Élections municipales françaises de 2008

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Les élections municipales françaises de 2008 ont élu les conseils municipaux des communes françaises. Initialement programmées en 2007, les élections municipales françaises ont été reportées en 2008[N 1] pour ne pas surcharger un calendrier électoral qui prévoyait six échéances en une année[1] cette année-là. Le premier tour a eu lieu le 9 et le second le 16 mars 2008[2].

Sommaire

Organisation des élections[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élection municipale française.

Pour les éléments relatifs au régime électoral, au droit de vote des citoyens, aux modalités de candidatures, etc., il convient de se référer à l'article principal : Élection municipale française et Procédures électorales françaises. Certaines évolutions concernent spécifiquement les élections de 2008, et sont développées dans les paragraphes suivants.

Durée du mandat[modifier | modifier le code]

Le mandat des conseillers municipaux reste fixé à six ans, selon l'article L. 227 du code électoral, même si le mandat des maires élus en 2001 a donc été prolongé de manière dérogatoire d'un an par la loi no 2005-1563 du 15 décembre 2005, laquelle applique une disposition similaire aux conseillers généraux et aux sénateurs.

Même si ces élections ont une importance locale, le fait que toutes les communes votent en même temps est un indicateur de la popularité des partis, surtout dans les villes où les élections se jouent d'habitude à peu de chose.

Les élus, en tant que grands électeurs sénatoriaux, voteront en septembre 2008 pour élire les sénateurs de la série A pour des mandats de 6 ans.

Parité hommes / femmes[modifier | modifier le code]

Afin de mettre en œuvre la révision constitutionnelle du 8 juillet 1999, qui a complété l'article 3 de la Constitution de 1958 par le paragraphe « La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives », la loi du 6 juin 2000 a modifié l'article L 264 du Code électoral applicable aux communes de 3 500 habitants et plus, en disposant que « l'écart entre le nombre des candidats de chaque sexe ne peut être supérieur à un. Au sein de chaque groupe entier de six candidats dans l'ordre de présentation de la liste doit figurer un nombre égal de candidats de chaque sexe ».

Cette règle a contribué à améliorer la participation des femmes aux conseils municipaux lors du scrutin municipal de 2001, mais a eu peu d'effet sur la féminisation des maires et de leurs adjoints. C'est pourquoi la loi du 31 janvier 2007[3] a modifié à nouveau l'article L 264 du code électoral, qui dispose désormais que « la liste (des candidats des communes de 3 500 habitants et plus) est composée alternativement d'un candidat de chaque sexe ». Cette disposition s'est appliquée pour la première fois aux élections municipales de 2008.

En outre, la loi du 31 janvier 2007 a également modifié l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales, qui dispose que « dans les communes de 3 500 habitants et plus[4] , les (maires-)adjoints sont élus (par le conseil municipal) au scrutin de liste à la majorité absolue, sans panachage ni vote préférentiel. Sur chacune des listes, l'écart entre le nombre des candidats de chaque sexe ne peut être supérieur à un ». Cela introduit donc la parité dans les fonctions d'adjoints au maire lorsqu'il y a plusieurs postes d'adjoints créés par le conseil municipal, ce qui habituellement le cas pour des communes d'une telle importance.

Catégorisation des listes[modifier | modifier le code]

Le Ministère de l'Intérieur classe les listes selon des « grilles de nuances politiques ». Un répertoire national des élus a été institué par le décret no 2001-777 du 30 août 2001 dont l'article 5 mentionne que « Au moment du dépôt de candidature, chaque candidat, ou candidat tête de liste, est informé de la grille des nuances politiques retenue pour l'enregistrement des résultats de l'élection, et du fait qu'il peut avoir accès au classement qui lui est affecté et en demander la rectification, conformément à l'article 36 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. ». Concrètement, cela signifie qu'un candidat au scrutin majoritaire ou tête de liste au scrutin proportionnel se voit d'office attribuer une nuance politique (outre celle qu'il a déclarée, « étiquette politique choisie par le candidat »), la catégorie « sans étiquette » est donc supprimée de cette grille. Les « nuances » retenues pour les municipales de 2008 sont : extrême gauche, communiste, socialiste, radical de gauche, divers gauche, Les Verts, écologiste, régionaliste, autres, UDF-Mouvement démocrate, majorité dont le Nouveau Centre, Union pour un mouvement populaire, divers droite, Front national, extrême droite[5]. Cela signifie notamment que la catégorie « sans étiquette » n'est plus acceptée en préfecture lors du dépôt des listes[6].

Principaux partis[modifier | modifier le code]

Extrême gauche[modifier | modifier le code]

Lutte ouvrière annonce des alliances locales avec les partis de la gauche institutionnelle, PCF ou PS, là où elle ne présente pas ses propres listes[7], soit près de 5000 candidats sur 186 listes (contre 128 en 2001). Dans 69 villes les militants de Lutte ouvrière participent à des listes d'union, principalement conduites par le PCF (37 listes) ou le PS (26 listes), sur des listes qui comportent parfois d'autres partis comme la LCR, les Verts, le MDC, le PT ou le PRG. LO présente par ailleurs des listes indépendantes dans 117 villes [8]. Au second tour, LO se retire des listes de gauche ayant fusionné avec le MoDem (Marseille, Perpignan)[9].

La Ligue communiste révolutionnaire présente – là où des accords sont trouvés – des listes d'union avec la gauche antilibérale, mais pose en préalable le refus de toute cogestion avec le PS. Toutefois, la possibilité de fusions « techniques » avec les listes PS au second tour est envisagée[10], lui permettant ainsi d'avoir des élus tout en gardant une indépendance stricte dans ses prises de positions vis-à-vis des autres partis, et notamment du PS. La LCR espérait doubler le nombre de ses listes par rapport à 2001[11] et avait annoncé sa présence dans 36 des 37 villes de plus de 100 000 habitants[12].

Lors du premier tour, la LCR dépasse le seuil des 5 % des suffrages exprimés dans de nombreuses communes. Trois de ses listes ayant obtenu entre 5 et 10 % fusionnent avec la gauche au second tour : Au Haillan (Gironde) avec le PS, à Morlaix avec le PCF et à Montpellier avec les Verts. Dans les 11 villes où il dépasse les 10 % (Clermont-Ferrand, Foix, Ventabren, La Couronne, Louviers, Saint-Nazaire, Cavaillon, Prades-le-Lez, Quimperlé, Palaiseau, Noisy-le-Grand), le parti trotskyste décide de se maintenir au second tour[13].

Gauche[modifier | modifier le code]

Le Parti socialiste conclut une alliance nationale avec le PCF, le PRG et les Verts.

Les Verts présentent néanmoins des listes autonomes dans de nombreuses grandes villes comme à Paris avec Denis Baupin, Rennes ou Lille avec Eric Quiquet[14].

Le PCF doit affronter des primaires avec le PS dans plusieurs des 35 villes de plus de 20 000 habitants qu'il dirige alors (Aubervilliers, La Courneuve, Bagnolet, Pierrefitte-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Denain, Vaulx-en-Velin, ) ou a dirigées antérieurement (Le Havre), mais plusieurs autres sont évitées comme à Montreuil[15] où le bureau national du PS soutient le PCF malgré les demandes de Dominique Voynet[16], et malgré le vote négatif des militants de la section PS locale[17],[18]. Il en résulte une fronde de certains militants du PS qui décident dès novembre 2007 de rejoindre le groupe de travail « Montreuil Renouveau » animé par Dominique Voynet ; d'autres se sont décidés en janvier 2008[19].

Allié habituel du PS, des personnalités locales du PRG font parfois défection comme à Nanterre où son leader local soutient la liste MoDem[20], ou au Mans, où a été constituée une liste MoDem-PRG (voir plus bas). À Nice, la liste « Nice arc-en-ciel » rassemble, pour les municipales et les cantonales, le MEI, le MoDem et le PRG.

Le MRC est partenaire de ces partis, mais est en conflit avec le PS sur des villes comme Paris et Belfort[21]. À Paris, un accord de fusion au second tour est difficilement convenu, Georges Sarre (MRC) et Patrick Bloche (PS) menant une liste séparée au premier tour[22].

Centre[modifier | modifier le code]

Le MoDem annonce par la voix de François Bayrou, président du Mouvement, vouloir présenter des listes autonomes dans 80 % des villes ; malgré certaines défections individuelles en faveur de listes UMP comme celle de Jean-Marie Cavada à Paris (mais ce dernier n'était que sympathisant : il n'a jamais eu sa carte ni à l'UDF ni au MoDem), en faveur de listes Nouveau Centre et parfois en faveur de listes PS (Metz). L'UMP soutient Nicole Rivoire à Noisy-le-Sec et Hervé Chevreau à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), Alain Cazabonne à Talence (Gironde). L'UMP apporte également son soutien à Geneviève Darrieusecq à Mont-de-Marsan et à Vincent Delahaye à Massy (Essonne)[23]. Réciproquement, le MoDem soutient Alain Juppé à Bordeaux[24].

Des élus Verts qui ont rejoint les listes du MoDem sont suspendus à Strasbourg (Yann Wehrling) et Aix-en-Provence[25].

La stratégie de second tour du MoDem était une des inconnues du scrutin, l'UDF ayant été un allié traditionnel de la droite, alors que certains rapprochements locaux avec la gauche n'étaient pas à exclure comme à Lyon[26] et à Marseille[27]Jean-Luc Bennahmias (ex-Verts) est tête de liste[28], voire à Tours[29]. Une alliance de premier tour a même été conclue entre la liste d'union de la gauche (PCF compris) avec le MoDem à Dijon par François Rebsamen[30].

Droite[modifier | modifier le code]

L'UMP conclut une alliance nationale avec le Nouveau Centre[31], la Gauche moderne, rejointe localement par le MoDem (en Seine-Saint-Denis par exemple). l'UMP investit quelques têtes de listes issus de la gauche, comme les ex-PS Jean-Marie Bockel, maire de Mulhouse, et Yves Urieta, maire de Pau, le radical de gauche Roger Didier, maire de Gap (où cette alliance suscite la confusion[32]), Jean-Marie Kutner, maire adjoint (MDA) de Schiltigheim et débauche plusieurs seconds couteaux dans d'autres villes (Toul, Villeurbanne, etc.)[33].

Le parti est aussi confronté à des dissidences de candidats contre les listes investies par l'UMP, comme celle de Marie-Anne Montchamp à Nogent-sur-Marne[34],[35], de Catherine Vautrin à Reims[36], de Jean-Pierre Roux à Avignon[37], etc. À Paris des listes « Paris Libre » sont parfois menées par des dissidents UMP comme le maire d'arrondissement René Galy-Dejean (ex-UMP)[38]. Le député Nouveau Centre Philippe Folliot avait juré ne faire alliance à aucun des deux tours avec le candidat UMP à Castres[39]. Le membre du conseil national de l'UMP François Franceschi rejoint lui la liste de la gauche à Marseille[39].

Plusieurs ministres sont candidats, mais certains comme Brice HortefeuxClermont-Ferrand) renoncent finalement à se présenter[40],[41]. Bernard Kouchner (ex-PS) soutient quant à lui implicitement le candidat de gauche à Paris[42].

L'UMP soutient les listes conduites par des élus du MPF dans deux villes de plus de 30 000 habitants[43], Échirolles (35 700 habitants, Isère) et Vénissieux (57 600 habitants, Rhône). Par contre l'UMP présente des candidats contre Jacques Bompard, maire MPF (ex-FN) d'Orange (28 889 hab., Vaucluse), ainsi que contre son épouse Marie-Claude Bompard, candidate à Bollène (14 130 habitants, Vaucluse).

Le CNI et le RPF, organisations à la charnière entre la droite et l'extrême droite, devenues composantes (« personnes morales associées ») de l'UMP, obtiennent des investitures de ce parti notamment Christian Vanneste (Tourcoing, Nord) et Joël Wilmotte (maire d'Hautmont, Nord), condamné par la justice pour discrimination raciale et religieuse[44],[45]. À Lyon, la liste UMP de Dominique Perben comprend tant des candidats du MPF[46] que de la DLC[47], un autre de ces partis-charnières entre droite et extrême droite, une alliance sévèrement critiquée par l'ancien maire de droite Michel Noir[48],[49].

Extrême droite[modifier | modifier le code]

En difficulté financière et militante, le Front national a présenté moins de listes qu'en 2001 pour limiter les frais non remboursés des listes sous les 5 %[50]. Néanmoins, Marine Le Pen avait annoncé un objectif de 400 listes en 2008 contre 150 en 2001[51] et le FN annonce sa présence dans les 20 arrondissements parisiens. Toutefois, elle reconnait que les finances du parti limitaient ses ambitions[52]. Le Front national renonce ainsi à se présenter à Toulouse, où les sondages créditent la liste conduite par Philippe Riey de seulement 3 %[53]. Marine Le Pen se présente sur la liste du parti à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais)[54]. Le FN n'a remporté aucune mairie, mais le score de Steeve Briois et Marine Le Pen a atteint toutefois les 30 % entre les deux tours à Hénin-Beaumont. Le FN obtient également 23,6 % des suffrages à Cluses (Haute-Savoie), 19 % à Oignies, 17 % à Noyon et près de 10 % à Marseille[55].

Ayant fait moins de 1 % lors des législatives de 2007, le MNR ne bénéficie plus de subvention publique. Au premier tour, il n'a présenté qu'une quarantaine de candidats aux cantonales et seulement sept listes aux municipales avec finalement un seul élu d'opposition, Nicolas Bay, au conseil municipal de Sartrouville (Yvelines). Bruno Mégret a dû renoncer à être candidat à Marseille. Pour des raisons financières, mais aussi de par sa condamnation à un an d'inéligibilité pour complicité de détournement de fonds publics à la mairie de Vitrolles[56].

Parmi les anciens élus du Front national, Daniel Simonpieri, maire (ex-FN puis ex-MNR) de Marignane et conseiller général, était cette fois le candidat officiel de l'UMP, mais il est défait par une autre candidature issue de l'UMP. Jacques Bompard (ex-FN) est réélu dès le premier tour pour un troisième mandat consécutif à Orange, avec près de 61 % des voix[57]. Son épouse, Marie-Claude Bompard remporte la mairie de Bollène[58].

Diversité[modifier | modifier le code]

Ces élections sont aussi vues sous l'angle de la présence accrue de candidats issus de l'immigration extra-européenne. Pour la première fois, un nombre significatif d'entre eux sont présentés en tête de liste tant par le PS que par l'UMP et le MoDem, même s'ils sont quasi-systématiquement présentés contre des maires sortants d'un autre parti[59].

Au moins huit maires métropolitains d'origine non-européenne avaient été élus ou réélus en 2001 dans des communes de moins de 5 000 habitants (voir le détail dans l'article sur les élections de 2001). Six se représentaient en 2008 dans la même commune, un septième dans une commune d'une autre région.

À gauche, le PS a investi une vingtaine de candidats dont Seybah Dagoma dans 1er arrondissement de Paris, Razzy Hammadi à Orly, Rachid Mammeri à Évreux, Hussein Mokhtari (conseiller général depuis 2004) à Garges-les-Gonesse, Zohra Bitan à Thiais, Samia Ghali (vice-présidente du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur depuis 2004[60]) dans le 8e secteur de Marseille (contre le maire sortant PCF)[61], ainsi qu'Abdelhak Kachouri à Saint-Ouen, Philippe N'Guyen Tahnn à Vernon, Lahceme Touati à Vénissieux, Hélène Geoffroy (conseillère générale et adjointe au maire) à Vaulx-en-Velin etc[62],[63]. Parmi les têtes de liste non-PS de listes d'union, on trouve notamment Eddie Aït (PRG) à Carrières-sous-Poissy [64]. Dans les listes, on note Nawel Rafik-Elmrini 2e à Strasbourg[65], Faouzi Lamdaoui à Argenteuil[66], Akli Mellouli, en 2e à Bonneuil-sur-Marne[67], Zorah Aït-Maten à Lyon[42], Linda Tahraoui 2e à La Courneuve, Dalila Dendouga 3e à Lille[68], Papa Waly Danfakha aux Mureaux [64]. À Étaples, Baghdad Ghezal a quant à lui été investi comme tête de liste par la section locale, mais la fédération du Pas-de-Calais a investi un autre candidat : deux listes socialistes s'opposeront donc au premier tour[69].

À droite, l'UMP a investi à Paris Rachida Dati (7e arrondissement), Pierre Lellouche[70] (8e arrondissement) et Lynda Asmani (10e arrondissement), mais aussi Karim Boudjema un professeur de médecine sans étiquette à Rennes, Six-Emmanuel Njoh à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). En Seine-Saint-Denis, Kamel Hamza à La Courneuve, Fayçal Menia à Aubervilliers, Leïla Bouzidi (apparentée Nouveau Centre) à Bobigny défendront les couleurs de la droite tandis que Noureddine Nachite et Rachid Kaci tenteront leurs chances respectivement à Creil (Oise) et à Nanterre (Hauts-de-Seine), pour des combats souvent donnés comme perdus d'avance[33]. Dans le 8e arrondissement de Lyon, l'UMP a investi Nora Berra, médecin, membre du Mouvement des musulmans laïcs de France (dont l'initiateur et secrétaire général n'est autre que Rachid Kaci) et conseillère municipale de Neuville-sur-Saône[71],[72]. En revanche, au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), Raphaet Dali, un médecin d'origine tunisienne installé depuis 20 ans sur la ville s'est vu préférer un candidat inconnu localement, Gilles Chopard, et se présentera donc de manière dissidente[69].

Le MoDem a pour sa part investi comme chefs de file (tête de liste ou premier candidat MoDem sur une liste non conduite par ce mouvement) Rezak Bezzaouya (ex-PS) à Aulnay-sous-Bois, Mohamed Dine (ouverture) à Clichy-sous-Bois, Karim Ahmed à Villetaneuse, Nadia Falfoul à Bobigny [73], Mohamed Laqhila (adjoint au maire ex-Verts, d'origine marocaine) et Saïd Ahamara (ex-porte-parole départemental Bouches-du-Rhône des Verts, d'origine comorienne) dans les 7e et 8e secteurs de Marseille[74] ou encore Mme Yanick Leflot-Savain à Amiens.

Résultats[modifier | modifier le code]

  • Les six maires sortants d'origine non-européenne (voir Élections municipales françaises de 2001) qui se représentaient ont été réélus dès le premier tour dans leurs conseils municipaux avec le soutien de 60 à 88 % des votants.
  • Auguste Senghor, maire (d'origine sénégalaise) du May-sur-Èvre (Maine-et-Loire, 3 891 habitants) depuis 1989, briguait cette fois le mayorat de Saint-Briac (Ille-et-Vilaine, 2 054 habitants, dont le maire sortant, Brice Lalonde ne se représentait pas), seul candidat à avoir été élu au conseil municipal dès le premier tour (52 % des votants), a été élu maire[75]
  • À Étaples (Pas-de-Calais), la liste de Bagdad Ghezal, soutenue par le PS local, a obtenu le plus mauvais résultat des quatre en lice avec 9,97 %, trop peu pour pouvoir se maintenir au second tour, les autres listes ont refusé toute fusion avec elle, Bagdad Ghezal n'a pas donné de consignes de vote pour le second tour[76], la gauche a perdu cette municipalité au second tour au profit d'une liste menée par un ex-PS et la déléguée départementale de l'UMP.
  • À Franqueville-Saint-Pierre (Seine-Maritime), les deux listes (divers droite) présentes au second tour se sont départagées avec une seule voix de différence. La liste « Franqueville Saint Pierre Naturellement » menée par Jean-Yves Husson a recueilli 1449 voix, contre 1448 pour la liste « Franqueville Saint Pierre : ma ville, mon village » menée par Philippe Leroy.
  • À Carrières-sous-Poissy (Yvelines), Eddie Aït (PRG, soutenu par le PS), bat dès le premier tour le maire sortant UMP avec 62,4 % des voix et deviendra donc probablement le premier maire d'origine maghrébine (et par ailleurs militant gay[77]) dans une ville de plus de 10 000 habitants.
  • Dans le 8e secteur de Marseille (« quartiers Nord », 92 100 habitants), la liste d'Union de la gauche dirigée par Samia Ghali l'a emporté avec 52,30 % dès le premier tour. Le poste de première adjointe de Marseille lui avait été promis en cas de victoire de la gauche, elle est en fin de compte devenue maire de secteur.
  • La liste UMP menée par Rachida Dati dans le 7e arrondissement de Paris (Palais-Bourbon, 55 700 habitants) a obtenu 49,50 % des voix au premier tour. Elle est devenue maire d'arrondissement.
  • Philippe N'Guyen Tahnn (PS) est devenu maire de Vernon (Eure, 23 700 habitants), Mohand Hamoumou, responsable associatif harki (divers gauche), à Volvic (Puy-de-Dôme, 4 202 habitants).
  • À Morey (Saône-et-Loire, 184 habitants), Kader Atteye, d'origine djiboutienne, a été élu mais 5 conseillers sur 11 ont démissionné pour protester contre son élection[78],[79].
  • Aucune de la cinquantaine d'autres listes investies par l'UMP, le PS ou le MoDem et ayant à leur tête un candidat d'origine non-européenne n'a remporté le premier tour ou n'est en ballotage favorable pour le second tour, ce qui reflète les résultats dans les mêmes communes en 2001 : ces candidats étaient tous présentés par leur parti dans des municipalités qu'ils ne détenaient pas, dans des duels gauche-droite ou PS-PCF. En Seine-Saint-Denis, sur les 5 candidats « de la diversité » soutenus par l'UMP, tous obtiennent des scores inférieurs, parfois très inférieurs (à Aubervilliers, la liste de Fayçal Menia obtient 11,8 % en 2008 contre 23,72 % en 2001 pour la liste de droite), à ceux des listes RPR ou RPR-UDF en 2001, sauf Leïla Bouzidi (app. Nouveau Centre) à Bobigny (24,5 % en 2008 contre 16,71 % en 2001).
  • Le PS revendique entre 250 (villes de plus de 20 000 habitants) et 400 adjoints issus de la diversité et 2 maires, Philippe Nguyen Thanh et Samia Ghali[80],[81]. Xavier Cadoret (né Karim Kadouri au Maroc), précédemment divers gauche, cette fois candidat PS aux cantonales, a été réélu maire de Saint-Gérand-le-Puy (Allier, 1 029 habitants).

Parité[modifier | modifier le code]

Si les listes sont légalement paritaires depuis 2008, les femmes sont nettement minoritaires dans le nombre de têtes de listes. Le PS fait valoir qu'il a investi six femmes et qu'il a réussi la parité dans les 20 arrondissements parisiens. L'UMP revendique 15 % de candidates pour les 227 investitures dans les villes de plus de 30 000 habitants[82], tandis que le PS serait à près de 25 %[83].

D'après l'Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes, il y avait pour le premier tour 83,5 % d'hommes tête de liste aux municipales et 79,1 % d'hommes candidats aux cantonales[84].

Dans les 39 villes de plus de 100 000 habitants, on recense sept femmes maires, alors qu'en 2001 elles n'étaient que quatre (Martine Aubry, Fabienne Keller, Brigitte Le Brethon et Maryse Joissains-Masini, plus Hélène Mandroux, élue en 2004). Les nouvelles élues sont Huguette Bello, Adeline Hazan, Valérie Fourneyron et Dominique Voynet.

Selon l'Observatoire de la parité, 48,5 % des conseillers municipaux élus sont des femmes. 9,5 % des maires de plus de 3 500 habitants sont de sexe féminin (PC 12,9 %, PS 11,3 % Verts 6,7 %, Nouveau Centre 6 %, UMP 7,6 %) ; pour mémoire, ce taux était en 1995 de 4,4 % et de 6,7 % en 2001. Dans les villes de plus de 30 000 habitants, 8 % des maires UMP ou Nouveau Centre sont des femmes, contre 15 % pour le PS[85].

Le problème de la diversité socioprofessionnelle des élus demeure également[86].

Résultats[modifier | modifier le code]

Étiquette politique des maires des communes de plus de 100 000 habitants après les élections municipales de 2008

Note : Manque dans le tableau le nombre d'inscrits, le nombre de suffrages exprimés et le nombre de bulletins blancs ou nuls. A documenter aussi pour les autres élections.

Nuances politiques
des listes
Votes (premier tour) Sièges obtenus au
premier tour
Votes (second tour) Total des
sièges
obtenus
# % # %
  Majorité[N 2] 4 032 663 25,04 12 839 2 012 644 26,45 19 465
  Gauche unie[N 3] 3 039 740 18,87 12 114 1 789 636 23,52 17 590
  Divers droite (DVD)[N 4] 2 555 603 15,87 12 550 1 113 686 14,64 19 601
  Parti socialiste (PS) 2 032 133 12,62 6 888 747 808 9,83 10 457
  Divers gauche (DVG)[N 5] 1 666 955 10,35 7 695 699 434 9,19 12 285
  Mouvement démocrate (MoDem) 594 960 3,69 758 154 849 2,04 1 226
  Liste majorité-centristes[N 6] 560 648 3,48 1 263 469 783 6,17 2 353
  Parti communiste français (PCF) 421 800 2,62 1 380 117 081 1,54 1 857
  Extrême gauche (EXG)[N 7] 289 193 1,80 96 15 215 0,20 118
  Liste gauche-centristes[N 8] 281 571 1,75 847 320 033 4,21 1 717
  Les Verts (VEC) 191 114 1,19 147 39 827 0,52 284
  Autres (inclassables)[N 9] 166 695 1,04 381 56 328 0,74 839
  Front national (FN) 150 242 0,93 40 21 181 0,28 63
  Régionalistes, autonomistes et indépendantistes 97 453 0,61 390 47 655 0,63 630
  Extrême droite (EXD)[N 10] 23 885 0,15 9 3 940 0,05 12

Résultats dans les communes de 3 500 habitants et plus publiés par le Ministère de l'intérieur.

Conseil municipal élu dès le premier tour[modifier | modifier le code]

Villes de plus de 100 000 habitants en gras.

Villes restées à gauche[modifier | modifier le code]

Alfortville, Amboise, Annemasse, Arcueil, Arles, Armentières, Aurillac, Auxerre, Bagneux, Balma, Blagnac, Besançon, Bressuire, Brie-Comte-Robert, Bobigny, Bondy, Boulogne-sur-Mer, Bourgoin-Jallieu, Bron, Cachan, Carmaux, Castelnaudary, Cayenne, Chambéry, Chelles, Cherbourg-Octeville, Clichy-sous-Bois, Colomiers, Conflans-Sainte-Honorine, Créteil, Decazeville, Dijon, Dunkerque, Échirolles, Éragny, Évry, Fécamp, Figeac, Flers, Fontenay-aux-Roses, Fontenay-sous-Bois, Forcalquier, Fort-de-France, Fresnes, Gennevilliers, Gravelines, Guéret, Guingamp, Issoudun, Ivry-sur-Seine, Joué-lès-Tours, L'Haÿ-les-Roses, La Flèche, La Roche-sur-Yon, La Rochelle, Langon, Lannemezan, Lannion, Lavelanet, Le Creusot, Le Grand-Quevilly, Le Kremlin-Bicêtre, Le Mans, Le Petit-Quevilly, Le Pré-Saint-Gervais, Le Tréport, Les Lilas, Libourne, Liévin, Limoges, Limoux, Livry-Gargan, Lorient, Lyon, Malakoff, Marmande, Martigues, Maubeuge, Mayenne, Merignac, Moissac, Montceau-les-Mines, Montigny-lès-Cormeilles, Nanterre, Nantes, Neuilly-sur-Marne, Nogent-le-Rotrou, Outreau, Pantin, Pessac, Poitiers, Pontivy, Privas, Rezé, Riom, Ris-Orangis, Ruffec, Saint-Herblain, Sarcelles, Sedan, Sevran, Sotteville-lès-Rouen, Stains, Thouars, Tourcoing, Tournefeuille, Trappes, Tremblay-en-France, Tulle, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Villeneuve-sur-Lot, Villiers-le-Bel.

Villes restées à droite[modifier | modifier le code]

Aix-les-Bains, Alès, Allevard, Ancenis, Annecy, Antibes, Antony, Arcachon, Arras, Bagnères-de-Bigorre, Bayeux, Beaune, Béziers, Bordeaux, Bourges, Caluire-et-Cuire, Cambrai, Challans, Chamalières, Charenton-le-Pont, Châteaubriant, Châteauroux, Châtenay-Malabry, Cholet, Combs-la-Ville, Compiègne, Courbevoie, Dinan, Domont, Drancy, Draveil, Enghien-les-Bains, Épinal, Épinay-sur-Seine, Étampes, Évian-les-Bains, Fontenay-le-Fleury, Franconville,Fréjus, Freyming-Merlebach, Gien, Grasse, Issy-les-Moulineaux, La Baule-Escoublac, La Ciotat, Laon, Le Bourget, Le Perreux-sur-Marne, Le Plessis-Robinson, Les Herbiers, Les Sables-d'Olonne, Levallois-Perret, Lons-le-Saunier, Lunéville, Mâcon, Maisons-Alfort, Mantes-la-Jolie, Marcq-en-Barœul, Meaux, Meudon, Missillac, Montaigu, Montargis, Montauban, Montfermeil, Montluçon, Montmorillon, Moûtiers, Nontron, Ollioules, Orange, Orvault, Palavas-les-Flots, Pamiers, Papeete, Parthenay, Plaisir, Pont-à-Mousson, Pontarlier, Pontoise, Provins, Rambouillet, Redon, Rivesaltes, Rosny-sous-Bois, Royan, Rueil-Malmaison, Sablé-sur-Sarthe, Saint-André-des-Eaux, Saint-Cloud, Saint-Cyr-l'École, Saint-Dizier, Saint-Etienne-de-Montluc, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Jean-de-Luz, Saint-Julien-de-Concelles, Saint-Lô, Saint-Mandé, Saint-Michel-Chef-Chef, Saint-Quentin, Saint-Père-en-Retz, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, Saint-Raphaël, Saint-Sébastien-sur-Loire, Sainte-Maxime, Sarlat-la-Canéda, Sarreguemines, Sartrouville, Savigny-sur-Orge, Sisteron, Suresnes, Thiais, Troyes, Toulon, Valenciennes, Vesoul, Vertou, Villemomble, Vincennes, Vire, Vitré, Yerres.

Villes ayant basculé à gauche[modifier | modifier le code]

Alençon, Albertville, Annonay, Auriol, Bellegarde, Bouffémont, Bourg-en-Bresse, Brive-la-Gaillarde, Chalon-sur-Saône, Clisson, Courdimanche, Dieppe, Graulhet, Hazebrouck, Jouy-le-Moutier, Laval, Le Relecq-Kerhuon, Monteux, Montbrison, Oloron-Sainte-Marie, Orsay, Plouzané, Rixheim, Rodez, Roanne, Rouen, Saint-Claude, Saint-Gaudens, Sochaux, Ussel, Vallet, Vierzon, Vitry-le-François

Villes ayant basculé à droite[modifier | modifier le code]

Breuillet, Chaumont, Douarnenez, Le Puy-en-Velay, Vaires-sur-Marne.

Conseil municipal élu au deuxième tour[modifier | modifier le code]

Villes de plus de 100 000 habitants en gras.

Villes restées à gauche[modifier | modifier le code]

Achères (Yvelines), Ajaccio, Angers, Athis-Mons, Aubagne, Aubervilliers, Aurillac, Bastia, Belfort, Brest, Cergy, Charleville-Mézières, Château-Thierry, Clamart, Clermont-Ferrand, Clichy, Cugnaux, Digne-les-Bains, Foix, Grenoble, Hénin-Beaumont, La Courneuve, Liévin, Lens, Lille, Montpellier, Montreuil, Nevers, Niort, Palaiseau, Pantin, Paris, Pau, Rennes, Rezé, Romans-sur-Isère, Roubaix, Saint-Denis, Saint-Dié-des-Vosges, Saint-Nazaire, Toul, Tours, Villejuif, Villeurbanne,Vitry-sur-Seine.

Villes restées à droite[modifier | modifier le code]

Aix-en-Provence, Albi, Aubenas, Avignon, Basse-Goulaine, Bayonne, Beaucaire, Beauvais, Biarritz, Boulogne-Billancourt, Bourg-Saint-Maurice, Cannes, Châlons-en-Champagne, Chartres, Châtillon, Colmar, Corbeil-Essonnes, Douai, Draguignan, Dreux, Fontainebleau, Gap, Gagny, Garges-lès-Gonesse, Le Havre, Les Clayes-sous-Bois, Lisieux, Longjumeau, Lunel, Maisons-Laffitte, Mamoudzou, Marseille, Massy, Melun, Menton, Montauban, Montélimar, Moulins, Montrouge, Nancy, Neuilly-sur-Seine, Nice, Nîmes, Nouméa, Orléans, Oyonnax, Perpignan, Pézenas, Plougastel-Daoulas, Puteaux, Saint-Brieuc, Sceaux, Sète, Sèvres, Tarascon, Tarbes, Vannes, Vanves, Verdun, Versailles, Vichy, Vienne, Villefranche-sur-Saône.

Villes ayant basculé à gauche[modifier | modifier le code]

Abbeville, Amiens, Anglet, Angoulême, Apt, Argenteuil, Asnières-sur-Seine, Aulnay-sous-Bois, Bagnols-sur-Cèze, Bar-le-Duc, Berck, Bergerac, Billère, Blois, Boissy-Saint-Léger, Brive-la-Gaillarde, Brignoles, Bruz, Caen, Cahors, Carcassonne (en 2009, à la suite de l'annulation du scrutin de 2008), Carpentras, Cesson-Sévigné, Chennevières-sur-Marne, Cognac, Colombes, Cosne-Cours-sur-Loire, Dax, Dole, Évreux, Firminy, Forbach, Fondettes, Gros-Morne, Guebwiller, Granville, Guipavas, Issoire, Joigny, La Chapelle-Saint-Luc, La Seyne-sur-Mer, Les Ponts-de-Cé, Lodève, Lucé, Mende, Metz, Millau, Miramas, Monistrol-sur-Loire, Montbéliard, Montmorency, Mont-Saint-Aignan, Muret, Narbonne, Nogent-sur-Oise, Noisy-le-Sec, Noyon, Ostwald, Orthez, Périgueux, Plérin, Poissy, Pont-Sainte-Maxence, Quimper, Reims, Roanne, Saint-André, Saint-Chamond, Saint-Denis, Saint-Étienne, Saint-Fons, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Omer, Saint-Louis (La Réunion), Saint-Paul (La Réunion), Saintes, Schœlcher, Sens, Sin-le-Noble, Strasbourg, Soissons, Thionville, Toulouse, Valence, Vandœuvre-lès-Nancy, Vernon, Villepinte, Voiron, Yvetot.

Villes ayant basculé à droite[modifier | modifier le code]

Agen, Bollène, Calais, Chaville, Châtellerault, Concarneau, L'Isle-sur-la-Sorgue, Landerneau, Longwy, Mont-de-Marsan, Montfort-sur-Meu, Morlaix, Mulhouse, Nemours, Olonne-sur-Mer, Pertuis, Pornichet, Saumur, Tournon-sur-Rhône, Saint-Michel-sur-Orge, La Motte-Servolex. .

Cas atypiques[modifier | modifier le code]

  • Mulhouse : la ville ne change pas de maire mais le maire sortant, auparavant membre du Parti socialiste, est réélu avec le soutien de l'UMP, la droite est donc aujourd'hui majoritaire au conseil municipal.
  • Béthune : le maire socialiste sortant, Jacques Mellick, est renversé par une coalition allant du centre-gauche au centre-droit. Le nouveau maire reste néanmoins classé divers gauche.
  • Quimperlé : le maire socialiste sortant est renversé par un candidat sans étiquette se réclamant de la gauche mais appuyé par une liste regroupant des personnes se réclamant du centrisme ou de la droite modérée.
  • Asnières-sur-Seine : le maire UMP sortant est renversé par une coalition PS-Verts-MoDem-divers droite menée par un socialiste.

Les intercommunalités[modifier | modifier le code]

Entre le 18 mars et le 18 avril 2008, les élections intercommunales ont abouti à l’élection au second degré et au scrutin majoritaire de 85 000 délégués communautaires par les conseils municipaux adhérents aux quelque 2.500 communauté de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines ainsi qu'aux syndicats intercommunaux (14.885 SIVU et n SIVOM).

Ce troisième tour des élections municipales, comme on le dénomme parfois, possède parmi les élus locaux de plus en plus d'importance. Les établissements qu'ils concernent, exercent des compétences stratégiques et structurantes de plus en plus importantes pour les bassins de vie et les agglomérations urbaines.

Un quatrième tour permet d'élire les présidents et vice-présidents de ces structures intercommunales.

Ni cumul, ni obligation de parité[modifier | modifier le code]

On peut noter du fait de l'élection au second degré et du statut d'établissement public, la loi sur le cumul des mandats ne s'applique pas[87]. La parité non plus ne s'applique pas : une poignée de femmes seulement président les communautés, le cas le plus fréquent étant celui ou une élue exerce le mandat de maire de la ville-centre (Caroline Cayeux à Beauvais, Brigitte Barèges à Montauban, Marie-Josée Roig à Avignon, Maryse Joissains-Masini à Aix-en-Provence. L’élection de Martine Aubry à la Lille Métropole Communauté urbaine n’a pour précédents dans ce type d’établissements que Catherine Trautmann à la communauté urbaine de Strasbourg (1989-2001) et le bref passage de Christine Roimier à la Communauté urbaine d'Alençon. De même Valérie Létard à la Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole alors qu'elle n'est pas maire de la ville centre marque une avancée de la présence des femmes dans les présidences intercommunales. Ailleurs, de nombreuses femmes maires de ville-centre demeurent à l’écart de la présidence de l’intercommunalité. C’est le cas parmi les élues sortantes d'Hélène Mandroux à Montpellier. De même parmi les nouvelles élues, on peut citer : Laure Déroche à Roanne, Natacha Bouchart à Calais, Valérie Fourneyron à Rouen, Bernadette Laclais à Chambéry.

La confirmation de la « vague rose » ?[modifier | modifier le code]

Si le succès de la gauche aux élections municipales doit logiquement conforter ses positions dans les intercommunalités, celles-ci sont un lieu où les clivages traditionnels sont moins clairs. Le mode de gestion des communautés demeure plus consensuel que celui des assemblées élues au suffrage universel comme les conseils municipaux. Ainsi, 3 % seulement des conseils communautaires de la précédente mandature (2001-2008) possédaient des groupes parlementaires de majorité et d'opposition. De même, un président et un vice-président sont fréquemment de bords politiques opposés ce qui n'est pas le cas d'un maire et de ses adjoints, chacun représentant davantage sa commune d'origine qu'un parti.

Ainsi le nouveau président de la Communauté d'agglomération du Grand Toulouse Pierre Cohen (PS) a été élu à l'unanimité, y compris des maires de L'Union et de Castelginest, Georges Beyney (DVD) et Grégoire Carneiro (UMP), bien que succédant à l'UMP Philippe Douste-Blazy[88].

Inversement, le maire DVD de Yutz Patrick Weiten a été élu à la quasi unanimité président de la Communauté d'agglomération Portes de France-Thionville alors que la ville-centre de Thionville a basculé de l'UMP au PS, son maire Bertrand Mertz devenant premier vice-président de l'agglomération[89].

De manière plus surprenante, Renaud Muselier (UMP) a dû faire face à des défections dans son propre camp, qui ont permis l'élection du PS Eugène Caselli à la tête de la communauté urbaine de Marseille[90].

Enfin, l'élection à la communauté d'agglomération de Metz Métropole a relativisé la victoire du socialiste Dominique Gros à la mairie de Metz en maintenant à droite la présidence avec la présence du maire UMP de Montigny-lès-Metz, Jean-Luc Bohl[91].

Plusieurs figures de la politique nationale ont été élus ou réélus à la tête d'une structure intercommunale: François Rebsamen, Laurent Fabius, Martine Aubry, Luc Chatel, Christian Estrosi ...

Intercommunalités qui passent d'un président de gauche à un président de droite[modifier | modifier le code]

Intercommunalités qui gardent un président de droite[modifier | modifier le code]

Intercommunalités qui passent d'un président de droite à un président de gauche[modifier | modifier le code]

Intercommunalités qui gardent un président de gauche[modifier | modifier le code]

Les personnalités battues[modifier | modifier le code]

Voici une liste des personnalités dont les listes ont été battues à l'occasion du second tour des municipales :

L'élection dans les communes de plus de 100 000 habitants[96][modifier | modifier le code]

Avant le scrutin des 9 et 16 mars 2008, la droite détenait 21 villes de plus de 100 000 habitants sur 37. Au soir du 16 mars, elle n'en dirigeait plus que 12[97]. Six femmes dirigent désormais des villes de plus de 100 000 habitants (à Montpellier, Lille, Aix-en-Provence, Reims, Rouen et Montreuil), alors que quatre femmes avaient été élues en 2001 (à Strasbourg, Lille, Caen et Aix-en-Provence).

Le tableau suivant récapitule les maires des 40 premières communes de France (Argenteuil et Montreuil ayant dépassé les 100 000 habitants depuis le recensement de 1999, et Saint-Denis également, en 2007) :

Maire élu
Commune Maire Parti Année
de la première élection
Paris Bertrand Delanoë PS 2001
Marseille Jean-Claude Gaudin UMP 1995
Lyon Gérard Collomb PS 2001
Toulouse Pierre Cohen PS 2008
Nice Christian Estrosi UMP 2008
Nantes Jean-Marc Ayrault PS 1989
Strasbourg Roland Ries PS 2008 (maire de 1997 à 2000)
Montpellier Hélène Mandroux PS 2004
Bordeaux Alain Juppé UMP 1995
Lille Martine Aubry PS 2001
Rennes Daniel Delaveau PS 2008
Reims Adeline Hazan PS 2008
Le Havre Antoine Rufenacht UMP 1995
Saint-Étienne Maurice Vincent PS 2008
Toulon Hubert Falco UMP 2001
Grenoble Michel Destot PS 1995
Angers Jean-Claude Antonini PS 1998
Dijon François Rebsamen PS 2001
Brest François Cuillandre PS 2001
Nîmes Jean-Paul Fournier UMP 2001
Le Mans Jean-Claude Boulard PS 2001
Aix-en-Provence Maryse Joissains-Masini UMP 2001
Clermont-Ferrand Serge Godard PS 1997
Saint-Denis (La Réunion) Gilbert Annette PS 2008 (maire de 1989 à 1994)
Amiens Gilles Demailly PS 2008
Tours Jean Germain PS 1995
Limoges Alain Rodet PS 1990
Villeurbanne Jean-Paul Bret PS 2001
Metz Dominique Gros PS 2008
Besançon Jean-Louis Fousseret PS 2001
Perpignan Jean-Paul Alduy UMP 1993
Orléans Serge Grouard UMP 2001
Mulhouse Jean-Marie Bockel LGM 1989
Boulogne-Billancourt Pierre-Christophe Baguet UMP 2008
Caen Philippe Duron PS 2008
Rouen Valérie Fourneyron PS 2008
Nancy André Rossinot UMP 1983
Argenteuil Philippe Doucet PS 2008
Montreuil Dominique Voynet EELV 2008
Saint-Denis Didier Paillard PCF 2004

Aix-en-Provence[modifier | modifier le code]

  • Candidats :
    • Honoré Beyer (FN)[98], qui remplaçait Pierre Louis Causse, n'a finalement pas déposé sa liste : s'y rendant un quart d'heure avant la fin du délai légal, il s'est aperçu qu'il lui manquait des papiers[99]
    • Jean-Louis Garello (« Droites aixoises », à droite de l'UMP)
    • Maryse Joissains-Masini (UMP), maire sortant, députée
    • Alexandre Medvedowsky, (PS), conseiller général, conseiller municipal d’Aix-en-Provence, tête de liste PS pour l’élection municipale
    • François-Xavier de Peretti, (MoDem), élu de la Ville et de l’intercommunalité depuis 1995, secrétaire départemental et membre du bureau national de l'UDF, dirige la liste « Union pour Aix »
    • Michel Pezet dissident (PS), vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône
    • Maryse Galland-Mourbrun (Divers droite)
    • Aude Charcosset, liste « Aix en Luttes », soutenue par la LCR
Résultats de l'élection municipale à Aix-en-Provence
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Aude Charcosset Aix en Luttes (LCR) 1 508 2,91 %
  Michel Pezet [100] Aix Avenir (DVG) 5 255 10,14 %
  Alexandre Medvedowsky Aix pour tous (PS - Union de la gauche) 15 071 29,09 % 23 945 42,94 % 12
  François-Xavier de Peretti Génération Aix (MoDem) 10 441 20,15 % 7 123 12,77 % 3
  Maryse Joissains-Masini Ens. pour Aix et Pays Aix (UMP - Union de la droite) 17 516 33,81 % 24 692 44,28 % 40
  Maryse Galland Mourbrun Maryse Galland Mourbrun (DVD) 606 1,17 %
  Jean-Louis Garello Droites aixoises (DVD) 1 408 2,72 %

Maire élue : Maryse Joissains-Masini (UMP)

Amiens[modifier | modifier le code]

Candidats
Résultats de l'élection municipale à Amiens
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Bruno Paleni Lutte ouvrière 1 284 3,14 %
  Francis Dollé Amiens 100 % à gauche (LCR) 2 630 6,43 %
  Gilles Demailly Unis et solidaires (PS - Union de la gauche) 16 914 41,37 % 26 424 56,21 % 43
  Yanick Leflot-Savain MoDem 2 379 5,82 %
  Gilles de Robien Mon parti c'est Amiens (NC - UMP) 15 896 38,88 % 20 582 43,79 % 12
  Dominique Fachon Vive Amiens (Divers droite) 1 777 4,35 %

Entre les deux tours, Mme Leflot-Savain déclare : « Je fais près de 6 % et c'est un score qui me convient bien, d'autant plus que l'on est parti de zéro avec un parti en déconfiture et un Gilles de Robien qui est un UMP qui ne dit pas son nom. Je suis très contente d'avoir implanté le MoDem sur Amiens, mais je ne donnerai aucune consigne de vote pour le second tour et je ne serai sur aucune liste, malgré le fait qu'un des deux finalistes m'ait déjà contacté. »[101]

Maire élu : Gilles Demailly - Unis et solidaires (PS - Union de la gauche)

Angers[modifier | modifier le code]

Candidats[102] 
Résultats de l'élection municipale à Angers
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Didier Brémaud Liste ouvrière indépendante pour Angers (PT) 778 1,54 %
  Martin Nivault 100 % à gauche (LCR) 2 484 4,91 %
  Jean-Louis Grégoire Angers à gauche (PCF-LO) 1 475 2,92 %
  Jean-Claude Antonini Angers en avant, les Angevins en confiance (PS - Union de la gauche) 21 502 42,50 % 27 750 50,61 % 45
  Margaret Pery Angers en famille, vivons ensemble notre ville (Divers) 1 262 2,49 %
  Christophe Béchu Angers, choisir l'avenir (UMP - Union de la droite) 23 089 45,64 % 27 083 49,39 % 14

Maire élue : Jean-Claude Antonini - Angers en avant, les Angevins en confiance (PS - Union de la gauche)

Argenteuil[modifier | modifier le code]

Candidats 


Résultats de l'élection municipale à Argenteuil
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Homar Slaouti Argenteuil à gauche vraiment (LCR) 1 036 3,84 %
  Alain Leikine Argenteuil pour tous (PS dissident) 2 179 8,08 %
  Philippe Doucet Fiers d'être argenteuillais (PS - Union de la gauche) 9 480 35,17 % 14 672 50,56 % 40
  Christophe Hénocq Réussir Argenteuil (MoDem) 1 377 5,11 %
  Mohamed Chanaï Vous pensez - Nous agissons (Divers) 482 1,79 %
  Georges Mothron L'ouverture pour Argenteuil (UMP - Union de la droite) 12 400 46,00 % 14 345 49,44 % 13

Maire élu : Philippe Doucet - Fiers d'être argenteuillais (PS - Union de la gauche)

Besançon[modifier | modifier le code]

Candidats 
  • Jean-Louis Fousseret (PS) liste « Besançon par passion » regroupant PS-PCF-Les Verts. Seul candidat à l’investiture, il a été désigné par les militants du Parti socialiste de Besançon.
  • Nicole Friess (LO), liste « Lutte ouvrière »
  • Philippe Gonon (MoDem), liste « Un élan pour Besançon ». Il a été investi officiellement par le MoDem.
  • Adrien Leclerc, liste "Ouvrière, Socialiste et Laïque".
  • François Portal, liste « A Gauch'toutES » soutenue par la LCR.
  • Jean Rosselot (UMP), liste « Besançon j'y crois ». Conseiller municipal d'opposition, il a été officiellement investi par l'UMP qui avait, dans un premier temps, donné l'investiture à Jean-François Humbert.
Résultats de l'élection municipale à Besançon
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Adrien Leclerc liste "Ouvrière, Socialiste et Laïque" (PT) 351 0,96 %
  Nicole Friess Lutte ouvrière 740 2,03 %
  François Portal A Gauch'toutES (LCR) 1 786 4,90 %
  Jean-Louis Fousseret Besançon par passion (PS - Union de la gauche) 20 696 56,76 % 45
  Philippe Gonon Un élan pour Besançon (MoDem) 3 485 9,56 % 2
  Jean Rosselot Besançon j'y crois (UMP - MFC - Union de la droite) 9 402 25,79 % 8

Maire élu : Jean-Louis Fousseret - Besançon par passion (PS - Union de la gauche)

Bordeaux[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Bordeaux
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Denis Lacoste Lutte ouvrière 502 0,62 %
  Emmanuel Bichindaritz Ensemble Bordeaux 100 % à gauche (LCR) 2 484 3,05 %
  Mohamed Akrout Bordeaux en action (Divers gauche) 77 0,09 %
  Alain Rousset PS - Union de la gauche 27 790 34,14 % 11
  Marc Vanhove Alliance citoyenne (Divers) 1 201 1,48 %
  Adrien Bonnet Une chance pour chacun (NC) 1 144 1,41 %
  Alain Juppé Avec chaque bordelais (UMP - MoDem - Union de la droite) 46 087 56,62 % 50
  Jacques Colombier Bordeaux d'abord (FN) 2 111 2,59 %

Maire élu : Alain Juppé - Avec chaque bordelais (UMP - MoDem - Union de la droite)

Boulogne-Billancourt[modifier | modifier le code]

Candidats 
Résultats de l'élection municipale à Boulogne-Billancourt
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Marie-Hélène Vouette Boulogne-Billancourt, une ville à vivre, une ville d'avenir (PS - Union de la gauche) 6 660 19,23 % 7 091 20,82 % 5
  Sylvain Canet MoDem 2 718 7,85 %
  Pierre-Christophe Baguet Majorité rassemblée (UMP - NC) 14 725 42,52 % 15 080 44,28 % 40
  Jean-Pierre Fourcade Unis pour Boulogne-Billancourt (Divers droite) 10 527 30,40 % 11 886 34,90 % 10

Maire élu : Pierre-Christophe Baguet - Majorité rassemblée (UMP - NC)

Brest[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Brest
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Hugues Bouché PT 1 030 2,29 %
  André Cherblanc Lutte ouvrière 740 1,65 %
  Céline Mandon La gauche debout (EXG) 4 037 8,99 %
  François Cuillandre Brest en marche (PS - Union de la gauche) 20 573 45,79 % 26 424 60,68 % 44
  Mikaël Cabon Brest au cœur MoDem 3 869 8,61 %
  Laurent Prunier Ensemble, ambitieux pour Brest (UMP) 9 446 21,02 % 11 996 28,60 % 8
  Fortuné Pellicano Divers droite 5 234 11,65 % 4 467 10,72 % 3

Maire élu : François Cuillandre - Brest en marche (PS - Union de la gauche)

Caen[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Caen
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Pierre Casevitz Lutte ouvrière 400 1,07 %
  Michel Moisan Caen 100 % à gauche (LCR) 1 395 3,75 %
  Philippe Duron PS - Union de la gauche 16 378 43,96 % 21 786 56,26 % 43
  Philippe Lailler Caen de toutes nos forces MoDem 2 801 7,52 %
  Luc Duncombe Donnons un souffle nouveau à Caen (NC) 2 515 6,75 %
  Brigitte Le Brethon Vivons et rêvons Caen (UMP - Union de la droite) 13 371 35,89 % 19 935 43,74 % 12
  Martine Frémont Caen autrement (DVD) 393 1,05 %

Note : Au second tour, fusion au sein de "Vivons et rêvons Caen" des listes "Le Brethon" et "Duncombe"[121].

Maire élu : Philippe Duron - (PS - Union de la gauche)

Clermont-Ferrand[modifier | modifier le code]

Candidats[122] 
Résultats de l'élection municipale à Clermont-Ferrand
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Alain Laffont À gauche 100 % (LCR) 5 437 13,81 % 5 627 15,34 % 4
  Serge Godard Vivre Clermont, réussir (PS - Union de la gauche) 16 464 49,45 % 18 960 51,69 % 42
  Michel Fanget Bougeons la ville (MoDem) 6 287 15,97 % 3 899 10,63 % 3
  Anne Courtillé L'avenir à grande vitesse (UMP - MPF - CNI - Nouveau Centre - Parti radical) 8 176 20,77 % 8 195 22,34 % 6

Maire élu : Serge Godard - Vivre Clermont, réussir (PS - Union de la gauche)

Dijon[modifier | modifier le code]

Candidats 
Résultats de l'élection municipale à Dijon
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  René Carruge PT 796 1,63 %
  Jacqueline Lambert LO 508 1,04 %
  Loïc Demay Une vraie gauche (LCR) 1 191 2,44 %
  Isabelle De Almeida Clairement à gauche (PCF) 1 106 2,27 %
  François Rebsamen Dijon ensemble (PS - MoDem - Union de la gauche) 27 368 56,17 % 44
  François-Xavier Dugourd Nouvelle étape pour Dijon (UMP - Union de la droite) 17 756 36,44 % 11

Maire élu : François Rebsamen - Dijon ensemble (PS - MoDem - Union de la gauche)

Grenoble[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Grenoble
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Jean-Pierre Doujon Liste ouvrière et laïque (PdT) 460 1,03 %
  Catherine Brun Lutte ouvrière 635 1,43 %
  Mazdak Kafai Grenoble 100 % à gauche (LCR) 2 071 4,66 %
  Jean-Philippe Motte Grenoble, objectif citoyenneté (DVG) 2 942 6,61 % fusion Destot
  Michel Destot Grenoble, l'avenir ensemble (PS - MoDem - Union de la gauche) 19 011 42,73 % 20 959 48,01 % 44
  Maryvonne Boileau Écologie et solidarité (Les Verts - Les Alternatifs) 6 925 15,57 % 9 819 22,49 % 6
  Fabien de Sans Nicolas Grenoble, c'est vous ! (UMP - Union de la droite) 12 442 27,97 % 12 877 29,50 % 9

Note : au second tour, fusion des listes "Destot" et "Motte"[125]

Maire élu : Michel Destot - Grenoble, l'avenir ensemble (PS - MoDem - Union de la gauche)

Le Havre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections municipales au Havre.

Candidats :

Résultats de l'élection municipale au Havre
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Allain Guillemet Parti des travailleurs 384 0,63 %
  François Leroux Le Havre 100 % à gauche (LCR) 1 414 2,31 %
  Daniel Paul Le Havre ambitieux et solidaire (PCF) 17 870 29,16 % 28 170 45,26 % 13
  Éric Donfu Le Havre est à vous (Divers gauche) 1 411 2,30 %
  Laurent Logiou [127] Un avenir pour les havrais (PS - Les Verts - PRG) 8 500 13,87 %
  Antoine Rufenacht Soyons fier d'être havrais (UMP - Union de la droite) 29 266 47,76 % 34 077 54,74 % 46
  Philippe Fouché-Saillenfest Droite nationale (MNR) 2 436 3,98 %

Maire élu : Antoine Rufenacht - Soyons fier d'être havrais (UMP - Union de la droite)

Lille[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale à Lille
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Baudrin Nicole Lutte ouvrière 1 373 2,32 %
  Jan Pauwels Un autre Lille est possible (soutenu par la LCR et les Alternatifs)[128] 2 337 3,95 %
  Martine Aubry L'avenir aime Lille (PS - PCF - PRG - MRC) 27 202 46,02 % 35 226 66,56 % 51
  Éric Quiquet Lille vert Avenir (Les Verts) 6 848 11,58 %[129]
  Étienne Forest Sociale démocrate Lille (MoDem dissident - PRG dissident) 642 1,09 %
  Jacques Richir Le Nouvel Engagement (MoDem) 4 603 7,79 %Fusion[129]
  Sébastien Huyghe Le Lillois qui gagne (UMP) 12 791 21,64 % 17 700 33,44 % 10
  Éric Dillies Lille emploi, sécurité... (FN)[130] 3 317 5,69 %

Note : fusion PS - Les Verts - Union de la gauche - MoDem[131].

Maire élue : Martine Aubry - L'avenir aime Lille (PS - PCF - PRG - MRC)

Limoges[modifier | modifier le code]

Candidats
  • Jean-Jacques Bélézy (MoDem), conseiller municipal et régional.
  • Daniel Clérembaux (LCR) a obtenu 6,99 % des voix (3348 voix) soit 2 sièges.
  • Cyril Cognéras (Verts).
  • Camille Geutier (UMP), conseiller municipal sortant.
  • Alain Rodet (PS - PCF - ADS - Limoges Écologie), maire sortant.
  • Claudine Roussie (LO).
Résultats de l'élection municipale à Limoges
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Claudine Roussie Lutte ouvrière 938 1,96 %
  Daniel Clérembaux 100 % à gauche - LCR 3 348 6,99 % 2
  Alain Rodet Grand Limoges (PS - PCF - PRG - MRC-ADS - Div. Ecologistes) 27 057 56,45 % 44
  Cyril Cognéras Les Verts 2 546 5,21 % 1
  Jean-Jacques Bélézy Limoges-Démocrate (MoDem) 4 054 8,46 % 2
  Camille Geutier Limoges en bleu, Limoges en mieux (UMP-NC) 9 988 20,84 % 6

Maire élu : Alain Rodet - Grand Limoges (PS - PCF - PRG - MRC-ADS - Div. Ecologistes)


Lyon[modifier | modifier le code]

Candidats :

Résultats de l'élection municipale à Lyon
Tête
de liste
Partis Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre %
Gérard Collomb PS - PCF - Verts - PRG - MRC - DVG 80 236 53,07 % 20 190 50,14 %
54
73,97
Dominique Perben UMP - DVD - MPF - NC 45 551 30,13 % 20 077 49,86 %
19
26,03
Eric Lafond MoDem 9 101 6,02 %
AUDACES! (+ IdéaLyon) 7 652 5,06 %
André Morin FN 6 277 4,15 %
Lutte ouvrière 1 188 0,79 %
Autres 1 183 0,78 %
Total 151 188 100 % 40 268 100 %
73
100
Résultats de l'élection par mairie d'arrondissement
Arrondissement Premier tour Second tour Total Maire élu(e)
PS-PCF-Verts
PRG-MRC-DVG
UMP-NC
DVD-MPF
PS-PCF-Verts
PRG-MRC-DVG
UMP-NC
DVD-MPF
% Nombre
de sièges
% Nombre
de sièges
% Nombre
de sièges
% Nombre
de sièges
1er 58,69 % 4 0 4 Nathalie Perrin-Gilbert
2e 1 58,19 % 4 5 Denis Broliquier
3e 52,82 % 10 2 12 Thierry Philip
4e 60,95 % 4 1 5 Dominique Bolliet
5e 53,09 % 7 1 8 Alexandrine Pesson
6e 2 53,36 % 7 9 Laurence Balas
7e 57,99 % 8 1 9 Jean-Pierre Flaconneche
8e 58,35 % 10 2 12 Jean-Louis Touraine
9e 63,13 % 8 1 9 Gérard Collomb
Total 47 7 7 12 73

Maire élu : Gérard Collomb (PS)

Le Mans[modifier | modifier le code]

Candidats :

  • Jean-Claude Boulard, 64 ans (PS - PCF - Verts) : liste « Continuons Le Mans pour tous »
  • Yves Cheere (LO), 51 ans[134]
  • Jean-Pierre Dailly (PT) : "Liste pour la défense et la reconquête des acquis sociaux et des services publics, pour la rupture avec l'Union européenne" présentée par le "comité pour un parti ouvrier indépendant"[135]
  • Dominique Fanal, 51 ans, (MoDem - PRG) : liste « Le Mans démocrate », chef d'orchestre, première candidature à une élection
  • Véronique Rivron, 59 ans (UMP) : conseillère municipale et communautaire depuis 2001
  • Frédéric Madelin, 31 ans (« Radicalement à gauche ») : liste unitaire de la gauche anticapitaliste, féministe, écologiste, anti-raciste avec la LCR, la Gauche Alternative, l'ex-MGP, les JCR, des militants associatifs, des syndicalistes, ...).
Résultats de l'élection municipale au Mans
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Jean-Pierre Dailly Parti des travailleurs 859 1,74 %
  Yves Cheere Lutte ouvrière 1 111 2,25 %
  Frédéric Madelin Radicalement à gauche (LCR) 2 321 4,69 %
  Jean-Claude Boulard Continuons Le Mans pour tous (PS - Union de la gauche) 29 126 58,90 % 45
  Dominique Fanal Le Mans démocrate (MoDem) 3 049 6,17 % 1
  Véronique Rivron Ensemble, aimons Le Mans (UMP - Union de la droite) 12 984 26,26 % 8

Maire élu : Jean-Claude Boulard - Continuons Le Mans pour tous (PS - Union de la gauche)

Marseille[modifier | modifier le code]

Candidats :


Résultats de l'élection municipale à Marseille
Tête de liste Partis Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre %
Jean-Claude Gaudin UMP 109 930 41,03 % 100 509 50,42 %
51
50,50 %
Jean-Noël Guérini PS, PCF, Verts, PRG, LO, MRC 104 876 39,14 % 95 183 47,75 %
49
48,51 %
Stéphane Ravier FN 23 475 8,76 % 3 642 1,83 %
1
0,99 %
Jean-Luc Bennahmias MoDem 14 844 5,54 %
Armelle Chevassu LCR, GAL 12 914 4,82 %
Autres 1 911 0,71 %
Inscrits 474 806 100 % 322 453 100 %
101
100
Abstention 200 655 42,26 % 117 628 36,48 %
Votants 274 151 57,74 % 204 825 63,52 %
Blancs et nuls 6 201 2,26 % 5 491 2,68 %
Exprimés 267 950 97,74 % 199 334 97,32 %

Note : à la suite de la fusion des listes MoDem avec les listes menées par le Parti socialiste
entre les deux tours, LO a décidé de retirer ses candidats des listes d'union de la gauche.

Résultats par secteur
Secteur Maire élu Sièges pour Total
Elu Parti UMP PS-PCF
Verts-MD
FN
Ier Patrick Mennucci
PS
2 9 0 11
2e Lisette Narducci
PS
1 7 0 8
3e Bruno Gilles
UMP
9 2 0 11
4e Dominique Tian
UMP
13 2 0 15
5e Guy Teissier
UMP
12 3 0 15
6e Robert Assante
NC
10 3 0 13
7e Georges Hovsepian
PS
3 13 0 16
8e Samia Ghali
PS
1 10 1 12
Total 51 49 1 101

Maire élu : Jean-Claude Gaudin (UMP)

Metz[modifier | modifier le code]

Principaux candidats[140]
Résultats de l'élection municipale à Metz
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Christian Bonnet Défense des droits de la population (PT) 211 0,59 %
  Mario Rinaldi Lutte ouvrière 482 1,34 %
  Odile Vincent-Falquet LCR 1 035 2,87 %
  Dominique Gros Ensemble pour l'avenir de Metz (PS - Union de la gauche) 12 260 34,04 % 18 111 48,28 % 41
  Nathalie Griesbeck MoDem 5 289 14,69 % Fusion[143]
  Jean-Marie Rausch Un destin pour Metz (DVD) 8 700 24,16 % 10 283 27,41 % 7
  Emmanuel Lebeau Metz2008.com (DVD) 2 027 5,63 % Fusion[143]
  Marie-Jo Zimmermann Metz pour vous et avec vous (UMP) 6 008 16,68 % 9 118 24,31 % 7

Note : à la suite de la fusion des listes « Zimmermann », « Griesbeck » et « Lebeau » entre les deux tours, l'UMP a retiré l'investiture officielle à la liste conduite par Marie-Jo Zimmermann pour soutenir celle conduite par Jean-Marie Rausch[143],[144].


Maire élu : Dominique Gros - Ensemble pour l'avenir de Metz (PS - Union de la gauche)

Montpellier[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Montpellier
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Jean-Pierre Sparfel Rupture avec l'Union européenne (PT) 289 0,41 %
  Maurice Chaynes Lutte ouvrière 757 1,06 %
  Francis Viguié Montpellier vraiment à gauche (LCR) 3 890 5,46 % Fusion[145]
  Hélène Mandroux Vivre une nouvelle ville (PS - Union de la gauche - MoDem) 33 553 47,11 % 36 343 51,88 % 47
  Jean-Louis Roumégas Montpellier a besoin des Verts (Les Verts) 7 923 11,12 % 13 042 18,62 % 5
  Georges Fandos Montpellier démocrates écologistes (Cap21) 2 455 3,45 %
  Jacques Domergue Changeons d'air (UMP) 18 608 26,13 % 20 664 29,50 % 9
  Alain Jamet Montpellier fait front (FN) 3 749 5,29 %

Maire élue : Hélène Mandroux - Vivre une nouvelle ville (PS - Union de la gauche - MoDem)

Montreuil[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
  • Mireille Alphonse (MoDem)[146]
  • Jean-Pierre Brard (apparenté PCF, soutenu par le PS mais en contradiction avec le vote des militants de la section PS de Montreuil[17],[18]), adjoint au maire en 1971, 1er adjoint en 1977, maire depuis 1984 et député de la septième circonscription de la Seine-Saint-Denis depuis 1988.
  • François Mailloux (« Ensemble contre la régression sociale et pour les solidarités »), liste constituée par des militants associatifs, syndicaux et politiques de Montreuil, soutenue par la LCR.
  • Aminata Konaté (apparentée UMP)[147], 29 ans, responsable jeunesse (depuis 2002) du Haut Conseil des Maliens de France.
  • Dominique Voynet (liste « Montreuil, vraiment ! », composée de militants des Verts, du PS, d'autres partis de gauche et de militants du monde associatif et de la société civile), ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement de juin 1997 à juillet 2001, sénatrice de la Seine-Saint-Denis depuis septembre 2004. Président du Comité de soutien : Stéphane Sanseverino.
Résultats de l'élection municipale à Montreuil
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Christel Keiser Parti des travailleurs 359 1,33 %
  Bernard Combes Lutte ouvrière 505 1,88 %
  François Mailloux Ensemble contre la régression sociale (LCR) 1 694 6,29 %
  Jean-Pierre Brard Montreuil en plein élan (app. PCF - Union de la gauche) 10 612 39,42 % 12 230 45,81 % 12
  Dominique Voynet Montreuil, vraiment ! (Les Verts) 8 741 32,47 % 14 468 54,19 % 41
  Mireille Alphonse Le renouveau démocrate (MoDem) 1 340 4,98 %
  Monique Clastres Ensemble pour Montreuil (DVD) 1 078 4,00 %
  Aminata Konaté UMP - Union de la droite 2 591 9,62 %

Maire élue : Dominique Voynet - Montreuil, vraiment ! (Les Verts)

Mulhouse[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
  • Patrick Binder (FN), conseiller régional d'Alsace[148]
  • Jean-Marie Bockel (Gauche moderne), maire sortant, secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie, soutenu par l'UMP[148]
  • Gérard Freulet (MPF), conseiller municipal, tête de liste MNR lors de l'élection municipale de 2001.
  • Pierre Freyburger (PS), ancien adjoint au maire, conseiller général du canton de Mulhouse ouest. Liste soutenue par le PCF
  • Françoise Ruch (ex-LO), liste d'« Union 68 pour construire un nouveau parti anticapitaliste ouvrier révolutionnaire » et de la LCR[149]
  • Djamila Sonzogni (Verts), conseillère municipale et régionale, liste « Mulhouse en Vert et à Gauche, pour une Ville Verte et Solidaire »
Résultats de l'élection municipale à Mulhouse
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Julien Wostyn Lutte ouvrière 442 1,64 %
  Françoise Ruch Mulhouse résistance sociale (LCR) 810 3,01 %
  Pierre Freyburger Un nouveau souffle pour Mulhouse (PS - Union de la gauche) 8 690 32,34 % 12 098 42,57 % 11
  Djamila Sonzogni Mulhouse en Vert et à gauche (Les Verts) 1 233 4,59 %
  Jean-Marie Bockel Pour Mulhouse ensemble (Gauche moderne - Union de la droite) 10 845 40,35 % 12 266 43,16 % 40
  Gérard Freulet Mulhouse plus fort (MPF) 2 082 7,75 %
  Patrick Binder Le rassemblement des mulhousiens (FN) 2 772 10,31 % 4 054 14,27 % 4

Maire élu : Jean-Marie Bockel - Pour Mulhouse ensemble (Gauche moderne - Union de la droite)

Nancy[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
  • Nicole Creusot (PS)
  • Françoise Hervé, chef de file se revendiquant « apolitique » de « Victoire pour Nancy », soutenue par le MoDem
  • André Rossinot (Parti Radical) soutenu par l'UMP, maire sortant.
Résultats de l'élection municipale à Nancy
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Christiane Nimsgern Lutte ouvrière 706 2,60 %
  Stéphane Thomas Alternative 100 % à gauche (LCR) 2 030 7,48 %
  Nicole Creusot Les nancéiens au cœur (PS - Union de la gauche) 7 603 28,02 % 10 506 40,56 % 11
  Françoise Hervé La ville rassemblée (MoDem) 3 995 14,72 % 2 255 8,71 % 2
  André Rossinot Nancy Passions (PR - Union de la droite) 12 803 47,18 % 13 142 50,74 % 42

Maire élu : André Rossinot - Nancy Passions (PR - Union de la droite)

Nantes[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Nantes
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Jean-Pierre Breus Nantes démocratie (PT) 890 0,90 %
  Hélène Defrance Lutte ouvrière 1 471 1,48 %
  Thierry Fourage Nantes à gauche toute (LCR) 3 710 3,74 %
  Pierre Combarnous Culture(s) à Nantes (DVG) 1 789 1,80 %
  Jean-Marc Ayrault Nantes et plus (PS - Union de la gauche) 55 333 55,71 % 53
  Benoît Blineau Nantes démocrate 2008 (MoDem) 6 433 6,48 % 2
  Sophie Jozan UMP - Union de la droite 29 698 29,90 % 10

Maire élu : Jean-Marc Ayrault - Nantes et plus (PS - Union de la gauche)

Nice[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections municipales à Nice.
Candidats 
Résultats de l'élection municipale à Nice
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Bruno Della-Sudda Nice citoyenne (Les Alternatifs - LCR) 2 413 1,98 %
  Patrick Mottard Nice autrement (DVG) 7 887 6,48 %
  Patrick Allemand Changer d'ère (PS - Union de la gauche) 27 141 22,30 % 41 561 33,17 % 11
  Hervé Caël Nice arc-en-ciel (MoDem) 3 781 3,11 %
  Christian Estrosi Nice ensemble (UMP) 43 576 35,80 % 51 792 41,33 % 49
  Jacques Peyrat Entente républicaine (UMP diss.) 28 161 23,14 % 31 952 25,50 % 9
  Lydia Schénardi Nice d'abord (FN) 5 068 4,16 %
  Philippe Vardon N.I.S.S.A (Nissa Rebela - MNR) 3 686 3,03 %

Maire élu : Christian Estrosi - Nice ensemble (UMP)

Nîmes[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
Résultats de l'élection municipale à Nîmes
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Kristine Charmasson Nîmes, luttes, solidarité (EXG) 1 279 2,80 %
  Alain Clary Nîmes en mouvement (PCF) 9 946 21,78 % 22 630 45,69 % 12
  Jean-François Détrie Nîmes écologie - citoyens (DVG) 999 2,19 %
  Bernard Casaurang Nîmes solidarités (PS) 6 243 13,67 % Fusion[157]
  Silvain Pastor Nîmes avenir écologie (Les Verts) 1 830 4,01 %
  Philippe Berta Être ensemble (MoDem) 3 983 8,72 %
  Jean-Paul Fournier Nîmes en tête (UMP - Union de la droite) 18 165 39,78 % 26 896 54,31 % 43
  Lucien Ruty Nîmes fait front (FN) 3 220 7,05 %

Maire élu : Jean-Paul Fournier - Nîmes en tête (UMP - Union de la droite)

Orléans[modifier | modifier le code]

Candidats 
Résultats de l'élection municipale à Orléans
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Farida Megdoud Lutte ouvrière 625 1,79 %
  Raynaldo Ruiz Orléans 100 % à gauche (LCR) 1 299 3,72 %
  Jean-Pierre Sueur Orléans gagnant (PS - Union de la gauche) 15 749 45,06 % 18 257 48,63 % 13
  Serge Grouard Orléans passionnément (UMP - Union de la droite) 17 279 49,44 % 19 288 51,37 % 42

Maire élu : Serge Grouard - Orléans passionnément (UMP - Union de la droite)

Paris[modifier | modifier le code]

Candidats :

Résultats par arrondissement
Arrondissement Maire élu Sièges pour Total
Elu Parti PS-PCF-
PRG-MRC
MoDem Divers
Droite
UMP
1er Jean-François Legaret (UMP) 1 0 0 2 3
2e Jacques Boutault (Verts) 3 0 0 0 3
3e Pierre Aidenbaum (PS-PCF-PRG-MRC) 3 0 0 0 3
4e Dominique Bertinotti (PS) 2 0 0 1 3
5e Jean Tiberi (UMP) 1 0 0 3 4
6e Jean-Pierre Lecoq (UMP) 1 0 0 2 3
7e Rachida Dati (UMP) 0 0 0 5 5
8e François Lebel (DVD) 0 0 1 2 3
9e Jacques Bravo (PS) 3 0 0 1 4
10e Rémi Féraud (PS-Verts-PCF-PRG-MRC) 5 0 0 1 6
11e Patrick Bloche (PS-PCF-PRG-MRC) 10 0 0 1 11
12e Michèle Blumenthal (PS) 8 0 0 2 10
13e Jérôme Coumet (PS) 11 0 0 2 13
14e Pierre Castagnou (PS) 8 1 0 1 10
15e Philippe Goujon (UMP) 4 0 0 13 17
16e Claude Goasguen (UMP) 1 0 1 11 13
17e Françoise de Panafieu (UMP) 3 0 0 10 13
18e Daniel Vaillant (PS) 12 0 0 2 14
19e Roger Madec (PS-PCF-PRG-MRC) 10 0 0 2 12
20e Frédérique Calandra (PS) 13 0 0 0 13
Total 99 1 2 61 163

Maire élu : Bertrand Delanoë (PS)

Perpignan[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
  • Jean-Paul Alduy (UMP), maire sortant, sénateur
  • Louis Aliot (FN)
  • Jacqueline Amiel-Donat (PS), agrégée de droit et avocate
  • Clotilde Ripoull (MoDem), normalienne, agrégée d'économie et de gestion


Résultats de l'élection municipale à Perpignan
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Michaël Cufi Ligue communiste révolutionnaire 1 854 5,02 %
  Jean Codognès DVG 5 591 15,12 % Fusion[161]
  Jacqueline Amiel-Donat PS 7 454 20,16 % 18 498 44,11 % 12
  Clotilde Ripoull MoDem 3 154 8,53 % Fusion[161]
  Jean-Paul Alduy UMP - Union de la droite 14 372 38,88 % 19 072 45,48 % 41
  Louis Aliot FN 4 543 12,29 % 4 368 10,42 % 2

Note : Les résultats ont été promulgués par le préfet, mais l'élection a été annulée le 7 octobre 2008 par le tribunal administratif de Montpellier[162],
décision confirmée par le Conseil d'État le 23 avril 2009[163] en raison d'une fraude présumée[N 11].
Jean-Paul Alduy est réélu le 28 juin 2009 avec 53,54 % des voix.

Maire élu : Jean-Paul Alduy - UMP - Union de la droite

Reims[modifier | modifier le code]

Candidats :

Résultats de l'élection municipale à Reims[166]
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Thomas Rose Lutte ouvrière 698 1,30 %
  Patrice Perret Liste d'alternative (extrême-gauche) 1 792 3,33 %
  Adeline Hazan Le nouveau Reims (PS - Union de la gauche) 22 665 42,06 % 30 721 56,07 % 46
  Catherine Vautrin Ensemble Reims (MoDem - DVD) 13 573 25,19 % 24 072 43,93 % 13
  Renaud Dutreil Avec Renaud Dutreil (UMP - Union de la droite) 12 394 23,00 % retrait ?
  Jean-Claude Laurent Reims demain, (DVD) 434 0,81 %
  Patrick Bourson Reims fait front (FN) 2 328 4,32 %

Maire élu : Adeline Hazan - Le nouveau Reims (PS - Union de la gauche)

Rennes[modifier | modifier le code]

  • Maire sortant : Edmond Hervé (PS), depuis 1977 qui ne se représente pas.

Candidats :

  • Karim Boudjema, candidat apparenté UMP[167], soutenu par le Nouveau Centre et la Gauche moderne
  • Daniel Delaveau (PS), ancien maire de Saint-Jacques-de-la-Lande, choisi par les militants socialistes de Rennes avec 92,6 % des voix (seul candidat en lice)[168]
  • Valérie Faucheux (LCR - Emgann), liste « Rennes à gauche ! »
  • Nicolas Joly (FN), a retiré sa candidature en cours de campagne.
  • Nicole Kiil-Nielsen (Les Verts), 3e adjointe au maire
  • Raymond Madec (Lutte ouvrière), infirmier.
  • Caroline Ollivro (MoDem), investie par François Bayrou à la suite d'une consultation auprès des adhérents MoDem de Rennes Métropole[169]
  • Carine Weber (divers gauche), liste « Pour la défense de la démocratie communale et des droits ouvriers ».
Résultats de l'élection municipale à Rennes
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Carine Weber Rupture avec l'Union européenne (PdT) 661 1,01 %
  Raymond Madec liste Lutte ouvrière 1 151 1,76 %
  Valérie Faucheux Rennes à gauche ! soutenue par la LCR 3 263 4,99 %
  Nicole Kiil-Nielsen Rennes verte et solidaire (Les Verts) 5 841 8,93 %
  Daniel Delaveau Rennes, une ambition partagée (PS - PCF - PRG - UDB) 30 735 46,98 % 37 169 60,40 % 50
  Caroline Ollivro Rassemblement démocrate pour l'avenir de Rennes (MoDem) 6 692 10,23 % 7 480 12,16 % 3
  Karim Boudjema Rennes, ville capitale (UMP, GM, NC et Parti radical) 17 084 26,11 % 16 885 27,44 % 8

Maire élu : Daniel Delaveau - Rennes, une ambition partagée (PS - PCF - PRG - UDB)

Rouen[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale à Rouen
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Gisèle Lapeyre Lutte ouvrière 638 1,91 %
  Catherine Saillard LCR 1 401 4,20 %
  Valérie Fourneyron PS- PCF - Verts - PRG - MRC 18 619 55,79 % 44
  Pierre Albertini divers droite, soutenu par le NC, l'UMP et le MoDem 12 715 38,10 % 11

Maire élue : Valérie Fourneyron (PS- PCF - Verts - PRG - MRC)

Saint-Denis (La Réunion)[modifier | modifier le code]

Candidats[170]:

  • Gilbert Annette (PS)
  • Alain Armand (L'Alliance, rassemblement autour du Parti communiste réunionnais), conseiller général, président du « Mouvement la Réunion Autrement »[171] (une des composantes de L'Alliance), premier adjoint PS au maire PS Michel Tamaya jusqu'en 1997
  • Michel Lagourgue (MoDem)[172], ex-bâtonnier du barreau de Saint-Denis
  • Gino Ponin-Ballom (Rassemblement pour le respect de Saint-Denis), conseiller général, membre du conseil national de l’UMP depuis 2004, avec le soutien d’Ibrahim Dindar, conseiller général UMP
  • Michel Tamaya (Rassemblement dionysien), ancien député-maire PS, avec le soutien de Priorité Socialiste Réunion (dissidents PS) et d'Albert Ramassamy, ancien sénateur PS de la Réunion[173],[174])
  • René-Paul Victoria (UMP), député
Résultats de l'élection municipale à Saint-Denis (La Réunion)
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Michel Tamaya Rassemblement dyonisien (divers gauche, ex-PS) 3 654 7,91 %
  Gilbert Annette Saint-Denis pour tous (PS - PCR - PRG) 15 785 34,17 % 27 693 53,83 % 43
  Michel Lagourgue Un nouveau souffle (MoDem) 3 117 6,75 %
  René-Paul Victoria Les Dyonisiens en toute confiance (UMP, GM et NC) 15 961 34,55 % 23 752 46,17 % 12
  Gino Ponin-Ballom Saint-Denis solidaire (divers droite, ex-UMP) 3 876 8,39 %
  Nadia Ramassamy Avenir meilleur pour la population de la Réunion dans la France et l'Europe
(divers droite)
3 352 7,26 %
  Marie-Paule Flore ép. Abriska Liste Abriska Marie-Paule (divers droite) 451 0,98 %

Maire élue : Gilbert Annette[N 12],[175] - Saint-Denis pour tous (Fus. PS - PCR - PRG - Dissidents UMP)

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)[modifier | modifier le code]

Principaux candidats 
  • Claire O'Petit (« Mouvement Démocrate » MoDem)
  • Didier Paillard (« liste de rassemblement » PCF).
  • Catherine Billard (« Saint-Denis 100 % à Gauche », LCR).
  • Xavier Ducos-Fonfrede (« Ensemble pour Saint-Denis » UMP)
  • Georges Sali (« Liste du Parti Socialiste » PS).
  • Sophie Durand (« Saint-Denis Citoyen », Divers droite)[176],[177].
Résultats de l'élection municipale à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)[178],[177]
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Catherine Billard Saint-Denis 100 % à Gauche (LCR) 1 047 6,51 %
  Didier Paillard Liste de Rassemblement (PCF) 6 757 42,02 % 7 876 51,12 % 40
  Georges Sali Liste du Parti Socialiste (PS) 3 630 22,57 % 4 713 30,61 % 8
  Claire O'Petit Mouvement Démocrate (MoDem) 1 200 7,46 %
  Sophie Durand Saint-Denis Citoyen (DVD) 1 284 7,98 %
  Xavier Ducos-Fonfrede UMP - Union de la droite 2 163 13,45 % 2 814 18,27 % 5

Maire élu : Didier Paillard - Liste de Rassemblement (PCF)

Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale à Saint-Étienne
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Dominique Bazet-Simoni LCR - Gauche alternative 2007 - Les Alternatifs 1 739 3,15 %
  Olivier Longeon Les Verts[179] 2 371 4,30 %
  Maurice Vincent PS - PCF - PRG - MRC 18 571 33,68 % 27 318 46,11 % 44
  Nadim Ghodbane[180] Divers gauche 429 0,78 %
  Gilles Artigues MoDem 11 154 20,23 % 7 268 12,27 % 3
  Michel Thiollière UMP 20 878 37,86 % 24 662 41,63 % 12

Maire élu : Maurice Vincent (PS - PCF - PRG - MRC)

Strasbourg[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale à Strasbourg
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Pascal Fischer Liste unité pour la défense de nos droits, pour le respect du vote non du 29 mai (PT) 290 0,39 %
  Roland Robert Liste Lutte ouvrière (LO) 504 0,68 %
  Marcel Wolff Liste Strasbourg 100 % à gauche (LCR) 1 394 1,87 %
  Roland Ries Liste Une ville pour tous, une ville pour chacun (PS) 32 753 43,90 % 44 935 58,33 % 52
  Alain Jund Liste Strasbourg, ville verte, ouverte et solidaire (Les Verts) 4 752 6,37 %
  Jamal Boussif Liste Rendons notre Ville plus dynamique, attractive, généreuse... (Union sociale démocrate) 540 0,72 %
  Mohamed Latrèche Liste PMF : le vrai changement (PMF) 1 047 1,40 %
  Chantal Cutajar Liste Génération mieux vivre (MoDem) 4 280 5,74 %
  Fabienne Keller Liste Union pour Strasbourg (Union Pour Strasbourg (UPS) - UMP) 25 314 32,93 % 32 097 41,77 % 13
  Robert Spieler Liste Strasbourg d'abord (Alsace d'abord) 1 616 2,17 %
  Christian Cotelle Liste Strasbourg vérité (FN) 2121 3,84 %

Maire élu : Roland Ries - Liste Une ville pour tous, une ville pour chacun (PS)

Toulon[modifier | modifier le code]

Candidats :

Résultats de l'élection municipale à Toulon
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  Fahima Laïdouni LCR 804 1,40 %
  André de Ubeda PCF 2 477 4,30 %
  Philippe Chesneau Les Verts 1 398 2,43 %
  Robert Alfonsi PS 8 125 14,10 % 4
  Bruno Ravaz MoDem 2 513 4,36 %
  Hubert Falco UMP 37 557 65,20 % 53
  Jean-Louis Bouguereau FN 3 774 6,55 % 2

Maire élu : Hubert Falco - UMP

Toulouse[modifier | modifier le code]

Résultats du premier tour :

Résultats de l'élection municipale à Toulouse
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Myriam Martin Debout! (LCR - Motivé-e-s - CUAL[184] - Les Alternatifs) 6 817 5,07 %
  Sandra Torremocha Lutte ouvrière (LO) 1 112 0,83 %
  Thierry Dupin Pour la renationalisation d'Airbus (PT) 446 0,33 %
  François Simon l'autre liste (AMP[185] - POc) 7 293 5,42 %
  Pierre Cohen Toulouse à gauche tu gagnes (PS - PCF - Les Verts - PRG - MRC) 52 455 39,00 % 73 414 50,42 % 52
  Jean-Luc Forget Toulouse autrement (MoDem) 7 936 5,90 %
  André Gallego 100 % pour Toulouse (MoDem dissident) 1 155 0,86 %
  Jean-Luc Moudenc Toulouse pour tous (UMP - NC - MPF - CPNT) 57 303 42,60 % 72 205 49,58 % 17

Maire élu : Pierre Cohen - Toulouse à gauche tu gagnes (PS - PCF - Les Verts - PRG - MRC)

Tours[modifier | modifier le code]

Candidats[186] :

Résultats de l'élection municipale à Tours
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Fanny Puel LCR - Les Alternatifs - CARP 37 2 201 5,09 %
  Étienne Cherblanc Liste Lutte ouvrière (LO) 497 1,15 %
  Yves Héricier Liste d'unité pour le maintien de l'hôpital Clocheville... (PT) 520 1,20 %
  François Lafourcade Liste Tours, ma ville en vert (Les Verts) 2 356 5,45 %
  Jean Germain Liste Une ville pour tous, une ville pour chacun (PS) 20 205 46,74 % 25 356 62,06 % 45
  Guillaume Lapaque Liste Vivons mieux ensemble (MoDem) 1 809 4,18 %
  Renaud Donnedieu de Vabres Liste Tours pour nous tous (UMP) 11 996 27,75 % 15 503 37,94 % 10
  Guillaume Peltier Liste Choisir l'avenir (MPF) 3 649 8,44 %

Maire élu : Jean Germain - Liste Une ville pour tous, une ville pour chacun (PS)

Villeurbanne[modifier | modifier le code]

Candidats :

Premier tour[194] :

Résultats de l'élection municipale à Villeurbanne
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Yves Janin Parti des travailleurs 244 0,66 %
  Philippe Bruneau Lutte ouvrière 690 1,87 %
  Gilles Lemée LCR 2 150 5,83 %
  Jean-Paul Bret PS-Verts 17 154 46,53 % 19 528 56,51 % 44
  Richard Morales MoDem 5 374 14,58 % 5 516 15,96 % 4
  Henry Chabert UMP 8 793 23,82 % 9 511 27,52 % 7
  Stéphane Poncet Front National 2 474 6,71 %

Maire élu : Jean-Paul Bret - PS-Verts

L'élection dans les communes de plus de 30 000 habitants[modifier | modifier le code]

Cas particuliers notables[modifier | modifier le code]

Trois villes de taille moindre ont fortement alimenté les débats en raison, pour la première de la présence d'une liste du Front national ayant des chances de victoire et sur laquelle figurait Marine Le Pen, pour la seconde de la personnalité de son ancien maire actuel président de la République dont la succession a été émaillée de nombreuses péripéties, et pour la troisième de la présence du présent du MoDem et ancien candidat à l'élection présidentielle François Bayrou.

Hénin-Beaumont[modifier | modifier le code]

Cette ville du Pas-de-Calais d'environ 26 000 habitants faisait partie des priorités du Front national. Marine Le Pen y avait en effet obtenu 44 % des suffrages exprimés lors du second tour des élections législatives de 2007. Elle se trouve cette fois-ci en seconde position sur la liste FN menée par Steeve Briois.

Résultats de l'élection municipale à Hénin-Beaumont
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Frédéric Fraccola 100% à gauche (LCR) 544 4,25 %
  Gérard Dalongeville Une ville pour tous (PS - Union de la gauche) 5 514 43,09 % 6 541 51,94 % 27
  Daniel Duquenne Hénin-Beaumont au cœur (DVG) 2 385 18,64 % 2 422 19,23 % 3
  Bernard Lepidi Ensemble pour Hénin (UMP - Union de la droite) 702 5,49 %
  Steeve Briois Pour vous (FN) 3 650 28,53 % 3 630 28,83 % 5

Bien que nettement battu au second tour, le FN obtient un résultat important, sans commune mesure avec ceux obtenus dans les autres villes du pays.

Le 27 avril 2009, Gérard Dalongeville est suspendu de ses fonctions de maire par un arrêté du ministère de l'Intérieur puis finalement révoqué par un décret du président Nicolas Sarkozy. Avec plusieurs autres personnes, il est poursuivi pour détournement de fonds publics. Des élections municipales partielles sont organisées les 28 juin et 5 juillet 2009. Le FN, toujours mené par Steeve Briois et Marine Le Pen, arrive en tête au premier tour avec près de 40 % des suffrages exprimés. La liste d'union de la gauche conduite par le socialiste Pierre Ferrari n'obtient que 17 %, derrière la liste du Divers gauche Daniel Duquenne (20,2 %). Ce dernier, après le désistement de Pierre Ferrari, obtient au second tour 52,4 % des suffrages exprimés, contre 47,6 % pour la liste FN.

Neuilly-sur-Seine[modifier | modifier le code]

Le forfait de David Martinon, annonciateur des difficultés de l'UMP.
Résultats de l'élection municipale à Neuilly-sur-Seine
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Lucienne Buton Neuilly citoyens (PS - Verts - PRG - MRC) 1 699 7,94 %
  Alexandre Armand Neuilly démocrate (MoDem) 987 4,61 %
  Bernard Lepidi Majorité présidentielle (DVD) 1 064 4,97 %
  Jean-Christophe Fromantin Neuilly, ma vie, ma ville (DVD - UMP) 10 249 47,89 % 11 935 61,67 % 37
  Arnaud Teulle Fidèle à Neuilly (UMP dissident) 6 875 32,12 % 7 335 38,33 % 8
  Dominique Zind La vraie droite pour Neuilly (FN - PP) 529 2,47 %

Maire élu : Jean-Christophe Fromantin - Neuilly, ma vie, ma ville (DVD - UMP)

Dans cette ville de 60 000 habitants en banlieue parisienne, dont Nicolas Sarkozy fut élu maire en 1983, le porte-parole de l'Élysée David Martinon fut dans un premier temps désigné pour conduire la liste UMP. Mais des difficultés d'implantation et un sondage négatif l'ont obligé à se retirer notamment sous la pression de Jean Sarkozy, fils du président. L'UMP a décidé de soutenir la liste du divers droite Jean-Christophe Fromantin, mais le maire-adjoint UMP Arnaud Teullé, qui faisait partie de la liste officielle du parti présidentiel, a refusé ce ralliement et a constitué une liste dissidente de la nouvelle soutenue par l'UMP[195].

Jean-Christophe Fromantin devient maire de Neuilly au second tour, tandis que Jean Sarkozy ne figurait sur aucune liste.

Pau[modifier | modifier le code]

La défaite de François Bayrou à Pau, symbole des revers du MoDem.

Cette ville fait parler d'elle essentiellement en raison de la candidature du chef du MoDem François Bayrou dans une élection qui constitue un test pour son parti en vue des échéances de 2012. Face à lui, l'UMP a pris la décision de soutenir Yves Urieta, le maire sortant ex-socialiste qui a succédé en 2006 à André Labarrère décédé d'un cancer après 35 années de mandats. Le Président Sarkozy s'est déplacé à Pau pour soutenir Urieta, ce qui a provoqué des critiques de la part de François Bayrou. Le PS a désigné Martine Lignières-Cassou pour porter les couleurs de la gauche.

Les sondages successifs laissent entendre soit une victoire serrée pour François Bayrou, soit une défaite au profit du PS[196]

Les électeurs choisiront la candidate du PS Martine Lignières-Cassou devant François Bayrou, qui distancent largement le maire sortant Yves Urieta.

Résultats de l'élection municipale à Pau
Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % Nombre
  Eric Schatz Vraiment à gauche ! (LCR) 1 956 5,72 %
  Martine Lignières-Cassou Cap et cœur (PS - Union de la gauche) 11 581 33,87 % 14 316 39,76 % 35
  François Bayrou Pau confiance avec (MoDem) 11 149 32,61 % 13 974 38,81 % 9
  Yves Urieta Pau avant tout (DVG - UMP) 9 505 27,80 % 7 731 21,42 % 5

Maire élue : Martine Lignières-Cassou - Cap et cœur (PS - Union de la gauche)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Loi n°2005-1563 du 15 décembre 2005 prorogeant la durée du mandat des conseillers municipaux et des conseillers généraux renouvelables en 2007, J.O. n° 292 du 16 décembre 2005, page 19347.
  2. "LMAJ : Liste conduite par un candidat UMP ou NC ou DVD ayant le soutien officiel de l’UMP"
  3. "LUG : Liste soutenue par le PCF, le PS et les Verts, quelle que soit la nuance politique du candidat tête de liste"
  4. "LDVD: Liste de droite conduite par un candidat DVD ou tout candidat dissident M-NC ou UMP"; "DVD: Candidat-e-s divers droite notamment Alternative Libérale, Centre National des Indépendants et Paysans (lorsqu’ils ne sont pas soutenus par l’UMP), Debout la République, Forum des Républicains Sociaux (lorsqu’ils ne sont pas soutenus par l’UMP), Parti Radical valoisien (lorsqu’ils ne sont pas soutenus par l’UMP), Mouvement pour la France (MPF)"
  5. Liste de gauche conduite par un candidat DVG ou RDG ou tout candidat dissident COM ou SOC ou RDG ou VEC"; "DVG : Candidat-e-s divers gauche, notamment Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)"; "RDG : Candidat-e-s du Parti Radical de Gauche (PRG)"
  6. "Liste d’entente entre divers éléments de la majorité et divers éléments centristes UDF-Mouvement démocrate, quelle que soit la nuance politique du candidat tête de liste"
  7. "LEXG : Liste d’extrême gauche homogène ou à dominante d’extrême gauche conduite par un candidat EXG" ; "EXG : Candidat-e-s de l'extrême gauche, notamment Parti Anarchiste Révolutionnaire, Les Alternatifs, Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), Lutte Ouvrière (LO), Parti des Travailleurs (PT), Solidarité écologie gauche alternative (SEGA), Parti humaniste"
  8. "Liste d’entente entre divers éléments de gauche et divers éléments centristes UDF-Mouvement démocrate, quelle que soit la nuance politique du candidat tête de liste"
  9. "Liste conduite par un candidat ECO ou AUT": "ECO : Candidat-e-s écologistes autres que Les Verts, notamment Confédération des Ecologistes Indépendants (CEI), Génération Ecologie-Les Bleus, Le Trèfle-Les Nouveaux Ecologistes Homme-Nature-Animaux, Mouvement Ecologiste Indépendant (MEI)", "AUT : Courants divers notamment antifiscalistes (Rassemblement des Contribuables Français), inclassables (Concordat citoyen 2, La France en action, Parti Blanc, Solidarité et Progrès, Union des Mouvements pour la Démocratie, Plateforme 2007), royalistes (Alliance Royale), religieux (Parti des musulmans de France), socioprofessionnels (Parti des socioprofessionnels), Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT)"
  10. "LEXD : Liste conduite par un candidat EXD, y compris si elle comprend des candidats FN" ; "EXD : Candidat-e-s de l'extrême droite notamment Mouvement National Républicain (MNR), Alsace d'abord, Force française"
  11. L'élection a fait l'objet d'une fraude électorale présumée de la part d'un président de bureau de vote du quartier du Haut-Vernet, frère d'un adjoint au maire, qui aurait caché des bulletins supplémentaires en faveur de Jean-Paul Alduy, y compris dans ses chaussettes. Il a été mis en garde à vue et l'élection de J-P Alduy (avec 574 voix d'avance) a été vivement contestée par l'opposition.
  12. Les listes de Gilbert Annette (PS) et de Gino Ponin-Ballom (dissident UMP) ont fusionné en vue du second tour. Sur la liste de M. Annette se trouvait déjà Ibrahim Dindar, vice-président UMP du conseil régional de la Réunion. En contrepartie de leur soutien à la liste PS, les dissidents UMP ont obtenu le retrait ou le désistement, en leur faveur, des candidats socialistes dans deux cantons de Saint-Denis.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Municipales et cantonales : 2 tours en mars, Présidentielle : 1 tour en avril, 1 tour en mai, législatives : 2 tours en juin.
  2. Décret n°2007-1468 du 15 octobre 2007 fixant la date de renouvellement des conseils municipaux et portant convocation des électeurs .
  3. Loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives
  4. À compter des élections municipales de 2014, ce seuil est abaissé aux communes de 1 000 habitants et plus par l'article 29 de la loi du 17 mai 2013
  5. Les nuances officielles aux municipales sur le site du Ministère de l'Intérieur; Les nuances aux cantonales, plus nombreuses, et aux municipales, avec plus de détails sur le site de l'Observatoire de la parité
  6. Christian Taffin, « Nuances politiques du ministère de l'Intérieur : la fin des élus «sans étiquette» ? », La Voix du Nord,‎ 20 février 2008 (consulté le 2008-02-27)
  7. Lutte Ouvrière Hebdo - Lutte Ouvrière et les Municipales à venir
  8. Lutte Ouvrière Hebdo - Lutte Ouvrière dans les élections municipales
  9. LO se retire des listes d'union PS qui fusionnent avec le MoDem, Le monde.fr, 12 mars 2008
  10. « Résolution de la LCR pour les Municipales 2008 »
  11. « Besancenot veut doubler le nombre de listes LCR », Le Nouvel Observateur, 7 janvier 2008
  12. « La LCR va présenter « un maximum de listes » », Nouvelobs.com,‎ 21 janvier 2008 (consulté le 2008-01-22)
  13. LEMONDE.FR avec AFP, 14/03/2008, La LCR maintient onze listes et fusionne avec la gauche dans trois villes
  14. « Martine Aubry présente sa liste « renouvelée » », Nouvelobs.com,‎ 21 janvier 2008 (consulté le 2008-01-22)
  15. « Union PS-PCF : de la "vieille cuisine" pour Voynet », Le Nouvel Observateur, 20 décembre 2007
  16. Municipales : le PS assure modérer ses ambitions pour ne pas marginaliser le PCF, Jean-Michel Normand, Le Monde, 28 décembre 2007
  17. a et b « Retour sur le vote des militants socialistes de Montreuil »
  18. a et b Reportage de France 3
  19. "Lettre aux militants socialistes"
  20. « Les partis de gauche présenteront une liste commune à Nanterre », Le Nouvel Observateur (consulté le 2008-01-26)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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