Balma

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Balma
Lotissements du sud de la commune de Balma
Lotissements du sud de la commune de Balma
Blason de Balma
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Toulouse-8
Intercommunalité Communauté urbaine de Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Vincent Terrail-Novès
2014-2020
Code postal 31130
Code commune 31044
Démographie
Gentilé Balmanais, Balmanaises
Population
municipale
13 829 hab. (2011)
Densité 834 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 40″ N 1° 29′ 58″ E / 43.6111111111, 1.4994444444443° 36′ 40″ Nord 1° 29′ 58″ Est / 43.6111111111, 1.49944444444  
Altitude Min. 135 m – Max. 218 m
Superficie 16,59 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Balma (Balmar en occitan) est une commune française située près de Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Balmanais et les Balmanaises [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain, en banlieue à l'est de Toulouse, sur l'Hers-Mort.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Balma
Toulouse L'Union Montrabé
Toulouse Balma Pin-Balma
Toulouse Quint-Fonsegrives Flourens

Transports[modifier | modifier le code]

Accès par le Périphérique de Toulouse sorties sortie 15, sortie 16 et sortie 17.

Plusieurs lignes de bus Tisséo relient la commune au métro Toulousain :

  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 20​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'à Montrabé et Beaupuy en passant par la zone commerciale de Montredon.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 35​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'à Flourens et Drémil-Lafage en passant par les côteaux de Balma.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 51​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'au quartier de La Terrasse à Toulouse en passant par le centre de Balma.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 72​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'au quartier Lasbordes.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 74​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'à Saint-Jean et Rouffiac-Tolosan en passant par la zone commerciale de Montredon et à certains services par le siège de la Banque Populaire.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 77​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'à Quint-Fonsegrives en passant par le BSP Est et le sud de la commune.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 83​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'à Saint-Orens-de-Gameville en passant par le BSP Est et le sud de la commune.
  • La ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 84​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'au nouveau quartier de Vidailhan.


Histoire[modifier | modifier le code]

La vie connue sur la commune de Balma commence dès la préhistoire, comme en témoignent les récoltes de mobilier préhistorique faites au XIXe siècle et déposées au muséum de Toulouse.

Au Moyen Âge c'est un petit fief appartenant, au moins en partie, à l’évêché de Toulouse, elle est érigée en baronnie épiscopale en 1279. C’est donc l’évêque qui est à cette époque seigneur et baron de Balma. La baronnie de Balma a deux consulats, celui du Pin et celui de Balma. Les consuls sont nommés chaque année par le seigneur évêque, le jour de la Toussaint. Ils sont les intermédiaires entre la noblesse de robe ou d’épée, la grande bourgeoisie et les représentants des ordres religieux d’une part, le peuple de la campagne balmanaise d’autre part.

Leur rôle principal est d’administrer les deniers communaux. Ils lèvent les impôts et les tailles. Ils veillent à l’entretien des chemins, au bon état des ponts et des arbres bordant les routes. Ils assurent l’ordre et la tranquillité dans leur communauté en veillant sur les bonnes mœurs et en faisant respecter les propriétés et les récoltes.

Sous l’Ancien Régime, la population de Balma se compose alors surtout de familles d’agriculteurs. Un petit nombre d’artisans demeure à Lasbordes.

La baronnie épiscopale de Balma est vendue au marquis Guillaume de Castelpers le 17 novembre 1770. En 1789, de nombreuses propriétés ou pièces de terre changent de mains, par la confiscation et la vente des biens du clergé et de la noblesse. Cependant, le mode de vie des balmanais, petits propriétaires, brassiers ou métayers en général, ne change nullement.

  • La commune de Balma est créée par un décret de l’Assemblée nationale constituante le 1er décembre 1790. La commune occupe, à quelques variantes près, le territoire du consulat de Balma. Le premier maire est Henri Lassalle-Preserville.
  • Au cours du XIXe siècle et jusqu’à la grande guerre, la commune de Balma construit ses chemins, se dote d’une mairie et d’un bureau de poste, bâtit presque seule une église au centre de son territoire et reconstruit presque entièrement l’église Saint-Martin de Boville. C’est également au cours de ce siècle que les institutions municipales s’affermissent par le suffrage universel et que l’instruction générale élémentaire est dispensée à tous les enfants.

Mais c’est seulement dans la seconde moitié du XXe siècle que Balma, du village rural, devient la ville résidentielle qu’elle est aujourd’hui. Sa population passe de 1 724 habitants en 1954 à 6 530 en 1970 avec les premières constructions de type pavillonnaire. Le premier lotissement d’habitations est élaboré en 1954 au Clos Saint Pierre. Institutions militaires et entreprises s’implantent. Balma se dote d’infrastructures, lance un projet de ville, se donne tous les atouts pour entrer sereinement dans le troisième millénaire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Balma

Son blasonnement est : De gueules à la crosse d'or posée en barre, accompagnée d'une mître d'argent garnie d'or en chef et d'une croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or en pointe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne jusqu'au redécoupage législatif de 2010, puis de la troisième circonscription de la Haute-Garonne.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1995 Eugène Bonnet RPR Conseiller général
Sénateur
1995 2014 Alain Fillola PS Conseiller général
2014 en cours Vincent Terrail-Novès UMP Conseiller régional

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 829 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
546 544 603 635 790 802 785 863 883
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
840 835 795 797 877 893 944 916 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
913 909 886 821 868 937 966 1 276 1 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 890 4 276 7 127 8 117 9 506 11 944 12 793 13 829 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Aérodrome de Toulouse - Lasbordes, DGA Techniques aéronautiques, Akerys, Crédit mutuel

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 45e Régiment du Génie de l'Air.

Le régiment était basé sur la base aérienne 727 « Lieutenant-colonel Azama », anciennement BE 209, qui est une caserne sans piste.

La commune accueille l'état-major de la 11e brigade parachutiste au quartier Balma-Ballon. Jusqu'en 1999, elle accueillait à la place le 14e régiment parachutiste de commandement et de soutien.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/07/2008.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011