Freyming-Merlebach

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Freyming-Merlebach
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Blason de Freyming-Merlebach
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Forbach
Canton Freyming-Merlebach (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Freyming-Merlebach
Maire
Mandat
Pierre Lang
2014-2020
Code postal 57800
Code commune 57240
Démographie
Gentilé Freymingeois ou Merlebachois
Population
municipale
13 086 hab. (2011)
Densité 1 444 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 33″ N 6° 47′ 59″ E / 49.1425, 6.7997222222249° 08′ 33″ Nord 6° 47′ 59″ Est / 49.1425, 6.79972222222  
Altitude Min. 200 m – Max. 346 m
Superficie 9,06 km2
Localisation

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Liens
Site web freyming-merlebach.fr

Freyming-Merlebach est une commune française de l'agglomération de Forbach, située dans le département de la Moselle. Elle est localisée dans la région naturelle du Warndt et le bassin de vie de la Moselle-est.

Ses habitants sont appelés les Freymingeois ou les Merlebachois ou — plus rarement — les Freyming-Merlebachois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à proximité de Sarrebruck en Allemagne (25 min), de Metz (40 min), de Nancy (1 h) et de Strasbourg (1 h), le tout par l’autoroute.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes françaises sont : Cocheren, Saint-Avold, Betting, Hombourg-Haut, Béning-lès-Saint-Avold et L'Hôpital.

Les communes limitrophes allemandes sont : Großrosseln et Völklingen.

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Schistes carbonifères.

Le sol de la commune est sablonneux, résultant de l’altération de grès bigarrés d'épaisseur variable (grès du Trias inférieur) qui recouvrent de profondes couches charbonneuses autrefois exploitées. D'anciens terrils de schistes et de roches carbonifères altérées en témoignent. Anciennes carrières de sable et de grès (Carrière du Barrois). Les vallées sont formées d'alluvions anciens et récents. On y observe de petits dépôts tourbeux.

Les grès se présentent sous forme de grès siliceux friables, de teinte jaunâtre à rouge, formés de grains de quartz roulés, autrefois utilisés pour les travaux de construction ou l'industrie verrière locale. Ils renferment une importante proportion d'oxydes de fer, parfois réunis sous forme de plaquettes de limonite. On y observe aussi des nodules d'oxyde de manganèse. Ces grès renferment parfois de petits galets de quartz et quartzites et de petites lentilles d'argile rouge. Sur les hauteurs de Freyming-Merlebach se dresse un mégalithe de grès appelé le Wieselstein.

Trois cours d'eau passent à Freyming-Merlebach : la Rosselle, la Merle (ruisseau) qui a donné son nom à la bourgade de Merlebach et l'un de ses affluents, le Doerrenbach (ruisseau).

La Rosselle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rosselle.

La Rosselle est une rivière française et allemande qui coule dans le département de la Moselle en France et dans le land de Sarre en Allemagne. C'est un affluent de la Sarre, donc un sous-affluent du Rhin par la Moselle. Elle passe par Freyming-Merlebach.

La Merle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Merle (ruisseau).

La Merle improprement appelée le Merle, est un ruisseau français qui coule dans le département de la Moselle en France. C'est un affluent gauche de la Rosselle, donc un sous-affluent du Rhin par la Sarre et la Moselle. Le ruisseau Merle (Merlenbach) a donné son nom à la localité de Merlebach, aujourd'hui réunie à Freyming sous le nom de Freyming-Merlebach. La vallée de la Merle est également appelée la vallée du charbon en raison de l'empreinte de l'exploitation du charbon lorrain sur la vallée[1]

Le Doerrenbach[modifier | modifier le code]

Le ruisseau du Doerrenbach.
Article détaillé : Doerrenbach (ruisseau).

À l'ouest de Freyming-Merlebach, le petit ruisseau du Doerrenbach ou Dörrbach prend ses sources en Allemagne dans la forêt de Karlsbrunn (une des forêts du Warndt[2]) en contrebas de la L277, à l’est de la bourgade de Lauterbach (commune de Völklingen) et en France dans la forêt située sous la cité La Colline de L'Hôpital (Moselle) à hauteur de la carrière du Barrois[3]. On signale sur le cours du Doerrenbach un ancien étang disparu qui alimentait les forges de Sainte-Fontaine[4]. Le Doerrenbach s'écoule par intermittence dans les plans d'eau de la carrière du Barrois. La confluence en rive gauche de la Merle (ruisseau) s'effectue sur la commune de Freyming-Merlebach, à 220 m d'atitude au sortir de la Carrière du Barrois.

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La gare régionale la plus proche est celle de Béning-lès-Saint-Avold (pour les trajets en TER surtout vers Metz, Sarreguemines ou Saarbrücken).

La gare TGV la plus proche est celle de Forbach à moins de 10 minutes pour rejoindre Paris ou Francfort en 1 h 50 avec l’ICE 3 ou avec le TGV.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Freyming-Merlebach, vue générale

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le chef-lieu, la commune comprend la cité de Sainte-Fontaine. Cette cité minière et site archéologique, ancien lieu de culte de la déesse Sirona et du dieu Mercure, est située près d'une source sacrée de la vallée de la Merle (ruisseau).

On y trouve également la Villa-Louise (XVIIIe siècle), ancienne résidence de la famille Magay (Philippe-Louis Mangay, 1782-1842) était avocat à la cour royale de Metz. Il est inhumé dans une tombe de forme pyramidale, square Saint-Maurice à Freyming-Merlebach[5]) ainsi qu'un chevalement d'un ancien puits d'exploitation de charbon, le puits Sainte-Fontaine, classé à l'inventaire des monuments historiques.

Le puits de Sainte-Fontaine, proche de Freyming-Merlebach, se trouve en fait située sur le ban de la commune de Saint-Avold. La cité de Sainte-Fontaine avait été rattachée à L'Hôpital (Moselle) durant la Seconde Guerre mondiale par un arrêté de l'administration allemande du 21 mars 1941 approuvé par la loi du 10 février 1943. Elle avait été confiée à l'administration du Stadtkommissar de Spittel (L'Hôpital). La cité et le siège minier de Sainte-Fontaine retourneront définitivement à Freyming-Merlebach et à Saint-Avold de 1948 à 1949.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le futur plateau unique hospitalier, le « méga hôpital », devait ouvrir en 2015 sur les anciens terrains de la mine, derrière la piscine Aquagliss. Faute de financement, l'ARS a annoncé en 2012 que ce projet était abandonné.

Afin de créer un espace propice à la re-dynamisation du commerce au centre-ville, la commune lance en mai 2013 un vaste programme de rénovation des rues du Maréchal Foch et du 5 Décembre, ainsi que de la place du kiosque. La fin des travaux était prévue en novembre 2013[6].

La future salle de spectacles intercommunale dont les travaux débuteront en 2014, sera située derrière l'hôtel de ville, à l'emplacement de l'ancienne place du marché.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms des communes ont été :

  • pour Freyming : Freymengen (1629), Freimingen (XVIIIe siècle), Freymenga (1717), Freming (1779), Freymengen (1782)[7], Freiming (1793), Freymengen (1801)[8], Freymingen (XIXe siècle)[9].
  • pour Merlebach : Glasshüt (1590), Merleburg (1610)[10], Merlebourg et Merlebach (1629), Merlenbach (1768)[7], Merlebach (1793), Merlenbach (1801)[8].

Le nom de la commune est Ménge-Merleboch en francique lorrain[11] et Freimingen-Merlenbach en allemand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Wieselstein
Ancien puits de Cuvelette (1973)

L’actuelle ville de Freyming-Merlebach tire son origine de la fusion intervenue en 1971 de deux communes limitrophes, situées dans le Warndt.

Le Wieselstein atteste de la présence antique d'une population d'origine celtique. C'est un mégalithe assimilé à un menhir, entouré d'un halo de légendes, de six mètres de haut et de quatre mètres de large. Ce rocher druidique a également servi de borne dès l'époque gallo-romaine.

De nombreux vestiges de l’époque gallo-romaine ont été trouvés comme des pièces de monnaie à l’effigie des différents empereurs, un temple, un bas relief de Vénus.

Les deux villages, nés à l’aube du XVIIe siècle, ont participé de l’économie de subsistance propre à une région boisée, au sol pauvre et de peuplement ténu. On relève l’existence de verriers à Merlebach (Merlebourg), seigneurie de Faulquemont, vers 1590 puis à Freyming (Freimengen au moment de sa fondation par Pierre Ernest de Créhange en 1602). Le nom Freimengen comporte un préfixe "frei" sgnifiant libre ou franc en langage local. En effet, en septembre 1602, Freimengen, situé dans la forêt de Mengen, obtient son statut de village franc (exemption de diverses taxes dont celle sur le sel) pour y attirer de futurs habitants[12].

Cette terre, souvent livrée au passage des belligérants, n’a pas non plus été épargnée par les fléaux de la guerre : c’est ainsi que le hameau mis à feu et à sang par les suédois en 1637, ne comptait plus que 80 habitants à la fin du « tragique XVIIe siècle ». En 1781, le comte von der Leyen, comte de Blieskastel, cède Freyming à la France.

Lorsqu’interviennent, après 1815, les premières prospections minières dans la partie orientale du Bassin Houiller, les communautés de Freyming et de Merlebach tirent depuis longtemps une partie non négligeable de leur revenu de l’industrie artisanale : fabrication d’objets en bois, façonnage de tuiles, mouture des grains ; une forge, sise à Sainte-Fontaine, annexe de Freyming, ainsi qu’une quinzaine de clouteries occupent, vers 1844, une centaine de personnes.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Freyming et Merlebach sont annexés à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Vers 1905, Freyming et Merlebach sont au cœur même de l’activité minière, avec de nouveaux arrivants installés dans des quartiers miniers spécialement conçus pour cette industrie. Après deux générations de paix et de prospérité, la germanisation des esprits est telle que les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand en 1914. Beaucoup tombèrent au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Loyaux sujets du Kaiser, très peu de Mosellans trahirent le Reich pour rejoindre les troupes françaises. La victoire française en 1918 fut toutefois bien accueillie par la majorité des habitants de Freyming-Merlebach, heureux de retrouver la paix.

À nouveau annexées par l'Allemagne en 1940 les deux communes furent regroupées sous le nom de Merlebach-Freymengen et durent subir la dure loi du IIIe Reich. Libérées en décembre 1944 les deux communes de Freyming et Merlebach retrouvèrent leur autonomie administrative. Elles fusionnèrent à nouveau en 1971 sous le nom de Freyming-Merlebach.

En 1973, le premier choc pétrolier donne un espoir de redéveloppement aux activités minières de la ville, où se trouvent alors plusieurs générations de mines de houille de plus en plus profondes et où le Puits V et le puits de Cuvelette ramènent trois tonnes de charbon par jour et par mineur, extraits à 686 m sous terre (dans un contexte de dressants, exploité à la dynamite). Un tract des mineurs rassure donc les Français, expliquant que ces puits et celui de Faulquemont peuvent les "chauffer jusqu'en l'an 2000".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

C Metzinger & P Lang
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 juin 1995 Charles Metzinger PS Professeur, député puis sénateur
juin 1995 en cours Pierre Lang UMP Pharmacien-biologiste, député jusqu'en 2012

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 086 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871 1875
305 462 462 660 643 615 621 590 623
1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921 1926
562 540 516 587 644 803 2 585 5 332 7 912
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
7 758 6 920 6 884 9 208 10 053 9 712 15 605 16 214 15 224
1999 2006 2011 - - - - - -
14 461 13 490 13 086 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Le chiffre pour 2006 correspond à la population légale issue du recensement INSEE. Les chiffres antérieurs à la fusion des deux communes en 1971 correspondent à la population de Freyming.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune administre plusieurs établissements scolaires[14].

Le département administre deux collèges : le collège Alain-Fournier (classé Z.E.P), quartier Freyming, et le collège Albert Camus, quartier Merlebach.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un hôpital[15].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de nombreux clubs et installations sportives, en particulier :

  • trois clubs de football : le FC Hochwald Freyming, le FC Freyming et le SO Merlebach, ce dernier ayant longtemps évolué en CFA et même une saison en Ligue 2 ;
  • un complexe nautique profondément modernisé en 2000, pour les grands et les petits[16] ;
  • plusieurs courts de tennis ;
  • plusieurs terrains de boules pour les passionnés de la pétanque ;
  • des centres de musculation et de fitness sont présents à Freyming-Merlebach ;
  • un club d'Aïkido[17] ;
  • un centre équestre[18].

Médias[modifier | modifier le code]

La chaîne locale TV8 Moselle-Est est diffusée à Freyming-Merlebach.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Centre d'affaires et ancienne direction des HBL.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

La Villa-Louise et son petit temple
Tombe pyramidale de Philippe-Louis Mangay (1782-1842) à Freyming
Chapelle Saint-Maurice
Hagioscope de la chapelle Saint-Maurice
  • L'hôtel de ville de Freyming-Merlebach, inauguré en mai 2012, a été reconstruit selon un projet écologique pour un coût d'environ quatre millions d’euros, financé par les subventions et l’autofinancement.
  • Le chevalement du puits cuvelette, est le symbole du patrimoine minier du bassin houiller que la ville a souhaité conserver.
  • Le nouveau parc municipal, a été créé dans les années 2000, à côté du centre-ville.
  • La voie romaine se confond avec la frontière franco-allemande.
  • Le rocher du Wieselstein, mégalithe assimilé à un menhir, entouré d'un halo de légendes, de six mètres de haut et de quatre mètres de large. Ce rocher druidique a également servi de borne. Il a été un point de ralliement des mineurs lors des grandes grèves de 1920. Il est situé entre la cité Cuvelette et le puits Reumaux.
  • La vallée de la Merle, également appelée vallée du charbon.
  • La Villa-Louise (XVIIIe), qui avait appartenu à la riche famille des Mangay. Elle est située dans le quartier Sainte-Fontaine (commune de Freyming-Merlebach). Philippe-Louis Mangay (1782-1842) était avocat à la cour royale de Metz. Il est inhumé dans une tombe de forme pyramidale, square Saint-Maurice à Freyming-Merlebach[19].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L’Église Saint-Maurice de Freyming.
Intérieur de l'église Saint-Maurice, restauré en 2003
  • L’église Saint-Maurice, dans le quartier de Freyming, construite de 1911 à 1913, elle fut richement décorée par le célèbre Paul Geissler, les vitraux sont de Zettler de Munich, elle ne subit aucune modification depuis sa construction et passe pour un chef-d’œuvre authentique de l’art néo-baroque. Elle est dotée de deux orgues, l’orgue de tribune est très réputé et fut construit par Frédéric Haerpfer en 1930, de nombreux concerts y ont lieu. Les plus grands organistes y ont donné des concerts (M.C.ALAIN, O.LATRY, B.LEONARDY, P.GAZIN etc.) de nombreux CD y ont été enregistré..
  • Église Notre Dame de la Nativité, dans le quartier de Merlebach, construction en 1926. Les églises Saint-Maurice et Notre-Dame sont toutes deux de style néobaroque, très fortement inspiré des églises de style baroque que l’on trouve dans le sud de l’Allemagne et en Autriche. Bien qu’ayant de fortes ressemblances, elles sont aisément différentiables de par leurs bulbes en cuivre situés au-dessus du clocher, caractéristiques de par leurs formes à chaque église.
  • Église de la Bienheureuse-Vierge-Marie (cité de la Chapelle) (Freyming ) construite au XXe siècle.
  • Église Notre-Dame des Mines (Cité Sainte-Fontaine) construite au XXe siècle.
  • Chapelle de la Sainte-Trinité, dans la cité La Chapelle, construite vers1755 pour abriter la croix de la Sainte-Trinité ; reconstruite en 1949 (elle est l'un des plus vieux monuments de la ville avec le chœur restauré de l'ancienne église Saint-Maurice de Freyming).
  • Chapelle, chœur de l'ancienne église paroissiale Saint-Maurice édifiée au début du XVIIe siècle ; agrandie et restaurée en 1840 ; détruite sauf le chœur vers 1920, alors transformée en chapelle du cimetière (ossuaire). Elle possède un remarquable hagioscope.
  • Église Saint-Joseph (Cité Hochwald).
  • Chapelle Saint Joseph de la mission catholique slovène, construite au XXe siècle. Elle abrite un remarquable orgue construit par Joseph Callinet en 1846. Provenant à l'origine de Lure, il fut acquis par Rouffach et transformé par les facteurs d'orgues Berger (1897) et Henry (1967). Transporté à Issenheim en 1979, il fut acquis par la paroisse slovène Saint-Joseph et monté par Willy Meurer (facteur d’orgues à Rohrbach-lès-Bitche) en 1988.
  • Chapelle Sainte Elisabeth, de la maison de retraite, construite au XIXe siècle.
  • Église Luthérienne, avenue Émile-Huchet, première construite en 1926, détruite en 1944, deuxième construite entre 1950 et 1957.
  • Église néo-apostolique, rue Georges-Clemenceau.
  • Synagogue, première construite au XVIIIe siècle à Freyming aujourd'hui aliénée, deuxième construite en 1961 à Merlebach rue Saint-Nicolas[20], aujourd'hui désaffectée. Elle a été vendue à un particulier. Transformée en maison d'habitation une plaque commémorative a été apposée sur la façade le 18 novembre 2012 en présence des autorités civiles et religieuses et des représentants du Consistoire israélite de la Moselle ainsi que de Madame Halphen veuve du dernier président de la communauté juive merlebachoise. De nombreux juifs originaires de Merlebach ont fait le déplacement à cette occasion.
  • Cimetière israélite, carré au cimetière municipal depuis 1945.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Maison des cultures et des frontières (bibliothèque prochainement[Quand ?] transformée en médiathèque, espace arts plastiques, espace scénique…) propose des spectacles de théâtre et des animations[21].

Le conservatoire de la commune comprend un auditorium et une salle de danse.

Orgues[22].

La commune dispose d'un complexe cinéma de dix salles[23].

La carrière du Barrois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Carrière du Barrois.

Appelée aussi carrière de Freyming-Merlebach, elle est située entre les communes de Freyming-Merlebach, de L'Hôpital (Moselle), de Saint-Avold et la forêt de Karlsbrunn le long de la frontière allemande. L'ancienne carrière de grès et de sable longe l'espace naturel de la forêt du Warndt classé Natura 2000 côté allemand. Elle est la plus grande de tout le bassin houiller lorrain. Elle est bordée côté Sud de l'ancien terril de la mine de charbon de Sainte-Fontaine. Exploitée de 1920 à 2001[24] pour remblayer les vides laissés par l'exploitation charbonnière, elle se présente comme un profond canyon, long de 4,5 km et large de 850m. Le fond est occupé par divers plans d'eau dus aux remontées de la nappe phréatique. La roche se présente comme un grès bigarré triasique friable. Après la fin de l'exploitation charbonnière dans le bassin houiller de Lorraine, le site a été mis en sécurité et renaturé par la société des Charbonnages de France de 2001 à 2004 et ouvert au public le 2 octobre 2010. La nature y reprend lentement ses droits.

La carrière permet la découverte de paysages surprenants le long de parcours aménagés. Plusieurs chemins, pistes cyclables, 2 belvédères, 23 panneaux d'information permettent de découvrir la richesse de cet espace renaturé. La Directive Territoriale des Bassins Miniers Nord Lorrains précise que soit conservé un corridor écologique entre les forêts allemandes et françaises.

Le GECNAL (Groupement d’étude et de conservation de la nature en Lorraine) du Warndt y observe une faune et une flore protégée. Des espèces rares y trouvent refuge (sérotine de Nilsson, pélobate brun, crapaud vert, grand duc d'Europe, blongios nain, butor étoilé...) dans les espaces humides, les falaises et les landes de sable à nu. On y observe des insectes rares (Oedipode ague-marine, Agrion nain, Sympetrum danae...). Des visites guidées y sont organisées par les associations locales et l'office du tourisme de Freyming-Merlebach[25].

Depuis les deux belvédères de Freyming-Merlebach et de L'Hôpital, impressionnante vue panoramique.

Divers accès sont possibles:

1 ) Entrée par le chemin forestier par L'Hôpital, cité La Colline (le long de la frontière allemande).

2 ) Entrée par la cité Sainte-Fontaine depuis la route départementale (D26) L'Hôpital - Freyming-Merlebach.

3 ) Entrée par la roseraie de Freyming-Merlebach, près de la cité Reumaux.

4 ) Entrée du quartier du Hochwald, près de l'hôpital de Freyming-Merlebach.

5 ) Entrée Warndt par la forêt en arrivant depuis l'Allemagne.

L'accès est interdit à tout véhicule à moteur, les espaces sont protégés. La carrière est ouverte au public, des visites guidées et des balades y sont organisées régulièrement avec l'office de tourisme[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Conty (1917-1984), écrivain connu pour ses romans d'espionnage, né à Merlebach.
  • István Nyers (1924-2005), footballeur hongrois, né à Merlebach.
  • Henri Atamaniuk (1944), footballeur, né à Freyming-Merlebach.
  • Florent Emilio Siri (1965), réalisateur et scénariste, a été mineur à Freyming-Merlebach.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Webdocumentaire de Mathieu Dehlinger, journaliste à FR3, Freyming-Merlebach, la vallée du charbon, 2012.
  2. Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 2 mars 2014)
  3. Carte géologique de la France à 1/50 000, secteur Boulay-Moselle XXXV-12, réimpression de la 1re édition du Bureau de Recherches Géologiques et Minières, Saint Lambert imprimeur à Marseille, 1er trimestre 1978
  4. Werner Weiter, Die Mühlen im Rosseltal, article résumé et traduit par Jules Vilbois sous le titre Les moulins dans la vallée de la Rosselle paru dans le « Cahier du Pays Naborien », no 18 (moulin numéro 22).
  5. Metz 2013, Le Petit Futé, ouvrage collectif, p. 308.
  6. Le Projet de Nouveau Centre Ville
  7. a et b Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  8. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Bulletin des lois de la République Française (1831 et 1845) / Recueil général des lois, décrets, ordonnances (1839)
  10. Émile Linckenheld, Archäologisches Repertorium der Kreise Forbach und Saargemünd, article "Merlenbach" page 117, Verlag der "Stimmen aus Lothringen", imprimerie L'Écho de l'Est (Bürger Zeitung), Forbach 1932.
  11. Geoplatt
  12. Franz Fahnemann, Füllhorn der Westmark (Märchen, Sagen und Geschichten), Westmark-Verlag Ludwigshafen-Saarbrücken, Buchgewerbehaus G.m.b.H. Saarbrücken - Hausen Verlag Saarlautern, 1941-1942)
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. Liste des établissements scolaires.
  15. Hôpital de Freyming-Merlebach.
  16. AquaGliss
  17. le site de l’Aikido FM
  18. EK-COMPET
  19. Metz 2013, Le Petit Futé, ouvrage collectif, page 308.
  20. Les Juifs dans la région de Merlebach
  21. La programmation des spectacles de la saison 2013/2014
  22. http://www.orgue.fr.nf
  23. Le Multiplexe Mega Kiné.
  24. elle a produit près de 124 millions de mètres cubes de sable (données de la société des Charbonnages de France)
  25. [1]
  26. Site de l'Office du Tourisme.