Saint-Amand-les-Eaux

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Saint-Amand-les-Eaux
L'Échevinage
L'Échevinage
Blason de Saint-Amand-les-Eaux
Blason
Saint-Amand-les-Eaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Canton Chef-lieu de 2 cantons :
Saint-Amand-les-Eaux-
Rive droite

Saint-Amand-les-Eaux-
Rive gauche
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut
Maire
Mandat
Alain Bocquet (PCF)
2014-2020
Code postal 59230
Code commune 59526
Démographie
Gentilé Amandinois
Population
municipale
16 734 hab. (2011)
Densité 495 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 55″ N 3° 25′ 41″ E / 50.4486111111, 3.42805555556 ()50° 26′ 55″ Nord 3° 25′ 41″ Est / 50.4486111111, 3.42805555556 ()  
Altitude Min. 14 m – Max. 39 m
Superficie 33,81 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-amand-les-eaux.fr

Saint-Amand-les-Eaux (prononcé [sɛ̃.ta.mɑ̃ lɛ.zo ]) est une commune française, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais. Saint-Amand-les-Eaux et la Scarpe marquent la limite Est de la Flandre francaise.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le site de Saint-Amand-les-Eaux correspond à de petites collines sableuses à proximité de la confluence de la Scarpe et du Décours. Principale ville de la Plaine de la Scarpe, elle est située à environ 10 km au nord-ouest de Valenciennes (chef-lieu d’arrondissement), à environ 35 km au sud-est de Lille (chef-lieu de département et de région) et à environ 20 km au sud de Tournai (province de Hainaut, Belgique).

Saint-Amand-les-Eaux se trouve quasiment au cœur du Parc naturel régional Scarpe-Escaut, qui regroupe 48 communes (43 000 hectares et 162 000 habitants) et s’est associé avec le Parc naturel des Plaines de l'Escaut (province de Hainaut, Belgique), en un Parc naturel transfrontalier du Hainaut.

La Maison du Parc naturel régional Scarpe-Escaut, siège social, est située à Saint-Amand-les-Eaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Amand-les-Eaux
Lecelles Nivelle Bruille-Saint-Amand
Rosult Saint-Amand-les-Eaux
Millonfosse Hasnon Raismes

Toponymie[modifier | modifier le code]

Monsaterium Elnonense Sancti Amandi. Elnonensis urbs, abatia. Helno, Villa Helnonis. Amandopolis in pabula. Divi Amandi oppidium. Saint Amand-en Pévèle. Elnon libre [1].
St-Amands-a/d-Skarpe en flamand[2].

Dénominations[modifier | modifier le code]

Selon le site Web de la ville, Saint-Amand, outre le nom d'Elnon[3], datant de l’époque mérovingienne, a également porté le nom de Saint-Amand-en-Pévèle (du latin in pabula, signifiant « dans un pays de pâturages »), sans précision quant à l’époque de cette dénomination ni à sa durée exacte. On trouve l'inscription Sancti Amandi in Pabula sur le blason de la ville. Durant la période révolutionnaire, à la demande des autorités et par décret du 25 vendémiaire an II - 16 octobre 1793), comme beaucoup de communes de France dont le nom tient alors d'une connotation d'ancienne noblesse ou religieuse, Saint-Amand prend le nom de Elnon-libre.

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882) lui donne le nom de Saint-Amand, tout en mentionnant déjà l’existence d’une dénomination alternative Saint-Amand-les-Eaux.

La commune a officiellement pris le nom de Saint-Amand-les-Eaux le 16 mai 1962, à la suite d’un décret du 10 mai précédent paru au Journal officiel le 15 mai.

Histoire[modifier | modifier le code]

Section tirée de la France illustrée, tome III, de Victor Adolphe Malte-Brun (1882)

Au VIIe siècle de notre ère, ce n’était qu’un village connu sous le nom d’Elnon. Dagobert, ce roi mérovingien grand ami du clergé, en fit don à saint Amand. Celui-ci, pour conquérir à la foi chrétienne les peuplades à demi sauvages encore éparses [Note 1] dans les vastes forêts de la Flandre, y fonda un monastère ; il en fut le premier abbé et lui donna son nom. Ainsi fut formée, du village et du monastère, la petite ville de Saint-Amand. L’abbaye ne tarda pas à devenir importante, et, sous la race carolingienne [Note 2], son école monastique jouissait d’une grande réputation et était fréquentée par un grand nombre de jeunes gens qui venaient de bien loin y apprendre la lecture, la grammaire et l’écriture.

Sa célébrité lui avait valu de grandes richesses ; mais, en 880, les Normands envahisseurs, sous la conduite de leur roi Bigier et d’un autre chef fameux nommé Hasting, se répandirent le long des rives de la Scarpe et de l’Escaut. À leur approche, on transporta dans l’église de Sainte-Marie de Douai, pour le soustraire à la profanation, le corps de saint Amand. Ce corps de l’un des premiers et des plus célèbres apôtres de la Belgique était l’objet d’une profonde vénération ; les peuples attachaient un grand prix à le conserver, surtout depuis que l’abbé Lanthaire en avait fait la levée en l’année 840, c’est-à-dire cent cinquante ans après l’inhumation du saint, et qu’on l’avait trouvé entièrement conservé, ce que la piété des fidèles attribuait à un miracle. Les Normands pillèrent et incendièrent l’abbaye ; le roi Louis III accourut, mais trop tard, à la défense du pays, poursuivit les pillards, les atteignit près de Saucourt-en-Vimeu et les battit.

L'abbaye de Saint-Amand

Le monastère de Saint-Amand sortit bientôt de ses ruines ; la munificence des rois et des barons, le défrichement qu’opérèrent les religieux et les serfs lui rendirent bientôt les richesses qu’il avait perdues, et sa prospérité était devenue si grande, que les abbés reconnaissants furent des premiers à accorder aux habitants du bourg de Saint-Amand des lois et des franchises communales. En 1340, au commencement de la guerre de Cent ans, le comte Jean de Hainaut [Note 3], allié des Anglais, mit le feu à l’abbaye et à la ville, après en avoir massacré tous les habitants alliés du roi de France, pour se venger des bourgeois et de la garnison qui avaient dévasté sa bonne ville d’Hasnon.

En 1477, la ville s’étant déclarée prématurément, à la mort de Charles le Téméraire, pour Louis XI, la duchesse Marie de Bourgogne la fit investir et saccager. Devenue française, le prince de Ligne s’en empara, en 1521, au nom de l’heureux rival de François Ier, l’empereur Charles-Quint ; les Français s’en rendirent maîtres de nouveau sous Louis XIII ; enfin, en 1667, elle fut définitivement cédée à la France par le traité d’Utrecht [Note 4].

En 1793, Dumouriez, après avoir évacué le territoire belge, établit son quartier général à Saint-Amand ; il y fit arrêter les commissaires que la Convention lui avait envoyés. C’est de là aussi qu’il partit pour passer à l’ennemi et ternir par cette inconcevable trahison les glorieux lauriers de Valmy.

Durant la Première Guerre mondiale, le 24 août 1914, l'arrivée des Allemands entraîne le départ d'habitants réfugiés notamment dans les Alpes-Maritimes[4].

Son abbaye, reconstruite au milieu du XVIIe siècle, subsista jusqu’à la Révolution ; l’église avait été en partie rebâtie en 1634 ; le voyageur en admire encore aujourd’hui la tour élancée, qui sert d’horloge publique et de beffroi. Elle est construite en grès et en pierre blanche, sculptée de la base au faîte ; sa hauteur est d’environ 100 mètres, et l’on arrive au sommet par un étroit escalier de 450 marches.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Amand-les-Eaux

Les armes de la commune de Saint-Amand-les-Eaux se blasonnent ainsi :
De sinople, à l'épée haute d'argent garnie d'or accostée de deux fleurs de lys du même[5]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1943 Ernest Couteaux    
1945 1947 Alfred Lemaitre PCF  
1947 mai 1953 Paul Manouvrier SFIO  
mai 1953 juin 1995 Georges Donnez SFIO puis PDS Avocat
juin 1995 en cours Alain Bocquet PCF Député
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 734 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
8 039 8 178 8 516 8 734 8 956 9 118 9 453 9 527 9 520
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
10 210 10 369 10 574 10 716 11 184 12 187 12 043 13 038 13 705
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
14 454 14 828 13 394 14 809 14 720 14 762 14 218 14 718 16 674
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
17 170 16 692 16 199 16 776 17 175 16 590 16 734 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Amand-les-Eaux en 2007 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,4 
5,5 
75 à 89 ans
11,9 
11,5 
60 à 74 ans
12,6 
21,1 
45 à 59 ans
18,8 
20,4 
30 à 44 ans
20,6 
21,8 
15 à 29 ans
18,4 
19,6 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[9].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Sports[modifier | modifier le code]

  • En 2008, les clubs de basket-ball féminin de Saint-Amand-les-Eaux et Valenciennes (USVO) fusionnent pour former le Hainaut Basket. Après le désistement de Valenciennes, le nom de la ville thermale est inclus dans le nom du club. Il évolue pour la saison 2013-2014 en LFB après avoir été relégué puis repêché suite aux problèmes financiers d'Aix en Provence et Perpignan.
  • En 2013, le club de tennis masculin est champion des Interclubs DN1A (deuxième division nationale) et jouera les Interclubs 2014 au plus haut niveau.
  • Handball : l'équipe Seniors féminine joue en Nationale 1, et l'équipe Seniors masculine en championnat régional.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Lieux d'origine civile[modifier | modifier le code]

Lieux d'origine catholique[modifier | modifier le code]

Saint-Amand est pourvu de nombreux lieux catholiques ou d'origine catholique.

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Les thermes de Saint-Amand

Établissement thermal et minéral, qui a valu à la ville la deuxième partie de nom. On y compte quatre sources : la Fontaine-Bouillon, le Pavillon-Ruiné, la Petite-Fontaine et la Fontaine de l’Évêque-d’Arras.

Outre les eaux de source, la station est également renommée pour ses bains de boue à l'odeur sulfureuse.

  • En 50 avant J.-C. les vertus des sources étaient déjà connues des Romains, qui avaient bâti des thermes sur le site. Négligées puis abandonnées durant le Moyen Âge, les sources furent « redécouvertes » par le maréchal de Boufflers, qui fit exécuter d’importants travaux de réfection et de captage des eaux.
  • En 1689 Jean Racine fit une éloge des eaux thermales de Saint-Amand en ces termes : "J'espère que nous pourrons nous trouver lui et moi à Saint-Amand le printemps prochain; car on a en tête que ces eaux-là me sont très bonnes aussi bien qu'à lui. M. de Cavoie s'en est trouvé à merveille et on me demande qu'il ne s'est jamais porté si bien qu'il fait et qu'il a repris, non seulement sa santé, mais même toute sa gaieté"[10].
  • Au XVIIe siècle elle est déclarée « eau miraculeuse ».
  • 1927 : mise en bouteille.
  • 1971 : mise en bouteille PVC.
  • 1991 : jumelage avec la ville thermale italienne de Tivoli en raison de leur activité thermale bimillénaire mise en place par les Romains.

Il a été question d'exploitation géothermique de la nappe, ce qui pourrait éventuellement interférer avec les autres usages de l'eau. L'eau peut être légèrement radioactive à certaines profondeurs[11]

Économie[modifier | modifier le code]

Économie au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Économie en 1882[modifier | modifier le code]

Malte-Brun relevait, en 1882, dans l’article de la France illustrée consacré à Saint-Amand, une aciérie, des sucreries, une fabrique de clous, une fabrique de bonneterie de laine et de coton, une fabrique de chaînes-câbles, une manufacture de porcelaine, des tanneries, des distilleries, des moulins, des savonneries et des fabriques d’huile.

Il relevait également un commerce de chanvre, de bois de construction et de charbon.

Pour terminer, il citait, sur le territoire de la commune, une forêt domaniale de « 3 400 hectares », soit plus que la superficie actuelle de la commune. Peut-être cette superficie incluait-elle des sections forestières implantées sur les territoires d'une ou plusieurs autres communes ?

Il existait également en 1935 une usine de fabrication de moteurs Aubier&Dunne 540 cmc, deux temps, deux cylindres, refroidissement par air dont un type spécial pour les avions Pou-du-ciel.

Économie en 1964[modifier | modifier le code]

Un célèbre dictionnaire encyclopédique citait, en 1964 :

La faïencerie de Saint-Amand avait été fondée aux alentours de 1740 par Pierre Joseph Fauquez, qui venait de Tournai. La marque de fabrique des faïences de Saint-Amand est symbolisée par un entrelacement complexe des initiales du nom du fondateur et de celui de la ville (P. F. et S. A.).

Le Pasino de Saint-Amand.

Économie en 2006[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

« Le moulin blanc ».

Archives[modifier | modifier le code]

  • Registres paroissiaux et d’état civil depuis :
  • Dépouillements généalogiques :
  • Délibérations municipales depuis :

Villes jumelées[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Fruit, la Croissance économique du pays de Saint-Amand (Nord), 1668-1914. Paris : Armand Colin, 1963. 455 pages. (Ouvrage lié à l'École pratique des hautes études. VIe section. Centre d'études économiques. Études et mémoires no 55)
  • Anne-Marie Dervaux, Saint-Amand-les-Eaux. Saint-Cyr-sur-Loire : Éditions A. Sutton, coll. « Mémoire en images », 2004. 128 pages.
  • Hervé Leroy, "Saint-Amand-les-Eaux, l'élan des rêves". Photographes : Jean-Pierre Duplan, Delphine Lermite, Eric Le Brun. Préface : Patrick Besson. Editions Light Motiv (59110 La Madeleine), coll. "Passages en ville", 2012. 136 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Vision chrétienne des choses
  2. Dynastie carolingienne
  3. Malte-Brun semble faire une confusion ici
  4. Malte-Brun fait une grossière confusion : le retour de la ville à la couronne française a été fait par le traité d'Aix-la-Chapelle (en 1668).
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Page 429 - Statistique archéologique du Département du Nord - seconde partie - 1867- Librairie Quarré et Leleu à Lille, A. Durand 7 rue Cujas à Paris - archive du Harvard College Library - numérisé par Google Books.
  2. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  3. Du nom de la petite rivière Elnon qui conflue avec le Décours
  4. Archives départementales des Alpes-Maritimes, E dépôt Valbonne E 21/151
  5. http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f59526
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. « Évolution et structure de la population à Saint-Amand-les-Eaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  10. source Voix du Nord du 25/04/2008
  11. Gérard Dassonville ; d'exploitation des ressources géothermales à St Amand-les-Eaux (Nord) ; Journal français d'hydrologie (Eur. j. water qual.) Volume 13, Numéro 1, 1982, Pages 23 à33 ; DOI: 10.1051/water/19821301023, en ligne : 09 novembre 2010
  12. http://www.irvineharbour.com/History/tabid/276/Default.aspx