Châteaubriant

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Châteaubriant

Les bords de la Chère.
Les bords de la Chère.

Châteaubriant#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant (chef-lieu)
Canton Châteaubriant (chef-lieu)
Code Insee abr. 44036
Code postal 44110
Maire
Mandat en cours
Alain Hunault (UMP)
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Castelbriantais
Site internet http://www.mairie-chateaubriant.fr/
Démographie
Population 12 390 hab. (2006)
Densité 369 hab./km²
Gentilé Castelbriantaise, Castelbriantais
Géographie
Coordonnées
géographiques
47° 43′ 04″ Nord
         1° 22′ 30″ Ouest
/ 47.7177777778, -1.375
Altitudes mini. 48 m — maxi. 107 m
Superficie 33,62 km²

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Châteaubriant (Kastell Briant en breton et Chatiaubriant ou Chateauberriant en gallo ) est une commune française, située dans le département de Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire.

Elle fait partie de la Bretagne historique et du pays de la Mée.

Les habitants de Châteaubriant sont appelés les Castelbriantais et Castelbriantaises.

Sommaire

[modifier] Étymologie

Le nom de la ville provient de Brient, fils de Dame Innogwen, envoyé construire, auprès du petit bourg de Béré, un château destiné à poursuivre la fortification de la frontière des Marches de Bretagne. Il a construit le couvent St-Sauveur, l'église St-Jean-de-Béré, et le premier château en 1015[1].

[modifier] Géographie

Situation de la commune de Châteaubriant dans le département de Loire-Atlantique

[modifier] Situation

Châteaubriant est situé au nord du département de la Loire-Atlantique à 55 km au sud de Rennes, 70 km au nord-est de Nantes, 50 km au nord d'Ancenis et 73 km au nord-ouest d'Angers.

Les communes limitrophes de Châteaubriant sont (dans le sens inverse des aiguilles d'une montre) Rougé au nord-ouest, Saint-Aubin-des-Châteaux, Louisfert, Erbray et Soudan.

Selon le classement établi par l'INSEE, Châteaubriant est une commune urbaine, la seule commune de son unité urbaine. Elle forme le pôle de l'aire urbaine de Châteaubriant, qui fait partie de l'espace urbain de Rennes (cf. Communes de Loire-Atlantique)

[modifier] Relief et hydrographie

Elle s'est construite dans une cuvette par laquelle passe la rivière, la Chère. Le reste du paysage est constitué de collines constituant les restes de l'axe central des reliefs du Massif armoricain breton[2].

[modifier] Climat

Le climat est de type océanique. Il est caractéristique des départements de l'ouest de la France situé en bordure Atlantique. Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les températures sont douces avec des variations relativement modérées. Les températures maximales moyennes annuelles sont voisines de 16°C tandis que les températures minimales moyennes annuelles sont entre 6 et 7°C[3].

[modifier] Géàgraphie humaine

Le paysage est à dominante rurale propice à la culture fourragère (herbe, maïs) céréalière (blé, orge, colza, pois) sur la grande partie nord de la commune grâce à une bonne qualité de terre. La plupart de ces exploitations agricoles sont spécialisés dans l'élevage bovin, et la production laitière.

[modifier] Histoire

[modifier] Le Moyen Âge

L'histoire de Châteaubriant commence au début du XIe siècle quand Brient (envoyé du comte de Rennes) édifia une forteresse sur une motte au confluent de la Chère et du Rollard, celle-ci faisait partie des Marches de Bretagne avec Vitré, Fougères, frontière chargée de défendre la Bretagne face au royaume de France. Il fonda plus tard le prieuré Saint-Sauveur à Béré, qui fut d'ailleurs le premier noyau de la cité, étendue vers le sud-est par la création de la paroisse Saint-Jean-Baptiste au XIe siècle et du couvent Saint-Michel au XIIIe siècle. La paroisse Saint-Pierre est plus ancienne puisqu'elle remonte au Xe siècle.

La ville de Châteaubriant s'est développée par la suite au XIIe siècle sur le flanc ouest du château.

Le 3 mars 1223, Béré est le théâtre d'une bataille qui opposa le duc de Bretagne Pierre Ier aux barons insurgés, conduits par Amaury de Craon, sénéchal d'Anjou.

Le château étant une place stratégique, la ville est soumise aux combats et aux invasions. Le siège le plus important est sûrement celui commandé par Louis IX en 1235. L'insécurité conduira les seigneurs à faire élever des remparts, construits du XIIIe siècle au XVe siècle.

Entre le XIIIe siècle et le XVe siècle, la ville médiévale est protégée par un mur de défense entouré de douves alimentées au nord par la Chère et au sud par le Rollard dont le cours principal traverse la cité dans sa moitié orientale. Les murs étaient percées de cinq portes : la « porte Saint-Jean » au nord-ouest, la « porte de la Torche » au nord-est, la « porte de la Poterne » au sud, la « porte Neuve » et la « porte Saint-Michel » au sud-est. Deux axes principaux se croisaient : la rue de Couéré et la Grande Rue.

Plusieurs faubourgs entouraient Châteaubriant. Au nord-ouest, celui de Couéré la reliait à Béré qui formait le noyau primitif de la ville. Au sud-ouest, se trouvait celui de la Barre, tandis que le sud-est était occupé par celui Saint-Michel. Enfin, au nord-est, se trouvait le faubourg de la Torche[4].

La ville médiévale était parcourue par la rue de Couéré et la Grand-Rue, entourée de plusieurs faubourgs. Le cœur de la ville était marqué par une halle en bois, détruite en 1865.

La famille Briant, qui fonda Châteaubriant puis l'éleva au rang de baronnie, s'éteint au XIVe siècle. Elle est aussitôt remplacée par la famille de Dinan, à laquelle succéda la famille de Laval.

[modifier] De 1500 à 1815

Jean de Laval par Clouet

Le XVIe siècle est marqué par les actions de Jean de Laval, gouverneur de Bretagne de 1531 à 1542, qui fit construire les ailes Renaissance du château pour sa femme Françoise de Foix[5]. Jean de Laval lègue sa baronnie à Anne de Montmorency.

Les barons de la Renaissance accueillirent successivement François Ier, Henri II et Charles IX.

La fin du siècle est marqué par la prise de la ville par la Ligue de 1590 à 1597, dirigée par le duc de Mercoeur. Au XVIIe siècle la famille Condé obtient Châteaubriant, mais n'y réside pas. À la même époque, en 1680, est construit l'hôpital.

Durant la Révolution, Châteaubriant devient en 1790, chef-lieu de district, et devient le théâtre, surtout à partir de 1793, de violents affrontements entre Républicains et Royalistes[6]. En 1800, la ville de chef-lieu de district à celui de sous-préfecture.

C'est à cette époque que Joseph Léopold Sigisbert Hugo rencontre Sophie Trébuchet, nantaise exilée depuis la Terreur, dans la ville chez sa tante Françoise Trébuchet. Ils eurent un fils: Victor Hugo. La maison de Sophie Trébuchet, existe encore, elle est située à proximité de la Maison de l'Ange qui abrite maintenant l'Office de tourisme.

[modifier] De 1815 à aujourd'hui

Au cours du XIXe siècle, Châteaubriant se modernise avec la démolition des moulins et du mur d'enceinte (quelques tronçons du rempart au nord et au sud de la ville, sont conservés au niveau de la porte Neuve, de la tour du Four à Ban à l'angle sud-ouest et de la tour de Couéré à l' angle nord-ouest), des boulevards sont percés (tel l'actuelle rue Aristide Briand entre 1845 et 1871), l'Hôtel-de-Ville élevé, l'hôpital et l'église Saint-Nicolas (devenue siège de la paroisse) sont reconstruits. Dans le château, alors inoccupé, sont installés la sous-préfecture et le tribunal.

Les faubourgs, qui s'étendent de plus en plus, reçoivent les premières usines, il s'agit d'une fonderie (datant de 1856), localisée rue Armand Franco, et d'une fabrique d'outils agricoles (la société Huard), située rue des Vauzelles. Le fer est extrait dans les mines proches de Rougé, Teillay ou Sion.

De 1877 à 1887 sont inaugurées trois lignes de chemin de fer, elles relient Châteaubriant à Nantes, Sablé-sur-Sarthe, Redon, Rennes et Ancenis.

La ville est alimentée en gaz dès 1876 et en eau courante en 1928[7].

En octobre 1941, 27 otages (internés par le gouvernement républicain durant la drôle de guerre ou par la police de Vichy à l'automne 1940) dans le camp de Châteaubriant sont livrés aux nazis et fusillés, en représailles de l'exécution du Feldkommandant de Nantes le 20 octobre 1941, le lieutenant-colonel allemand Karl Hotz. Le plus jeune des 27 otages, Guy Môquet, avait 17 ans. Le lieu de l'exécution, connu depuis sous le nom de « Carrière des Fusillés » ou « La Sablière » est l'un des principaux lieux de mémoire de l'occupation nazie dans la région.

En 1944, la ville est bombardée par les Alliés ; l'opération visait les fonderies, mais toucha également une partie du château et du centre-ville.

La reconstruction d'après guerre permit la création dans les années 1960 d'une zone industrielle le long de la route nationale 775 (l'actuelle RD771) allant vers Saint-Nazaire, grâce à laquelle l'agglomération continua son expansion vers le sud.

[modifier] Héraldique

Blasonnement : parti, au premier d'azur à trois fleurs de lys d'or au bâton péri en bande de gueules, au second d'hermine plain, sur le tout de gueules semé de fleurs de lys d'or[8]

C'est un parti entre les armes des Bourbon-Condé et celles de Bretagne ; de gueules semé de fleurs de lys d'or représente les armes des seigneurs de Châteaubriant, concédées par Saint-Louis.

[modifier] Administration

[modifier] Les maires de Châteaubriant

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1959 Xavier Hunault DVD -
1989 2001 Martine Buron PS -
2001 2014 Alain Hunault UMP -
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Fiscalité

[modifier] Sécurité

[modifier] Jumelage

Châteaubriant est jumelée avec plusieurs villes :

[modifier] Population et société

[modifier] Démographie

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
10 852 11 986 13 231 14 023 12 783 12 065 12 390
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

[modifier] Logement

Châteaubriant comptait 5 181 logements en 1999. Les constructions neuves sont peu présentes puisqu'en 1999, seulement 7,3 % des résidences principales étaient postérieure à 1990. A contrario, les constructions antérieures à 1949 représentaient 29,2 % du parc. La plupart des habitations ont été construite entre 1949 et 1974 (39,6 %). Ces habitations se répartissent sur plusieurs quartiers résidentiels tels que le Domaine du lac, la Hulotte, le secteur de Deil ou celui de la route de St Aubin-des-Châteaux. La commune a fait construire plusieurs lotissements comme la Ville-aux-Roses ou Renac.

92,9 % des logements sont des résidences principales, réparties à 66,3 % en maisons individuelles et à 33,7 % en appartements (respectivement 73,3 % et 26,7 % dans la région). 55,7 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 42,1 % qui ne sont que locataires (respectivement 61,1 % et 36,3 % dans la région)[12]'[13].

À noter qu’avec 949 logements HLM soit 18,3 % du parc en 1999 (13,9% dans la région), la ville ne respecte pas les dispositions de l’article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. La ville dispose d'un parc de logements sociaux (immeubles et pavillons locatifs), gérés par le service logement du CCAS (Centre Communal d'Action Sociale).

La plupart des habitations possèdent 4 pièces (58,8 %), ou 3 pièces (23,3 %), puis 2 pièces (13,3 %). Les petits logements restent peu nombreux (studios : 4,6 %). La ville possède par conséquent des logements de taille importante du fait de l'espace immobilier non restreint, permettant de grandes constructions, et du fait de la demande faible en petits logements[14]'[15]. Enfin il faut préciser que ces logements sont bien dotés puisque 93,9 % ont le chauffage central et 57,6 % possèdent un garage, box ou parking (respectivement 86,8 % et 67,6 % pour la région). En outre le nombre de logements vacants était peu important en 1999 avec 5,7 % du parc contre seulement 5 % dans la région.

[modifier] Transports

[modifier] Routes

La ville de Châteaubriant est desservie par plusieurs routes départementales[16] :

[modifier] Transports urbains

Le « Castelbus » est le moyen de transport urbain composé de minibus de la ville de Châteaubriant desservant 30 arrêts répartis dans l'agglomération[17]. Ce service est géré par le Conseil général de la Loire-Atlantique, dans le cadre du réseau Lila (réseau d'autocars départementaux), lequel permet également de relier Châteaubriant au reste de la Loire-Atlantique.

[modifier] Chemin de fer

La gare de Châteaubriant est située sur la ligne de chemin de fer reliant Nantes à Rennes, cette dernière liaison étant quotidiennement desservie par plusieurs TER. Elle a été construite par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans en décembre 1877.
Depuis 1980, l'essentiel de la ligne Nantes - Châteaubriant est fermée au trafic (voyageur et fret). Cependant, un projet de réouverture exploitée sous la forme d'un tram-train et prolongeant la ligne 1 du tramway nantais, est envisagé par le Conseil régional. Il est prévue dans un premier temps d'ouvrir cette liaison à partir de Nantes en deux phases[18] :

[modifier] Aéroports

Châteaubriant ne possède pas d'aéroport, mais les plus proches sont ceux de Rennes - Saint-Jacques et de Nantes Atlantique qui proposent des vols réguliers intérieurs et internationaux[19].

[modifier] Enseignement

Il existe trois Lycées à Chateaubriant: Lycée Guy Moquet (public) Lycée Étienne Lenoir (public) Lycée Saint Joseph Nazareth (privé)

[modifier] Santé

[modifier] Manifestations culturelles et festives

Les arts du spectacle bénéficient à Châteaubriant du « Théâtre de Verre » et d'un cinéma de quatre salles.

La ville est animée par la Foire de Béré, en septembre, mais également par la fête de la Musique, les rando-rollers, le trophée « éclat sportif » en novembre, les illuminations de Noël.

[modifier] Sports

  • Football américain, les Pictes créés en 2007
  • Voltigeurs de Châteaubriant|- ,club de football crée en 1903
  • Amicale laïque de Chateaubriant, club omnisports. L'ALC est présente sur Châteaubriant depuis 1941. L'association est née de la fusion entre l'Amicale Laïque et l'Amicale Cheminote. A l'époque l'association s'appelait l'ALCC (Amicale Laïque et Cheminote Castelbriantaise).
  • Sport Athlétique Castelbriantais, club de rugby de Châteaubriant crée en 1912.
  • Roller Club Castelbriantais - Les Grizzlis, club de roller-hockey depuis 2002.

[modifier] Médias

En plus des journaux régionaux (Ouest-France et Presse-Océan), les informations locales sont diffusées sur Châteaubriant Actualités [20] CLA9, chaîne cablée municipale et par le bulletin Mairie-Infos.

Il existe aussi deux hebdomadaires : L'Éclaireur et La Mée[21]

Il existe enfin une radio locale, Radio Atlantis, sur le 107 FM et www.radioatlantis.fr

Depuis le 13 septembre 2008, une web télé de pays a été mise en place : Pulceo

[modifier] Personnalités liés à la commune

[modifier] Économie

Châteaubriant possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes et de Saint-Nazaire. La ville concentre de nombreux services, commerces, etc. L'industrie est dominée par l'agroalimentaire (abattoirs, marché aux bovins, etc.), la métallurgie (charrue Kuhn, fonderie) et la plasturgie.

le foirail de Châteaubriant est le deuxième marché bovin national.

[modifier] La foire de Béré

La foire, créée en 1050, est l'une des plus vieille foires de France mais aujourd'hui un grand événement pour la région. Elle réunit, durant quatre jours au mois de septembre, des exposants de matériel agricole, d'électroménager, d'automobile, etc. La foire est toujours accompagnée d'une grande fête foraine et accueille chaque année près de 50 000 visiteurs.

[modifier] Monuments et lieux touristiques

Le Pavillon des Champs, entrée principale du château
Église Saint-Nicolas
Ce château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 juillet 1921[22].
  • L'église Saint-Jean de Béré, dont les origines remontent au Xe siècle, a été construite puis remaniée du XIe siècle au XIIe siècle et des ajouts furent faits du XVe siècle au XVIIe siècle. En 1705, la flèche du clocher est emportée par un ouragan et l'édifice est abandonné pendant la Révolution. Les messes ne sont célébrées à nouveau qu'en 1839 et le clocher n'est réparé qu'en 1889. (Monument historique).
L'église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 décembre 1906[23].
  • La vieille ville est riche de maisons, de manoirs et d'hôtels anciens, dont certains furent construits au XVe siècle. Certains édifices, comme la maison de l'Ange, la maison du Sabot-Rouge ou encore l'hôtel de la Houssaye sont classés monuments historiques.
  • L'église paroissiale Saint-Nicolas, au Moyen Âge chapelle Notre-Dame, reconstruite en 1558, elle est devenue le siège de la paroisse en 1801. Le monument actuel a été construit de 1875 à 1894.
  • Le centre-ville conserve quelques vestiges des remparts, dont la plus grande partie fut détruite au XIXe siècle. La Porte-Neuve, reconstruite au XVIe siècle est la seule encore debout, mais des portions de murailles et plusieurs tours sont bien conservées.
  • La halle, construite en 1900, à quelques mètres de l'emplacement de la vieille halle en bois, accueille régulièrement des expositions sous son ossature métallique.
  • L'Hôtel-de-Ville a été construit vers 1850. L'édifice devait au départ uniquement servir de halle, afin de remplacer celle en bois. Finalement, une prison, puis une remise de pompiers furent installées et enfin des bureaux pour la Mairie. Le rez-de-chaussée fut réaménagé en bureaux lui aussi après qu'une autre halle soit construite en 1900.
  • La Carrière des Fusillés est une ancienne carrière, aménagée en mémorial, évoquant la mémoire des 27 otages fusillés en ce lieu le 22 octobre 1941 en représailles contre l’exécution, deux jours auparavant, du lieutenant-colonel Holtz par trois jeunes résistants, à Nantes.

[modifier] Légendes

La légende la plus connue de Châteaubriant est sans doute celle de la « Bête de Béré ». En effet, une bête étrange roderait la nuit dans le quartier, parfois décrite comme un loup, un porc ou encore un gros chat. Cette bête protégerait une jeune fille qui serait enfermée depuis des siècles sous le prieuré.

[modifier] Notes et références

  1. La France pittoresque de l'Ouest : histoire et géographie des provinces de Bretagne, Anjou, Touraine, Orléanais, Berry, Poitou, Limousin, Angoumois, Aunis, Saintonge, Guyenne, et des départements qu'elles ont formés, 1900. disponible sur [pdf] Gallica
  2. Pays de la Loire (Région administrative), MSN Encarta. Consulté le 23/05/2007
  3. Climat de la Loire-Atlantique, Météo France. Consulté le 23/02/2008
  4. Ville de Châteaubriant (44), Patrimoine de France. Consulté le 23/02/2008
  5. histoire châteaubriant
  6. Châteaubriant : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune chef lieu de canton)
  7. Ville
  8. Deux autres blasonnements sont rapportés :
    • D'azur, à trois fleurs de lis d'or, deux et une, brisé en cœur d'un bâton raccourci et péri en bandes de gueules. (La France illustrée, 1882, de Malte-Brun)
    • De gueules, semé de fleurs de lis d'or. (La France illustrée, 1882, de Malte-Brun)
  9. Jumelage Radevormwald, Mairie de Châteaubriant. Consulté le 23/02/2008
  10. Jumelage Athlone, Mairie de Châteaubriant. Consulté le 23/02/2008
  11. Jumelage Brabova, Mairie de Châteaubriant. Consulté le 23/02/2008
  12. INSEE - Logements à Châteaubriant : les occupants
  13. INSEE - Logements en Pays de Loire : les occupants
  14. INSEE - Logements à Châteaubriant : le parc
  15. INSEE - Logements en Pays de Loire : le parc
  16. Voies routières, métro, tramway, bus, covoiturage, Pays de Châteaubriant. Consulté le 23/02/2008
  17. Castelbus. Consulté le 23/02/2008
  18. Site d'information sur le projet
  19. Aéroports internationaux. Consulté le 23/02/2008
  20. Châteaubriant Actualités
  21. Site de La Mée
  22. Base Mérimée
  23. Base Mérimée

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Châteaubriant.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Lien externe

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teaubriant ».
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