Évian-les-Bains

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Évian-les-Bains
Vue d'Évian-les-Bains
Vue d'Évian-les-Bains
Blason de Évian-les-Bains
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Thonon-les-Bains
Canton Évian-les-Bains
Intercommunalité C. C. du Pays d’Évian
Maire
Mandat
Marc Francina (UMP)
2008-2014
Code postal 74500
Code commune 74119
Démographie
Gentilé Évianais, Évianaise
Population
municipale
8 408 hab. (2011)
Densité 1 955 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 23′ 00″ N 6° 35′ 00″ E / 46.3833333333, 6.58333333333 ()46° 23′ 00″ Nord 6° 35′ 00″ Est / 46.3833333333, 6.58333333333 ()  
Altitude Min. 372 m – Max. 739 m
Superficie 4,3 km2
Localisation

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Évian-les-Bains
Liens
Site web ville-evian.fr

Évian-les-Bains est une commune française de Haute-Savoie en région Rhône-Alpes, chef-lieu du canton d'Évian-les-Bains et ville centre de la communauté de communes du Pays d’Évian, située sur les bords du lac Léman. Évian est surtout connu pour son eau minérale Évian, exploitée par la Société anonyme des eaux minérales d’Évian, filiale du groupe Danone.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville d’Évian-les-Bains se situe sur les bords du lac Léman, au nord-nord-est de Genève. Les communes limitrophes d’Évian-les-Bains sont Maxilly-sur-Léman, Neuvecelle, Larringes et Publier.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du massif alpin.


Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Évian-les-Bains ... h/an ... mm/an ... j/an ... j/an ... j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l’année 2007.

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Précipitations (hauteur moyenne en mm) ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Source : Météo France et Météociel[1]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le port d'Évian-les-Bains
Transport par voie routière[modifier | modifier le code]

La route départementale 1005 est un ancien tronçon de la route nationale 5, déclassé le 1er janvier 2007.

La Société des transports de l'agglomération thononaise (STAT) gère huit lignes de bus desservant les villes de Thonon et Évian-les-Bains.

Voies navigables[modifier | modifier le code]

Le port d’Évian, sur le lac Léman, accueille notamment :

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]
Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF est desservie quotidiennement par des TER Rhône-Alpes (qui la relient via la ligne de Longeray-Léaz au Bouveret à Lyon et Genève), et plus rarement par des TGV et train de nuit jusqu’à Paris. En période universitaire, un train direct circule tous les dimanches soirs entre Évian-les-Bains et Grenoble via Annemasse, Annecy et Chambéry, pour les étudiants de l'Académie de Grenoble (avec retour les vendredis soirs) avec desserte de la gare de Grenoble-Universités-Gières.

La ligne du Tonkin, qui circulait entre les communes suisses de Saint-Maurice et Genève via la France, n’est plus en service depuis 1998 sur le tronçon entre Évian-les-Bains et Saint-Gingolph (ville-frontière, côté suisse). Un projet de réouverture est en cours.

Évian a une ligne de funiculaire surnommée le petit métro éviannais, il est le seul funiculaire au monde à avoir 6 gares[réf. nécessaire].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune d'Évian-les-Bains comprend plusieurs villages et petits hameaux, entouré de communes de l'agglomération de Thonon.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 4 814[2]. Parmi ces logements, 67,5 % sont des résidences principales, 22,5 % sont des résidences secondaires et 10 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 22,1 % des maisons individuelles, 74,7 % sont des appartements et enfin seulement 3,2 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 38 %[2]. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. Le nombre de locataires est de 56,4 % sur l'ensemble des logements qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[2]. On peut noter également que 5,5 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 6 % sont des studios, 20,5 % sont des logements de deux pièces, 29,4 % en ont trois, 25,6 % des logements disposent de quatre pièces, et 18,4 % des logements ont cinq pièces ou plus[2].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le mot « évian » serait une expression en vieux français[précision nécessaire] — eveux, signifiant « humide » — pour désigner un terrain humide. Dans le cas présent, il s’agit de la présence de sources.

Environnement[modifier | modifier le code]

En 1992 a été créée l’Association de protection de l’impluvium des eaux minérales d’Évian (APIEME), financée au tiers par les communes d’Évian-les-Bains, Publier, Neuvecelle et Maxilly, et aux deux tiers par la Société anonyme des eaux minérale d'Évian ; elle a pour objectif de protéger l’impluvium d’Évian (35 km2 de superficie), c’est-à-dire la partie du plateau de Gavot où tombent les eaux avant de se filtrer. Elle encourage notamment une agriculture biologique ou ne risquant pas de mettre en péril la qualité des eaux de ruissellement et d’alimentation du champ captant.

En octobre 2009, l’ensemble des 70 zones humides (de 1 à 24 hectares) du plateau de Gavot a été inscrit à la liste des zones humides d’importance internationale établie par la convention de Ramsar.

Depuis 2010, Évian-les-Bains accueille annuellement la Global Conference - Forum International pour un Développement Durable, organisée par les Ateliers de la Terre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Évian-les-Bains

Les armes d'Évian-les-Bains se blasonnent ainsi : D'azur à une truite d'argent engoulant par le milieu du corps un vangeron du même, au chef cousu de Savoie (de gueules à la croix d'argent).

On sait très peu de chose sur ce blason. L'ancien blason de la ville représentait, sous la couronne Ducale, une croix de Savoie accompagnant un poisson portant en travers dans sa gueule un petit poisson perpendiculaire. La devise de la ville est Deo et duci fidelis perpetuo (en français : « À Dieu et au duc fidélité perpétuelle »). Néanmoins, une devise populaire de la ville est inspirée des poissons présents sur le blason : « Dans la vie les gros mangent les petits, mais à Évian les petits se mettent en travers ». L'emblème de la ville d'Évian a néanmoins été changé récemment[Quand ?].

Naissance de la ville[modifier | modifier le code]

Située sur le trajet de pèlerinages en direction de l'abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune, Évian fut tout d'abord une halte, notamment grâce à son port. Elle fut une des cités de l'ancien duché de Savoie et de la province du Chablais. Elle fut notamment une des résidences des ducs de Savoie.

En 1265, le comte Pierre II de Savoie (1203-1268) accorda au bourg sa franchise municipale.

La ville va se développer entre le XIe et le XIVe siècle avant de rentrer en sommeil et de connaître un nouvel âge d'or aux XIXe et XXe siècles, grâce au développement du thermalisme.

Naissance du thermalisme[modifier | modifier le code]

Les quelques sources qui font surface à Évian sont encore très peu connues à l'époque de la Révolution française. Analysée en 1807 et en 1808, l'eau d'Évian démontre des qualités pour le traitement des voies urinaires. L'accès à Évian est facilité par la création de son port, puis le passage de la route nationale 5 qui relie Paris à Milan (1809). Un Genevois, M. Fauconnet, fonde la Société des eaux minérales d'Évian en 1823. Il acquiert les deux sources dont la plus connue, la source dénommée Cachat, du nom de la famille qui les cède, le . La société de M. Fauconnet, après avoir fait faillite, est reprise et l'on construit l'hôtel des Bains. Viennent s'ajouter plusieurs autres établissements, l'hôtel des Quatre Saisons, l'hôtel de France, l'hôtel des Alpesetc. Le cadre offert par la proximité du lac permet diverses attractions (promenades en canots, balades, etc.).

La station dans la seconde moitié du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La Société anonyme des Eaux minérales de Cachat, créée le par des investisseurs parisiens, assure la vente de l'eau d'Évian. Le , la petite ville des bords du lac Léman (2 200 habitants) affiche sa nouvelle vocation en devenant Évian-les-Bains. Plusieurs sources suivent la principale, la source Cachat, et offrent leurs services : Guillot, Bonnevie, Corporau. Les expériences et l'utilisation de l'eau permettent de confirmer ses propriétés et de préciser les modes d'administration. En même temps que la Troisième République s'installe, les voies de communication, route et voie ferrée, permettent le développement du tourisme et l'accès à la station thermale.

L'hôtel Royal vu du lac

Le Splendid (1883) est l'un des 20 hôtels construits pour permettre d'accroître la capacité d'accueil de la ville. Hébrard dessine pour la société des Eaux minérales un des plus remarquables hôtels de l'époque, l'hôtel Royal (1909). De nombreuses villas sont également construites et bordent le lac. Un théâtre et le casino (dessiné également par Hébrard) occupent les curistes et les écrivains de l'époque (Anna de Noailles, Frédéric Mistral, Marcel Proust). La ville gagne du terrain en aménageant un quai sur le lac. L'établissement thermal, enfin, est construit à proximité de la résidence des frères Lumière (1902), laquelle fut transformée en hôtel de ville.

La période de l’Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Une population touristique internationale fréquente Évian entre les deux guerres. De nombreuses têtes couronnées, des écrivains et personnes mondaines sont aperçues dans la ville (l’Aga Khan III, le maharadjah de Kapurthala, le président français Albert Lebrun…). Le Tour de France cycliste y fait également halte à plusieurs reprises, le premier départ en province de la Grande Boucle est donné à Évian (1926).

En juillet 1938, se tient une conférence initiée par le président américain Franklin Roosevelt pour traiter de la question de l'afflux de réfugiés, principalement juifs, fuyant le régime nazi en Allemagne et en Autriche récemment annexée. La conférence d'Évian réunit une trentaine de délégations internationales à l'hôtel Royal.

Évian après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale a démodé le thermalisme et détourné de nombreux touristes vers d'autres destinations. Les hôtels sont transformés en résidences, la fréquentation baisse et la renommée s'estompe. Le , les accords d'Évian ont été signés entre les représentants du Front de libération nationale algérien[3] et le gouvernement français[4], préparant l'indépendance de l'Algérie. Cet événement permet à la station d'exister à nouveau, sous l'impulsion de Camille Blanc, maire de l'époque ; il est assassiné dans la nuit du 30 au 31 mars 1961, attentat attribué à l'OAS[5] qui faisait pression pour que les négociations entre les deux parties ne se déroulent pas à Évian.

Évian a accueilli le sommet du G8, du 1er au 3 juin 2003.

Le , le ministre du Tourisme, Léon Bertrand, inaugure la partie congrès du palais Lumière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Marc Francina UMP Député de Haute-Savoie
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 408 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 650 1 523 1 549 1 832 2 084 2 210 2 210 2 240 2 450
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 476 2 553 2 913 3 149 2 777 2 831 3 105 3 112 3 271
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
3 125 3 235 3 682 3 502 3 591 4 353 5 150 5 863 6 026
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
6 018 6 895 7 273 7 787 7 797 8 142 8 408 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution de la pyramide des âges de la ville d’Évian-les-Bains, comparaison entre l’année 1999 et 1982[8] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
214 
75 à plus
467 
378 
60 à 74
532 
916 
40 à 59
941 
997 
20 à 39
1 043 
912 
0 à 19
878 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
138 
75 à plus
298 
328 
60 à 74
457 
634 
40 à 59
673 
970 
20 à 39
942 
818 
0 à 19
782 

Le nombre total de ménages à Évian-les-Bains est de 3 248. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d’individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d’autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les Ménages
Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Évian-les-Bains 37,7 % 30,1 % 14,9 % 12,6 % 3,5 % 1,3 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[9]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École de la Détanche
  • École des Hauts-d’Évian
  • École du Centre
  • École du Mur-Blanc
  • Établissement privé Saint-Bruno
  • Collège public Les-Rives-du-Léman
  • Collège privé Saint-Bruno
  • Lycée polyvalent Anna-de-Noailles
  • {{www.jardin-experimental.com|Le Jardin Expérimental et Culture de Sciences}}

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Carnaval, mardi gras
  • Escales Musicales d’Évian (Pentecôte)
  • Feux d’artifice, le 14 juillet (fête nationale) et le 15 août (libération d’Évian)
  • Estivales Théâtrales (août)
  • Exposition temporaire au palais Lumière, toute l’année
  • Le Fabuleux Village ou La légende des flottins (Manifestation hivernale de mise en scène de contes par des sculptures en bois)
  • L'Académie Musicale d'Évian et son Festival(juillet)

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 1999, pour la commune s'élève à 12,3 %[10], avec un nombre total de 423 chômeurs. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans s'établit à 86 % ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On comptait 47,4 % d'actifs contre 18,2 % de retraités dont le nombre est égal à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 22,5 % de jeunes scolarisés et 11,9 % de personnes sans activité[10].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Évian-les-Bains 0,5 % 7,2 % 10,3 % 18,5 % 37 % 26,5 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[11]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

  • L'usine d'embouteillage, située en réalité dans le village voisin d'Amphion-les-Bains, est la plus grande du monde avec 5 millions d'unités par jour. Elle peut être visitée, ce qui constitue pour la ville un tourisme industriel.
  • Le thermalisme : Évian, dont l'usine d'embouteillage a fait la renommée auprès du grand public, montre la double apparence d'une ville de cure traditionnelle (on y traite les problèmes d'urologie) et d'une station dynamique : elle joue la carte familiale avec un forfait « maman-bébé-équilibre » pour toutes les nouvelles mères de famille.
  • Évian (eau minérale)
  • Le casino d'Évian est classé 15e casino français en 2010[12].

Commerce[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les monuments[modifier | modifier le code]

Entrée est de l'hôtel-de-ville.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Promenades[modifier | modifier le code]

  • La promenade aménagée, et le port de plaisance
  • La buvette de la source Cachat

Festivals[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  2. a, b, c et d Données INSEE compulsées par le JDN - Évian-les-Bains
  3. Les accords du 18 mars 1962 sur le site de la présidence algérienne, consulté le 18 mars 2011
  4. Les accords au JORF du 20 mars 1962, sur le site Légifrance
  5. http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/03/30/il-y-a-50-ans-le-maire-d-evian-etait-victime-de-l-oas?image=6D087E75-060E-442C-8F9A-6FC1CC75E0F1
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. Recensement de l’Insee en 1999 - Population totale par sexe et âge
  9. Données démographiques cités par le l’JDN
  10. a et b Données INSEE cités par le JDN - Emploi
  11. Données démographiques d'après l'INSEE citées par le JDN
  12. http://www.lescasinos.org/actualites.php?id=2744
  13. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 74-77.
  14. « Église », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Rostropovitch à Évian », L'Express,‎ 13 mai 1995 (Article en ligne, consultez en ligne le 11 septembre 2012).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]