Fresnes (Val-de-Marne)

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Fresnes
Église Saint-Éloi
Église Saint-Éloi
Blason de Fresnes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement l'Haÿ-les-Roses
Canton Fresnes
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val de Bièvre[Note 1]
Maire
Mandat
Jean-Jacques Bridey (PS)
2014-2020
Code postal 94260
Code commune 94034
Démographie
Gentilé Fresnois
Population
municipale
26 371 hab. (2011)
Densité 7 366 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 18″ N 2° 19′ 19″ E / 48.7550429, 2.322063448° 45′ 18″ Nord 2° 19′ 19″ Est / 48.7550429, 2.3220634  
Altitude Min. 45 m – Max. 89 m
Superficie 3,58 km2
Localisation

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Liens
Site web fresnes94.fr

Fresnes est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. La ville est connue pour son importante prison.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Fresnes dans le Val-de-Marne

Fresnes se trouve à 12 kilomètres du centre de Paris.

Communes limitrophes de Fresnes


Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La Bièvre à Fresnes

Fresnes est traversée par la Bièvre qui y coule de nouveau à l'air libre depuis 2001 à certains endroits dont le Parc des prés de la Bièvre.

Depuis 1985, la ville exploite les ressources géothermiques pour le chauffage urbain.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Par les autoroutes l'A6 et son l'échangeur avec l'A10 (axe Nord/Sud) ainsi que l'A86 sortie Fresnes (axe Est/Ouest).
  • N20 depuis la porte d’Orléans jusqu’au carrefour de la Croix de Berny, puis direction Fresnes centre ville.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Fresnes contient peu de pistes cyclables. La principale fait l'ensemble du Parc Médicis.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

8 lignes de bus relient Fresnes à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Fresnes compte plusieurs cités et résidences :

  • Le Clos La Garenne ( Quartiers Sud )
  • Le Val de Bièvre ( Quartiers Sud )
  • Les Thibaudes ( Quartiers Sud )
  • Toit & Joie ( Quartiers Sud )
  • La Ferme (Quartiers nord ou sud)
  • La Sablonière ( Quartiers Sud )
  • La Peupleraie ( Quartiers Sud )
  • Les Anémones ( Quartiers Sud )
  • Les Gémeaux ( Quartiers Sud )
  • Les Tourvoies ( Quartiers Sud )
  • La Fosse Aux Loups ( Quartiers Nord )
  • La Lutece ( Quartiers Nord )
  • La Vallée Aux Renards ( Quartiers Nord )
  • Charcot-Zola, Quartier Emile zola ( Quartiers Nord )
  • Les Groux ( Quartiers Nord )
  • Les Basses - Folies ( Quartiers Nord )
  • Les Corsaires ( Quartiers Nord )
  • La Prison ( Quartiers Nord )

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Fin 2010, les grands chantiers concernaient[1] :

  • le quartier Charcot-Zola avec la construction d'un centre de protection maternelle et infantile (PMI) et une crèche départementale.
  • le quartier des Frères Lumière avec la restructuration du groupe scolaire des Frères Lumière, la construction de la nouvelle école maternelle et deux programmes de logements
  • le chantier de la Cité scolaire Avenue de la République sur le site de l'ancien collège Saint-Exupéry et du CAPAS qui sera délocalisé : il consiste en la création d'une "cité scolaire" comprenant le nouveau collège Saint-Exupéry reconstruit et la création d'une école maternelle et primaire.

Par ailleurs, des travaux relatifs à l'aménagement de l'A86 devaient se terminer mi-janvier 2011[2] : mise en sécurité du tunnel de l'A86 (fin décembre 2010, 4 nuits par semaine) et travaux d'étanchéité et de réfection des joints du pont enjambant l'A86 avenue de la Cerisaie.

Un écoquartier, situé à la Cerisaie, est en construction et devrait être habité fin 2014[3]. Ce projet est le lauréat 2011 du concours régional Nouveau Quartier Urbain (NQU).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom vient vraisemblablement[Quoi ?] de plantations de frênes en ces lieux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Médaille de l'inauguration des prisons de Fresnes-les-Rungis par Oscar Roty[4]
Article détaillé : Histoire de l'Île-de-France.

La ville s'est appelée Frènes, Frènes les Rungis.

C'est dans une bulle du pape Eugène III, en 1152, que l'on voit la première mention du nom du village, stipulant que le Prieuré de Longpont y possède le tiers des dîmes[5].

En 1442, le roi Charles VI, donne les terres de Bernies (Berny) et d'Antony qu'il a confisquées à Alexandre le Boursier, à un bourgeois de Paris Jehan Sac En 1601, Philippe de Cannaye, ambassadeur de France à Venise, est seigneur de Fresnes-lez-Rungis, il décéde et laisse sa terre à son fils en 1610.

Cette seigneurie passe ensuite à Pierre I Brûlart, seigneur de Berny et son épouse, Marie Cauchon, Dame de Sillery,puis à leur fils: Nicolas Brûlart de Sillery, et au fils de celui-ci: Pierre II Brûlart, (1583-1640, vicomte de Puiseux et secrétaire d'État aux Affaires étrangères, (1617-1626), marquis de Sillery, baron de Le Grand-Pressigny, Ambassadeur d'Espagne, qui va la réunir à Berny, liant ainsi les deux fiefs et faisant faire de son château de Berny, un véritable palais, par François Mansart qui y fait ses premières armes, vers 1640. Les propriétaires seront successivement: le premier Président au Parlement de Paris, Pomponne II de Bellièvre, qui rendra sa demeure célèbre en y tenant les réunions secrétes des instigateurs de la Fronde en (1648-1649). Puis elle passe à Hugues de Lionne pour qui cette seigneurie sera érigée en baronnie. Après son fils qui lui succède, la terre passe en 1646, à l'Abbaye de Saint Germain des Prés, ainsi que le Château de Berny, elle en fait la maison de campagne de ses abbés commendataires.

La commune est occupée le 16 septembre 1870, par les Prussiens. Les grands événements de la fin du XIXe siècle seront la construction de la prison de 1895 à 1900, qui sera de 1940 à 1950 une prison politique et aujourd'hui de droit commun. Cette prison fera augmenter le nombre de la population

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des groupes politiques au sein du Conseil Municipal[6] et liste des élus représentant Fresnes[7].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le maire, socialiste et Vice-président du Conseil général du Val-de-Marne pour le canton de Fresnes, est Jean-Jacques Bridey. La démocratie locale à Fresnes[8] s’exprime au travers d'un Conseil municipal d'enfants, d'un Conseil des jeunes citoyens, d'un Conseil des sages, et de deux instances de concertation avec la population : les comités de quartier et les assemblées de quartier.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Fresnes
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791   Moulinot Révolutionnaire Laboureur
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1985 André Villette DVG puis PS  
1985 2001 Gabriel Bourdin PS  
2001 en cours Jean-Jacques Bridey PS  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Fresnes relève du Tribunal d'Instance de Villejuif et du Tribunal de Grande Instance de Créteil. La ville est aussi dotée d'un Centre pénitentiaire - maison d'arrêt, avec un établissement public de santé national et est le siège de la Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris. Cf. coordonnées de ces établissements[9] et des associations intervenant auprès du centre pénitentiaire[10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

  • Superficie d’espaces verts : 20 hectares

Plusieurs parcs et jardins : le Parc des Sports, le Parc André Villette, le Parc des Sports et promenade du bassin de Tourvoie, le Parc du Moulin de Berny, le Square du Clair Vallon, le Square Julien Chailloux, le Terrain de la Roulée, le Square tour aux Chartiers, le Square de la Paix, le Parc des Prés de la Bièvre et le Parc Ténine.

Une centrale de géothermie[11] a été mise en service en 1986 ainsi qu'une centrale de cogénération en 1998 pour la desserte du nord de la ville en chauffage et eau chaude. En 1999, la municipalité et la Société Fresnoise de Chaleur (Sofrechal) raccordent encore de nouveaux ensembles immobiliers portant le réseau à 4 500 équivalent-logements desservis (aujourd'hui, on atteint le nombre de 5 350 équivalent-logement). En mars 2004, à la suite d'un partenariat Conseil régional Ile-de-France, ADEME et collectivités territoriales, un plan local était signé prévoyant des travaux de raccordement d’un ensemble de 1 474 équivalent-logements existants et 627 équivalent-logements nouveaux à ce réseau sur la période 2003-2006. Cependant la gestion de ce réseau s'est toutefois avéré problématique et sujette à caution, occasionnant de nombreux dysfonctionnements, contentieux et pannes[12]. Un différend[13] a de fait opposé la Société d'investissement en énergie (SINERG) à Électricité de France (EDF) sur les conditions financières de la réalisation du raccordement d'une installation de cogénération au réseau public de distribution. En effet, deux réseaux, l'un au Nord, l'autre au Sud coexistent que la ville souhaite relier et en confiant la gestion pour trente ans à une entreprise privée par une concession de travaux publics. Ce qui n'est pas sans inquiéter les usagers et diverses associations qui se mobilisent (cf. l'article de Fresnes A Venir "Quel avenir pour la géothermie à Fresnes ?" (04/2010)[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Diverses actions de coopération internationale[16] et nombreuses associations internationales[17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 26 371 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
361 327 330 336 346 415 386 453 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
433 451 555 471 542 510 594 611 853
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 400 2 814 3 037 3 869 3 722 5 239 6 023 8 734 7 750
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
21 527 26 847 28 539 25 902 26 959 25 213 25 575 26 371 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Fresnes est située dans l'Académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires[20] :

La ville compte six écoles maternelles: Les Capucines, Les Blancs Bouleaux, Les Marguerites, Les Tulipes, Les Coquelicots, Barbara; Sept écoles élémentaires: Louis Pasteur, Emile Roux, Jean Monnet, Les Frères Lumière, Robert Doisneau, Barbara, Théodore Monod; Trois collèges: Francine Fromond, Antoine de Saint-Exupéry, Jean Charcot; et un lycée. Ce dernier, le lycée Frédéric-Mistral[21], possède l'un des meilleurs taux de réussite du Val-de-Marne avec 98,5 % de réussite au baccalauréat scientifique en 2005.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'activité culturelle[22] est assez variée : du spectacle vivant aux arts plastiques, du cinéma à la musique, trois structures municipales, deux structures de l’agglomération du Val-de-Bièvre et trois structures associatives coexistent, ainsi que les expositions temporaires, ou encore les associations qui ont une pratique et un enseignement artistique. Grange Dîmière - Théâtre de Fresnes, École d'arts de Fresnes (ex-CAPAS), Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), Écomusée, MJC intercommunales où a commencé la carrière du groupe Tryo, AVARA, Théâtre en Rond, Maison d'art contemporain Chaillioux (MACC) ainsi que la bibliothèque municipale Gabriel Bourdin.

La bibliothèque de Fresnes organise aussi un grand nombre d'évènements. Bibliothèque municipale Gabriel Bourdin

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre municipal de santé (CMS)[23] est désormais implanté dans de nouveaux locaux en centre ville.
Divers services [24] et équipements [25] sont disponibles.

Sports[modifier | modifier le code]

Outre la piscine municipale olympique[26], l'école municipale des sports[27], de nombreux équipements sportifs[28] dont 2 stades, 7 gymnases,
ainsi que, en plus des associations sportives des trois collèges, des associations sport & jeunesse[29] parmi lesquelles :

  • Association amicale et sportive de Fresnes (AAS FRESNES)
  • Amicale des plongeurs fresnois (APF)
  • Club de randonnée de la MJC de Fresnes

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique : église Notre-Dame-de-la-Merci, église Saint-Éloi, église Saint-Paul
  • Culte protestant : église protestante évangélique
  • Culte musulman : ACMEF (Association culturelle musulmane et éducative de Fresnes)
  • Synagogue d’Antony pour le culte judaïque.

Économie[modifier | modifier le code]

À la suite de la création en 2000 de la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre (C.A.V.B) le tissu économique s'est diversifié, notamment en se dotant d'une pépinière d'entreprises. Les 7 communes de la C.A.V.B comptent plus de 8000 établissements dont près de 4000 entreprises, essentiellement des PME-PMI, et 41 000 salariés. La C.A.V.B a permis la mise en place de la Taxe Professionnelle à Taux Unique (T.P.U). Principale ressource et moteur de développement, cette taxe est aussi un indicateur de dynamisme : augmentation de 5 % des bases de taxe professionnelle pour l’année 2004[30]. Des associations viennent en soutien aux fresnois[31].

Le Val de Bièvre s’inscrit dans la "Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre", qui est un pôle d’activité majeur en matière de santé/recherche, permettant de disposer d'un pôle de formation développé (250 écoles), et constitue un pôle d’excellence dense (sur 90km² de Clamart à Villejuif et d’Antony à Gentilly) notamment dans les métiers de la santé avec pas moins de 25 établissements hospitaliers et près de 50 laboratoires de recherche scientifique et technologique. À noter parmi les établissements à caractère scientifique et technologique (EPST), le CEMAGREF qui est implanté à Antony, en limite du parc de Tourvoie Fresnes.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 20 577 €, ce qui place Fresnes au 2 561e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[32].

Emploi[modifier | modifier le code]

  • Nombre d’entreprises : 260
  • Nombre d’emplois : 7 067

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • Nombre d’entreprises : 260

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ferme de Cottinville
  • La Ferme de Cottinville[33] est un ancien corps de ferme qui appartenait à la seigneurie de Fresnes du XIIe siècle à la Révolution. Elle abrite un écomusée[34], un Conservatoire à rayonnement Départemental (CRD)[35], ancienne école nationale de musique], et la salle de spectacles de la Grange Dîmière[36].
  • L'Église Saint-Éloi, au centre-ville, est en partie de la fin du XIIe siècle. Elle a été restaurée en 1953. Elle est composée d'une nef, encadrée de bas-côtés, sans transept, avec un chevet plat, refait et percé d'un triplet. La dernière travée de la nef forme le chœur en voûtes d'ogives, partie la plus ancienne. On y trouve à l'intérieur : une dalle armoriée de Philippe de Cannaye, une jolie statue en pierre de la Vierge à l'Enfant, à l'autel du bas côté sud, un tableau d'Étienne Jeaurat (1699-1789), L’Annonciation, qui provient de l'église Saint-Séverin. Le clocher renferme une cloche dont le parrain est Mr le comte de Clermont et la marraine Mlle Leduc. Elle porte l'inscription :
« Au mois de novembre 1749, j'ai été bénite
Par Messire Laurent Fresneau, prestre, curé de
Cette paroisse, et nommée Louise Elizabeth
Par très hault, très puissant et très excellent
Prince Monseigneur, Louis de Bourbon, Comte
De Clermont, Prince du Sang, Abbé commendataire
de l'abbaye royale de Saint-Germain-des-Prés
lès Paris, et en cette qualité seigneur de ce
lieu, et par Elisabeth Claire Le Duc, Dame du
Château et Seigneurie de Tourvois
Jacques Havard et Pierre Chailloux marguilliers
Nicolas Joseph Guillaume receveur
et procureur fiscal de cette seigneurie
L. Gaudiveau et ses fils m'ont faite. »
  • Le château de Berny situé entre Fresnes et Antony fut réaménagé par Mansart en 1623. Il n'en reste aujourd'hui que des vestiges : une façade du XVIIe siècle, désormais incorporée à un immeuble d'habitation, est classée aux Monuments Historiques[37].
  • Le château de Tourvoie, situé boulevard des Prés.
  • La maison d’arrêt de Fresnes construite en 1898, elle est, avec Fleury-Mérogis et la Santé, l’un des trois grands établissements pénitentiaires de la région parisienne ainsi que l'un des plus importants de France. D’une capacité de 1 444 places, elle accueillait 1 641 personnes détenues au 28 juin 2005. C'est de cette prison qu'a eu lieu, le 12 mars 2003, la spectaculaire évasion d'Antonio Ferrara.
  • Maison du Champ de Courses, situé au n° 20 de l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, ce champ de courses célèbre de 1834 à 1848 était situé partie sur Antony, partie sur Fresnes à la Croix-de-Berny. Il ferma définitivement en 1893. L'inscription « Haras de Berny-Pavillon des Courses » en gardait le souvenir.
  • Marché couvert, réalisé en 1954 ; intéressante architecture de couverture en béton.
  • Croix, rue de Wissous, sentier des Glaises et chemin de la Tour aux chartiers, croix de pierre du XIIIe siècle, provenant sûrement de l'ancien cimetière (qui était peut-être à cet emplacement). Elle est ornée de deux figures du Christ et de la Vierge très abîmées.
  • Regard n°3 de l'Aqueduc Médicis [38], au chemin de Rungis, encore en plein champ au milieu du XXe siècle au nord de la route de Choisy, c'est un regard de l'aqueduc d'Arcueil qui se présente comme au XVIIe siècle. Édifice trapu, avec un toit en écailles, coiffé d'un lanternon.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'activité culturelle[39] est assez variée : du spectacle vivant, aux arts plastiques, du cinéma à la musique, trois structures municipales, deux structures de l’agglomération du Val-de-Bièvre et trois structures associatives coexistent, ainsi que les expositions temporaires, ou encore les associations qui ont une pratique et un enseignement artistique. Grange dîmière - Théâtre de Fresnes, École d'arts de Fresnes (ex-CAPAS), Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), Écomusée, MJC, AVARA, Théâtre en Rond, Maison d'art contemporain Chaillioux (MACC) ainsi que la bibliothèque municipale Gabriel Bourdin.

La bibliothèque de Fresnes[40] : initialement installée dans une salle de la mairie, son importante fréquentation a amené la construction, fin 1976, d'un bâtiment préfabriqué aménagé au 26, rue Maurice Ténine pour accueillir la bibliothèque, parallèlement à la création d'une bibliothèque annexe dans le quartier Nord, avant la construction, à l’entrée du Parc André Villette, d’un nouveau bâtiment à l’architecture moderne et plus adaptée, inauguré en mai 1999.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Fresnes

D'azur au frêne d'or, terrassé du même, au mouton d'argent passant et brochant sur le fût de l'arbre[41].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Poisson: " Évocation du Grand Paris" , La Banlieue Sud, Éditions de Minuit, Paris 1956, pp.325-333. (679 P).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chantiers de Fresnes [1]
  2. Chantiers de Fresnes [2]
  3. http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/la-ministre-du-logement-a-l-ecoquartier-de-la-cerisaie-19-04-2014-3779127.php
  4. « Notice no IM94000937 », base Palissy, ministère français de la Culture
  5. http://www.corpusetampois.com/cls-12-eugene3longpont21fevrier1152.html
  6. Liste des groupes politiques au sein du Conseil Municipal [3]
  7. liste des élus représentant Fresnes [4]
  8. démocratie locale à Fresnes [5]
  9. Instances judiciaires [6]
  10. Associations dans le domaine pénitentiaire [7]
  11. Article du BRGM (service géologique national français) "Doublet au Dogger à Fresnes"[8]
  12. Article du Parisien (mars 2009) "Plus de 2 000 foyers privés de chauffage" [9]
  13. Décision du 6 mai 2003 (J.O. 127 du 3 juin 2003)[10]
  14. Article de Fresnes A Venir "Quel avenir pour la géothermie à Fresnes ?" [11]
  15. Jumelage : Homberg, sur le site de la municipalité de Fresnes.
  16. Coopération internationale à Fresnes [12]
  17. Associations internationales fresnoises [13]
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  20. Etablissements scolaires [14]
  21. « Page d'accueil », sur site du lycée Frédéric Mistral (consulté le 29 décembre 2009)
  22. Activité culturelle à Fresnes [15]
  23. Centre Municipal de Santé : informations pratiques [16]
  24. Services de santé [17]
  25. Autres équipements de santé [18]
  26. Piscine de Fresnes [19]
  27. École municipale des sports[20]
  28. Équipements sportifs [21]
  29. Associations sportives {http://www.fresnes94.fr/article/archive/655/]
  30. Économie de Fresnes en bref [22]
  31. Associations à caractères économique [23]
  32. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  33. Ferme de Cottinville [24]
  34. Écomusée du Val-de-Bièvre [25]
  35. Conservatoire à rayonnement départemental [26]
  36. Grange dîmière - Théâtre de Fresnes [27]
  37. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00079876
  38. Regard n°3 de l'aqueduc Médicis [28]
  39. Patrimoine et activité culturels à Fresnes [29]
  40. Bibliothèque de Fresnes [30]
  41. Banque du Blason