Achères (Yvelines)

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Achères
Achères vue depuis les hauteurs de Chambourcy
Achères vue depuis les hauteurs de Chambourcy
Blason de Achères
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Saint-Germain-en-Laye-Nord
Intercommunalité Poissy–Achères–Conflans
Maire
Mandat
Marc Honore
20142020
Code postal 78260
Code commune 78005
Démographie
Gentilé Achérois
Population
municipale
19 606 hab. (2011)
Densité 2 077 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 47″ N 2° 04′ 10″ E / 48.963056, 2.069444 ()48° 57′ 47″ Nord 2° 04′ 10″ Est / 48.963056, 2.069444 ()  
Altitude Min. 18 m – Max. 32 m
Superficie 9,44 km2
Localisation

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Achères est une commune française du département des Yvelines, en Île-de-France. Elle est située à six kilomètres au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye et à quatre kilomètres au nord-est de Poissy.

Ses habitants sont appelés les Achérois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'« Achères » viendrait du vieux français aschier[1], ou du latin apiarium, qui signifient rucher. La ville est citée dans un document ancien du Xe siècle sous le nom de Villam Apiarias (en latin : villa des ruches). On trouve ensuite les formes Acheriis, Aschere, Aschieres. La graphie « Achères » est attestée pour la première fois en 1617[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Achères depuis Andrésy

La commune d'Achères se trouve dans le nord-est des Yvelines, près de la limite du Val-d'Oise, à sept kilomètres environ au nord de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et à vingt kilomètres environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département. C'est une commune riveraine de la Seine dans une boucle du fleuve, en rive gauche, face au confluent de l’Oise, en bordure et au nord de la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

Le territoire communal qui épouse cette boucle a un peu la forme d'une corne, un croissant le long de la Seine avec une sorte de renflement à l'ouest où se trouve le centre habité. Il ne longe toutefois pas le fleuve sur toute sa longueur, certains communes principalement situées sur la rive droite possédant une « frange » de territoire sur la rive gauche, frange qui correspond à d'anciennes îles aujourd'hui soudées à la rive gauche.

Pas moins de neuf communes sont limitrophes d'Achères : Maisons-Laffitte au sud-sud-est, Saint-Germain-en-Laye au sud, Poissy au sud-est, Carrières-sous-Poissy à l'extréme ouest-sud-ouest, Andrésy à l'ouest, Conflans-Sainte-Honorine au nord, Herblay au nord-est, et La Frette-sur-Seine (Ces deux dernières communes font partie du département du Val-d'Oise).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune étant situé dans la vallée de la Seine, Achères présente une altitude moyenne très basse (entre 18 et 32 mètres d'altitude). le village historique est situé sur une colline et son flanc orienté vers la plaine et la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Achères jouit comme toute l'Île-de-France d'un climat océanique dégradé par des influences continentales. Selon les relevés de la station météorologique de Trappes (distante de 30 km environ) sur la période 1971-2000, la température moyenne annuelle, relativement fraîche, s'élève à 10,8 °C. L'amplitude thermique moyenne annuelle, écart moyen entre les températures minimale et maximale, est faible et s'élève à 7,9 °C. Les mois les plus froids sont décembre, janvier et février, avec une moyenne mensuelle de 3 à 5 °C et les plus chauds, juillet et août avec 18 à 19 °C . La pluviométrie est modérée, mais bien répartie au cours de l'année. La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres, avec une moyenne de 119 jours de pluie dans l'année. Le mois le plus pluvieux est mai, avec 68,1 mm, et le moins pluvieux, août, avec 47,4 mm L'ensoleillement moyen s'élève à 1664 heures par an[3]. Les vents dominants sont de secteur ouest à sud-ouest.

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 33,5 % 321,72
Espace urbain non construit 10,2 % 98,08
Espace rural 56,3 % 539,86
Source : Iaurif

Avec 960 hectares, Achères est une commune légèrement plus grande que la moyenne yvelinoise qui est de 872 hectares. Le territoire communal est majoritairement rural, à 56,3 %, l'espace urbain construit occupant 322 hectares, soit 33,5 % du territoire total[4].

L'espace rural est dédié principalement à l'agriculture qui occupe 335 hectares (dont 317 de grande culture céréalière), soit 35,3 % du territoire communal. Les cultures se trouvent surtout au nord du secteur habité. Les parties boisées sont très limitées (5 hectares), tandis qu'il existe environ 150 hectares d'espace rural en friches.

L'espace urbain ouvert, consacré aux parcs et jardins et terrains de sports, s'étend sur 98 hectares (10,2 % du territoire communal), dont 45 hectares de parcs et jardins, 17 hectares de terrains de sport et 36 hectares de terrains vacants.

La surface consacrée à l'habitat couvre 170 hectares (17,7 % de la superficie totale) et comprend des habitations individuelles sur 140,5 hectares et de l'habitat collectif sur 29,3 hectares.

Les activités économiques et commerciales occupent 86 hectares (soit 9 % du territoire total). Ces implantations incluent notamment une partie des installations de la station d'épuration Seine-Aval.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Centre-Ville (Saint-Martin), le Montsouris, le Chêne-Feuillu, Rocourt, la Grange-Saint-Louis, les Plantes-d'Hennemont, la Porte-de-Seine, la Barricade, le Quatorze Juillet, les Champs-de-Villars, le Magasin, la ZAC de la Petite-Arche (quartier de la gare).

En 2000, 51 % des habitants de la ville vivaient en zone urbaine sensible (ZUS). La ville bénéficie avec Chanteloup-les-Vignes du programme national de rénovation urbaine (PNRU).

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Les principaux axes de circulation traversant la commune sont la route nationale 184 menant à Conflans-Sainte-Honorine vers le nord et à Saint-Germain-en-Laye vers le sud et la route départementale 30 qui commence au droit de la nationale 184 et mène vers le sud à Plaisir.

Achères est desservie par une branche du RER A ainsi que par les trains du Transilien L (seulement durant les heures de pointe, du lundi au vendredi) à la gare d'Achères-Ville. La gare d'Achères - Grand Cormier dessert l'ancien site de triage ferroviaire proche d'Achères, dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

De plus, le futur port d'Achères sera installé à l'horizon 2020 sur le secteur de l'île du Bac. Profitant de sa place stratégique au confluent de la Seine et de l'Oise et donc au carrefour du trafic fluvial européen, il permettra aux Yvelines de devenir un axe économique fort du Grand Paris[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Achères

Les armes d'Achères se blasonnent ainsi :

d'argent à la tête d'ours au naturel emmuselé de gueules et annelé d'or[6].

Ces armes sont celles de la famille Morlet du Museau, anciens seigneurs d'Achères de 1553 à 1749. Elles ont été adoptées par la commune en 1972.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site d'Achères est habité depuis l'époque néolithique. On a également relevé des traces d'habitats gallo-romains. Parmi les personnages historiques, saint Louis serait né sur le territoire de la commune, à l'endroit encore appelé aujourd'hui la « Grange Saint-Louis »[7].

Au Moyen Âge, il y avait deux seigneuries sur le territoire de la commune, celle d'Achères et celle de Garennes, qui furent réunies en 1525. En 1553, cette nouvelle seigneurie passe en possession de la famille Morlet du Museau ; elle deviendra par la suite la propriété de Jean de Massol, vers 1720. En 1736, la haute, moyenne et basse justice d'Achères furent réunies au domaine royal et à la prévôté de Saint-Germain. En 1749, la seigneurie est vendue à Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville ; le village devient quant à lui possession royale en 1751.

Plusieurs événements majeurs ont lieu au XIXe siècle. Ainsi, de 1847 à 1855 a lieu la construction, par les agriculteurs d'Achères, d'une digue de protection contre les inondations dues aux crues de la Seine. Cet ouvrage de six kilomètres de long, monumental pour l'époque, s'étend alors entre le pont de Conflans et Poissy. En 1882 est implantée la gare de triage en limite de la forêt de Saint-Germain-en-Laye, au lieu-dit du Cormier. Cette activité va durablement lier la commune à la présence des cheminots. Aujourd'hui, à l'instar de celle de Trappes, la gare de triage est fermée. En souvenir de ce passé, un petit wagon de marchandises bariolé a été installé au milieu de l'espace de circulation entre les bâtiments de l'hôtel de ville. En 1889 sont implantés des champs d'épandage des eaux d'égouts de la ville de Paris sur les terrains agricoles, rachetés par expropriation.

Panneau de la place La Jamais Contente.

Peu avant le début du XXe siècle, et plus exactement le , Achères devient célèbre lorsque Camille Jenatzy, au volant de la Jamais Contente, dépasse pour la première fois les 100 km/h au volant d'une automobile. Son record est précisément établi à 105,882 km/h. Le nom de « La Jamais Contente » a été donné à la place située entre l'arrière de l'église et la mairie, du côté de l'entrée de la bibliothèque.

La station d'épuration appelée aujourd'hui « Seine-Aval », et qui s'étend en grande partie sur le territoire communal de Saint-Germain-en-Laye, est créée en 1940. Cette station d'épuration est la plus importante d’Europe, la seconde au monde après celle de Chicago. L’usine traite les déchets des huit millions d’habitants des départements de Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et de Paris, répartis sur 180 communes de l’Île-de-France, soit 140 000 tonnes de boues brutes déshydratées par an. Le maître d’ouvrage est le syndicat interdépartemental d’assainissement de l’agglomération parisienne ; le suivi de l’épandage est quant à lui assuré par la société SEDE Environnement.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 606 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
349 415 416 433 479 506 508 553 585
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
595 660 648 715 853 874 847 801 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 158 1 260 1 496 1 703 2 374 3 109 3 641 3 936 4 459
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 390 10 444 15 172 15 351 15 039 18 942 19 850 19 606 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 10,8 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,4 %, 15 à 29 ans = 22,1 %, 30 à 44 ans = 25,1 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 12,9 %).
Pyramide des âges à Achères en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,4 
2,5 
75 à 89 ans
3,8 
8,1 
60 à 74 ans
8,7 
19,8 
45 à 59 ans
19,4 
24,7 
30 à 44 ans
25,1 
19,9 
15 à 29 ans
22,1 
24,8 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Communautés[modifier | modifier le code]

Les étrangers constituent une composante importante de la population achéroise. Achères compte plusieurs communautés : Algériens, Marocains, Portugais, Antillais (Guadeloupéens, Martiniquais). Il y a également une importante communauté d'Afrique subsaharienne (Sénégalais, Maliens), des Comoriens, des Réunionnais et des Turcs. Certaines communautés ont aujourd'hui reculé, cependant, il reste encore beaucoup de descendants d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais et un grand nombre d'Achérois sont d'origine bretonne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1908 Gustave Roboam    
1908 1912 Gabriel Léonard    
1912 novembre 1919 Eugène Delamare    
novembre 1919 mai 1925 Léon Michel    
mai 1925 1927 Marcel Thomas PCF Cheminot
1927 1929 Michel Huet PCF  
1929 1930 Edouard Lechevallier PCF  
1930 1939 Albin Desmazes PCF  
1939 1941 délégation spéciale    
1941 1944 Joseph Nicolas   Désigné par le régime de Vichy
1944 1947 Louis Peneau PCF  
1947 1950 Frédéric Baeur PCF Ingénieur à l'usine Peugeot de Poissy
1950 1968 Julienne Volat PCF Première femme maire en France
1968 mars 1971 Jean Dupont PCF Cheminot
mars 1971 mars 1977 Roger Bélis SE  
mars 1977 mars 2001 Pierre Soulat PCF Directeur d'école
mars 2001 mars 2014 Alain Outreman PCF  
mars 2014 en cours Marc Honore DVD  

Économie[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

Commune résidentielle, Achères a évolué par la présence du site de production Talbot de Poissy, devenu Peugeot par la suite. La gare RER et Transilien construite au début des années 1980 a accentué son développement. La zone d'activités s'est développée au début des années 1990.

La gare de triage d'Achères également spécialisée pour le transport de l'industrie d'automobiles du nord-ouest de l'agglomération parisienne, qui est aujourd'hui fermée, se trouve en pleine forêt de Saint-Germain-en-Laye, sur le territoire de la commune du même nom.

La station d'assainissement des eaux Seine-Aval est le principal site industriel d'Achères. Cette usine, qui traite les effluents d'une partie de l'agglomération parisienne, s'étend sur 800 hectares et est située en grande partie sur le territoire de la commune de Saint-Germain-en-Laye, couvrant un territoire autrefois inclus dans la Forêt de Saint-Germain[12]. C'est la plus importante station d'épuration d'Europe, et la deuxième au monde en termes de volume d'eau traité derrière celle de Chicago[réf. nécessaire].

Culture[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Parmi les monuments notables d'Achères, on peut retenir l'église Saint-Martin, dont la construction remonte au XIIe siècle et dont le clocher a été restauré en 1904.

Achères abrite également d'anciennes ruines romaines dites « de Garennes ».

Les croix d'Achères[modifier | modifier le code]

Deux évènements ont fortement marqué les habitants d'Achères au milieu du XIXe siècle, d'un part les inondations quasi annuelles des champs maraîchers, dues aux crues de la Seine, et les épidémies de choléra de 1852 et de 1866. Les inondations, et surtout celle de 1850, purent être subjuguées grâce à la digue et le village sortit indemne des épidémies. L'abbé Duport fit ériger des croix commémorant les événements et en remerciement de la protection divine sur Achères. Il en reste aujourd'hui trois.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Achères dispose de trois infrastructures culturelles notables :

  • La bibliothèque « Paul Éluard » ;
  • Le cinéma « Pandora », qui possède le label Art et Essai et dispose de trois salles ;
  • La salle de concert « Le Sax », située en centre-ville.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Achères est jumelée à deux autres villes européennes :

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par deux gares :

Elle est aussi desservie par la ligne de bus Veolia Transport no 5, qui dessert Saint-Germain-en-Laye, Poissy, Achères et Conflans-Sainte-Honorine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Roger Bélis (maire de 1971 à 1977), Achères au fil des siècles : de la préhistoire à l'automobile, Comité de jumelage d'Achères,‎ 1982, 329 p..
  • Jacques Lutz, Les épandages dans le parc agricole d'Achères, Graphein,‎ 2000, 129 p. (ISBN 978-2910764241).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marianne Mulon, Noms de lieux d'Île-de-France, Bonneton,‎ 1997 (ISBN 2-86253-220-7), p. 174.
  2. Roger Bélis, Achères au fil des siècles : de la préhistoire à l'automobile, Comité de jumelage d'Achères,‎ 1982, p. 26-27.
  3. « Climat en France », Météo France (consulté le 23 juin 2011).
  4. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Achères », Iaurif (consulté le 21 juin 2011).
  5. Yvelines, le magazine du conseil général
  6. Roger Bélis, Achères au fil des siècles : de la préhistoire à l'automobile, Comité de jumelage d'Achères,‎ 1982, p. 69 et 73.
  7. Roger Belis, « Achères au fil des siècles », 1982, 329 pages
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Achères en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 mai 2011)
  11. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 mai 2011)
  12. Voir à ce sujet la Carte de Cassini
  13. Voir Großkrotzenburg sur la Wikipédia germanophone.