Malakoff (Hauts-de-Seine)

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Malakoff
La place du 11 Novembre un jour de marché
La place du 11 Novembre un jour de marché
Blason de Malakoff
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Malakoff (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d’agglomération Sud de Seine[Note 1]
Maire
Mandat
Catherine Margate (PCF)
2014-2020
Code postal 92240
Code commune 92046
Démographie
Gentilé Malakoffiots
Population
municipale
30 768 hab. (2011)
Densité 14 864 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 01″ N 2° 17′ 40″ E / 48.8169, 2.2944 ()48° 49′ 01″ Nord 2° 17′ 40″ Est / 48.8169, 2.2944 ()  
Altitude Min. 64 m – Max. 95 m
Superficie 2,07 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-malakoff.fr

Malakoff est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la communauté d’agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Malakoff est[Quand ?] la dix-septième commune française la plus densément peuplée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Malakoff en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

La commune de Malakoff est située en très proche banlieue parisienne, en effet elle est limitrophe au 14e arrondissement de Paris. Toutes les communes limitrophes de Malakoff sont les suivantes :

Rose des vents Paris (14e arrondissement) Rose des vents
Vanves N Montrouge
O    Malakoff    E
S
Clamart Châtillon

Elle est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 207 hectares ; l'altitude varie entre 64 et 95 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Malakoff est de type océanique dégradé. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations est de l'ordre de 650 millimètres par an étalés sur 112 jours de pluie en moyenne, dont 16 jours de fortes précipitations (plus de 10 mm). Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 4,1 °C et le mois le plus chaud juillet, qui présente une température moyenne de 19,5 °C. Les tableaux ci-dessous présentent différentes données climatiques pour la station météorologique de Paris Montsouris, recueillies sur la période 1961 - 1990.

Relevé météorologique de Malakoff
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,6 4,5 6,7 10,1 13,2 15,2 14,8 12,6 9,4 5,2 2,9 8,3
Température moyenne (°C) 4,1 5,2 7,8 10,6 14,3 17,4 19,5 19,2 16,7 12,7 7,7 5 11,1
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,9 11 14,5 18,4 21,6 23,9 23,6 20,8 16 10,1 7 15,1
Record de froid (°C)
date du record
−13,9
1985
−9,8
1963
−8,6
1971
−1,8
1986
2
1979
4,2
1962
9,5
1964
8,2
1963
5,8
1972
0,4
1985
−4,2
1983
−23,9
1879
−23,9
1879
Record de chaleur (°C)
date du record
15,3
1975
20,3
1990
24,7
1989
27,8
1968
30,2
1976
40,4
1947
35,4
1976
36,6
1990
32,7
1973
28
1985
20,3
1982
17,1
1989
40,4
1947
Nombre de jours avec gel 8,4 6,9 3 0,2 0 0 0 0 0 0 2,4 8,1 28,9
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Record de vent (km/h)
date du record
115
1988
115
1990
101
1988
83
1983
83
1983
83
1990
122
1982
79
1989
76
1982
101
1987
104
1984
86
1990
122
1982
Précipitations (mm) 55 45,4 52,2 49,5 62 53,2 58,3 46 52,9 54,9 57 55,1 641,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
20,6
1972
20,7
1977
31,3
1989
26,1
1989
35,8
1978
53
1973
65,8
1972
95,7
1987
39,4
1989
55,2
1966
38,7
1965
40
1988
95,7
1987
Nombre de jours avec précipitations 10,7 9,5 10,7 9,7 10,5 8,4 7,9 7 8 8,8 10,1 10,4 111,6
Humidité relative (%) 83 78 73 69 70 69 68 71 76 82 84 84 76
Nombre de jours avec neige 4,2 3,7 2,6 0,9 0 0 0 0 0 0 1,4 2,7 15,5
Nombre de jours avec grêle 0,3 0,2 0,7 0,9 0,5 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 3,5
Nombre de jours d'orage 0,4 0,3 0,8 1,9 3,3 3,1 3,4 3,3 1,5 0,9 0,3 0,2 19,5
Nombre de jours avec brouillard 2,6 1,8 0,6 0,4 0,1 0,1 0 0,2 0,9 2,1 2,5 2,1 13,4
Source : Infoclimat, Paris.fr, Ma Météo
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,3
2
55
 
 
 
7,9
2,6
45,4
 
 
 
11
4,5
52,2
 
 
 
14,5
6,7
49,5
 
 
 
18,4
10,1
62
 
 
 
21,6
13,2
53,2
 
 
 
23,9
15,2
58,3
 
 
 
23,6
14,8
46
 
 
 
20,8
12,6
52,9
 
 
 
16
9,4
54,9
 
 
 
10,1
5,2
57
 
 
 
7
2,9
55,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Le tableau suivant permet de comparer le climat de Malakoff à celui de quelques grandes villes françaises[2].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Malakoff 1 796 641,6 15,5 19,5 13,4
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La géographie de Malakoff est marquée par deux voies ferrées : la ligne de Paris à Versailles délimite la commune au nord-ouest, tandis que la LGV Atlantique, parallèle à la ligne 13 du métro de Paris, sépare la commune en deux.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Malakoff est séparée de Paris par le boulevard périphérique, franchissable aux portes de Vanves, Didot et de Châtillon. La D906 délimite la commune à l'est, et plusieurs routes départementales traversent la commune dans sa largeur. L'ensemble de la voirie communale est en zone 30.

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

La Coulée verte du sud parisien, qui part de la place de Catalogne à Paris et va jusqu'à Massy, longe la LGV Atlantique dans Malakoff.

Dans les rues à sens unique, le double-sens cyclable est la règle, et une grande partie des aménagements cyclables sont des bandes à contresens.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le terminus des tramways vers 1908. La ligne Les Halles - Malakoff devint ultérieurement la ligne de bus BV de la STCRP, ancêtre de la RATP

Malakoff est desservie par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique soit Rénovation, Nord, Petit Vanves, Les Pierres plates, Centre, Les Fossés rouges, Les Nouzeaux, Les Sablonnières, Le Fort, Les Groux, Le Clos[3].

Logement[modifier | modifier le code]

Malakoff porte les traces d'une ancienne ville industrielle, avec de petites usines, des constructions en briques, constituant une ville aux constructions assez hétéroclites. Des habitations du siècle dernier voisinent avec des immeubles plus récents, des années 1970' ou même des années 1990-2000', de tous les styles. La partie de la ville bordant Paris est constituée en majorité de petits immeubles, le reste de la ville est avant tout résidentiel (en particulier du côté de Clamart et Châtillon).

Constructions diverses avenue Pierre-Larousse à Malakoff

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

De grands travaux de réaménagement du centre-ville ont été lancés en septembre 2011, notamment autour de la place du 11-Novembre-1918. Le chantier devait durer 14 mois. Les travaux se sont finalement achevés en avril 2013 ; la place rénovée a été inaugurée le 13 avril 2013[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est en 1868 qu'est apparu le nom de Malakoff. Un décret signé le 8 novembre 1883 par le président de la république Jules Grévy officialise la séparation avec Vanves.

Le nom de Malakoff provient du nom d'une tour défensive près de Sébastopol. La prise de cette tour contre les Russes par les troupes françaises commandées par le général Mac Mahon a permis la prise de la ville de Sébastopol pendant la guerre de Crimée en 1855[5].

L'exploit fut célébré dans toute l'Europe et, en France, Alexandre Chauvelot reconstitua la tour au sud de Paris[6].

En 1870, en pleine guerre franco-prussienne, la tour de Malakoff édifiée par Chauvelot est démolie du fait de son usage comme point de mire par les canonniers ennemis aux portes de Paris[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Malakoff par Henri Rousseau (1898)

La commune de Malakoff est l'une des plus jeunes du département. Son territoire, longtemps champêtre et forestier, n'abrite que peu de maisons jusqu'à la fin du XVIIIe siècle juste des chemins transversaux et quelques remises à gibier. Ce territoire peu peuplé dépend de la paroisse de Vanves, sous le nom de « Petit-Vanves ».

Au début du XIXe siècle, sur les lieux où se développera bientôt Malakoff, les carrières ont fourni des pierres en abondance pour la croissance de Paris.

En 1845 naît une agglomération sous l'impulsion d'Alexandre Chauvelot, ancien rôtisseur fortuné qui se lance dans des opérations immobilières. Des terrains en friche sont alors vendus, par lots, à des ouvriers et employés qui y construisent des maisons. La zone urbaine achevée vers 1850, constituée de petites maisons individuelles, est baptisée "La Nouvelle-Californie".

Fleuron du parc d'attraction créé au lotissement de la Nouvelle-Californie, la reconstitution en plâtras de la Tour Malakoff donnera, en 1883, son nom à la nouvelle commune issue d’une séparation d’avec la commune de Vanves.

À partir de 1920, les rues de Malakoff ont été pavées, équipées de l'éclairage public et des égouts. Des logements sociaux, des écoles, des crèches, et une poste ont été construits à partir de 1930.

En 1971, a été inauguré le Théâtre 71 dont le nom rend hommage à la Commune de Paris. En 1972, a été créé le stade nautique intercommunal Châtillon-Malakoff.

Depuis les années 1980, l'activité industrielle basée à Malakoff et aux alentours a décliné. Le site Thomson-CSF de Malakoff et de Montrouge a été fermé en 1993.

Aujourd'hui, Malakoff se caractérise par la présence d'une trame urbaine mixte (pavillonnaire / collectif) et l'implantation du Fort de Vanves.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1925 1939 Léon Piginnier PCF Député-Conseiller général de la Seine
avril 1945 décembre 1964 Léon Salagnac PCF Député-conseiller général de la Seine
mars 1965 septembre 1996 Léo Figuères PCF Conseiller général des Hauts-de-Seine du canton de Malakoff (1959-1994)
suppléant du député Guy Ducoloné (1964-1988)
septembre 1996 en cours Catherine Margaté PCF Conseillère générale des Hauts-de-Seine du canton de Malakoff depuis 1994
suppléante de la députée Marie-Hélène Amiable (2007-2012)

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Malakoff relève du tribunal d'instance de Vanves, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[8].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

  • Enfance :
    • Une halte-garderie et six crèches dont une crèche familiale et une structure multi accueil : environ 300 personnes
    • Un lieu d’accueil et d’échange d’expérience pour les enfants de moins de trois ans et leurs parents (Maison ouverte)
    • Cinq centres de loisirs primaires : 400 personnes
    • Huit centres de loisirs maternels : 380 personnes
    • Trois structures jeunes de quartier (H.Barbusse, P.Valette, J.Prévert) : 150 personnes (fréquentation régulière)
    • Un centre de loisirs adolescents : 25 personnes
  • Chômeurs :
    • Deux structures d’accueil consacrées à la recherche d’emploi (AMIRE, Mission locale)
  • Accueil du troisième âge :
    • Trois foyers résidences pour personnes âgées : 104 personnes
    • Trois clubs retraités : 250 personnes
    • Un établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes (Maison des Poètes) : 70 personnes

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Malakoff est jumelée avec :

Par ailleurs, la commune de Malakoff a signé des contrats de coopération :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 30 768 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
8 118 9 144 11 027 14 341 16 630 19 789 22 494 23 817 27 464
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
28 439 27 459 28 876 33 603 36 198 34 121 32 553 30 959 29 402
2006 2011 - - - - - - -
30 509 30 768 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 15,1 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Malakoff en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,0 
75 à 89 ans
6,8 
10,8 
60 à 74 ans
12,0 
19,3 
45 à 59 ans
19,7 
23,8 
30 à 44 ans
23,1 
21,8 
15 à 29 ans
21,4 
20,0 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Malakoff est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre huit écoles maternelles (1 250 enfants) et sept écoles élémentaires communales (1 650 enfants).

Le département gère deux collèges (1 020 élèves) et la région Île-de-France un lycée professionnel (250 élèves).

Il existe également un groupe scolaire privé Notre-Dame de France (250 élèves).

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

  • Un centre municipal de santé : le centre Ténine
  • Un centre de santé associatif
  • Médecins généralistes en ville : 18
  • Médecins spécialistes en ville : 14
  • Pharmacies : 14

Sports[modifier | modifier le code]

Environ 8 000 entrées par semaine sur l’ensemble des structures :

  • Quatre stades et gymnases : le stade Marcel Cerdan, le gymnase René Rousseau, le gymnase Jacques Duclos et le stade Lénine
  • Six aires de jeux libres
  • Neuf courts de tennis dont deux couverts
  • Un stade nautique intercommunal avec la ville de Châtillon

À noter que l'équipe de basket des séniors masculins joue en nationale 1 du championnat de France de basket

Médias[modifier | modifier le code]

Le siège de France Ô et l'Outre-Mer première se trouve à Malakoff.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Malakoffiots disposent de lieux de culte catholique et mormon. Il n'y a ni mosquée, ni synagogue, ni temple à Malakoff.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame à Malakoff
Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Malakoff fait partie du doyenné des portes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[14].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent de la paroisse de Malakoff[15] : l'église Notre-Dame, la chapelle Saint-Marc et la chapelle du Sacré-Cœur.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 063 €, ce qui plaçait Malakoff au 13 921e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[16].

Emploi[modifier | modifier le code]

  • Artisans, commerçants, chefs d’entreprises : 991 (7,2 % des actifs)
  • Cadres : 2 436 (17,7 %)
  • Professions intermédiaires et techniciens : 2 129 (15,4 %)
  • Agents de maîtrise : 850 (6,2 %)
  • Employés : 3 061 (22,2 %)
  • Agents de service : 838 (6,1 %)
  • Ouvriers spécialisés ou qualifiés : 1 532 (11,1 %)
  • Retraités : 4 680

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Lampadaire à gaz dans le sentier du Tir
  • Le bâtiment de l'INSEE
  • Pièce d'une façade portant les armes de la ville, située à l'entrée nord-est du parc Léon Salagnac.
  • Le parc Léon Salagnac (ancien maire de la ville)

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La Maison des Arts à Malakoff
  • Ancienne École supérieure d'électricité, actuelle Faculté de droit de l'Université René-Descartes - Paris V, construite entre 1925 et 1927 à la demande de la Société française des électriciens, par les architectes André Raimbert, Jean Papet et Georges Appia. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 juin 2004[17].
  • Ancien hôtel particulier, actuelle Maison des Arts de Malakoff, construit au début du XIXe siècle. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 octobre 1980[18].
  • L'ancienne distillerie-usine de mise en bouteille dite « usine Clacquesin », construite au début du XXe siècle, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 19 mai 2009[19].
  • Un polissoir datant du néolithique situé Boulevard Camélinat. Il est devant le mur de clôture le l'ancien pensionnat Notre Dame.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Le cinéma Marcel Pagnol
  • Un conservatoire municipal de musique, danse et théâtre (environ 800 adhérents)
  • Un théâtre, scène nationale : le Théâtre 71
  • Un cinéma : le "Marcel Pagnol"
  • Une bibliothèque-discothèque de 60 000 volumes : la bibliothèque Pablo Neruda
  • La Maison des Arts
  • Le Magasin - centre de création

Malakoff et la littérature[modifier | modifier le code]

Malakoff est la ville où réside Lucien, personnage de bande-dessinée de Frank Margerin populaire dans les années 1980.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Joseph Hubert Ponscarme (1827-1903), sculpteur, graveur et médailleur, mort à Malakoff. Une rue et une impasse portent son nom à Malakoff. Membre du premier conseil municipal, il habitait avenue Augustin Dumont, c'est Ponscarme qui fit baptiser l'avenue où il habitait du nom de son maître.
  • Charles Bourseul (1829-1912), inventeur, habitait 62 rue d'Arcueil (l'actuelle rue Paul-Vaillant-Couturier).
  • Henri Rousseau, dit Le Douanier (1844-1910), peintre. Doit son surnom à son emploi à l'octroi de la Porte de Vanves, à Malakoff.
  • Pierre Curie (1859-1906) et Marie Curie (1867-1934) louaient une maison rue du Marché (actuelle rue Gabriel-Crié). Dans le hangar de la propriété, ils réalisent entre 1900 et 1904 certains de leurs travaux sur le radium.
  • Henri Désiré Landru (1869-1922), célèbre tueur en série et criminel. Il tenait à Malakoff un petit garage, route de Châtillon (actuelle avenue Pierre-Brossolette) dans les années 1910.
  • Gaëtan Gatian de Clérambault (1872-1934), psychiatre, ethnographe et photographe. Avait élu domicile dans un joli pavillon de la rue Vincent Moris.
  • Eugène Christophe (1885-1970) - Cycliste, né à Malakoff.
  • Isaac Antcher (dit Ancer) (1889-1992), peintre moldave mort à Malakoff où il résidait depuis de nombreuses années et y avait déjà son atelier avant la guerre.
  • Sanyu (1901-1966), peintre chinois, a vécu de 1928 à 1931 au no 1 de la rue Jean Jacques Rousseau.
  • Léo Hamon (1908-1993), ancien secrétaire d’État, conseiller municipal de Malakoff en 1953.
  • Léo Figuères (1918-2011), homme politique, maire de 1965 à 1995.
  • Guy Ducoloné (1920-2008), homme politique français,député et ancien vice-président de l'Assemblée nationale.
  • Francesca Solleville (1932), chanteuse, habite Malakoff[Quand ?].
  • Sam Szafran (1934), peintre, dessinateur, pastelliste et graveur, habite Malakoff[Quand ?].
  • Pierre Ascaride (1942), acteur, auteur et metteur en scène, ancien directeur du théâtre 71 de Malakoff, jusqu'en 2010.
  • François Marthouret (1943), acteur, metteur en scène et réalisateur, habite Malakoff[Quand ?].
  • Christian Boltanski (1944), plasticien, vit et travaille à Malakoff[Quand ?].
  • Marie-Claude Treilhou (1948), réalisatrice et actrice, habite Malakoff[Quand ?].
  • Laure Adler (1950), journaliste, écrivaine, éditrice et productrice, habite Malakoff[Quand ?].
  • Rony Brauman (1950), médecin spécialisé en pathologie tropicale, habite Malakoff[Quand ?].
  • Georges Caudron (1952), acteur français spécialisé dans le doublage, né à Malakoff.
  • Pablo Reinoso (1955), artiste et designer franco-argentin, habite Malakoff[Quand ?].
  • Lionel Guibout (1959), artiste peintre, a travaillé à Malakoff (Villa Rose) de 1988 à 2003.
  • Isabelle Motrot (1960), animatrice et chroniqueuse radio, membre de la bande à Ruquier a déclaré lors de l'émission On va s'gêner habiter à Malakoff.
  • Marc Adjadj, comédien, scénariste, metteur en scène, réalisateur, coach et entrepreneur culturel, dirige Le Magasin - centre de création.
  • Zoé Varier, journaliste et productrice de radio, habite depuis toujours Malakoff.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de malakoff

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : De gueules au chef d'azur, à la tour pyramidale balconnée d'argent, posée à senestre, pavillonnée de tricolore, le faîte brochant, reliée par un pont à une redoute aussi d'argent posée à dextre, le tout issant d'une muraille crénelée de huit pièces du même, maçonnée de sable.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Données sur le climat de Paris Montsouris. Les données pour Malakoff n'existant pas sur ce site, celles de Paris Montsouris sont présentées par défaut. », sur infoclimat.fr (consulté le 28 juin 2009)
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Malakoff », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  4. Compte rendu analytique du Conseil municipal du 17 avril 2013, p.12, sur le site officiel de la ville de Malakoff. Consulté le 3 juillet 2013.
  5. http://www.ville-malakoff.fr/decouvrir-la-ville/histoire/histoire-de-malakoff/
  6. http://www.ville-malakoff.fr/decouvrir-la-ville/histoire/histoire-de-malakoff/ Histoire de Malakoff sur le site de la ville
  7. http://www.anecdote-du-jour.com/la-ville-de-malakoff-tient-son-nom-d-une-tour-defensive-de-sebastopol/
  8. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  9. a, b, c, d et e « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 14 janvier 2010).
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Malakoff en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  13. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  14. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  15. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  16. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  17. « Notice no PA92000013 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00088115 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA92000010 », base Mérimée, ministère français de la Culture