Calais
| Calais | ||||||
Les bourgeois de Calais |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |||||
| Département | Pas-de-Calais (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Calais (chef-lieu) |
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| Canton | chef-lieu de 4 cantons Calais-Centre Calais-Est Calais-Nord-Ouest Calais-Sud-Est |
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| Intercommunalité | communauté d'agglomération du Calaisis | |||||
| Maire Mandat |
Natacha Bouchart 2008-2014 |
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| Code postal | 62100 | |||||
| Code commune | 62193 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Calaisiens | |||||
| Population municipale |
73 636 hab. (2010[1]) | |||||
| Densité | 2 198 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
126 571 hab. (2009[2]) | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 18 m | |||||
| Superficie | 33,5 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | mairie-calais.fr | |||||
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Calais est une commune française, sous-préfecture du département du Pas-de-Calais, dans la région du Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Calaisiens.
La ville de Calais est la première ville du département par sa population et sa superficie, bien qu'elle n'en soit pas le chef-lieu (cette place revient à Arras). Elle est également la première ville française de liaison avec l'Angleterre grâce à son port, premier port français de passagers[3], et au tunnel sous la Manche.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Calais se situe sur la Côte d'Opale, au bord du pas de Calais entre la Manche et la Mer du Nord, à seulement 38 km des côtes anglaises[4].
La ville se situe à environ 30 km au nord-est de Boulogne-sur-Mer[5], 40 km à l'ouest de Dunkerque[6], 90 km au nord-ouest de Lille[7] et 235 km au nord de Paris[8].
Communes limitrophes [modifier]
Accès et transports [modifier]
Réseau routier [modifier]
Le tunnel sous la Manche, situé dans la commune voisine de Coquelles, permet de rejoindre l'Angleterre.
Calais est également sur le trajet de plusieurs autoroutes : l'autoroute A16 (qui relie L'Isle-Adam dans le Val-d'Oise à la frontière avec la Belgique via Beauvais, Amiens, Abbeville, Boulogne-sur-Mer et Dunkerque) et l'autoroute A26 (qui relie Calais à Troyes via Arras, Saint-Quentin, Reims et Châlons-en-Champagne). L'autoroute A216, longue de 3 km, relie l'est de Calais (jusqu'à l'accès aux ferries) aux échangeurs des autoroutes A16 et A26.
Réseau ferroviaire [modifier]
Plusieurs gares ferroviaires desservent Calais :
La Gare de Calais-Fréthun, à 7 km de Calais, se trouve sur la LGV Nord et assure des liaisons avec Londres, Bruxelles et Paris par Eurostar mais également avec Boulogne, Lille et Paris en TGV et TERGV.
Les gares de Calais-Ville, des Fontinettes et de Beau-Marais sont desservies par des TER Nord-Pas-de-Calais.
Transport aérien [modifier]
L'aéroport de Calais-Dunkerque est situé dans la commune voisine de Marck et assure principalement des vols commerciaux.
Calais se trouve à environ 100 km de l'aéroport de Lille-Lesquin, 220 km de Roissy-Charles-de-Gaulle et 255 km de Paris-Orly.
Transport maritime [modifier]
Le port de Calais est le premier port français pour le trafic de voyageurs entre la France et l'Angleterre[3]. Chaque année, plus de 10 millions de passagers passent par Calais pour aller en Angleterre ou venir en France.
Il est aussi le 4e port français de marchandises.
Transports en commun [modifier]
Les lignes de bus du réseau Opale Bus permettent le déplacement dans l'agglomération et les communes voisines. La ville est également desservie par les bus des réseaux BCD (Boulogne-Calais-Dunkerque) et Colvert (département du Pas-de-Calais).
Pistes cyclables [modifier]
Depuis le 17 juillet 2010, Calais est doté d'un système de vélos en libre service, le Vel'in, qui propose 260 vélos répartis sur 34 stations[10],[11].
Géologie, relief et hydrographie [modifier]
Les sols calaisiens se situent au sud-ouest de la Flandre occidentale française, région géologique de plaine maritime flamande relativement plate et humide dont les sols ont été drainés par l'Homme grâce à de nombreux watergangs.
De par sa situation littorale, la zone est marquée par plusieurs épisodes géologiques. Des transgressions marines sont fréquentes au début du Carbonifère, avec la création de calcaire, puis au Carbonifère supérieur durant la formation saccadée de la houille. Une érosion intense attaque ensuite cette houille durant 40 millions d'années, pour ne laisser que des poches, dans le Boulonnais et le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais ; la région est ensuite une pénéplaine arasée durant 85 millions d'années. Au Crétacé, une nouvelle submersion a lieu durant 50 millions d'années environ, entraînant la formation de craie, jusqu'à - 60 millions d'années environ. La dernière submersion remonterait à 35 millions d'années. Au quaternaire, la zone connaît des abaissements marins en périodes glaciaires : la France et la Grande-Bretagne sont alors réunies. Les cordons de galets aux environs de Calais sont une trace de la dernière invasion marine en plaine flamande. La mer a également déposé sur la côte de Calais à Dunkerque des sables fins à coquilles marines et des argiles des polders (-7950 à -3750)[12].
Climat [modifier]
La ville côtière est sous un climat océanique marqué. Les amplitudes thermiques sont faibles, les hivers sont doux et les étés frais. Les jours de gelée et de neige sont peu nombreux.
Le temps est instable à cause des vents qui influencent le climat en fonction de leur direction. Les vents dominants venant du nord (façade maritime) sont assez frais mais il existe également des vents plus doux venant de l'ouest ou du sud.
Il n'y a aucune station météorologique à Calais. Voir les relevés météorogoliques de Boulogne-sur-Mer et Dunkerque.
Risques naturels [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
La commune de Calais est découpée en treize quartiers :
- Beau Marais
- Cailloux
- Calais-nord
- Courgain Maritime
- Fontinettes
- Fort-Nieulay
- Gambetta
- Nouvelle-France
- Mi-voix
- Petit Courgain
- Plage
- Pont-du-Leu
- Saint-Pierre
Bénéficiant depuis très longtemps d'une situation privilégiée, comme port(e) vers l'Angleterre, elle fut protégée par de nombreux forts au cœur de la ville même et dans les environs immédiats, au Nord et à l'Ouest.
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Calesium en latin médiéval, ou Kaleis en vieux français était un village de pêcheurs et de marins, attesté dès le VIIIe siècle, et Kaleeis vers 1180[13].
Le premier document officiel mentionnant l'existence de cette communauté est la charte de commune octroyée par Mathieu d'Alsace au XIIe siècle, charte connue par la confirmation qu'en fait, en 1181, Gérard de Gueldre, comte de Boulogne.
D'autres auteurs[14] citent des titres mentionnant Calesium à partir du IXe siècle mais sans les détailler.
Albert Dauzat et Charles Rostaing[15] émettent des réserves sur l'explication du nom par un pré-celtique *kal, pierre, rocher, donnée par Hermann Gröhler, suivi du suffixe pré-celtique -es(um). Xavier Delamarre[16] propose le gaulois caleto-, dur, que l'on trouve dans Caleti, Caletes, peuple de Gaule belgique qui a laissé son nom au pays de Caux.
Calais remonterait en fait à *Caletes (d'où la forme ancienne Kaleeis donnée par Dauzat) « la dure » (cf.vieil irlandais calad, gallois caled, breton kaled, dur) effectivement basée sur *kal, thème indo-européen désignant la dureté et que l'on retrouve dans le latin callum, cal, durillon. Le sens toponymique de *Caletes reste cependant obscur.
Le nom de la commune en néerlandais est Kales, et Cales en flamand occidental.
Sobriquets [modifier]
Les noms jetés étaient donnés aux habitants des villes picardes par les habitants des villes voisines. Il s'agit souvent de moqueries basées sur l'histoire de la ville ou bien sur les coutumes des habitants. Les sobriquets des habitants de Calais sont[17] :
Histoire [modifier]
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
| Groupe | Parti | Tête de liste | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Liste d'ouverture | UMP | Natacha Bouchart | 38 | majorité | ||
| Oui pour Calais | PCF | Jacky Hénin | 11 | opposition |
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Calais, dont le toponyme est étroitement associé au nom de son département, n’occupa, jusqu’au 9 janvier 1962, que le modeste rang de chef-lieu de canton. La sous-préfecture de Calais devient opérante le 10 janvier.
Calais abrite un palais de justice qui fait office de tribunal d'instance, mais dépend fortement de celui de Boulogne-sur-Mer qui est plus important. La commune relève du tribunal d'instance de Calais, du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Calais, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[25].
Politique environnementale [modifier]
L'environnement de la commune elle-même est aujourd'hui densément urbanisé, périurbanisé et très industrialisé. L'histoire récente l'a profondément marqué par les séquelles d'industries lourdes et polluantes, mais aussi par des séquelles de guerre. Le port et la ville abritent 3 usines « sévéso-haut » (Chimie/Pesticides/Pharmacie) ;
- Calaire-Chimie, au sud de la ville, près du canal de Calais et de grandes voies de circulation
- Interor (ou Société des Usines Chimiques, ou Interor S.A. Interor Production Inter II)
- Synthexim.
Mais l'ouverture sur la mer, le lien au réseau des zones humides arrière-littorales via les watringues et le canal Napoléon, ainsi qu'un littoral riche et partiellement protégé confère à la ville des responsabilités importantes en matière de patrimoine naturel.
Les curages portuaires sont sources de sédiments pollués, mais font maintenant l'objet d'enquêtes publiques et la chambre de commerce et d'industrie et le port ont postulé au label écoport, et une dimension de haute qualité environnementale devrait être apportée aux nouveaux aménagements (projets Calais 2015).
La biodiversité marine reste importante, y compris pour les mammifères marins (dauphin, marsouins et phoques (veau-marin et gris), qui utilisent notamment le banc de Walde comme reposoir, près du vieux phare métallique de Walde[26] qui signalait cette langue sableuse.
Jumelages [modifier]
Duisbourg (Allemagne) depuis le 25 juin 1964
Wismar (Allemagne) depuis décembre 1971
Douvres (Angleterre) depuis juin 1973
Rīga (Lettonie) depuis le 19 novembre 1976
Brăila (Roumanie) depuis le 8 mai 2002
Bardejov (Slovaquie) depuis le 6 septembre 2002
Fanga (Mali)
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 73 636 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
La population de Calais a brutalement augmenté en 1885 après l'absorption de la commune de Saint-Pierre-lès-Calais (qui comptait 33 290 habitants en 1881).
La commune occupe le 1er rang des villes les plus peuplées au niveau départemental, le 5e au niveau régional (derrière Lille, Roubaix, Dunkerque et Tourcoing) et le 64e rang au niveau national.
Bien que sa population municipale fasse de Calais la ville la plus peuplée du Pas-de-Calais, la population de son aire urbaine (126 571 habitants en 2009[2]) reste plus faible que celles de Lens, Béthune, Boulogne et Arras.
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 23,4 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 13,8 %) ;
- 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 21,3 %).
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Un foyer fiscal calaisien déclare en moyenne 10 891,2 € de revenus par an, soit la 20e plus faible moyenne des villes de France[31]. En 2009, plus de la moitié des foyers fiscaux y déclare moins de 13 287 € de revenus par an (revenu fiscal de référence), ce qui est inférieur aux chiffres nationaux (18 355 €) et à ceux du Pas-de-Calais (15 383 €)[32].
En 2007, Calais est classée 5e ville de plus de 20 000 habitants la plus pauvre de France après Roubaix, Denain, Vaulx-en-Velin et Maubeuge[31].
Emploi [modifier]
Les calaisiens travaillent surtout dans les secteurs du commerce, des transports et services divers (45,7 %) ainsi que dans les secteurs de l'administration publique, de l'enseignement, la santé et l'action sociale (34,9 %)[33].
Le taux de chômage (17,16 %[31]) est supérieur à la moyenne nationale.
Première ville de liaison avec l'Angleterre [modifier]
Depuis des siècles, la position idéale de Calais permet à son port d'accueillir de nombreux bateaux au départ et à l'arrivée de l'Angleterre. À la fin du XXe siècle, le développement du port et la construction du Tunnel sous la Manche a permis à Calais de devenir la 1re ville française de liaison avec l'Angleterre et au port de Calais de devenir le 1er port français de passagers (devançant largement son principal concurrent, Boulogne-sur-Mer, dont le trafic du port s'est vu fortement baissé après la construction du tunnel).
Port de Calais [modifier]
Le port de Calais est l'un des grands ports de la région Nord-Pas-de-Calais. Il assure le transport de passagers, le transport de marchandises, la plaisance, les croisières et la pêche. Au plan économique, le port représente en activités directes et induites plus du tiers de l'activité économique de l'agglomération calaisienne.
Avec une cinquantaine de traversées par jour entre Calais et Douvres et plus de 10 millions de passagers par an (entrées et sorties cumulées), il s'agit du 1er port d’Europe continentale pour le trafic roulier, 1er port européen de liaison avec l'Angleterre et 1er port français pour le trafic des voyageurs.
Le port de Calais est aussi un port de commerce important. Le trafic fret a triplé ces deux dernières décennies. Les prévisions dans le domaine pour les années et décennies à venir sont plus qu’optimistes. En 2007, plus de 41,5 millions de tonnes sont passées par Calais, ce qui permet à Calais de confirmer sa 4e place au classement des ports de commerce français derrière Marseille, Le Havre et Dunkerque. Avec un total de 1 850 000 poids lourds traités (soit une moyenne supérieure à 5000 camions par jour et une journée record le 6 décembre 2006 avec 7 304 camions), le port de Calais et ses infrastructures modernes, adaptées au déchargement et chargement du fret roulier, joue un rôle important pour les échanges avec le Royaume-Uni.
Le port de Calais est également le premier port câblier d’Europe. Les câbles sous-marins pour le transport d'énergie ou les fibres optiques pour les télécommunications sont fabriqués à Calais par l'usine d'Alcatel-Lucent Submarine Networks, filiale d'Alcatel-Lucent.
Avec le projet "Calais Port 2015", d'un coût de 400 millions d'euros, le port de Calais devrait avoir gagné cent hectares sur la mer, avec la construction d'une nouvelle jetée protégeant un bassin de 700 mètres de long. Ainsi, quasiment tous les types de navires pourront s’arrêter à Calais. Une nouvelle génération de ferries devrait apparaître sur Calais-Douvres afin de pouvoir répondre à l'augmentation du fret. Les compagnies SeaFrance et P&O qui assurent les rotations entre les 2 ports, opéreront à l’avenir avec des navires d’environ 230 mètres. Actuellement, le plus gros ferry naviguant entre Calais et Douvres est le Spirit of Britain de 213 mètres.
Le futur port de Calais se veut polyvalent. Il pourra accueillir des navires de croisière, de commerce et de type ro-ro (voiturier) en partance pour d’autres pays européens que l’Angleterre et ce, afin de compléter l’activité transmanche (principale activité portuaire calaisienne actuelle).
La question du devenir du bassin ouest, qui accueille les bateaux de plaisance, est posée. Cet espace pourrait, par exemple, se transformer en un centre touristique grâce à son agrandissement et le développement de son potentiel urbain.
Tunnel sous la Manche [modifier]
Le tunnel sous la Manche a été inauguré le 6 mai 1994.
Géographiquement, le tunnel sous la Manche débouche dans la ville de Peuplingues, très proche de Calais. Les installations du terminal de cet ouvrage sont en très grande partie sur le territoire de la commune de Coquelles.
Entreprises et commerces [modifier]
Calais est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie Côte d'Opale. Elle gère le port de Calais.
Industrie et textile [modifier]
- Chimie ;
- Câble sous-marin de télécommunication à fibre optique (ALCATEL-LUCENT SUBMARINE NETWORKS).
Commerce et tourisme [modifier]
De nombreux commerces sont installés en ville et en périphérie.
- Le nouveau centre des 4 boulevards est inauguré le 27 février 2006.
- La Cité Europe est un centre commercial situé aux portes du tunnel sous la Manche.
- Auchan Les Deux Caps intègre une jardinerie de 3 000 m2 carré et le service Auchan Drive ouvert depuis le 8 décembre 2010.
La ville compte également un nombre important de chambres d'hôtel (710), de résidences secondaires et de places de campings.
Vie locale [modifier]
Enseignement [modifier]
La commune de Calais dépend de l'Académie de Lille et les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique du Pas-de-Calais. Pour le calendrier des vacances scolaires, Calais est en zone B.
Calais abrite 25 écoles maternelles, 32 écoles primaires, 9 collèges (7 publics et 2 privés) et 7 lycées (Saint-Pierre, Pierre de Coubertin, Sophie Berthelot...).
Le premier lycée HQE (haute qualité environnementale) de France, le lycée Léonard-de Vinci, a été construit à Calais en 1998[34].
Calais accueille également une partie de l’Université du Littoral Côte d'Opale (ULCO) en proposant principalement des formations en sciences et technologie. L'université est répartie entre cette ville, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque et Saint-Omer pour un total de 11 000 étudiants. Le site de Calais abrite également une partie de l'EILCO, une école d'ingénieurs en 5 ans avec cycle préparatoire intégré.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Le centre hospitalier de Calais compte plus de 800 lits et places et plus de 1 500 employés[35].
Sports [modifier]
- CRUFC ou Calais Racing Union Football Club (évolue en Championnat de France amateur CFA 2)
- Calais Basket (basket-ball) masculin
- COB Calais (basket-ball) féminin
- SOC (Club omnisports athlétisme, handball, football) mixte
- Amicale Rugby Calaisien (rugby à XV)
- Stella Calais (volley-ball) féminin
- Lis Calais (volley-ball) masculin
- UVCC (Union vélo Club de Calais) mixte
- Yacht Club de Calais (voile)[36]
- Les Seagulls (football américain et flag football)
- Les Black Tagada, Roller Derby Calaisis[37] (Roller derby)
De nombreux clubs de football animent les quartiers et forment les jeunes : les amicales Pascal, Balzac, Constantine, l'OFFC, l'ACLPA, le Beau-Marais. Certains de ces clubs ont aussi une section Basket, la liste demande à être complétée.
Médias locaux [modifier]
- Télévision : Calaisis TV, Opal'TV, France 3 Nord-Pas-de-Calais, France 3 Côte d'Opale
- Presse : La Voix du Nord, Nord Littoral
- Radio : Radio 6, Contact
Cultes [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Nées à Calais [modifier]
- Eustache de Saint Pierre (~1287 - 1351)[38].
- Georges Mareschal (1658 - 1736), premier chirurgien du roi Louis XIV.
- Olivier Levasseur, dit La Buse (1672 - 1730), fils d’un flibustier, qui s’associe au pirate Taylor.
- Jean de Béhague de Villeneuve (1727-1813) ,né à Calais ;général et gouverneur colonial de la Royauté.Démis de son poste à La Martinique en 1791 ,il rejoint l'armée catholique et royale de Bretagne,meurt à Londres.
- Charles Pigault-Lebrun (1753 - 1835 ), écrivain français.
- Henri-Joseph Blanquart de Bailleul (1758-1841), ancien maire de Calais.
- Francia (1772 - 1839), peintre français[38].
- Tom Souville (1777 - 1839), corsaire français surnommé « Cap'tain Tom » par les Anglais.
- Antoine Leleux (1781 - 1849), libraire et secrétaire d'État français.
- Gaspard Théodore Mollien (1796 - 1872), explorateur et diplomate français[38].
- Édouard Maubert (1806 - 1879), peintre français d'histoire naturelle.
- Louis Noël (1807-1875) Sculpteur
- Ford Madox Brown (1821 - 1893), peintre britannique proche du mouvement préraphaélite.
- Henri Ernest Baillon (1827 - 1895), botaniste et médecin français.
- Edmond Roche (1828 - 1861), poète et violoniste français.
- Prosper-Alphonse Isaac (1858-1924), graveur.
- Georges Andrique (1874 - 1964), peintre français.
- Jacques Vendroux (1897 - 1988), homme politique français.
- Yvonne Vendroux (1900 - 1979), épouse du général Charles de Gaulle.
- Jean Jakus (1919 - 2008), chef de chœur de l'Union européenne à Bruxelles
- Gérard Debreu (1921 - 2004), lauréat du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel.
- Jean-Jacques Barthe (1936 - ), maire de Calais de 1971 à 2000.
- Jacques Vendroux (1948 - ), journaliste sportif, directeur des sports de Radio France.
- Claude Duplaquet(1955 - ) est un écrivain
- Didier Lockwood (1956 - ), violoniste de jazz français.
- Thierry Jacob (1965 - ), sportif français, boxeur champion du monde WBC en 1991.
- Romain Barras (1980 - ), sportif français spécialiste du décathlon, Champion d'Europe en juillet 2010.
- Nicolas Hénard (1964 - ), sportif français, en voile série Tornado, double médaille d'or aux JO.
Ayant vécu à Calais [modifier]
- François-Joseph Cazin (1788-1864), chirurgien militaire puis médecin de marine au port de Calais, médecin du bureau de bienfaisance de la ville, conseiller municipal, auteur d'un célèbre traité sur les plantes médicinales.
- George Brummell (1778 - 1840), dandy anglais, connu sous le nom de « beau Brummell », vécut en exil à Calais de 1817 à 1830.
- Alfred Georges Regner, (1902-1987), peintre; graveur.
- Pierre Bachelet, (1944-2005), chanteur et compositeur, grandit à Calais. La chanson Découvrir l'Amérique évoque les souvenirs de cette époque.
Mortes à Calais [modifier]
- Pierre Martillière (1759-1807), général des armées de la République et de l'Empire, mourut dans cette ville des suites des blessures reçues à la bataille de Vaprio.
- Lady Hamilton, née Emma Lyons (1765 – 1815), mourut à Calais. Elle était la maîtresse de l'amiral Nelson.
Ayant séjourné à Calais [modifier]
- Eustache Buskes, pirate du début du XIIIe siècle.
- Charles Quint (1500 - 1558), deux fois entre 1520 et 1522.
- Édouard III d'Angleterre (1312 - 1377), en 1347 (reddition de Calais) et en 1360, à la suite du traité de Brétigny.
- Henri II (1519 - 1559), quelques semaines après la reprise de Calais.
- Henri IV (1553 - 1610), douze jours en septembre 1601.
- Henri V d'Angleterre (1387 - 1422), au retour d’Azincourt (25 octobre 1415), puis l’année suivante : il y rencontre Jean sans Peur et l’empereur Sigismond.
- Henri VI d'Angleterre (1421 - 1471), qui passe par Calais pour se faire sacrer à Paris le 16 décembre 1431.
- Henri VII d'Angleterre (1457 - 1509), en décembre 1491, puis, en 1500, à l’occasion d’une rencontre avec Philippe le Beau.
- Henri VIII d'Angleterre (1491 - 1547), qui rencontre François Ier au Camp du Drap d'Or (7 au 24 juin 1520), puis lors du raid sur Boulogne (1544).
- Jean II, le Bon (1319 - 1364). Libéré contre rançon, Jean II y séjourne avant sa libération (du 8 juillet au 25 octobre 1360).
- Jean Marant, marin et corsaire du XIVe siècle qui s’illustra en ravitaillant la ville lors du siège de 1346
- Louis XIII (1601 - 1643), qui séjourne à Calais en décembre 1620, et en mai 1632 avec Richelieu.
- Louis XIV (1638 - 1715), deux mois en 1658 avec Mazarin ; en décembre 1662 ; en avril 1670 et 1677 avec Vauban ; en juillet 1679 et 1680.
- Louis XV (1710 - 1774), en juillet 1744.
- Louis XVIII (1755 - 1824). Rentrant en France le 24 avril 1814 après 23 ans d’exil, il passe deux nuits à l’hôtel Dessin.
- Pierre Ier le Grand, tsar de Russie (1672 - 1725), une nuit à l’hôtel Dessin en 1717.
- Richard II d'Angleterre (1367 - 1400), qui épouse en l’église Saint-Nicolas de Calais la petite Isabelle de France, le 1er novembre 1396[39].
- Richelieu (1585 - 1642). Lors d'un séjour à Calais, il est responsable de la construction de la Citadelle de Calais.
- Rochambeau (1725 - 1807), qui séjourne fréquemment à Calais en tant que gouverneur de Picardie et d’Artois (1783).
- Vauban (1633 - 1707), ingénieur militaire réputé de Louis XIV, qui transforme les fortifications de Calais, où il séjourne à plusieurs reprises.
Lieux et monuments[40] [modifier]
Monuments historiques [modifier]
- La Tour du Guet, datant du XIIIe siècle, est l'un des plus vieux monument de Calais. Elle a une hauteur de 38 mètres[41].
- La place d'Armes est l'une des plus grandes places de la ville de Calais, elle jouxte La tour du Guet. Elle est connue pour son marché qui se déroule chaque semaine, et ses deux foires annuelle (Eté & Hiver).
- La Citadelle date du XVIe siècle.
Construite à partir de 1560 sur les fondations d'un château médiéval lui-même édifié en 1229 par Philippe Hureprel, comte de Bourgogne. Elle fut renforcée par Errard, ingénieur d’Henri IV puis par les ingénieurs de Louis XIII et de Louis XIV.
Vauban viendra également pour l’améliorer et en faire une cité militaire dans le style de Brest et de la Rochelle. Finalement, le château sera définitivement rasé au XIXe siècle.
Les ouvrages intérieurs seront détruits durant la Seconde Guerre mondiale. On peut encore y découvrir les remparts médiévaux, et parcourir les allées fleuries de la porte de Neptune. Elle abrite un stade omnisports. Le stade du Souvenir, qui est aussi le fief du SOC, Stade Olympique de Calais, auquel appartient Romain Barras, décathlonien français, 5e aux JO de Pékin, champion d'Europe en juillet 2010 à Barcelone avec un total de 8 453 points[42].
- Le Bassin du Paradis. Longitude Est 1°50'55.32" latitude Nord 50°57'40.68". Une échancrure formée au premier millénaire de notre ère au débouché de la rivière de Guînes, donne naissance à un port où se regroupèrent marins et pêcheurs.
Désenvasé sous l’occupation anglaise en 1397, il est approfondi, agrandi et modernisé au cours des siècles. Le bassin du Paradis, qui abrita jusque 100 bateaux, est un vestige des anciennes installations. Son activité périclita à partir de 1900. Désormais, une vingtaine de bateaux maintient la tradition, des pêcheurs plaisanciers surtout, que ne rebute pas son assèchement à marée basse.
Auparavant, au 15 août, un lâcher de canards permettait à de courageux nageurs d’essayer de les y attraper. Depuis quelques années, cette tradition, à la suite de plaintes déposées par des militants inquiétés par de "mauvais traitements envers les animaux" (les canards précités) sont remplacées par des joutes navales. - À l’extrémité du quai d’Angoulême, un calvaire du marin a été érigé en 1988 avec du bois provenant de la jetée Est[43].
- Le Phare de Calais Nord construit en 1848, électrifié en 1963 [44], [45]; il remplaça en 1848, la tour du Guet. Aujourd’hui, il sert également d’émetteur TV pour France 5, M6 et surtout pour CalaisTV, seule TV locale hertzienne dans le Nord-Pas-de-Calais, avec Grande-Synthe.
- « Feu de Walde ». C'est l'ancien phare de Walde qui fut construit en 1857, mis en activité à partir de 1859 et doté de panneaux solaires en 1986. Il n'est plus utilisé depuis le 4 juillet 2001 pour la navigation (inutile à la suite de l'élargissement du banc de Walde et de son extension vers Calais). Cet ancien phare est situé (50 59.6 N, 001 54.8 E) à 3 milles à l'Est du phare de Calais. Il a été construit en structure métallique (fer forgé, tôle et fonte sur 6 pieds et un axe central vissé à 5 de profondeur[46],[47]), construit par des Anglais, est unique en France. Sa plateforme hexagonale de 7 m de diamètre supporte un balcon périphérique à plancher de chêne (1 m de large) et un habitacle de tôle de 5 m de diamètre, garni de chêne à l'intérieur. Cet habitacle qui abritait les gardiens était peint en noir, et surmonté de la lanterne (peinte en noir aussi).
Le point focal de la lampe était à 11 mètres au-dessus de la plus haute mer et à plus de 15 m au dessus du sable [48]. Il a été endommagé par une explosion de propane en 1953 (antérieurement, au XIXe siècle), il était alimenté par une lampe à huile. Le SMBC (Service maritime des ports de Boulogne-sur-Mer et de Calais) en a démonté la lampe en 1986 (transportée dans le hall de la capitainerie de Boulogne-sur-Mer), pour installer un petit feu de signalement (alimenté par panneaux photovoltaïques). En 1998, il a été question de le détruire, mais les Phares et Balises accepteraient un démontage pour le conserver si un mécène accepte de financer le surcoût. La Fédération Nord-Pas-de-Calais pour la Culture et le Patrimoine Maritimes plaide pour un démontage plutôt qu'une destruction.
- Le Monument des Sauveteurs fut installé en 1899, boulevard des Alliés puis transféré en 1960 au Courgain. Il s’agit d’un bronze du sculpteur Édouard Lormier.
- Monument Le Pluviôse, monument de bronze commémoratif, représentant Le Pluviôse au moment fatidique, est érigé au centre du rond-point, qui se situe devant la plage de Calais.
En 1910, la catastrophe du sous-marin le Pluviôse, coulé accidentellement devant la plage de Calais par le paquebot Pas-de-Calais, endeuille la France entière. Armand Fallières, président de la république, et son gouvernement viennent assister aux imposantes funérailles des 27 victimes. Parmi ces victimes, Auguste Delpierre, (1889-1910), seul Calaisien de l’équipage, meurt noyé à 21 ans devant la plage de Calais.
Le long du bassin du Paradis, un quai porte le nom d'Auguste Delpierre.
- Monument "Le Jacquard", édifié en 1910, sur la place Albert I, face à l'entrée du Théâtre. Ce monument commémore le lyonnais Joseph Marie Jacquard, dont l'invention a si bien contribué au développement de la dentelle, qui a longtemps fait la richesse et la renommée de Calais.
- L'Église Notre-Dame (des XIIIe, XIVe et XVe), au style Tudor si particulier[49].
Le 18 mars 1915, ses vitraux furent détruits lors du bombardement par le Zeppelin Z XII. Le général de Gaulle s'y maria le 6 avril 1921 avec Yvonne Vendroux.
L’édifice, ayant subi d'autres importants dégâts durant la Seconde Guerre mondiale, n'est pour l'instant que partiellement reconstruit. La partie correspondant au chœur, le retable et la Chapelle de la Vierge, depuis près de 60 ans toujours en attente d'une rénovation, est interdite au public. (Voir ci-dessous le lien externe proposant une visite virtuelle de cette partie non restaurée !)
- La Citerne Royale de l'église Notre-Dame, aux murs très épais (de 2 mètres à certains endroits à 4 mètres à la clé de voûte) et d'une contenance de 1 800 m. Sa construction fut ordonnée en 1691 par Louis XIV afin de recueillir les eaux de pluie de l'église Notre-Dame pour la garnison et de la population[50]
- La Bourse du Travail et son marché couvert, ensemble architectural monumental construit de 1937 à 1939 par l'architecte Roger Poyé dans le quartier ouvrier de Saint-Pierre[51], [52].
- La Colonne Louis XVIII. Colonne commémorative du débarquement de Louis XVIII à Calais[53].
- La Crypte souterraine sous le Beffroi[54]
- Le Fort Risban[55] Longitude est 1°50'49.32" latitude Nord 50°57'48". "Si l'on se perd en conjectures sur ses origines, peut-être liées au projet de conquête de l'Angleterre élaboré par l'empereur Caligula vers l'an 40 avant notre ère, la première mention attestée de son existence date de 1346 : les troupes d’Édouard III d'Angleterre découvrent des fortifications imprenables de Calais et décident d'élever ici un fortin destiné à empêcher tout ravitaillement par mer, dans le dessein de réduire la ville par la famine.
Probablement issu du terme néerlandais du XVIIe siècle Rijsbank (bank "banc" et rijs "branchages, fascines") signifiant "banc de branchages" [56] , ou du mot allemand Rissbank signifiant "banc d'arrachement" [57], le terme risban désigne un terre-plein fortifié, garni de canons, assurant la défense d'un port. Du fait de sa position sur une langue de sable, isolée à marée haute, l'étymologie de risban a, à tort, été attribuée au terme anglais riskbank, littéralement "banc dangereux" voire "hauteur périlleuse". Cependant, l'étymologie anglaise paraît fantaisiste, le banc de sable initial du risban ne semblant pas avoir présenté de danger particulier en termes de hauteur. L'étymologie néerlando-germanique paraît plus exacte et plausible et doit par conséquent être privilégiée pour cet ouvrage de fortification.
Sous l'occupation anglaise, la tour de bois laisse place à un édifice en pierre, la New Tower, rebaptisée Lancaster Tower après 1400.
Plusieurs fois remanié, ce fort maritime, déclassé en 1908 a repris du service lors de la Seconde Guerre mondiale"[58].
Le fort Risban fut remanié par Vauban au XVIIe siècle après sa visite en 1677 avec le roi.
En 1799, le fort Risban fut victime d’une explosion de son dépôt de poudre.
Il est depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale le siège du Yacht Club de Calais[36].
- L'hôtel de ville. Bâtiment doté d'une structure en béton conçu par l'architecte Debrouwer, construit de 1911 à 1923. Monument classé pour les parties extérieures : l’ensemble des façades et toitures sur rue et le beffroi ; pour les parties intérieures : le hall d’honneur et sa verrière, l’escalier d’honneur (y compris la rampe et la verrière), le couloir de desserte du premier étage, les salles d’apparat du premier étage (y compris leur décor) : la salle des mariages, le salon d’honneur, le salon du conseil municipal et le cabinet d’apparat[59]
- Immeuble 74 Boulevard Jacquard (ancien bureau annexe de l’Automobile Club du Nord de la France) 74 boulevard Jacquard : classé pour sa façade (cad. AB 415).
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- Inscription par arrêté du 28 juillet 2000.
Autres sites et monuments touristiques [modifier]
- Les Bourgeois de Calais, monument de bronze d'Auguste Rodin, inauguré en 1895.
- La plage.
- Le Théâtre.
- Le Stade de l'Épopée, enceinte de 12 000 places pour l'équipe du CRUFC (inauguration le 27 septembre 2008 avec le match Calais-Laval).
- Le port.
- L'ancienne Jetée Ouest (voir photo).
- La nouvelle Jetée Ouest terminée mi-2009.
Patrimoine culturel [modifier]
Dentelle [modifier]
Calais est connu pour sa dentelle que l'on trouve dans la haute couture[60],[61].
Musées [modifier]
- le musée des beaux-arts et de la dentelle
- La Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode
- Le musée de la Seconde Guerre mondiale
Arts [modifier]
- Le théâtre municipal
- Le Centre Culturel Gérard Philipe
- Le Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), anciennement École nationale de musique et de danse (ENMD)
- L'auditorium Didier Lockwood
- L'École d'Art de Calais
- Le Channel (Scène Nationale)
- Le Cinéma Alhambra
- La Médiathèque municipale
Calais et la philatélie [modifier]
Un timbre postal, d'une valeur de 0,80 franc, représentant la ville a été émis le 9 octobre 1961[62].
Un autre timbre d'une valeur de 0,46 € montrant des monuments de la ville a été émis en 2001.
Calais et le cinéma [modifier]
- Le film L'Exil et le Royaume a été tourné à Calais de février 2004 à novembre 2007.
- Le film Welcome, avec Vincent Lindon, a eu pour principal thème l'immigration bien connue à Calais. Le tournage fut réalisé en 2009 à Calais avec de jeunes calaisiens amateurs dans les rôles des immigrés[63].
Héraldique, logotype et devise [modifier]
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Blasonnement : de gueules à l’écusson de azur chargé d’une fleur de lis d’or soutenue d’un croissant d’argent, l’écusson sommé d’une couronne fermée de France d’or et accosté de deux croix de Lorraine d’argent, et accompagné en pointe d’un besant d’argent chargé de la croix de Jérusalem d’or.
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Sur le blason figure la croix de guerre 1914-1918 (25 août 1919), la Légion d'honneur (au centre) et la croix de guerre 1939-1945.
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Alain Derville et Albert Vion, Histoire de Calais, Westhoek, les éditions des beffrois, 1985, 351 p. (ISBN 2-903077-56-6).
- Claudine-Alexandrine de Guérin de Tencin, Le Siège de Calais : nouvelle historique, Desjonquieres, 1983 (1739) (ISBN 978-2-904227-00-4).
- Jean-Marie Moeglin, Les Bourgeois de Calais : Essai sur un mythe historique, Albin Michel, 2002, 480 p. (ISBN 2226132848).
- Calais et l'histoire, syndicat d'initiative de Calais, dépliant publicitaire, 1974.
- Calais ville d'Histoire [Qui ?].
- Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, Gallimard, 24 février 2002, 1954 p. (ISBN 2070765067).
- Michael Hennequin, La Politique culturelle de Calais 1959-1969, Mémoire (maîtrise d'histoire) Lille 3, 1998, 201 p..
- Georges Dauchard, Calais à l'heure allemande de 1940 à 1943, 70 p..
- Calais - Contre Vents et Marées (bande dessinée), scénario d'Olivier Gilleron, dessins de Luc Deroubaix, Le Téméraire, collection Histoires des Villes, 1993 (ISBN 2-908703-17-3)
- Calais Réalités - Hebdomadaire d'information.
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Population légale 2010 de la commune de Calais sur le site de l'Insee, consulté le 31 décembre 2012.
- Principales aires urbaines de France sur populationdata.net
- Calais, premier port français de passagers sur www.calais-port.fr'
- Ville de Calais sur jedecouvrelafrance.com
- Distance à vol d'oiseau entre Calais et Boulogne-sur-Mer, sur www.lion1906.com. Consulté le 19 mai 2012
- Distance à vol d'oiseau entre Calais et Dunkerque, sur www.lion1906.com. Consulté le 19 mai 2012
- Distance à vol d'oiseau entre Calais et Lille, sur www.lion1906.com. Consulté le 19 mai 2012
- Distance à vol d'oiseau entre Calais et Paris, sur www.lion1906.com. Consulté le 19 mai 2012
- Calais - Le Phare de Walde sur www.cote-dopale.com
- Aujourd'hui, avec le Vel'in, Calais fait sa vélorution !, sur La Voix du Nord, 17 juillet 2010. Consulté le 19 septembre 2011
- Fonctionnement du Vel'in sur le site officiel, consulté le 27 juin 2012
- Jean Ricour, Découverte géologique du Nord de la France, Éditions du BRGM, 1987, 66 p. (ISBN 2-7159-0194-1), p. 43
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1978.
- Exemple : Dictionnaire encyclopédique de Philippe Le Bas
- Op. cité. p. 131.
- Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 97
- André Accart, Les sobriquets des habitants du Pas-de-Calais, Les éditions Nord Avril, 456 pages, (2006) ISBN 2-915800-05-7
- Démissionnaire
- Succombe à un infarctus en cours de mandat il est remplacé par André Parmentier
- Maire provisoire de Calais
- Nommé maire de Calais par un arrêté du préfet, en raison de la vacance du poste due à l’arrivée des Allemands
- La Kommandantur le désigne comme seul interlocuteur
- Chassé de la mairie en raison de ses ascendances juives
- Mandat interrompu pour mobilisation en août 1939, remplacé par André Gerschel
- Liste des juridictions compétentes pour une commune, sur le site du ministère de la Justice et ds libertés. Consulté le 12 mai 2013.
- À propos du phare de Walde (éteint depuis le 4 juillet 2001)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 12 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 12 août 2010
- Les villes les plus pauvres - 5è : Calais (Pas-de-Calais), sur Le Journal du Net. Consulté le 31 mai 2012
- Chiffres clés : Communes de Calais (62193), Département du Pas-de-Calais, Région du Nord-Pas-de-Calais, France métropolitaine, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 juillet 2012.
- Évolution et structure de la population de Calais - Chiffres sur le site de l'Insee
- Lycée HQE Léonard-de-Vinci, Calais, sur le site de l'académie de Lille
- Le centre hospitalier de Calais en chiffres sur le site officiel dudit CH, consulté le 26 août 2011
- Bienvenue sur le web officiel du YACHT CLUB DE CALAIS
- Roller Derby Calaisis
- Source : Dictionnaire encyclopédique de Philippe Le Bas
- Le contrat de mariage fut signé à Paris le 9 mars 1396, un mariage par procuration fut célébré à la Sainte Chapelle du Palais-Royal de Paris le 12 mars 1396 et le mariage est célébré à Calais le 1er novembre 1396 (Medieval Land, op. cit.).
- Pour la mention du classement comme Monument historique, les renseignements sont issus des : Bases de données du ministère de la Culture
- La Tour du Guet, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La Citadelle, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Plaque n°10 - Histoire de la cité
- Le Phare de Calais, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le phare de Calais (Etablissement de signalisation maritime n 52/000), base Mérimée, ministère français de la Culture
- Phare de Walde (Gravure ancienne)
- Gravures allemandes (The Spitzer Collection) comprenant une représentation ancienne du phare de Walde
- Le feu de Walde, Le phare à travers le monde
- L'église Notre-Dame, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La citerne de l'église Notre-Dame, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La Bourse du travail, base Mérimée, ministère français de la Culture
- bourse du travail, marché couvert, actuellement salle de spectacle, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Colonne commémorative du débarquement de Louis XVIII à Calais, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La crypte souterraine sous l'emplacement du Beffroi, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le Fort Risban, base Mérimée, ministère français de la Culture
- 1643 Fournier Hydrographie, p. 63, Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
- dictionnaire Le Littré, édition de 1880
- Plaque n°9 - Histoire de la cité
- L'Hôtel-de-Ville de Calais, base Mérimée, ministère français de la Culture
- la dentelle de Calais
- L'industrie de la dentelle
- Le timbre
- http://www.toutlecine.com/film/tournage/0037/00378099-welcome.html
