Calais
| Calais | |
|---|---|
Hôtel de ville |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Nord-Pas-de-Calais |
| Département | Pas-de-Calais (sous-préfecture) |
| Arrondissement | Calais (chef-lieu) |
| Canton | chef-lieu de 4 cantons Calais-Centre Calais-Est Calais-Nord-Ouest Calais-Sud-Est |
| Code commune | 62193 |
| Code postal | 62100 |
| Maire Mandat en cours |
Natacha Bouchart 2008-2014 |
| Intercommunalité | communauté d'agglomération du Calaisis |
| Site web | mairie-calais.fr |
| Démographie | |
| Population | 74 336 hab. (2009) |
| Densité | 2 219 hab./km2 |
| Gentilé | Calaisiens |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 0 m — maxi. 18 m |
| Superficie | 33,5 km2 |
Calais est une commune française, sous-préfecture du département du Pas-de-Calais dans la région Nord-Pas-de-Calais. Ses 74 817 habitants en font la première ville du Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Calaisiens.
Sommaire
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[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
Calais se situe en prenant le bateau par le port, ou le tunnel sous la Manche, à 40 km de l'Angleterre par Douvres (Dover).
Calais est située sur le pas de Calais qui marque la limite entre la Manche et la mer du Nord.
Elle draine aujourd'hui l'activité des réseaux ferroviaires et autoroutiers. Dans l'alignement de l'autoroute venant d'Arras, de Lens, Béthune et Saint-Omer, elle voisine le point d'embarquement trans-Manche (à Coquelles, au sud-ouest), mis en service depuis le percement du tunnel.
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Géologie, relief et hydrographie
Les sols calaisiens se situent au sud-ouest de la Flandre occidentale française, région géologique de plaine maritime flamande relativement plate et humide dont les sols ont été drainés par l'Homme grâce à de nombreux watergangs.
De part sa situation littorale, la zone est marquée par plusieurs épisodes géologiques. Des transgressions marines sont fréquentes au début du Carbonifère, avec la création de calcaire, puis au Carbonifère supérieur durant la formation saccadée de la houille. Une érosion intense attaque ensuite cette houille durant 40 Millions d'années, pour ne laisser que des poches, dans le Boulonnais et le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais ; la région est ensuite une pénéplaine arasée durant 85 Ma. Au Crétacé, une nouvelle submersion a lieu durant 50 Ma environ, entrainant la formation de craie, jusqu'à - 60 Ma environ. La dernière submersion remonterait à 35 Ma. Au quaternaire, la zone connait des abaissements marins en périodes glaciaires : la France et la Grande-Bretagne sont alors réunies. Les cordons de galets aux environs de Calais sont une trace de la dernière invasion marine en plaine flamande. La mer a également déposé sur la cote de Calais à Dunkerque des sables fins à coquilles marines et des argiles des polders (-7950 à -3750)[1].
[modifier] Risques naturels
[modifier] Climat
Le climat est de type océanique tempéré dans cette ville ayant une façade maritime. Les amplitudes thermiques sont modérées et les hivers sont doux avec un temps instable. Il pleut en moyenne environ 700 à 800 mm de pluie par an[2].
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Voies routières
[modifier] Pistes cyclables
Depuis le 17 juillet 2010, Calais est doté d'un système de vélos en libre service, le Vel'in, qui propose 160 vélos répartis sur 18 stations[3].
[modifier] Transports en commun
[modifier] Urbanisme
[modifier] Morphologie urbaine
La commune de Calais est découpée en treize quartiers :
- Beau Marais
- Cailloux
- Calais-nord
- Courgain Maritime
- Fontinettes
- Fort-Nieulay
- Gambetta
- Nouvelle-France
- Mi-voix
- Petit Courgain
- Plage
- Pont-du-Leu
- Saint-Pierre
Bénéficiant depuis très longtemps d'une situation privilégiée, comme port(e) vers l'Angleterre, elle fut protégée par de nombreux forts au cœur de la ville même et dans les environs immédiats, au Nord et à l'Ouest.
[modifier] Logement
[modifier] Projets d'aménagements
[modifier] Toponymie
Calesium en latin médiéval, ou Kaleis en vieux français était un village de pêcheurs et de marins, attesté dès le VIIIe siècle, et Kaleeis vers 1180[4].
Le premier document officiel mentionnant l'existence de cette communauté est la charte de commune octroyée par Mathieu d'Alsace au XIIe siècle, charte connue par la confirmation qu'en fait, en 1181, Gérard de Gueldre, comte de Boulogne.
D'autres auteurs[5] citent des titres mentionnant Calesium à partir du IXe siècle mais sans les détailler.
Albert Dauzat et Charles Rostaing[6] émettent des réserves sur l'explication du nom par un pré-celtique *kal, pierre, rocher, donnée par Gröhler, suivi du suffixe pré-celtique -es(um). Xavier Delamarre[7] propose le gaulois caleto-, dur, que l'on trouve dans Caleti, Caletes, peuple de Gaule belgique qui a laissé son nom au pays de Caux.
Calais remonterait en fait à *Caletes (d'où la forme ancienne Kaleeis donnée par Dauzat) « la dure » (cf.vieil irlandais calad, gallois caled, breton kaled, dur) effectivement basée sur *kal, thème indo-européen désignant la dureté et que l'on retrouve dans le latin callum, cal, durillon. Le sens toponymique de *Caletes reste cependant obscur.
Le nom de la commune en néerlandais est Kales, et Cales en flamand occidental.
[modifier] Sobriquets
Les noms jetés étaient donnés aux habitants des villes picardes par les habitants des villes voisines. Il s'agit souvent de moqueries basées sur l'histoire de la ville ou bien sur les coutumes des habitants. Les sobriquets des habitants de Calais sont [8] :
[modifier] Histoire
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques et résultats
[modifier] Administration municipale
- Liste d'ouverture(UMP) Natacha Bouchart 38 sièges
- Oui pour Calais (PCF) Jacky Hénin 11 sièges
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 16 mars 2008 | en cours | Natacha Bouchart | UMP | Conseillère régionale, Sénatrice |
| 18 mars 2001 | 16 mars 2008 | Jacky Hénin | PCF | Député européen depuis 2004 |
| 14 mars 1971 | 18 mars 2001 | Jean-Jacques Barthe | PCF | Conseiller général (1973-1985) |
| 15 mars 1969 | 14 mars 1971 | Charles Beaugrand | UDR | |
| 15 mars 1959 | 15 mars 1969 | Jacques Vendroux[9] | Gaulliste | |
| 28 mars 1952 | 15 mars 1959 | André Parmentier | SFIO | |
| février 1950 | 28 mars 1952 | Gaston Berthe [10] | SFIO | |
| février 1950 | février 1950 | Henri Joseph Mullard | ||
| 19 octobre 1947 | février 1950 | Gaston Berthe | SFIO | |
| 30 octobre 1945 | 19 octobre 1947 | Hubert Défachelles | PCF | |
| 1944 | 30 octobre 1945 | Jacques Vendroux [11] | ||
| 1944 | 1944 | Georges François [12] | ||
| 1940 | 1944 | Edgar Verschoore [13] | ||
| 1939 | 1940 | André Gerschel [14] | SFIO | |
| 19 mai 1935 | 2 septembre 1939 | Lucien Vadez [15] | Front populaire | |
| 11 mars 1934 | 19 mai 1935 | Jules Lefebvre | ||
| 31 octobre 1933 | 11 mars 1934 | Léon Vincent | Radical-socialiste | |
| 7 septembre 1933 | 31 octobre 1933 | Victor Mussel | ||
| 17 mai 1925 | 7 septembre 1933 | Léon Vincent | Radical-socialiste | |
| 1923 | 1925 | Hans Apeness | ||
| 1919 | 1923 | Joseph Duquenoy-Martel | ||
| 1912 | 1919 | Charles Morieux | ||
| 1908 | 1912 | Émile Salembier | ||
| 1901 | 1908 | Edmond Basset | ||
| 1900 | 1901 | Pierre Noyon | ||
| 1898 | 1900 | Alfred Delcluze | ||
| 1896 | 1898 | Émile Salembier | ||
| 1892 | 1896 | Omer Julien Dewavrin | ||
| 1889 | 1892 | Émile Paclot | ||
| 1888 | 1889 | Georges Wintrebert | ||
| 1885 | 1888 | Paul Gustave Van Grutten | ||
| 1885 | 1885 | Charles Ravisse | ||
| 1882 | 1885 | Omer Julien Dewavrin | ||
| 1882 | 1882 | Antoine Louis Debette | ||
| 1879 | 1882 | Marie Pierre Darnel | ||
| 1878 | 1879 | Jean François Mussel | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Instances judiciaires et administratives
Calais, dont le toponyme est étroitement associé au nom de son département, n’occupa, jusqu’au 9 janvier 1962, que le modeste rang de chef-lieu de canton. La sous-préfecture de Calais devient opérante le 10 janvier.
[modifier] Politique environnementale
L'environnement de la commune elle-même est aujourd'hui densément urbanisé, périurbanisé et très industrialisé. L'histoire récente l'a profondément marqué par les séquelles d'industries lourdes et polluantes, mais aussi par des séquelles de guerre. Le port et la ville abritent 3 usines « sévéso-haut » (Chimie/Pesticides/Pharmacie) ;
- CALAIRE-Chimie, au sud de la ville, près du canal de Calais et de grandes voies de circulation
- INTEROR (ou SOCIÉTÉ DES USINES CHIMIQUES, ou INTEROR S.A. INTEROR PRODUCTION INTER II)
- SYNTHEXIM,
Mais l'ouverture sur la mer, le lien au réseau des zones humides arrière-littorales via les watringues et le canal Napoléon, ainsi qu'un littoral riche et partiellement protégé confère à la ville des responsabilités importantes en matière de patrimoine naturel.
Les curages portuaires sont sources de sédiments pollués, mais font maintenant l'objet d'enquêtes publiques et la chambre de commerce et d'industrie et le port ont postulé au label écoport, et une dimension de haute qualité environnementale devrait être apportée au nouveaux aménagements (projets Calais 2015).
La biodiversité marine reste importante, y compris pour les mammifères marins (dauphin, marsouins et phoques (veau-marin et gris), qui utilisent notamment le banc de Walde comme reposoir, près du vieux phare métallique de Walde[16] qui signalait cette langue sableuse.
[modifier] Jumelages
Duisbourg (Allemagne) depuis le 25 juin 1964
Wismar (Allemagne) depuis décembre 1971
Douvres (Angleterre) depuis juin 1973
Rīga (Lettonie) depuis le 19 novembre 1976
Brăila (Roumanie) depuis le 8 mai 2002
Bardejov (Slovaquie) depuis le 6 septembre 2002
Fanga (Mali)
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Calais depuis 1793. D’après le recensement Insee de 2008, Calais compte 74 817[17] habitants (soit une diminution de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 60e rang au niveau national, alors qu'elle était au 53e en 1999.

En 1885, Calais a absorbé Saint-Pierre-lès-Calais qui comptait 33 290 habitants en 1881.
Ces 74 888 habitants (en 2006)[22] font de Calais la première ville du Pas-de-Calais.
- Population ville : 74 888 habitants (Calaisiens)
- Population agglomération : 94 360 habitants
- Population aire urbaine : 119 000 habitants[23]
[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 23,4 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 13,8 %) ;
- 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 21,3 %).
[modifier] Enseignement
Le premier lycée HQE (haute qualité environnementale) de France, le lycée Léonard-de Vinci, a été construit à Calais en 1998[26].
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
[modifier] Santé
Le centre hospitalier de Calais compte plus de 800 lits et places et plus de 1 500 employés[27].
[modifier] Sports
- CRUFC ou Calais Racing Union Football Club
- Calais Basket (basket-ball) masculin
- COB Calais (basket-ball) féminin
- SOC (Club omnisports athlétisme, handball, football) mixte
- Amicale Rugby Calaisien (rugby à XV)
- Stella Calais (volley-ball) féminin
- Lis Calais (volley-ball) masculin
- UVCC (Union vélo Club de Calais) mixte
- Yacht Club de Calais (voile)[28]
- Les Seagulls (football américain et flag football)
De nombreux clubs de football animent les quartiers et forment les jeunes : les amicales Pascal, Balzac, Constantine, l'OFFC, l'ACLPA, le Beau-Marais. Certains de ces clubs ont aussi une section Basket, la liste demande à être complétée.
[modifier] Médias
[modifier] Cultes
[modifier] Économie
[modifier] Revenus de la population et fiscalité
[modifier] Emploi
[modifier] Entreprises et commerces
Calais est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Calais. Elle gère le port de Calais.
[modifier] Port
Le port de Calais est le premier port câblier d’Europe. Les câbles sous-marins pour le transport d'énergie ou les fibres optiques pour les télécommunications sont fabriqués à Calais par l'usine d'Alcatel-Lucent Submarine Networks, filiale d'Alcatel-Lucent.
Au plan économique le port représente en activités directes et induites plus du tiers de l'activité économique de l'agglomération calaisienne.
En 2015, le port de Calais devrait avoir gagné cent hectares sur la mer, avec la construction d'une nouvelle jetée protégeant un bassin de 700 mètres de long. Ainsi quasiment tous les types de navires pourront s’arrêter à Calais.
Le coût du projet, pris en charge par la région, est de environ 400 millions d’euros.
Le trafic fret a triplé ces deux dernières décennies. Les prévisions dans le domaine pour les années et décennies à venir sont plus qu’optimistes. En 2007 plus de 41,5 millions de tonnes de trafic sont passées par Calais qui, par la même occasion s'est hissé au quatrième rang des ports Français. Le port de Douvres, l’équivalent de Calais de l'autre côté de la Manche, a déjà entrepris son agrandissement qui devrait être achevé d'ici 2012.
Une nouvelle génération de ferries devrait apparaître sur Calais-Douvres afin de pouvoir répondre à cette augmentation du fret. Les compagnies SeaFrance et P&O qui assurent les rotations entre les 2 ports, opéreront à l’avenir avec des navires d’environ 230 mètres. Actuellement, le plus gros ferry naviguant entre Calais et Douvres est le Spirit of Britain de 213 mètres.
Le futur port de Calais se veut polyvalent. Il pourra accueillir des navires de croisière, commerce et de type RO RO en partance pour d’autres pays européens que l’Angleterre et ce afin de compléter l’activité transmanche (presque la principale activité portuaire calaisienne actuelle).
Les travaux devraient débuter en 2012.
La question du devenir du bassin ouest, qui accueille les bateaux de plaisance, est posée. Cet espace pourrait par exemple se transformer en un centre touristique grâce à son agrandissement et le développement de son potentiel urbain.
[modifier] Tunnel sous la Manche
Le tunnel sous la Manche a été inauguré le 6 mai 1994. (plus d'information)
Géographiquement, le tunnel sous la Manche débouche dans la ville de Peuplingues, très proche de Calais. Les installations du terminal de cet ouvrage sont en très grande partie sur le territoire de la commune de Coquelles.
[modifier] Industrie et textile
- Chimie ;
- Câble sous-marin de télécommunication à fibre optique (ALCATEL-LUCENT SUBMARINE NETWORKS).
[modifier] Commerce et tourisme
De nombreux commerces sont installés en ville et en périphérie.
- Le nouveau centre des 4 boulevards est inauguré le 27 février 2006.
- La Cité Europe est un centre commercial situé aux portes du tunnel sous la Manche.
- Auchan Les Deux Caps intègre une jardinerie de 3 000 m2 carré et le service Auchan Drive ouvert depuis le 8 décembre 2010.
La ville compte également un nombre important de chambres d'hôtel (710), de résidences secondaires et de places de campings.
[modifier] Culture locale et patrimoine
[modifier] Lieux et monuments[29]
- La Tour du Guet, datant du XIIIe siècle, est l'un des plus vieux monument de Calais. Elle a une hauteur de 38 mètres.
-
- Fut classée monument historique par arrêté du 6 novembre 1931.
- La place d'Armes est l'une des plus grandes places de la ville de Calais, elle jouxte La tour du Guet. Elle est connue pour son marché qui se déroule chaque semaine, et ses deux foires annuelle (Eté & Hiver).
- La Citadelle date du XVIe siècle.
Construite à partir de 1560 sur les fondations d'un château médiéval lui-même édifié en 1229 par Philippe Hureprel, comte de Bourgogne. Elle fut renforcée par Errard, ingénieur d’Henri IV puis par les ingénieurs de Louis XIII et de Louis XIV.
Vauban viendra également pour l’améliorer et en faire une cité militaire dans le style de Brest et de la Rochelle. Finalement, le château sera définitivement rasé au XIXe siècle.
Les ouvrages intérieurs seront détruits durant la Seconde Guerre mondiale. On peut encore y découvrir les remparts médiévaux, et parcourir les allées fleuries de la porte de Neptune. Elle abrite un stade omnisports. Le stade du Souvenir, qui est aussi le fief du SOC, Stade Olympique de Calais, auquel appartient Romain Barras, décathlonien français, 5e aux JO de Pékin, champion d'Europe en juillet 2010 à Barcelone avec un total de 8 453 points.
- Classement Monument historique :
- - Porte de la Ville ou de l'Hermitage, dite aussi porte Royale ou porte Neptune (Inscription par arrêté du 15 février 1939) ;
- - Porte de Boulogne, dite aussi Porte de secours (Inscription par arrêté du 15 février 1939) ;
- - courtines et fossés, et la demi-lune défendant l’entrée vers la ville, au-delà du canal de la citadelle (cad. BD 7, 8, 13, 16, 17, 20) (Inscription par arrêté du 27 avril 1990).
- Le Bassin du Paradis. Longitude Est 1°50'55.32" latitude Nord 50°57'40.68". Une échancrure formée au premier millénaire de notre ère au débouché de la rivière de Guînes, donne naissance à un port où se regroupèrent marins et pêcheurs.
Désenvasé sous l’occupation anglaise en 1397, il est approfondi, agrandi et modernisé au cours des siècles. Le bassin du Paradis, qui abrita jusque 100 bateaux, est un vestige des anciennes installations. Son activité périclita à partir de 1900. Désormais, une vingtaine de bateaux maintient la tradition, des pêcheurs plaisanciers surtout, que ne rebute pas son assèchement à marée basse.
Auparavant, au 15 août, un lâcher de canards permettait à de courageux nageurs d’essayer de les y attraper. Depuis quelques année, cette tradition, suite à des plaintes déposées par des militants inquiétés par de "mauvais traitements envers les animaux" (les canards précités) sont remplacées par des joutes navales. - À l’extrémité du quai d’Angoulême, un calvaire du marin a été érigé en 1988 avec du bois provenant de la jetée Est[30].
- Le Phare de Calais Nord construit en 1848, électrifié en 1963; il remplaça en 1848, la tour du Guet. Aujourd’hui, il sert également d’émetteur TV pour France 5, M6 et surtout pour CalaisTV, seule TV locale hertzienne dans le Nord-Pas-de-Calais, avec Grande-Synthe.
- « Feu de Walde ». C'est l'ancien phare de Walde qui fut construit en 1857, mis en activité à partir de 1859 et doté de panneaux solaires en 1986. Il n'est plus utilisé depuis le 4 juillet 2001 pour la navigation (inutile suite à l'élargissement du banc de Walde et à son extension vers Calais). Cet ancien phare est situé (50 59.6 N, 001 54.8 E) à 3 milles à l'Est du phare de Calais. Il a été construit en structure métallique (fer forgé, tôle et fonte sur 6 pieds et un axe central vissé à 5 de profondeur[31],[32]), construit par des Anglais, est unique en France. Sa plateforme hexagonale de 7 m de diamètre supporte un balcon périphérique à plancher de chêne (1 m de large) et un habitacle de tôle de 5 m de diamètre, garni de chêne à l'intérieur. Cet habitacle qui abritait les gardiens était peint en noir, et surmonté de la lanterne (peinte en noir aussi).
Le point focal de la lampe était à 11 mètres au-dessus de la plus haute mer et à plus de 15 m au dessus du sable [33]. Il a été endommagé par une explosion de propane en 1953 (antérieurement, au XIXe siècle), il était alimenté par une lampe à huile. Le SMBC (Service maritime des ports de Boulogne-sur-Mer et de Calais) en a démonté la lampe en 1986 (transportée dans le hall de la capitainerie de Boulogne-sur-Mer), pour installer un petit feu de signalement (alimenté par panneaux photovoltaïques). En 1998, il a été question de le détruire, mais les Phares et Balises accepteraient un démontage pour le conserver si un mécène accepte de financer le surcoût. La Fédération Nord-Pas-de-Calais pour la Culture et le Patrimoine Maritimes plaide pour un démontage plutôt qu'une destruction.
- Le Monument des Sauveteurs fut installé en 1899, boulevard des Alliés puis transféré en 1960 au Courgain. Il s’agit d’un bronze du sculpteur Édouard Lormier.
- Monument Le Pluviôse, monument de bronze commémoratif, représentant Le Pluviôse au moment fatidique, est érigé au centre du rond-point, qui se situe devant la plage de Calais.
En 1910, la catastrophe du sous-marin le Pluviôse, coulé accidentellement devant la plage de Calais par le paquebot Pas-de-Calais, endeuille la France entière. Armand Fallières, président de la république, et son gouvernement viennent assister aux imposantes funérailles des 27 victimes. Parmi ces victimes, Auguste Delpierre, (1889-1910), seul Calaisien de l’équipage, meurt noyé à 21 ans devant la plage de Calais.
Le long du bassin du Paradis, un quai porte le nom d'Auguste Delpierre.
- Monument "Le Jacquard", édifié en 1910, sur la place Albert I, face à l'entrée du Théâtre. Ce monument commémore le lyonnais Joseph Marie Jacquard, dont l'invention a si bien contribué au développement de la dentelle, qui a longtemps fait la richesse et la renommée de Calais.
- L'Église Notre-Dame (des XIIIe, XIVe et XVe), au style Tudor si particulier.
Le 18 mars 1915, ses vitraux furent détruits lors du bombardement par le Zeppelin Z XII. Le général de Gaulle s'y maria le 6 avril 1921 avec Yvonne Vendroux.
L’édifice, ayant subi d'autres importants dégâts durant la Seconde Guerre mondiale, n'est pour l'instant que partiellement reconstruit. La partie correspondant au chœur, le retable et la Chapelle de la Vierge, depuis près de 60 ans toujours en attente d'une rénovation, est interdite au public. (Voir ci-dessous le lien externe proposant une visite virtuelle de cette partie non restaurée !)
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- Classement Monument historique par arrêté du 10 septembre 1913.
- La Citerne Royale de l'église Notre-Dame, aux murs très épais (de 2 mètres à certains endroits à 4 mètres à la clé de voûte) et d'une contenance de 1 800 m. Sa construction fut ordonnée en 1691 par Louis XIV afin de recueillir les eaux de pluie de l'église Notre-Dame pour la garnison et de la population.
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- Inscription comme monument historique fut décidée par arrêté du 11 mai 1927.
- La Bourse du Travail et son marché couvert (cad. AL 675), ensemble architectural monumental construit de 1937 à 1939 par l'architecte Roger Poyé dans le quartier ouvrier de Saint-Pierre.
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- Inscription par arrêté du 28 juin 2000.
- La Colonne Louis XVIII. Colonne commémorative du débarquement de Louis XVIII à Calais.
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- Classement par arrêté du 11 avril 1933.
- La Crypte souterraine sous le Beffroi
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- Inscription par arrêté du 23 mai 1951.
- Le Fort Risban (cad. BD 6 à 8) Longitude est 1°50'49.32" latitude Nord 50°57'48". "Si l'on se perd en conjectures sur ses origines, peut-être liées au projet de conquête de l'Angleterre élaboré par l'empereur Caligula vers l'an 40 avant notre ère, la première mention attestée de son existence date de 1346 : les troupes d’Édouard III d'Angleterre découvrent des fortifications imprenables de Calais et décident d'élever ici un fortin destiné à empêcher tout ravitaillement par mer, dans le dessein de réduire la ville par la famine.
Probablement issu du terme néerlandais du XVIIe siècle Rijsbank (bank "banc" et rijs "branchages, fascines") signifiant "banc de branchages" [34] , ou du mot allemand Rissbank signifiant "banc d'arrachement" [35], le terme risban désigne un terre-plein fortifié, garni de canons, assurant la défense d'un port. Du fait de sa position sur une langue de sable, isolée à marée haute, l'étymologie de risban a, à tort, été attribuée au terme anglais riskbank, littéralement "banc dangereux" voire "hauteur périlleuse". Cependant, l'étymologie anglaise paraît fantaisiste, le banc de sable initial du risban ne semblant pas avoir présenté de danger particulier en termes de hauteur. L'étymologie néerlando-germanique paraît plus exacte et plausible et doit par conséquent être privilégiée pour cet ouvrage de fortification.
Sous l'occupation anglaise, la tour de bois laisse place à un édifice en pierre, la New Tower, rebaptisée Lancaster Tower après 1400.
Plusieurs fois remanié, ce fort maritime, déclassé en 1908 a repris du service lors de la Seconde Guerre mondiale"[36].
Le fort Risban fut remanié par Vauban au XVIIe siècle après sa visite en 1677 avec le roi.
En 1799, le fort Risban fut victime d’une explosion de son dépôt de poudre.
Il est depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale le siège du Yacht Club de Calais[28].
-
- Inscription par arrêté du 27 avril 1990.
- L'hôtel de ville. Monument classé pour les parties extérieures : l’ensemble des façades et toitures sur rue et le beffroi ; pour les parties intérieures : le hall d’honneur et sa verrière, l’escalier d’honneur (y compris la rampe et la verrière), le couloir de desserte du premier étage, les salles d’apparat du premier étage (y compris leur décor) : la salle des mariages, le salon d’honneur, le salon du conseil municipal et le cabinet d’apparat (cad. AB 33) .
- Immeuble 74 Boulevard Jacquard (ancien bureau annexe de l’Automobile Club du Nord de la France) 74 boulevard Jacquard : classé pour sa façade (cad. AB 415).
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- Inscription par arrêté du 28 juillet 2000.
- La gare de Calais-Ville, la gare de Calais-Fréthun, la gare des Fontinettes et la gare de Beau-Marais.
[modifier] Autres sites et monuments touristiques
- Les Bourgeois de Calais, monument de bronze d'Auguste Rodin, inauguré en 1895.
- La Plage.
- Le Théâtre.
- Le Stade de l'Épopée, enceinte de 12.000 places pour l'équipe du CRUFC. (Inauguration 27/09/2008 Calais-Laval)
- Le Port.
- La Jetée Ouest, l'ancienne (voir photo).
- La Jetée Ouest², la nouvelle fin des travaux mi-2009 (bientôt la photo).
[modifier] Patrimoine culturel
[modifier] Dentelle
Calais est connu pour sa dentelle que l'on trouve dans la haute couture[37],[38].
[modifier] Musées
- le musée des beaux-arts et de la dentelle
- La Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode
- Le musée de la Seconde Guerre mondiale
[modifier] Arts
- Le théâtre municipal
- Le Centre Culturel Gérard Philipe
- Le Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), anciennement École nationale de musique et de danse (ENMD)
- L'auditorium Didier Lockwood
- L'École d'Art de Calais
- Le Channel (Scène Nationale)
- Le Cinéma Alhambra
- La Médiathèque municipale
[modifier] Calais et la philatélie
Un timbre postal, d'une valeur de 0,80 franc, représentant la ville a été émis le 9 octobre 1961[39].
Un autre timbre d'une valeur de 0,46 € montrant des monuments de la ville a été émis en 2001.
[modifier] Calais et le cinéma
Le film L'Exil et le Royaume a été tourné à Calais de février 2004 à novembre 2007.
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Nées à Calais
- Eustache de Saint Pierre (~1287 - 1351)[40].
- Georges Mareschal (1658 - 1736), premier chirurgien du roi Louis XIV.
- Olivier Levasseur, dit La Buse (1672 - 1730), fils d’un flibustier, qui s’associe au pirate Taylor.
- Charles Pigault-Lebrun (1753 - 1835 ), écrivain français.
- Henri-Joseph Blanquart de Bailleul (1758-1841), ancien maire de Calais.
- Francia (1772 - 1839), peintre français[40].
- Tom Souville (1777 - 1839), corsaire français surnommé « Cap'tain Tom » par les Anglais.
- Gaspard Théodore Mollien (1796 - 1872), explorateur et diplomate français[40].
- Louis Noël (1807-1875) Sculpteur
- Ford Madox Brown (1821 - 1893), peintre britannique proche du mouvement préraphaélite.
- Henri Ernest Baillon (1827 - 1895), botaniste et médecin français.
- Edmond Roche (1828 - 1861), poète et violoniste français.
- Georges Andrique (1874 - 1964), peintre français.
- Jacques Vendroux (1897 - 1988), homme politique français.
- Yvonne Vendroux (1900 - 1979), épouse du général Charles de Gaulle.
- Jean Jakus (1919 - 2008), chef de chœur de l'Union européenne à Bruxelles
- Gérard Debreu (1921 - 2004), lauréat du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel.
- Jean-Jacques Barthe (1936 - ), maire de Calais de 1971 à 2000.
- Jacques Vendroux (1948 - ), journaliste sportif, directeur des sports de Radio France.
- Didier Lockwood (1956 - ), violoniste de jazz français.
- Thierry Jacob (1965 - ), sportif français, boxeur champion du monde WBC en 1991.
- Romain Barras (1980 - ), sportif français spécialiste du décathlon, Champion d'Europe en juillet 2010.
- Nicolas Hénard (1964 - ), sportif français, en voile série Tornado, double médaille d'or aux JO.
[modifier] Ayant vécu à Calais
- George Brummell (1778 - 1840), dandy anglais, connu sous le nom de « beau Brummell », vécut en exil à Calais de 1817 à 1830.
- Alfred Georges Regner, (1902-1987), peintre; graveur.
- Pierre Bachelet, (1944-2005), chanteur et compositeur, grandit à Calais. La chanson Découvrir l'Amérique évoque les souvenirs de cette époque.
[modifier] Mortes à Calais
- Lady Hamilton, née Emma Lyons (1765 – 1815), mourut à Calais. Elle était la maîtresse de l'amiral Nelson.
[modifier] Ayant séjourné à Calais
- Eustache Buskes, pirate du début du XIIIe siècle.
- Charles Quint (1500 - 1558), deux fois entre 1520 et 1522.
- Édouard III d'Angleterre (1312 - 1377), en 1347 (reddition de Calais) et en 1360, suite au traité de Brétigny.
- Henri II (1519 - 1559), quelques semaines après la reprise de Calais.
- Henri IV (1553 - 1610), douze jours en septembre 1601.
- Henri V d'Angleterre (1387 - 1422), au retour d’Azincourt, puis l’année suivante : il y rencontre Jean sans Peur et l’empereur Sigismond.
- Henri VI d'Angleterre (1421 - 1471), qui passe par Calais pour se faire sacrer à Paris (1431).
- Henri VII d'Angleterre (1457 - 1509), en décembre 1491, puis, en 1500, à l’occasion d’une rencontre avec Philippe le Beau.
- Henri VIII d'Angleterre (1491 - 1547), qui rencontre François Ier au Camp du Drap d’Or (1520), puis lors du raid sur Boulogne (1544).
- Jean II, le Bon (1319 - 1364). Libéré contre rançon, Jean II y séjourne avant sa libération (du 8 juillet au 25 octobre 1360).
- Jean Marant, marin et corsaire du XIVe siècle qui s’illustra en ravitaillant la ville lors du siège de 1346
- Louis XIII (1601 - 1643), qui séjourne à Calais en décembre 1620, et en mai 1632 avec Richelieu.
- Louis XIV (1638 - 1715), deux mois en 1658 avec Mazarin ; en décembre 1662 ; en avril 1670 et 1677 avec Vauban ; en juillet 1679 et 1680.
- Louis XV (1710 - 1774), en juillet 1744.
- Louis XVIII (1755 - 1824). Rentrant en France après 23 ans d’exil, il passe deux nuits à l’hôtel Dessin en avril 1814.
- Pierre Ier le Grand, tsar de Russie (1672 - 1725), une nuit à l’hôtel Dessin en 1717.
- Richard II d'Angleterre (1367 - 1400), qui épouse en l’église Saint-Nicolas de Calais la petite Isabelle de France (1396).
- Richelieu (1585 - 1642). Lors d'un séjour à Calais, il est responsable de la construction de la citadelle.
- Rochambeau (1725 - 1807), qui séjourne fréquemment à Calais en tant que gouverneur de Picardie et d’Artois (1783).
- Vauban (1633 - 1707), ingénieur militaire réputé de Louis XIV, qui transforme les fortifications de Calais, où il y séjourne à plusieurs reprises.
[modifier] Héraldique, logotype et devise
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Blasonnement : de gueules à l’écusson de azur chargé d’une fleur de lis d’or soutenue d’un croissant d’argent, l’écusson sommé d’une couronne fermée de France d’or et accosté de deux croix de Lorraine d’argent, et accompagné en pointe d’un besant d’argent chargé de la croix de Jérusalem d’or.
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Sur le blason figure la croix de guerre 1914-1918 (25 août 1919), la Légion d'honneur (au centre) et la croix de guerre 1939-1945.
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Bibliographie
- Alain Derville et Albert Vion, Histoire de Calais, Westhoek, les éditions des beffrois, 1985, 351 p. (ISBN 2-903077-56-6).
- Claudine-Alexandrine de Guérin de Tencin, Le Siège de Calais : nouvelle historique, Desjonquieres, 1983 (1739) (ISBN 978-2-904227-00-4).
- Jean-Marie Moeglin, Les Bourgeois de Calais : Essai sur un mythe historique, Albin Michel, 2002, 480 p. (ISBN 2226132848).
- Calais et l'histoire, syndicat d'initiative de Calais, dépliant publicitaire, 1974.
- Calais ville d'Histoire [Qui ?].
- Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, Gallimard, 24 février 2002, 1954 p. (ISBN 2070765067).
- Michael Hennequin, La Politique culturelle de Calais 1959-1969, Mémoire (maîtrise d'histoire) Lille 3, 1998, 201 p..
- Georges Dauchard, Calais à l'heure allemande de 1940 à 1943, 70 p..
- Calais Réalités - Hebdomadaire d'information.
[modifier] Articles connexes
[modifier] Lien externe
[modifier] Notes et références
- Jean Ricour, Découverte géologique du Nord de la France, Éditions du BRGM, 1987, 66 p. (ISBN 2-7159-0194-1), p. 43
- source : Météofrance, « Les collines de l'Artois, climatologie » sur le site de la direction régionale de l’alimentation,de l’agriculture et de la forêt du Nord Pas de Calais. Consulté le 8 octobre 2011
- Aujourd'hui, avec le Vel'in, Calais fait sa vélorution ! sur La Voix du Nord, 17 juillet 2010. Consulté le 19 septembre 2011.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1978.
- Exemple : Dictionnaire encyclopédique de Philippe Le Bas
- Op. cité. p. 131.
- Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 97
- · André Accart, Les sobriquets des habitants du Pas-de-Calais, Les éditions Nord Avril, 456 pages, ( 2006 ) ISBN 2-915800-05-7
- Démissionnaire
- Succombe à un infarctus en cours de mandat il est remplacé par André Parmentier
- Maire provisoire de Calais
- Nommé maire de Calais par un arrêté du préfet, en raison de la vacance du poste due à l’arrivée des Allemands
- La Kommandantur le désigne comme seul interlocuteur
- Chassé de la mairie en raison de ses ascendances juives
- Mandat interrompu pour mobilisation en août 1939, remplacé par André Gerschel
- À propos du phare de Walde (éteint depuis le 4 juillet 2001)
- Populations légales 2008 de la commune : Calais sur le site de l'Insee
- Notice communale de Calais sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Calais sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Insee, Population légale 2006
- Données : Préfecture du Pas-de-Calais.
- Évolution et structure de la population à Calais en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 12 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 12 août 2010
- Lycée HQE Léonard-de-Vinci, Calais, sur le site de l'académie de Lille
- Le centre hospitalier de Calais en chiffres sur le site officiel dudit CH, consulté le 26 août 2011
- Bienvenue sur le web officiel du YACHT CLUB DE CALAIS
- Pour la mention du classement comme Monument historique, les renseignements sont issus des : Bases de données du ministère de la Culture
- Plaque n°10 - Histoire de la cité
- Phare de Walde (Gravure ancienne)
- Gravures allemandes (The Spitzer Collection) comprenant une représentation ancienne du phare de Walde
- Le feu de Walde, Le phare à travers le monde
- 1643 Fournier Hydrographie, p. 63, Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
- dictionnaire Le Littré, édition de 1880
- Plaque n°9 - Histoire de la cité
- la dentelle de Calais
- L'industrie de la dentelle
- Le timbre
- Source : Dictionnaire encyclopédique de Philippe Le Bas