La Baule-Escoublac

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La Baule-Escoublac
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Blason de La Baule-Escoublac
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton La Baule-Escoublac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cap Atlantique
Maire
Mandat
Yves Métaireau
2014-2020
Code postal 44500
Code commune 44055
Démographie
Gentilé Baulois
Population
municipale
16 112 hab. (2011)
Densité 726 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 12″ N 2° 23′ 27″ O / 47.2867, -2.390847° 17′ 12″ Nord 2° 23′ 27″ Ouest / 47.2867, -2.3908  
Altitude Min. 0 m – Max. 55 m
Superficie 22,19 km2
Localisation

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Site web Site officiel

La Baule-Escoublac est une commune française située dans le département de la Loire-Atlantique en région Pays de la Loire.

Station balnéaire de la Côte d'Amour, elle est réputée pour sa longue plage située au fond de la baie du Pouliguen, son casino et ses palaces en bord de mer. Avec une population estimée à environ 16 000 habitants, la population estivale peut atteindre 150 000 habitants.

La commune doit son essor au développement du tourisme à la fin du XIXe siècle. Bénéficiant d'une forêt de pins plantée dès 1840 pour enrayer l'avancée des dunes, la ville voit d'abord s'implanter des familles aisées qui font construire de belles villas le long de la plage. Après avoir connu un âge d'or durant les années folles, la ville subit le contrecoup de la crise économique des années 1930 puis de la Seconde Guerre mondiale. Elle retrouve de la vigueur dans les années 1960, entraînant une nouvelle forme d'urbanisation, son économie étant toujours basée sur le tourisme.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de la Baule-Escoublac dans le département de la Loire-Atlantique

La Baule-Escoublac se situe sur la côte atlantique à 77 kilomètres à l'ouest de Nantes. La ville est implantée dans la baie du Pouliguen.

Jusqu'en 1900, Escoublac s'étendait à l'est jusqu'à l'étier de Pornichet, situé à l'emplacement de l'actuel boulevard de la République à Pornichet, où elle était limitrophe de Saint-Nazaire ; lors de la création de la commune de Pornichet, celle-ci a reçu 97 hectares du territoire d'Escoublac, soit la portion de la plage jusqu'au pont de Mazy (supprimé depuis) et quelques dizaines de mètres en arrière, qui forment le quartier du Mazy.

À l'ouest, elle est limitée par le grand étier du Pouliguen qui relie les marais salants de Guérande à l'océan Atlantique et qui, tout en servant de limite avec la commune du Pouliguen abrite le port des deux cités.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur une zone littorale sablonneuse comportant des dunes conséquentes (localement appelées falaises jusqu'au XIXe siècle) et sur le sillon de Guérande.

Les dunes[modifier | modifier le code]

La dune du Guézy s'élève derrière celle de Mazy jusqu'à une altitude de 25 mètres et se raccorde au sillon de Guérande vers la route de Nérac.

La dune de la forêt d'Escoublac est plus éloignée du rivage et atteint l'altitude de 54 mètres[Note 1], point culminant de la commune. C'est cette dune qui à la fin du XVIIIe siècle a submergé l'ancien village d'Escoublac[Note 2], ainsi qu'une partie du sillon de Guérande (jusqu'à la route de la Jo). À l'est, la forêt d'Escoublac surplombe de plusieurs mètres les maisons de la Ville-Halgand.

Entre ces deux dunes coule le ruisseau de Mazy, qui, sur le littoral, marque la limite entre La Baule et Pornichet ; il est recouvert dans son cours inférieur (avenue de Lyon) et débouche sur la plage par une grosse buse. Auparavant, le ruisseau était franchi par le pont de Mazy.

Le sillon de Guérande[modifier | modifier le code]

C'est un plateau ondulé dont l'altitude varie entre 10 mètres (vers Côtres) et 44 mètres (à l'ouest), en général, entre 25 et 40 mètres[1].

La plage[modifier | modifier le code]

La plage, que la ville partage avec les communes du Pouliguen et de Pornichet, mesure plus de huit kilomètres et considérée par beaucoup comme « l'une des plus belles plages d'Europe ». Elle borde les quartiers de La Baule-les-Pins, La Baule-Centre et Casino-Benoît. Près du Pouliguen, la plage Benoît est réputée pour son sable blanc très fin. Son estran recèle de grandes quantités de coques.

Balade à cheval sur la plage de La Baule

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Loire-Atlantique.

Le climat de la commune est, comme c'est le cas pour toute la Loire-Atlantique, de type océanique dont la pénétration est favorisée par la présence de l'estuaire de la Loire et l'absence de relief important[2].

D'après la classification de Köppen il y est catégorisé comme étant de type Cfb.Selon la nomenclature de la classification, le climat est tempéré chaud, identifié par la lettre C. c'est-à-dire une température moyenne des 3 mois les plus froids comprises entre -3 °C et 18 °C, la température moyenne du mois le plus chaud est supérieure à 10 °C et les saisons été et hiver sont bien définies. Le code f caractérise un climat humide avec une absence de saison sèche et des précipitations toute l'année avec, cependant pour La Baule, un minimum estival. L'indice b définit un été tempéré avec une température moyenne du mois le plus chaud inférieure à 22 °C et supérieure à 10 °C pour les 4 mois les plus chauds. Pour être plus précis, on peut dire que la Baule connait donc, comme la majeure partie des côtes bretonnes et nord-atlantiques françaises, un climat océanique à nuance méditerranéenne. Seuls de rares secteurs de l'Ouest de la France connaissent un climat supraméditerranéen (Csb) comme la Pointe du Raz (Finistère), Pornic (Loire-Atlantique) ou Noirmoutier (Vendée) avec la présence d'une saison sèche (2T > P avec P < 30 mm) d'au moins 1 mois. Ces nuances méditerranéennes propres à ces côtes se démontrent dans la parfaite adaptation (« acclimatation ») des plantes méditerranéennes (palmiers, lauriers-roses, mimosas, figuiers, eucalyptus, chênes-verts etc) dans ces secteurs. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, toute la Bretagne ne connait pas un climat océanique (que certains qualifieraient parfois d'« hyper-océanique ») mais une portion infime connait un climat méditerranéen (le « supraméditerranéen » (à été tempéré) est une nuance du climat méditerranéen). Le climat de La Baule se rapproche du climat supraméditerranéen sans en faire partie pour autant. Ce climat supraméditerranéen ne se rencontre pas au sud de Noirmoutier, ni sur les îles de Ré ou d'Oléron, ni sur les côtes girondines ou landaises (car les étés y sont trop humides).

Pour la Baule-Escoublac les mois les plus froids vont de décembre à février avec une température oscillant entre 2,6 °C et 9,5 °C. Le mois le plus chaud est celui de juillet avec une température moyenne de 18,6 °C, l'humidité moyenne est de 82 % avec des précipitations toute l'année varient de 38 mm en été à 81,9 mm en automne.

Les données qui suivent concernant le climat de cette zone sont extraites des relevés effectués à la station météorologique la plus proche de la Baule, c'est-à-dire celle de Saint-Nazaire[3].

Climatologie de Saint-Nazaire sur la période 1961 - 1990 :
Températures moyennes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,9 4,2 5,9 8,8 11,5 13,4 13,1 11,2 8,5 5,1 3,3 7,5
Température moyenne (°C) 5,6 6,2 8 10,2 13,2 16,4 18,6 18,2 16,3 12,8 8,6 6,3 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,6 9,5 11,9 14,5 17,7 21,4 23,9 23,4 21,3 17,1 12,2 9,3 15,9
Record de froid (°C)
date du record
−13,8
1985
−13,7
1986
−8,1
1965
−3
1973
−0,9
1995
2
1962
6,5
1968
4,7
1986
1,1
1972
−5,9
1997
−7,9
1988
−10,6
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
15,3
1993
19,8
1960
22,5
1996
27,5
1984
29,8
1992
37,2
1976
36
/1990
36
1975
31,9
1987
26,2
1986
20,3
1988
16,4
1978
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[3]


Lors de la canicule européenne de 2003, Saint-Nazaire a été relativement moins exposée que les régions les plus touchées de France, comme l'indiquent les relevés de température de Météo France sur la période[4].

Précipitations, humidité, phénomènes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 9,2 7,8 4,9 1 0 0 0 0 0 0,3 4,9 8,3 36,5
Précipitations (mm) 81,3 68,3 59,3 48,9 65,3 42,6 38 39,6 58 78,6 81,9 79,5 741,3
Humidité relative (%) 87 85 81 78 79 77 75 77 80 86 87 88 82
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[3]


Le tableau suivant permet de comparer la fréquence de phénomènes climatiques régnant à Saint-Nazaire avec celles de quelques grandes villes françaises aux climats distincts et caractéristiques[3].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
Saint-Nazaire Pas de relevé 741.3
Paris 1 630 642
Nice 2 668 767
Strasbourg 1 633 610
Brest 1 492 1 109

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville de La Baule-Escoublac est desservie par la route départementale 213 (RD 213) surnommée la Route bleue. Cette départementale reliant Les Moutiers-en-Retz à Guérande constitue un axe majeur en longeant une grande partie du littoral de la Loire-Atlantique. La ville est aussi traversée par la route départementale 92 formée par les avenues du Maréchal De Lattre de Tassigny, du Bois d'Amour, de l'Étoile et du Rhuys permettant de relier Le Pouliguen à Pornichet via le centre de La Baule et de desservir la gare.

L'Avenue Charles De Gaulle constitue la principale rue commerçante, reliant l'entrée nord de la station balnéaire aux boulevards longeant le front de mer.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par le dispositif Vélocéan, 126,6 km de pistes cyclables permettant de découvrir le littoral[5].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF de La Baule-Escoublac
La gare de La Baule-Les Pins, peu après sa mise en service.
Elle n'est plus aujourd'hui qu'une halte.

La baule-Escoublac possède deux gares, La Baule-Escoublac située à la Baule et La Baule-Les Pins située à l'est de la ville. Elle est traversée par la ligne Saint-Nazaire - Le Croisic prolongement de la grande radiale en provenance de Tours.

Le tourisme commence dans la presqu'île guérandaise au milieu du XIXe siècle, vers les années 1840. La bourgeoisie découvre les bains de mer. À cette époque Escoublac est peu touchée par le phénomène touristique, ce n'est qu'à partir de 1879 avec le prolongement de la ligne de chemin de fer de Saint-Nazaire jusqu'au Croisic[6] que la station balnéaire prend forme. Le premier train s'arrête le 11 mai 1879[6].

En 1885, après le développement de la station balnéaire, il est envisagé la création d'une ligne à voie étroite de 0,60 m entre Le Pouliguen et Pornichet[7]. Le 19 juillet 1887 la ligne est mise en place entre le Pouliguen et La Baule, puis prolongée le 21 juin 1891 jusqu'à Pornichet. La ligne surnommée « Trait d'Union » fermera en 1902 pour être remplacée par des bus l'année suivante[7]. Le 14 juillet 1904 un second service de tramway est mis en place sur une nouvelle voie, l'ancienne étant supprimée avec la mise en place des remblais. Surnommé « Navette », cette nouvelle ligne reliait la villa Suzet au Pouliguen à l'hôtel Robet à La Baule. Le service sera définitivement fermé le 2 août 1914[7].

Le 24 septembre 1989 est mise en service la ligne TGV Paris-Nantes-Le Croisic permettant de relier La Baule-Escoublac à Nantes en une heure et Paris en trois heures.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La Baule ne possède pas de réseau de transport en commun qui lui est propre mais est desservie par les cars départementaux du réseau lila de la presqu'île guérandaise. Huit lignes traversent la commune dont six permettent de voyager au-delà des limites de celle-ci, une reliant Escoublac à la limite orientale, vers Pornichet via La Baule et une autre formant une boucle à l'intérieur de la ville.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

La ville possède un aérodrome situé à l'est de la commune. Il est géré par le syndicat intercommunal de La Baule - Pornichet - Le Pouliguen[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Plan de La Baule-Escoublac, le long de la RD213 le bourg d'Escoublac et sur la baie, la station balnéaire La Baule.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de La Baule-Escoublac est une commune urbaine faisant partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire. Elle est essentiellement urbanisée sur deux secteurs, La Baule, station balnéaire située sur la baie du Pouliguen et le bourg d'Escoublac, le long de la route bleue.

Escoublac est le nom de l'ancien village où les habitants se sont installés après que le premier bourg eut été enseveli par les dunes. Peu dense, la zone est essentiellement pavillonnaire.

Les quartiers urbains[modifier | modifier le code]

La Baule-centre s'articule autour du marché, des avenues du Général de Gaulle et du Maréchal de Lattre de Tassigny, de la mairie, de la gare et de la grande poste.

La Baule-les-Pins est un quartier plus résidentiel situé à l'Est de La Baule-Centre. On y trouve un axe commerçant, l'avenue Louis Lajarrige (qui menait autrefois à la gare maintenant déclassée), la place des Palmiers, le parc des Dryades et la piscine municipale.

Le quartier le plus luxueux de la commune, Casino-Benoît, est situé à l'ouest du centre-ville. Il s'étend jusqu'au port de La Baule-Le Pouliguen. Les grands hôtels, l'Hermitage Barrière, le Royal-Thalasso, le Castel Marie-Louise et le Majestic (les trois premiers sont les seuls qui soient classés 5 étoiles dans le département), y sont implantés, ainsi que le casino et le centre des congrès Atlantia.

Le quartier (anciennement village) d'Escoublac, au nord-est du centre-ville, jouxte Saint-André-des-Eaux, Guérande et La Baule-les-Pins dont il est séparé par la forêt d'Escoublac.

Les quartiers du nord-ouest sont reliés au centre-ville par le pont du Boulevard du Docteur Chevrel qui se termine au rond-point de la place des Salines. Tout près commence la piste cyclable établie sur le parcours de l'ancienne ligne de chemin de fer de La Baule à Guérande. À l'ouest se trouve le quartier des Salines, avec la zone commerciale des Salines, située sur le territoire de Guérande. Dans le secteur baulois (rue des Salines, rue des Floralies), il y a quelques bâtiments publics (salle des fêtes, salle omnisports, MJC, boulodrome, locaux centraux de Cap Atlantique) et un quartier résidentiel, notamment la cité des Floralies. Ce quartier dispose d'une passerelle cyclable pour l'accès au centre-ville. À l'est, le long de la voie ferrée, sont situés les équipements collectifs de la rue Jean-Mermoz : le cimetière, un poste EDF, un poste GDF, les ateliers communaux. Un peu plus au nord se trouvent le quartier de Beslon (commune de Guérande), la zone industrielle de Beslon, la déchèterie de La Baule-Escoublac, l'étang de Prémaré près duquel il y avait dans l'après-guerre une cité de logements provisoires qui a été supprimée après la construction des immeubles de la cité des Rochers.

Le quartier du Guézy (La Baule-est sur certains panneaux de signalisation) est un secteur urbanisé situé au nord de la voie ferrée Nantes-Le Croisic et à l'est de la forêt d'Escoublac et de l'aérodrome de La Baule-Escoublac. Ce secteur, assez peu structuré avec sa mairie annexe-agence postale, son groupe scolaire primaire et le collège Éric Tabarly éloignés les uns des autres, est principalement résidentiel. Son pôle commercial est le quartier de la gare de Pornichet. Le versant de la dune a connu une urbanisation balnéaire dès l'avant-guerre (villas), mais de niveau plus modeste qu'à La Baule-les-Pins. L'urbanisation récente (lotissements) sur le plateau a absorbé d'anciens hameaux (Nérac, La Ville Halgand, Cuy, la Ville aux Fèves, la Ville Massonet) et atteint au début du XXIe siècle ceux de Brédérac et du Parc Nicol.

Les quartiers ruraux[modifier | modifier le code]

Aux alentours et au nord de la route Saint-Nazaire-Guérande (maintenant doublée par la Route Bleue), qui traverse le bourg d'Escoublac, on est la partie rurale de La Baule, où se trouvent cinq agglomérations (au sens du code de la route) : la Bosse-la Ville Joie, Côtres, Rézac, Croix Brény, la Ville Poupart-la Ville Arthur ; ainsi que des hameaux, des fermes isolées et des demeures anciennes : le Truchat, Bas de Côtres (ferme), l'Epine (ferme), Taubry (ferme), Trologo près duquel se trouve le château de Lesnérac, Trevenan, la Ville Mouée, le château de la Saudraie, Bois d'Escoublac (fermes), le manoir de Ker-Allan, la Grée.

L'habitat est principalement résidentiel et connaît une certaine expansion. Les activités économiques sont pour une part de type périurbain : deux centres d'équitation, culture des fraises (notamment à Trologo), jardinerie exotique Tropicarium Bonsaï (à Brédérac), pension pour animaux (près de Brédérac), jardinerie CAMN (près de l'aérodrome). Il y a aussi quelques campings.

La plus grande partie de l'espace rural est cependant encore consacrée à une agriculture traditionnelle ; peu de parcelles sont à l'abandon (dans ce cas, la plante colonisatrice semble être l'ajonc). Le paysage est celui du bocage breton avec des haies arborées (chênes) encore bien conservées, et de nombreux bois. Beaucoup de parcelles sont des prairies permanentes (élevage bovin).

Logements[modifier | modifier le code]

En 2007, l'Insee dénombre près de 21 474 logements sur l'ensemble du territoire communal, soit 1 517 de plus qu'en 1999. 8 440 sont des résidences principales (39,3 %) et 13 434 sont des résidences secondaires ou des logements occasionnels (60,7 %). La proportion de logements vacants (2,8 %) est resté stable depuis 1990, leur nombre atteignant 599 en 2007[9].

La construction de logements (résidences principales) depuis 1949 est constante, avec un nombre moyen annuel de nouveaux logements s'établissant à 130 entre 1949 et 1974, 143 entre 1975 et 1989 et 106 entre 1990 et 2004. L'Insee recense 1 216 habitations principales construites avant 1949 (soit 14,8 %), 3 267 entre 1949 et 1974 (39,7 %), 2 147 l'ont été entre 1975 et 1989 (26,1 %), et 1 593 entre 1990 et 2004 (19,4 %)[9].

Le nombre de logements sociaux a pour sa part diminué entre 1999 et 2007, passant de 433 à 410, ce type de logement ne représente que 4,9 % des résidences principales[9].

Le prix moyen de l'immobilier à la vente est de l'ordre de 4 802,63 €/mètre2 en 1999[10] très supérieur celui relevé dans l'ensemble du département : 3 104,01 €/mètre2[11].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de sa politique d'amélioration des accès routiers, la mairie de La Baule-Escoublac conduit un projet de pôle d'échanges multimodal (PEM), (initié par l'État, la région des Pays de la Loire, les conseils généraux de la Loire-Atlantique et du Morbihan, la SNCF et RFF, et Cap Atlantique et la Ville). Ce projet est mené par Cap Atlantique, et vise à favoriser les transports collectifs et les « circulations douces », à améliorer les conditions de circulation automobile et à rehausser la qualité esthétique du quartier concerné. À terme c'est l'ensemble du quartier de la gare qui doit bénéficier d'une restructuration[12].

La mairie de La Baule est confronté à un problème de saturation des cimetières existants et de contraintes hydrogéologiques entravant les inhumations en pleine terre. Depuis 1996 le projet d'un cimetière paysager existe, la mairie a réservé une parcelle lors de la révision du Plan d'occupation des sols en 1999, et le conseil municipal a approuvé sa définition technique en 2002. La zone choisie couvre 11,5 hectares et est située à l'est du bourg d'Escoublac, entre la route bleue et l'aérodrome[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté en 1050 sous la forme latinisée de Scublaco[14], Escoplac en 1073 et Escoublac dès 1287. Elle prend ensuite le nom d'Escoublac-La Baule jusqu'au 13 novembre 1961, date à laquelle elle devient, à une courte majorité du Conseil municipal, La Baule-Escoublac. La décision est entérinée par le décret du 10 mai 1962. La Baule était depuis longtemps la dénomination usuelle de la station balnéaire.

La Baule-Escoublac possède un nom en breton Ar Baol-Skoubleg, et en gallo, la langue d'oïl locale : La Baull-Escóblac (écriture ELG)[15].

Étymologie d’Escoublac[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une formation toponymique gauloise en -acum, dont le premier élément Scubl- / Escopl- représente le nom de personne gaulois Scopilus[16].

L'étymologie « Ecclesia Episcopi Lacus quam lingua britannica Escoplac uocant » c'est-à-dire « l'église du lac de l'évêque, qu'en langue bretonne on appelle Escoplac » est une fantaisie de clerc. Cependant, il est probable que le toponyme ait été compris Escop-lac par les Bretonnants. Cette étymologie populaire n'est pas reprise dans le nom breton moderne de la commune Skoubleg qui renvoie directement au nom gaulois (le suffixe -acum < gaulois -acon, tout comme le suffixe vieux breton -oc > breton -ec > -eg, remontent tous deux au celtique commun *-āko-).

Homonymie avec Écublé (Eure-et-Loir, Escublé vers 1250) et Écublei[17] (Orne, Escublaio au XIe siècle, Scublacum, sans date). L'évolution d’Escoublac aurait dû se faire également en *Écublé, mais la langue bretonne a influencé la transformation phonétique qui s'est différenciée de l'évolution romane régulière.

Étymologie de La Baule[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne La Baule : Il s'agit d'un appellatif sans doute roman qui se retrouve dans Baule (Loiret, Boola 1139) et peut-être dans les types toponymiques la Baulée, les Baulées qui désignent des « endroits où le vent hurle »[18]. Le nom breton moderne La Baull reprend le nom roman. Une bôle désigne, en breton guérandais, un rivage marécageux, recouvert lors des grandes marées, comparable aux anciens prés salés du Mont-Saint-Michel. À l'origine, la Bôle était un lieu-dit sur le littoral, au droit d'Escoublac[réf. nécessaire].

Les cadastres du XIXe siècle mentionnent la caserne de la Baule, poste de garde des douaniers, qui est devenue aujourd'hui le Service des Pensions de l'Education nationale (jouxtant le poste de Police). Au commencement de l'activité balnéaire, la station est appelée la Bôle (prospectus publicitaire de 1883), mais dès 1882, la Compagnie d'Orléans opte pour l'orthographe la Baule pour nommer la gare. Cette orthographe officielle s'impose rapidement au détriment de l'orthographe locale[réf. nécessaire].

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

Elle est mixte, à la fois romane et bretonne  : nombreux toponymes gallo-romans en -(i)ac (restés en -(i)ac, comme dans le domaine occitan, en raison de la diffusion de la langue bretonne, alors qu'en français, ils auraient évolué en régionalement ou -y), etc. (voir les noms de lieux dans : Les quartiers ruraux). Le toponyme fréquent la Ville (suivi d'un anthroponyme) est probablement un substitut du breton Ker[réf. nécessaire].

On note aussi la fréquence des toponymes l'Ile, l'Isle (par exemple, l'Isle du Hervio, l'Ile du Bourg à Escoublac) et le Parc (le Parc Nicol à Bréderac, le Parc Neuf à Escoublac, etc.).

  • Lesnérac : en breton, l'élément Les- indique la demeure seigneuriale d'un lieu-dit, Nérac qui subsiste par ailleurs grâce à la route de Nérac (quartier du Guézy).
  • Trologo (Trologoff en 1623) : tro dérive du terme tréo, vallée en Breton de Batz-sur-Mer (KLT : traoñ, vannetais : teno). Cf. Tromartin et Troffigué à Guérande, Kerantrou au Pouliguen.

Histoire[modifier | modifier le code]

De l'Antiquité aux Temps modernes[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'histoire de La Baule commence à Escoublac. Certains érudits ont affirmé que la bataille navale opposant les Vénètes aux Romains en l'an 54 avant Jésus-Christ a eu lieu à l'emplacement des actuels marais salants de Guérande. Quoiqu'encore relayée par des plaquettes touristiques et certains guides, cette affirmation est infondée, comme l'ont montré les études du sous-sol de la baie de La Baule et des marais de Guérande. En effet, à cette époque les tombolos du Pouliguen et de Penbron (à La Turballe) étaient formés, et la lagune était trop exigüe pour y faire entrer une flotte en manœuvre, comme celle décrite par César dans la Guerre des Gaules, surtout à marée basse, puisque l'estran était à découvert.

Les dunes sont apparues postérieurement à l'époque antique. Elles ont envahi les anciens marais côtiers, en progressant d'Ouest en Est, atteignant à la fin du XVIIIe siècle l'ancien village d'Escoublac.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • En 1050, l'évêque de Nantes fait appel à des moines de l'Abbaye de Saint-Florent-le-Vieil pour assister la population d'Escoublac et fonder un prieuré, avec cette clause : « que les religieux devraient pourvoir de bénéfices les quatre fils du recteur », ce qu'ils ne firent jamais. Sous l'épiscopat de Quiriacus, une charte établie à Chantenay, datée de 1073, confirme cette disposition. Les moines construisent alors un petit monastère placé sous le vocable de Saint-Pierre et une église. De 1148 à 1184, Escoublac donne deux évêques successifs à Nantes : Bernard (évêque de 1148 à 1169) et son neveu Robert, évêque de 1170 à 1184[F 1].
Liste des seigneurs d'Escoublac[modifier | modifier le code]
  • Auffroy d'Escoublac en 1070.
    Robert de Lesnerac en 1388.
    Maison de Goyon dont :
    Jehan de Goyon, Sieur de Matignon en 1400.
    puis son frère Lancelot de Goyon en 1423, prisonnier des Anglais, le Duc Jean V de Bretagne, demande à Pierre de l'Hopital de racheter Escoublac pour 1800 écus d'or, pour payer la rançon.
    Famille de l'Hopital de 1433 à 1553 dont :
    Pierre de l'Hopital en 1433.
    François de l'Hopital en 1470.
    Poncet de l'Hospital.
    Christophe de l'Hospital
    Gilles de l'Hospital en 1500 qui échange Escoublac contre la terre de la Seilleraie en Carquefou appartenant à son cousin Poncet du Dreizeuc.
    Famille du Dreizeuc dont :
    Poncet du Dreizeuc, Seigneur de Lesnerac.
    Jean Du Dreiseuc en 1560.
    Bonaventure du Dreiseuc en 1575.
    Françoise du Dreiseuc en 1580.
    Famille Le Pennec par mariage de Françoise du Dreiseuc avec Gédéon Le Pennec, seigneur du Boisjolan dont :
    Gabriel Le Pennec en 1624.
    Jacques Le Pennec en 1651.
    Charles Le Pennec en 1690.
    Claude-Laurent Le Pennec en 1742.
    Jacques Alain Le Pennec, frère du précédent en 1749.
    Famille de Sesmaisons, par mariage entre Julie Le Pennec et Charles Sesmaisons.
    Claude François de Sesmaisons en 1755.
    Claude François Donatien de Sesmaisons en 1779.

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Au cours du XVIIIe siècle, le village d'Escoublac subit un phénomène d'avancée dunaire qui amène son ensevelissement et la construction en 1779 d'un nouveau village un kilomètre plus au nord sur la route de Guérande[C 1].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Fixation des dunes[modifier | modifier le code]

Le début du XIXe siècle est caractérisé par des efforts de fixation des dunes. En 1810 un décret impérial du 14 décembre 1810 impose la « fixation » des dunes dans tous les départements du litoral[C 2]. Entre 1815 et 1834, le comte de Sesmaisons, propriétaire du château de Lesnérac, se charge d'une opération de fixation, mais celle-ci ayant échoué, il abandonne le secteur et revend le château, alors que seulement un hectare d'arbres a été planté. Les acquéreurs se succèdent : les frères Benoît, le comte de Monti, Desbois ou Bonhomme-Colin, mais aucun ne parvient à maîtriser l'avancée des sables. La fixation est menée à bien vers le milieu du siècle par la Société des dunes d'Escoublac d'Yves Berthault[C 3]. Du point de vue touristique, la baie d'Escoublac est encore inutilisée, alors que les stations de Pornichet (Saint-Nazaire)[C 4] et du Pouliguen[C 5] ont commencé leur essor.

Arrivée du chemin de fer[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'après la construction de la ligne de chemin de fer de Saint-Nazaire au Croisic que le potentiel touristique de ce littoral apparaît. La construction a été difficile : au départ, elle est menée par la Compagnie du Crédit parisien, puis par la société Hennecart et Cie. Jules-Joseph Hennecart, qui s'est, sur les conseils de son agent de change Édouard Darlu, porté acquéreur de la Compagnie du chemin de fer de Saint-Nazaire au Croisic alors en faillite, achève la construction de la ligne pour le compte du réseau de l'État, la Compagnie de l'État ayant racheté la ligne en 1877 ; l'entrée en service a lieu le 11 mai 1879. Par la suite, la ligne passera sous le contrôle de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans[Note 3] en 1883[C 6].

La plage.

Débuts de la station balnéaire[modifier | modifier le code]

Dès avant l'inauguration, Jules Joseph Hennecart achète quarante hectares de dunes à la Société des dunes d'Escoublac. Il confie son développement à un architecte nantais, Georges Lafont. Ce dernier trace une allée sablonneuse qui reçoit le nom d'avenue de la Gare (aujourd'hui avenue du Général-de-Gaulle). Il construit également une chapelle connue depuis 1981 sous le nom de chapelle Sainte-Anne. L'architecte Georges Lafont construira par la suite plus de deux cent cinquante villas et participera ainsi au développement de la station[C 6].

D'autres lotissements ont lieu dans les années 1880-90 : celui de la société Benoît Frères (plage Benoît) est au départ considéré comme une extension du Pouliguen (Grande plage du Pouliguen) ; un bac est mis en place en 1884 à travers l'étier ; celui de la Société des Instituts marins débute en 1893. Entre La Baule et Pornichet, un orphelinat Sainte Marie-Madeleine est installé à Mazy depuis 1878.

À partir de 1887, une ligne Decauville mène de l'étier du Pouliguen à l'avenue de la Gare ; elle est prolongée jusqu'à Pornichet en 1895[C 7].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, Louis Lajarrige homme d'affaires parisien, remporte un gros succès avec son lotissement du Bois d'Amour à La Baule-les-Pins. Il s'entend avec la Compagnie d'Orléans pour déplacer la voie ferrée alors installée en bord de plage ce qui gêne l'accès aux bains de mer[C 8]. Le 17 juillet 1927, les nouvelles gares de La Baule-les-Pins et de La Baule-Escoublac sont inaugurées[C 9]. L'ancienne gare fait place au square de la place de la Victoire. Le bâtiment est toujours visible à côté du kiosque à musique.

En 1942, 32 hommes, femmes et enfants juifs (dont le plus jeune avait 3 ans) ont été déportés de La Baule à Auschwitz par les Allemands (aidés par la police nationale)[19].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à La Baule comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au 11 mai 1945), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

En 1986, l'électrification de la voie ferrée jusqu'au Croisic est réalisée. À partir du 24 septembre 1989, le TGV Atlantique permet de relier La Baule à Paris en moins de trois heures.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la région des Pays de la Loire, et fait partie de la septième circonscription de la Loire-Atlantique, et est le chef-lieu du canton de La Baule-Escoublac.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le décompte des votes du 1er tour de l'élection présidentielle 2007 a révélé à La Baule-Escoublac un taux d'abstention de 14,97 %[20], inférieur au taux national (16,03 %)[21]. Les électeurs baulois ont principalement voté pour N. Sarkozy 48,34 %, S. Royal 18,38 %, F. Bayrou 17,78 % et J.-M. Le Pen 6,22 %[20]. M. Sarkozy obtient 17 % de plus qu'au niveau national, Mme Royal 7,5 % de moins[21]. Cette tendance se confirme au second tour, avec une abstention toujours inférieure à celle du pays entier, car si La Baule-Escoublac vote majoritairement pour M. Sarkozy (68,38 %), devant Mme Royal (31,62 %)[20], c'est avec un écart nettement supérieur à celui de l'ensemble du pays (respectivement 53,06 % et 46,94 %)[21].

Le député de La Baule-Escoublac est M. Christophe Priou (Union pour un mouvement populaire) qui, lors des Élections législatives de 2007, avec 71,93 % arrive nettement devant son opposante Mme Adeline l'Honen (PS, 28,07 %) en ce qui concerne les votes baulois au second tour. Au premier tour, M. Priou avait obtenu à La Baule 62,98 %, Mme L'Honen 17,16 % et Mme Patricia Gallerneau (UDF) 6,36 %, aucun autre candidat ne dépassant les 5 %. L'abstention a été respectivement de 40,42 % et 37,01 %[22].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal compte trente-trois élus. Le maire, M. Yves Métaireau, est entouré de neuf maires-adjoints[23]. Parmi les autres conseillers municipaux, dix-sept font partie de la majorité (liste Unis pour La Baule-Escoublac), six de l'opposition (cinq pour la liste Agir pour l'avenir avec la Gauche, un pour la liste La Baule tous ensemble)[24].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.

Depuis 1947, trois maires seulement se sont succédé à La Baule-Escoublac :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1971 René Dubois   médecin, chef de clinique ; résistant ; député, sénateur, conseiller général du canton de Guérande
1971 1995 Olivier Guichard RPR député de la Loire-Atlantique, conseiller général du canton de Guérande, président de la région Pays de la Loire, ministre
1995 en cours Yves Métaireau[Note 4] UMP financier, président des maires de la Loire-Atlantique
Les données manquantes sont à compléter.

Sur le plan administratif, la commune fait partie :

En revanche, elle fait partie d'une intercommunalité (Cap Atlantique) différente de celle de Saint-Nazaire (la CARENE), à laquelle est rattachée Pornichet.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Taux et produits des impôts locaux à La Baule-Escoublac en 2009[25],[26]
Taxe Taux appliqué (part communale) Recettes dégagées en 2009 et en €
Taxe d'habitation (TH) 14,23 % 10 730 000
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 17,87 % 8 613 000
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 42,89 % 62 000
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 0

Budget[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[27]

Évolution des dépenses d’équipement (en milliers d’€)[27]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la cour d'appel de Rennes et des tribunaux de grande instance et d'instance ainsi que du tribunal de commerce et du conseil de prud'hommes de Saint-Nazaire[28]. Elle dépend également de la Cour administrative d'appel de Nantes[29].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte des déchets relève des compétences de la communauté d'agglomération Cap Atlantique[30].

L'Office national des forêts (ONF) est chargé depuis 1999 par la mairie de La Baule de gérer sa forêt. Celle-ci s'étend sur 47 hectares. Chaque année 5 000 mètres2 sont régénérés : les parcelles recelant des pins trop âgés sont repeuplées. Protégés des déprédations des hommes et des lapins de garenne, les jeunes plants mettent six à sept ans pour atteindre une taille permettant de nouveau l'accès libre de la parcelle. Ce plan d'action a été mis en place jusqu'en 2013[31].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 30 juin 2010, La Baule-Escoublac est jumelée avec :

Par ailleurs, La Baule-Escoublac a signé en 2005 un contrat de partenariat avec la commune de Nowy Sącz en Pologne[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, La Baule-Escoublac est une commune urbaine, une des 11 communes de l'unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic[33] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire[34] et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[35].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1900, la commune cède, avec Saint-Nazaire, Pornichet.

En 2011, la commune comptait 16 112 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 796 1 113 933 1 238 1 227 1 190 1 179 1 217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 180 1 157 1 200 1 172 1 223 1 415 1 535 1 648 1 912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 777 2 167 2 727 3 395 5 051 6 126 6 115 15 205 13 166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
13 004 13 336 15 006 14 553 14 845 15 833 16 095 16 112 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2004[37]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[38])
Histogramme de l'évolution démographique


La légère baisse du nombre d'habitants observée entre les recensements de 1896 et 1901 est en partie imputable à la création de la commune de Pornichet en 1900 à partir d'une partie des territoires des communes de La Baule-Escoublac et Saint-Nazaire (repère A). À partir du 1er mars 1943 l'évacuation totale de la population civile de la commune de Saint-Nazaire est décidée. Les habitants se réfugient dans les communes de la presqu'île de Guérande, dont Escoublac-La Baule[39]. Cet épisode explique l'augmentation de plus de 9 000 habitants recensés entre 1936 et 1946 (repère B), le retour des Nazairiens n'ayant pu s'effectuer après des travaux de reconstruction de leur ville.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (41,5 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,9 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à La Baule-Escoublac en 2009 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
1,9 
12,5 
75 à 89 ans
18,2 
24,1 
60 à 74 ans
24,8 
22,7 
45 à 59 ans
21,2 
14,1 
30 à 44 ans
13,6 
12,4 
15 à 29 ans
9,7 
13,3 
0 à 14 ans
10,7 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[40]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Baule-Escoublac est située dans l'académie de Nantes.

La ville administre quatre écoles maternelles (Le Bois-Robin, Le Guézy, Les Érables et Paul-Minot) et quatre écoles élémentaires communales (Georges-Tanchoux, Le Bois-Robin, Le Guézy et Paul-Minot)[41]. Il y a deux écoles primaires privées (Le Sacré-Cœur et Saint-Joseph Pavie) dans la ville.

Le département gère deux collèges (Éric-Tabarly et Grand-Air)[42] et la région Pays de la Loire le lycée Grand-Air[43]. La seule Section Internationale britannique de l'Académie de Nantes est à Grand Air. Elle prépare aux épreuves du Brevet Option Internationale, et du Bac Option Internationale (ou OIB).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le Festival de Musique de Chambre de La Baule a été créé en 1995. Cette manifestation propose des concerts de musique classique, de jazz, de musique contemporaine et de musique du monde[44].

L'année 2010 a vu se dérouler la neuvième édition du La Baule jazz festival qui accueille en juillet-août des groupes de jazz dans la ville[45].

Cette même année apparaît une nouvelle initiative : le festival du film européen accueilli conjointement par La Baule et Guérande. Le public est amené à voter pour élire le plus apprécié des huit films présentés. Les comités de jumelage des deux villes participent à l'organisation de cet événement[46].

Santé[modifier | modifier le code]

Le Pôle hospitalier mutualiste de Saint-Nazaire, dépendant du groupe Harmonie Atlantique, dispose d'une antenne dans la commune, le Centre de soins de suite et de réadaptation La Baule. Cet établissement a une capacité de 40 lits[47].

Sports[modifier | modifier le code]

La ville est équipée du stade municipal Moreau Defarges, héberge une École de voile, est dotée du Centre nautique municipal Aquabaule, de terrains de tennis au Country club, au Garden et au Sporting, de plusieurs structures permettant la pratique de l'équitation (le centre équestre, le stade François André, l'allée cavalière et le manège des platanes), et compte parmi ses associations sportives l'Automobile Club de La Baule.

La Baule héberge le Jumping international de France, le marathon de la Côte d'Amour le triathlon Audencia et le KPMG Tennis Master Tour.

La Baule a accueilli les Championnats de France de cyclo-cross en 1954.

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est dominée par le groupe Ouest-France et ses éditions Ouest-France et Presse-Océan. Des journaux locaux dont la diffusion est plus modeste sont également publiés. On peut citer le journal hebdomadaire L'Écho de la Presqu'île et le mensuel gratuit La Baule +[48]. Il y a une chaîne de télévision locale La Baule TV[49]. Il existe une radio locale basée à La Baule-Escoublac : Kernews.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est pratiqué à La Baule, la paroisse Notre-Dame et Sainte-Thérèse couvre l'ensemble du territoire de la commune et est rattachée à la zone pastorale Presqu'île dans le diocèse de Nantes (province ecclésiastique de Rennes)[50].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 255 €, ce qui plaçait La Baule-Escoublac au 2 468e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[51].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, 9 553 Baulois avaient entre 15 et 64 ans, les actifs ayant un emploi représentaient 67,6 % de la population, les retraités en représentaient 14,9 %, tandis que 9,9 % des Baulois était considéré comme autres inactifs. Enfin la population estudiantine représentait 7,5 % des habitants de La Baule[9].

La même année l'Insee recense 716 chômeurs , ce qui donne un taux de chômage de 11,1 % pour la commune[9] contre 9,3 % pour le département[52].

Répartition des emplois par domaines d'activité en 2007

  Agriculture Industrie Construction Commerce Services
La Baule-Escoublac 0,9 % 7,7 % 7,0 % 59,0 % 25,3 %
Moyenne nationale 3,48 % 15,40 % 6,45 % 13,32 % 61,40 %
Sources des données : Insee[9]

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2007

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
La Baule-Escoublac 0,4 % 11,2 % 11,9 % 22,7 % 36,5 % 17,2 %
Moyenne Nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : Insee[9]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Par secteur d'activité Total Agriculture,
sylviculture
et pêche
Industrie Construction Commerce,
transport
Enseignement,
administration,
santé, social
Nombre d'entreprises 1 693 23 (1,4 %) 60 (3,5 %) 119 (7,0 %) 1 265 (74,7 %) 226 (13,3 %)
Nombre d'emplois 5 466 18 (0,3 %) 506 (9,3 %) 412 (7,5 %) 3 099 (56,7 %) 1 431 (26,2 %)
Source : Données statistiques sur l'emploi (Insee, au 1er janvier 2009)[9]

Le port de plaisance de La Baule - Le Pouliguen est géré par la chambre de commerce et d'industrie de Nantes et de Saint-Nazaire.

Le groupe Lucien Barrière, propriétaire du casino, des hôtels Royal, Hermitage et Castel Marie-Louise, du tennis country club et du centre de thalassothérapie, est l'un des principaux employeurs de la ville[53],[54].

En 2004 l'activité du centre de congrès Atlantia a eu un impact économique total de 13 millions d'euros et un impact social induit de 563 emplois à temps plein[55].

Au 1er janvier 2010 la ville comptait 26 hôtels (dont 3 quatre étoiles et luxe) pour 1 036 chambres. 1 033 emplacements de camping étaient recensés à la même date[9].

La société Nestlé-Proteika (nutritionnisme) dispose d'une plate-forme de téléconseil et d'une boutique à La Baule où de 51 à 100 personnes sont employées[56],[57].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le phare de la Banche[58] est le seul monument de la ville inscrit au titre des monuments historiques.

Le front de mer a été bordé de villas entre 1880 et les années folles, mais sa physionomie s'est progressivement modifiée à partir des années 1960 quand la station balnéaire s'est popularisée. Au XIXe siècle il est constitué d'immeubles de taille moyenne construits après 1960. Il reste de nombreuses villas de la Belle Époque, notamment en arrière du littoral[F 2].

La commune compte plusieurs hôtels prestigieux dont le Castel Marie-Louise, l'Hermitage, bâtiment de style néo-classique construit en 1926-1927[F 3], l'hôtel Royal, établissement de santé pour enfants tuberculeux entre 1897 et 1902[F 4], et l'hôtel Majestic.

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La gare de La Baule-Escoublac construite en granit, date de 1927. Elle a été installée à 300 mètres de la gare originelle. La gare de La Baule-Les Pins a été construite en même temps[F 5].

Le cimetière militaire britannique d'Escoublac-La Baule (avenue de la Ville-Halgand) abrite 325 tombes de militaires britanniques, dont 74 non identifiés, et trois de soldats des Forces polonaises. Beaucoup de ces soldats sont des marins du Lancastria coulé en 1940 et des soldats qui participèrent à l'attaque contre le port de Saint-Nazaire en 1942[F 6].

Une bâtisse (sur un terrain privé, avenue de la Tour[Note 7]), parfois présentée comme le reste d'une lanterne des morts, est probablement la base d'un moulin de structure particulière, avec partie supérieure en bois, dit « moulin turquois »[F 1]. Le moulin de Beauregard ou moulin de la falaise (chemin du Moulin) existait au XVe siècle et est resté en activité jusqu'en 1922[F 1].

Le manoir de Ker-Allan bâti en granit au XVe siècle est le seul de la commune à avoir conservé une fuie ; sur le domaine se trouve une chapelle initialement consacrée à Saint-Nicolas, puis transformée en pressoir[F 7]. Datant également du XVe siècle, le château de la Saudraie (chemin du Ménigot) comporte une tour carrée peu fréquente dans la région[F 1]. Le château de Lesnérac a été bâti au XVe siècle. Du XVIe siècle à 1789, Escoublac était sous la juridiction seigneuriale de Lesnérac. Au début du XIXe siècle son propriétaire, le comte de Sesmaisons, crée la grande allée joignant le château à la route de Guérande et fait construire deux pavillons italianisants au bord de cette route[F 8]. Le manoir de Brédéra' (route de Brédérac) du XVIIIe siècle a été la propriété du poète Paul Desforges-Maillard connu pour avoir mystifié le monde des lettres, notamment Voltaire, en se faisant passer pour une poétesse[F 9].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre d'Escoublac inaugurée en 1786 est située à Escoublac. L'édifice comprend des éléments de style médiéval[59], le chemin de croix est de 1935, par le peintre Xavier de Langlais. La chapelle Saint-Anne est construite entre 1880 et 1886 et prolongée par deux nefs latérales en 1903. Laissée à l'abandon par la suite, la chapelle est acquise par la ville en 1981. En 1989, après rénovation, l'édifice se mue en centre culturel[60]. L'église Notre-Dame de La Baule dans le centre de La Baule, édifiée de 1931 à 1935, est de style néo-roman[61].

Un temple protestant est édifié en 1931 pour répondre à l'augmentation du nombre de fidèles de ce culte, notamment dans la période d'affluence touristique[F 10].

La croix de la Ville Massonet a été un lieu de rogations jusqu'au XIXe siècle.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

La place des palmiers

La ville a obtenu quatre fleurs (grand-prix) au Concours des villes et villages fleuris, récompense attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au[62].

La commune présente de nombreux espaces verts, dont le parc des Dryades, le jardin de la victoire, le parc de l'hôtel de ville, la forêt d'Escoublac, la place des palmiers, le bois des aulnes et le Tropicarium Bonsaï.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Films tournés dans la commune[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

« Je ne sais pas quand je mourrai
Si j'aurai très envie d'un saule,
Mais du moins tant que je vivrai,
C'est sous les pins de La Baule
Que j'aimerais passer ma vie. »

— Sacha Guitry

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la champagne ondée d'or surmontée d'une ombre de soleil du même ; au chef d'hermine.
Commentaires : La champagne ondée d'or évoque l'Atlantique, la plage de La Baule et les dunes d'Escoublac. Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Adrien Grave (délibération municipale du 20 janvier 1951).

La devise de La Baule-Escoublac : Labor, Sol Et Mare Fulgeant In Unum (Que le travail, le soleil et la mer brillent « en un seul [endroit] » / ensemble).

Compléments[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Yves Archimbaud, La Baule, Rennes, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ avril 1995, 127 p. (ISBN 2910444260)
  • Yves Archimbaud, La Baule-Escoublac, t. 2, Rennes, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ octobre 1998, 127 p. (ISBN 2842531647)
  • Gaël Archimbaud, La Baule, t. 3, Joué-lès-Tours, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ avril 2007, 130 p. (ISBN 2849105627)
  • Christophe Besler, La Baule il y a 100 ans en cartes postales, Patrimoines Médias,‎ octobre 2007 (ISBN 2916757058)
  • Alain Charles, La Baule et ses villas, Le concept balnéaire, Massin,‎ juillet 2002, 213 p. (ISBN 2707204447)
  • Frédéric Chavenon et Loïc Abed, La Baule à la Belle Époque, Doué-la-Fontaine, C.M.D., coll. « Mémoire d'une ville »,‎ 2000, 100 p. (ISBN 2-84477-073-8) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Paul Danet et Bauduz, L'épopée des bains de mer : Le Pouliguen-La Baule., Laval, Siloé,‎ 1999 (réimpr. 2005), 96 p. (ISBN 2842311116)
  • J.-Y. Danet, Petite histoire d'une grande station. La Baule de A à Z., La Baule, Ville de la Baule,‎ 1998, 200 p. (ISBN 2-9512879-0-9)
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique., t. 1, Charenton-le-Pont, Flohic éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France »,‎ 1999, 637 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 105-118, La Baule Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Christiane Kerboul-Vilhon, La côte d'Amour : Pornichet-La Baule-Le Pöuliguen, Rennes, Ouest-France, coll. « Monographie patrimoine »,‎ mai 2005, 31 p. (ISBN 2737335809)

Gérard Locu(agrégé de l'université): Images de la presqu'île guérandaise en 1900. Éditions des Paludiers. La Baule.1977.

  • Daniel Voyé, La Baule, Grand large, Pont-L'Abbé, La Crèche : Geste éditions,‎ avril 2005, 101 p. (ISBN 2845611269)
  • Jean-Bernard Vighetti, La Baule et la presqu'île guérandaise du XIXe siècle, t. 1, Nantes, Siloé,‎ 2003, 166 p. (ISBN 2842312554)
  • Jean-Bernard Vighetti, La Baule et la presqu'île guérandaise du XIXe siècle, t. 2, Nantes, Siloé,‎ 2005, 203 p. (ISBN 2842312570)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 54 m selon carte IGN au 1/25000e  ; 52 m selon les indications touristiques. Cette altitude place la dune au second rang en France, après la dune du Pyla.
  2. En contrebas du point culminant, une croix érigée en avril 1951 marque le lieu de l'ensevelissement du Vieil-Escoublac
  3. La Compagnie d'Orléans contrôle alors les lignes de Paris à Nantes, où se trouve la gare d'Orléans ainsi que la ligne de Nantes à Saint-Nazaire, ouverte en 1857.
  4. Réélu en 2001, 2008 et 2014.
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  7. Et non Allée des Lutins comme l'indique Le Patrimoine des communes...

Références[modifier | modifier le code]

Frédéric Chavenon et Loïc Abed, La Baule à la Belle Époque,‎ 2000 (voir dans la bibliographie).

  1. p. 5
  2. p. 7
  3. p. 9
  4. p. 19
  5. p. 13
  6. a et b p. 23
  7. p. 49
  8. p. 80
  9. p. 85

Jean-Luc Flohic, Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique,‎ 1999 (voir dans la bibliographie).

  1. a, b, c et d p. 106
  2. p. 110-117
  3. p. 113
  4. p. 111
  5. p. 114
  6. p. 117
  7. p. 105
  8. p. 107
  9. p. 108
  10. p. 116

Autres références.

  1. Plateau composite du sillon de Guérande
  2. [PDF]Collectif, Scot de l'aire urbaine Nantes-Saint-Nazaire - Les particularités de la géographie locale, Auran,‎ 2009 (lire en ligne) p. 5
  3. a, b, c et d Relevés 1961-1990 « Normale et records - Saint-Nazaire, Loire-Atlantique (44), 3 m - 1961-1990 », sur site Infoclimat (consulté le 7 décembre 2010)
  4. « Retour sur la canicule d'août 2003 », sur Météo France,‎ 20 août 2003 (consulté le 13 avril 2010)
  5. « Vélocéan Nord Loire », sur Guides la balise (consulté le 7 décembre 2010)
  6. a et b « Histoire », sur mairie de La Baule (consulté le 7 décembre 2010)
  7. a, b et c « La Baule », sur Musée des transports urbains (consulté le 7 décembre 2010)
  8. « Aéroport de La Baule - Pornichet - Le Pouliguen », sur les aéroports français (consulté le 8 décembre 2010)
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Évolution et structure de la population », sur Résultats du recensement de la population - 2008 (consulté le 7 juillet 2011)
  10. « Immobilier à La Baule », sur L'internaute (consulté le 9 décembre 2010)
  11. « Immobilier en Loire-Atlantique », sur L'internaute (consulté le 9 décembre 2010)
  12. « Projet de Pôle d'échanges multimodal », sur site de la mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  13. « Le projet de cimetière paysager à Escoublac », sur site de la mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 260a
  15. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 59a.
  19. Vichy et les Juifs, R. Michaël Marrus, Robert O. Paxton. ISBN 0-8047-2499-7
  20. a, b et c « Résultats de l'élection présidentielle - La Baule-Escoublac », sur site officiel du ministère de l'Intérieur de la République Française (consulté le 11 décembre 2010)
  21. a, b et c « Résultats de l'élection présidentielle - France entière », sur site officiel du ministère de l'Intérieur de la République Française (consulté le 8 novembre 2010)
  22. « Résultats des élections législatives du dimanche 17 juin 2007 - La Baule-Escoublac », sur site officiel du ministère de l'Intérieur de la République Française (consulté le 11 décembre 2010)
  23. « Le conseil municipal », sur mairie de La Baule-Escoublac (consulté le 9 décembre 2010)
  24. « Les conseillers municipaux », sur mairie de La Baule-Escoublac (consulté le 9 décembre 2010)
  25. Ministère des finances, « La Baule-Escoublac », sur taxe.com (consulté le 14 novembre 2010).
  26. Ministère des finances, « Comptes communaux de La Baule-Escoublac », sur finances.gouv.fr (consulté le 8 novembre 2010).
  27. a et b Ministère des finances, « Comptes communaux de La Baule-Escoublac », sur finances.gouv.fr (consulté le 11 décembre 2010).
  28. « Cour d'appel de Rennes », sur ministère de la Justice (consulté le 4 décembre 2010)
  29. « Organisation », sur cour administrative d'appel de Nantes (consulté le 4 décembre 2010)
  30. « Guide des déchets », sur mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  31. « Poursuite de la régénération de la forêt d'Escoublac », sur mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  32. a, b, c et d « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 30 juin 2010)
  33. « Unité urbaine 2010 de Saint-Nazaire (44601) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  34. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Nazaire (046) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  35. « Carte thématique », sur statistiques-locales.insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  38. « La Baule-Escoublac 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  39. « Ecomusée de Saint-Nazaire (44) », sur Chemins de mémoire, Ministère de la Défense et ministère du Tourisme de la République française (consulté le 7 décembre 2010)
  40. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  41. « Listes des établissements scolaires », sur site de la mairie (consulté le 30 juin 2010)
  42. « Collèges publics en Loire-Atlantique », sur académie de Nantes (consulté le 30 juin 2010)
  43. « Lycées publics en Loire-Atlantique », sur académie de Nantes (consulté le 30 juin 2010)
  44. « Édito », sur site du festival de musique de chambre de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  45. « La Baule jazz festival : la Planche à laver », sur La Baule.com (consulté le 12 décembre 2010)
  46. « La Baule - Guérande : Festival du film européen », sur La Baule.com (consulté le 12 décembre 2010)
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  49. « La Baule TV », sur La Baule TV (consulté le 8 décembre 2010)
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  53. « Société Immobilière Touristique et Hôtelière de la Baule », sur Kompass (consulté le 10 décembre 2010)
  54. « Société d'Exploitation du Casino de la Baule », sur Kompass (consulté le 10 décembre 2010)
  55. « Dossier de presse p. 13 (à télécharger) », sur mairie de La Baule (consulté le 10 décembre 2010)
  56. « Nestlé Proteika », sur Kompass (consulté le 10 décembre 2010)
  57. « L'entreprise Nestlé Protéika dégraisse », sur Le Parisien (consulté le 10 décembre 2010)
  58. « Notice no IA44000948 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « Eglise Saint-Pierre d'Escoublac », sur mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  60. « Chapelle Sainte-Anne », sur mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  61. « Eglise Notre-Dame », sur mairie de La Baule (consulté le 12 décembre 2010)
  62. « Palmarès des Villes et Villages Fleuris dans la Loire-Atlantique », sur villes-et-villages-fleuris (consulté le 8 janvier 2010)
  63. « Fiche du film Lola », sur Allociné.fr (consulté le 8 décembre 2010)
  64. « Fiche du film La Baule-les-Pins », sur Allociné.fr (consulté le 8 décembre 2010)
  65. « Fiche du film 15 août », sur Allociné.fr (consulté le 8 décembre 2010)