Les Lilas

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Les Lilas
La mairie.
La mairie.
Blason de Les Lilas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Canton Les Lilas (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Est Ensemble[Note 1]
Maire
Mandat
Daniel Guiraud
2014-2020
Code postal 93260
Code commune 93045
Démographie
Gentilé Lilasiens
Population
municipale
22 505 hab. (2011)
Densité 17 861 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ N 2° 25′ E / 48.88, 2.42 ()48° 53′ Nord 2° 25′ Est / 48.88, 2.42 ()  
Altitude 126 m (min. : 75 m) (max. : 131 m)
Superficie 1,26 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-leslilas.fr

Les Lilas est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Lilasiens.

La devise des Lilas est « J’étais fleur, je suis cité ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation des Lilas en région parisienne

La ville est située sur la colline de Belleville dans la banlieue Est de Paris, au sud du département de la Seine-Saint-Denis. Sur son territoire se situe le point culminant du département, avec 131 mètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les Lilas sont voisins des communes de :

Desserte[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par les stations Porte des Lilas et Mairie des Lilas de la ligne 11 du Métro de Paris.

Plusieurs lignes de bus desservent Les Lilas : (BUS) RATP 105 115 129 170 249 330 TillBus.

En voiture, elle est facilement accessible par la Porte des Lilas et le Boulevard périphérique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Lilas au début du XXe siècle
La rue de Paris, à la même époque
Aux Lilas se trouvait dès la fin du XIXe siècle un important dépôt de tramways exploité par la Compagnie des tramways de l'Est parisien, qui est désormais le dépôt de bus RATP de Floréal.
La ville était desservie par plusieurs lignes de tramways, dont celle qui reliait la banlieue à la Place de l'Opéra représentée ici à la Place Paul de Kock

La commune des Lilas a été créée le 24 juillet 1867 en regroupant une partie du territoire de Romainville, de Pantin et de Bagnolet. À cette époque, il avait également été envisagé de nommer la nouvelle commune Napoléon-le-Bois ou Commune-de-Padoue, en référence à un Duc de Padoue qui avait résidé autrefois la localité[1]

Les Lilas doivent leur nom aux jardins fleuris qui couvraient la colline sous le Second Empire, mais surtout aux lilas des guinguettes, cabarets et gargotes où le romancier Paul de Kock trouvait ses histoires.

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[2], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé les réflexions nécessaires à la création d'une communauté d'agglomération.

Ces réflexions ont abouti à une conférence de presse commune aux neuf maires, à l'hôtel de ville de Romainville le 10 avril 2009, et à la création, au 1er juin suivant, de l'Association de préfiguration de l'Intercommunalité de l'Est Parisien (APIEP 93)[3]. À la suite de la concertation et des délibérations positives des neuf conseils municipaux, Est Ensemble, la plus ample intercommunalité d'Île-de-France avec près de 400 000 habitants, a été créée le 1er janvier 2010 par arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs des Lilas[4]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Daniel Guiraud PS 1er vice-président du Conseil général chargé des finances, de l'administration générale et de la coordination des affaires métropolitaines
1983 2001 Jean-Jack Salles UDF Vice-président du Conseil régional d'Île-de-France, député (1986-1988)
1959 1983 Auguste Rabeyrolles DVD Conseiller général
1957 1959 Léon Vallée PCF  
1956 1956 Henri Labanowski PCF  
1953 1956 Georges Jacquot PCF  
1952 1953 Louis Prevot    
1947 1951 Marcel Joseph-Francois    
1945 1947 Daniel Georges PCF  
1944 1945 David Rosenfeld    
1943 1944 Georges Valognes    
1942 1943 Fleury Lourd    
1941 1942 Léopold Selle-Bethier    
1938 1941 Henri Ghyse    
1902 1938 Eugène Decros    
1896 1902 Hector Segaux    
1896 1896 Maximilien Leclerc    
1891 1896 Auguste Courvoisier    
1888 1890 Jacques Pasquier    
1887 1888 Pierre Boirre    
1882 1887 François Péan    
1880 1882 Edmond Jacquet    
1878 1880 Charles Roziere    
1876 1877 Jacques Pasquier    
1874 1876 Charles Rozière    
1871 1874 Edmond Jacquet    
1870 1871 Arthur-Henri comte Lambin d’Anglemont    
1867 1870 Victor-François-Xavier Guerin Delaroche    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 22 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
3 699 4 411 5 690 5 887 6 417 7 438 8 925 10 470 11 654
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
14 599 18 109 19 500 19 467 17 685 18 590 17 721 15 817 20 054
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
20 354 20 118 20 226 22 071 22 505 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville achevé en 1884, décor de mairie de la IIIe République, en particulier les peintures :

  • dans la salle du Conseil municipal : Le suffrage universel, d'Alfred Bramtot. Huile sur toile marouflée, 1890, exposée en 1891 au Salon des Champs-Élysées, choisie par la Commission des Beaux-arts du Conseil général de la Seine pour décorer la mairie des Lilas. Une esquisse de ce tableau est conservée au Petit Palais. Le tableau représente un bureau de vote et détaille l'acte électoral.
  • dans l'escalier d'honneur : La République, de Jean-Léon Gérôme, une œuvre réalisée pour le concours officiel de 1848 par un jeune peintre de 24 ans, dans la tradition des tableaux de la Première République[7].
  • dans l'escalier d'honneur : Jeunesse et Famille, deux toiles marouflées commandées à Édouard Vimont pour le décor de la mairie de la jeune commune des Lilas, en 1889. Deux scènes populaires et champêtres regroupées sous le thème « les âges de la vie ».

Une restauration du bâtiment est engagée fin 2008[1].

L'Église Notre-Dame-du-Rosaire, conçue par le cabinet d’architecture Enia (Chazelle, Pallubicki, Brice Piechaczyk) et Galantino, a été consacrée le 30 janvier 2011. Cette église en béton blanc est ornée d'une Résurrection du Christ de Claude Abeille et un chemin de croix de Laurence Bernot, des vitraux d'Alice et Didier Sancey, ainsi que trois statues issues de l'ancien édifice provisoire construit en 1887 avec une structure et un clocher en bois, qui aura été utilisée plus d'un siècle et sera démolie en 2011[1], [8].

Théâtre du Garde-Chasse, situé rue de Paris. C'est l'ancienne salle des fêtes communale, édifiée par Léopold Bévière (1903-1905), sur l'ancien emplacement du jardin de Paul de Kock où ce dernier avait aménagé un théâtre de verdure. L'extérieur est inspiré du Trianon. À l'intérieur, boiseries et plafond sont classés à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, depuis 1990. La toile marouflée Belle Époque qui décore le plafond est l'œuvre de Victor Tardieu (1907-1910), il y a représenté une scène célèbre de l'opérette Véronique d'André Messager. Sept esquisses, "fragments à grandeur d'exécution" réalisés pour le concours, ont été acquises par la Ville. Depuis 1995, le bâtiment restauré et aménagé en salle de spectacle de 318 places accueille spectacle vivant, cinéma ou expositions (les fauteuils sont escamotables).

Fort de Romainville, rue de la Résistance, bâti au milieu du XIXe siècle (1844-1850) dans le cadre de l'édification de la ceinture des forts parisiens. Occupé par les Prussiens en 1870, il a surtout servi de 1940 à 1944 de camp d'internement allemand, réserve d'otages de la région parisienne et centre de regroupement de prisonnier(e)s politiques issu(e)s de la Résistance. La plupart ont été envoyés dans les camps de l'Allemagne nazie (Auschwitz, Ravensbrück, Mauthausen,...) après un séjour de quelques jours à quelques mois à "Romainville". Charlotte Delbo a rendu hommage dans son œuvre aux 230 femmes du Convoi du 24 janvier (1943), dont elle-même faisait partie, ainsi que la lilasienne Raymonde Salez. Dernier convoi de femmes parti de la gare de Pantin le 15 août 1944, à la veille de la Libération des Lilas (17 août).

Tour TDF, bâtie par l'architecte Claude Vasconi à l'intérieur du fort de Romainville, repère visuel du Nord-Est parisien et de la ville des Lilas. 124m de haut. La coupole hissée au sommet d'un fût de 92m de haut fait 43m de diamètre dans sa partie la plus large. Construction terminée en 1987. Tour de télécommunications.

Lycée et gymnase de l'architecte de renommée internationale Roger Taillibert (Lycée Paul Robert, 1993 et gymnase Micheline Ostermeyer, au curieux plafond à caissons pour l'insonorisation, 1996).

Monument à la mémoire du génocide arménien, stèle de bronze réalisée par David Erevantzi, sculpteur né en Arménie, visible dans le cimetière communal. Elle a été érigée en mai 2000 par la ville des Lilas pour exprimer la solidarité avec les victimes du premier génocide du XXe siècle, en 1915. Les deux faces du monument, isolées l'une de l'autre, symbolisent l'existence séparée des habitants de l'Arménie actuelle et des Arméniens de la diaspora, conséquence du génocide.

Quelques détails :
Au recto, la figure allégorique est celle de la mère-patrie, encore effarée du génocide. À gauche, le personnage aux mains ouvertes est l'Arménien qui n'a pas renoncé. À force de courage et de travail, il a acquis la prospérité (montrée par la guirlande végétale de vigne et de grenades). Dans la partie inférieure, deux « pierres à croix » ou Khatchkars, comme on en trouve en Arménie depuis le Haut Moyen Âge, soit dans les cimetières, soit insérées dans les monuments religieux. À gauche, c'est une pierre tombale, la mort. À droite, on voit les bourgeons et les feuilles issues de la croix. Trois inscriptions sont gravées sur le monument. Deux phrases célèbres, une d'Anatole France et une de Lord Byron « la seule langue pour parler à Dieu, c'est l'arménien » (écrite en arménien) encadrent la dédicace de la ville des Lilas.
Au verso, la chevelure de la femme s'enroule, telle la vague de l'océan : jamais les Arméniens ne se sont immobilisés dans la douleur, la diaspora a continué. La Vierge à l'Enfant est une vierge glorieuse car la maternité permet de renouveler la vie. Le personnage central glorifie la réussite du peuple arménien, de même que l'eau poissonneuse et l'arbre de vie, florissant, chargé de grenades, les fruits symboles de la résurrection. Les racines de la vie sont issues de la Bible, présentée dans sa traduction arménienne par deux moines dont le célèbre Mesrop Machtots. Tout en bas la rosette est un élément traditionnel des décors arméniens : c'est la roue de la vie, le soleil et le symbole de l'éternité.

La Corniche des forts : ce futur parc urbain de la Région d'Île-de-France, inscrit au contrat de plan 2000-2006, prévoit l'aménagement d'un parc urbain de 64 hectares situé sur les communes de Pantin, Les Lilas, Noisy-le-Sec et principalement de Romainville.
Située sur d'anciennes carrières de gypse, la base de plein air et de loisirs de la Corniche des forts proposera des activités culturelles et sportives. La création d'un cheminement est-ouest de 2,8 km destiné aux piétons et aux vélos permettra de profiter du panorama sur Paris et la plaine de France, et deviendra la promenade principale de la base. Les abords du château de Romainville seront réaménagés, et la folie de Pantin, devrait être réhabilitée. Les jardins ouvriers seront déplacés. Une première phase devrait être ouverte au public courant 2007 ou 2008[9].
Ce parc sera géré par un syndicat mixte regroupant le Département et les villes concernées[10].

Le Musée des Vampires et Monstres de l'Imaginaire (14 rue Jules David), unique au monde.

La Maternité des Lilas (12 rue du Coq Français) dont la reconstruction promise en 2013 sur le terrain Gütermann est fortement remise en cause[11] par l'ARS.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Télécommunications[modifier | modifier le code]

La tour hertzienne TDF de Romainville (123 m) se situe sur le territoire de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Les Lilas

Les armes de la commune de Les Lilas se blasonnent ainsi :
D'or fretté de sinople, entre-semé de fleurs de lilas au naturel[14]

Devise : J'étais fleur, je suis cité

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

On se reportera avec intérêt à une étude complète sur l'histoire de la commune et son patrimoine publiée par le conseil général :

  • Contribution au diagnostic patrimonial des Lilas, conseil général de Seine-Saint-Denis [PDF] (38,9 Mo), 186 p.
  • Histoire et patrimoine de la ville
    • Jean Huret, Quand Les Lilas..., Ville des Lilas, 1993, 330 p., illustrations.
    • Le patrimoine des communes de la Seine-Saint-Denis, collection dirigée par Jean-Luc Flohic, Flohic Éditions, 1994, illustrations.
  • Histoire du fort de Romainville
    • Thomas Fontaine, Les oubliés de Romainville, un camp allemand en France, Tallandier, 2005, 144 p., illustrations.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Source : Quotidien Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis du 30 octobre 2007.
  2. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  3. 9 villes pour un avenir partagé : La future communauté d’agglomération en débat
  4. Liste des maires des Lilas sur www.francegenweb.org et corrections
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. Le tableau appartient à la Ville de Paris qui l'a mis en dépôt en 1922, puis remis en dépôt après plusieurs grandes expositions sur le thème de la République et restauration, en 1999. Huile sur toile, 296x192cm.
  8. Marie-Pierre Bologna, « Première messe dans la nouvelle église des Lilas », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ 29 janvier 2011 (lire en ligne)
  9. Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis, du 23 août 2006.
  10. Seine-Saint-Denis, le magazine, revue officielle du département, N° 105, février 2007.
  11. remise en cause info site FR3 du 11/06/2013,.
  12. Patrimoine : sur la sublime terrasse de Claude Bartolone, Rue89, 17 mai 2013.
  13. Les Lilas pleurent leur griot, Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, l19 avril 2010
  14. Les armes de la commune de Les Lilas