Fontenay-sous-Bois

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Fontenay-sous-Bois
L'église Saint-Germain l'Auxerrois.
L'église Saint-Germain l'Auxerrois.
Blason de Fontenay-sous-Bois
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Canton Chef-lieu de

Fontenay-sous-Bois-Est et Fontenay-sous-Bois-Ouest

Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Jean-François Voguet
2008-2014
Code postal 94120
Code commune 94033
Démographie
Gentilé Fontenaysiens
Population
municipale
53 145 hab. (2010)
Densité 9 524 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 06″ N 2° 28′ 38″ E / 48.8516666667, 2.4772222222248° 51′ 06″ Nord
       2° 28′ 38″ Est
/ 48.8516666667, 2.47722222222
  
Altitude Min. 44 m — Max. 111 m
Superficie 5,58 km2
Localisation

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Liens
Site web fontenay-sous-bois.fr

Fontenay-sous-Bois est une commune française située dans la banlieue Est de Paris, en bordure nord du bois de Vincennes en région Île-de-France.

Jusqu'au 1er janvier 1968, elle était dans le département de la Seine. Elle fait désormais partie du département du Val-de-Marne, en application de la loi du 10 juillet 1964[1] et conformément au décret d'application du 25 février 1965.

Ses habitants sont appelés les Fontenaysiennes.

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

Fontenay-sous-Bois en région parisienne

Fontenay-sous-Bois est une ville de la proche banlieue Est parisienne, située à 3 km de Paris. C'est la 10e ville du Val-de-Marne par sa superficie (5,58 km²) et la 8e par son nombre d'habitants.

C'est la ville la plus au nord du département.

Communes limitrophes de Fontenay-sous-bois
Montreuil Rosny-sous-Bois Neuilly-Plaisance
Vincennes Fontenay-sous-bois Le Perreux-sur-Marne
Paris (bois de Vincennes) Paris (bois de Vincennes) Nogent-sur-Marne

Géologie et relief [modifier]

Relief [modifier]

La ville est partagée par une ligne de crête orientée Nord-Ouest / Sud-Est. De part et d'autre de cette ligne, de fortes pentes descendent jusqu'au bois de Vincennes et à l'Autoroute A86.

Les altitudes varient de 111 mètres au Nord et au Nord-Est à 44 mètres dans les parties Est et Sud-Ouest.

10 % du territoire communal est occupé en sous-sol par d'anciennes carrières de gypse, utilisé pour la fabrication de plâtre, et de calcaire, exploitées jusqu'en 1928.

Les couches d'argile imperméable qui affleurent à flanc de coteau sont à l'origine des nombreuses sources qui ont donné son nom à la ville.

Hydrographie [modifier]

Climat [modifier]

Voies de communication et transports [modifier]

Voies routières [modifier]

Pistes cyclables [modifier]

Transports en commun [modifier]

  • Deux gares du (RER)(A) sont dans cette ville : Fontenay-sous-Bois et Val de Fontenay. Cette dernière est aussi desservie par le (RER)(E), SNCF
  • Les lignes de bus suivantes desservent Fontenay-sous-bois :
  • Métro (M) (1) : le prolongement de la ligne 1 jusqu'aux Rigollots et à Val de Fontenay est inscrit dans le nouveau SDRIF adopté au Conseil Régional le 16 février 2007. Les études préalables devraient être complétées d'ici 2014[2]. D'ailleurs, la ligne 1 du métro RATP a son atelier de maintenance sur la commune de Fontenay-sous-Bois, dans le quartier des Rigollots, rue Rousseau. C'est également dans ces ateliers que sont effectuées toutes les opérations de maintenance sur les systèmes de freins de tout le parc de métros sur pneus de la RATP.
  • Tramway : le prolongement de Noisy-le-Sec à Val de Fontenay de la ligne (1) est validé par le STIF depuis juillet 2009 et est programmé pour 2017[3].

Urbanisme [modifier]

Morphologie urbaine [modifier]

La ville est structurée par une colline qui la compose en grande partie et crée une juxtaposition de quartiers dont l'unité est difficile à réaliser (Fontenay-bois, le Plateau, Fontenay-village, les Rigollots, le Val...).

Cet urbanisme conduit à de grands contrastes de populations selon les quartiers : depuis les maisons très bourgeoises qui jouxtent le Bois de Vincennes jusqu'au quartier des Larris qui forme une ville verticale.

Val de Fontenay [modifier]

Le quartier du Val de Fontenay est un peu comme une ville nouvelle au cœur de Fontenay-sous-Bois, cachée par les bureaux, excentrée à l'Est, limitrophe avec les communes de Rosny-sous-Bois, Neuilly-Plaisance, Montreuil-sous-Bois, Nogent-sur-Marne et Le Perreux-sur-Marne. Il est caractérisé par une concentration urbaine beaucoup plus dense que dans les quartiers anciens de la ville.

Né de l'expansion urbaine de la Banlieue parisienne dans les années 1970-1980, le Val de Fontenay est implanté sur la partie la plus basse de la ville, jusque là espace agricole dans lequel on cultivait la célèbre pomme de terre "Belle de Fontenay".

Depuis, l'espace agricole s'est transformé en un espace d'habitations à haute densité, et des zones commerciales, artisanales et industrielles. S'y trouvent, entre autres, le ministère des anciens combattants, l'OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides), sous tutelle du ministère de l'immigration, des bâtiments de la Société générale, d'Axa ou de la RATP, les laboratoire pharmaceutiques Roche, un centre de tri postal, et de nombreuses autres entreprises de technologie de pointe.

Le quartier est également une zone de transit pour les touristes à mi-chemin entre Paris et Marne-la-Vallée (Disneyland Paris), identifiable par un nombre élevé d'hôtels pour tous budgets.

Le quartier possède une grande variété architecturale, autour d'un habitat collectif organisé par petites unités.

Logement [modifier]

Projets d'aménagements [modifier]

Toponymie [modifier]

L'origine du nom de Fontenay se situe dans les nombreuses fontaines qui existaient jadis sur son territoire.

Pour différencier les 29 Fontenay de France, un complément distinctif a été donné à la plupart d'entre eux. Le bois de Vincennes a été retenu pour caractériser Fontenay-sous-bois. Mais la forme actuelle ne s'est stabilisée que tardivement. En effet, au XVIIIe siècle la forme "Fontenay-sur-le-bois-de-Vincennes" est courante et au XIXe siècle la forme "Fontenay-sur-le-bois" prévaut.

Histoire [modifier]

Sous la Royauté [modifier]

L’abbé Lebeuf, dans son Histoire du diocèse de Paris, indique que la première mention de Fontenay remonte à 847. En 982, un acte indique que l'église de Fontenay est dépendante de la cathédrale de Paris.

Le roi Charles V fait capter les eaux des sources de Fontenay pour alimenter les abreuvoirs du château de Beauté. Les conduits passent à travers le village, et le roi exempte les habitants du droit de prise et des impôts qui se lèvent pour la chasse aux loups, à condition qu'ils entretiennent et nettoient les conduits[4].

En 1219, il existe une maladrerie située à la lisière du bois de Vincennes[5].

L'église date de François Ier ou d'Henri II.

Sous l'Ancien Régime, la seigneurie de Fontenay appartient à l'Abbaye Saint-Victor. La culture de la vigne est la principale activité agricole.

En 1767, Jacques Maquer achète les terres de l'Abbaye et devient seigneur de Fontenay. Il habite alors un château, maintenant disparu, situé dans l'actuel parc de la mairie.

Aux confins des territoires de Montreuil et de Vincennes, il existe une léproserie accueillant les malades de Bagnolet, de Montreuil, de Neuilly-sur-Marne et de Fontenay.

La Révolution [modifier]

En 1789, les habitants rédigent un cahier de doléances inspiré par des valeurs fortes comme la Liberté et l'Égalité. Ils demandent la suppression des privilèges, l'accession des membres du tiers état aux charges publiques, le droit de chasse pour tout le monde, etc[6]...

Le 8 janvier 1793, en vertu de la loi du 20 septembre 1792, le Maire, Monsieur Lameau, clôture les registres des baptêmes, mariages et sépultures et transfère l'état civil à la Commune.

Au XIXe siècle [modifier]

La ville est desservie par la Ligne de la Bastille dès 1859. Cette ligne est l'ancêtre de la Ligne A du RER d'Île-de-France
Un tramway des Nogentais au Carrefour des Rigollots au début du XXe siècle

Le 15 mars 1848, le Conseil municipal, à l'unanimité, déclare son adhésion à la république et au gouvernement né de la révolution de février.

Le 28 décembre 1851, le Conseil municipal soutient les actes du 2 décembre, et fait voter "une adresse de félicitations à Monsieur le Président de la République pour les bienfaits que ses actes de vigueur et de fermeté ont déjà procurés à la France".

Au cours de l'histoire, la municipalité a souvent à se préoccuper de la question du bois du Parc de Vincennes, comme on le nommait alors. Ainsi, le 9 août 1835, le Conseil émet ainsi le vœu de voir l'étroite entrée du Parc élargie au-delà du logement du portier. C'est seulement en novembre 1961 que le maire a l'autorisation d'acquérir le terrain situé devant la gare ferroviaire pour élargir la voie routière, et ainsi désengorger la circulation.

En 1856, le chemin de fer de Mulhouse traverse le Val de Fontenay. Il faudra plus d'un siècle pour qu'il s'y arrête.

En 1859, on peut aller à Paris par le train par la ligne de la Bastille, puis, vers 1890, par le tramway des Chemins de fer nogentais.

En 1872, l'usine de fabrication de sinapismes dirigée par Paul Jean Rigollot qui a inventé le produit en 1866, est ouverte à la limite de Vincennes à l'emplacement de l'actuel Carrefour des Rigollots[7].

D'autres industries s'installent à Fontenay parmi lesquelles la fabrique de pianos Gaveau et une usine de parapluies.

En 1887, est créé l’Hospice Intercommunal par les communes de Fontenay-sous-bois, Montreuil et Vincennes.

Au cours du XIXe siècle les résidences se multiplient. Des artistes (Dalayrac, Pixérécourt), des écrivains (Béranger, Hector Malot), des inventeurs (Beau de Rochas) trouvent le calme à Fontenay.

Le fort de Nogent est construit.

À travers les guerres [modifier]

Monument aux morts de la guerre de 1870-1871

Fontenay a peu souffert de la guerre de 1870-1871. En décembre 1870, les canons prussiens bombardent le fort de Nogent. Il ne tombe pas mais est livré aux Prussiens lors de la reddition du 26 janvier 1871. Pendant l'occupation prussienne, la municipalité n'émigre pas, elle suspend juste ses réunions entre novembre 1870 et avril 1871. Les écoles subissent un bombardement éphémère. Mais les habitants de Fontenay subissent l'occupation étrangère pendant plusieurs mois.

En août 1914, Sioul, artilleur cantonné à l'école Jules Ferry, rue Roublot, qui avait participé à la création par Bach (Charles-Joseph Pasquier) de la Madelon (paroles de Louis Bousquet et musique de Camille Robert) à l'Eldorado, chante la Madelon à ses camarades. La chanson obtient un véritable succès. Les canonniers la diffusent. En 1921, une plaque est apposée sur la façade de l'école. Elle rappelle que "la Madelon est partie d'ici en août 1914 pour faire le tour du monde".

Dans la nuit du 30 au 31 janvier 1918, au cours de la première attaque massive de l'aviation allemande, Fontenay-sous-Bois est bombardée. Une bombe détruit des pavillons de la rue Charles-Bassée, faisant plusieurs victmes.

La Première Guerre mondiale fait 512 victimes.

La Seconde Guerre mondiale fait 350 victimes, prisonniers, fusillés et déportés engagés dans la résistance.

Le 23, 24 et 25 août 1944, de violents combats opposent les soldats de la Feldgendarmerie installés dans le fort de Nogent, aux membres des organisations de résistance. Les occupants sont chassés, mais 30 Fontenaysiens paient de leur vie leur héroïsme face à l'ennemi[8] dont le dernier et inutile geste est de bombarder la gare de marchandises.

L'histoire contemporaine [modifier]

La "Belle de Fontenay", variété traditionnelle de pomme de terre et doyenne des variétés françaises à chair ferme, apparaît à Fontenay-sous-Bois vers 1885 et est inscrite en 1935 au catalogue officiel des variétés (à la création de ce dernier),

En 1960, la plaine orientale sur laquelle se trouvent les cultures fruitières, est déclarée ZUP (zone à urbaniser en priorité). L'usine de sinapismes des Rigollots ferme ses portes.

La première pierre de l'Hôtel de ville est posée le 7 mars 1971 par le maire Louis Bayeurte. L'édifice est inauguré le 16 septembre 1973 par Charles Hernu et Georges Marchais.

On construit l'A86[Quand ?][évasif]. C'est le début d'un essor économique important[Quand ?][évasif].

Politique et administration [modifier]

Tendances politiques et résultats [modifier]

Administration municipale [modifier]

En 2009, la commune de Fontenay-sous-Bois est récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ 2010 »[9].

Fontenay-sous-Bois est divisée en deux cantons inclus dans l'arrondissement de Nogent-sur-Marne :

Liste des maires [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Jacques-François Vitry    
1791 1793 Nicolas Lomeau    
1793 1800 Louis Guitton    
1800 1809 Jean Mouscadet    
1809 1815 Antoine-François Bontemps    
1815 1817 Grégoire Barbel    
1817 1830 Antoine Wion    
1830 1831 Jean François Vidiard    
1831 1853 Pierre Vitry    
1853 1874 Jacques Boschot    
1874 1884 Louis Legrand    
1884 1892 Désiré Richebois    
1892 1893 Martin Brémant    
1893 1906 Edouard Squéville   Conseiller Général de la Seine
1906 1919 Désiré Mussault    
1912 1919 Charles Bassée    
1919 1925 Henri Gagavault    
1925 1935 Victor Lespagne    
1935 1944 Jule Grévin   Conseiller Général de la Seine
1944 1945 Albert Coyne    
1945 1947 André Laurent PCF Conseiller Général de la Seine
1947 1954 Paul Febvre RPF  
1954 mars 1965 Georges Baehr UNR  
mars 1965 mars 2001 Louis Bayeurte PCF Vice-Président du Conseil Général du Val-de-Marne
mars 2001 en cours Jean-François Voguet PCF Sénateur du Val-de-Marne (2004-2011)
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances judiciaires et administratives [modifier]

Politique environnementale [modifier]

Jumelages [modifier]

Fontenay-sous-bois est jumelée avec :

Drapeau de l'Italie Borgonovo  (Italie)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées., Drapeau de l'Italie Nibbiano (Italie), Drapeau de l'Italie Pecorara (Italie), Drapeau de l'Italie Pianello  (Italie), Drapeau de l'Italie Rottofreno (Italie), Drapeau de l'Italie Sarmato (Italie), Drapeau de l'Italie Ziano (Italie)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées..


Par ailleurs la ville de Fontenay a une coopération décentralisée avec :

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 53 145 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 700 1 478 1 230 1 262 1 385 1 524 1 646 1 783 1 662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 760 2 953 3 092 5 378 4 445 4 365 5 839 5 836 7 220
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 320 11 391 15 192 18 129 23 531 30 036 31 546 30 860 36 739
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
37 484 38 962 46 475 52 627 51 868 50 921 51 727 52 143 52 848
2009 2010 - - - - - - -
53 258 53 145 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[10] puis Insee à partir de 1968[11].)

Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement [modifier]

Fontenay-sous-Bois est située dans l'académie de Créteil.

Les écoles maternelles

  • École maternelles (2) Jean Zay
  • École maternelle Elisa Le Sourd
  • Écoles maternelles (2) Henry Wallon
  • École maternelle Françoise Dolto
  • École maternelle Mot
  • École maternelle Paul Langevin

Les écoles primaires

Groupes scolaires

  • Groupe scolaire (maternelles (2) et primaire) Édouard Vaillant
  • Groupe scolaire (maternelle et primaire) Pasteur
  • Groupe scolaire (maternelle et primaire) Pierre Demont
  • Groupe scolaire (maternelle et primaire) Romain Rolland
  • Groupe scolaire (maternelle et primaire) Jules Michelet

Les collèges

Les lycées

Manifestations culturelles et festivités [modifier]

Santé [modifier]

Sports [modifier]

Équipements [modifier]

Clubs [modifier]

  • Le B.C.F (Basketball Club Fontenay S/Bois) : club de basket.
  • Les Météores : club de football américain créé en 1981.
  • Union Sportive Fontenaysienne (U.S.F.) : club omnisports.
  • Arsenal A.C. : club de football du stade André Laurent.
  • Association Sportive du Val de Fontenay : club de football du stade Pierre de Coubertin.

Médias [modifier]

Fontenay-sous-Bois est un cœur de plaque ATM.

  • région ADSL : IDF
  • plaque : IDF-09
  • département : 94

Cultes [modifier]

Économie [modifier]

Revenus de la population et fiscalité [modifier]

Emploi [modifier]

Entreprises et commerces [modifier]

Culture locale et patrimoine [modifier]

Monuments et lieux touristiques [modifier]

Église Saint-Germain l'auxerrois [modifier]

Sur une église du XIIIe siècle, une nouvelle église est bâtie à la fin du XIVe siècle. Les cloches sont baptisées en 1534, mais la nef n'est terminée qu'au milieu du XVIe siècle. Au XIXe siècle, des dégâts importants causées par la foudre entraînent des restaurations sous la conduite de l'architecte Claude Naissant. À noter : les voûtes d'ogive de la nef, les fonts baptismaux, le tabernacle, des dalles funéraires, un retable du XIXe siècle, deux toiles du XVIIIe représentant la Sainte Famille et saint Sébastien, retrouvées lors de travaux de toitures et rénovées pour exposition.

L'ancienne mairie [modifier]

En 1858, il est décidé de construire une nouvelle mairie d'après les plans de l'architecte Naissant. Terminée en 1859, elle est agrandie en 1931. En 1972, la mairie quitte le bâtiment lors de l'édification du nouvel hôtel de ville. Depuis 1987, l'ancienne mairie est le siège de la Maison de l'habitat, de l'équipement et du cadre de vie.

Maison du Citoyen et de la Vie Associative [modifier]

Le bâtiment originel est construit au début du XVIIIe siècle. Il est dévasté par les Alliés en 1815. Le bâtiment actuel est bâti au milieu du XIXe siècle. En 1893, l'Institution Sainte-Anne transforme le château en pensionnat de jeunes filles. En 1967, le séminaire des Missions de France s'y installe.

À la fin du XXe siècle, la commune rachète le bâtiment et en fait la Maison du Citoyen et de la Vie Associative.

L'usine de pianos Gaveau [modifier]

À la fin du XIXe siècle, la famille Gaveau installe son usine à Fontenay et implante une cité ouvrière. Au rez-de-chaussée du bâtiment principal, dans une galerie de 75 mètres de long, on débite les bois acheminés par un raccordement ferroviaire sur la ligne de Vincennes. Une machine de 300 chevaux-vapeur fournit l'énergie aux divers ateliers. Les tables d'harmonie sont mises à sécher pendant plusieurs mois à une température constante de 30 °. À la grande époque, 2 000 pianos sont produits chaque année. L'usine emploie 350 ouvriers. Surélevée au début du XXe siècle, l'usine est ravagée en 1908 par un incendie. Un an plus tard, elle est remise en fonction. Les bâtiments sont repris au XXe siècle par l'entreprise Roche.

Le fort de Nogent [modifier]

Le fort est bâti de 1841 à 1844. Destiné à barrer l'accès est à la capitale, le fort est établi sur la commune de Fontenay, mais est dit de Nogent en raison de la tradition qui veut qu'un fort soit baptisé du nom de la ville qu'il défend. Il connaît son baptême du feu durant la guerre de 1870. En décembre, les canons prussiens bombardent le fort. Il ne tombe pas mais est livré aux Prussiens lors de la reddition du 26 janvier 1871. Aujourd'hui, il abrite le Groupement du recrutement de la Légion étrangère (GRLE).

La halle Roublot [modifier]

Elle est construite rue Roublot en 1928 dans le style des halles Baltard pour abriter le marché.

Sculptures[12] [modifier]

Disparue durant la Seconde Guerre mondiale, la Fontaine des Rosettes fut retrouvée par hasard, des années plus tard, chez un antiquaire d'Antibes. Récupérée par la ville de Fontenay, elle a été réinstallée dans le quartier des Rosettes, où on peut la voir aujourd'hui.

Patrimoine culturel [modifier]

Le kiosque à musique [modifier]

La ville acquiert, après délibération du conseil municipal en date du 3 mai 1901, un kiosque à musique construit pour l'Exposition universelle de 1900. L'Orchestre des régiments casernés à Vincennes venait y donner des concerts[15].

Ville numérique [modifier]

Le 15 décembre 2009, Fontenay-sous-bois reçoit le label "Ville Internet@@@@@ 2010" [16], distinction des collectivités les plus dynamiques pour le développement de l'internet citoyen, conservée en 2011 et 2012. La ville met à disposition des points d'accès Wi-Fi publics et gratuits.

Littérature [modifier]

Cinéma [modifier]

La ville a servi de cadre à plusieurs films :

  • 1963 : Les tontons flingueurs - Scène à l'intérieur du bowling de la Matène
  • 1982 : La boum 2 - Scène : les deux jeunes amoureux prenant le bus 118 à la Porte de Vincennes se retrouvent malgré eux dans la zone industrielle de Val de Fontenay.
  • 1989 : L'Union sacrée - Scène : sortie en traversant la porte d'une usine en voiture (ancienne boutique du dos intersection rue Roublot-rue des Mocards)
  • 1999 : Ma petite entreprise - Scène : Sami (Roschdy Zem) sort de la cour du collège Jean Macé
  • 2004 : Podium - Scène : Bernard Fréderic se rend chez l'amie de Véro pour l'anniversaire de son fils, rue de Rosny, la maison à la porte rouge.
  • 2006 : Jean Philippe - Scène à l'entrée du bowling de la Matène.
  • 2008 : La Première Étoile - Scène aux Larris

Télévision [modifier]

Équipements culturels [modifier]

La ville évolue[19].

Personnalités liées à la commune [modifier]

Scientifiques [modifier]

  • Jean-Augustin Barral, chimiste, physicien et agronome, est mort à Fontenay-sous-bois.
  • Alphonse Eugène Beau dit "Beau de Rochas", ingénieur en génie civil et thermodynamique, est enterré à Fontenay-sous-bois.
  • Louis Florentin Calmeil, psychiatre et historien de la médecine, est mort à Fontenay-sous-bois le 11 mars 1895[20].
  • Jean Morlet, géophysicien, est né à Fontenay-sous-bois.

Artistes [modifier]

Tombe d'Hector Malot au cimetière de Fontenay-sous-bois
  • Laurent Bernat, bassiste de Satan Jokers, a fréquenté le conservatoire à Fontenay-sous-Bois.
  • Sandrine Bonnaire, actrice, a résidé à Fontenay-sous-Bois.
  • Mathieu Boogaerts, chanteur, y est né.
  • Adolphe Boschot, musicographe et critique musical, est né à Fontenay-sous-bois.
  • Cabu, dessinateur, a vécu à Fontenay-sous-Bois lorsqu'il était étudiant.
  • Éric Cantona, footballeur et comédien, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Maurice Cardon, sculpteur spécialiste du métal, est enterré au cimetière de Fontenay-sous-bois.
  • François Castiello, accordéoniste, chanteur réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • François Corbier, animateur révélé par le Club Dorothée, a résidé à Fontenay-sous-Bois.
  • Nicolas Dalayrac, compositeur, a résidé à Fontenay-sous-Bois. Il est enterré dans le cimetière près du centre ville. Une des artères principales de la commune porte son nom.
  • Desdemona, groupe de hard rock est originaire de Fontenay-sous-Bois.
  • Emmanuelle Devos, actrice, habite à Fontenay.
  • Pierre-Louis Dubus, dit Préville, acteur à la Comédie-Française, a habité Fontenay.
  • Jean Dulac, artiste dramatique, est enterré au cimetière de Fontenay-sous-bois.
  • Yves Elléouët, peintre, poète et écrivain, y est né.
  • Suzanne Flon, actrice, a habité à Fontenay-sous-bois.
  • Pierre Gazin, organiste de Saint-Louis des Invalides, est enterré au cimetière de Fontenay-sous-bois.
  • Jean Giraud, dessinateur et scénariste, a passé son enfance à Fontenay-sous-Bois.
  • Jean Gruault, scénariste et dramaturge est né dans cette ville.
  • Renaud Hantson, batteur de Satan Jokers, y a fréquenté le conservatoire.
  • Damien Hervé, musicien français, est né à Fontenay-sous-Bois le 24 novembre 1977.
  • Christian Jaccard, artiste plasticien, est né à Fontenay-sous-Bois.
  • Adriana Karembeu, mannequin. Le siège social de la société qui commercialise les produits de beauté à son nom est à Fontenay-sous-bois.
  • Matthieu Kassovitz, acteur-réalisateur, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Richard Kolinka, batteur, ancien batteur du groupe Téléphone et d'Alice Cooper, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Claude Lacroix, dessinateur et scénariste notamment du "Cycle de Cyann", réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Pascal Legitimus, comédien et membre des Inconnus, a résidé à Fontenay Sous Bois.
  • Lex Rex, guitariste du groupe Undercover Slut, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • André Luguet, acteur, réalisateur et scénariste français, est né à Fontenay-sous-Bois.
  • Valérie Mairesse, actrice, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Hector Malot, écrivain, a vécu quarante-trois ans et est décédé dans cette ville. Il y est enterré.
  • André Manoukian, artiste, a résidé à Fontenay-sous-Bois.
  • Mezzo, auteur de bandes dessinées, réside actuellement à Fontenay-sous-bois.
  • Samy Naceri, acteur, y a passé son enfance.
  • Natasha Nice, actrice porno, est née à Fontenay-sous-bois.
  • Tom Novembre, acteur, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Vanessa Paradis, chanteuse, a fréquenté le lycée Pablo Picasso à Fontenay-sous-Bois.
  • Charles-Gabriel Potier, acteur, est mort le 20 mai 1838 à Fontenay-sous-Bois.
  • Maurice Pottecher, écrivain et poète, y est décédé.
  • Louis-Xavier de Ricard, poète, écrivain et journaliste, est né à Fontenay Sous Bois, où une rue porte son nom.
  • François Salvaing, écrivain, y a habité. Il a écrit un livre sur la ville : Fontenay-sous-bois, histoire(s).
  • Ladislas Starevitch, pionnier du cinéma d'animation, y est décédé en 1965.
  • Claude Terranova, pianiste, compositeur, musicien de jazz, réside depuis plus de 20 ans à Fontenay sous Bois.
  • Marcel Van Thienen, sculpteur, y est né.
  • Dalton Trumbo, scénariste américain, a séjourné à Fontenay-sous-bois entre 1949 et 1951.
  • Doudou Masta, acteur et rappeur français originaire de Vitry-sur-Seine habite à Fontenay Sous Bois

Sportifs [modifier]

  • Louison Bobet, triple vainqueur du Tour de France a résidé à Fontenay-sous-Bois. Une rue porte son nom.
  • Emile Bongiorni, joueur de l'équipe de France de football, est enterré au cimetière de Fontenay-sous-bois.
  • Stéphane Caristan, athlète, réside actuellement à Fontenay-sous-Bois.
  • Jean Galfione, athlète français, perchiste puis skipper, a résidé à Fontenay-sous-Bois
  • Pascal Gentil, taekwondoïste et vice-champion olympique, a passé son enfance à Fontenay-sous-Bois et a fait ses débuts dans le club de la ville.
  • Jean Massare né le 29 août 1922 à Fontenay-sous-Bois. International de rugby à XV (5 sélections en 1945 et 1946). Champion de France de rugby à XV avec Lourdes en 1948. Deuxième ligne (1 m 80 100 kg).
  • Blaise Matuidi, footballeur international français, y a passé son enfance avant de rejoindre Clairefontaine, et est actuellement dans le club professionnel du Paris Saint-Germain.
  • Gilles Simon, joueur de tennis, a passé son enfance à Fontenay-sous-Bois.
  • Éric Cantona, footballeur et acteur y réside

Hommes politiques [modifier]

Autres [modifier]

Héraldique, logotype et devise [modifier]

Blason Fontenay-sous-Bois 94.svg

Les armes de Fontenay-sous-Bois, créées en 1893 se blasonnent ainsi : D'or au chêne de sinople englanté du champ, posé sur une terrasse aussi de sinople chargée d'une fasce ondée d'argent, au chef d'azur chargé d'une escarboucle d'or accostée de deux fleurs de lys du même.

Le chêne rappelle le bois de Vincennes ; la rivière, les sources nombreuses du territoire qui ont donné leur nom à la commune et le chef représente les armes de l'abbaye de Saint-Victor, dont les prieurs furent seigneurs du pays de 1113 à 1789.

Écu timbré de la couronne murale d'or, soutenu de deux branches de chêne[22].

La devise de la ville est : Querno sub tegmine fontes (les fontaines sous le feuillage du chêne)

Pour approfondir [modifier]

Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Lien externe [modifier]

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Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]