Lillebonne

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Lillebonne
Le donjon du château.
Le donjon du château.
Blason de Lillebonne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Canton Lillebonne (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Caux vallée de Seine
Maire
Mandat
Philippe Leroux
2014-2020
Code postal 76170
Code commune 76384
Démographie
Gentilé Lillebonnais
Population
municipale
8 880 hab. (2011)
Densité 606 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 08″ N 0° 32′ 03″ E / 49.51888, 0.53426 ()49° 31′ 08″ Nord 0° 32′ 03″ Est / 49.51888, 0.53426 ()  
Altitude Min. 0[1] m – Max. 133[1] m
Superficie 14,66 km2
Localisation

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Site web commune-lillebonne.fr

Lillebonne est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lillebonne est situé à 35 km en amont du Havre sur la rive droite de la Seine, mais en retrait de quelques kilomètres du fleuve.

Lillebonne

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Ses 1 466 ha[1] sont répartis ainsi : 48 % de surface agricole utile (709 ha), 20 % de surface urbanisée (298 ha), 15 % d'infrastructures (219 ha) et 15 % de surface boisée (211 ha).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Lillebonne possède une longue histoire remontant au peuple gaulois, les Calètes, nom qui est à l'origine du nom de la région le pays de Caux, et dont elle fut un temps la capitale. À la période gallo-romaine elle eut un temps de grande prospérité liée à la présence d'un port sur la Seine. Au IIIe siècle, Lillebonne est mentionnée dans la Géographie de Ptolémée[2] sous le nom de Juliobona.

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L'enceinte délimitait, alors une aire urbaine d'environ 50 hectares. Le nom gallo-romain de Juliobona est composé de deux éléments : Julio, forme déclinée de l'anthroponyme Julius, donné en l'honneur du général Jules César, conquérant de la Gaule, et bona, terme gaulois (celtique) désignant soit une « fondation urbaine » ou peut-être une « source »[3]. Juliobona est donc « la ville fondée sous Jules César » ou plutôt, « la ville fondée en l'honneur de Jules César ».

Elle possédait un amphithéâtre, un mithraeum et des thermes romains et était environnée de riches villas et de domus. Au cours des siècles suivants, les pierres des édifices gallo-romains furent réemployées pour la construction de murailles de protection contre les invasions barbares, puis pour la construction de l'abbaye de Jumièges toute proche. Au Bas-Empire seulement, la ville abrita une garnison romaine, constituée essentiellement de soldats germaniques comme partout en Gaule du nord.

Des fouilles effectuées tout au long du XIXe siècle permirent cependant de remettre au jour de nombreux vestiges. Depuis l'année, 2007, de nouvelles fouilles sont en cours qui permettent de mieux connaître l'attribution de ce théâtre[4]. En 1823 une importante statue d'Apollon en bronze doré d'une hauteur de 1,90 m fut découverte à proximité du théâtre antique. Elle a été datée du IIe siècle et se trouve au Musée du Louvre. L'importante mosaïque de Lillebonne, bien conservée et représentant une chasse au brame (des cerfs) provient d'une villa suburbaine et est exposée au Musée des antiquités de Rouen. Cette technique de chasse au cerf apprivoisé est caractéristique de la tradition gauloise, bien que le style de la mosaïque soit romain.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, un concile se réunit dans la bourgade en 1080. Rassemblant le clergé de la région, il rappelle un ensemble de règles sur la morale, le dogme et la liturgie.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Pour Lillebonne, les guerres de religion se finissent en juillet 1593, quand le capitaine de Bois-Rosé rallie la ville à Henri IV après sa conversion au catholicisme[5].

Brève chronologie[modifier | modifier le code]

D'après Jean Mesqui, Lillebonne a joué un rôle important dans l'histoire normande[6] :

  • Fin du Ier siècle : Construction de l'amphithéâtre romain.
  • Fin du IIIe siècle : Incendie et reconstruction de la cité. Construction de l'enceinte gallo-romaine.
  • XIe siècle : Le Château de Lillebonne fait partie des résidences préférées par les ducs de Normandie. Guillaume Le Conquérant y aurait rassemblé les nobles de Normandie pour décider de partir à la conquête de l'Angleterre en 1066. En 1080, le duc-roi tient un concile à Lillebonne.
  • 1162 : Séjour au château de Henri II Plantagenêt, qui y tient un concile.
  • Vers 1187 : Le château est donné par Henri II Plantagenêt à Renaud de Dammartin.
  • 1211 : Confiscation du château par Philippe Auguste et construction du donjon cylindrique.
  • 1226 : Philippe Hurepel, comte de Boulogne, demi-frère de Philippe Auguste, et mari de Mahaud de Dammartin (fille de Renaud), confirme avoir reçu le château de son neveu le roi Louis VIII.
  • Vers 1275 : Lillebonne passe à la Maison d'Harcourt, par mariage de Jeanne, vicomtesse de Châtellerault, héritière de Mahaud de Dammartin, et de Jean II d'Harcourt, dit le Preux.
  • 1418 : Le château est pris par les Anglais. Il est attribué à Thomas Beaufort, duc d'Exeter, puis, en 1422, à Jean de Lancastre, duc de Bedford, gouverneur de Normandie et régent de France.
  • 1449 : Charles VII reprend Lillebonne aux Anglais. Lillebonne revient à la famille d'Harcourt.
  • 1496 : Jean IV de Rieux, fils de Jeanne d'Harcourt et de Jean III de Rieux, se voit confirmer la possession de Lillebonne à la suite d'un procès qui durait depuis un demi-siècle avec Marie d'Harcourt, sœur de Jeanne, et ses descendants.
  • 1517 : Construction de l'église Notre-Dame en dehors de l'enceinte du castrum gallo-romain, afin de se trouver dans l'agglomération.
  • 1532 : Louise de Rieux apporte Lillebonne à René de Lorraine, marquis d'Elbeuf et comte de Brionne. La vicomté, puis comté de Lillebonne demeure ensuite dans les possessions des ducs d'Elbeuf. Charles II, banni en 1631, mourut en 1657 couvert de dettes, et pendant cinquante ans les créanciers et leurs descendants tentèrent de récupérer leurs mises.
  • 1701 : Les créanciers des ducs d'Elbeuf vendent le comté de Lillebonne à Marie-Angélique Fabert, marquise de Mailleraye, épouse de François d'Harcourt, marquis de Beuvron, dont le fils Henri avait été promu duc d'Harcourt en 1700.
  • XVIIIe siècle : Le comté de Lillebonne demeure dans les possessions de la famille d'Harcourt, jusqu'à François-Henri d'Harcourt, gouverneur de Normandie.
  • 1778 : Visite de Louis XVI et de Marie Antoinette.
  • 1790 : M. Catel, curé de Lillebonne, devient le premier maire.
  • 1790 : Emigration du duc d'Harcourt. Le domaine est vendu comme bien national et les terres servent à l'implantation d'usines. Le château est confisqué par la municipalité, qui le loue à un laboureur de Valasse. En 1802, le château est occupé par l'instituteur.
  • 1808 : Le château est remis aux mains des descendants de Francois-Henri d'Harcourt.
  • 1823 : Ouverture du service des diligences du Havre à Rouen.
  • 1829 : Vente du château à Pierre-Abraham Levesque, manufacturier d'indiennes et de cotonnades.
  • 1871 : Occupation par les Prussiens.
  • Seconde Guerre mondiale : Occupation de la ville par les troupes allemandes.
  • 1944 : Bombardement de la ville par l'aviation britannique.
  • 1955 : Construction du premier groupe HLM.
  • 1982 : Nouveau plan de circulation et aménagement piétonnier.
  • 2005 : Aménagement plan de circulation et Route du Patrimoine

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lillebonne

Les armes de la commune de Lillebonne se blasonnent ainsi :
de gueules à deux fasces d'or[7]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Léon Deslandes CDS par intérim
1945 1953 Flueury    
1953 1977 Léon Deslandes CDS notaire
1977 1999 Paul Dhaille PS professeur certifié
1999 2001 Michel Edouard PS informaticien
2001 2008 Philippe Leroux UMP  
2008 2014 Nicolas Beaussart PS Conseiller principal d'éducation, Conseiller général
2014 en cours Philippe Leroux UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune de Lillebonne comptait 8880 habitants. À partir du XXIe siècle siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

La commune occupe en 2008 le 986e rang au niveau national, alors qu'elle était au 918e en 1999, et le 23e au niveau départemental sur 745 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Lillebonne depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 10 241 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
554 600 652 772 2 924 3 580 3 671 5 124 5 144
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 089 5 095 5 049 4 815 5 396 6 108 6 789 6 500 6 450
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 425 6 180 5 656 5 488 5 373 5 334 5 775 5 956 6 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7 757 9 615 10 241 9 622 9 310 9 738 9 769 9 651 9 190
2011 - - - - - - - -
8 880 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (20,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,4 %, 15 à 29 ans = 22,7 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 24,5 %).
Pyramide des âges à Lillebonne en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
6,2 
75 à 89 ans
10,5 
10,9 
60 à 74 ans
13,2 
20,1 
45 à 59 ans
18,9 
19,5 
30 à 44 ans
18,5 
22,7 
15 à 29 ans
19,4 
20,4 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Théâtre antique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Théâtre antique de Lillebonne.

Le théâtre gallo-romain de Lillebonne a connu trois états de construction, d'après les connaissances actuelles, entre les Ier et IIIe siècles de notre ère. Elles ne sont pas encore entièrement datées, d'où l'utilité des fouilles archéologiques menées entre 2007 et 2010, par Vincenzo Mutarelli.

Le premier état, aujourd'hui très partiellement dégagé, était semble-t-il un petit théâtre de type romain, qui fut vite remplacé par un autre édifice, plus grand, qui correspond aux états II et III identifiés par les archéologues. Cette évolution architecturale s'adapte à la demande, ce qui explique qu'il a la forme d'un « théâtre-amphithéâtre », c'est-à-dire qu'il possède un « orchestra » plus grand que pour un théâtre, pouvant servir d'arène, mais conserve un bâtiment de scène, aujourd'hui inaccessible car situé sous une route[12].

Le Château[modifier | modifier le code]

Ce château ducal s'est implanté à l'angle de l'ancienne cité gallo-romaine. Il en demeure aujourd'hui une tour maîtresse de Philippe Auguste, qui a été modifiée dans ses parties hautes au XVe siècle. La tour octogonale date de la fin du XIIIe ; elle peut être attribuée à Jean II de Harcourt. La tour du Chartrier, du XIIIe siècle, a été transformée vers 1870 ; le magnifique logis roman, qui datait probablement de Henri II, a été définitivement détruit en 1832, et une maison de maître a été construite dans l'enceinte du château par Théodore Huchon, vers 1870, pour le propriétaire Pierre Gustave Langer, sur le modèle du « château des Aygues » d'Étretat, construit quelques années auparavant pour Amédée Boyer, le fondateur de l'eau de Mélisse[6].

L'église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.

L'église Notre-Dame a été construite pour remplacer l'église Sainte-Marie-du-Château détruite à la fin de la guerre de Cent Ans. Elle a été consacrée en 1517. Le clocher est terminé en 1537 par Michel Delafosse, maçon, avec du calcaire de Plaimbosc et Antoine Cachedieu, charpentier. En 1540, le maçon Michel Delafosse exécute les meneaux des baies et termine la voûte de la tour avec le maçon Michel Combart. Le portail est refait en 1553 par Henry Deshayes, maçon. En 1562, les verrières cassées par les Protestants sont refaites par Joseph Gueroult. En 1594, Richard et Jehan Lemarchand réparent et refont des verrières. Les chapelles latérales de la nef sont construites à la fin du XVIe siècle. En 1622, une verrière (conservée) est faite par Jean Lemarchand peintre-verrier. En 1729 est construite la sacristie avec les matériaux du jubé et le berceau de la nef est refait. En 1825 le côté sud de la nef est refait avec les matériaux de démolition de l'église Saint-Denis par Louis Vessel, maçon. En 1873, l'architecte Simon reconstruit le chœur. En 1884, le clocher est restauré.

Culture[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Le musée municipal.

La ville possède son propre musée archéologique dans lequel on peut admirer des collections de poteries, de verrerie, de mobilier funéraire ainsi qu'une exposition de monnaies romaines parmi lesquelles un unique et très rare[13] denier de Galba trouvé dans la région. Au deuxième étage sont présentés des objets d'art et traditions populaires avec une large place à la poterie de Mélamare. On peut visiter également une église-musée, dans l'ancienne église du Mesnil consacré à la minéralogie et aux fossiles trouvés essentiellement dans le pays de Caux Val de Seine.

Centre culturel « Juliobonna »[modifier | modifier le code]

Conservatoire de musique et de danse[modifier | modifier le code]

Rayonnement Départemental (C.R.D.) de la Communauté de communes de Port-Jérôme.

Lillebonne dans les arts[modifier | modifier le code]

Lillebonne est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Répertoire Géographique des Communes (Rev 2) - 2010 », sur le site de l'IGN
  2. Ptolémée - Géographie - Livre II, 8, 11
  3. Tout comme Ambenay / Ambonnay de *ande-bona-ako; Vienne, Autriche, Vindobona la ville blanche
  4. « Specula »
  5. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p 388
  6. a et b Jean Mesqui, Le château de Lillebonne, des ducs de Normandie aux ducs d'Harcourt, Société des antiquaires de Normandie,‎ 2008 ([PDF] lire en ligne)
  7. « Blason de Lillebonne », sur GASO la banque du blason
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Lillebonne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  12. Selon les rapports de M. Mutarelli : Etude préliminaire, Historique des fouilles, Rapport de fouilles programmées 2009.
  13. « Denier de Galba »
  14. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris, Seghers,‎ 2004 (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]