Clisson

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Clisson
Vue nocturne du château de Clisson.
Vue nocturne du château de Clisson.
Blason de Clisson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Clisson
Intercommunalité Communauté de Communes de La Vallée de Clisson
Maire
Mandat
Xavier Bonnet
2014-2020
Code postal 44190
Code commune 44043
Démographie
Gentilé Clissonnais
Population
municipale
6 683 hab. (2011)
Densité 591 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 05′ 16″ N 1° 16′ 57″ O / 47.08778, -1.282547° 05′ 16″ Nord 1° 16′ 57″ Ouest / 47.08778, -1.2825  
Altitude Min. 7 m – Max. 71 m
Superficie 11,3 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-clisson.com/

Clisson est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Clisson fait partie de la Bretagne historique, et était la clé de voûte de la défense des Marches de Bretagne face au Poitou et à l'Anjou avec son château. La ville est aussi connue comme Clisson l'Italienne en raison de son architecture inspirée du modèle toscan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Clisson dans le département de la Loire-Atlantique

Située à la limite sud-est du Vignoble nantais, Clisson se trouve dans la vallée de la Sèvre nantaise, à 25 km au sud-est de Nantes, 15 km au nord de Montaigu et 35 km à l'ouest de Cholet.

Les communes limitrophes sont :

Selon le classement établi par l'Insee, Clisson est une commune urbaine, commune-centre d'une unité urbaine dont la banlieue inclut trois autres entités (Cugand, Gorges et Gétigné). Cette unité urbaine est le pôle de l'aire urbaine de Clisson, qui fait partie de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouvant à la confluence de la Sèvre nantaise et de la Moine, elle a été victime à plusieurs reprises de fortes crues tout d'abord en 1960 et surtout en 1983 qui a vu tout le bas de la ville submergé.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de la Loire-Atlantique, est de type tempéré océanique. L'influence de ce climat est largement facilitée par l'estuaire de la Loire et l'absence de relief notable[1]. Les hivers sont doux (min -5 °C / max 10 °C) et pluvieux et les étés relativement beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 820 mm[2] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes attestées les plus anciennes sont Clizun en 1075 et Clicio en 1152[3].

Le nom de Clisson serait issu :

  • soit du mot clisse qui évoquerait un enclos entouré de haies entrelacées, suivi du suffixe gaulois et latin -onem, indiquant une présence. Cependant, ce mot n'est pas attesté en français avant le XIIe siècle[4].
  • soit du celtique (gaulois) *klesiodunon qui se traduit par « forteresse des glaives »[5]. Or, glaive se disait *cladio en gaulois, terme qui remonte, comme le breton kleze(ñv), au celtique commun *cladiio[6].
  • soit de Cliccius, nom latin porté par un personnage local, avec le suffixe -onem[7]. Le même anthroponyme se retrouverait dans Clécy (Calvados, Cliciacum IXe siècle)[7].

Clisson, située sur la limite entre le gallo et le poitevin, possède un nom en gallo : Cliczon (écriture ELG)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Pendant l'Antiquité, Clisson se situe dans le pays des Pictons dans l'Aquitaine seconde.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Intègration au Royaume de Bretagne[modifier | modifier le code]

Clisson intramuros au XVe siècle

La vallée de Clisson fit partie du comté d'Herbauges. Elle devient définitivement bretonne en 851 par le traité d'Angers entre Charles le Chauve et Erispoë, roi de Bretagne en intégrant les Mauges, Herbauges, en même temps que le Pays de Retz voisin. Clisson intègre la Marche de Bretagne. La vallée de Clisson se structure au cours du XIIe siècle autour du château de Clisson dont la construction est entamée sous Guillaume de Clisson, sur un éperon rocheux dominant la Sèvre, et se poursuit grâce à ses seigneurs successifs, dont le fameux Olivier V de Clisson, Connétable de France.

Guerre de succession et guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

L'épisode de la guerre de Succession de Bretagne voit Olivier IV de Clisson et son frère Amaury soutenir chacun leur prétendant pour la succession au trône ducal de Bretagne. Olivier IV sera décapité aux halles de Paris après avoir été accusé d'avoir intrigué avec Édouard III d'Angleterre. Pendant la guerre de Cent Ans, Son fils Olivier V de Clisson est un des personnages-clé de ce conflit. Il est connu pour ses multiples retournements et sa bravoure militaire. Sa fille, Marguerite de Clisson, dite Margot, fut une grande intrigante, En mai 1420[9], l'ambitieuse Comtesse de Penthièvre tendit un piège au duc Jean V et à son frère le comte d'Étampes et les fit prisonniers au château de Champtoceaux. À la suite d'un soulèvement elle fut obligée rendre la liberté à son suzerain et ses biens furent confisqués et Clisson devint l'apanage de Richard d'Etampes passant ainsi sous le contrôle de la Maison de Bretagne.

La vallée de Clisson est alors composée d’une quinzaine de paroisses, de petites seigneuries dont celles de Gétigné et de Monnières, et de nombreuses implantations religieuses (Templiers, Bénédictins, Cordeliers). En 1433, Le duc François II de Bretagne (père de Anne de Bretagne) naît au château. La Vallée bénéficie à cette époque d’une position frontalière qui l’exempte des taxes sur les marchandises. La Vallée devient une région d’échange important. La force hydraulique des rivières de la Sèvre et de la Moine est un atout supplémentaire. On compte 14 tanneries pour le cuir, une petite manufacture d’amidon et 6 moulins à papier.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Kléber

Le « Grand Hiver » de 1709 est terrible pour Clisson, il gèle la vigne et le blé. En 1710, la crue de la Sèvre provoque l'inondation des bas-quartiers. Une autre crue désastreuse eu lieu en 1770. L'eau monta à 25 pieds[10] (7,62 mètres) au-dessus de l’étiage de la rivière. Les épidémies de petite vérole et dysenterie firent aussi rage autour de 1780.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Pendant la Révolution française, lors des guerres de Vendée, la vallée de Clisson fut ravagée. Le 23 février 1793, la Convention décide la levée en masse de trois cent mille hommes. Clisson, comme beaucoup d’autres paroisses de la région ne se soumettent pas au recrutement. Le 10 mars 1793, l’insurrection commence dans le district de Clisson. Les Vendéens occupent Clisson le 15 mars[11]. Le 18 mai, un détachement républicain entre dans la ville, commet un premier massacre et brûle des maisons. Le 16 septembre, les Mayençais de Jean-Baptiste Kléber entrent dans Clisson. En évacuant plus tard la ville, ils mettent le feu au château et à un bon nombre de maisons. Le 24 janvier 1794, les colonnes infernales occupent Clisson, des massacres ont encore lieu. La ville est alors complètement détruite. Clisson resta désert durant deux ans, ses habitants ayant fui ou ayant été massacrés[12].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Chassés d'Italie par les émeutiers anti-républicains, deux frères d'origine nantaise, Pierre et François Cacault (respectivement artiste peintre et diplomate) rentrent en France et décident de s'installer à Clisson en 1798, subjugués par le charme de sa vallée. Fortement marqués par la culture et l'architecture italiennes, ils entreprennent une reconstruction de la ville alors en ruines sur le modèle des cités toscanes, lui donnant ainsi son aspect actuel. Ami de François Cacault, François-Frédéric Lemot est lui aussi attiré par Clisson. Il acquiert tout d'abord la garenne du château (ancienne réserve de chasse des seigneurs de Clisson) en 1805 puis le château en 1807. Il dit à propos de celui-ci :

« Affligé depuis longtemps de la destruction de presque tous nos édifices gothiques, je m’empressai d’acheter celui-ci, dans l’unique intention de conserver avec soin ce monument [...][13] »

Courant XIXe, la vallée de Clisson compte de nombreuses tanneries, filatures, briqueteries, papeteries. Un viaduc est construit entre 1840 et 1841 pour enjamber la Moine sur l'axe Nantes-Poitiers[14]. Avant la création de celui-ci, seul le petit pont gothique St Antoine desservait cette route.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Clisson subira d'importantes inondations en 1906, 1960 et 1983.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason stylé avec ornements extérieurs et devise.
Blason Blasonnement :
De gueules au lion d'argent, couronné, lampassé et armé d'or.
Commentaires : D'après La France illustrée, 1882, de Victor Adolphe Malte-Brun. Brevet d'Hozier (1286).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Clisson : Pour ce qu’il me plest (devise d'Olivier Ier de Clisson, devise de la banderole sous le blason original d'Olivier IV de Clisson)[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Anciens seigneurs de Clisson[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des seigneurs de Clisson.
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Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.

La mairie de Clisson se situe au 3, Grande rue de la Trinité.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Michel Dubouëx    
1796 1797 François Robet    
1797 1808 Jean-François Méchineau    
1808 1816 Firmin Zacharie de Bourneuil    
1816 1817 M. Couetoux    
1817 1830 Antoine Robet    
1830 1834 Antoine Fougnot    
1834 1836 Jean-Philippe Bureau-Robinière    
1836 1836 Pierre Gautret-Dabin    
1836 1838 Félix Gautret-Piou    
1838 1839 Pierre Méchineau    
1839 1841 Alexis Lormière    
1841 1848 Benjamin Lorette    
1848 1848 Édouard Baufry    
1848 1851 Jean-Pierre Lambourg    
1851 1865 Barthélémy-Frédéric Lemot    
1865 1867 Achille Valentin-Massicot    
1867 1870 Pierre Perraud    
1870 1871 Édouard Baudry    
1871 1877 Auguste Delhommeau    
1877 1878 Théophile Baudry-Gouraud    
1878 1881 Barthélémy-Frédéric Lemot    
1881 1882 Jean Guichet    
1882 1890 Jean-Baptiste Onillon    
1890 1925 Émile Branger-Perraud    
1925 1929 Abel Gautret    
1929 1938 Ferdinand Albert    
1938 1959 Constant Pallard    
1959 1965 Émile Fromageau    
1965 1977 Pierre Delaroche    
1977 1993 Jacques Bertrand Divers droite  
1993 1995 Émile Lejeune Divers droite  
1995 2001 Michel Merlet PS  
2001 2008 Bernard Bourmaud Divers droite retraité, ancien percepteur
2008 2014 Jean-Pierre Coudrais Divers gauche retraité de l'enseignement
2014 en cours Xavier Bonnet Divers droite lieutenant-colonel sapeur-pompier
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Clisson est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 683 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 144 1 178 2 208 2 066 2 432 2 563 2 759 2 852 2 748
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 808 2 829 2 830 2 812 2 826 2 900 2 937 2 916 2 904
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 820 2 790 2 760 2 765 2 777 2 770 3 051 3 185 3 447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 719 4 179 4 537 4 959 5 495 5 932 6 600 6 691 6 683
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[17])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,2 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Clisson en 2009 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,4 
5,5 
75 à 89 ans
10,2 
12,1 
60 à 74 ans
12,6 
20,6 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
20,9 
18,5 
15 à 29 ans
16,4 
20,9 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Clisson fait partie de l'antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes et de Saint-Nazaire et de la Communauté de communes de la vallée de Clisson.

Clisson dispose de deux parcs d'activités :

  • Parc d'activités de Câlin
  • Parc d'activités de Tabari

On y trouve une activité viticole avec la production de Muscadet (Muscadet-sèvre-et-maine (AOC) ).

Transports[modifier | modifier le code]

Route[modifier | modifier le code]

Contournement de Clisson par la D149 - Franchissement de la Moine

Clisson est traversée dans le sens nord-sud par la route départementale D763 entre Gorges et Cugand. Une route de contournement de Clisson a été réalisée avec le franchissement de la Sèvre Nantaise par la D917 et de la Moine par la D149.
La ligne de bus 270 du réseau Lila (réseau du conseil général de la Loire-Atlantique) dessert Clisson[20].

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

La gare de Clisson est l'une des premières gares régionales desservie par les TER Pays de la Loire. Elle se trouve sur la Ligne Nantes - Saintes, dont le tronçon jusqu'à La Roche-sur-Yon vient d'être électrifié. Ces travaux ont permis la mise en place le 15 juin 2011 d'une liaison tram-train vers la « Cité des Ducs », qui était prévue depuis plusieurs années et qui a nécessité quelques aménagements supplémentaires (notamment la mise au gabarit des quais)[21].
La gare est également le point de départ de la ligne en direction de Cholet. Un réaménagement de la gare de Clisson a lieu de 2011 à 2014 pour créer un pôle d'échanges multimodal.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • École publique élémentaire Jacques Prévert
  • École privée Sainte Famille

Collèges et lycées[modifier | modifier le code]

  • Collège public Cacault
  • Collège privé Immaculée conception
  • Un nouveau collège public ouvrira ses portes à la rentrée 2015
  • Lycée public depuis septembre 2013

Santé[modifier | modifier le code]

Clisson possède un Pôle Santé regroupant cinq médecins généralistes et 3 autres cabinets. On y trouve aussi la médecine du travail. Médecins spécialistes et professions paramédicales sont présents à Clisson (angiologue, chirurgiens dentistes, dermatologues, gynécologue, infirmières, masseurs-kinésithérapeutes, ophtalmologiste, orthophonistes, pédiatre, pédicures-podologues, psychiatres, radiologues, laboratoire d'analyses médicales). Clisson dispose de trois pharmacies.

Cultes[modifier | modifier le code]

La Paroisse catholique Sainte Marie Du Val De Sèvre regroupe les communautés de Boussay, Clisson, Gétigné, Gorges, Saint Hilaire de Clisson, Monnières et Saint Lumine de Clisson. Il existe, à Clisson, deux lieux de culte :

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La commune possède une déchèterie. la station de traitement des eaux usées se trouve sur la commune de Gorges.

Les Associations à Clisson[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Les clubs et associations sportives de Clisson sont regroupés et fédérés par l'Office Municipal des Sports[23].

Les infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Un centre aquatique « Aqua'val »
  • Complexe sportif du Val de Moine avec des terrains pour activités diverses (football, rugby, multi-sports), une piste d’athlétisme, un pas de tir à l’arc, deux courts de tennis et un skatepark. Quatre salles pour activités intérieures (handball, basket-ball, tennis, badminton, ping-pong)
  • Une base de Canoë-Kayak

Les Clubs[modifier | modifier le code]

La vie culturelle[modifier | modifier le code]

Clisson dispose d'un cinéma Le Connétable et d'une médiathèque : la médiathèque Geneviève Couteau

Hellfest[modifier | modifier le code]

Le festival Hellfest
Article détaillé : Hellfest.

Clisson accueille depuis 2006 le Hellfest, un des plus gros festival de musique metal d'Europe. C'est le rendez-vous annuel d'environ 140 000 personnes sur 3 jours au mois de juin[32].

Il fait partie aujourd'hui des plus grosses manifestations d'Europe du genre et attire plus de 65 nationalités différentes[32]. Depuis sa création, de nombreuses formations musicales sont venues jouer au Hellfest comme : Aerosmith, Black Sabbath, Deep Purple, Iron Maiden, Guns N' Roses, Slash, KISS, Alice Cooper, Judas Priest, Mötley Crüe, Heaven and Hell, Motörhead, Slayer, Lynyrd Skynyrd, Manowar, Europe, Twisted Sister et des centaines d'autres groupes plus ou moins connus d'un public averti.

Les Entretiens de la Garenne Lemot[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, se tiennent les Entretiens de la Garenne Lemot. Cet événement célèbre le retour à l’Antique et la transmission de l’héritage gréco-latin.

Festival : Les Italiennes de Clisson[modifier | modifier le code]

Depuis 1996, le Festival de musique, de danse, de théâtre de rue, et de photographie sur le thème de Clisson et la culture italianisante : « Les Italiennes de Clisson ».

Architecture[modifier | modifier le code]

Très fortement influencée (en rénovation) par l'architecture italienne grâce aux commandes de François-Frédéric Lemot et des frères Cacault au XIXe siècle, sur les plans de l'architecte Mathurin Crucy (premier prix de Rome en 1764). Ils sont en effet tombés sous le charme de Clisson et ont décidé de la reconstruire (elle fut durement touchée par la guerre de Vendée) sur le style italien. Plusieurs d’entre eux s’y installent, participant au courant de reconstruction italianisante. On leur doit notamment la Garenne Lemot.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Clisson fait l'objet d'une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager depuis le 25 avril 1994[33].

Demeures et châteaux[modifier | modifier le code]

Le Château de Clisson et le pont de la Vallée sur la Sèvre, Clisson

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Autres patrimoines[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Clisson dans la culture[modifier | modifier le code]

  • La chanson La Blanche Hermine, composée et chantée par Gilles Servat, évoque la ville dans son refrain. Clisson est présentée alors, avec la cité de Fougères, comme le symbole de la résistance de l'identité bretonne.
  • La chanson Buvons vin de Clisson sur l'album Le Pélégrin du groupe rock folk Tri Yann célèbre le vin de la ville.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P. de Berthou - Clisson et ses monuments : étude historique et archéologique, Ed. Boutin et Cosso, Nantes, 1900 (rééd. Clisson, 1990), 223 p.
  • F. Cazaux - Le pays de Clisson, Ed. A. Sutton, Rennes, 1998, 128 p.
  • Forest - Histoire de Clisson, 1841, 121 p (rééd. Res Universis, 1990, 112 p.).
  • Auguste Amaury, Guide à Clisson, Librairie Libaros Nantes, Hachette éditeur Paris, 1868, 206 pages.
  • Jules Denis - Clisson et ses Monuments - Guide du Touriste sans date (ca 1910) Clisson, Ed. Jules Denis et Vve Brétin, sans pagination.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. climat de la Loire-Atlantique
  2. nantes.fr Climat
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1749.
  4. Site du CNRTL : étymologie de "clisse"
  5. Magazine de la communauté de communes Vallée de Clisson, no 35 – Printemps 2009, p. 22
  6. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance, 2003, p. 117.
  7. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  8. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  9. *Clisson sur infobretagne
  10. P. de Berthou - Clisson et ses monuments : étude historique et archéologique, Ed. Boutin et Cosso, Nantes, 1900 (rééd. Clisson, 1990), 367 p.
  11. http://www.infobretagne.com/clisson.htm
  12. http://www.odile-halbert.com/Paroisse/Loireat/Clisson/Clisson.H-Ch05.pdf
  13. F.F. Lemot, Notice historique sur la ville et le château de Clisson, 1812.
  14. a et b Historique de la ville sur /www.mairie-clisson.com, consulté le 10-09-2010
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  17. « Clisson 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 9 janvier 2013).
  18. « Résultats du recensement de la population - Clisson - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  19. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  20. http://www.loire-atlantique.fr/cg44/upload/docs/application/pdf/cartereseaulilaoct2007.pdf
  21. Article de « Ouest-France » du 29 mars 2011
  22. Site de l'école de musique Artissimo
  23. Site officiel de l'Office Municipal des Sports de Clisson
  24. Site officiel de L'étoile de Clisson fooball
  25. Site officiel du Badminton Club Clissonnais
  26. Site officiel du Canoë-Kayak de Clisson
  27. SAC Clisson Rugby
  28. L'étoile de Clisson Basket
  29. TTClissonnais
  30. La Marche Nordique au RCN
  31. http://www.clissonvolley.com/ Volley Club de Clisson
  32. a et b Alexandre Hervaud, « Hellfest : Clisson, la bourgade qui adopte les métalleux », Rue89, publié et consulté le 13 juin 2012
  33. « ZPPAUP CRÉÉES AU 30 septembre 2008 », www.culture.gouv.fr (consulté en 23décembre 2010)
  34. « Notice no PA00108588 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. a et b « Notice no PA00108594 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no PA00108615 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Notice no PA00108587 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Notice no PA00108590 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Notice no PA44000036 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Notice no PA44000005 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Notice no PA00108593 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Notice no PA00108592 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Notice no PA00108591 », base Mérimée, ministère français de la Culture