Forbach
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| Forbach | ||
Le centre-ville en 2004 |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Moselle | |
| Arrondissement | Forbach (chef-lieu) | |
| Canton | Forbach (chef-lieu) Stiring-Wendel |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Forbach Porte de France | |
| Maire Mandat |
Laurent Kalinowski 2008-2014 |
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| Code postal | 57600 | |
| Code commune | 57227 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Forbachois | |
| Population municipale |
21 510 hab. (2010) | |
| Densité | 1 344 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
100 378 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 192 m — Max. 388 m | |
| Superficie | 16 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.mairie-forbach.fr | |
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Forbach (Fuerboch en francique lorrain) est une commune française, située dans le département de la Moselle et la région Lorraine. Elle est localisée dans la région naturelle du Warndt et dans le bassin de vie de la Moselle-est.
Il s'agit d'une des sous-préfectures du département de la Moselle et du chef-lieu de l'arrondissement de Forbach.
On la considère comme la capitale de Moselle-Est, car il s'agit en termes d'habitants de la plus grande ville de l’ancien bassin houiller (actuel Val de Rosselle). La ville compte 22 242 habitants et environ 82 000 dans la communauté d’agglomération. Il s’agit, après Metz, Thionville et Montigny-lès-Metz, de la 4e ville du département de la Moselle.
Géographie [modifier]
La ville de Forbach se situe dans la dépression du Warndt, une demi-boutonnière verte au cœur d’un espace fortement industrialisé.
Les communes limitrophes sont Stiring-Wendel, Behren-lès-Forbach, Morsbach, Œting, Schoeneck, Spicheren et Petite-Rosselle ainsi que Emmersweiler et Sarrebruck du côté allemand.
Forbach dispose d'une situation de carrefour au cœur de l'Europe, à deux pas de la frontière allemande et de la capitale de la Sarre, Sarrebruck. La gare de Forbach accueille le TGV Est qui relie Paris à Francfort. Parlons ici plus particulièrement de l’ICE de la DB (Deutsche Bahn) dont le 3e génération permet à Forbach d’être à 1 h 45 seulement de Paris et à 2 h de Francfort-sur-le-Main. L’autoroute A 320 est tangente au territoire de la commune, la plaçant à 45 min de Metz, 1 h 15 de Strasbourg ou 1 h 05 de Nancy.
Forbach est desservie par 4 sorties d’autoroute. En venant d’Allemagne (inversement en venant de Metz), la sortie Forbach-Est dessert le quartier Creutzberg et la zone commerciale de la rue Saint-Guy. Forbach-Centre dessert le Centre-ville, la Ville haute, le Schlossberg, son stade et son parc, les hôpitaux ainsi que le quartier de la Petite Forêt. Forbach-Centre de loisirs dessert la piscine, les tennis, le Technopôle de Forbach Sud et l’espace commercial de Guise. Forbach-Wiesberg-Marienau dessert les quartiers du Wiesberg, de Bellevue, du Bruch et de Marienau, la zone industrielle de l’Europe ainsi que l’ensemble de la zone commerciale de l’Europe et Europa (cette dernière étant administrativement et en partie située sur le ban de la commune de Morsbach). L'Eurozone Forbach-Nord et la Carrière Centrale sont également irriguées depuis cette sortie d'autoroute.
- Sortie no 42 : villes desservies : Forbach Marienau, Z.I. Europe
- Sortie no 43 : villes desservies : Sarreguemines, Forbach centre de loisirs, Technopôle Forbach Sud
- Sortie no 44 : villes desservies : Forbach centre, Behren-lès-Forbach, Œting
- Sortie no 45 : villes desservies : Forbach est, Stiring-Wendel
Histoire [modifier]
Armoiries et toponymie [modifier]
La cité est mentionné pour la première fois au Xe siècle sous la forme Furpac. Suivent alors les dénominations suivantes :
| Année | Nom |
|---|---|
| 1015 | Forbacum |
| 1147 | Forsbas |
| 1277 | Forperch |
| 1278 | Furpage |
| 1288 | Forbach |
| 1291 | Fourpach, Forpach, Forpac, Fourpac |
| 1297 | Furpach |
| 1338 | Forbacleum |
| 1348 | Fourpac |
| 1399 | Furpach, Furbach |
| 1429 | Forstpach |
| 1645 | Fortbach, Fyrtbach, Fourbach |
Les armes de Forbach se blasonnent ainsi : d’argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules.
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Forbach est situé dans une région habitée depuis fort longtemps. Des vestiges des époques celtique et surtout romaine ont été trouvés sur son ban.
Le nom Forbach est germanique et décrit la situation de la ville : un ruisseau (Bach), près d’une forêt (Forst). À l’époque gallo-romaine, la grande route militaire de Metz à Mayence passait au sud-est de la forêt du Warndt, par la région de Forbach. Cette route a certainement favorisé le développement de la bourgade blottie au pied de la colline.
Du Moyen Âge à la fin de l’Ancien Régime [modifier]
Le château fort est construit sur la colline du Schlossberg à la fin du XIIe siècle. Il est progressivement agrandi et, vers 1550, relié à la ville par un mur d’enceinte. Entre le Xe siècle et 1793, nombreux sont les seigneurs propriétaires de la seigneurie de Forbach. Johann Fischart, écrivain satirique prolifique, surnommé le Rabelais Allemand, a œuvré comme bailli au château de Forbach où il séjourna de 1583 à 1590.
Comme pour l'ensemble de la région, La guerre de Trente Ans fut particulièrement douloureuse et dévastatrice. Le Duché de Lorraine est occupé par la soldatesque Française en 1634. Le château du Schlossberg et le mur d’enceinte sont démantelés en 1635 sur ordre du ministre Français Richelieu. La chapelle Sainte Croix est dévastée à la même période.
En 1697, le duc Léopold Ier de Lorraine est rétabli dans ses droits par le Traité de Ryswick qui met fin à la Guerre de la Ligue d'Augsbourg.
Le 4 janvier 1716, le baron suédois Henning von Stralenheim achète la seigneurie forbachoise. Un plus tard, Léopold Ier, duc de Lorraine, érige la seigneurie en comté. Henning y fait construire, sa nouvelle résidence, le château Barrabino. Pour exploiter plus rationnellement la forêt, principale richesse du comté et assurer l’avenir de sa seconde épouse, Sophie de Wasaborg, il installe une nouvelle verrerie, qu’il baptise de son nom.
En 1736, la Lorraine repasse dans l'orbite Française : le duc François III est contraint de renoncr à ses états pour pouvoir épouser l'archiduchese Marie-Thérèse d'Autriche, héritière de l'empereur. La Lorraine est donnée à titre viager au beau-père du roi de France, un ex-roi de Pologne en exil, avant de devenir française en 1766.
Dans le même temps, la jolie danseuse Marie-Anne Camasse, (née en 1734 à Strasbourg), est la seconde comtesse de Forbach. >En effet, elle inspira une passion suffisamment vive au duc souverain Christian IV de Deux-Ponts-Birkenfeld pour que celui-ci transgresse les usages de l'époque et l'épouse morganatiquement en 1751. Le duc racheta pour elle le comté de Forbach en 1757. À partir de 1775, La jolie comtesse vécut dans son château de Forbach y entretenant une véritable cour.
En 1738 naquit à Forbach Jean-Nicolas Houchard, futur général de la Révolution dont le nom est gravé sous la voûte de l’Arc de Triomphe à Paris.
Époque contemporaine [modifier]
Forbach a su très tôt profiter du chemin de fer. La ligne entre Metz et Forbach est ouverte dès 1851. Un an plus tard, la jonction avec Gare centrale de Sarrebruck en Prusse Rhénane est effectuée.
À partir du milieu du XIXe siècle, trois grandes familles marquent l’essor industriel de la région forbachoise et influencent la vie politique, économique et sociale locale : les Wendel, les Couturier et les Adt.
Les Wendel firent démarrer l’industrie houillère à Petite-Rosselle, puis à Forbach et Stiring-Wendel, où ils développent la plus puissante usine sidérurgique sous le Second Empire, usine qui périclite toutefois après 1870, victime des conséquences de la défaite contre la Prusse.
Les Couturier ont une moindre envergure économique, mais leurs tuileries sont pendant un certain temps les plus importantes de Lorraine, puis d’Allemagne.
Nonobstant, la famille à avoir le plus pesé sur l'histoire de Forbach est la famille de Pierre Adt, fondateur des cartonneries. Grâce à lui, Forbach a bénéficié de bon nombre de progrès technologiques et d’embellissements architecturaux. En témoignent la construction de la tour du Schlossberg, du Burghof, de l’église Saint-Rémi et du château Adt.
Mais les dernières décennies du XIXe siècle sont également marquées par la Bataille de Spicheren, le 6 août 1870 et ses conséquences, puisque Forbach sera annexé avec l'espace plattophone et la région militaire de Metz à l’Empire allemand jusqu’en 1919. Forbach reste cependant sous-préfecture mais du Bezirk Lothringen, au sein du Reichsland Elsass-Lothringen.
Après deux générations de paix et de prospérité, la Première Guerre mondiale éclate. Nés entre 1896 et 1867, n'ayant pas connu la période Française, les Mosellans et les Alsaciens sont bon gré mal gré mobilisés dans l'armée de l’Empire allemand. Par prudence politique, beaucoup sont envoyés sur le glacial Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. D'un caractère droit, sujets de l'Empereur Guillaume II, peu de Mosellans trahirent leur patrie pour rejoindre les troupes françaises.Toutefois, la victoire française en 1918 fut bien acceptée par les Forbachois, surtout heureux de retrouver la paix et de voir la fin du blocus allié.
Après le "retour à la France", Forbach retrouve sa fonction frontalière mais voit diminuer son importance militaire en raison de la construction de la ligne Maginot. La ville doit également se débattre sous le poids des conséquences de la défaite, de la crise économique mondiale et de la montée des périls extrémistes.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’annexion de la Moselle au Troisième Reich allemand plonge la ville dans une spirale infernale : Les hommes sont enrôlés de force dans l'armée allemande -ils seront appelés les Malgré-nous- ou envoyés dans des usines du Troisième Reich. Ceux qui ne partent pas, subissent le joug du pouvoir nazi. La commune redevient le siège du "Landkreis Forbach", mais cette fois au sein du Gau Westmark dont le chef-lieu est la ville voisine Sarrebruck.
Alors que Nancy ou Thionville sont libérées dès septembre 1944 et Metz, après une terrible bataille, le 21 novembre, les Forbachois devront encore rester terrés dans leurs caves et les abris pour échapper aux bombardements américains durant tout l'hiver. Ce n’est que le 13 mars 1945[1], soit 9 mois après le débarquement de Normandie, sept mois après Paris et après de très éprouvants combats, que Forbach sera délivrée par les hommes du 276e régiment de la 70e division d’infanterie appartenant à la VIIe armée américaine. La libération de la ville mettra fin à plus de cinq années de souffrances, de désespoirs et de deuils.
La vie reprend ses droits. Lors de sa visite à le 2 juillet 1961, le Général de Gaulle affirmait que Forbach était « une ville d'avant-garde, d'avant-garde du courage, de tous temps, d'avant-garde de l'épreuve ». Il parlait aussi d'« une ville laborieuse, entouré d'un pays laborieux, le pays des Mineurs de Lorraine. Ceux-là sont (...) exemplaires. »[2]
Mais les Trente Glorieuses, se terminent par la crise de la sidérurgie qui frappe douloureusement la Lorraine, notamment les zones minières et sidérurgiques dont Forbach est l'une des métropoles.
Forbach n'en reste pas moins une ville importante de l'Est de la France, une des principales de Lorraine. 51 ans plus tard, le candidat et futur Président François Hollande a choisi Forbach pour terminer sa campagne, à 2 jours du scrutin victorieux[3]. Cette visite prouve une nouvelle fois l'attractivité forbachoise, mais elle est aussi symptomatique d'une crise illustrée par un important vote pour le Front national.
La ville est aujourd’hui engagée dans un combat courageux marqué par la crise économique profonde et la nécessaire reconversion. Cette reconversion s’inscrit dans la réalisation de nombreux projets, réussis, puisque la ville améliore très nettement son aspect auprès de ses visiteurs et habitants.
Il faut noter par exemple les travaux de réhabilitation de la gare desservie par le TGV depuis juin 2007, qui place la ville à mi-chemin de la ligne Paris-Est-Francfort HBf ; la rénovation du centre-ville ainsi que la réalisation de nombreux logements, somme toute assez prisés. La ville fait désormais partie des 41 agglomérations françaises dont les loyers des logements sont encadrés depuis 2012[4].
Le réaménagement actuel de l'entrée occidentale de la ville va permettre une profonde mutation des dessertes de la zone commerciale de l'Europe et du Parc Europa, 1er parc commercial de Moselle-Est en termes de chiffre d'affaires selon une très récente étude de la chambre de commerce de la Moselle[5].
Administration [modifier]
La ville est le chef-lieu de l’arrondissement homonyme. Sa population est de 173 226 habitants selon le recensement de 2006. L’arrondissement est composé de sept cantons :
- canton de Forbach ;
- canton de Behren-lès-Forbach ;
- canton de Freyming-Merlebach ;
- canton de Grostenquin ;
- canton de Saint-Avold-1 ;
- canton de Saint-Avold-2 ;
- canton de Stiring-Wendel.
Chef-lieu d’un canton dont elle est la seule commune, Forbach a une particularité puisqu’une partie de son territoire, non urbanisée et inhabitée, est rattachée au canton de Stiring-Wendel.
- Forbach : Ville canton
- Siège de la Communauté d'agglomération de Forbach Porte de France comprenant 21 communes :
Alsting - Behren-lès-Forbach - Bousbach - Cocheren - Diebling - Etzling - Farschviller - Folkling - Forbach - Kerbach - Metzing - Morsbach - Nousseviller-Saint-Nabor - Œting - Petite-Rosselle - Rosbruck - Schoeneck - Spicheren - Stiring-Wendel - Tenteling - Théding.
- Population : 21 987 habitants dont 32,44 % âgés de moins de 25 ans.
- Superficie de la ville : 16 ha et 78 a dont domaine forestier : 230 ha / espaces verts et parcs : 45 ha.
- Économie : 818 entreprises sont établies à Forbach (enregistrées à la CCI de la Moselle, chiffres de 2002) :
- 434 commerces ;
- 115 industries ;
- 269 services.
Liste des maires [modifier]
- 1 : Démissionnaire « pour infirmités ».
- 2 : Nommé la première fois par la Prusse.
- 3 : Démissionnaire.
- 4 : Révoqué par Louis-Napoléon Bonaparte.
- 5 : Nommé.
- 6 : Décédé en fonction.
- 7 : Élu puis nommé.
- 8 : Poussé à la démission.
- 9 : Élu par le Conseil municipal mais véto de l'administration le 29 juillet 1902.
- 10 : Représentant Fritz Schwitzgebel qui avait été nommé Oberbürgermeister de Sarrebruck par le Gauleiter Joseph Bürckel. Forbach avait vocation à être rattachée au Groß Saarbrücken, c'est pour cela que le chef-lieu du Kreis avait été transféré à Saint-Avold.
- 11 : Nommé par le Préfet de la Moselle.
Démographie [modifier]
Comme tout le nord de la Moselle, Forbach doit son développement à l’industrialisation de la région. Pendant les années 1970 et 1980, la ville voit sa population progresser quand toutes les villes voisines étaient en déclin, en raison de la désindustrialisation rapide de la région. Cependant, dans les années 1990, Forbach à son tour a vu sa population diminuer fortement, perdant environ 15 % de sa population entre 1990 et 1999. D’après les derniers chiffres avancés de l’INSEE, Forbach compterait 22 400 habitants environ, ce qui se traduit par une tendance à la stagnation après une forte baisse, signe d’un renouveau peut-être pour la décennie à venir. Forbach est aussi comme les autres villes de l'ex région minière, une ville très cosmopolite. En ce sens, on y retrouve de multiples nationalités ce qui permet une certaine diversité culturelle et cultuelle dans le respect de chacun.
Depuis 1999, la population des ménages a diminué de 458 personnes, soit une baisse de 2,1 %.
Depuis 1999, la commune compte 532 ménages supplémentaires, soit une augmentation de 6,1 %. La commune compte 674 logements de plus qu’en 1999, ce qui représente une augmentation de 7,1 %.
Enfin, la part des ménages disposant au moins d’une voiture est de 79 % au 1er juillet 2005 et de 79 % en 1999.
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 21 510 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (20,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 22 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
- 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 22,6 %).
Quartiers [modifier]
- Le centre-ville. Contrairement aux autres villes du département qui subissent de plein fouet le développement de leur zones commerciales, Forbach n’a pas réellement vu sa population déserter le centre (la Zone de l’Europe et Europa n’handicapent pas trop le centre-ville) surtout depuis sa réhabilitation. Avant 2006, il avait beaucoup perdu de son attractivité. Récemment rénové, les travaux lui on redonné un aspect plus attrayant et bien plus agréable. Résultat, des commerces se créent, de nouvelles enseignes s’installent. Mais dans l’ensemble, les commerces qui ferment ne restent jamais bien longtemps vides et sont repris pour diverses activités.
- ZAC Ville Haute, est une extension très récente du haut de la ville, composé de logements dans de grands ensembles immobiliers de grand standing, de commerces, d’un hôtel, ce qui a permis de diversifier le haut de la ville et de développer surtout le haut du centre-ville partit à l’abandon depuis le départ de Megasport en zone commerciale il y a dix ans. Cet espace a servi de base depuis sa création en 2004 à la réhabilitation du centre-ville engagée depuis 2005, terminé à 80 %. Un dernier bâtiment va prochainement sortir de terre au niveau des anciens hangars des Meubles Wolf, il servira d'immeuble d'habitation et complétera définitivement ce nouveau quartier.
- Creutzberg quartier populaire situé à l’est de la ville en bord d’autoroute et de forêt. Il est composé d’ensembles immobiliers construits pour accueillir les familles des mineurs, et s’est aujourd’hui développé à l’est, devenant un petit centre commercial ou on y retrouve notamment Decathlon, Lidl et Intermarché. Ce centre commercial a été assez tactique dans la mesure où la ville de Stiring-Wendel, collée à ce niveau là, n’avait pas la place de créer une zone commerciale, cet espace commercial de la Rue Saint-Guy sert beaucoup de centre commercial aux habitants de Stiring-Wendel.
- Mont Sainte-Croix quartier historique également de l’autre côté de l’autoroute, on y retrouve la Chapelle Sainte-Croix de Forbach, monument du patrimoine forbachois, uniquement des maisons et une forte pente en direction de l’antenne hertzienne tout en haut de la colline. Un ensemble pavillonnaire est en création sur sa partie la plus haute.
- Bellevue (ZUS) est un quartier très étendu sur la partie nord de Forbach dont on ne saurait pas vraiment définir une limite vis-à-vis de Marienau. Il s’agit sur sa partie la plus ancienne d’un quartier à tendance pavillonnaire, composé du cimetière central de la ville de Forbach, et sur sa partie est, d’un lotissement construit aux abords de la forêt et en limite de rocade nord, où l’on ne retrouve que des maisons individuelles de standing, où beaucoup d’Allemands ont construit pendant le début des années 2000, contribuant au développement de Bellevue sur sa partie est, qui est devenue assez importante et ne cessant de croitre. À noter également le haut du quartier où l'on retrouve des immeubles et, plus à l'Est, une cité composée de blocs HLM qui, jusqu’en 1999, marquait la limite de Bellevue, puisque juste après débutait la forêt appartenant aux anciennes Houillères du Bassin de Lorraine (HBL - terrain donc « gelé » jusqu’en 1999), forêt donc qui a permis le développement sur sa partie est du lotissement. Les habitants montre toujours une mauvaise image du quartier de Bellevue, la délinquance y est toutefois modérée.
- Le Holweg, quartier populaire à forte majorité tzigane juste avant le Bruch et jouxtant la carrière du Nord.
- La Carrière de Forbach Nord, est à l’étude pour devenir une base de loisirs avec un lac d’ici 2020.
- Bruch (ZUS) est un quartier essentiellement composé d’immeubles plus au nord à la manière du Wiesberg mais bien plus pavillonnaire en son sud. Ce quartier est un peu en retrait de la ville et colle au nord à la ville de Petite-Rosselle.
- Petite Forêt, petit quartier essentiellement composé de maisons de standing, habité par infirmières et médecins, des maisons de fonction, le Centre Hospitalier Marie Madeleine étant juste au-dessus. On y retrouve aussi en bord de l'autoroute A 320 4 barres HLM. On y retrouve un Super U et sa station essence en bord d'autoroute A320.
- Wiesberg (ZUS) Cité située au Sud-Ouest de la ville aux abords des centres commerciaux composée de 15 tours HLM bleu ciel ainsi que d’innombrables barres d’immeubles construites à l’époque de l’extraction minière pour accueillir de nombreux mineurs à la manière de Farebersviller ou de Behren-lès-Forbach. Cette cité cumule un grand nombre de clichés communs à ceux des banlieues françaises défavorisées. Dans la nuit du 21 au 22 janvier 2012, une émeute est déclenchée par une trentaine d'individus, ce qui causera de multiples feux de voitures et destruction de coffrets électriques. Il s'agit sans doute du quartier qui présente le niveau de délinquance le plus élevé de la ville, de par sa concentration.
- La Cité des Chalets, derrière le Kobenberg, est un petit quartier composé uniquement de petites maisons dans un style chalets. Le quartier s’agrandit à l’heure actuelle par son entrée nord avec la réalisation de huit nouveaux pavillons sous la direction de la SN Sainte Barbe qui commercialise les terrains nivelés.
- Marienau est un grand quartier mais peu dense à l’Ouest de la ville, quartier plus pavillonnaire où siègent de nombreuses classes moyennes. On n’y trouve aucune barre d’immeuble. Un centre d'accueil pour adultes handicapés va sortir de terre d'ici fin 2012 en lieu et place de l'ancien dépôt Forbus rue Principale.
- Schlossberg quartier sud de la ville composé de son parc, poumon vert de la ville, ainsi que du stade principal de Forbach (Stade du Schlossberg - 5400 places) mais aussi du Centre des congrès Burghof, ancienne ferme réaménagé en centre des congrès européen moderne et fonctionnel. Il s’y tient des salons régulièrement. C’est ici que l’on trouve les habitants les plus riches de la ville, quelques belles bâtisses, la sous-préfecture, le Lycée Jean Moulin (général) ainsi que l’emblème de la ville, le château du Schlossberg, dominant la ville au haut de la colline.
- Le Kobenberg (ZUS), quartier au nord ouest de la ville coincé derrière Marienau et la Cité des Chalets, il est désormais un ancien quartier puisqu'il ne subsiste que l'école depuis la démolition de l'intégralité des barres d'immeubles devenues insalubres (démolition d'autant plus accélérée depuis l'accident mortel du 8 mai 2009 ou un jeune garçon avait perdu la vie en chutant des étages).
- Forbach Nord / Eurozone, ensemble industriel high-tech, du moins destiné à la haute technologie, au nord de Forbach, sur l’ancien site du parc à bois des HBL. Une entreprise y a son siège depuis 2004 et il y a une pépinière d’entreprise depuis 2007. Deux bâtiments relais abritent deux sociétés, une troisième, filiale de Testo s'implantera prochainement sur site pour son stockage.
- Le Carrefour de l’Europe, zone commerciale à l’ouest de la ville. Composée de nombreux magasins et centres commerciaux. Cette zone s’est encore étendue en Zone Europa et sur une partie de la Z.I. de l’Europe. On y retrouve de nombreuses enseignes nationales.
Elle vient d'être classée 1re zone commerciale de l'est mosellan par la Chambre de Commerce de la Moselle après une étude menée en 2010 et rendue publique à l'été 2012. Avec ses 240M d'€ de chiffre d'affaires et ses deux principales locomotives, Leroy Merlin et Cora, elle devance largement les autres zones commerciales du secteur, celle de Sarreguemines arrivant à la deuxième place avec quelques 195M d'€ de chiffre d'affaires annuel et très loin devant les zones de Saint Avold (100M €), Creutzwald (95M €) et Betting (70M €)[11].
- La Zone Europa est un espace créé à côté du Carrefour de l’Europe pour suivre le développement de la zone commerciale. On y trouve de nombreuses enseignes nationales ce qui contribuera à diversifier l’offre.
- Z.I. de L’Europe, mi industrielle, mi commerciale, assez dense et partageant ses terrains avec la commune de Morsbach. On y retrouve un grand parc automobile neuf, avec l’enseigne Egerland, qui a pris la place des anciens fourneaux de Marienau dès la fin des années 1990. Il est également à noter la présence de l'usine Methavalor depuis 2010.
Un Bowling de 24 pistes avec 16 tables de billard, projet porté par des investisseurs alsaciens, va s'implanter Z.I de l'Europe pour fin 2012 sous l'impulsion de la Communauté d'Agglomération qui construit le bâtiment nécessaire aux aménagements des investisseurs.
- L’Espace de Guise, est un nouvel espace commercial inauguré en 2010, juste avant le Carrefour de l’Europe en bordure de la RN 3.
Historiquement, Thiriet, But et Citroën siégeaient déjà sur zone. La destruction de l’ancien centre équestre Mont Dragon a permis la construction de trois nouvelles enseignes. L'ancien BUT est en phase de remodelage actuellement, ses 2 990 m2 vont, entre autres, abriter très prochainement les enseignes La Halle! et Optical Center d'ici la fin 2012[12].
- Le Technopôle, est un espace industriel réussi et dynamique situé sur le sud de Forbach, en direction de Sarreguemines en bord de la voie rapide. Il s’agit là d’un important bassin d’emploi, car depuis sa création en 1990, cette zone et ses nombreuses entreprises emploient plus de 2 000 personnes à l’heure actuelle.
Économie [modifier]
Les principaux domaines portant l’économie locale sont la carbochimie, les Constructions mécaniques, la verrerie. La ville possède d’ailleurs une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Moselle.
La ville dispose aussi du projet de méthanisation des déchets le plus abouti en France et en Europe[13]. Avec l'usine Methavalor située dans la Z.I. de l'Europe et inaugurée en 2011, Forbach a opté pour la mise en place d'une filière spécifique de valorisation de la fraction fermentescible des ordures ménagères, au travers d'une collecte à la source des biodéchets et d'une valorisation biologique par méthanisation. Sur le site, outre les digesteurs, les installations seront constituées d’un centre multi flux, dans lequel les poubelles seront triées selon leur couleur, ainsi que de deux unités de cogénération. Ces dernières seront chargées de brûler une partie du gaz de l’usine pour produire de l’électricité et de la chaleur.
L’ancien maire Charles Stirnweiss a signé en 2003, au nom de la ville, la campagne 500 villes s’engagent pour un commerce équitable, de l’association Max Havelaar.
Forbach accueille de nombreuses nouvelles constructions également, avec bon nombre de projets immobiliers en centre-ville mais aussi des réflexions sur des quartiers avec par exemple le projet Kaninchenberg d’ici 2015 ou plus de 150 lots à bâtir seront proposés aux intéressés tandis que le lotissement Beau Pré, désenclavant un peu plus le quartier de Bellevue, affiche 52 lots prisés, tous acquis.
Les résidences dites Poincaré, avec déjà un bâtiment sorti de terre et les anciens halls des meubles Wolf en destruction actuellement pour accueillir quatre nouveaux immeubles de standing d’ici peu avec accès piéton sur la place Fischart (Ville Haute).
Le projet des Résidences Poincaré comme celui de la Résidence de la Tuilerie, rue de la Tuilerie ou encore le projet Avenue Saint Rémi ont pris un certain retard dans le lancement des travaux dans la mesure ou le Plan local d'urbanisme (PLU) est actuellement en révision au niveau de la municipalité.
Municipalité qui permet d'ailleurs de consulter le nouveau PLU en mairie et d'apporter son avis personnel quant aux changements envisageables par la municipalité.
Une enquête publique est donc ouverte par la municipalité, permettant à chaque citoyen d'apporter son avis sur le nouveau PLU et son projet de modification et ce jusqu'au 17 décembre 2010[14]
Ce PLU stipulera, entre autres, l'interdiction d'immeubles de grande hauteur alors que l'ancien PLu demandait de densifier le Centre-Ville, ce qui n'est plus, en 2010-2011 d'actualité.
L’avenue de Spicheren, en pleine mutation aussi, qui a accueilli la deuxième maison du département avec également un projet immobilier finalisé depuis peu et un autre en finalisation.
Enfin, Forbach reste accueillante pour les entreprises, plus encore depuis que les HBL (Houillères du Bassin de Lorraine) cèdent des terrains gelés à l’époque de l’extraction minière.
L’Eurozone est un exemple de terrain laissé libre depuis le retrait des HBL. Ce fut un ancien terrain de stockage du bois, communément nommé le « Parc à Bois ». Cette zone, nouvellement créée, accueille déjà ses premières entreprises et est destinée à l’accueil des entreprises de haute technologie. Ses friches sont actuellement viabilisées, et des accès routiers sont en création.
Tourisme et cadre de vie [modifier]
Forbach a reçu deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris. L'de tourisme se situe dans le charmant Château Barrabino jouxtant l'hôtel de ville.
Enseignement supérieur [modifier]
Forbach accueille un Institut de Formation en Soins Infirmiers et une antenne de l’Institut Universitaire Technologique de Metz, département Science en Génie des Matériaux.
- IUT de Metz à Forbach-Camille Weiss
- Institut de Formation des Soins Infirmiers
Forbach est située dans l’Académie de Nancy-Metz.
Transports en commun [modifier]
Forbach est desservie par le réseau de transports urbains Forbus, constituée de 9 lignes :
| Ligne | Desserte |
|---|---|
| 1 | Brême d’Or - Petite Rosselle |
| 2 | Blaise Pascal - Habsterdick |
| 3 | Bellevue - Wiesberg |
| 4 | Bruch - Wiesberg |
| 5 | Schœneck - Oeting |
| 6 | Gare Routière - Petite Forêt |
| 7 | Forbach - Behren-Lès-Forbach |
| 8 | Alsting - Forbach |
| 30 | Forbach - Sarrebruck (Allemagne) |
La desserte de Forbach est complétée par une navette de centre-ville fonctionnant du mardi au samedi les après-midi.
Le service de transport à la demande est destiné à desservir les 14 communes non desservies par les 9 lignes du réseau urbain en dehors des horaires de passage d’une ligne régulière interurbaine ainsi que le Technopôle Forbach Sud. Il est également possible de se rendre au musée de la mine de Petite-Rosselle.
Le transport à la demande est un service de transport public qui ne fonctionne que lorsqu’une réservation a été enregistrée.
Un service de transport en commun les dimanches est en fonction depuis la réorganisation des transports de l'agglomération. Il fonctionne entre 14h50 et 18h35 principalement sur le Centre et vers le Musée de la Mine de Petite-Roselle.
Le réseau récemment modernisé à changé de logo mais reste calqué sur son nom d'origine : Forbus.
Par ailleurs, le projet de prolongement du tramway Saarbahn de Sarrebruck vers Forbach se précise, avec une mise en service prévue d'ici 2018[15].
Projets [modifier]
Comme toutes les villes de sa taille, Forbach n'échappe pas à de nombreux projets immobiliers, de loisirs ainsi que de services que ce soit dans le privé ou dans le public. Même si la ville déplore la disparition de son tribunal d'instance depuis le début 2010, la ville à néanmoins pu préserver ses services publics, en garantissant son accès à toutes et tous et dans un esprit de proximité.
Dernièrement, les projets immobiliers, très nombreux de 2000 à 2005, se sont ralentis. L'effet crise sans doute. Néanmoins, Forbach va connaître sur les exercices 2011-2012 de grands chamboulements et ce, sur plusieurs niveaux.
Un bowling comportera 20 à 24 pistes et se situera non loin de la société Egerland sur le ban de Marienau[16]. 25 emplois sont à la clef. Le projet de Bowling à Forbach a été depuis revu à la hausse, l'investisseur ne souhaitant plus acquérir 1 hectare mais 16 400 m2 de terrain. C'est un véritable espace de loisirs que cet entrepreneur entend créer, avec adjoint au bowling, une salle de squash et de football en salle[17].
Une Centrale Photovoltaïque s'implantera prochainement sur le terril du Carreau Wendel, 28 ha au total, 20 sur le ban de Forbach et quasiment 8 ha sur le ban de Petite Rosselle[18]
Au niveau des services, une structure pour l'accueil de handicapés adultes va s'établir rue Principale à Marienau d'ici la fin 2012 ou le début 2012. Elle occupera la place laissée libre par la démolition des anciens locaux de la société Forbus à cet endroit là[19].
(Il s'agit d'une sélection de projets à venir et en cours, la liste n'est pas exhaustive)
Santé [modifier]
La ville était dotée de deux centres hospitaliers (centre hospitalier Marie-Madeleine et Hospitalor Sainte-Barbe) ainsi que d'une clinique (Saint François) où siège depuis 2009 un centre de gériatrie agrandi et modernisé. Est également à noter le centre de réadaptation fonctionnelle du centre hospitalier Sainte Barbe qui accueille quelques joueurs du FC Metz lors de leur convalescence.
Depuis l'été 2011, la maternité de Marie-Madeleine accueille une partie des nouveau-nés d'Hospitalor Saint-Avold après la fermeture de la maternité de cet hôpital[20] et dans le cadre de la restructuration de l'offre de soin en Moselle-Est. Désormais Hospitalor Sainte-Barbe n'accueille plus de patients suite aux transferts de ses activités vers le centre hospitalier Marie-Madeleine et vers celui d'Hospitalor de Saint-Avold au cours du premier semestre 2012. Seul subsiste le pôle de gériatrie, le centre de réadaptation fonctionnelle ayant été lui transféré à la CARMI.
Presse [modifier]
Antenne du Quotidien le Républicain lorrain, Édition de Forbach, antenne implantée rue Nationale en Centre-Ville.
Radios [modifier]
L'antenne est située sur la colline du Creutzberg, en voici les caractéristiques :
| Coordonnées | |
| Altitude du site | 380 m |
| Hauteur des antennes | 80 m |
| FM | 5 émetteurs de 0,1 kW PAR |
| 2 émetteurs de 1 kW PAR | |
| TV analogique | 1 émetteur UHF de 2,1 kW PAR |
| 3 émetteurs UHF de 7 kW PAR | |
| TV numérique | 5 émetteurs UHF de 0,7 kW PAR |
Par ailleurs, la ville de Forbach est couverte par de nombreuses radios, comme Virgin Radio sur 102.3 (studio 1, rue du Schlossberg) ou France Bleu Lorraine Nord sur 98.8… sans oublier, de par sa situation géographique, des radios allemandes (qui émettent bien plus fort), telles que Radio Salü sur 101.7, Unser Ding 103.7…
La proximité immédiate de l'Allemagne pose un problème récurrent concernant les fréquences, c'est la raison pour laquelle on dit communément que la région est de la France est une terre pauvre en radios nationales.
Lieux et monuments [modifier]
- Passage d'une voie romaine.
- Vestiges d'une villa dans la forêt.
- Le château du Schlossberg avec sa tour, sa salle des chevaliers, son parc parsemé de vestiges, sa roseraie et son restaurant gastronomique.
- Le château Barrabino du nom de l'ancien maire, construit en 1716 pour Henning, baron de Stralenheim, diplomate suédois au service du roi de Suède Charles XII, résidence le la comtesse de Forbach Marianne Camase. Acheté en 1905 par la ville, il est depuis début 2010 le bâtiment hôte de l'Office de tourisme de la ville.
Édifices religieux [modifier]
- La chapelle Sainte-Croix, monument historique datant du XIIIe siècle et dominant toute la région du Warndt.
- L’église Saint-Rémi est construite en 1866 dans le style néo-gothique.
- Église Sainte Croix XXe siècle
- Église Notre Dame du Wiesberg XXe siècle
- Église Saint Joseph XXe siècle
- Église Notre Dame du Rosaire à Marienau XXe siècle
- Église du Christ Roi XXe siècle
- Chapelle de l'hôpital Sainte Barbe XIXe siècle
- Chapelle Notre Dame du Bon Secours XIXe siècle
- Église Néo-apostolique rue du Général Houchard
- Temple protestant XIXe siècle rue des Alliés.
- Synagogue construite en 1835, endommagée pendant la Seconde Guerre mondiale, reconstruite à l'identique après la guerre, avenue Saint-Rémy.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Des hommes célèbres ont émaillé l’histoire de la ville.
- Johann Fischart (1546-1591), écrivain en fonction d’« Amtmann » (bailli) à Forbach de 1583 à sa mort ;
- Marianne Camasse (1734-1807), comtesse de Forbach, épouse morganatique du duc Christian IV de Deux-Ponts
- Jean-Nicolas Houchard (1740-1793), général de la Révolution française ;
- Nicolas Appert (1749-1841), inventeur de la conserve appertisée en 1795. Officier de bouche de la comtesse de Forbach de 1775 à 1784 ;
- Pierre Adt (1820-1900), entrepreneur, maire de Forbach de 1865 à 1871 ;
- Max Besler (1863-1914), historien allemand, spécialiste de Forbach ;
- Roman Ogaza (1952-2006), footballeur professionnel polonais y a joué et y est décédé ;
- Patricia Kaas (née à Forbach en 1966), chanteuse et actrice française ;
- Céline Géraud (née à Forbach en 1968-), judokate française, vice-championne du monde, animatrice de télévision sur France2 et France3 ;
- Helmut Fritz pseudonyme d’Éric Greff (né à Forbach en 1975), chanteur français ;
- Christian Bauer, (né à Forbach en 1977), grand maître français d'échecs ;.
- Gennaro Bracigliano (né à Forbach en 1980), footballeur professionnel à l’Olympique de Marseille (Ligue 1) y est né ;
- Sophie Huber (née à Forbach en 1985), championne de natation ;
- Ludovic Guerriero (né à Forbach en 1985), footballeur professionnel à la Berrichonne de Châteauroux (Ligue 2) ;
- Damien Weber (né à Forbach en 1986), rugbyman professionnel à l'US Colomiers (Fédérale 1), champion du Monde des - de 21 ans en 2006.
- Jean-Marie Aubry (né à Forbach en 1969), footballeur professionnel
Jumelage [modifier]
Völklingen (Allemagne) depuis 1984
Un projet de jumelage est à l'étude avec la ville de Ravanusa en Sicile, dans la province de Caltanissetta, une petite ville d'environ 15 000 habitants. La culture minière n'y est certainement pas étrangère.
Un projet de jumelage est également à l'étude avec la ville de Tanguiéta au Bénin à en juger les points à l'ordre du futur Conseil Municipal de Forbach qui aura lieu le 2 décembre 2010 et dont les esquisses sont consultables au lien suivant http://www.mairie-forbach.fr/2010_CM_decembre_2.pdf
Sport [modifier]
L'Union sportive de Forbach est un club français de football fondé en 1909. L'US Forbach évolue cette saison en CFA 2. Elle joue à domicile au stade du Schlossberg qui peut accueillir 5 500 spectateurs (comme lors de la rencontre du 4 janvier 2003 dans laquelle l'USF affrontait le RC Lens pour le compte des 32e de finale de la Coupe de France).
Un projet de fusion est à l'étude mais quelques réticences ont mis le projet en pause[21].
Il est également à noter que la Société gymnastique de Marienau, fondée en 1911, évolue en DHR (Division d'Honneur Régional) de la Ligue de Lorraine. Elle joue au stade d'Honneur après avoir joué au stade de l'Étang de 1947 à 1992.
La ville est bien équipée sur le plan sportif. Preuve en est, le stade du Schlossberg et sa piste d'athlétisme accueille chaque année le Meeting international d'athlétisme.
Plusieurs stades équipent la ville. Une équipe de rugby dispose d'un stade près de Marienau, Rue Schoeser.
Forbach est également dotée d'une piscine olympique moderne et fonctionnelle qui fut la première piscine de France où l'eau était traitée à l'ozone[réf. nécessaire].
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
- US Forbach
- Société gymnastique de Marienau
- Communes de la Moselle
- La rivière Rosselle
- la chaîne locale TV8 Moselle-Est
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994 (p.15).
- http://almg.free.fr/forbach/galdegaulle.htm
- Sur les terres du FN en Moselle, Hollande parle de « réconciliation », sur loractu.fr (le 4 mai 2012)
- Forbach (57): l’encadrement des loyers entre en vigueur le 1er août, sur loractu.fr (le 23 juillet 2012)
- La Moselle-Est : une région dynamique malgré des handicaps énormes, sur loractu.fr (le 17 juillet 2012)
- Les maires et assimilés de Forbach, 2005. Mis en ligne le 15 avril 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Forbach en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Résultats du recensement de la population de la Moselle en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Républicain Lorrain, Édition de Forbach du 14/07/2012 "Forbach s'impose en Pôle commercial"
- CNAC MOSELLE 2011 DECISION NUMERO 84 DU 13/09/11
- Méthanisation/Energie: la Moselle-Est carbure aux déchets, sur loractu.fr (le 1er août 2012)
- Républicain Lorrain Édition de Forbach du 27-11-2010
- Le tram-train devrait relier Forbach à Sarrebruck d’ici 2018, sur loractu.fr (le 14 janvier 2013)
- « Sur la piste du Bowling », Le républicain Lorrain, 13 juin 2010 [texte intégral]
- , Républicain lorrain, édition de Forbach du 22.05.2010
- http://www.republicain-lorrain.fr/fr/forbach/region-forbach/article/4323707/Une-centrale-photovoltaique.html
- Républicain Lorrain, édition du 23 janvier 2010, Forbach
- http://lorraine-champagne-ardenne.france3.fr/info/lorraine/hospitalor---salaries-et-usagers-inquiets-65880360.html
- Fusion USF SG Marienau, l'USF vote pour à 94 %, sur http://www.usforbachfootball.net. Mis en ligne le 6 mai 2010
