Jean-Marc Ayrault

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Jean-Marc Ayrault
Jean-Marc Ayrault à la Planète PME  le 18 juin 2013.
Jean-Marc Ayrault à la Planète PME
le 18 juin 2013.
Fonctions
20e Premier ministre français
(168e chef du gouvernement)
15 mai 201231 mars 2014
(1 an, 10 mois et 16 jours)
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I
Jean-Marc Ayrault II
Législature XIVe
Coalition Majorité présidentielle
PS - EELV - PRG
Prédécesseur François Fillon
Successeur Manuel Valls
Président de Nantes Métropole
1er janvier 200121 juin 2012
(11 ans, 5 mois et 20 jours)
Prédécesseur création[1]
Successeur Gilles Retière
Président du groupe Socialiste
à l'Assemblée nationale
12 juin 199715 juin 2012
(15 ans, 0 mois et 3 jours)
Législature XIe, XIIe, XIIIe
Prédécesseur Laurent Fabius
Successeur Bruno Le Roux
Maire de Nantes
18 mars 198921 juin 2012
(23 ans, 3 mois et 3 jours)
Prédécesseur Michel Chauty
Successeur Patrick Rimbert
Député de la 3e circonscription de la Loire-Atlantique
En fonction depuis le 1er mai 2014
(3 mois et 30 jours)
Législature XIVe
Prédécesseur Jean-Pierre Fougerat
20 juin 201220 juillet 2012
(1 mois et 0 jour)
Élection 10 juin 2012
Législature XIVe
Prédécesseur Jean-Pierre Fougerat
Successeur Jean-Pierre Fougerat
23 juin 198815 juin 2012
(23 ans, 11 mois et 23 jours)
Élection 5 juin 1988
Réélection 28 mars 1993
1er juin 1997
9 juin 2002
17 juin 2007
Législature IXe, Xe, XIe, XIIe, XIIIe
Prédécesseur aucun (scrutin proportionnel)
Successeur Jean-Pierre Fougerat
Député de la Loire-Atlantique
(scrutin proportionnel)
2 avril 198614 mai 1988
(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Élection 16 mars 1986
Législature VIIIe
Maire de Saint-Herblain
14 mars 197712 mars 1989
(11 ans, 11 mois et 26 jours)
Prédécesseur Michel Chauty
Successeur Charles Gautier
Biographie
Date de naissance 25 janvier 1950 (64 ans)
Lieu de naissance Maulévrier (France)
Nationalité Française
Parti politique PS
Conjoint Brigitte Ayrault
Enfant(s) Ysabelle (née en 1974)
Élise (née en 1977)
Diplômé de Université de Nantes
Profession Professeur d'allemand
Premier ministre français

Jean-Marc Ayrault, né le 25 janvier 1950 à Maulévrier en Maine-et-Loire, est un homme politique français. Il est Premier ministre du 15 mai 2012 au 31 mars 2014.

Conseiller général de la Loire-Atlantique et maire de Saint-Herblain dans les années 1970-1980, il est maire socialiste de Nantes de 1989 à 2012, député de 1986 à 2012 et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale de 1997 à sa nomination à la tête du premier gouvernement de la présidence de François Hollande, le 15 mai 2012. Il forme un second gouvernement le 18 juin suivant, à la suite des élections législatives.

Il démissionne de ses fonctions de Premier ministre le 31 mars 2014, après la défaite de la gauche aux élections municipales. Il est alors remplacé par Manuel Valls et redevient député.

Origines, études et famille[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Ayrault est l'aîné des cinq enfants[2] de Joseph Ayrault[3] (1921-2010), ouvrier agricole, puis dans une usine de textile, avant d'être cadre dans cette même usine, et de Georgette Uzenot (née en 1928 à Nantes), couturière puis femme au foyer.

Il est élève de l'école primaire catholique Saint-Joseph de Maulévrier et, de 1961 à 1968, du lycée public Colbert de Cholet[4]. Il fait ensuite des études supérieures d'allemand à l'université de Nantes. En 1969-1970, il passe une partie de l'année (un « semestre ») en Allemagne, à l'université de Wurtzbourg. Il est licencié en allemand en 1971, puis passe le CAPES en 1972[5]. Il fait son année de stage à Nantes (collège Talence, lycée Jules-Verne et lycée Georges-Clemenceau), et est nommé professeur à Saint-Herblain au collège de l'Angevinière en 1973.

Jean-Marc Ayrault est exempté du service national en 1976[6]. Devenu maire de Saint-Herblain, il n'occupe plus pendant quelques années qu'un poste de professeur à mi-temps.

En septembre 1971[7], il épouse Brigitte Terrien. Née d'une famille catholique d'agriculteurs le 10 juin 1950 à Maulévrier, elle milite pendant sa jeunesse au Mouvement rural de jeunesse chrétienne. Diplômée en lettres modernes, elle devient professeur de français dans un collège de la région nantaise à partir de 1974. Elle est élue conseillère générale du canton de Saint-Herblain-Ouest-Indre entre 1982 et 2001, puis en 2002 déléguée régionale aux droits des enfants des Pays de la Loire. Elle quitte cette fonction en 2004 avant de créer en 2005 la Maison des adolescents de Nantes[8].

Jean-Marc et Brigitte Ayrault ont deux filles, Ysabelle, née en 1974, et Élise, née en 1977, journaliste à Canal+[9], ainsi que trois petits-enfants[10].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts militants[modifier | modifier le code]

Durant son adolescence, Jean-Marc Ayrault devient membre du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, d'abord à Cholet, puis à l'université de Nantes. Cette organisation a joué un rôle essentiel dans sa formation politique dans la mesure où, dans les années 1966-1968, elle est marquée par une vision libératrice de la religion et elle aurait adopté certains éléments du marxisme[11] comme outil d'analyse de la société.

Durant ses études, Jean-Marc Ayrault veut s'investir dans l'action politique et s'intéresse au Parti socialiste. Il quitte le MRJC fin 1970. En 1971, il emménage avec sa famille à Saint Herblain au Sillon de Bretagne, immeuble qu'ils habiteront jusqu'à ce qu'il soit élu maire de Nantes en 1989[12].

Il rencontre à Nantes au début de 1971 son premier mentor politique, Bernard Hazo[13], membre de la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand. C'est dans ce cadre qu'il participe à la préparation du congrès d'Épinay, en apportant sa voix à la motion Poperen. Après le congrès, la tendance Poperen se retrouve dans la minorité, Pierre Mauroy s'étant rallié à François Mitterrand.

Après un passage à la Jeunesse socialiste, Jean-Marc Ayrault entre en janvier 1972 dans la section de Saint-Herblain du PS, dont il va assez vite devenir secrétaire-adjoint, puis secrétaire en 1974, alors que celle-ci passe d'une vingtaine à une centaine de membres de 1972 à 1977.

Une ascension politique progressive (1976-2012)[modifier | modifier le code]

Maire de Saint-Herblain[modifier | modifier le code]

Lors des élections cantonales de 1976, Jean-Marc Ayrault est élu dans le canton de Saint-Herblain-Indre. Il siège au conseil général jusqu'en 1982.

En 1977, il affronte directement Michel Chauty pour la mairie de Saint-Herblain et devient (avec 56 % des voix) le plus jeune maire de France d'une commune de plus de 30 000 habitants[14]. Il a pour premier adjoint Charles Gautier, qui sera son successeur.

En 1978, il est désigné comme candidat par les militants pour les élections législatives, devant Alain Chénard, mais celui-ci est imposé par François Mitterrand pour des raisons d'équilibre entre les ex-SFIO (les « mauroyistes ») et les nouveaux socialistes. Jean-Marc Ayrault refuse d'être son suppléant (il le sera en revanche de 1981 à 1986).

En 1979, il entre au comité directeur du Parti socialiste lors du congrès de Metz, au cours duquel il est membre de la commission des résolutions. Peu après, le courant CERES prend la direction de la fédération de la Loire-Atlantique, avec Jean Natiez comme secrétaire. En 1981, au congrès de Valence, il entre au bureau exécutif national. Jean Natiez quittant le secrétariat fédéral de la Loire-Atlantique, Jean-Marc Ayrault laisse cette fonction à Charles Gautier, son premier adjoint à Saint-Herblain.

Pendant ses deux mandats, on peut signaler les travaux de réhabilitation du Sillon de Bretagne ainsi que des interventions municipales à propos d'entreprises ; la construction de la salle de spectacles Onyx.

De 1977 à 1982, il intervient assez souvent, en particulier à propos d'un projet de centrale électro-nucléaire au Pellerin, qui concerne assez directement son canton. Mais à cette époque le conseil général de la Loire-Atlantique a une majorité de droite.

Maire de Nantes[modifier | modifier le code]

En 1989, le maire de Nantes, Michel Chauty (RPR), ne se représentait pas. Jean-Marc Ayrault pour le PS, est formellement candidat à Nantes en décembre 1988. La campagne électorale est marquée par les visites de François Mitterrand à Saint-Herblain en février 1989 à l'occasion d'une inauguration et celles du Premier ministre Michel Rocard et de Jacques Chirac à Nantes. Le 12 mars 1989, la liste Ayrault l'emporte dès le premier tour, avec 50,19 % des voix, face à la liste de Daniel Augereau qui recueille 40 % des voix. Il est successivement réélu maire en 1995, 2001 et 2008[15].

Jean-Marc Ayrault avec sa femme, au Musée des beaux-arts de Nantes, en septembre 2011.

Bien que des signes de la « renaissance » de la ville se soient manifestés avant son arrivée à la mairie de Nantes[réf. nécessaire] : réintroduction du tramway, due à Alain Chénard, édification de la cité des Congrès, de la technopole Atlanpole, décidées par Michel Chauty, arrivée du TGV en 1989, il est souvent porté à son crédit[réf. nécessaire] d'avoir favorisé une vie culturelle active à Nantes, dont les symboles sont :

Un autre aspect de son action est l'urbanisme, notamment les réaménagements du centre-ville : cours Saint-Pierre et Saint-André, place Saint-Pierre, cours des 50-Otages, place Royale et les développements du système de transport public (nouvelles lignes de tramway, ligne de bus en site propre « Busway », système de vélopartage « Bicloo »).

Dans le cadre de la mairie, Jean-Marc Ayrault encourage également un travail sur la mémoire des expéditions négrières des Nantais au XVIIIe siècle, dont l'initiateur est l'avocat de centre gauche Yvon Chotard, chargé des relations internationales et du tourisme jusqu'en 2008[16],[17], ce qui aboutit à l'inauguration en mars 2012 du Mémorial de l'abolition de l'esclavage, réalisé par l'artiste polonais Krzysztof Wodiczko[18].

Concernant l'éventualité d'un redécoupage des régions préconisé par le rapport du comité Balladur, Jean-Marc Ayrault est opposé, tout comme Jacques Auxiette, mais contrairement à Jean-Yves Le Drian, à Patrick Mareschal ou à son adjoint Jean-Louis Jossic, à ce que la Loire-Atlantique rejoigne la Région Bretagne[19].

Il développe la structure intercommunale, le Syndicat intercommunal à vocations multiples de l'agglomération nantaise (SIMAN) de 1982, devenant district en 1992 et communauté urbaine en 2002 sous le nom de Nantes Métropole ; il en prend alors la présidence.

Depuis la relance du projet en 2000, Jean-Marc Ayrault défend la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes[20], surnommé par certains opposants à ce projet l'Ayraultport[21].

Membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de l'Assemblée nationale[22], Jean-Marc Ayrault reçoit le 18 août 2008 le dalaï-lama à la mairie de Nantes à l'occasion du séjour du chef spirituel tibétain à Nantes[23]. Plusieurs mois auparavant, le 28 mars 2008, le maire de Nantes avait symboliquement pavoisé l'hôtel de ville du drapeau tibétain en signe de solidarité avec le peuple tibétain suite aux événements tragiques de mars.

Article détaillé : Affaire Omnic.

En 1997, il est condamné à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour délit d'octroi d’avantage injustifié[24],[25] (souvent dit délit de favoritisme[26]), sans mise en concurrence du marché d'impression du journal municipal Nantes Passion, à Daniel Nedzela, homme d'affaires proche du PS, au travers de l'association Omnic, subventionnée par la commune à hauteur de six millions de francs par an de fin 1989 au 1er janvier 1994. Il ne fait pas appel[27],[28]. Cette condamnation refait surface dans la presse en 2012, lorsque Jean-Marc Ayrault est pressenti pour occuper le poste de Premier ministre[29]. Du fait de l'ancienneté de la condamnation, Jean-Marc Ayrault bénéficie d'une réhabilitation automatique en 2008 et son casier judiciaire redevient vierge[30].

Député et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Ayrault à la tribune de l'Assemblée nationale, en décembre 2007.

Élu à l'issue des élections législatives de 1986, il est député de la troisième circonscription de ce département depuis 1988.

Il devient président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale en 1997. À cette fonction, il connaît un revers en 1998 à propos du projet de loi sur le PACS, présenté par le gouvernement, mais qui échoue en première lecture parce que les députés socialistes ne sont pas assez nombreux ce jour-là. Le PACS sera finalement voté plus tard.

Il soutient Ségolène Royal dans le cadre de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2007.

Lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007, il est réélu député pour un sixième mandat consécutif avec 66,15 % des voix, après avoir frôlé la réélection dès le premier tour à 49,76 % des suffrages[31]. Le 25 juin 2007, il est reconduit pour la troisième fois comme président du groupe parlementaire, devenu le Groupe socialiste, radical, citoyen et apparentés (SRC). Au premier tour, il obtient 78 voix sur 179 suffrages exprimés. Après le retrait de l'ensemble de ses concurrents (Philippe Martin 38 voix, Jean Glavany 33 voix et Arnaud Montebourg 30 voix), il est élu au second tour avec 117 voix[32].

Proche de François Hollande, il soutient ce dernier dans le cadre de la primaire socialiste de 2011 et participe activement à sa campagne présidentielle.

Premier ministre sous la présidence de François Hollande (2012-2014)[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Gouvernement Jean-Marc Ayrault I et II.
Jean-Marc Ayrault et François Hollande lors d'un meeting à Nantes, en septembre 2011.

Considéré pendant la campagne présidentielle comme un des favoris pour le poste de Premier ministre[33], il est nommé à cette fonction par le nouveau président de la République François Hollande le 15 mai 2012[34]. Il soumet la composition de son gouvernement au chef de l'État, le 16 mai, jour de la passation de pouvoir avec son prédécesseur[35]. Ce gouvernement est le 35e gouvernement de la Ve République française[36]. Il renonce alors à son mandat de maire de Nantes, tout en restant conseiller municipal[37].

Le gouvernement, présenté par Pierre-René Lemas le 16 mai, se compose de dix-huit ministres et seize ministres délégués, à parité d'hommes et de femmes, pour une moyenne d'âge de plus de 52 ans. La benjamine, Najat Vallaud-Belkacem, en est également la porte-parole[38]. Il inclut deux membres du Parti radical de gauche (PRG) et deux d'Europe Écologie Les Verts (EELV), dont la secrétaire nationale, Cécile Duflot[39]. La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a fait le choix de ne pas y participer, n'ayant pas été nommée à Matignon[40]. Alors qu'il est invité au journal de France 2[41], il annonce qu'il va baisser le salaire des ministres[42] et que les ministres battus aux législatives ne resteront pas au gouvernement[43].

Le 17 mai 2012, se tient le premier conseil des ministres. Au cours de cette réunion est adoptée la baisse de 30 % de la rémunération des ministres[44], qui passe ainsi de 14 200 euros à 9 940, et la « charte de déontologie », visant à prévenir les conflits d'intérêt et par laquelle chaque membre du gouvernement s'engage, par exemple, à prendre le train pour les voyages de moins de trois heures ou remettre, au service des Domaines, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros[45].

Ce même jour, il indique avoir choisi son premier adjoint, Patrick Rimbert, pour lui succéder à la mairie de Nantes, et son premier vice-président, Gilles Retière, maire de Rezé, pour le remplacer à la présidence de Nantes Métropole[46].

Le 18 juin 2012, conformément à la tradition républicaine des lendemains d'élections législatives, il remet la démission de son gouvernement au président de la République, qui le nomme de nouveau Premier ministre[47].

Le 3 juillet 2012, Jean-Marc Ayrault adresse aux députés à l'Assemblée nationale un discours de politique générale[48] sur le programme qu'il entend mener avec son gouvernement. Il obtient ensuite la confiance de 302 députés. Deux jours plus tard, un sondage pour Le Figaro indique que 68 % des Français estiment que le gouvernement sera contraint de mener une politique de rigueur, un terme que le chef du gouvernement et ses ministres pensent « peu » voire « pas approprié » à la situation.

Le 26 avril 2013, il déclare qu'il ne sera pas candidat à la mairie de Nantes lors des élections municipales de 2014, ni comme tête de liste, ni comme simple conseiller municipal[49].

Fin novembre 2013, il annonce le lancement de négociations en vue d'une refonte de la fiscalité, afin d'établir des « règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles »[50].

Le 31 mars 2014, Jean-Marc Ayrault présente sa démission au Président de la République qui l'accepte et met fin à ses fonctions le jour même[51],[52]. La passation de pouvoir avec son successeur Manuel Valls est intervenue le lendemain[53].

L'après-Matignon (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Le 1er mai 2014, un mois après sa démission de Matignon, Jean-Marc Ayrault redevient député[54].

Lors de la réforme de la carte des régions, il soutient le projet gouvernemental sur la réforme territoriale visant à la fusion des Pays de La Loire et de la Bretagne au sein d'une région Grand Ouest[55].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

En 2009, selon un classement publié par le quotidien Le Monde, il est le deuxième homme politique français par le cumul des mandats (sa présidence du groupe des députés PS n'étant pas prise en compte dans le classement). Il a déclaré « assumer pleinement » tout en précisant que « la limitation du cumul va dans le sens de l'histoire »[56],[57].

Il occupe des postes honorifiques : en 1992, il est président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains ; de 1995 à 1997, il préside l'Association des maires de grandes villes de France.

Distinctions et décorations[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Avant la création de la Communauté urbaine de Nantes le 1er janvier 2001, le District de l'Agglomération nantaise était présidé par Jean-Marc Ayrault depuis 1992.
  2. « Ayrault vu par ses proches » - Article Europe 1 du 15 mai 2012.
  3. Besson 2004, p. 54
  4. « Jean-Marc Ayrault », sur le site de France Info (consulté le 15 mai 2012)
  5. « Jean-Marc Ayrault, Premier ministre », sur le portail du Gouvernement,‎ 15 mai 2012 (consulté le 15 mai 2012)
  6. « Repères. Jean-Marc Ayrault », in liberation.fr, 17 mars 2013.
  7. Besson 2004, p. 85
  8. Planet.fr - 21/05/2012 : « Brigitte Ayrault : qui est vraiment l'épouse du nouveau Premier ministre ? »
  9. La Chambre blanche : Élise Ayrault, la Boîte à questions
  10. « Jean-Marc Ayrault : une ambition nantaise », Le Point du 17 janvier 2007.
  11. Besson 2004, p. 75
  12. Libération - 15 mai 2012 : Ayrault, monsieur loyal
  13. Déçu par le tournant de 1983, Bernard Hazo, quittera le PS en 1984 pour rejoindre le Parti des travailleurs. Militant syndical, il est actuellement secrétaire adjoint du Syndicat du personnel FO de l'université de Nantes (voir sur le site de l'union départementale FO de la Loire-Atlantique).
  14. Ouest France - 15 mai 2012 : Quand Jean-Marc Ayrault était prof à Saint-Herblain (Vidéo)
  15. « Maire de Nantes », sur le site de la ville de Nantes (consulté le 15 mai 2012).
  16. Éric Cabanas, « Adjoint de Jean-Marc Ayrault, Yvon Chotard rejoint Sophie Jozan », sur le site de Presse-Océan,‎ 13 décembre 2007 (consulté le 15 mai 2012)
  17. Anneaux de la Mémoire : la polémique gâche l'anniversaire, Joël Bigorgne, Ouest France, 15 janvier 2011
  18. Mémorial de l'abolition de l'esclavage: Nantes ose regarder son passé Libération, 25 mars 2012
  19. Nantes en Bretagne : Ayrault dit non !, Nantes.maville.com, mardi 17 mars 2009
  20. Le Monde - 10/05/2012 : L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le "bébé" de M. Ayrault
  21. Politis - 3 mai 2012 : La faim de l’« ayraultport » ?
  22. Groupe d'études sur la question du Tibet, site de Assemblée nationale
  23. http://www.nantes.fr - 18/08/2008 : Jean-Marc Ayrault reçoit le dalaï-lama à l'hôtel de ville de Nantes en 2008
  24. MAITRE ANTHONY BEM, « Le délit pénal d'octroi d’avantage injustifié ou de favoritisme) lors des marchés publics », sur le site de legavox.fr,‎ 19 novembre 2011.
  25. Site mesavocats.
  26. « Le délit d'octroi d'un avantage injustifié », sur le site de finances.gouv.fr
  27. Nicolas de la Casinière, « Jean-Marc Ayrault condamné à six mois avec sursis », sur le site de Libération,‎ 20 décembre 1997 (consulté le 15 mai 2012).
  28. Nicolas de La Casiniere, « Nantes, son maire et sa gazette. Jean-Marc Ayrault répondait en correctionnelle de délit de favoritisme », Libération, 20 octobre 1997.
  29. « Une condamnation ancienne du premier ministrable Ayrault refait surface », Nouvelobs.com, 10 mai 2012.
  30. « Jean-Marc Ayrault est-il un repris de justice ? », Maître Eolas, 14 mai 2012.
  31. « Résultats des élections législatives de 2007 dans la 3e circonscription de la Loire-Atlantique », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le 15 mai 2012)
  32. AFP, « Jean-Marc Ayrault réélu à la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale », Le Monde,‎ 25 juin 2007 (lire en ligne)
  33. Jean-Marc Ayrault en pole position pour Matignon
  34. Décret du 15 mai 2012 portant nomination du Premier ministre
  35. « La passation de pouvoirs entre Fillon et Ayrault aura lieu mercredi matin », Le Monde.fr,‎ 15 mai 2012
  36. La liste du gouvernement Ayrault, Le Figaro, 16 mai 2012.
  37. « Jean-Marc Ayrault abandonne son mandat de maire » - article sur letelegramme.com du 15 mai 2012
  38. « 17 femmes, 7 trentenaires… le gouvernement Ayrault en chiffres », Le Monde, le 17 mai 2012
  39. « Les profils des 34 ministres du gouvernement Ayrault », Le Monde, le 16 mai 2012
  40. « Martine Aubry n'entrera pas au gouvernement », Le Nouvel Observateur, le 16 mai 2012
  41. Ayrault invité au 20h sur France 2, Le Figaro, 16 mai 2012.
  42. Ayrault : salaires des ministres diminués, Le Figaro, 16 mai 2012.
  43. Gouvernement Ayrault : tout ministre battu aux législatives devra partir, Le Figaro, 16 mai 2012.
  44. Salaire des ministres : décret paru au JO, Le Figaro, 19 mai 2012.
  45. « Premier Conseil des ministres pour François Hollande », Le Figaro, le 17 mai 2012
  46. « Ayrault remet Nantes à son 1er adjoint », Le Figaro, le 17 mai 2012
  47. Ayrault remet la démission du gouvernement à Hollande, Libération, 18 juin 2012.
  48. Déclaration de politique générale du Gouvernement
  49. Ayrault pas candidat à Nantes, même comme simple conseiller municipal, Le Point, 26 avril 2013.
  50. « Jean-Marc Ayrault lance son périlleux chantier de réforme fiscale », in lemonde.fr, 25 novembre 2013.
  51. Décret du 31 mars 2014 relatif à la cessation des fonctions du Gouvernement
  52. http://www.gouvernement.fr/premier-ministre
  53. La passation des pouvoirs Ayrault-Valls prévue à 15 heures - article le Point du 1er avril 2014.
  54. JO du 3 mai 2014, texte no 84
  55. Réforme territoriale : Ayrault appelle à une fusion Pays de la Loire - Bretagne - Article des Échos du 8 juillet 2014.
  56. Qui sont les députés qui cumulent ? Le Monde, 7 octobre 2009
  57. Le cumul des mandats : une pratique extrêmement coûteuse pour la République Politique.net, 24 août 2008
  58. « Cavaliere di Gran Croce Ordine al Merito della Repubblica Italiana », sur quirinale.it,‎ 19 novembre 2012
  59. Jean-Marc Ayrault, Grand Croix
  60. « Jean-Marc Ayrault encensé par le ministre des Affaires étrangères allemand », sur lefigaro.fr,‎ 14 mai 2014
  61. Généastar : Ascendants de Jean-Marc Ayrault

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Who's Who in France Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Philippe Goulliaud, Jean-Marc Ayrault, la rançon de l'expérience, Le Figaro, 26 juin 2007 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Alain Besson, Jean-Marc Ayrault : une ambition nantaise, Nantes, Éditions Coiffard,‎ 2004 (ISBN 2-910366-49-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]