Jean-Marc Ayrault
| Jean-Marc Ayrault | |
Jean-Marc Ayrault lors d'un meeting de François Hollande, en mars 2012. |
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| Fonctions | |
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| 20e Premier ministre français (168e chef du gouvernement) |
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| En fonction depuis le 15 mai 2012 (1 an, 0 mois et 5 jours) |
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| Président | François Hollande |
| Gouvernement | Jean-Marc Ayrault I Jean-Marc Ayrault II |
| Législature | XIVe |
| Coalition | Majorité présidentielle PS - EELV - PRG |
| Prédécesseur | François Fillon |
| Président de Nantes Métropole | |
| 1er janvier 2001 – 21 juin 2012 (11 ans, 5 mois et 20 jours) |
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| Prédécesseur | création[1] |
| Successeur | Gilles Retière |
| Président du groupe Socialiste à l'Assemblée nationale |
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| 12 juin 1997 – 15 juin 2012 (15 ans, 0 mois et 3 jours) |
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| Législature | XIe, XIIe, XIIIe |
| Prédécesseur | Laurent Fabius |
| Successeur | Bruno Le Roux |
| Maire de Nantes | |
| 18 mars 1989 – 21 juin 2012 (23 ans, 3 mois et 3 jours) |
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| Prédécesseur | Michel Chauty |
| Successeur | Patrick Rimbert |
| Député de la 3e circonscription de Loire-Atlantique | |
| 20 juin 2012 – 20 juillet 2012 (1 mois et 0 jour) |
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| Élection | 10 juin 2012 |
| Législature | XIVe |
| Prédécesseur | Jean-Pierre Fougerat |
| Successeur | Jean-Pierre Fougerat |
| 23 juin 1988 – 15 juin 2012 (23 ans, 11 mois et 22 jours) |
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| Élection | 5 juin 1988 |
| Réélection | 28 mars 1993, 1er juin 1997, 9 juin 2002, 17 juin 2007 |
| Législature | IXe, Xe, XIe, XIIe, XIIIe |
| Prédécesseur | aucun (scrutin proportionnel) |
| Successeur | Jean-Pierre Fougerat |
| Député de Loire-Atlantique (scrutin proportionnel) |
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| 2 avril 1986 – 14 mai 1988 (2 ans, 1 mois et 12 jours) |
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| Élection | 16 mars 1986 |
| Législature | VIIIe |
| Maire de Saint-Herblain | |
| 14 mars 1977 – 12 mars 1989 (11 ans, 11 mois et 28 jours) |
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| Prédécesseur | Michel Chauty |
| Successeur | Charles Gautier |
| Biographie | |
| Date de naissance | 25 janvier 1950 |
| Lieu de naissance | Maulévrier (France) |
| Nationalité | |
| Parti politique | PS |
| Conjoint | Brigitte Ayrault |
| Enfants | Ysabelle (née en 1974) Élise (née en 1977) |
| Diplômé de | Université de Nantes |
| Profession | Professeur d'allemand |
| Résidence | Hôtel Matignon, Paris (officielle) |
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Jean-Marc Ayrault, né le 25 janvier 1950 à Maulévrier en Maine-et-Loire, est un homme politique français. Il occupe le poste de 20e Premier ministre depuis le 15 mai 2012.
Conseiller général de Loire-Atlantique et maire de Saint-Herblain dans les années 1970-1980, il est maire socialiste de Nantes de 1989 à 2012, député de 1986 à 2012 et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale de 1997 à sa nomination à la tête du premier gouvernement de la présidence de François Hollande le 15 mai 2012, puis du second le 18 juin suivant.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Origines, études et famille [modifier]
Jean-Marc Ayrault est l'ainé des cinq enfants[2] de Joseph Ayrault[3] (1921-2010), ouvrier agricole, puis dans une usine textile, avant d'être cadre dans cette même usine, et de Georgette Uzenot (née en 1928 à Nantes), couturière puis femme au foyer.
Il est élève de l'école primaire catholique Saint-Joseph de Maulévrier et, de 1961 à 1968, du lycée public Colbert de Cholet[4]. Il fait ensuite des études supérieures d'allemand à l'université de Nantes. En 1969-1970, il passe une partie de l'année (un « semestre ») en Allemagne, à l'université de Wurtzbourg. Il est licencié en allemand en 1971, puis passe le CAPES en 1972[5]. Il fait son année de stage à Nantes (collège Talence, lycée Jules Verne et lycée Clemenceau), et est nommé professeur à Saint-Herblain au collège de l'Angevinière en 1973.
Jean-Marc Ayrault est exempté du service national en 1976[6]. Devenu maire de Saint-Herblain, il n'occupe plus pendant quelques années qu'un poste de professeur à mi-temps.
En septembre 1971[7], il épouse Brigitte Terrien. Née d'une famille catholique d'agriculteurs le 10 juin 1950 à Maulévrier, elle milite pendant sa jeunesse au Mouvement rural de jeunesse chrétienne. Diplômée en lettres modernes, elle devient professeur de français dans un collège situé en zone d'éducation prioritaire de la région nantaise à partir de 1974. Elle est élue conseillère générale du canton de Saint-Herblain-Ouest-Indre entre 1982 et 2001, puis en 2002 déléguée régionale aux droits des enfants des Pays de la Loire. Elle quitte cette fonction en 2004 avant de créer en 2005 la Maison des adolescents de Nantes[8].
Jean-Marc et Brigitte Ayrault ont deux filles, Ysabelle, née en 1974, et Élise, née en 1977, journaliste à Canal+[9], ainsi que trois petits-enfants[10].
Débuts militants [modifier]
Durant son adolescence, Jean-Marc Ayrault devient membre du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, d'abord à Cholet, puis à l'université de Nantes. Cette organisation a joué un rôle essentiel dans sa formation politique dans la mesure où, dans les années 1966-1968, elle est marquée par une vision libératrice de la religion et elle aurait adopté certains éléments du marxisme[11] comme outil d'analyse de la société.
Durant ses études, Jean-Marc Ayrault veut s'investir dans l'action politique et s'intéresse au Parti socialiste. Il quitte le MRJC fin 1970. En 1971, il emménage avec sa famille à Saint Herblain au Sillon de Bretagne, immeuble qu'ils habiteront jusqu'à ce qu'il soit élu Maire de Nantes en 1989[12].
Il rencontre à Nantes au début de 1971 son premier mentor politique, Bernard Hazo[13], membre de la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand. C'est dans ce cadre qu'il participe à la préparation du congrès d'Épinay, en apportant sa voix à la motion Poperen. Après le congrès, la tendance Poperen se retrouve dans la minorité, Pierre Mauroy s'étant rallié à François Mitterrand.
Après un passage à la Jeunesse socialiste, Jean-Marc Ayrault entre en janvier 1972 dans la section de Saint-Herblain du PS, dont il va assez vite devenir secrétaire-adjoint, puis secrétaire en 1974, alors que celle-ci passe d'une vingtaine à une centaine de membres de 1972 à 1977.
Maire de Saint-Herblain [modifier]
Lors des élections cantonales de 1976, Jean-Marc Ayrault est élu dans le canton de Saint-Herblain-Indre. Il siège au conseil général jusqu'en 1982.
En 1977, il affronte directement Michel Chauty pour la mairie de Saint-Herblain et devient (avec 56 % des voix) le plus jeune maire de France d'une commune de plus de 30 000 habitants[14]. Il a pour premier adjoint Charles Gautier, qui sera son successeur.
En 1978, il est désigné comme candidat par les militants pour les élections législatives, devant Alain Chénard, mais celui-ci est imposé par François Mitterrand pour des raisons d'équilibre entre les ex-SFIO (les « mauroyistes ») et les nouveaux socialistes. Jean-Marc Ayrault refuse d'être son suppléant (il le sera en revanche de 1981 à 1986).
En 1979, il entre au comité directeur du Parti socialiste lors du congrès de Metz, au cours duquel il est membre de la commission des résolutions. Peu après, le courant CERES prend la direction de la fédération de Loire-Atlantique, avec Jean Natiez comme secrétaire. En 1981, au congrès de Valence, il entre au bureau exécutif national. Jean Natiez quittant le secrétariat fédéral de Loire-Atlantique, Jean-Marc Ayrault laisse cette fonction à Charles Gautier, son premier adjoint à Saint-Herblain.
Pendant ses deux mandats, on peut signaler les travaux de réhabilitation du Sillon de Bretagne ainsi que des interventions municipales à propos d'entreprises ; la construction de la salle de spectacles Onyx.
De 1977 à 1982, il intervient assez souvent, en particulier à propos d'un projet de centrale électro-nucléaire au Pellerin, qui concerne assez directement son canton. Mais à cette époque le conseil général de Loire-Atlantique a une majorité de droite.
Maire de Nantes [modifier]
En 1989, le maire de Nantes, Michel Chauty (RPR), ne se représentait pas. Jean-Marc Ayrault pour le PS, est formellement candidat à Nantes en décembre 1988. La campagne électorale est marquée par les visites de François Mitterrand à Saint-Herblain en février 1989 à l'occasion d'une inauguration et celles du Premier ministre Michel Rocard et de Jacques Chirac à Nantes. Le 12 mars 1989, la liste Ayrault l'emporte dès le premier tour, avec 50,19 % des voix, face à la liste de Daniel Augereau qui recueille 40 % des voix. Il est successivement réélu maire en 1995, 2001 et 2008[15].
Bien que des signes de la « renaissance » de la ville se soient manifestés avant son arrivée à la mairie de Nantes[réf. nécessaire] : réintroduction du tramway, due à Alain Chénard, édification de la cité des Congrès, de la technopole Atlanpole, décidées par Michel Chauty, arrivée du TGV en 1989, il est souvent porté à son crédit[réf. nécessaire] d'avoir favorisé une vie culturelle active à Nantes, dont les symboles sont :
Un autre aspect de son action est l'urbanisme, notamment les réaménagements du centre-ville : cours Saint-Pierre et Saint-André, place Saint-Pierre, cours des 50-Otages, place Royale et les développements du système de transport public (nouvelles lignes de tramway, ligne de bus en site propre « Busway », système de vélopartage « Bicloo »).
Dans le cadre de la mairie, Jean-Marc Ayrault encourage également un travail sur la mémoire des expéditions négrières des Nantais au XVIIIe siècle, dont l'initiateur est l'avocat de centre gauche Yvon Chotard, chargé des relations internationales et du tourisme jusqu'en 2008[16],[17], ce qui aboutit à l'inauguration en mars 2012 du Mémorial de l'abolition de l'esclavage, réalisé par l'artiste polonais Krzysztof Wodiczko[18].
Concernant l'éventualité d'un redécoupage des régions préconisé par le rapport du comité Balladur, Jean-Marc Ayrault est opposé, tout comme Jacques Auxiette, mais contrairement à Jean-Yves Le Drian, à Patrick Mareschal ou à son adjoint Jean-Louis Jossic, à ce que la Loire-Atlantique rejoigne la Région Bretagne[19].
Il développe la structure intercommunale, le Syndicat intercommunal à vocations multiples de l'agglomération nantaise (SIMAN) de 1982, devenant district en 1992 et communauté urbaine en 2002 sous le nom de Nantes Métropole ; il en prend alors la présidence.
Depuis la relance du projet en 2000, Jean-Marc Ayrault défend la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes[20], surnommé par certains opposants à ce projet l'Ayraultport[21].
Membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de l'Assemblée nationale[22], Jean-Marc Ayrault reçoit le 18 août 2008 le dalaï-lama à la mairie de Nantes à l'occasion du séjour du chef spirituel tibétain à Nantes[23]. Plusieurs mois auparavant, le 28 mars 2008, le maire de Nantes avait symboliquement pavoisé l'hôtel de ville du drapeau tibétain en signe de solidarité avec le peuple tibétain suite aux événements tragiques de mars.
En 1997, il est condamné à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour délit d'octroi d’avantage injustifié[24],[25] (souvent dit délit de favoritisme[26]), sans mise en concurrence du marché d'impression du journal municipal Nantes Passion, à Daniel Nedzela, homme d'affaires proche du PS, au travers de l'association Omnic, subventionnée par la commune à hauteur six millions de francs par an de fin 1989 au 1er janvier 1994. Il ne fait pas appel[27],[28].
Cette condamnation refait surface dans la presse en 2012, lorsque Jean-Marc Ayrault est pressenti pour occuper le poste de Premier ministre[29]. Du fait de l'ancienneté de la condamnation, Jean-Marc Ayrault bénéficie d'une réhabilitation automatique en 2008 et son casier judiciaire redevient vierge[30].
Député et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale [modifier]
Élu à l'issue des élections législatives de 1986, il est député de la troisième circonscription de ce département depuis 1988.
Il devient président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale en 1997. À cette fonction, il connaît un revers en 1998 à propos du projet de loi sur le PACS, présenté par le gouvernement, mais qui échoue en première lecture parce que les députés socialistes ne sont pas assez nombreux ce jour-là. Le PACS sera finalement voté plus tard.
Il soutient Ségolène Royal dans le cadre de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2007.
Lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007, il est réélu député pour un sixième mandat consécutif avec 66,15 % des voix, après avoir frôlé la réélection dès le premier tour à 49,76 % des suffrages[31]. Le 25 juin 2007, il est reconduit pour la troisième fois comme président du groupe parlementaire, devenu le Groupe socialiste, radical, citoyen et apparentés (SRC). Au premier tour, il obtient 78 voix sur 179 suffrages exprimés. Après le retrait de l'ensemble de ses concurrents (Philippe Martin 38 voix, Jean Glavany 33 voix et Arnaud Montebourg 30 voix), il est élu au second tour avec 117 voix[32].
Proche du nouveau président de la République François Hollande, il soutient ce dernier dans le cadre de la primaire socialiste de 2011 et participe activement à sa campagne présidentielle.
Premier ministre [modifier]
Considéré pendant la campagne présidentielle comme un des favoris pour le poste de Premier ministre[33], il est nommé à cette fonction par François Hollande le 15 mai 2012[34]. Sa première action est de définir puis de soumettre la composition de son gouvernement au président de la République, le 16 mai. Ce gouvernement est le 35e gouvernement de la Ve République française[35]. Il renonce alors à son mandat de maire de Nantes, tout en restant conseiller municipal[36].
Le gouvernement, présenté par Pierre-René Lemas le 16 mai, se compose de dix-huit ministres et seize ministres délégués, à parité d'hommes et de femmes, pour une moyenne d'âge de plus de 52 ans. La benjamine, Najat Vallaud-Belkacem, en est également la porte-parole[37]. Il inclut deux membres du Parti radical de gauche (PRG) et deux d'Europe Écologie Les Verts (EELV), dont la secrétaire nationale, Cécile Duflot[38]. La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a fait le choix de ne pas y participer, n'ayant pas été nommée à Matignon[39]. Alors qu'il est invité au journal de France 2[40], il annonce qu'il va baisser le salaire des ministres[41] et que les ministres battus aux législatives ne resteront pas au gouvernement[42].
Le 17 mai, se tient le premier conseil des ministres. Au cours de cette réunion est adoptée la baisse de 30 % de la rémunération des ministres[43], qui passe ainsi de 14 200 euros à 9 940, et la « charte de déontologie », visant à prévenir les conflits d'intérêt et par laquelle chaque membre du gouvernement s'engage, par exemple, à prendre le train pour les voyages de moins de trois heures ou remettre, au service des Domaines, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros[44].
Ce même jour, il indique avoir choisi son premier adjoint, Patrick Rimbert, pour lui succéder à la mairie de Nantes, et son premier vice-président, Gilles Retière, maire de Rezé, pour le remplacer à la présidence de Nantes Métropole[45].
Le 18 juin 2012, conformément à la tradition républicaine des lendemains d'élections législatives, il remet la démission de son gouvernement au président de la République, qui le nomme de nouveau Premier ministre[46].
Le 3 juillet 2012, Jean-Marc Ayrault adresse aux députés à l'Assemblée nationale un discours de politique générale[47] sur le programme qu'il entend mener avec son gouvernement. Il obtient ensuite la confiance de 302 députés. Deux jours plus tard, un sondage pour Le Figaro indique que 68 % des Français estiment que le gouvernement sera contraint de mener une politique de rigueur, un terme que le chef du gouvernement et ses ministres pensent « peu » voire « pas approprié » à la situation.
Le 26 avril 2013, il déclare qu'il ne sera pas candidat à la mairie de Nantes lors des élections municipales de 2014, ni comme tête de liste, ni comme simple conseiller municipal[48].
Détail des mandats et fonctions [modifier]
- 14 mars 1977 - 12 mars 1989 : Maire de Saint-Herblain (Loire-Atlantique)
- 1976 - 1982 : Conseiller général de Loire-Atlantique
- 2 avril 1986 - 14 mai 1988 : député de Loire-Atlantique
- 1997 - 2007 : président du groupe Socialiste à l'Assemblée nationale française
- 5 juin 1988 - 15 juin 2012 : député de la 3e circonscription de Loire-Atlantique
- 18 mars 1989 - 21 juin 2012 : Maire de Nantes (Loire-Atlantique)
- 1er janvier 2001 - 21 juin 2012 : président de Nantes Métropole
- 2007 - 2012 : président du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée nationale française
- Depuis le 15 mai 2012 : Premier ministre
- Depuis le 21 juin 2012 : Conseiller municipal de Nantes
- Depuis le 21 juin 2012 : Conseiller communautaire de Nantes Métropole
En 2009, selon un classement publié par le quotidien Le Monde, il est le deuxième homme politique français par le cumul des mandats (sa présidence du groupe des députés PS n'étant pas prise en compte dans le classement). Il a déclaré « assumer pleinement » tout en précisant que « la limitation du cumul va dans le sens de l'histoire »[49],[50].
Il occupe des postes honorifiques : en 1992, il est président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains ; de 1995 à 1997, il préside l'Association des maires de grandes villes de France.
Décorations [modifier]
- Grand-croix de l'ordre national du Mérite remis par le président de la République le 28 novembre 2012[51].
Notes et références [modifier]
- Avant la création de la Communauté urbaine de Nantes le 1er janvier 2001, le District de l'Agglomération nantaise était présidé par Jean-Marc Ayrault depuis 1992.
- « Ayrault vu par ses proches » - Article Europe 1 du 15 mai 2012.
- Besson 2004, p. 54
- Jean-Marc Ayrault, sur le site de France Info. Consulté le 15 mai 2012
- Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, sur le portail du Gouvernement, 15 mai 2012. Consulté le 15 mai 2012
- « Repères. Jean-Marc Ayrault », in liberation.fr, 17 mars 2013.
- Besson 2004, p. 85
- Planet.fr - 21/05/2012 : « Brigitte Ayrault : qui est vraiment l'épouse du nouveau Premier ministre ? »
- La Chambre blanche : Élise Ayrault, la Boîte à questions
- « Jean-Marc Ayrault : une ambition nantaise », Le Point du 17 janvier 2007.
- Besson 2004, p. 75
- Libération - 15 mai 2012 : Ayrault, monsieur loyal
- Déçu par le tournant de 1983, Bernard Hazo, quittera le PS en 1984 pour rejoindre le Parti des travailleurs. Militant syndical, il est actuellement secrétaire adjoint du Syndicat du personnel FO de l'université de Nantes (voir sur le site de l'union départementale FO de Loire-Atlantique).
- Ouest France - 15 mai 2012 : Quand Jean-Marc Ayrault était prof à Saint-Herblain (Vidéo)
- Maire de Nantes, sur le site de la ville de Nantes. Consulté le 15 mai 2012.
- Éric Cabanas, « Adjoint de Jean-Marc Ayrault, Yvon Chotard rejoint Sophie Jozan », sur le site de Presse-Océan, 13 décembre 2007. Consulté le 15 mai 2012
- Anneaux de la Mémoire : la polémique gâche l'anniversaire, Joël Bigorgne, Ouest France, 15 janvier 2011
- Mémorial de l'abolition de l'esclavage: Nantes ose regarder son passé Libération, 25 mars 2012
- Nantes en Bretagne : Ayrault dit non !, Nantes.maville.com, mardi 17 mars 2009
- Le Monde - 10/05/2012 : L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le "bébé" de M. Ayrault
- Politis - 3 mai 2012 : La faim de l’« ayraultport » ?
- Groupe d'études sur la question du Tibet, site de Assemblée nationale
- www.nantes.fr - 18/08/2008 : Jean-Marc Ayrault reçoit le dalaï-lama à l'hôtel de ville de Nantes en 2008
- MAITRE ANTHONY BEM, « « Le délit pénal d'octroi d’avantage injustifié ou de favoritisme) lors des marchés publics » », sur le site de legavox.fr, 19 novembre 2011.
- Site mesavocats.
- « Le délit d'octroi d'un avantage injustifié », sur le site de finances.gouv.fr
- Nicolas de la Casinière, « « Jean-Marc Ayrault condamné à six mois avec sursis » », sur le site de Libération, 20 décembre 1997. Consulté le 15 mai 2012.
- Nicolas de La Casiniere, « Nantes, son maire et sa gazette. Jean-Marc Ayrault répondait en correctionnelle de délit de favoritisme », Libération, 20 octobre 1997.
- « Une condamnation ancienne du premier ministrable Ayrault refait surface », Nouvelobs.com, 10 mai 2012.
- « Jean-Marc Ayrault est-il un repris de justice ? », Maître Eolas, 14 mai 2012.
- Résultats des élections législatives de 2007 dans la 3e circonscription de Loire-Atlantique, sur Ministère de l'Intérieur. Consulté le 15 mai 2012
- AFP, « Jean-Marc Ayrault réélu à la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale », Le Monde, 25 juin 2007 [texte intégral (page consultée le 15 mai 2012)]
- Jean-Marc Ayrault en pole position pour Matignon
- La passation de pouvoirs entre Fillon et Ayrault aura lieu mercredi matin, Le Monde.fr, 15 mai 2012
- La liste du gouvernement Ayrault, Le Figaro, 16 mai 2012.
- « Jean-Marc Ayrault abandonne son mandat de maire » - article sur letelegramme.com du 15 mai 2012
- « 17 femmes, 7 trentenaires… le gouvernement Ayrault en chiffres », Le Monde, le 17 mai 2012
- « Les profils des 34 ministres du gouvernement Ayrault », Le Monde, le 16 mai 2012
- « Martine Aubry n'entrera pas au gouvernement », Le Nouvel Observateur, le 16 mai 2012
- Ayrault invité au 20h sur France 2, Le Figaro, 16 mai 2012.
- Ayrault : salaires des ministres diminués, Le Figaro, 16 mai 2012.
- Gouvernement Ayrault : tout ministre battu aux législatives devra partir, Le Figaro, 16 mai 2012.
- Salaire des ministres : décret paru au JO, Le Figaro, 19 mai 2012.
- « Premier Conseil des ministres pour François Hollande », Le Figaro, le 17 mai 2012
- « Ayrault remet Nantes à son 1er adjoint », Le Figaro, le 17 mai 2012
- Ayrault remet la démission du gouvernement à Hollande, Libération, 18 juin 2012.
- Déclaration de politique générale du Gouvernement
- Ayrault pas candidat à Nantes, même comme simple conseiller municipal, Le Point, 26 avril 2013.
- Qui sont les députés qui cumulent ? Le Monde, 7 octobre 2009
- Le cumul des mandats : une pratique extrêmement coûteuse pour la République Politique.net, 24 août 2008
- Jean-Marc Ayrault, Grand Croix
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Who's Who in France

- Philippe Goulliaud, Jean-Marc Ayrault, la rançon de l'expérience, Le Figaro, 26 juin 2007

- Alain Besson, Jean-Marc Ayrault : une ambition nantaise, Nantes, Éditions Coiffard, 2004 (ISBN 2-910366-49-9)

Article connexe [modifier]
Liens externes [modifier]
- Le blog de Jean-Marc Ayrault
- Fiche de Jean-Marc Ayrault sur le site de l'Assemblée nationale
- Naissance en Maine-et-Loire
- Naissance en 1950
- Personnalité du Parti socialiste (France)
- Sabra du parti socialiste
- Premier ministre de la Cinquième République française
- Ancien député de la Loire-Atlantique
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- Ancien maire de la Loire-Atlantique
- Ancien conseiller général de la Loire-Atlantique
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- Député de la IXe législature de la Ve République
- Député de la XIe législature de la Ve République
- Député de la XIIe législature de la Ve République
- Député de la XIIIe législature de la Ve République
- Député de la XIVe législature de la Ve République
- Étudiant de l'université de Nantes
- Étudiant de l'université de Wurtzbourg