Moissac
| Moissac | ||||||
L'église abbatiale |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Tarn-et-Garonne | |||||
| Arrondissement | Castelsarrasin | |||||
| Canton | chef-lieu de Moissac-1 et Moissac-2 | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Castelsarrasin Moissac | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Paul Nunzi 2008-2014 |
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| Code postal | 82200 | |||||
| Code commune | 82112 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Moissagais | |||||
| Population municipale |
12 192 hab. (2010) | |||||
| Densité | 142 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 59 m — Max. 199 m | |||||
| Superficie | 85,95 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Moissac est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne, elle fait partie de l'arrondissement de Castelsarrasin et de l'aire urbaine du même nom en région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Moissagais(es).
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune est située à la confluence de la Garonne et du Tarn sur le canal de Garonne et la route nationale 113 entre Castelsarrasin et Valence-d'Agen.
Accès SNCF par la gare de Moissac sur la ligne Bordeaux - Sète.
Histoire [modifier]
En décembre 1464, par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) confirme les privilèges octroyées par ses prédécesseurs[1].
En 1622, au cours d’une nouvelle guerre de religion, la ville est prise par Louis XIII[2].
À l'origine, la ville fait partie du département du Lot, puis sur décret impérial de Napoléon Ier le 21 novembre 1808[3], elle est rattachée au nouveau département de Tarn-et-Garonne. Elle fut chef-lieu d'arrondissement de 1800 à 1926.
Cité uvale, Moissac fut l'une si ce n'est la ville la plus touchée par l'inondation de mars 1930 qui dévasta tout le Sud-Ouest. Un événement que l'historien Max Lagarrigue n'hésite pas à qualifier "d'inondation du siècle."[4] En effet, ce dernier confirme que "l'on dénombre, à Moissac, 120 morts, 1 400 maisons détruites et 5 896 sans abris."[5]
La commune connue aussi sous l'appellation "ville du chasselas" (du nom du raisin de table originaire du village de Chasselas, en Saône-et-Loire (71), classé en AOC, cultivé tout autour par les exploitants agricoles du canton) fut durant la Seconde Guerre mondiale, un refuge pour l'importante communauté des éclaireurs israélites de France (EIF). Ces derniers - réfugiés au Moulin de Moissac - y demeurèrent durant toute ou partie de l'occupation grâce, entre autres, à la complaisance des autorités municipales et de la population ; les plus petits trouvant refuge à la Maison des enfants de Moissac.
Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » y est cantonné, avant d’être appelé en Normandie et de commettre de nombreuses exactions sur leur route, telles que le massacre d’Oradour-sur-Glane[6].
En mai 1968, les ouvriers de la Targa se mettent en grève (22 mai) précédés d'un jour par ceux, tout proche, de l'usine Péchiney à Castelsarrasin (21 mai). Des manifestations paysannes s'organisent aussi, sous la tutelle de Paul Ardouin, ancien compagnon de route du "Tribun des paysans", l'ex-député communiste Renaud Jean[7].
Héraldique [modifier]
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Les armes de Moissac se blasonnent ainsi : de gueules à la croix vidée cléchée d’or pommetée d’argent de douze pièces, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lis d’or. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 12 192 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Même si son secteur fruitier reste développé avec notamment la présence de gros négociants tels que le groupe Boyer S.A. ou Blue Whale, l'économie de la cité uvale est en résistance. Ces anciens fleurons agricoles comme le fameux Chasselas de Moissac, sont devenus marginaux. Ce raisin chasselas doré : le moissac ; production : plus de 4 000 tonnes en 2012, demeure néanmoins la plus grosse production française de raisin de table. Ce fruit bénéficie de l'appellation d'origine contrôlée. La production subit depuis maintenant près d'une décennie une baisse importante due tant à des aléas climatiques (grêles et gelées, 2007-2008), une réduction des parcelles cultivées et par voie de conséquences une baisse du tonnage[10].
Côté industriel, l'usine de la Targa - après des rachats successifs, c'est le groupe helvétique Rieter qui détient ce site de 22 hectares - ne fait plus travailler que 103 salariés[11]. Un site très éprouvé depuis septembre 2008 par la crise du secteur automobile et dont la pérennité n'est pas assurée à long terme[12].
La commune a toutefois investi plusieurs millions d'euros avec l'intercommunalité Castelsarrasin-Moissac dans une nouvelle route (la RD 118) reliant la zone du Luc, à Moissac, jusqu'à l'entrée de l'autoroute à Castelsarrasin. Un pont baptisé Quercy-Gascogne a été construit pour traverser le Tarn et permettre le désenclavement de la cité qui n'était alors accessible que part le passage sur le pont Napoléon.
Le véritable enjeu pour Moissac demeure aujourd'hui donc de réussir son développement touristique. Passage incontournable du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle GR 65, entre 15 000 et 20 000 pèlerins [13] font une halte dans l'ancien cloître bénédictin. Des pélérins auxquels s'ajoutent de plus en plus de touristes attirés par les joyaux de l'architecture médiévale moissagaise. À ce titre, la commune bénéficie des labels Grands Sites de Midi-Pyrénées (Seuls 18 sites en bénéficient pour la qualité de leur patrimoine culturel et leur capacité d'accueil touristique) et [Ville d'Art et d'Histoire] décernés respectivement par le conseil régional et le Ministère de la Culture. C'est, peut-être, sur ce dernier point que la ville aura dans les années à venir à faire des efforts pour parvenir à développer son secteur touristique, même s'il est vrai que l'actuelle capacité hôtelière suffit à la demande.
Le moulin de Moissac, surplombant le Tarn depuis 1474, a depuis quelques années repris son activité et permis de redonner un nombre de lits suffisants à la cité uvale auquel s'ajoute les gites d'étapes La Gite Ultreia et de La Petite Lumière Moissac. Reste que de nombreux commerces du centre ville (cafés et restaurants) ont ces dernières années de plus en plus de difficultés à pérenniser leurs activités, la commune ayant été obligée à plusieurs reprises de faire valoir son droit de préemption sur les baux commerciaux pour éviter la fermeture définitive de ces commerces œuvrant pour l'animation touristique de la commune[14]. En 2012, ce sont près de 200 000 touristes, dont 35 % d'étrangers, qui visitent la ville. Les retombées économiques par an sont de l'ordre de 4 millions € par an[15].
Paléontologie [modifier]
Sur le territoire de la commune de Moissac en 1909 a été mis à jour une nouvelle espèce de rhinocéros fossile le Cadurcotherium nouleti du Rupélien. Le paratype est conservé au Muséum de Toulouse.
Culture et patrimoine [modifier]
- Abbaye Saint-Pierre
- Église Saint-Pierre, ancienne église abbatiale avec le portail (1130), un des chefs d'œuvre de la sculpture romane. De l'édifice du XIe siècle ne subsiste plus que le massif chocher-porche, sorte de donjon avec chemin de ronde, construit dans un but défensif mais dont le dernier étage ne date que de la fin de l'époque gothique.
- Cloître (fin du XIe siècle), un des mieux conservés de l'Occident chrétien. L'abbaye Saint-Pierre et son cloître ont été inscrits en 1998 au Patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO sous le titre des Chemins de Compostelle en France[16].
- Long de 356 m, à l’est de Moissac, le Pont-canal du Cacor permet au canal latéral de la Garonne de franchir le Tarn.
Le canal latéral à la Garonne, traversant les départements de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne, construit en 1847, long de 183 km. Il trouve son origine à Toulouse et s’achève à Castets-en-Dorthe. Il prolongeait le canal du Midi qui existait entre Sète et Toulouse. Il sert aujourd'hui davantage au tourisme qu'à la batellerie. - Le Musée moissagais est installé dans l'ancien logis des abbés, imposante construction flanquée d'une tour crénelée de briques du XIIIe siècle. Deux cartes permettent d'apprécier le rayonnement de l'abbaye au Moyen Âge. Dans la vaste cage d'escaliers, objets liés à l'histoire de l'abbaye.
Les amateurs d'art régional pousseront leur ascension jusqu'à l'étage afin de découvrir céramiques, surtout d'Auvillar, des meubles régionaux des XVIIe et XVIIIe siècles, coiffes moissagaises ou encore la reconstitution d'une cuisine du bas Quercy au XIXe siècle. La chapelle haute est consacrée à l'art religieux. - Les Halles, place des Récollets : Construites en 1891 par l'architecte municipal Jean Rouma, l'édifice, à l'intérieur et autour duquel se tient le marché hebdomadaire, associe avec élégance pierre, brique et fonte, et son décor de céramique vante déjà les produits du terroir.
- Le pont Napoléon : Décidé par Napoléon ler et terminé par Napoléon III, on a une vue sur les quais et le pont Saint-Jacques : héritier d'un ouvrage médiéval, si ce n'est romain.
Le Pèlerinage de Compostelle [modifier]
Moissac est sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
On vient de Lauzerte. La prochaine commune est Auvillar, réputée pour sa halle ronde et l'église Saint-Pierre.
Quittant Moissac par la porte Saint-Jacques, certains jacquets traversaient la Garonne en bac à La Pointe, en direction du prieuré Saint-Nicolas de La Grave.
Si d'autres préféraient franchir les eaux à Malause, tous se retrouvaient à Auvillar.
L’accueil des pèlerins [modifier]
S'ils n'avaient trouvé place à l'hôtellerie, ils pouvaient compter sur la maladrerie de l'abbaye, située près de l'église Saint-Martin, ou sur les autres hôpitaux de la cité moissagaise, dont un était placé sous le vocable de Saint-Jacques.
La confrérie Saint-Jacques de Moissac [modifier]
Moissac est l'une des rares villes de la via Podiensis où l'on trouve mention d'une confrérie de Saint-Jacques. Cette association apparaît tardivement, en 1523. À cette époque, les mentalités ne sont plus ce qu'elles pouvaient être au cœur du Moyen Âge, quand les confrères fondaient ou géraient des hôpitaux.
Les confrères-pèlerins de Moissac semblent repliés sur eux-mêmes. Leurs activités essentielles sont la célébration de la Saint-Jacques, messe, procession et... banquet, ainsi que l'assistance aux funérailles des confrères morts.
Moissac, comme Cahors, possédait du reste une paroisse dédiée à l'apôtre.
Depuis cinq ans, un centre international d'hébergement accueille plus de 12 000 personnes par an. Il s'agit du Carmel, bâtiment historique flanqué en surplomb de la ville, entièrement restauré et confié pour sa gestion par la ville au Club alpin. Là ils trouvent des chambres communes ou indépendantes, des salles de repos et de réunion, des services (buanderie), une cuisine équipée commune. Il y a aussi La Gite Ultreia, dans un immeuble de la 18e siècle, qui se trouve directement sur la route du pèlerinage, le GR65.
L'église Saint-Jacques [modifier]
De l'église Saint-Jacques médiévale, seul le nom reste. L'édifice actuel, du XIXe siècle, a été aménagé en musée de l'artisanat.
Jumelage [modifier]
Moissac est aussi jumelée avec la ville d'Astorga (Province de León), autre étape importante des chemins de Compostelle en Espagne.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- François Étienne Rieunier (1794-1867), principal de collège de 1841 à 1851, premier laïc à diriger le collège de Moissac.
- François Édouard Raynal (1830-1898)
- Henri Rieunier (1833-1918), ministre de la Marine et député, élève du collège de Moissac.
- Firmin Bouisset (1859-1925), illustrateur, lithographe et affichiste.
- Pierre Delbrel (1764-1846), avocat.
- Alfred Roques (1925-2004), joueur de rugby à XV.
- Jean-David Levitte, ambassadeur, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy.
- Christophe Rinero, cycliste.
- Slimane Azem (1918-1983), chanteur algérien de musique kabyle enterré à Moissac[17].
- Salvatore Siviliare, mafioso mort en 2005 à Moissac, abattu par un rival.
- Camille Delthil (1869-1951), magistrat, député puis sénateur, maire de Moissac[18].
- Pierre Blaise (1955-1975), acteur, né et mort (dans un accident de voiture) à Moissac, inhumé à Durfort-Lacapelette, Tarn-et-Garonne.
- Daniel Reiner, sénateur socialiste de Meurthe-et-Moselle, est né à Moissac.
- Anaïs Amade, triple championne d'Europe slalom en ski nautique et vice-championne du monde, licenciée au club de Moissac.
Vie locale [modifier]
- La fête des fruits a lieu chaque année au début du mois de septembre où sont exposés les fruits issus de la région Moissagaise : chasselas, pêches, pommes, cerises, prunes, poires.
- La fête foraine s'installe au bord du Tarn pendant le week-end de Pentecôte, à proximité de l'Uvarium et du moulin de Moissac. À cette époque, on élit traditionnellement la rosière[19] et les marins se produisent en spectacle[20].
- Le centre hospitalier intercommunal couvre l'ouest du Tarn et Garonne. Après la fermeture de la maternité, les élus, les habitants de la ville et des collectivités locales se mobilisent[21] régulièrement pour défendre le maintien de l'activité hospitalière dont l'avenir semble encore incertain.
- De nombreuses activités sont proposées : équitation, ski nautique, motonautisme, parachutisme sportif (stages), aéro-club, voile, cyclotourisme, canoë-kayak, aviron, pêche, piscine, camping (sur l'île de Bidounet). Équipements sportifs. Centre Culturel.
Sports [modifier]
- Club de rugby à XV "L'Avenir Moissagais" évoluant dans le Championnat de France Honneur de rugby à XV pour la saison 2011-2012.
- La ville de Moissac a accueilli les joueurs de l'équipe des Fidji pour la coupe du monde de rugby à XV 2007.
Moissac dans l'art [modifier]
Dans la littérature [modifier]
- 1951 : L’Assassin a le prix Goncourt de Pierre Gamarra
Au cinéma [modifier]
- 2005 : Saint-Jacques… La Mecque de Coline Serreau
Notes et références [modifier]
- http://books.google.fr/books?id=FZfHoyI8BKwC&pg=PA286 Lettres patentes de Louis XI, Amboise, décembre 1464
- Gérard Folio. La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’Époque Contemporaine, in Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense n° 25 Histoire de la fortification, 2005 ISBN 2-11-094732-2, en ligne, consulté le 3 mars 2007 p. 36
- Naissance du département de Tarn-et-Garonne sur le site de la préfecture du département
- Max Lagarrigue,L’inondation du siècle, mars 1930, in Les Caprices du Temps, revue Arkheia, n°21, Montauban, 2009.
- Max Lagarrigue,L’inondation du siècle, mars 1930,op. cit.
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 43
- Max Lagarrigue, Castelsarrasin-Moissac: "Ce sont les lycéens qui ont lancé 68", in La Dépêche du Midi, 20/5/2008.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Max Lagarrigue, Bilan mitigé pour les chasselatiers moissagais, La Dépêche du Midi, 11 avril 2009.
- Max Lagarrigue, Moissac. Nouveau plan social à l'usine Rieter? - Tarn-et-Garonne : Ladépêche.fr, La Dépêche du Midi,22/04/2009.
- M. Lagarrigue, Moissac. Rieter : un nouveau plan social annoncé, La Dépêche du Midi, 28/11/2009.
- Touléco : Le magazine de l'économie toulousaine N.12 novembre-décembre 2012 P.63 "Moissac, la ville aux 200 000 touristes"
- Max Lagarrigue, Moissac. À quand la réouverture du Flore ?, La Dépêche du Midi, 25/03/2010.
- Touléco : Le magazine de l'économie toulousaine N.12 novembre-décembre 2012 P.63 "Moissac, la ville aux 200 000 touristes"
- Fiche UNESCO des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France
- Max Lagarrigue,"Près de 250 personnes ont honoré le chanteur Slimane Azem", La Dépêche du Midi, 3 novembre 2008.
- Biographie sur le site de l'Assemblée nationale
- Moissac. Bienvenue aux Rosières - Tarn-et-Garonne : Ladépêche.fr
- Moissac. Belle traversée au fil de l'eau pour les marins - Tarn-et-Garonne : Ladépêche.fr
- Moissac. La réforme hospitalière inquiète, ladépêche.fr
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Ernest Rupin, L'Abbaye et les cloîtres de Moissac, Paris, 1897, réédité en 1981 (réédition)
- Daniel BORZEIX, René PAUTAL, Jacques SERBAT, Histoire de Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 1992.
- Adrien LAGRÈZE-FOSSAT, Études historiques sur Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 1994 (3 tomes, 528, 550 et 572 p.)
- René PAUTAL, Adrien Lagrèze-Fossat (1814-1874), un bourgeois érudit Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 2001.
Article(s) connexe(s) [modifier]
Liens externes [modifier]
- www.moissac.fr Site officiel de la ville de Moissac
- tourisme.moissac.fr Site de l'Office de tourisme de Moissac
- www.pays-de-moissac.com Portail du pays de Moissac Castelsarrasin
- www.art-roman.fr Site du Centre d'art roman de Moissac
- www.ign.fr Moissac sur le site de l'Institut géographique national (en cache)
- arizmendi.ruquet Photos et analyse du tympan de Moissac par Pascale Arizmendi
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