Moissac

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Moissac
L'église abbatiale
L'église abbatiale
Blason de Moissac
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Castelsarrasin
Canton chef-lieu de Moissac-1 et Moissac-2
Intercommunalité Communauté de communes Castelsarrasin Moissac
Maire
Mandat
Jean-Michel Henryot
2014-2020
Code postal 82200
Code commune 82112
Démographie
Gentilé Moissagais
Population
municipale
12 365 hab. (2011)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 17″ N 1° 05′ 06″ E / 44.104802, 1.0849544° 06′ 17″ Nord 1° 05′ 06″ Est / 44.104802, 1.08495  
Altitude Min. 59 m – Max. 199 m
Superficie 85,95 km2
Localisation

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Moissac est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne, elle fait partie de l'arrondissement de Castelsarrasin et de l'aire urbaine du même nom en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Moissagais(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située près de la confluence de la Garonne et du Tarn sur le canal de Garonne et la route nationale 113 entre Castelsarrasin et Valence-d'Agen.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 59 et 199 mètres[1].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le canal latéral à la Garonne à Moissac

Le Lemboulas traverse également la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès SNCF par la gare de Moissac sur la ligne Bordeaux - Sète.

La ville est également desservie par l'Autoroute A62 au niveau de Castelsarrasin à 7 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux ouvrages récents traitent de la toponymie de Moissac. L'un de la toponymie rurale paru en 2006, l'autre de la toponymie urbaine paru en 2007. (Voir en bibliographie).

La toponymie rurale de Moissac est riche de près de 450 noms dont la présence dans les documents conservés s'étale sur onze siècles. Les noms les plus anciens remontent aux Xème et XIème siècles. L'année 1833, date de création du cadastre napoléonien a vu apparaître 157 nouveaux noms.

La toponymie urbaine utilise 176 noms, dont un tiers évoque des hommes du cru, parmi lesquels dix environ demeurent à ce jour inconnus ou très mal connus. Quelques noms de seigneurs demeurent, ainsi que quatre noms de bienfaiteurs. Les noms d'hommes au destin national sont d'environ une vingtaine. Parmi eux, des noms d'écrivains, de chimistes et de présidents de la république.Parmi les autres thèmes, on trouve ceux du bâti, de l'hydraulique, de la religion, des métiers artisanaux, des cultures locales, évocations de conflits armés etc. Quelques noms relatent la terrible inondation de 1930.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Temps modernes[modifier | modifier le code]

En décembre 1464, par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) confirme les privilèges octroyées par ses prédécesseurs[2].

En 1622, au cours d’une nouvelle guerre de religion, la ville est prise par Louis XIII[3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La place de Moissac dans l'organisation administrative du pays

La réforme administrative de la Révolution (1789-1790) place la commune de Moissac dans le département du Lot. Moissac est le chef-lieu d'un arrondissement à partir de 1800 (et jusqu'en 1926. Le 21 novembre 1808[4], un décret de Napoléon Ier la rattache au nouveau département de Tarn-et-Garonne.

En 1863, les communes de Moissac et Lafrançaise cèdent chacune une partie de leur territoire pour former la nouvelle commune de Lizac[1].

Le raisin de Moissac

La commune est connue sous l'appellation de « ville du chasselas », du nom du raisin de table originaire du village de Chasselas (Saône-et-Loire) ; la production en AOC « Moissac », est pratiquée par les exploitants agricoles du canton.

Cité uvale, Moissac a été une des villes les plus touchées par l'inondation de mars 1930 qui dévasta tout le Sud-Ouest. L'historien Max Lagarrigue n'hésite pas à la qualifier d'« inondation du siècle »[5], indiquant que « l'on dénombre, à Moissac, 120 morts, 1 400 maisons détruites et 5 896 sans abris »[6].

La Seconde Guerre mondiale et le refuge des enfants juifs

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Moissac est un refuge pour l'importante communauté des éclaireurs israélites de France (EIF). Ces derniers, hébergés au Moulin de Moissac, ou pour les plus jeunes à la Maison des enfants de Moissac, y demeurent durant la guerre grâce, entre autres, à la bienveillance des autorités municipales et de la population. Cependant, l'occupation de la zone Sud en novembre 1942 rend la situation beaucoup plus difficile et les enfants sont dispersés dans des familles d'accueil jusqu'à la Libération (19 août 1944). Une des responsables de ces refuges est Herta Cohn-Bendit, la mère de Daniel (qui naît en 1945 à Montauban).

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » y est cantonné, avant d’être appelé en Normandie et de commettre de nombreuses exactions sur sa route, notamment le massacre d’Oradour-sur-Glane[7].

Mai 1968

En mai 1968, les ouvriers de la Targa se mettent en grève (22 mai) précédés d'un jour par ceux, tout proche, de l'usine Péchiney à Castelsarrasin (21 mai). Des manifestations paysannes s'organisent aussi, sous la tutelle de Paul Ardouin, ancien compagnon de route du "Tribun des paysans", l'ex-député communiste Renaud Jean[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1925 Raymond Salers    
1925 1941 Roger Delthil Parti radical Magistrat, député puis sénateur
1941 1944 M. Moles    
1944 1951 Roger Delthil Parti radical Magistrat, député puis sénateur
1951 1959 M. Villeneuve    
1959 1971 Jean Delvolvé   Conseiller d'État
1971 1983 Armand Rigal    
1983 2014 Jean-Paul Nunzi PS Député (1988-93 et 1997-2002)
2014 en cours Jean-Michel Henryot UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 365 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 618 10 035 10 331 9 927 10 165 10 618 10 762 10 724 10 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 290 10 445 9 661 9 036 9 137 9 202 9 232 8 797 8 769
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 407 8 218 8 137 7 219 7 435 7 814 8 105 9 181 9 145
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 274 11 856 11 826 11 184 11 971 12 321 12 354 12 365 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Moissac compte 7 écoles maternelles et primaires (dont une privée sous contrat). Pour le secondaire, c'est 2 collèges (dont un privé sous contrat) et 1 lycée.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête des fruits a lieu chaque année au début du mois de septembre où sont exposés les fruits issus de la région Moissagaise : chasselas, pêches, pommes, cerises, prunes, poires.
  • La fête foraine s'installe au bord du Tarn pendant le week-end de Pentecôte, à proximité de l'Uvarium et du moulin de Moissac. À cette époque, on élit traditionnellement la rosière[11] et les marins se produisent en spectacle[12].

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier intercommunal couvre l'ouest du Tarn et Garonne. Après la fermeture de la maternité, les élus, les habitants de la ville et des collectivités locales se mobilisent[13] régulièrement pour défendre le maintien de l'activité hospitalière dont l'avenir semble encore incertain.

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Même si son secteur fruitier reste développé avec notamment la présence de gros négociants tels que le groupe Boyer S.A. ou Blue Whale, l'économie de la cité uvale est en résistance. Ces anciens fleurons agricoles comme le fameux Chasselas de Moissac, sont devenus marginaux. Ce raisin chasselas doré : le moissac ; production : plus de 4 000 tonnes en 2012, demeure néanmoins la plus grosse production française de raisin de table. Ce fruit bénéficie de l'appellation d'origine contrôlée. La production subit depuis maintenant près d'une décennie une baisse importante due tant à des aléas climatiques (grêles et gelées, 2007-2008), une réduction des parcelles cultivées et par voie de conséquences une baisse du tonnage[14].

Côté industriel, l'usine de la Targa - après des rachats successifs, c'est le groupe helvétique Rieter qui détient ce site de 22 hectares - ne fait plus travailler que 103 salariés[15]. Un site très éprouvé depuis septembre 2008 par la crise du secteur automobile et dont la pérennité n'est pas assurée à long terme[16].

La commune a toutefois investi plusieurs millions d'euros avec l'intercommunalité Castelsarrasin-Moissac dans une nouvelle route (la RD 118) reliant la zone du Luc, à Moissac, jusqu'à l'entrée de l'autoroute à Castelsarrasin. Un pont baptisé Quercy-Gascogne a été construit pour traverser le Tarn et permettre le désenclavement de la cité qui n'était alors accessible que part le passage sur le pont Napoléon.

Le véritable enjeu pour Moissac demeure aujourd'hui donc de réussir son développement touristique. Passage incontournable du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle GR 65, entre 15 000 et 20 000 pèlerins [17] font une halte dans l'ancien cloître bénédictin. Des pélérins auxquels s'ajoutent de plus en plus de touristes attirés par les joyaux de l'architecture médiévale moissagaise. À ce titre, la commune bénéficie des labels Grands Sites de Midi-Pyrénées (Seuls 18 sites en bénéficient pour la qualité de leur patrimoine culturel et leur capacité d'accueil touristique) et [Ville d'Art et d'Histoire] décernés respectivement par le conseil régional et le Ministère de la Culture. C'est, peut-être, sur ce dernier point que la ville aura dans les années à venir à faire des efforts pour parvenir à développer son secteur touristique, même s'il est vrai que l'actuelle capacité hôtelière suffit à la demande.

Hôtel "Moulin de Moissac"

Le moulin de Moissac, surplombant le Tarn depuis 1474, a depuis quelques années repris son activité et permis de redonner un nombre de lits suffisants à la cité uvale auquel s'ajoute les gites d'étapes La Gite Ultreia et de La Petite Lumière Moissac. Reste que de nombreux commerces du centre ville (cafés et restaurants) ont ces dernières années de plus en plus de difficultés à pérenniser leurs activités, la commune ayant été obligée à plusieurs reprises de faire valoir son droit de préemption sur les baux commerciaux pour éviter la fermeture définitive de ces commerces œuvrant pour l'animation touristique de la commune[18]. En 2012, ce sont près de 200 000 touristes, dont 35 % d'étrangers, qui visitent la ville. Les retombées économiques par an sont de l'ordre de 4 millions € par an[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cloître de l'abbaye Saint-Pierre de Moissac
Cloître de l'abbaye Saint-Pierre de Moissac
  • Abbaye Saint-Pierre
  • Long de 356 m, à l’est de Moissac, le Pont-canal du Cacor permet au canal latéral de la Garonne de franchir le Tarn.
    Le canal latéral à la Garonne, traversant les départements de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne, construit en 1847, long de 183 km. Il trouve son origine à Toulouse et s’achève à Castets-en-Dorthe. Il prolongeait le canal du Midi qui existait entre Sète et Toulouse. Il sert aujourd'hui davantage au tourisme qu'à la batellerie.
  • Le Musée moissagais est installé dans l'ancien logis des abbés, imposante construction flanquée d'une tour crénelée de briques du XIIIe siècle. Deux cartes permettent d'apprécier le rayonnement de l'abbaye au Moyen Âge. Dans la vaste cage d'escaliers, objets liés à l'histoire de l'abbaye.
    Les amateurs d'art régional pousseront leur ascension jusqu'à l'étage afin de découvrir céramiques, surtout d'Auvillar, des meubles régionaux des XVIIe et XVIIIe siècles, coiffes moissagaises ou encore la reconstitution d'une cuisine du bas Quercy au XIXe siècle. La chapelle haute est consacrée à l'art religieux.
  • Les Halles, place des Récollets : Construites en 1891 par l'architecte municipal Jean Rouma, l'édifice, à l'intérieur et autour duquel se tient le marché hebdomadaire, associe avec élégance pierre, brique et fonte, et son décor de céramique vante déjà les produits du terroir.
  • Le pont Napoléon : décidé par Napoléon ler et terminé par Napoléon III, on a une vue sur les quais et le pont Saint-Jacques : héritier d'un ouvrage médiéval, si ce n'est romain.
Le pont Napoléon sur le Tarn à Moissac (82), automne 2012

Le Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Moissac est sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Lauzerte. La prochaine commune est Auvillar, réputée pour sa halle ronde et l'église Saint-Pierre.

Quittant Moissac par la porte Saint-Jacques, certains jacquets traversaient la Garonne en bac à La Pointe, en direction du prieuré Saint-Nicolas de La Grave.

Si d'autres préféraient franchir les eaux à Malause, tous se retrouvaient à Auvillar.

L’accueil des pèlerins

S'ils n'avaient trouvé place à l'hôtellerie, ils pouvaient compter sur la maladrerie de l'abbaye, située près de l'église Saint-Martin, ou sur les autres hôpitaux de la cité moissagaise, dont un était placé sous le vocable de Saint-Jacques.

La confrérie Saint-Jacques de Moissac

Moissac est l'une des rares villes de la via Podiensis où l'on trouve mention d'une confrérie de Saint-Jacques. Cette association apparaît tardivement, en 1523. À cette époque, les mentalités ne sont plus ce qu'elles pouvaient être au cœur du Moyen Âge, quand les confrères fondaient ou géraient des hôpitaux.

Les confrères-pèlerins de Moissac semblent repliés sur eux-mêmes. Leurs activités essentielles sont la célébration de la Saint-Jacques, messe, procession et... banquet, ainsi que l'assistance aux funérailles des confrères morts.

Moissac, comme Cahors, possédait du reste une paroisse dédiée à l'apôtre.

Depuis cinq ans, un centre international d'hébergement accueille plus de 12 000 personnes par an. Il s'agit du Carmel, bâtiment historique flanqué en surplomb de la ville, entièrement restauré et confié pour sa gestion par la ville au Club alpin. Là ils trouvent des chambres communes ou indépendantes, des salles de repos et de réunion, des services (buanderie), une cuisine équipée commune.

L'église Saint-Jacques

De l'église Saint-Jacques médiévale, seul le nom reste. L'édifice actuel, du XIXe siècle, a été aménagé en musée de l'artisanat.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Dent, paratype de Cadurcotherium nouletiMHNT

Sur le territoire de la commune de Moissac en 1909 a été mis à jour une nouvelle espèce de rhinocéros fossile le Cadurcotherium nouleti du Rupélien. Le paratype est conservé au Muséum de Toulouse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Moissac

Les armes de Moissac se blasonnent ainsi : de gueules à la croix vidée cléchée d’or pommetée d’argent de douze pièces, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lis d’or.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
Cinéma

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Calvet. "De la pierre au son. Archéologie musicale du tympan de Moissac". Accord Edition. 1999.
  • André Calvet. "De la pierre aux lieux - Noms de lieux et de personnes de Moissac". Éditions Ostal Redond. 2006.
  • André Calvet. Régis de la Haye. René Pautal. « De la pierre aux rues - Dictionnaire des noms de rues de Moissac ». Éditions Ostal Redond. 2007.
  • André Calvet. "René Calvet. Du chantier de jeunesse au STO". Messages imprimerie. Toulouse. 2009.
  • Ernest Rupin, L'Abbaye et les cloîtres de Moissac, Paris, 1897, réédité en 1981 (réédition)
  • Daniel BORZEIX, René PAUTAL, Jacques SERBAT, Histoire de Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 1992.
  • Adrien LAGRÈZE-FOSSAT, Études historiques sur Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 1994 (3 tomes, 528, 550 et 572 p.)
  • René PAUTAL, Adrien Lagrèze-Fossat (1814-1874), un bourgeois érudit Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 2001.
  • Henri Éna et Jean Coladon Moissac, de la pierre à l'aquarelle, Préface de Chantal Fraïsse, édition Les Trois Lièvres, 2003[20].
  • Chantal Fraïsse, Moissac histoire d'une abbaye, Cahors, La Louve, 2006.
  • Régis de La haye, Les archives brûlées de Moissac : Reconstitution du chartrier de la ville de Moissac brûlé le 1er novembre 1793, Maastricht/Moissac,‎ 2005 (1re éd. 1999), 206 p. (ISBN 90-802454-6-1, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice Cassini
  2. http://books.google.fr/books?id=FZfHoyI8BKwC&pg=PA286 Lettres patentes de Louis XI, Amboise, décembre 1464
  3. Gérard Folio. La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’Époque Contemporaine, in Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense n° 25 Histoire de la fortification, 2005 ISBN 2-11-094732-2, en ligne, consulté le 3 mars 2007 p. 36
  4. Naissance du département de Tarn-et-Garonne sur le site de la préfecture du département
  5. Max Lagarrigue,L’inondation du siècle, mars 1930, in Les Caprices du Temps, revue Arkheia, n°21, Montauban, 2009.
  6. Max Lagarrigue,L’inondation du siècle, mars 1930,op. cit.
  7. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 43
  8. Max Lagarrigue, Castelsarrasin-Moissac: "Ce sont les lycéens qui ont lancé 68", in La Dépêche du Midi, 20/5/2008.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Moissac. Bienvenue aux Rosières - Tarn-et-Garonne : Ladépêche.fr
  12. Moissac. Belle traversée au fil de l'eau pour les marins - Tarn-et-Garonne : Ladépêche.fr
  13. Moissac. La réforme hospitalière inquiète, ladépêche.fr
  14. Max Lagarrigue, Bilan mitigé pour les chasselatiers moissagais, La Dépêche du Midi, 11 avril 2009.
  15. Max Lagarrigue, Moissac. Nouveau plan social à l'usine Rieter? - Tarn-et-Garonne : Ladépêche.fr, La Dépêche du Midi,22/04/2009.
  16. M. Lagarrigue, Moissac. Rieter : un nouveau plan social annoncé, La Dépêche du Midi, 28/11/2009.
  17. a et b Touléco : Le magazine de l'économie toulousaine N.12 novembre-décembre 2012 P.63 "Moissac, la ville aux 200 000 touristes"
  18. Max Lagarrigue, Moissac. À quand la réouverture du Flore ?, La Dépêche du Midi, 25/03/2010.
  19. Fiche UNESCO des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France
  20. ISBN 2-914031-06-8