Dreux
| Dreux | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Eure-et-Loir | |
| Arrondissement | Dreux (chef-lieu) | |
| Canton | Chef-lieu de trois cantons : • Dreux-Est ; • Dreux-Ouest ; • Dreux-Sud. |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Dreux agglomération | |
| Maire Mandat |
Gérard Hamel 2008-2014 |
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| Code postal | 28100 | |
| Code commune | 28134 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Drouais ou durocasses | |
| Population municipale |
31 031 hab. (2010) | |
| Densité | 1 279 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 75 m — Max. 139 m | |
| Superficie | 24,27 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.drouais.com/ | |
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Dreux (prononcé [dʁø]) est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir et la région Centre. Avec un peu plus de 31 000 habitants, elle est la deuxième plus grande ville du département. La communauté d'agglomération de Dreux dépasse les 57 000 habitants. La ville se situe dans les franges franciliennes, à l'ouest de l'agglomération parisienne. Elle est par ailleurs la capitale du Drouais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le site de Dreux correspond à une cuvette au confluent de la Blaise, de l'Avre et de l'Eure. Entre Normandie, Île-de-France et Beauce, elle s'est affirmée de tous temps comme un carrefour d'échanges et un lieu de passage entre régions d'économies complémentaires. Dreux est à 74 km de Paris.
De même, aujourd'hui, la situation de la ville correspond au carrefour entre un axe national Paris-Alençon et un axe de contournement de la région parisienne Rouen-Chartres-Orléans.
Dreux est ainsi desservie par la route nationale 12 (à caractéristiques autoroutières) qui correspond à l'ancienne route du Perche (Paris-Mortagne-Alençon) vers la Basse-Normandie et, dans le futur, par une rocade autoroutière Rouen-Chartres en cours d'achèvement (A154 et RN 154).
Dreux dispose d'une gare ferroviaire qui la relie à Paris Montparnasse en 50 minutes et à Granville.
Dreux dispose également d'un aérodrome, d'une base nautique (le lac d'Ecluzelles, étant la plus grande étendue d'eau d'Eure-et-Loir), d'un hippodrome, de salles de concerts, d'un conservatoire à rayonnement intercommunal, ainsi que d'un circuit automobile véritable référence pour les habitants d'Île-de-France, où se déroule des épreuves du championnat de France de rallycross et depuis la saison 2012 des manches du championnat d’Europe.
La ville de Dreux de par sa situation géographique, est étroitement liée à la région parisienne, et en particulier au département limitrophe des Yvelines, distant de moins de 20 kilomètres.
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité n'est attesté qu'au IVe siècle sous la forme Durocassis (Table de Peutinger), ensuite sous la forme Durocas (monnaie mérovingienne), puis Drocas vers 930 et Drewes au XIIe siècle[1].
Le nom primitif du lieu n'est pas connu. Le toponyme actuel résulte de l'évolution phonétique régulière de Durocassis, forme à l'ablatif pluriel, dérivée du nom de tribu des Durocasses[2], selon un processus courant au Bas Empire en Gaule et qui consiste à renommer les cités à partir du nom de la tribu dont elles sont le chef-lieu (cf. Troyes, Bayeux, Vieux, etc.).
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
La localité était la civitas de la tribu gauloise des Durocasses.
Moyen Âge et Époque moderne [modifier]
Ville frontière du domaine royal face au duché de Normandie, Dreux a longtemps commandé l'accès au royaume de France. Cela lui vaut d'avoir été convoitée par les ducs de Normandie et les comtes d'Anjou à de multiples reprises au fil de l'histoire.
Elle fut assiégée vers l'an 1000 par Richard II duc de Normandie[3]
La ville fut le chef-lieu d’un comté célèbre : elle fut érigée en commune vers 1108, par Louis le Gros[4], ou même, selon quelques-uns, dès 1092.
Elle est confirmée par Robert de Dreux en 1180, les bourgeois s’engageant alors à défendre la place contre les ennemis du roi[5]. Cette place forte soutint divers sièges remarquables. Elle fut assiégée en 1188 par Henri II d'Angleterre puis en 1412 par les Bourguignons pendant la guerre civile, en 1421 par Henri V d'Angleterre et enfin 2 fois par Henri IV, en 1590, sans succès puis en en 1594 ou il la démantela. Au cours des guerres de religion, en décembre 1562, Dreux fut le siège d’une bataille entre l’armée catholique et royale de Catherine de Médicis, régente et comtesse de Dreux, et les troupes protestantes du prince Louis de Condé et de l’amiral de Coligny. Les catholiques remportèrent la victoire, mais au prix de 8 000 morts laissés sur le champ de bataille.
En 1816, la duchesse d'Orléans, fille unique du duc de Penthièvre, et mère de Louis-Philippe Ier, fait ériger la chapelle Saint-Louis sur la colline qui domine la ville suite au saccage de la collégiale Saint-Étienne dont son père avait fait sa nécropole familiale.
Le 30 septembre 1870, le ballon-poste Céleste piloté par Gaston Tissandier s'envole de l'usine à gaz de Vaugirad[6] à Paris alors assiégé et termine sa course près de Dreux après avoir parcouru 81 kilomètres[7].
Période contemporaine [modifier]
Durant la seconde Guerre mondiale, Dreux connut l'occupation allemande de 1940 à 1944. Elle fut libérée le 16 août 1944[8] par le bataillon blindé américain du lieutenant Sam Isaacs[9].
Dreux est l'héritière d'une longue tradition industrielle : papeterie et imprimerie (famille Firmin-Didot), draperie au XVIIIe siècle puis métallurgie (Grosdemouge, Facel, Potez). Les préoccupations sociales de la municipalité de l'époque de Maurice Viollette aboutissent à la création d'une des toutes premières sociétés d'Habitation à Bon Marché (HBM) en France. Le souci hygiéniste est ainsi à l'origine d'un habitat ouvrier (petits immeubles et surtout maisons collectives) qui entourent la vieille ville. Plusieurs établissements de cette période industrielle font progressivement faillite à partir de 1945.
À partir des années 1960, à cause d'une nouvelle génération d'industries, délocalisées depuis la région parisienne (Radiotechnique, automobile, pharmacie), les entreprises utilisent des travailleurs immigrés (Maghreb, Portugal, Afrique subsaharienne). Des cités, au nord de la ville ancienne (Prudhomme) et au sud (Chamards), poussent dans les anciens champs de blé. Au total, la population de la ville double de 1945 à 1975. La politique migratoire est alors perçue comme un facteur de progrès pour la ville et, surtout, pensée comme si la période de croissance des Trente Glorieuses devait se poursuivre indéfiniment.
Le maire socialiste de 1977 à 1983, Françoise Gaspard, écrivit un livre sur son expérience, Une petite ville en France. Elle assuma ensuite publiquement son homosexualité, devenant ainsi l'une des premières personnalités politiques françaises à le faire et presque la seule en tant que femme.
La percée temporaire du Front national [modifier]
Dreux revient à l'attention nationale en 1983 lorsque le Front national y remporte sa première victoire électorale, et co-gère la ville avec la droite classique (RPR-UDF) suite aux élections municipales. La liste FN menée par Jean-Pierre Stirbois réalise un score sans précédent en dépassant 16 % des suffrages au 1er tour du scrutin. Entre les deux tours, la liste FN fusionne avec celle menée par Jean Hieaux (RPR) qui deviendra maire après la victoire de cette alliance. Jean Hieaux n'est pas isolé et est soutenu par une très grande majorité de la droite locale et des clubs de notables qui voient le FN comme une force d'appoint permettant de faire revenir à droite la ville de Dreux, emportée par la gauche en 1977. Jacques Chirac déclarera à l'occasion : « Ceux qui ont fait alliance avec les communistes sont définitivement disqualifiés pour donner des leçons en matière de droit de l'homme et de règles de démocratie. (…) Je n'aurais pas du tout été gêné de voter pour la liste RPR-FN au second tour. Cela n'a aucune espèce d'importance d'avoir quatre pèlerins du FN à Dreux comparé aux quatre ministres communistes au conseil des ministres »[10].
Cet objectif sera réussi, Jean Hieaux restera maire de la ville jusqu'en 1995. L'alliance avec le FN est vite consommée, dès les élections de 1989, le FN refait bande à part et sera de plus en plus marginalisé d'élection en élection. Cette perte de vitesse tient beaucoup au décès accidentel de Jean-Pierre Stirbois en 1988. C'est ensuite son épouse, Marie-France Stirbois qui incarnera le FN à Dreux, en étant élue députée en 1989 lors d'une partielle, puis conseiller général en 1992 (un seul mandat), puis député européen et conseiller régional avant de quitter définitivement la ville après les régionales de 1998 (échec de l'alliance droite/FN au Conseil régional du Centre), pour rejoindre Nice et la région PACA. Aux dernières élections municipales, remportées par l'UMP Gérard Hamel, le Front national ne réussira pas à constituer une liste de 39 noms.
Aujourd'hui, une priorité : changer l'image de la ville [modifier]
En 1995, Gérard Hamel (RPR puis UMP) conserve la ville à droite en réalisant un aggiornamento rangeant de façon volontariste au rang des erreurs du passé l'éventualité d'une alliance droite/FN.
Très marquée par un fort chômage dû à une difficile reconversion de son industrie (automobile, électronique), et par la gestion délicate d'une forte immigration multipliant les communautés toutes confrontées à une précarité sociale très importante, Dreux tente de changer son image qui repose encore sur un triptyque « Cité-dortoir industrieuse, quartiers difficiles, berceau du FN ». Elle mise sur de nouvelles filières économiques (industrie pharmaceutique) et sur une politique culturelle ambitieuse (création d'un grand pôle culturel, d'un centre d'art contemporain : l'Odyssée[11]). Hamel est réélu en 2001.
L'éviction du FN du Conseil municipal de Dreux ne doit rien au hasard et tout à l'action des Harkis qui constituent 6 % de la population de la commune. Cas unique d'une implication politique réussie des Harkis, ceux-ci, emmenés par Abd-el-Kader Hamiche, se sont alliés avec Jean Hieaux pour les élections municipales de 1989, permettant à celui-ci de se refaire une virginité en se débarrassant du Front National. Le FN progressivement marginalisé, Marie-France Stirbois, désespérée de réussir à s'y faire réélire, lui a donné le coup de grâce en partant pour Nice.
Aux élections municipales de 2001, après la scission avec le MNR et le départ de Marie-France Stirbois, le Front national ne compte plus assez de militants pour constituer une liste.
Trois mosquées ont été construites depuis la fin de l'influence FN à Dreux[12] (dont une de la communauté du Tabligh[13]).
En 2008, Gérard Hamel est reconduit à la mairie de Dreux pour un troisième mandat consécutif.
Patrimoine [modifier]
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Chapelle Royale Saint-Louis XIXe siècle située dans l'enceinte du château
- Le domaine de Comteville, et son château XIXe siècle.
- La Chapelle de l'Hôtel-Dieu XVIe siècle.
- L'hôtel particulier de Montulé XVIe siècle.
- Le Pavillon Louis XIII.
- L'ancien Arsenal des pompiers XXe siècle.
- L'hôtel particulier de Salvat-Duhalde XVIIIe siècle.
- Les anciennes imprimerie Lefèbvre et librairie Broult-Dividis XXe siècle.
- La tourelle Hennequin de la Porte-Chartraine.
- La maison-romane/Comtale rue Sénarmont XIIe siècle.
- Le Tour des enfants trouvés XIXe siècle.
- L'ancien hôtel particulier de la Banque de France XIXe siècle.
- La salle Henri VI, Comte de Paris; au sein du domaine de la Chapelle Royale XIXe siècle.
À l'heure actuelle le site du Musée fait l'objet d'attentions particulières.
Héraldique [modifier]
Les armes de Dreux se blasonnent ainsi : « Échiqueté d’or et d’azur ».
Les armes de la ville ont pour origines celles de la maison de Braine. Robert Ier, quatrième fils du Roi Louis VI le Gros reçut le comté de Dreux en apanage en 1137 et épousa, en troisièmes noces, Agnès de Baudement en 1152. Robert Ier prit pour armes celles de la maison de Braine.
Robert Ier donna ses armes à ses habitants de Dreux en 1154, sans la bordure de gueules. À la place, les branches de chêne prirent place sur un fond d’argent et surmonté de la couronne de comte.
Au début du XXe siècle, l’ornement extérieur, qui était la couronne de comte placée en cimier, fut remplacée par la couronne murale en forme de murailles crénelées.
Politique et Administration [modifier]
Dreux est le chef-lieu de trois cantons :
- le Canton de Dreux-Sud regroupant 6 communes
- le Canton de Dreux-Est regroupant 10 communes
- le Canton de Dreux-Ouest regroupant 9 communes
Après l'annulation de l'élection municipale de mars 1983, l'élection partielle qui suit, le 11 septembre 1983, voit le retour à droite de la ville avec l'alliance inédite du RPR et du Front national. Le secrétaire général du FN, Jean-Pierre Stirbois, devient maire-adjoint chargé de la sécurité. L'alliance ne sera pas reconduite lors des élections suivantes. En 1995, face à un FN à 35,16 % au premier tour, le candidat socialiste se désiste au profit du RPR Gérard Hamel. En 2001, en l'absence de candidat frontiste, le maire sortant est réélu[15].
Tendances politiques et résultats [modifier]
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
- Élection présidentielle de 2012[16]: 37,22 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 62,78 % pour François Hollande (PS), 72,05 % de participation.
- Élection présidentielle de 2007[17]: 45,45 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 54,55 % pour Ségolène Royal (PS), 77,59 % de participation.
- Élection présidentielle de 2002[18]: 79,89 % pour Jacques Chirac (RPR), 20,11 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 72,11 % de participation
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
- Élections législatives de 2012[19]: 41,85 % pour Olivier Marleix (UMP), 58,15 % pour Gisèle Boullais (PS), 48,06 % de participation.
- Élections législatives de 2007[20]: 54,78 % pour Gérard Hamel (UMP), 45,22 % pour Birgitta Hessel (PS), 49,74 % de participation.
- Élections législatives de 2002[21]: 59,56 % pour Gérard Hamel (UMP), 40,44 % pour Birgitta Hessel (PS), 50,30 % de participation.
Élections référendaires
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe[22] 58,65 % pour le Non, 41,35 % pour le Oui, 56,44 % de participation.
- Référendum de 1992 relatif à la ratification du traité sur l'Union Européenne[23] 53,63 % pour le Non, 46,37 % pour le Oui, 61,61 % de participation.
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
- Élections régionales de 2010[24]: 53,28 % pour François Bonneau (PS), 32,59 % pour Hervé Novelli (UMP), 38,03 % de participation.
- Élections régionales de 2004[25]: 49,53 % pour Michel Sapin (PS), 31,70 % pour Serge Vinçon (UMP), 52,77 % de participation
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
- Élections européennes de 2009[26]: 28,34 % pour Jean-Pierre Audy (UMP), 14,86 % pour Henri Weber (PS), 27,69 % de participation.
- Élections européennes de 2004[27]: 29,85 % pour Catherine Guy-Quint (PS), 18,46 % pour Brice Hortefeux (UMP), 33,46 % de participation.
Élections cantonales (Résultats pour Dreux)
- Élections cantonales de 2011
- Canton de Dreux-Sud[28] 70,93 % pour Daniel Frard (PS) , 29,07 % pour Dominique Desrues (FN), 34,93 % participation.
- Élections cantonales de 2008
- Canton de Dreux-Est[29] 45,63 % pour Alain Fillon (PS) , 32,51 % pour Tayeb Touazi (M-NC), 54,16 % de participation.
- Canton de Dreux-Ouest[30] 54,90 % pour Valentino Gambutto (PS), 45,10 % Jacques Lemare (UMP), 51,90 % de participation.
- Élections cantonales de 2004
- Canton de Dreux-Sud[31] 50,74 % pour Daniel Frard (PS) , 28,04 % pour Thérèse Denier-Dubos (UMP), 60,60 % de participation.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 31 031 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Dreux est la capitale de Polepharma, « cluster » qui regroupe plusieurs entreprises de l'industrie pharmaceutique (notamment Leo Pharma, Ipsen, Norgine) au sein du premier bassin européen de production pharmaceutique.
La ville dispose d'une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Eure-et-Loir.
Le parc commercial des Coralines, situé à proximité de la RN12 regroupe une galerie marchande d'une vingtaine de boutiques, un hypermarché et de nombreuses enseignes (équipement de la personne, sport et loisirs, équipement de la maison, restauration, automobile, jardinerie, services).
La zone d'influence économique de la ville de Dreux dépasse largement les frontières actuelles du Pays drouais, notamment vers les communes limitrophes du département de l'Eure, des Yvelines et le canton eurélien de Nogent-le-Roi.
Sur l'ensemble de l'agglomération, Dreux met à disposition des entreprises différentes structures[34] :
- deux pépinières d’entreprises (tertiaire et artisanale)
- un hôtel d’entreprises
- une villa d’entreprises
- un parc d'activité d'entreprise "LA RADIO"
La ville bénéficie d'une excellente desserte ferroviaire, (axe Dreux-Paris) et routière (axe RN12 voie express à caractéristique autoroutière sans péage, ainsi que l’axe RN154 en direction de l’A13 au nord et en direction de l’A11 vers le sud).
Principales entreprises implantées [modifier]
- Beaufour Ipsen Industrie
- USG France
- Norgine Pharma
- Sodexo
- Laboratoires Léo Pharma (Vernouillet)
- Knauf Industries Plastics
- Renault Établissement Chanoine
- Cordon Electronics
- Verlinde (Vernouillet)
- Qol (Dreux-Vernouillet)
- Synerlabe - Laboratoires Sophartex (Vernouillet)
- Locarchives (Vernouillet)
- Matelsom (Vernouillet)
- Phone Marketing
- SAS Lecluse Automobiles
- Groupe Davis Dreux
- Dammann Frères
- Translocauto
- Group Galloo
- Ezy PLV (Saint-Gemme-Moronval)
- Comasec
- Chimie Circuit
- Loiselet
- Lehvoss France
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Robert Ier était le quatrième fils du roi Louis VI le Gros. Comte de Dreux, il fut marié trois fois et mourut en 1188. Il eut deux enfants et c'est Robert II qui hérita du comté de Dreux
- Les Métezeau : grande famille drouaise, famille d'architectes qui a contribué à développer la richesse architecturale de la ville. On distingue :
- Clément Métezeau (1479-1555)
- Jean Métezeau (1528-1600)
- Thibault Métezeau (1533-1596)
- Louis Métezeau (1562-1616)
- Clément II Métezeau (1581-1652)
- Ambroise Paré, chirurgien et anatomiste français.
- Antoine Godeau, homme de lettres et évêque français, mort le 21 avril 1672, jour de Pâques, d'une attaque d'apoplexie.
- Jean de Rotrou dramaturge et poète, né à Dreux le 21 août 1609.
- André I Danican Philidor, compositeur et musicien de Louis XIV, mort à Dreux en 1730.
- Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, propriété de Dreux, à l'origine de la chapelle royale.
- François-André Danican Philidor (né le 7 septembre 1726 à Dreux – mort le 31 août 1795 à Londres) compositeur et joueur d'échecs français.
- Alexandre-François de Senarmont, général de l'Armée du centre, père de Alexandre-Antoine Hureau de Sénarmont, mort à Dreux en 1805
- Simon Simon, compositeur et claveciniste français, termine sa vie à Dreux.
- Jean Louis Debilly, général de brigade, né le 30 juillet 1763 à Dreux.
- Alexandre-Antoine Hureau de Sénarmont, général d'Empire.
- Louis-Philippe Ier et certains de ses ascendants et descendants reposent dans la chapelle royale.
- Jean-Louis-Auguste Loiseleur-Deslongchamps, botaniste français, fait chevalier de la Légion d'honneur, né le 24 mars 1774 à Dreux.
- Louis Guersant, médecin français, fut l'un des premiers spécialistes des maladies enfantines, né à Dreux le 29 avril 1777.
- Louis Doguereau, militaire français, fait grand officier de la Légion d'honneur, né à Dreux le 11 juillet 1777.
- Roustam Raza, mamelouk de Napoléon, vécu à Dreux quelques mois.
- Victor Hugo, poète, dramaturge, prosateur romantique, personnalité politique et intellectuel engagé. Passage romanesque à Dreux en juillet 1821.
- Adèle Foucher, épouse de l'écrivain Victor Hugo, séjourne à Dreux lors de l'été 1821.
- Henri Hureau de Senarmont, physicien français.
- Louis Charles Delescluze, né le 2 octobre 1809 à Dreux, tué le 25 mai 1871 à Paris, était un journaliste français, membre important de la Commune de Paris.
- Adolphe Yvon, peintre français.
- Léon de Beylié, militaire, archéologue, bienfaiteur, réside à Dreux durant toute l'année 1880, fait Grand Officier de la Légion d'honneur.
- Paul Deschanel, homme d'État français, fut sous-préfet de Dreux en 1878 et Président de la République Française en 1920, sous la IIIe République.
- Maurice Viollette, homme d'État français, est mort le 9 septembre 1960 à Dreux.
- Marcel Loche, comédien français, né à Dreux le 8 septembre 1886.
- Joseph Hackin, archéologue français d'origine luxembourgeoise, fait chevalier de la Légion d'honneur.
- André Zucca, photographe français.
- Jean Grenier (écrivain), philosophe et écrivain français, décédé à Dreux le 5 mars 1971.
- Henri Lozeray, homme politique français, né le 17 mai 1898 à Dreux.
- Anton Kruysen, peintre expressionniste néerlandais.
- Georges Pomiès, danseur, chanteur et acteur de cinéma français, mort le 3 octobre 1933 à Dreux.
- Jean Daninos, fondateur des automobiles Facel Vega à Dreux.
- Jacques Oudin, biologiste français, médaille d'or du CNRS, né à Dreux le 15 mai 1908.
- Maurice Buffet, peintre de l'imaginaire, de la Réalité Poétique et du Surréalisme Symbolique.
- Georges Rastel, homme politique français, maire de Dreux de 1959 à 1965.
- Charles Denner, acteur de théâtre et de cinéma, est mort le 10 septembre 1995 à Dreux.
- Philippe Mareuil, acteur français, né à Dreux le 19 octobre 1926.
- Marcel Dantheny, ancien footballeur français, évoluant de 1968 à 1973 au FC Drouais.
- Marie-France Stirbois, femme politique française.
- Jean-Pierre Stirbois, homme politique français.
- Françoise Gaspard, sociologue, écrivain, féministe et femme politique française.
- Victor Spahn, artiste-peintre français d'origine russe, lié à la ville de Dreux.
- Olivier Roy, politologue français, spécialiste de l'Islam; enseignant de philosophie dans un lycée drouais (1973-1981), réside à Dreux.
- Jean Plichart, peintre et graveur français.
- Jean Fauque, parolier, chanteur et écrivain français, réside dans l'agglomération drouaise.
- Thierry Morin, personnalité française du monde des affaires, fait chevalier de la légion d'honneur, né le 25 mars 1952 à Dreux.
- Catherine Corsini, réalisatrice, scénariste et actrice née à Dreux.
- Éric Delmare, artiste contemporain.
- Fabrice Le Nud, né à Dreux en 1963, pâtissier français à la carrière internationale, fondateur de Douce France à São Paulo Brésil et élu 4 fois meilleur chef pâtissier.
- Édith Lefel, chanteuse de zouk, décédée à Dreux le 20 janvier 2003.
- Dieudonné, humoriste, acteur et militant politique français, candidat aux législatives à Dreux en 2012.
- Philippe Quintais, ambassadeur des sports de la ville de Dreux depuis 2011.
- Yann Beuron, ténor francais, né en 1969 à Dreux.
- François Bégaudeau, écrivain, chanteur, acteur, journaliste, réalisateur et producteur de cinéma français.
- Yannick Gruyters, magicien, prestidigitateur, né le 1er novembre 1971 à Dreux.
- Patrick Vieira, footballeur champion du monde en 1998, champion d'Europe en 2000, capitaine de l'équipe de France de football. Il a été licencié du FC Drouais.
- Thomas Mekhiche, journaliste sportif, né le 15 juin 1986 à Dreux.
- Siraba Dembélé, handballeuse française, née le 28 juin 1986 à Dreux.
- Yannick Lesourd, athlète français, spécialiste des épreuves de sprint, né à Dreux le 3 avril 1988.
- Adrien Trebel, footballeur français, né le 3 mars 1991 à Dreux.
Jumelages [modifier]
La ville de Dreux est jumelée avec :[35]
Todi (Italie) depuis 1960
Melsungen (Allemagne) depuis 1966
Koudougou (Burkina Faso) depuis 1972
Evesham (Royaume-Uni) depuis 1977
Bautzen (Allemagne) depuis 1992
Khémisset (Maroc)
Mohammedia (Maroc) depuis 2010
Patrimoine [modifier]
- Domaine de la chapelle royale Saint-Louis du XIVe, nécropole de la famille d'Orléans, située dans l'enceinte du château de Dreux
Classé MH (1977)[36] - Église Saint-Pierre XIIIe siècle de Dreux
Classé MH (1840)[37] - Château de Dreux, ancien château royal, sur la commune de Dreux
- Ancien hôtel de ville, dit Le Beffroi du XVIe de Dreux
Classé MH (1840)[38] - Ancien Hôtel-Dieu de Dreux du XVIe
Inscrit MH (1982)[39] - Anciennes imprimeries Lefèbvre et ancienne librairie Broult-Dividis du XXe de Dreux
Inscrit MH (1997)[40] - Hôtel de Caisse d’Épargne du XIXe de Dreux
Inscrit MH (2000)[41] - Hôtel de Salvat-Duhalde du XVIIIe de Dreux
Inscrit MH (2001)[42] - Maison romane du XIIe de Dreux
Classé MH (2007)[43] - Ancien arsenal des pompiers du XXe de Dreux
Inscrit MH (1996)[44] - la Forêt de Dreux qui couvre 3 300 hectares dans le nord du département d'Eure-et-Loir
- la Feuille de Dreux, fromage à base de lait de vache demi-écrémé, à pâte molle à croûte fleurie
Cadre de vie [modifier]
- Ville fleurie : trois fleurs attribuées par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[45].
- La forêt de Dreux : forêt domaniale s'étendant sur une superficie d'environ 3300 hectares.
- L'été sous les Charmes : Du 17 juillet au 22 août, en centre-ville, concerts gratuits tous les vendredis et samedis soirs à 21 h.
- La Fête des Vendanges et des Associations : En septembre, stands d'informations, dégustations, buvettes, artisanat, spectacles et démonstrations.
- Foire de la Saint Denis : Grande braderie annuelle.
Braderie : dimanche et lundi. Fête foraine : samedi, dimanche, lundi. Vide-grenier : dimanche. Marché gastronomique et artisanal : samedi, dimanche, lundi. Tout au long de ces trois jours, la ville organise des animations culturelles selon une thématique choisie chaque année.
- Le Carnaval des Flambarts : Grande fête populaire, le Carnaval des Flambarts a lieu chaque année à la mi-décembre. Carnaval, mais aussi marché de Noël, charivari, illuminations, régate et spectacle pyrotechnique marquent l’événement.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Région naturelle du Drouais
- Syndicat mixte du Pays Drouais
- Communauté d'agglomération Dreux agglomération
- Arrondissement de Dreux
- Liste des comtes de Dreux
- Maison capétienne de Dreux
- le fromage Feuille de Dreux
- Hippodrome de Dreux
- Chapelle royale de Dreux
- Château de Dreux
- Gare de Dreux
- Réseau de bus Linéad
- Tornade du 18 août 1890 à Dreux
- Personnalités nées à Dreux
Liens externes [modifier]
- (fr) Catégorie Dreux de l’annuaire dmoz
- (fr) Voir - Dossier thématique de l'INSEE, statistiques démographiques et sociales.
- Site officiel de la mairie de Dreux
- Portail de Dreux agglomération
- Portail du développement économique de Dreux agglomération
- Site de l'Office de Tourisme de Dreux
- Site de la médiathèque de Dreux
- Blog de la médiathèque de Dreux
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 254a
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
- Dreux, ses antiquités, chapelle Saint-Louis par Eustache de Rotrou
- André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe ‑ XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 20
- André Chédeville, Le mouvement communal en France…, p 21
- Usine à gaz de Vaugirard
- Ballon N° 5 : « Le Céleste »
- dreux-par-pierlouim.over-blog.com Libération de Dreux, le 16 Août 1944.
- www.afcvm.com 16 août 1944, Sam Isaacs le libérateur de Dreux.
- Voir l'article Alliances électorales du Front national#De 1977 à 1998
- l'Odyssée
- « Revenu du Front », Libération, 22 juin 2007
- (fr) 'Jamaat al Tabligh, sortie annuelle à Dreux', sur SaphirNews.com, 18 juillet 2003
- L'Ami de la religion, p.343, nommé maire par l'ordonnance du 15, après la révolution de 1830 et Mémoires - Société d'émulation des Côtes-du-Nord - Page 47, 1975
- « 1983 - 2007 : de la percée au déclin », Libération, 22 juin 2007
- Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- [ http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2002/028/02813402.html Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.]
- Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats du référendum 1992 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
- Résultats des élections cantonales 2011 Dreux-sud sur le site du Ministère de l'intérieur.
- Résultats des élections cantonales 2008 Dreux-Est sur le site du Ministère de l'intérieur.
- Résultats des élections cantonales 2008 Dreux-Ouest sur le site du Ministère de l'intérieur.
- Résultats des élections cantonales 2004 Dreux-sud sur le site du Ministère de l'intérieur.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Site du développement économique de Dreux, sur www.simplanter-a-dreux.fr .
- Les villes jumelées
- Notice no PA00097097, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00097098, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00097100, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00097099, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA28000003, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA28000007, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA28000008, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA28000025, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA28000001, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Villes et villages fleuris - Eure-et-Loir

