Vannes

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 Page d'aide sur l'homonymie Cet article a pour sujet la ville de Vannes. Pour les autres significations du nom « Vannes », voir Vannes (homonymie).

47° 39′ 21″ N 2° 45′ 37″ W / 47.6559, -2.7603

Vannes / Gwened


Drapeau de Vannes
Détail

#Logotypes
Détail
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Morbihan (préfecture)
Arrondissement Vannes (Chef-lieu)
Canton Chef-lieu de trois cantons :
Vannes-Est
Vannes-Centre
Vannes-Ouest
Code Insee abr. 56260
Code postal 56000
Maire
Mandat en cours
François Goulard (UMP)
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Vannes
Site internet mairie-vannes.fr
Démographie
Population 53 079 hab. (2006)
Densité 1 643 hab./km²
Aire urbaine 132 880 hab.
Gentilé Vannetaises, Vannetais
Géographie
Coordonnées
géographiques
47° 39′ 21″ Nord
         2° 45′ 37″ Ouest
/ 47.6559, -2.7603
Altitudes mini. 0 m — maxi. 56 m
Superficie 32,30 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Vannes (Gwened en breton vannetais [gɥinˈjɛt], Vann en gallo) est une ville située dans l’ouest de la France sur la côte sud de la région Bretagne. La ville située en Basse Bretagne est la préfecture du département du Morbihan.

Darioritum est le nom antique de la ville. Après la guerre qui les opposa aux légions de César, l’administration romaine fait de Darioritum la civitas des Vénètes à la fin Ier siècle av. J.-C.[1] Vannes, qui fut d’abord capitale du royaume du Bro Waroch au cours du ve siècle, est une des cités royales de Bretagne à la fin du Ier millénaire. Après la guerre de succession de Bretagne, la ville est choisie par Jean IV pour devenir le siège de la puissance ducale. Tout au long de l’existence du duché, Vannes fut une des résidences favorites des ducs de Bretagne.

La ville accueille l’évêché et les ordres religieux catholiques en 465 lors du concile de Vannes. Ce concile consacre Patern, saint patron de la cité, saint fondateur de Bretagne et premier évêque attesté de Vannes[2].

Bâtie en amphithéâtre au fond du golfe du Morbihan, la cité des Vénètes constitue un point de départ pour les excursions vers la célèbre « petite mer ». Quant à la vieille ville médiévale regroupée autour de sa cathédrale Saint-Pierre et entourée de remparts, elle est visitée pour son riche patrimoine architectural[3].

Centre économique et destination touristique[4], la ville est peuplée de 53 000 habitants (2006), et est à la tête d’une aire urbaine de 133 880 habitants (2006), Vannes est la 5e ville et la 4e agglomération de la région Bretagne.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Vannes sur les rives nord du Golfe du Morbihan

Vannes se situe sur les rives nord du golfe du Morbihan, sur l'estuaire de la Marle au sud-centre de la péninsule armoricaine. La ville, située sur le littoral sud breton entre le golfe du Morbihan au sud et les landes de Lanvaux au nord, est à la fois en bord de mer et à l'intérieur des terres en étant distant de 15 km de l'océan Atlantique en direction du sud-ouest. Déservie par l'A82, l'agglomération vannetaise est localisée sur un axe qui comprend quelques unes des plus grandes agglomérations de Bretagne : Brest, Quimper, Lorient, Vannes, Saint-Nazaire et Nantes.

La ville préfecture se situe à 110 kilomètres de Rennes, de Nantes et de Quimper et à 460 kilomètres de Paris soit 5 heures par l'autoroute, 3 heures par TGV et 1 heure par avion. Les deux aéroports proposant des vols réguliers vers d'autres villes françaises sont l'aéroport international de Nantes et l'aéroport de Lorient.

[modifier] Site

Vannes s'est développée autour du centre historique qui se trouve à la jonction de trois collines : la colline du Mené où est situé l'intra-muros de la ville, la colline de Boismoreau où est situé le quartier Saint-Patern et la colline de la Garenne qui accueille l'hôtel de la Préfecture, les Jardins de la Préfecture, le Parc de la Garenne ainsi que le siège du conseil général du Morbihan.

La porte Saint Vincent, principale porte d'entrée de la vieille ville, baigne au pied du port de plaisance dont l'accès se fait par un chenal (direction sud-nord) de 1500 mètres qui mène les bateaux du pont de Kerino au bassin à flot.

[modifier] Climatologie

Située sur la côte sud de la péninsule bretonne et sur les rives nord du Golfe du Morbihan; Vannes bénéficie d'un climat océanique. Ce climat se caractérise par des hivers doux et pluvieux, et des étés frais et relativement humides, sachant que le maximum de précipitations se produit durant la saison froide. L'ensoleillement moyen est de 1829 heures par an[5].

Les tableaux ci-dessous indique les  :

  'Relevés des températures moyennes et les précipitations pour l'année 2008 [6]
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
Températures moyennes maximales (°C) 11.5 12.6 12.2 14.8 20.7 21.7 22.2 21.4 19.8 16.2 12 8.6 16.15
Températures moyennes minimales (°C 4.8 4 5.3 5.6 11.2 11.8 13.1 14.3 10 7.5 6.6 1.5 7.98
Températures moyennes (°C) 8.2 8.3 8.8 10.2 16 16.8 17.7 17.9 14.9 11.9 9.3 5.1 12.07
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 149.4 78.6 86.8 76 97.2 15 67.6 61.6 68.2 59.6 80.2 55.6 895.8
  'Relevés des températures minimales et maximales pour l'année 2008
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
Températures minimales records (°C) 14.8 15.7 16.1 21.8 26.6 26.5 29.7 30.6 22.2 23.8 15.6 13.5
Jours des températures maximales      22 26 14 26 12 10 23 30 8 12 4-11 4
Températures minimales records (°C) -3.8 -2.3 -1.7 -2.7 6.8 5.6 7.0 7.2 4.1 0.3 -1.3 -4.7
Jours des températures minimales      27 2 20 7 2 6 22 23 30 22 26 30
  'Relevés des records de températures, les records de pluviométrie depuis 1961 ainsi que les records de vitesse de vent depuis 1981[7].
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales records (°C) depuis 1961 16.7 18.8 23.7 27.9 29.0 38 37 39.1 32.1 28.5 21.2 17.3 -
Années des températures maximales      2003 1998 2005 1984 1995 1976 2006 1990 2005 1997 1978 1978 1997
Températures minimales records (°C) depuis 1961 -11.8 -10.8 -8.7 -3 -1.1 1.6 6.4 4.5 2 -2.5 -5.3 -8.2 -
Années des températures minimales      1963 1986 2005 1986 1979 1989 1982 1986 1972 1997 2007 1962 -
Vitesse du vent maximale en km/h depuis 1981 133 126 137[8] 94 94 86 94 86 104 122 97 119 -
Années des records      1998 1990 2008 2004 2000 1990 2004 2004 1993 1987 1987 1999 -
Précipitations maximales (hauteur en mm) depuis 1961 48.7 46.9 46.4 33.2 43.2 49.2 63.4 59.3 44.0 51.6 41.2 50.7 2000 (max)
1973 (min)

[modifier] Hydrographie

Localisation de Vannes au fond du golfe du Morbihan - Zone Belle-île, Baie de Quiberon, Golfe du Morbihan

Située au nord de l'estuaire de la Marle, la ville est bâtie au fond du Golfe du Morbihan, une des plus belles baies du Monde. Le Golfe est classé parmi les baies fermées, c'est-à-dire celles qui ne communiquent avec la mer que par un étroit goulet. Le Golfe connaît un cycle de marée perturbé, il est sillonné par des courants et des contre-courants qui s'alternent créant tourbillons et remous. D'autre part, le marnage (amplitude maximale entre la haute et la basse mer) est plus faible à l'intérieur qu'à l'extérieur puisque l'ouverture du golfe est faible et le bassin étendu. Cette diminution du marnage est sensible dans le Golfe du Morbihan (110 km2 pour une ouverture de 900 m). Avec une hauteur d’eau de 4,5 mètres, le marnage moyen est relativement faible à Vannes. Avec 5m à Port-Navalo et 4,5m à Vannes, le marnage du Golfe est très faible par rapport à celui de pleine mer (environ 8 m).

L'étroitesse du goulet de Port-Navalo et la configuration topographique du Golfe créent des courants parmi les plus violents du littoral français. Les courants marins les plus violents peuvent atteindre 3.8 m/s dans la Passe des Moutons, entre Locmariaquer et Port-Navalo lors des forts coefficients (120).

Le Golfe du Morbihan, qui est classé en zone conchylicole, appartient au Réseau Natura 2000[9] en tant que Zone spéciale de conservation dans son ensemble et Zone de protection spéciale pour l'estuaire de la Marle, la réserve naturelle de Séné, la partie Est et la zone située au Sud de Baden. C'est un site remarquable par la qualité de son milieu marin et sa forte productivité biologique. De grands mammifères marins y sont présents, comme par exemple le grand dauphin, le grand Murin, le grand Rhinolophe, la loutre et le petit Rhinolophe.

[modifier] Villes adjacentes

Territoire de la ville et limites administratives

Vannes est délimitée par les communes suivantes et le golfe du Morbihan :

Rose des vents (Grand-Champ)
Plescop
(Meucon, Monterblanc)
Saint-Avé
(Vers Ploërmel, Rennes)
Saint-Nolff
Rose des vents
Ploeren
(Plougoumelen, Pluneret, Auray)
N Theix
(La Trinité-Surzur, vers Sarzeau)
O    Vannes    E
S
Arradon
(Littoral du golfe du Morbihan)
Golfe du Morbihan
(Île-d’Arz, Île-aux-Moines)
Séné
(Littoral du golfe du Morbihan)
Enclave:

Toutes sont situées dans la communauté d’agglomération du Pays de Vannes. À l’extrémité sud de la ville, au delà de l’estuaire de la Marle, se trouve l’île d’Arz qui accueille la commune du même nom (254 habitants).

[modifier] Voies de communication

[modifier] Réseau routier

Plan et réseau routier du centre-ville

Dès l'Antiquité, Darioritum était située sur la route de l'Océan, voie romaine reliant Lyon à Brest. La capitale des Venètes était un important carrefour d’où convergeaient six voies romaines, la première vers Locmariaquer, la seconde vers Hennebont, la troisième vers Corseul, avec embranchement sur Carhaix, la quatrième vers Rennes, la cinquième vers Rieux, et la sixième vers Arzal, avec embranchement sur Port-Navalo.

Vannes est située sur un carrefour entre l'axe autoroutier qui relie Nantes à Brest (RN165) et l'axe rapide RN166 vers Ploërmel puis RN24 vers Rennes. Vannes est également située sur la Route européenne 60 qui relie Brest à Constanţa.La route nationale 165 est appelée à être renommée en intégralité A82 (hormis la section terminale à Brest). Cependant malgré le statut d'autoroute, l'A82 restera gratuite et les limitations de vitesse resteront les mêmes.

La Rocade de Vannes, portion de l'A82 limitée à 90km/h, démarre au niveau de la commune de Séné et se termine peu après la frontière qui sépare Vannes de la commune de Ploeren. La rocade de forme semi-sphérique est située au nord du centre ville de Vannes et sert de véritable frontière entre les deux parties de la ville. A l'ouest de la ville, la rocade dessert les deux grandes zones commerciales : la ZC de Parc Lann au nord et ZC de Kerlann au sud. A L'est, deux sorties desservent des zones d'activités : la zone industrielle du Prat au sud et les zones artisanales et commerciales de Pentaparc et du Chapeau Rouge au nord. Les sorties "centre-ville" se situent, d'une part et d'autre, au niveau du centre d'intervention et de secours et de la piscine Vanocéa.

[modifier] Réseau ferroviaire

Article détaillé : Gare de Vannes.

Vannes est une destination desservie par la ligne Savenay - Landerneau longeant la côte sud de la Bretagne, qui constitue l'essentiel de la relation Nantes - Brest. Une gare routière, située à proximité immédiate de la gare ferroviaire, permet de gagner les communes non desservies par les voies ferrées, la gare maritime de Vannes, l'aéroport de Vannes. La gare de Vannes à fait l'objet en 2006 - 2009 de profondes transformations avec intégration d'une verrière, mise aux normes pour les personnes handicapées et aménagement des parkings environnants.

Les trains du Corail Intercités Hendaye - Quimper et du Corail Lunéa Lyon - Quimper desservent la gare de la ville, construite en 1862. La ville est également desservie par les lignes 2 (Rennes-Quimper), 3 (Quimper-Nantes), 12 (Vannes-Lorient), 19 (Redon-Vannes) et 27 (Saint-Brieuc-Vannes-Lorient) du Train Express Régional Bretagne[10].

[modifier] Transports aériens

Article détaillé : Aéroport de Vannes.

Vannes dispose d'un aéroport situé sur la commune de Monterblanc[11]. L'aéroport de Vannes officiellement appelé « Aéroport de Vannes - Golfe du Morbihan», est depuis janvier 2008 la propriété du Communauté d'agglomération du Pays de Vannes.La Société d’Exploitation de Vannes Aéroport (SEVA) est le gestionnaire de l’aéroport de Vannes - Golfe du Morbihan depuis le 1er janvier 2007. La SEVA est une filiale du groupe canadien SNC-Lavalin qui est aux commandes de deux autres aéroports en France.

L'aéroport qui est à usage civil, ouvert au trafic national et international (sur demande) a comme principales activités l'aviation d'affaires, l'aviation de tourisme et l'aviation de loisirs. L'aéroport accueille l'aéroclub de Vannes, le club ULM du Golfe et l'école de parachutisme de Vannes.

[modifier] Transports en commun

Article détaillé : Lignes de bus de Vannes.

La gestion du transport collectif revient à deux intervenants principaux. D'une part, le réseau urbain et interurbains d'autobus de la ville est géré par les TPV : Transport du Pays de Vannes[12], une société par actions simplifié, filiale de Veolia Transport, liée à la communauté d'agglomération du Pays de Vannes et chargé du transport collectif sur le territoire de la communauté d'agglomération. D'autre part, le conseil général du Morbihan met à disposition du public des infrastructures et des services liés au transport départemental[13]. Ainsi Vannes dispose de deux gares routières, l'une située sur la place de la Libération et l'autre à la gare SNCF de Vannes. Un troisième intervenant, Keolis Atlantique, filiale du groupe Keolis, intervient au niveau du transport interurbain et départementale[14].

Réseau urbain :

Le réseau autobus urbain de la ville ne dessert pas uniquement le territoire de Vannes mais également les communes de la première couronne. Le réseau urbain est composé, depuis le 1er septembre 2008, de 11 lignes (Lignes 1 à 11) en service du lundi au samedi et de deux lignes spéciales (ligne D) en service les dimanches et jours fériés.

L'ensemble des lignes du réseau urbain passe par l'échangeur situé place de la République. Placé entre l'hôtel de ville et le port, l'échangeur central est localisé entre la poste centrale de Vannes (à l'ouest) et le kiosque infobus des TPV (à l'est).

Lignes périurbaines :

[modifier] Urbanisme

[modifier] Zone Iris

Les ilots regroupés pour l’information statistique 2000 (IRIS 2000), communément appelées "zones IRIS" sont des zones géographiques définies par l’INSEE, et définies comme des ensembles d’îlots contigus. Ce sont les briques de base en matière de diffusion de données locales.Les zones Iris correspondent généralement à des quartiers.

La ville de Vannes est constituée de 29 zones IRIS[16]:

  • 0101 : Zone Rural Nord Ouest
  • 0102 : Zone d'activités de Kerniol
  • 0103 : Ménimur I
  • 0104 : Guen / Bilaire / Ménimur Pavillonnaire
  • 0105 : Ménimur II
  • 0106 : Zone d'activités de Kerlann
  • 0107 : Le Pargo /La Mare / Bois de Vincin
  • 0108 : Le Bondon
  • 0109 : Rohan
  • 0110 : Kerouer / Nord de la Gare
  • 0111 : Grande Murailles / Boismoreau
  • 0112 : Caserne / Centre Hospitalier
  • 0113 : Zone Rurale Nord Est
  • 0114 : Zone Industrielle du Prat
  • 0115 : Beaupré / La Lande Le Hesqueno / Grasdor
  • 0116 : Bernus / Kergypt / Keruzen / Campen
  • 0117 : Périphérique Ouest du Centre Ville
  • 0118 : Intra Muros
  • 0119 : Périphérique Est du Centre Ville
  • 0120 : Estuaire du Vincin
  • 0121 : Kercado I
  • 0122 : Kercado II
  • 0123 : Cliscouet
  • 0124 : Conleau
  • 0125 : Trussac
  • 0126 : Rive Gauche du Port
  • 0127 : Tohannic
  • 0128 : Parc des Expositions / Aquarium / Arcal
  • 0129 : Pointe de Rosvellec

[modifier] Origine du nom Vannes

Le nom de Vannes provient du peuple des Vénètes qui eurent comme capitale Darioritum, nom antique de la ville pendant la période gallo-romaine. Le nom Vénètes regroupe deux peuples antiques homonymes dont l’un habitait le sud de l’Aremorica (celtique Veneti). Ces Vénètes avaient une importante puissance maritime et commerciale, comme plus tard l'auront Venise ou Saint-Malo. Ils avaient une forte organisation, étaient dotés d’un Sénat et avaient notamment une flotte importante pour commercer avec les îles Britanniques et l’Italie. En 56 avant J.-C., les sénateurs sont massacrés par l'armée Romaine et le peuple fut vendu comme esclave.

Jusqu'au IIe siècle , les auteurs romains et grecs citent à de nombreuses reprises le peuple des Vénètes mais il faut attendre Ptolémée et sa géographie pour un mettre un nom sur la capitale sud-armoricaine.Jules César dans La Guerre des Gaules est le premier auteur à citer le peuple celte mais ne cite aucune capitale pour les Vénètes.

Ptolémée, au IIe siècle cite Dariorigum (ou Darioritum ou Dartorigum) comme étant la capitale des Vénètes. Dans le Notitia Galliarum, compilation du IVe siècle des cités gauloises sous la Tétrarchie, l'auteur cite Venetum située dans la gaule lyonnaise III :

« In provintiis gallicanis quæ ciuitates sint, Provintia Luddunensium Tertia : Ciuitas Venetum »
    — Notitia Provinciarum et Civitatum Galliæ

Dans le Notitia Dignitatum, compilation par un auteur anonyme du Ve siècle de toutes les dignités tant civiles que militaires de l'Empire romain, l'auteur nomme Benetis comme capitale du préfet militaire :

« Sous les ordres de l’honorable duc de la division Armoricani et Nervicani : - Le commandant des soldats maures chez les Vénètes, à Benetis.. »
    — anonyme, Notice des Dignités, XXXVII, Duc (de l'étendue) du territoire Armoricain.

Au cours des siècles, la ville porta plusieurs noms; de Darioritum à l'époque de l'occupation romaine à Vannes aujourd'hui, passant par Venetum, Benetis, Veneda Veneti, Vennes.

Le nom breton de la ville provient lui d'une transformation linguistique. Vennes se prononce Djuened en breton et s'écrit Gwened ou Wened. Si on tentait de traduire, de façon strictement littéraire, le nom breton de la ville en Français, le résultat serait Blé Blanc (Gwenn = Blanc; Ed = Blé). En 2008, dans un communiqué du maire François Goulard[17], s'exprimant sur la culture bretonne, on retrouve une traduction légérement différente puisque Gwened signifie La Blanche. Le choix de cette traduction s'expliquant par la signification du mot Wenden en langue celte, Wenden signifiant Blond[18], cognat de Wened.

La région qui se situe au sud de la Bretagne porte le nom de la ville. Ainsi, la région qui correspond à l'ancien royaume du Bro-Waroch est un pays historique de Bretagne nommé le Vannetais (Bro Gwened). Administrativement, Vannes est la capitale du Pays de Vannes et de la Communauté d'agglomération du Pays de Vannes.

[modifier] Histoire

Bataille du Morbihan
Prise de Vannes en 1342
Articles détaillés : Histoire de Vannes et Chronologie de Vannes.

La ville de Vannes est fondée lors de la Conquête romaine de la Gaule. Le peuple des Vénètes est soumit par César en 56 av. J.-C.. Sous l’Empire romain, elle est appelée Darioritum, mais reprend le nom du peuple dont elle est la civitas à la fin de l’Empire. Des colons bretons (venus de l’actuelle Grande-Bretagne) ainsi que les soldats maures sont installés à cette époque pour protéger la région des pirates saxons. C’est aussi entre IIIe siècle et Ve siècle que la ville se fortifie et se christianise.

En 465, un concile régional se tient à Vannes et consacre Saint Patern comme le premier évêque de la ville : c'est la naissance de l'évêché de Vannes. Conquise par en 578 par Waroch II, la ville devient la capitale du royaume du Bro Waroch, avant d’être rattachée à la Bretagne en 851.

En 753, le roi des Francs Pépin le Bref vainc les Bretons et prend Vannes. Pour contenir les Bretons, il organise une zone-tampon sous administration militaire, la Marche de Bretagne composée du Vannetais, du Nantais, du Rennais et d'un bout du Maine. Vannes en est une des capitales. L'empereur Louis le Débonnaire réunit en septembre 818 son armée à Vannes (alors souvent appelée Veneda ou Venedia) avant de la lancer à l'assaut des forces du roi Morvan Lez-Breizh qui l'avait défié.

Ville du missus Nominoë, Vannes est une des cités royales de l'éphémère royaume de Bretagne. En partie détruite lors des invasions normandes au Xe siècle, la ville connait de nombreux sièges jusqu'à la fin de la guerre de succession avant de devenir la résidence préférée des ducs Jean IV et Jean V.

La Chambre des comptes est créée à Vannes et y siège jusqu'en 1491-1499 ainsi que le parlement de Bretagne qui devient souverain en 1485. Le Parlement reste à Vannes jusqu'en 1553, date à laquelle Nantes et Rennes se le disputent. Vannes est la première capitale de l'État breton et le siège de son administration supérieure. La ville reste pourtant de taille modeste.

Lors de la Révolution française, la ville est partagée entre la Nation et la Chouannerie. Préfecture du Morbihan, Vannes continue son développement depuis le XIXe siècle malgré l’activité maritime qui s’effondre à la même époque. A partir des années 1870, la ville se dote de nouveaux bâtiments publics et connaît un regain d’activité avec le chemin de fer et l’installation de régiments.

[modifier] Symbolisme

Symbole de Vannes:

[modifier] Héraldique

Armes de Vannes

Les armes de Vannes se blasonnent ainsi : De gueules à l'hermine passante d'argent, accolée et bouclée d'argent, cravatée d'hermine doublée d'or.

Ce blason a été enregistré à l'armorial général de France de 1696. L'hermine a été popularisée par le duc Jean IV de Bretagne qui baptisa de ce nom le château qu'il bâtit à Vannes et l'ordre de chevalerie qu'il fonda en 1381. C'est à Vannes que fut proclamée en 1532, devant le roi François Ier, l'Union de la Bretagne à la France.

Ces armoiries sont connues depuis le XVe siècle. L’hermine et sa moucheture typique est traditionnellement attribuée à la Bretagne, dont Vannes a été l'une des capitales. L'écu est timbré d'une couronne murale. La couronne murale à quatre tours (anciennement à trois tours) rappelle que Vannes est la préfecture du Morbihan[19].Les supports de l'écu, deux lévriers rappellent ceux qui furent offerts à François Ier lorsqu'il vint à Vannes le 4 août 1532 pour le traité d'union perpétuelle: c'était le sens de la devise « A ma vie ». Le lévrier est symbole de fidélité et de noblesse.

La devise, Da'm Buhez (A ma vie) à comme origine le duc Jean IV qui institua en 1381 l'ordre chevaleresque de l'Hermine. Les chevaliers de l'Ordre portaient au cou un collier auquel pendait une hermine au naturel qu'on voit dans le blason de la ville. La devise qui était celle de l'Ordre, rappelle le fait historique dont Vannes a été le théâtre. A ma vie est également la devise des ducs de la maison de Montfort.

[modifier] Drapeau

Article détaillé : Drapeau de Vannes.
Drapeau de Vannes
Utilisation Drapeau civil et pavillon marchand Symbole version officiel
Proportions 2:3
Adoption XXe siècle
Éléments Hermine blanche sur fond rouge portant un manteau d'hermine

La ville utilise comme drapeau sa bannière armoriée : une hermine passante blanche sur fond rouge portant un manteau d'hermine.

Une différence est notable entre le blason et le drapeau, en effet, l'hermine du drapeau est bouclée et accolée de la jarretière flottante de Bretagne alors que l'hermine du blason est cravatée d'hermine doublée d'or.

Le fond rouge symbolise le royaume du Bro Waroch dont la capitale fut Vannes. Une miniature du XVe siècle donne à ce royaume du moyen-âge un drapeau à la croix dentelée de rouge accompagnée d'hermines d'où la couleur rouge du fond de ce drapeau. L'hermine au naturel est le symbole de la Bretagne. A l'origine représentée sous la forme d'une moucheture, l'hermine est plus rarement apposée sous sa forme naturelle. En Bretagne, il existe une multitude de villes utilisant des mouchetures d'hermines en tant qu'éléments dans leur blason ou drapeau. Au contraire, seules quelques unes d'entre elles utilisent l'hermine au naturel comme symbole. Les exemples les plus connus sont, à l'exception du blason et du drapeau vannetais, le blason et drapeau malouin et le drapeau moderne de la province du Vannetais.La jarretière flottante de Bretagne symbolise l'ordre de l'Hermine qui a été fondé à Vannes en 1381.

Le drapeau de la ville, bien que connu d'un grand nombre de Vannetais et de Bretons, n'est que peu usité. On peut retrouver le drapeau de la ville à la place d'honneur (gauche) sur le parvis de l'hôtel de ville à côté du Gwenn ha du, du drapeau français et du drapeau européen, sur le port de plaisance.

[modifier] Logotypes

Logo de Vannes

Le logo de la mairie de Vannes représente une hermine naturelle placée sur deux bandes mouvantes, une bleu marine et l'autre de bronze.Une moucheture d'hermine de bronze est située sur la bande du dessus et une bleu-marine sur la bande du dessous. En dessous du nom de la ville est apposée une phrase : Morbihan Capitale

Logo de l'agglomération du Pays de Vannes

[modifier] Politique et Administration

Hôtel de Ville de Vannes

L'agglomération de Vannes s'est organisée en une communauté d'agglomération qui regroupe vingt-quatre communes que sont Arradon, Baden, Le Bono, Elven, Le Hézo, Île-aux-Moines, Île d'Arz, Larmor-Baden, Meucon, Monterblanc, Noyalo, Plescop, Ploeren, Plougoumelen, Saint-Avé, Saint-Nolff, Séné, Sulniac, Surzur, Theix, Trédion, Treffléan, La Trinité-Surzur et Vannes.

De 1790 à 1982, Vannes est le chef-lieu du canton de Vannes-Est, et depuis 1982 est la ville est chef-lieu[20] de trois cantons[21]. Le premier canton est le canton de Vannes-Centre. Il est formé du centre de Vannes. Il compte 24 905 habitants. Le second est le canton de Vannes-Est qui est formé d'une part de Vannes et des communes du Le Hézo, Noyalo, Saint-Avé, Séné, Surzur, Theix et La Trinité-Surzur. Il compte environ une population de 36 479 habitants[21]. Le dernier canton est le canton de Vannes-Ouest. Il est formé d'une partie de Vannes et des communes de Arradon, Baden, Île-aux-Moines, Île-d'Arz, Larmor-Baden, Le Bono, Ploeren et Plougoumelen. Il compte, en tout et pour tout, environ 29 905 habitants[21].

De plus, de fait de son statut de chef-lieu de département et de canton, Vannes concentre les administrations. Elle est le siège de la préfecture du Morbihan[22], du Conseil général du Morbihan[23] et de la trésorerie générale.

[modifier] Administration municipale

François Goulard, maire actuel de la ville

Depuis décembre 2006, le maire est François Goulard : député-maire et ancien secrétaire d'État aux Transports et à la mer et ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Élu à ce poste lors des Élections municipales françaises de 2001, il fut remplacé par son premier adjoint Norbert Trochet entre 2004 et 2006 afin de se consacrer à ses fonctions ministérielles. Le maire de Vannes est adhérent de la Fédération des maires des villes moyennes, la FMVM[24]. Les services administratifs sont installés depuis dans les locaux de l'hôtel de ville depuis 1886 et également dans les locaux du centre administratif municipal, situé à deux pas de l'hôtel de ville.

Le conseil municipal vannetais est composé d'un maire et de 45 conseillers municipaux. Parmi ces conseillers municipaux, on dénombre 13 maires-adjoints[25]. Il y a un seul groupe majoritaire contre deux groupes d'oppositions "Vannes 2008" (PS, Union Démocratique Bretonne, Verts, Parti Radical de Gauche) et "Vannes Projet Citoyen" (DVG) nés de la scission de la coalition "Votez pour Changer" créée lors du second tour des élections municipales de mars 2008.

Lors des élections municipales de mars 2008, le maire sortant, François Goulard, tête de la liste "Vannes avec vous", a été élu avec une majorité absolue de 51.59% soit 10 950 voix contre 48.41% 10 275 voix pour Nicolas le Quintrec, tête de la liste "Votez pour changer - Vannes 2008, agir et vivre ensemble"[26]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Vannes[25] :

Groupe Président Effectif Statut
UMP François Goulard 34 Majorité
PS Nicolas le Quintrec 7 Opposition
DVG Marion Le Berre 4 Opposition

En plus du conseil municipal "ordinaire", Un « conseil municipal jeunes » a été instituée en 1997. Composé de 42 membres âgés de 14 et 15 ans, il permet aux jeunes Vannetais d'être une force de proposition à part entière au sein de la municipalité[27] Ses 42 membres sont répartis en trois commissions de travail : Information-communication, Cadre de vie-environnement et Sports-culture-loisirs.

[modifier] Budget et fiscalité

Le budget primitif 2008 de la ville s’élevait à 170,395 millions[28] dont le montant se ventile ainsi :

  • Budget principal : 110.097 millions d’euros
  • Budgets annexes : 60.298 millions d’euros
  • Investissement 2008 : 37.951 millions d’euros
    • Budget principale : 27.316 millions d’euros
    • Budgets annexes : 10.635 millions d’euros

Le Conseil municipal a reconduit pour 2008 les taux d’imposition au même niveau qu’en 2001, soit 14.82 % pour la taxe d'habitation, 18.42 % pour la taxe sur le foncier bâti et 48.67 % pour la taxe sur le foncier non bâti[29]

[modifier] Instances judiciaires et administratives

Vannes compte de nombreuses juridictions administratives et judiciaires. La ville est administrativement la préfecture du Morbihan[30]. Elle possède un palais de justice disposant d'un tribunal de grande instance, d'un tribunal d'instance, d'un tribunal de commerce, d'un conseil de prud'hommes. On y trouve aussi un ordre des avocats au barreau de Vannes[31]. En tant que chef-lieu départemental, la commune abrite la chambre des huissiers du Morbihan, la chambre des notaires du Morbihan[32], la chambre de métiers et de l'artisanat du Morbihan[33] ainsi qu'une délégation de la chambre de commerce et d'industrie du Morbihan[34]. La ville dispose d'un commissariat de police, d'une maison d'arrêt et est le siège du groupement de gendarmerie départementale du Morbihan. On se doit également de signaler la présence d'administrations telles que la conservation des hypothèques et le centre des impôts[35].

[modifier] Relations internationales

La ville de Vannes est jumelée avec plusieurs villes européennes et entretient des relations de partenariat avec une ville malienne et une ville polonaise. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels[36].

La ville de Vannes est jumelée avec :

Charte de partenariat :

La commune de Mons en Belgique
La commune de Cuxhaven en Allemagne
La commune de Fareham en Angleterre
La commune de Baroueli au Mali
La commune de Wałbrzych en Pologne

[modifier] Population et Société

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Des villages de Cassini aux communes d’aujourd’hui[37] et INSEE[38])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9131 9131 10 902 11 289 10 395 11 623 11 737 12 974 12 356
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 329 14 564 14 560 14 690 17 946 19 284 20 036 21 504 22 189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
23 375 23 561 23 748 21 402 22 089 22 413 24 068 28 189 28 403
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
30 411 36 576 40 359 42 178 45 644 51 759 53 079 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Avec une population de 53 079 habitants en 2006 (Population sans doubles comptes - 55 513 habitants Population totale) et une population de l'aire urbaine d'environ 133 000 habitants, elle se classe respectivement au 103e rang national dans le classement des villes françaises (entre Maisons-Alfort et Évry) et à la 63e place des aires urbaines françaises[39],[40]

Vannes et la ville voisine de Saint-Avé forment une unité urbaine de 62 962 habitants[41]. Son agglomération quant-a elle compte 126 266 habitants[42]. La ville est la deuxième plus peuplée du département après Lorient et la 5e de la région Bretagne (sur 1 498)

[modifier] Pyramide des âges

La pyramide des âges montre une population vieillissante. En 1999 la part des plus de 60 ans représentait 21.08 % de la population totale, contre 18.72 % en 1990, tandis que celle des moins de 40 ans atteignait 55.72 % contre, respectivement, 60.25 %. Dans la même période, la tranche 40-59 ans gagnait 2,16 points, passant de 21.04 % à 23.2 %.

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Vannes
Comparaison entre les années 1999 et 1982 en nombre d'individus[43]
Pyramide des âges en 1999.
Hommes Classe d'âge Femmes
1 330  75 à plus  2 832
2 743  60 à 74  4 004
5 435  40 à 59  6 571
8 496  20 à 39  8 483
6 080  0 à 19  5 785
Pyramide des âges en 1982.
Hommes Classe d'âge Femmes
633  75 à plus  1 561
1 979  60 à 74  2 789
3 779  40 à 59  4 599
7 278  20 à 39  7 094
6 525  0 à 19  5 988
Les ménages

Le nombre total de ménages vannetais est de 23 877 en 1999, contre 15 269 en 1982 (soit +56 % en 17 ans). La répartition de ces ménages, en pourcentage par rapport au nombre total de ménages, est la suivante :

Personnes par ménage 1 2 3 4 5 6 ou plus
Vannes 43,3 % 28,6 % 12,6 % 9,8 % 4,1 % 1,5 %
Moyenne nationale 31,0 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[44]

[modifier] Enseignement

[modifier] Enseignement primaire

On dénombre à Vannes, pour la rentrée 2008[45], 33 écoles dont 22 publiques (8 écoles maternelles publiques, 6 écoles primaires, 8 écoles élementaires) et 11 écoles privées.

Écoles primaires

  • École Jacques Prévert
  • Ecole La Rabine
  • Groupe scolaire Beaupré Lalande
  • Groupe scolaire de Tohannic
  • École de Rohan
  • Groupe scolaire de Kerniol

Écoles maternelles

  • École Anne de Bretagne
  • École Armorique
  • École Brizeux
  • École Catherine Descartes
  • École Cliscouët
  • École Joliot Curie
  • École Calmette
  • École Pape Carpantier

Écoles élémentaires

  • École La Madeleine
  • École de Cliscouët
  • École Calmette
  • École Armorique
  • École Brizeux
  • École Jules Ferry
  • École Jean Moulin
  • École Madame de Sévigné[46]

Écoles privées

  • École Nicolazic
  • École Pierre-René Rogue
  • École Saint-Patern
  • École St Vincent Ferrier
  • École Françoise d'Amboise
  • Ecole Diwan
  • École Sainte-Marie
  • École Sainte-Bernadette
  • École Saint-Guen
  • École du Sacré-Coeur
  • École Sainte Jéhanne d'Arc

[modifier] Enseignement secondaire

La ville compte 7 collèges, 3 lycées publics dont 1 lycée professionnel et 5 lycées d'enseignement privé.

Collèges publics

  • Collège Jules Simon[47]
  • Collège Antoine de Saint-Exupéry[48]
  • Collège Montaigne[49]
  • Collège Diwan[50]

Collèges privés

  • Collège Notre-Dame Le Ménimur[51].
  • Collège Sacré-Cœur[52]
  • Collège Saint-François Xavier[53]

Lycées publics d'enseignement général ou/et technologique

Lycées privés d'enseignement général ou/et technologique

Lycées professionnels publics

[modifier] Enseignement supérieur

Vannes représente le troisième pôle universitaire de Bretagne après Rennes et Brest. Alors qu'en 1986, Vannes accueillait 1 500 étudiants, en 2000, ils étaient plus de 5 200 et fin 2006, près de 6 500[62]. Outre les établissements et enseignements décrits ci-dessous, il ne faut pas oublier les multiples Brevets de Techniciens Supérieurs dispensés dans les lycées vannetais.

Composantes de l'Université de Bretagne Sud :

L'université de Bretagne-Sud , créée en février 1995, est implantée conjointement à Vannes, Lorient et Pontivy. L'université dispense de nombreux DUT, licences et maîtrises.

  • La faculté de Droit, de sciences économiques et de gestion, située sur le campus du centre-ville.
  • La faculté des Sciences et Sciences de l'Ingénieur située conjointement sur le campus de Tohannic à Vannes et sur le campus de Saint-Maudé à Lorient.
  • L’Institut universitaire de technologie de Vannes, situé sur le campus de Kercado et qui propose des formations professionnalisantes au niveau bac + 2 et bac + 3, dans les domaines de la gestion, du commerce, de l'informatique et de la statistique et l'informatique décisionnelle.
  • L'École nationale supérieure d'ingénieurs de Bretagne sud[63], école d'ingénieurs spécialisée en informatique est située sur le campus de Tohannic.

On peut également remarquer la présence d’établissements de recherche regroupant différents laboratoires tels que l’Institut de recherche sur les entreprises et les administrations; le centre de recherche Yves Coppens, situé sur le campus universitaire de Tohannic; le Laboratoire de Mathématiques et Applications des Mathématiques ainsi que le Laboratoire de Recherche en Informatique - Valoria : Vannes-Lorient Recherche en Informatique et ses Applications

Enseignement privé :

L'Université Catholique de l'Ouest Bretagne Sud[64], située sur le territoire de la commune d'Arradon à l'ouest de la ville, propose des formations universitaires dans les domaines de l'information et de la communication, des sciences de l'éducation, des langues, de l'histoire, des lettres, du tourisme, du commerce, du breton et de la théologie.

Classes préparatoires aux grandes écoles :

École d'ingénieurs :

École de commerce :

  • Antenne de l'École supérieure de commerce de Bretagne. Les formations dispensées sont le programme ESC Cadre, programme en formation continue et le Bachelor en Management Programme Administration des Entreprises, cursus post bac en management.

Institut de formation des maitres :

Divers :

  • L' Institut de formation artistique et technique de Vannes[66] prépare à l'obtention du Diplôme d'études supérieures techniques pour le métier d'architecte d'intérieur et propose une année d'étude en classe préparatoire pour les concours des écoles d'art supérieures.

[modifier] Pratique sportive

[modifier] Complexes et clubs sportifs

La pratique du sport dans l'agglomération vannetaise est diversifiée. La situation de la ville au bord du Golfe est propice aux activités nautiques. En outre,la municipalité souhaite encourager sa population à pratiquer toutes les disciplines grâce à l'existence de nombreux complexes sportifs.

Les équipements sportifs de la ville s'étendent sur 71 hectares dont 190 000 m² de terrains gazonnés, de 81 000 m² de plateaux d’EPS, 40 000 m² de surfaces bâties, ainsi que des équipements sportifs privés conventionnés : quatre terrains de football (22 000 m² ) et 7 salles de sports (1 700 m²).

[modifier] Complexes polyvalents
  • Complexe UCK-NEF du Bondon :

L'association UCK-NEF, née en 1922 de la fusion de L'Union Clisson Korrigan(1906) et des Nouvelles Equipes Féminines(1946), est installée dans son complexe omnisports de 3300m² situé dans le quartier du Bondon au nord du centre ville. L'UCK-NEF compte huit associations sportives fédérées et environ 1 300 licenciés :

Une section Arts Martiaux qui propose 7 disciplines martiales japonaises et chinoises ; une section basket-ball qui compte plus de 200 licenciés; une section Billard français créée en 1998; une section Cyclisme qui s'entraine principalement sur les routes morbihannaises et le vélodrome de Kermesquel; une section Danse classique, moderne, contemporaine et jazz; Une section Gymnastique qui offre quatre disciplines; une section Trampoline et une section Volley-Ball qui propose des entrainement dans trois complexes Vannetais : UCK-NEF, Kercado et Richemont. L'équipe masculin du Vannes Volley-Ball[67], né en 2006 de la fusion de l'UCK-NEF et du Véloce Vannetais, évolue la session 2008/2009 en National 3.

  • Centre Sportif de Kercado :

Plus grand complexe sportif de Vannes, le Centre Sportif de Kercado est situé à L'Ouest de la ville, accolé au Lycée Alain-René Lesage et au campus universitaire de Kercado (Ecole de Police, IUT de Vannes). Le complexe est composé de trois salles de sports, une salle spécifique de gymnastique, une salle d'armes, un pas de tir à l'arc couvert, un terrain d'honneur de football, deux terrains stabilisés, un terrain gazonné de mini-foot, une piste d'athlétisme en résisport, une piste d'athlétisme en enrobé, neuf courts de tennis extérieurs, un parcours sportif, cinq plateaux d'EPS, un stand de tir à l'arc, un Skate Park et une aire de lancer d'athlétisme.Le club accueille entre autre Le Gant d'Hermine[68] un club de Savate.

  • Complexes de Tennis :

Il existe deux grands complexes dédiés au Tennis. D'une part le complexe de Tennis du Pargo, comportant 5 courts couverts et 2 courts extérieurs, qui est le siège du Tennis Club Vannetais. D'autre part, le complexe de Tennis de Kérizac/Ménimur comportant 2 courts couverts et 2 courts extérieurs et dont le club résidant est le Vannes Ménimur Tennis Club.

[modifier] Stades
  • Stade de la Rabine, Complexe Sportif du Pérenno et Stade du Foso

Le Stade de la Rabine, plus grand stade de football de Vannes est le lieu des rencontres du Vannes Olympique Club[69], club fondé en 1998 par fusion du « Véloce Vannetais » et du « FC Vannes » (ex-UCK) et évoluant en 2008-2009 en Ligue 2 après avoir fini Champion de France de National lors de la saison 2007-2008. Le complexe Sportif du Pérenno, siège du club, et le Stade du Foso , sont réservés aux entrainements des joueurs professionnels ainsi qu'autres équipes du club. Le Complexe du Foso qui accueille l'équipe de football américain des Mariners de Vannes[70], comporte également une piste d'athlétisme en enrobé, trois plateaux d'EPS (basket-ball, Handball et Tennis), une structure artificielle d'escalade ainsi qu'un boulodrome.

  • Stade Jo Courtel :

Le complexe Jo Courtel, composé d'un terrain d'honneur de rugby et de deux autres terrains de rugby, accueille les matchs et les entrainements du Rugby Club Vannetais[71] , club de rugby à XV évoluant depuis la saison 2007-2008 en Fédérale 1.

[modifier] Autres installations

Stades

  • Stade de Larmor-Gwened
  • Stade Michelin
  • Stade de Kérizac/Ménimur

Complexes sportifs

Gymnases, entretien physique

  • Gymnase Yvonne Sauvet
  • Salle Richemont
  • Salle des Pompiers
  • Salle de Boxe de la Ferme de Kérizac
  • Gymnase Brizeux
  • Salle d'haltérophilie et de musculation
  • Square de la Bourdonnaye :
    Judo Club 56[74], club d'art martiaux.

Installations nautiques

  • Piscine Municipale de Kercado :
    Neptune Club Vannetais[75], nage avec palme.
    Cercle des Nageurs de Vannes[76]
  • Piscine Municipale "VanOcéa"
  • Piscine d’eau de mer de Conleau
  • Port de plaisance
  • Étang au Duc

Divers

  • Patinoire "Patinium" :
    Quartier du Bondon
  • Ferme de Roscanvec :
    Pas de tir et parcours de chasse de tir à l'arc.
  • Aérodrome du Pays de Vannes :
    Aéro-Club et Centre de parachutisme sportif
  • «Pointe des Emigrés» au Vincin :
    Parcours de santé


[modifier] Évènements sportifs

Basket-ball
Cyclisme
  • La ville accueillit à de nombreuses reprise des étapes du Tour de France. Elle fut ville d'arrivée ou/et de départ à onze reprises : 1925, 1927, 1928, 1929, 1930, 1931, 1947, 1954, 1985, 1993 et 2000; ce qui fait de Vannes, après Brest et Rennes, la ville bretonne où le tour à le fait le plus de haltes.
Équitation
  • Jump du Golfe[77]:

Concours indoor de sauts d'obstacles créée en 1999. La compétition est classée Pro Élite, le plus haut niveau pour une compétition de ce type.

Nautisme
  • Régate Vannes-les Açores-Vannes :

Créée en 1988 à l'initiative de la Société des Régates de Vannes, cette course de voiliers Pogo est organisée entre Vannes et Horta. Disparue depuis 1994 après trois éditions, la course à la voile renaît en 2009 sur un parcours aller-retour de 2 400 milles et une régate dans la baie d'Horta, au coeur de l'archipel portugais. L'épreuve initialement réservée aux 6,50 m est ouverte aux Pogo 8.50 et 10.50, et peut être disputée en solo ou en double.

  • Course-Croisière Vannes-Fareham :
Divers
  • Tournoi des Vénètes :

Joutes nautiques dans le port de plaisance où se confronte les équipes des villes du Pays de Vannes. Les joutes sont organisés par le Kiwanis Club de Vannes[78].

[modifier] Cultes

La ville compte de nombreux lieux de culte. Plusieurs confessions y sont représentées.

Liste non exhaustive des lieux de culte :

Judaïsme : La ville ne possède pas de synagogue, les juifs de Vannes sont rattachés au Rabin de Nantes : Consistoire israélite de Nantes

Islam : Actuellement la ville dispose de deux salles de prières pour les fidèles musulmans, un projet de mosquée est en cours[88].[89]

Bouddhisme : Le Centre bouddhique zen Sōtō de Vannes est le plus grand centre bouddhique zen de l'Ouest de la France[90]

[modifier] Personnages célèbres

Arthur III de Bretagne
Pierre II de Bretagne
Saint Vincent Ferrier
Paul Helleu
Pierre de la Gorce
Adolphe Billault
Article détaillé : Catégorie:Personnalité de Vannes.

Liste non exhaustive de personnes étant nés ou ayant vécu à Vannes.

Souverains bretons

Saints

Artistes

  • Louis-Marie Autissier (1772 à Vannes-1830), peintre miniaturiste.
  • Théodore Decker (1851 à Luxembourg -1930 à Vannes), compositeur et organiste au Séminaire de Vannes, auteur de l’œuvre « Lauda Jerusalem »
  • Paul-César Helleu (1859 à Vannes-1927), peintre.
  • Émile Jourdan (1860 à Vannes-1931), peintre de l'école de Pont-Aven, disciple de Gauguin.
  • Louis Ridel (1866 à Vannes-1937), peintre académique, élève de Gustave Moreau.
  • Geneviève Asse (née en 1923 à Vannes), peintre.

Écrivains

Historiens

  • Pierre de La Gorce (1846 à Vannes -1934), magistrat, avocat et historien , membre de l'Académie Française.
  • Alain de Goué (1879 à Vannes -1918), historien et généalogiste.
  • Michel de Galzain (1918 à Vannes -1994), historien et journaliste, il a principalement écrit sur le Morbihan.

Célébrités du spectacle

Militaires

Politiciens

  • Adolphe Billault (1805 à Vannes - 1863), avocat et homme politique français, ministre sous Napoléon III.
  • Raymond Marcellin (1914-2004), homme politique français, fut : maire de Vannes, député du Morbihan, sénateur du Morbihan, ministre de l'agriculture, ministre de l'intérieur, président du conseil régional de Bretagne.
  • Bernard Poignant (né en 1945 à Vannes), homme politique français, député du Finistère.
  • François Goulard (né en 1953 à Vannes), homme politique français, député du Morbihan, maire de Vannes, ancien ministre et secrétaire d’État.

Religieux

Article détaillé : Liste des évêques de Vannes.

Résistants

Sciences

Sportifs

  • Benoît Vaugrenard (né en 1982 à Vannes), cycliste professionnel, champion de France de contre-la-montre.
  • Sylvain Marveaux (né en 1986 à Vannes), footballeur au Stade Rennais.
  • Patrice Loko (né en 1970), footballeur de l’équipe de France de 1993 à 1997, Vannetais depuis la fin de sa carrière professionnelle.

Personnages fictifs

[modifier] Économie

Si on l'estime en terme d'emplois, l'économie du pays vannetais est surtout basée sur le tertiaire. L'industrie est essentiellement un tissu de PMI, les secteurs les plus importants étant l'agroalimentaire (160 entreprise, 1 900 salariés), la production de produits intermédiaires (390 entreprises, 4 000 salariés) et le nautisme (90 entreprise, 500 emplois)[92]. Arrive ensuite la construction et finalement l'agriculture et les produits de la mer.

La recherche est essentiellement publique, via l'université de Bretagne-Sud, néanmoins quelques PME de recherche se sont développées en biochimie (Archimex) et en informatique.

La ville dispose d'une délégation de la Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan.

[modifier] La Technopôle

La ville de Vannes et son pays est une technopôle représentée par la société VIPE (Vannes Innovation Promotion Expansion), 4 axes stratégiques de développement ont été positionnés : la valorisation des produits naturels (technologies d’extraction, de purification, de retraitement), le traitement de l’information (création logicielle, systèmes de gestion logistique), la santé et bien-être(télémédecine, instrumentation, produits de bien-être) ainsi que les loisirs et le nautisme (engins de loisirs en milieu naturel, ingénierie nautique).

Vannes est une ville internet @@@@@[93], Le label récompense les villes les plus dynamiques en matière de nouvelles technologies. La ville à également été primée deux fois aux Trophées de la communication 2008[94]. Le concours national « Les Trophées de la communication », organisé par l’association WEXCOM récompense chaque année les meilleurs outils, acteurs ou actions de communication de l’année. Vannes concourait à ces Trophées 2008 dans deux catégories distinctes; elle se classe à la 3e place de ce concours pour son site Internet et à la 2e pour le Vannes Mag, le bulletin d'information municipale de la ville.

[modifier] Emploi

Au recensement de 1999, la ville comptait 33 965 emplois dont environ 93 % de salariés et 6 % de non salariés. Ces emplois se répartissaient très majoritairement (85,6 %) dans le secteur tertiaire (administration, enseignement, santé, commerce, services, transports, immobilier). Cette répartition reflète le développement touristique de la station balnéaire.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture Industrie Construction Tertiaire dont Commerce dont Services
Vannes 0,5 % 10,5 % 3,4 % 85,6 % 13,3 % 16,9 %
Moyenne nationale 4,2 % 18,2 % 5,8 % 71,8 % 13,2 % 19,7 %
Sources des données : INSEE[95]

La population active comptait 23 265 personnes, soit un taux d'activité de 53,5 %. Parmi celles-ci, 20 041 avait un emploi et 3 224 étaient en chômage, soit un taux de chômage de 13,8 %[96], supérieur de 0.6 point au taux national et de 2.1 points par rapport à la moyenne départementale égale à 11.3 %. Parmi les personnes ayant un emploi, 72 % travaillaient dans la commune et 24,2 % dans d'autres communes du département. Les transports domicile-travail se faisaient très majoritairement (70,8 %) en voitures particulières.

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Vannes 0,2 % 4,4 % 13,1 % 26,1 % 36,4 % 19,8 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[95]

[modifier] Démographie des entreprises

Brit Air, monocoque d'Armel Le Cléac’h construit aux chantiers Multiplast

Au 1er janvier 2007, la commune comptait, hors agriculture, 4551 entreprises et d'établissements[97]. Ces entreprises appartiennent très majoritairement aux secteurs « services » (3 072 entreprises, soit 67,5 %) et « commerce et réparations » (990 entreprises, soit 21,8 %)

Les entreprises sans personnel salarié soit 2 136 entreprises, représentent 46,9 % du total. On dénombre 566 entreprises de plus de dix salariés[97], toutefois ces dernières emploient 83,75 % des salariés.

Les principales entreprises de Vannes (Couronne incluse) par le chiffre d'affaires[98] et par la notoriété sont :

  • Evialis (nutrition-santé animale)
  • Diana Ingrédients (ingrédients pour l'industrie agro-alimentaire)
  • CECAB (conserves de légumes)
  • Sita (Filiale de Suez Environnement : Gestion globale des déchets)
  • Michelin (tréfilerie pour pneumatiques)
  • Multiplast yachts (catamaran de course (par exemple les catamarans Orange I et II))
  • Bic Sport (Loisirs nautiques)
  • Avon Polymères (Pièces moulées en caoutchouc)
  • Transports Rouxel
  • SDA Sodifa (Concessions automobiles Volkswagen et AUDI)
  • Littoral Automobiles(Concessions automobiles)
  • Allanic Freres Vannes (Concessions automobiles).
  • North Sails (Conceptions et réalisation de voiles marines).

[modifier] Parc d'activité

Une zone d'activité est un site réservé à l’implantation d’entreprises. Les zones d'activités sont définies, aménagées et gérées par la ville de Vannes.

Vannes dispose sur son territoire de quatorze zones d'activités réparties dans quatre catégories[99]:

  • Les zones artisanales (ZA):
    • Zone du Chapeau Rouge
    • Zone Artisanale de Kerniol
  • Les zones commerciales (ZAC):
    • Zone du Centre Ville
    • Zone Kerlann - Parc Lann - Kerthomas
  • Les zones industrielles (ZI):
    • Parc industriel du Prat
    • Pentaparc
  • Les zones tertiaires
    • Cité de l'agriculture
    • Espace des métiers et de l'innovation
    • Parc tertiaire de Laroiseau
    • Parc de Tréhornec
    • Parc d'Innovation Bretagne Sud
    • Parc du Golfe
    • Parc Pompidou
    • Pôle santé du Ténénio

[modifier] Culture et Patrimoine

Vannes et sa femme
Marmouset représentant un lion
Porte Prison
Vieux lavoirs et Tour du Connétable

Vannes est classée Ville d'Art et d'Histoire et abrite de nombreux monuments et lieux culturels de premier ordre. Des guides-conférenciers organisent des visites à la découverte de l'intra-muros et du Vieux Vannes, de son patrimoine et de son histoire. L'agglomération vannetaise compte trois édifices distingués par l’attribution du label patrimoine du XXe siècle[100]. La commune est une ville fleurie ayant obtenu quatre fleurs et la distinction Grand Prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris et est détentrice de deux étoiles au guide Vert Michelin.

[modifier] Monuments et lieux touristiques

  • L'enseigne Vannes et sa femme : Sur une maison à colombages datant du XVe siècle ayant appartenu à Gilles de Bretagne, à l'angle des rues Noé et Pierre-René Rogue dans l'intra-muros, se trouve un des emblèmes de la ville. L'enseigne Vannes et sa femme surmontée des bustes d'un couple en pierre peinte sans mains, est un des symboles de la ville dont on ne sait pas l'origine. Cette sculpture pourrait être une enseigne commerciale, probablement l'enseigne d'un cabaret. Cet enseigne jovial est voisin du château Gaillard, hôtel particulier, ancien siège du Parlement de Bretagne et aujourd'hui musée d'archéologique.
  • Marmousets de la rue Saint-Salomon : Au détour de la rue Saint Salomon, petite rue étroite à l'entrée de l'intra-muros, on retrouve au numéro 13, deux figures en bois sculptées sur les piliers se cette maison aux pans de bois. Ces deux marmousets, l'un représentant un ours et l'autre une gargouille rampant, sont de singulières curiosités.

[modifier] Fortifications

  • La Tour du Connétable : Cette grande tour se situe sur le flanc des remparts de la ville face au plateau de la Garenne. La Tour du Connétable est érigée au milieu du XVe siècle, époque des travaux d'agrandissement de l'intra-muros. Située non loin du château de l'Hermine, il est possible que cette tour ait fait partie de ses défenses. Le nom de Tour du Connétable vient d'Arthur III de Bretagne, connétable de Richemont. Bien que la tour dispose de casemates d'artillerie dans la salle base, sa fonction principale est la résidence du connétable, le chef des armées du duc. La tour est bâtie sur cinq niveaux et est flanquée de deux escaliers. Les deux pièces principales sont éclairées par de grandes ouvertures, dont deux fenêtres à meneaux de pierre qui donnent sur le sud. La toiture pointue est dominée par une cheminée. La tour fut vraisemblablement liée à un projet de logis qui ne fut jamais réalisé, des maçonneries d'attente sont présentes coté intra-muros vers la place des Lices.
  • Bastion de Gréguennic : Il est fait mention dans des textes des XIVe siècle et XVe siècle d'une porte fortifiée qui date de l'époque de l'agrandissement de l'enceinte vers le sud. L'enceinte est alors renforcée par l'adjonction de bastions tel que le bastion de Gréguennic dont la construction est impulsée sous la gouvernance du duc de Mercoeur à la fin du XVIe siècle. La rénovation du site dès 1992 a permis de dégager le bastion à quatre pans qui dispose de casemates pour canons pour assurer la défense des douves et du port. L'accès était effectué par l'ancienne porte qui détenait une importance capitale si l'on en croit les multiples agrandissements, fermetures ou surélévations, qui indiquent le rôle primordial de la porte avant son remplacement par la porte Saint-Vincent au XVIIe siècle. Aujourd'hui le bastion est masqué par l'aménagement de la Place Gambetta.
  • Éperon de la Garenne Ce bastion construit entre 1627 et 1629 se situe juste à droite de la porte Poterne. L'Eperon de la Garenne, de forme triangulaire possède une vaste casemate qui s'ouvre vers le nord. Deux embrasures de tir permettaient à l'artillerie de prendre en enfilade toute la courtine de la tour du Connétable. On retrouve à ses pieds les vieux lavoirs ainsi que quelques maisons en pierre.
  • Porte Prison : Porte fortifiée au nord-est des remparts de la ville, la porte Prison est un des plus ancien accès à la ville close. Dénommée porte Saint-Patern au Moyen Age, du nom du quartier qu'elle dessert. Au XIVe siècle et au début du XVe siècle la porte et ses tours sont dotées de mâchicoulis puis de bouches à feu. La porte fortifié est commandée par un système de double pont levis, un pour la porte charretière et un pour le passage piéton. Sous la Révolution, les suspects et les condamnés y furent enfermés : religieux et prêtres réfractaires, dont le Bienheureux Pierre-René Rogue, ou royalistes comme l'état-major des émigrés débarqués à Quiberon en 1795. La Porte prend alors le nom de Porte Prison. Cette Porte est le plus vieux monument classé de la ville ( monument historique depuis le 2 mai 1912).
  • Porte Poterne : C'est par un petit pont de pierre qui sert d'écluse à la rivière de Vannes, la Marle, qu'il est possible d'accèder à cette porte fortifiée. La porte est flanquée d'un bastion en 1626 qui permet de prendre en enfilade les assaillants. Son arcade fut brisé afin de faire passer les véhicules à moteur. Une petite niche est placée au dessus de la porte et accueille la copie d'une statue de bois polychrome du XVIIe siècle représentant la vierge. L'original est déposé au musée de la Cohue.
  • Porte et Tour de Calmont : Cette porte fortifiée flanquée d'une tour à demi rasée date du XIVe siècle. Au XVIIIe siècle, une famille vannetaise fait de cette courtine une petite promenade menant à un pavillon qui se situe contre le château de l'Hermine. Les mâchicoulis ont disparus mais on eut toujours admirer les rainures de l'ancien pont-levis. Un petit pont en bois permet l'accès entre la porte de Calmont et une petite place ombragée avec vue sur le château et les jardins des remparts.
  • Porte Notre Dame : En haut du rempart, le dernier vestige de la porte Notre Dame est une tourelle de guet. Cette ancienne porte est dotée au XVIe siècle d'un bastion. Placée près de Château de la Motte, aujourd'hui disparu, la porte Notre Dame est une des fortification du premier siège des comtes de Vannes, ce château fortifié se dresse alors au Moyen Âge sur la partie la plus haute de la ville. Le château est donné en 1287 par les ducs de Bretagne aux évêques de Vannes, et devient alors le palais épiscopal. En 1532, c'est au château de la Motte que les états y décident l'union de la Bretagne à la France. Totalement reconstruit en 1653, pendant la Révolution, il abrite l'administration du département puis la préfecture du Morbihan jusqu'en 1866. Il est ensuite abattu et remplacé par des immeubles d'habitation.
  • Porte Saint Jean : La Porte Saint-Jean ou Porte de l'Âne est connu depuis le moyen âge. Reconstruite en 1686 sous le nom de Porte du Mené ou Porte du Bourreau à cause de la présence de la tour du Bourreau non loin de là, le haut de la porte est dotée d'une plaque de pierre posée par les Amis de Vannes au XXe siècle. On retrouve sur cette plaque le blason de France, entouré des armoiries du duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne, de Lavardin de Beaumanoir, lieutenant général à Rennes, du comte de Lannion, gouverneur de Vannes, et enfin, celles de la ville de Vannes.

[modifier] Patrimoine religieux

Porche de la cathédrale
  • Cathédrale Basilique Saint-Pierre de Vannes : La première cathédrale de Vannes fut détruite en 919 lors des invasions normandes en Bretagne. Une nouvelle cathédrale fut construit vers 1020 par l'évêque Judicaël et son frère Geoffroi Ier de Bretagne, duc de Bretagne, dans un style roman mais on ignore si c'est au même emplacement. Faite de granit et continuellement modifiée par l'addition de nouvelles structures, la cathédrale est un édifice extrêmement composite. À la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle, les évêques Rouaud et Guéthenoc réédifient une nouvelle cathédrale dont subsistent la base du clocher et quelquesI pans du chœur. La reconstruction en style gothique décidée par l'évêque Yves de Pontsal se fit aux XVe siècle} et XVe siècle, entre 1454 et 1520. Elle fut rendue nécessaire du fait que l'ancien sanctuaire était devenu trop petit pour faire face à l'affluence des pèlerins qui se pressaient autour du tombeau de saint Vincent Ferrier, mort à Vannes en 1419 et enterré dans le chœur de la cathédrale. Elle est édifiée grâce aux offrandes des pèlerins venus se recueillir sur le tombeau du saint que le pape Calixte III vient de canoniser De cette époque datent la nef, le transept et le porche du croisillon nord. Ce porche comprend, suivant la coutume bretonne, douze niches destinées à recevoir les statues des 12 apôtres. Au XVIe siècle également fut construite une chapelle ronde à étage, la chapelle du Saint-Sacrement, petit joyau de style Renaissance, accolé à la façade nord du transept, au niveau de la cinquième travée. La tour nord est la principale structure héritée de l'ancienne construction romane.Les voûtes et le chœur ne furent construits qu'au XVIIIe entre 1771 et 1774. Enfin la tour sud et la façade occidentale avec son porche datent du milieu du XIXe siècle.
Clocher de l'église Saint Patern
  • Église Saint-Patern : Tout comme pour la cathédrale de Vannes, l'église Saint Patern du nom du premier évèque de la ville au ve siècle fut détruite au xe siècle lors des invasions normandes en Bretagne. L'édifice est reconstruit au siècle suivant et est pendant tout le Moyen Âge une importante étape de pèlerinage. Saint Patern, premier évêque attesté de l'évêché de Vannes est un des sept saints fondateurs de Bretagne. Ses reliques conservées à Vannes attirent la foule des pèlerins du Tro Breizh. Le pélérinage crée de grands troubles dans la ville au XIVe siècle.Le clergé de Saint Patern et les chanoines de la cathédrale se disputent le droit de présenter les reliques, de recevoir les vénérations, et donc les offrandes. Les fidèles de la paroisse de Saint Patern défendent leurs droits contre les chanoines aidés dans des sergents du duc. Les parroisiens font le guet et s'enferment dans l'église à l'arrivée des partisans des chanoines. Le clergé recommande cependant aux fidèles de jeter les offrandes par les fenêtres de l'église. L'affaire est réglée par l'intervention du clergé de Rome. Au XVe siècle siècle, le pèlerinage fut en partie délaissé après le passage et La prédication de saint Vincent Ferrier, qui fit de l'ombre au saint fondateur. L'église romane fut victime des tempêtes en 1721-1726. L'édifice actuel a été reconstruit dès 1727 sur les plans de l'architecte vannetais Olivier Delourme. Le grand escalier, la tour de granit et sa lanterne sont commencés en 1769 mais la flèche ne peut être achevée qu'en 1826. De Janvier 2007 à Mars 2008, l'église connait une restauration complète dans le style baroque d'origine : toiture, charpente et voûte en lambris, enduits, étanchéité, installations électriques, consolidation du clocher, réfection complète du dallage avec intégration d'un plancher chauffant, ré-aménagement du chœur avec la pose d'un ensemble de stalles de chœur en chêne massif sculpté datant du XVIIe siècle.
  • Chapelle Saint-Yves : Inscrite aux monuments historiques depuis 29 septembre 1975, la chapelle dépendant du collège Jules-Simon fut construite de 1661 à 1685 sur les plans du frère Charles de Turmel, architecte de la Compagnie de Jésus. La chapelle est inspiré des modèles baroques italiens et représentative du style jésuite de l'époque. Elevée alors que la ville connait un important essor religieux avec l'installation de nombreuses communautés et la construction couvents, maisons de retraite ou chapelles, la chapelle est édifiée sur un soubassement en granit. Les deux niveaux sont coiffés d'un haut fronton, dans lequel est gravé le monogramme des Jésuites IHS (Jesus Hominum Salvator). Les volumes de cette chapelle sont simples, un nef unique, un chœur réduit. Catherine de Francheville, mécenne, fait inscrire sur le linteau du portail Fundavit eam Altissimus, C'est le Très Haut qui a construit cette chapelle . Le gouverneur de Vannes, Claude de Lannion, fait don de 3 000 livres pour la confection d'un retable réalisé par le retablier nantais Jean Boffrand,. Ce retable aux colonnes de marbre noir à chapiteaux corinthiens est dotée d'ailes dont les niches sont meublées de deux statues. Le tableau au coeur du retable est consacré au triomphe de saint Ignace de Loyola.

[modifier] Patrimoine civil

Château de l'Hermine
Maisons à pans de bois place, Henri IV
Plage de la Piscine d'eau de mer de Conleau
Capitainerie de Vannes sur le port de plaisance
  • Le Château de l’Hermine : Le bâtiment actuel date de 1785 et n'a plus rien à voir avec la forteresse avec force petites tours, issantes les unes et autres sur la douve, grande partie portée en murailles et demi-tour, et deux grosses tours par le dehors, qu'évoque Bertrand d'Argentré dans son Histoire de Bretagne de 1582. Le château tire son nom de la forteresse construite entre 1380 et 1385 par le duc Jean IV de Bretagne afin de renforcer l'enceinte de Vannes et y avoir une résidence. La forteresse est adjoint de vastes dépendances où il crée un parc, le terrain s'étendait de la Garenne à l'Étang-au-Duc. Le château de l'Hermine est le théâtre de l'arrestation du connétable Olivier de Clisson en 1387. Jean IV de Bretagne charge Jehan de Bazvalan d'exécuter Olivier de Clisson qu'il juge coupable de trahison au profit du camp français. Le duc est toutefois alarmé par les conséquences de cet exécution et suivant les conseils de De Bazvalan qui n'avait pas suivit les ordres de son souverain, il épargna le connétable. Le roi François Ier de France y séjourna lors du vote des états pour l'union du duché en 1532. Sous Louis XIII, le château à l'abandon est partiellement détruit et c'est Louis XIV qui en fait donation à la ville de Vannes en 1697. Les pierres du château servent aux réparations des bâtiments dont la ville avait la charge. La forteresse est pratiquement en ruine lorsque la ville vend son emplacement et ses soubassements à Julien Lagorce, un traiteur, qui en fait l'hôtel actuel. La vaste demeure qui devînt successivement une école d'artillerie en 1874 puis le siège de la Trésorerie Générale jusqu'en 1974, date à laquelle la ville de Vannes en fait l'acquisition pour y installer l'école de droit du Morbihan. Aujourd'hui, le Château de l'Hermine est le siège de l'Institut Culturel de Bretagne.
  • Les maisons à pans de bois : La ville possède un important patrimoine de maisons à pans de bois. Les plus anciennes de ces maisons à colombage datent du XVe siècle. Les plus remarquables du fait des couleurs employés, des décors et des encorbellements, datent du XVIe siècle. On retrouve ses maisons typiques dans l'intra-muros près de la cathédrale ainsi que dans le quartier Saint Patern et sur la rive droite du port. Les rez-de-chaussées sont occupés depuis l'origine par des boutiques, ainsi on retrouve certaines enseignes originales sur les murs de ses maisons colorées au charme indéniable.
  • La cohue
  • L’hôtel de ville
  • La préfecture
  • Château-Gaillard , rue Noé : la demeure fut bâtie au XVe siècle par Jean de Malestroit, chancelier du duc de Bretagne.
  • Hôtel de Francheville, place du Poids Public
  • Hôtel et jardins de Limur, rue Thiers
  • Hôtel de Saint-Georges, place Valencia
  • Quartier Saint-Patern

[modifier] Parcs et espaces verts

Jardins des Remparts

Plusieurs jardins sont à signaler :

  • Le jardin des Remparts.
  • Le jardin du château de l'Hermine.
  • Le jardin de la Garenne.
  • Le jardin de Limur.
  • Le jardin de collection florale des Salines de Conleau.
  • Le jardin de la préfecture.

[modifier] Le port de plaisance

  • Quartier du port.
  • Le Corbeau des mers : Ce bateau dont le nom fait référence au grand cormoran, est un navire de pêche de type caseyeur spécialisé dans le ramassage des langoustes. C'est un voilier en bois de type sloop construit en 1931 au chantier Belbehoc'h de Crozon pour un patron-pêcheur de l'île de Sein. Le Corbeau des mers s'est rendu célèbre pour avoir répondu, ainsi que le Rouanez-ar-Péoc'h et le Maris Stella, à l' appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle. C'est ainsi que, le 26 juin 1940 [101], Pierre Couillandre et 27 sénans s'embarquent pour l'Angleterre. L'île de Sein recevra pour son attitude durant cette période la médaille de la libération[102].En 1981, il est racheté par le Musée de la résistance bretonne de Saint Marcel[103]. Après sa restauration en 1987, il obtient son classement aux monuments historiques en 1991.Géré par une Association loi de 1901, il organise des voyage en mer dans un but éducatif. Son port d'attache reste Vannes bien que son immatriculation soit alréenne (AY 1684).
  • Les Trois Frères : Ce bateau est un sinago, dernier bateau de pêche de ce type construit en 1943. Il appartient à l'association Les Amis du Sinagot [104] de Vannes depuis 1985.Construit en 1943 au chantier Querrien au Bono il a été lancé sous le nom de Solveig .Le sinago est une chaloupe de pêche à deux mâts, appelé avant chaloupe de Séné commune du golfe du Morbihan. Il porte deux voiles au tiers, couleur rouge brique. Sa coque est en chêne, passée au coaltar Il a subi une première restauration en 1988 au chantier Michelet à Conleau et une seconde, en 1992, au chantier du Guip [105] à l' Île aux Moines.

[modifier] Culture

[modifier] Langue et culture bretonne

Pendant longtemps, Vannes à été considéré comme étant une enclave française en terre bretonne. Aujourd'hui la culture bretonne s'exprime pleinement dans la cité. Lors de l'émigration des Bretons en Bretagne, Vannes constituait un îlot gallo-romain, qui influença localement le breton par un petit nombre d'emprunts au roman. Par la suite, elle se bretonnisa à la fin du haut Moyen Âge et demeura longtemps un bastion du breton alors que Saint-Brieuc par exemple, basculait au français et influençait progressivement ses environs.

Lors de la réouverture du palais des Arts, la ville a symboliquement dénommé le théâtre : Théâtre Anne-de-Bretagne et Vannes accueille également un bagad, le Bagad Er Melinerion (bagad de 1re catégorie).

Vannes est une ville pionnière dans le renouveau de la culture bretonne, ainsi, un département de musique traditionnelle à été crée au sein du Conservatoire et le 8 décembre 2007, Vannes a signé la charte de l’Office de la langue bretonne Ya d'ar brezhoneg[106]. À la rentrée 2007, 1137 enfants étaient inscrits dans des écoles primaires bilingues de la commune[107].

[modifier] Événements culturels

Le jardin des remparts pendant l'exposition Photo de mer

La cité des Vénètes se base sur une histoire vieille de plus de 2000 ans afin de faire vivre des évènements culturels tout au long de l'année. Parmi ceux-ci, on peut trouver des événements consacrés à l'histoire de la ville et à son patrimoine ainsi que des festivals musicaux et des salons.

  • Festi'Vannes : Festival de musique fondé en 2002. Ce festival de musique se déroule dans les bars du centre-ville de Vannes au mois d'Avril et est ouvert à tous les styles de musiques.
  • La Semaine du Golfe : fête maritime se passant tous les deux ans avant la semaine de l'ascension dans les communes littorales du Golfe du Morbihan.
  • Le Salon du Livre de Bretagne au mois de juin. Salon du livre, créé en 2008 et qui se situe dans les jardins des Remparts.
  • Les Fêtes historiques de Vannes au mois de juillet : Manifestation retraçant les grandes périodes de l'histoire de la ville.
  • Jazz à Vannes en juillet / août : Festival de musique Jazz créé en 1980 et organisé par la ville de Vannes.
  • Les Fêtes d'Arvor au mois d'août : Manifestation de la culture bretonne.
  • Photo de Mer[108] : Exposition consacrée aux photos maritimes.

Le principal complexe accueillant les concerts, les salons et les congrès, se nomme le Chorus. Situé sur un terrain de 6 hectares au sein du Parc du Golfe, un parc d'activité du sud-ouest de la ville, le Chorus est un complexe pluri-fonctionnel.

Les concerts de musiques classiques et de musiques du monde sont joués à l'auditorium des Carmes, composante du conservatoire de musique de Vannes[109] situé rive droite du port de plaisance. Les pièces théâtrales, quant-à elles, sont représentées au théâtre Anne de Bretagne[110], théâtre localisé dans le Palais des Arts et des Congrès.

Enfin, en attendant la fin de la construction d'une salle de musiques actuelles[111] dans la ville voisine de Saint-Avé, l'Ephémère[112] [113], une salle de musique située dans le Parc du Golfe à été inaugurée début 2009.

[modifier] Cinématographie

Avec deux cinémas dont un consacré aux films d'art et d'essais, Vannes est attachée au 7ème Art. On va davantage au cinéma à Vannes que dans les autres villes de Bretagne.

Avec, en 2006, 494 000 entrées pour 52 000 habitants (9,55 entrées par habitant), les Vannetais occupent la tête du classement régional de la fréquentation des salles de cinéma, selon une étude du Centre National Cinématographique (CNC)[114].

La fréquentation enregistrée a connu une hausse de 86.2% entre 2005 et 2006, deuxième plus forte progression sur le territoire national après Calais.

Liste des cinémas à Vannes :

  • L'Eden (1923) : Fermeture en 2004 (Façade Art Nouveau)
  • Le Royal (1936) : Fermeture en 2000
  • La Garenne : En activité (Groupe Cinéville) ; 5 Salles
  • Cinéville Parc Lann (2005) : En activité (Groupe Cinéville) ; 7 Salles

Vannes est également le lieu d'un évènement lié au 7ème art : Rencontres de Cinéma européen à Vannes

[modifier] Galerie

[modifier] Divers

[modifier] Philatélie

Un timbre postal représentant les remparts illuminés a été émis le 26 mars 1962 avec une oblitération Premier jour le 24 dans la ville.[115]

[modifier] Codes

Afin de faciliter le traitement de l'information sous une forme automatisée, on utilise pour Vannes la chaîne de caractères codifiées VA, selon la liste des quartiers maritimes.

[modifier] Annexes

[modifier] Bibliographie

Ouvrages

  • (fr) Pierre Thomas-Lacroix, Vannes, Vanoest, 1949
  • (fr) Tal Houarn, Aimer Vannes et le Golfe, Ouest-France, 1988
  • (fr) Le Goff T.J.A., Vannes et sa région, Ville et campagne dans la France du XVIIIe Siècle, Yves Salmon Éditeur, 1989
  • (fr) Bas, P. Le, A. Guilbert, L'abbé J.-J. Bourrasse, P. De Courcy, Ch.-F. Aubert, Mme De Lalaing, P. Joanne, Vannes son histoire et son port, Editions Du Bastion, 1992
  • (fr) Olivier Furon, Vannes, Editions Alan Sutton, 1995
  • (fr) Olivier Gilleron., Vannes, Le Téméraire, 1997
  • (fr) Yvon Boëlle, Vannes et Le Golfe Du Morbihan, Ouest-France, 1998
  • (fr) Hélène Martin-Le Guen, Vannes Golfe Du Morbihan, Editions Déclics, 2002
  • (fr) Armand Fleuriot, Regards sur Vannes & Le Golfe Du Morbihan, Coiffard Edition, 2003
  • (fr) Michel Dugué, Vannes, Pour Mémoire, Editions Apogée, 2004
  • (fr) Bertrand Frélaut, Histoire de Vannes, Editions Jean-Paul Gisserot, 2005
  • (fr) Christian Chaudré, Vannes - Histoire Et Géographie Contemporaine , Editions Palantines, 2006


Revues

  • (fr) Revue Pays De Bretagne, 1996, n° 7, Vannes, Une Ville D'histoire En Quête D'avenir, Editions Freeway

[modifier] Notes

  1. La Géographie de Ptolémée, Localisation de la Gaule lyonnaise, Livre II, Chapitre VII.
  2. Google Books Annales de philosophie chrétienne d’Augustin Bonnetty.
  3. Site officiel du Conseil national des Villes et Villages Fleuris.
  4. Site des Pavillons Bleus.
  5. Météo France :[1]
  6. Météociel Température mensuelle moyenne à Vannes.
  7. Records climatologiques à Vannes - lameteo.org
  8. Article Ouest France relatant le record établit le 10 mars 2008
  9. Golfe du Morbihan sur le site Natura 2000
  10. TER Bretagne
  11. Site de l'Aéroport de Vannes
  12. Site internet des TPV : [2]
  13. TIM sur le site du conseil général du Morbihan
  14. Keolis Atlantique
  15. [3] Carte des transports interurbains sur le site du conseil général]
  16. Insee : Zone IRIS
  17. communiqué du maire sur le site web de la ville
  18. Petite curiosité : selon l'anthropologiste Peter Frost, le taux de de personnes blondes dans les pays celtes (Grande-Bretagne, Armorique, Nord-ouest de l'Espagne)est supérieur au taux de personnes blondes en France, Italie et Espagne
  19. Note circulaire du ministère de la Culture du 12 juillet 2001 : Conseils pour la création d'armoiries par des collectivités
  20. Site officiel de la préfecture du Morbihan, cartes des cantons
  21. abc Données INSEE - Carte et liste des cantons du Morbihan
  22. http://www.morbihan.pref.gouv.fr
  23. http://www.morbihan.fr/
  24. Fédération des maires des villes moyennes
  25. ab Le site officiel de la mairie de Vannes - Le conseil municipal
  26. Résultats sur le website de France 3
  27. Le CMJ sur le site de la marie de Vannes
  28. Budget 2008 sur le site de la Mairie
  29. Site officiel de la direction générale des Impôts
  30. Site officiel de la préfecture et des services de l'État du Morbihan
  31. Site internet du Barreau de Vannes
  32. Chambre des notaires du Morbihan
  33. Site officiel de la chambre de métiers de l’artisanat de Vannes
  34. Site officiel de la chambre de commerce et d'industrie du Morbihan
  35. Le site communautaire juridique Village de la justice
  36. Site de la commune de Vannes Relations internationales
  37. Notices communales avec tous les recensements : [4]
  38. INSEE : population de 1961 à 1999 et recensement 2006
  39. Sources des données villes : INSEE, recensement 2006-[5]
  40. Sources des données villes : INSEE, recensement 2006-Morbihan[6]
  41. Selon INSEE, 2006
  42. Selon INSEE, 2006
  43. INSEE - recensement de 1999, population totale par sexe et âge
  44. INSEE - recensement de 1999, Ménages
  45. Selon la mairie de Vannes
  46. Site internet de l'école Madame de Sévigné
  47. Site internet du collège Jules Simon
  48. Site internet du collège Antoine de Saint-Exupéry
  49. Site internet du collège Montaigne
  50. Site internet du collège Diwan de Vannes
  51. Site internet du collège Notre-Dame-Le Ménimur
  52. Site internet du collège Sacré-Cœur
  53. Site internet du collège Saint-François-Xavier
  54. Site internet du lycée Lesage
  55. Site internet du lycée Charles-de-Gaulle
  56. Site internet du lycée Saint-Paul
  57. Site internet du lycée Saint Georges
  58. Site internet du lycée Saint-François-Xavier
  59. Site internet du lycée Saint-Joseph
  60. Site internet du lycée Notre-Dame-Le Ménimur
  61. Site internet du lycée Jean-Guéhenno
  62. Selon Mairie de Vannes, page consacrée aux études supérieures
  63. Site web de l'ENSIBs
  64. Site web de l'UCO Bretagne Sud
  65. Site web des IUFM de Bretagne
  66. Site web de l'IFAT Vannes
  67. http://vannesvolley.free.fr
  68. http://savateghv.free.fr/
  69. http://vocfoot.com/
  70. http://www.mariners.fr/
  71. www.rcvannes.com
  72. http://vannesfootballgaelique.googlepages.com/
  73. http://www.ascobra.com
  74. http://jc56.free.fr/
  75. http://neptuneclubvannetais.free.fr/
  76. http://cnvannes.free.fr/
  77. Site officiel du Jump du Golfe
  78. Kiwanis Vannes
  79. Le conseil épiscopal du diocèse de Vannes
  80. Site de la Paroisse St Patern
  81. Site de la Paroisse St Pierre
  82. Site de la Paroisse St Guen
  83. Liste des Églises mormons du District de Lorient
  84. Église réformée de France - Vannes
  85. Site de l'Assemblée de Dieu de Vannes
  86. Eglises de France-Mission dans le Morbihan
  87. Eglise de Vannes sur le site de l'église adventiste du septième jour
  88. Article du mensuel du Golfe du Morbihan
  89. Article de Ouest France
  90. Article du Télégramme sur le bouddhisme à Vannes
  91. Bienheureux Pierre-René Rogue sur le site web de la cathédrale de Vannes
  92. Le tissu économique - site de la ville de Vannes
  93. Site internet du Label : [7]
  94. Site web des Trophées de la communication 2008
  95. ab INSEE - Recensement de 1999, emplois au lieu de travail
  96. INSEE - population active à Vannes
  97. ab INSEE - Chiffres clefs de la ville de Vannes
  98. Indices de l'INSEE et synthétisées par L'internaute
  99. Carte des Zones d'Activités : Mairie de Vannes
  100. Le label patrimoine du XXe siècle a été créé en 1999 par le Ministère de la Culture et de la Communication. Il signale à l’attention du public les édifices et ensembles urbains remarquables de ce siècle en matière d’architecture - DRAC Bretagne
  101. Evénements du mois de Juin 1940 à l'île de Sein
  102. Ile de Sein, Compagnon de la Libération par décret du 1er janvier 1946
  103. Musée de la résistance bretonne
  104. site officiel des Amis du Sinagot
  105. Chantier du Guip
  106. Mairie de Vannes, La charte de l'Office de la langue bretonne, consulté le 16 janvier 2009
  107. (fr) Office de la langue bretonne, Situation de l’enseignement bilingue en Bretagne en 2008, octobre 2008, disponible en ligne [8], consulté le 16 janvier 2009
  108. Site internet Photo de Mer
  109. Page du Conservatoire de musique sur le site de la mairie de Vannes
  110. Le théâtre Anne de Bretagne sur le site de la mairie
  111. Projet de la communauté d'agglomération du Pays de Vannes
  112. Page MySpace de l'Ephémère
  113. L'Ephémère sur le site de la communauté d'agglomération
  114. Géographie du cinéma, Le dossier # 304/Octobre 2007 : [9]
  115. Le timbre

[modifier] Pour aller plus loin

[modifier] Articles connexes

Histoire et héraldique

Politique et société

Infrastructures

Patrimoine

Quartiers

[modifier] Liens externes

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