Valenciennes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Valenciennes (homonymie).
Valenciennes
L'hôtel de ville et la place d'Armes.
L'hôtel de ville et la place d'Armes.
Blason de Valenciennes
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord (sous-préfecture)
Arrondissement Valenciennes (chef-lieu)
Canton Cantons de Valenciennes-Est, Valenciennes-Nord et Valenciennes-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Laurent Degallaix (UDI)
2014-2020
Code postal 59300
Code commune 59606
Démographie
Gentilé Valenciennois, Valenciennoise
Population
municipale
43 471 hab. (2011)
Densité 3 141 hab./km2
Population
aire urbaine
399 677 hab.
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 29″ N 3° 31′ 24″ E / 50.358056, 3.52333350° 21′ 29″ Nord 3° 31′ 24″ Est / 50.358056, 3.523333  
Altitude Min. 17 m – Max. 56 m
Superficie 13,84 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte administrative du Nord
City locator 14.svg
Valenciennes

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Valenciennes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Valenciennes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Valenciennes
Liens
Site web www.valenciennes.fr

Valenciennes (prononcé [va.lɑ̃.ˈsjɛn ] ; Valensijn[1] et Valencijn en néerlandais) est une commune française, historiquement capitale du comté du Hainaut Français et aujourd'hui sous-préfecture depuis 1824 dans le département du Nord. Elle est située au confluent de l’Escaut avec la Rhônelle. Valenciennes, ville au passé culturel riche (« l'Athènes du Nord »), fut aussi une ville industrielle et minière très prospère au XIXe siècle, la Compagnie des mines d'Anzin y a ouvert de nombreuses fosses. La plus connue est la fosse Dutemple dont le chevalement en béton armé existe encore.

Située au cœur d'une vaste conurbation qui s'étend jusqu'à la frontière avec la Belgique, Valenciennes forme la 4e unité urbaine de la région Nord-Pas-de-Calais et son aire urbaine est peuplée de 400 000 habitants. Avec Lille et les autres villes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, elle participe aussi à un ensemble métropolitain de près de 3,8 millions d'habitants, appelé « aire métropolitaine de Lille ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La ville est à 122 km de la mer du Nord (Dunkerque) par voie express et à 140 km du point montagneux le plus proche (Ardennes). Valenciennes est entre Bruxelles106 km) et Amiens127 km), à 52 km de Lille-Lesquin (au nord-ouest). Elle est également à proximité de plusieurs autres capitales européennes : Paris à 200 km, Londres à 280 km, et Amsterdam à 300 km.

En outre, Valenciennes se situe en limite nord du Hainaut (région transfrontalière), entre le parc naturel régional de l'Avesnois et celui de Scarpe-Escaut. Elle bénéficie de la proximité du paysage de bocage au sud-est, et de 5 000 ha de forêts au nord-est. La plaine de Flandre commence au-delà, au nord-est de la Scarpe.

L’aéroport de Lille-Lesquin est à une demi-heure, celui de Charleroi à 50 min et celui de Roissy-Charles-de-Gaulle à une heure et demie.

La ville est desservie par les autoroutes A23 et A2 : elle est ainsi intégrée à un réseau routier très dense. Différentes départementales l'irriguent.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Valenciennes
Anzin Bruay-sur-l'Escaut Saint-Saulve
Petite-Forêt Valenciennes Marly, Saint-Saulve
La Sentinelle Trith-Saint-Léger Aulnoy-lez-Valenciennes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Valenciennes est à la limite entre les sols du Crétacé supérieur (Artois / Hainaut) et ceux de l'Éocène inférieur. Elle se situe à proximité d'une faille est-ouest. Plusieurs fosses ont permis l'exploitation du charbon sur le territoire et dans la région. Les filons de houille se trouvaient dans des roches de type grès ou schistes, sous les roches calcaires. Les argiles se situent en superficie.

La topographie est douce, le territoire est organisé autour de la vallée de l'Escaut. L'altitude varie de 17 mètres en aval du fleuve à 56 mètres à l'ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Valenciennes est située entre deux cours d'eau : l'Escaut, et la Rhônelle. À cinq minutes du centre-ville, le plan d'eau du Vignoble qui s’étend sur 54 ha offre un cadre naturel de détente et de loisirs.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Valenciennes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 4 5 8 11 13 13 10 8 4 3 6,75
Température maximale moyenne (°C) 5 6 10 14 18 20 23 23 19 15 9 6 14
Précipitations (mm) 48,4 43,7 39,2 37,4 37,4 48 52,9 51,7 39,5 47,1 46 49,4 540,7
Source : Fiche climatologique de Valenciennes par Météo-France[2]


Les précipitations mensuelles moyennes sont de 45 mm.

Transports[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le tramway durant sa première sortie en ville, place de la Gare, le 26 avril 2006.
Articles détaillés : Tramway de Valenciennes et Transvilles.

Transvilles gère les transports en commun à l'intérieur et à l'extérieur de la ville de Valenciennes.

Les quartiers de l'agglomération de Valenciennes sont ainsi desservis par :

  • La ligne T1 du tramway, qui relie l'université située à Famars au sud-est de l'agglomération, en passant par le centre-ville de Valenciennes, afin de desservir le centre-ville de Denain située au sud-est (18,3 km).
  • Trente-huit lignes suburbaines à destination des communes de l'agglomération.

La ligne T2 relie FamarsUniversité à Vieux-Condé depuis le 24 février 2014.

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Valenciennes.

La gare voyageurs de Valenciennes reçoit le label NF service en 2005.
Elle permet d'effectuer le trajet de Valenciennes à Paris-Gare du Nord par TGV en 1h40, 8 relations sont proposées. L'ancienne gare, rénovée dans le cadre de la construction du tramway, située dans le quartier de Saint-Waast est la plus vieille gare de France.

Agence ferroviaire européenne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Agence ferroviaire européenne.

Depuis avril 2004, Valenciennes accueille l'Agence ferroviaire européenne. Elle devient ainsi la première ville de taille moyenne à être dotée d'une agence européenne. Cette implantation permet à Valenciennes de confirmer sa primauté en matière de transport ferroviaire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

La ville compte 22 898 logements en 2008, dont une grande majorité de résidences principales (20 561), 394 résidences secondaires et logements occasionnels et 1 943 logements vacants. La vacance est donc relativement importante, avec un taux de 8,5 % contre un taux national à environ 6,0 %.

Seulement 35 % des ménages sont propriétaires. Il y a à peu près autant de maisons que d'appartements, la ville est dense ; 37,5 % des logements ont été construits avant 1949. 4 968 sont des logements HLM, soit 24,2 % du parc de logement en 2008[3].

Projets urbains[modifier | modifier le code]

La ville de Valenciennes, le SITURV, Valenciennes Métropole et le Syndicat intercommunal d’assainissement de Valenciennes (SIAV) ont uni leurs réflexions et leurs efforts pour que Valenciennes et son agglomération se projettent dans un avenir durable tout en revalorisant l’existant.

Cinq grands chantiers pour changer la ville :

  • première ligne de tramway, qui a été inaugurée le 16 juin 2006 ;
  • la requalification du centre-ville ;
  • le programme Cœur de ville, centre commercial qui a ouvert le 14 avril 2006 ;
  • le quatrième pont et les boulevards ;
  • le renouvellement des réseaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agglomération se constitue dès le haut Moyen Âge. La ville émerge, en tant que telle, quelques siècles plus tard, au Moyen Âge. Toutefois, de très récentes découvertes archéologiques démontrent une présence humaine sur le site de la ville au Néolithique.

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Valenciennes apparaît pour la première fois dans un document relatant une sentence rendue en l’an 693 par Clovis II, roi des Francs.

Lors du traité de Verdun en 843, Valenciennes devient une ville neutre, à la frontière entre la Neustrie et l’Austrasie.

En 881, le Hainaut voit passer les Normands. À partir de 923, Valenciennes relève du duché de la Basse Lotharingie, dépendant du Saint-Empire romain germanique. Sous les empereurs ottoniens, Valenciennes devient le centre d'une marche à la frontière de l'Empire. Pour cette période, les fouilles archéologiques sont encore incomplètes.

Enfin les comtes d'Ostrevant, seigneurs de Bouchain, Denain, Ribemont, Château-Porcien, furent châtelains de Valenciennes de 880 à 1163 après le décès de Godefroi IV d’Ostrevent, qui vendit ses terres de Hainaut à son aîné et demi-frère, Baudouin IV dit d’Edirne, comte de Hainaut.

En septembre 1006, le roi Robert et Henri II de Germanie assiègent Valenciennes[4] mais ils ne parviennent pas reprendre la ville à Baudouin IV de Flandre.

En 1008, une famine est suivie d’une terrible épidémie de peste, dont l'issue donnera lieu à un pèlerinage (voir la section Cultes).

De nombreux comtes se succédèrent, d'abord comme margraves de Valenciennes et, à partir de 1070, comme comtes de Hainaut. La ville bénéficie d’institutions communales à partir de 1114[5].

En 1285, la monnaie du Hainaut fut remplacée par la monnaie de France : l’écu. Valenciennes est une ville en pleine activité, forte de ses nombreuses corporations. À l'abri de son enceinte, un grand nombre de couvents se développe, à l'instar des Dominicains (dont l'église a été fouillée par le Service archéologique de la Ville, en 1989 et 1990)[6].

Au XIVe siècle Albert de Bavière fait construire la tour de la Dodenne, où encore aujourd’hui la cloche sonne en l'honneur de Notre-Dame-du-Saint-Cordon. Au XVe siècle, le Hainaut, rattaché au duché de Bourgogne, perd de son autonomie, mais Valenciennes jouit d’une grande renommée grâce aux artistes qu’elle protège en ses murs, tels le chroniqueur Georges Chastelain, le poète Jean Molinet, le peintre miniaturiste Simon Marmion, le sculpteur Pierre du Préau et l’orfèvre Jérôme de Moyenneville.

Sous les Habsbourg[modifier | modifier le code]

La prise de Valenciennes, en 1566-67, vue par Franz Hogenberg

Au XVIe siècle, Valenciennes fait partie de l'empire de Charles Quint.

L'empereur fait son entrée dans la ville en 1524.

Le 21 janvier 1540, venu tout droit d'Espagne pour réprimer l'insurrection des Gantois contre l'impôt, Charles Quint, avec l'accord de François Ier, traverse la France et arrive à Valenciennes.

Le protestantisme s'y implante. En 1562, la foule sauve des protestants du bûcher. C'est la « journée des Maux (mal) Brûlés ».

La ville subit la vague iconoclaste à la fin du mois d'août 1566. Pendant la révolte des Gueux, Valenciennes devient un important centre de résistance contre le gouvernement de Marguerite de Parme. Les protestants se rendent maîtres de la ville et refusent de rendre les églises pillées. Le 14 décembre, la ville est déclarée rebelle au roi. Philippe de Noircarmes en vient à bout le 23 mars 1567.

En 1568 et 1569, la ville subit la répression du duc d'Albe. Plusieurs dizaines de chefs de la rébellion sont exécutés et plusieurs centaines d'habitants sont bannis. En 1580, Alexandre Farnèse, duc de Parme et de Plaisance, reconquiert la ville et le protestantisme est extirpé.

En 1591, les jésuites créent une école, puis font bâtir l’église Sainte-Croix. En 1611, la façade de l’hôtel de ville est entièrement reconstruite dans un magnifique style Renaissance. Au XVIIe siècle, l’Escaut est canalisé entre Valenciennes et Cambrai, ce qui permet le développement des manufactures d’étoffes de laine et de toiles fines. Pour utiliser les fils de lin, les femmes se mettent alors à confectionner la célèbre dentelle de Valenciennes.

Conquête française[modifier | modifier le code]

Les armées françaises assiègent la ville en 1656[7] (Vauban participe au siège sans commander[8] et y sera blessé). Le maréchal de Turenne et La Ferté campent au nord et au sud de la ville, de part et d’autre de l’Escaut, reliés par un pont de fascines. Pour défendre la ville, Condé inonde les environs, séparant ainsi les deux corps de l’armée française. Dans la nuit du 15 au 16 juillet, il attaque à revers La Ferté-Senneterre, qui est mis en déroute[9]. Défendant la cité, Albert de Mérode, marquis de Trélon, se trouve blessé au cours d'une sortie à cheval. Il décède des suites de ses blessures et son corps, inhumé dans l'église Saint-Paul, est retrouvé lors de la campagne archéologique de 1990.

En 1677, les armées de Louis XIV, dirigées cette fois par Vauban[10], prennent la ville qui devient française en 1678 par le traité de Nimègue. Fortifiée par Vauban, la ville devient par la suite l’une des principales places fortes françaises du Nord.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La situation économique de Valenciennes allait déclinant, jusqu’à la découverte du charbon. Le premier puits fut creusé à Fresnes en 1718 et la découverte du charbon gras en 1734 à Anzin forma la Compagnie des mines d'Anzin.

Au XVIIIe siècle, la ville est également réputée pour sa porcelaine. La manufacture qui s'implante a pour obligation d'alimenter ses fours à la houille. En dépit de la qualité de sa production, l'entreprise ne parvient pas à vivre durablement. Valenciennes, riche de ses talents, est alors surnommée l’Athènes du Nord, soulignant ainsi son rayonnement artistique.

De la Révolution française à 1914[modifier | modifier le code]

Le pont Jacob sur l'Escaut, au tout début du XXe siècle. Une rame de l'ancien tramway de Valenciennes y circule
La porte de Lille

Jean Henri Becays Ferrand, dit le général Ferrand, devint colonel de la garde nationale de Valenciennes en 1791, puis commandant temporaire de la place, le 8 août 1792.

Après avoir brillamment commandé l'aile gauche de l'armée du Nord à la bataille de Jemmapes le 6 novembre 1792, il dirigea la défense de Valenciennes du 23 mai à fin juillet pendant la campagne de Flandre (en) de la guerre de la Première Coalition[11] qui supporte un bombardement de 43 jours et 43 nuits[11]. Le siège est précédé par la première bataille de Valenciennes le 1er mai 1793 et par la deuxième bataille de Valenciennes le 8 mai de la même année[12].

Il refusa de livrer Valenciennes que Dumouriez voulait ouvrir aux ennemis, et s'y défendit avec 9 000 hommes contre 150 000 commandés par leprince de Saxe-Cobourg, le duc d'York, et le général Ferraris. Avec une faible garnison, il défendit Valenciennes pendant trois mois, et ne capitula qu'en désespoir d'être secouru, après avoir soutenu quatre assauts et défendu trois brèches praticables dans le corps de la place. De nombreux quartiers périrent sous les boulets incendiaires. La tour de l'église paroissiale de Saint-Nicolas fut sérieusement mise à mal. La ville finit néanmoins par tomber le 28 juillet 1793[13].

La ville est reprise par les armées révolutionnaires du général Schérer en août 1794[13]. Fin 1794 et en juillet 1795, après l'exécution de Robespierre, qui met pourtant un terme à la Terreur, les Républicains valenciennois guillotinent, dans des conditions douloureuses, cinq ursulines et plus de cinquante prêtres[réf. nécessaire]. La commune est dirigée par des jacobins jusqu’à la prise de pouvoir de Bonaparte[14]. Après l’épopée napoléonienne, Valenciennes se rend aux Bourbons en 1815[réf. nécessaire].

Par la suite, l’industrie houillère et les raffineries de sucre retrouvent leur expansion. En 1824 Valenciennes devient sous-préfecture. Au XIXe siècle, grâce au charbon, la cité fait figure de grand centre industriel, et occupe le rang de capitale de la sidérurgie du Nord.

En 1866, une épidémie de choléra démarre dans le Nord de la France, depuis le port de Dunkerque. Elle dure de mai à novembre dans l'arrondissement, où elle cause le décès de 1 724 personnes[15].

Le 6 août 1890, une loi déclasse la ville comme place de guerre. De 1891 à 1893, les fortifications sont démolies sans véritable discernement, ce qui lui vaut la perte d'éléments d'architecture exceptionnels (telles la tour Périlleuse ou la porte de Paris) et la ville est décorée de la Légion d'honneur en 1900.

Les deux guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Les Allemands occupent la ville en 1914. C'est l’armée britannique et son corps canadien qui délivrent la cité en 1918 après de durs combats. Des faits d'armes héroïques se déroulèrent en 1918, notamment ceux du sergent Hugh Cairns, à qui la ville rendit hommage en 1936 en baptisant une avenue à son nom.

L'autre personnalité marquante de Valenciennes durant cette époque fut Louise de Bettignies, qui fonda le réseau de renseignements « Alice ». Elle fut arrêtée en octobre 1915[16].

Le 10 mai 1940, la ville, abandonnée par ses habitants partis sur les routes de l'exode, est livrée à des pillards de l'armée française. Un gigantesque incendie dévore le cœur de la cité, alimenté notamment par un dépôt de carburant. Les troupes allemandes occupent ensuite la ville en ruines, le 27 mai.

Le lycée Watteau devient siège de la GFP (Geheime Feldpolizei, police militaire secrète), on y torture des résistants dans les caves.

Le 2 septembre 1944, après des combats sanglants, les troupes américaines entrent dans Valenciennes et libèrent la ville.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Au début du XXIe siècle, des signes positifs se mettent heureusement en place : réseau autoroutier, TGV, industrie automobile, équipements culturels, et surtout l’université. D'abord antenne de Lille en 1964 puis centre universitaire en 1970, devenue autonome en 1979, l’université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis accueille environ 10 000 étudiants[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Valenciennes.
Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 Aimé Laboureau PCF  
1947 1988 Pierre Carous UNR - RPR Décès par suicide en 1990
1988 1989 Olivier Marlière    
1989 2002 Jean-Louis Borloo   Démissionne lors de son entrée au gouvernement
2002 2012 Dominique Riquet UMP Démissionne en 2012

Député européen depuis 2009

2012 en cours
(au 11 avril 2014)
Laurent Degallaix UMP puis UDI Député depuis juin 2014

Réélu pour le mandat 2014-2020[18]

En 1988, Olivier Marlière succède brièvement à Pierre Carous, démissionnaire, et les élections municipales de mars 1989 amènent Jean-Louis Borloo à la mairie. À la suite de la nomination de Jean-Louis Borloo au ministère de la Cohésion sociale sous la présidence de Jacques Chirac (2002), Dominique Riquet, qui était premier adjoint, devient maire de la ville ; Laurent Degallaix lui succède en 2012 à la suite de sa démission.

La gestion de la ville a été examinée à plusieurs reprises par la Cour des comptes :

  • pour la période antérieure à 2002 dans un rapport d'observations définitives[19] qui avait notamment porté sur certaines insuffisances de la gestion du personnel de la commune ;
  • sur la période 2002-2008 dans un rapport d'observations définitives[20] qui a constaté la mise en œuvre des recommandations formulées dans le précédent rapport et a porté en particulier sur sa situation financière, la cohérence de ses interventions avec l'agglomération et sa politique de rénovation urbaine. Le rapport constatait notamment : « la ville assume des « charges de centralité » qui pèsent sur sa situation financière. Il s’agit de la prise en charge d’équipements et d’actions dont l’intérêt dépasse la ville : école des beaux-arts, actions associatives. Cette situation s’explique par le fait qu’elle poursuit dans certains cas l’exercice de compétences que devrait exercer, en tout ou partie, l’agglomération. »

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Valenciennes est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 43 471 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
16 918 19 016 19 906 18 953 19 499 21 343 22 040 23 263 24 229
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
24 966 24 344 24 662 26 083 27 607 27 575 28 700 29 912 30 946
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
31 759 34 766 34 425 40 023 42 359 42 564 38 684 43 434 45 379
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
46 626 42 473 40 275 38 441 41 278 42 426 43 471 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


D'après les estimations de population de l'INSEE, Valenciennes compte 43 198 habitants en 2006, ce qui en fait la 143e ville française hors agglomération. Sa croissance est assez importante, + 7,4 % entre 1990 à 1999 et 4,8 % entre 1999 et 2006. Le recensement de 1999 précise que 24,1 % de la population valenciennoise a entre 0 et 19 ans, 56,2 % entre 20 et 59 ans, et 19,2 % plus de 60 ans.

L'aire urbaine de Valenciennes compte 399 677 habitants (recensement de l'INSEE de 1999), ce qui la place au 19e rang en France. La communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole regroupe 191 819 habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Comparaison des pyramides des âges entre 1990 et 2006 :

Pyramide des âges de la commune de Valenciennes en 2006[23] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans et plus
5,2 
75 à 89 ans
10,4 
9,1 
60 à 74 ans
11,7 
17,8 
45 à 59 ans
18,6 
20 
30 à 44 ans
17,9 
29,1 
15 à 29 ans
24,4 
18,5 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges de la commune de Valenciennes en 1990[24] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
95 ans et plus
0,2 
4,8 
75 à 89 ans
9,9 
12,1 
60 à 74 ans
14,9 
13,6 
45 à 59 ans
13,5 
22,3 
30 à 44 ans
20,8 
27,3 
15 à 29 ans
23,3 
19,9 
0 à 14 ans
17,3 

Comparaison des pyramides des âges de 2007 entre Valenciennes et le département du Nord :

Pyramide des âges à Valenciennes en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,4 
75 à 89 ans
10,5 
9,2 
60 à 74 ans
11,5 
17,0 
45 à 59 ans
18,7 
20,1 
30 à 44 ans
17,8 
29,2 
15 à 29 ans
24,8 
18,9 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Université[modifier | modifier le code]

L'arrêt Université du tramway

Créée en 1968, l'université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis occupe trois campus universitaires à Valenciennes ("Mont-Houy", "Tertiales" et "Le Moulin") et deux antennes (Cambrai et Maubeuge). Elle accueille plus de 10 000[27] étudiants et prépare à plus de 150 formations avec des laboratoires de recherche; des formations permanentes, sections internationales, secteurs secondaire et tertiaire, sciences humaines, lettres, sciences, langues et droit, Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) et une école d'ingénieur, l'ENSIAME.

Classes préparatoires[modifier | modifier le code]

  • Le lycée Henri-Wallon propose des classes préparatoires scientifiques et économiques
  • Le lycée La Sagesse propose des classes préparatoires technologiques et professionnelles.
  • Le lycée Watteau propose des classes préparatoires littéraires (khâgne et hypokhâgne)
  • Le lycée du Hainaut propose des classes préparatoires aux grandes écoles, section physique et technologique. Il prépare au concours des « Arts et Métiers » et de toutes les écoles d'ingénieurs.
  • Le lycée Dampierre propose des classes préparatoires techniques.
  • Le lycée de l'Escaut propose une classe préparatoire sur les techniques de laboratoire et de procédés industriels..

Autres écoles[modifier | modifier le code]

  • ENTE (École nationale des techniciens de l'Équipement) : forme des cadres techniques et administratifs du ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.
  • ISD (Institut supérieur de design), créé en 1987 par la CCI de Valenciennes, l'ISD est une école qui se donne pour ambition de former les cadres industriels, chargés de la mise en œuvre de produits nouveaux, à l'aide des méthodologies avancées en management du design et des outils numériques de modélisation 3D et de prototypage rapide.
  • Supinfocom, orientée vers l'image de synthèse, sous un angle tant technique qu'artistique. Elle est régulièrement distinguée au festival international des images de synthèse Imagina. À ne pas confondre avec Supinfogame.
  • Supinfogame, la première école française de conception et de gestion de production dans le jeu vidéo. Son enseignement très spécialisé a trait aux méthodes de conception de jeux vidéo.
  • SUPINFO prépare au master d'expert en informatique et systèmes d'Information (titre reconnu par l'État).
  • IPHC (Institut polytechnique du Hainaut Cambrésis), école d'ingénieurs en alternance, tournée vers la production, elle est en partenariat avec l'École des mines de Douai. Les étudiants font leur alternance dans les différentes entreprises du secteur dans les domaines de l'automobile, du ferroviaire, de la plasturgie.

Le technopôle[modifier | modifier le code]

Situé sur les communes de Famars et de Maing, le dossier du futur pôle de compétitivité « technopôle » constitue, indubitablement, le plus gros projet de formation sur le territoire. Basé à l’UVHC du Mont Houy, ce site de haute technologie deviendra un fleuron national, voire mondial, à moyen terme. Cette surface est dédiée à la fois à la poursuite du développement universitaire (2007-2014) et à la création d’un pôle de compétitivité sur trois sites principaux, le CISIT, le C3T et I-Trans.

Cultes[modifier | modifier le code]

Par le christianisme, la présence religieuse dans la ville est ancienne.

Catholiques[modifier | modifier le code]

Histoire des catholiques de Valenciennes[modifier | modifier le code]

En 1008, une famine fut suivie d’une terrible épidémie de peste. Selon la tradition locale, la Vierge Marie aurait alors déroulé autour de la cité un cordon qui, miraculeusement, protégea ses habitants de la maladie; ce fait engendra un pèlerinage qui dure depuis lors.
La première fondation en Occident de l'ordre du Carmel se fit à Valenciennes en 1224. En 1654, Françoise Badar y créa un couvent d'ursulines et devint sa première mère supérieure.

En 1792, un arrêté signifiant la fermeture de tous les couvents dans le Nord-Pas-de-Calais inquiéta les religieux valenciennois après trois années de calme relatif. En juin 1794, les troupes révolutionnaires revinrent à Valenciennes après la victoire de Fleurus. Au mois de septembre de la même année, une commission militaire spéciale fut créée afin de juger ceux accusés de « crime d’émigration » et placés sous l'égide de Jean-Baptiste Lacoste. Ce dernier organisa, sous couvert d'une répression légale amenant à de nombreuses arrestations et exécutions, une déchristianisation locale et cruelle[28]. Plus de soixante prêtres, religieux et simples fidèles catholiques valenciennois en firent les frais, mais ce sont les Ursulines qui payèrent proportionnellement le plus lourd tribut. En effet, sur les trente-deux du couvent, vingt-et-une parvinrent à fuir, mais douze religieuses (dont une Clarisse qui pensait avoir trouvé refuge) furent guillotinées.

En 1892, Notre-Dame du Saint-Cordon fut proclamée sainte patronne de Valenciennes. Puis, en 1920, les sœurs martyres de Valenciennes furent béatifiées par le pape Benoît XV.

Édifices et lieux de cultes[modifier | modifier le code]
Église Saint-Géry

Les lieux suivants se trouvent donc sur la paroisse Saint-Jean-Baptiste sur l'Escaut, composante du Doyenné de Valenciennes, lui-même faisant partie du diocèse de Cambrai :

Faisant partie du même doyenné et intégrées à la paroisse Saint-Vincent de Paul en Valenciennois se trouvent:

Église Saint-Nicolas

Il y a aussi l'église Saint-Nicolas, qui était originellement la chapelle des jésuites. Datant du XVIIe siècle, sa façade a été modifiée au XVIIIe siècle tandis que son intérieur a été réaménagé. Elle est devenue une salle de spectacle. L'église Saint-Géry a vu sa restauration se terminer en 1965 (à la suite des dégâts causés lors de la Seconde Guerre mondiale). Les paroisses de Saint-Géry et de Saint-Nicolas furent alors fusionnées. Par la suite, les fidèles de la nouvelle paroisse durent se rendre exclusivement à l'église Saint-Géry, puisque Saint-Nicolas était désaffectée avant d'être transformée en auditorium.

Composantes spécifiques[modifier | modifier le code]

Malgré les affres de la Révolution française, Valenciennes (à l'instar de ses alentours) est aussi riche par ses communautés et ordres religieux tels que les Sœurs de Saint Vincent de Paul (aussi appelées Filles de la Charité), les Petites Sœurs des Pauvres, la communauté Bethsaïde des Dames de la Sainte Union aux Sacrés-Cœurs et les Fils de la Charité cités plus haut.

Activités cultuelles[modifier | modifier le code]

Depuis 1008, le deuxième dimanche de septembre, les catholiques du Valenciennois accomplissent autour de la ville un long chemin de 14 km : le tour du Saint-Cordon.

Ce pèlerinage, se déroule lors de la "fête de Notre-Dame du Saint-Cordon". Il réunit plusieurs milliers de pèlerins. Durant l'année des groupes de pèlerins viennent prier Notre-Dame du Saint-Cordon en l'église Saint-Géry de Valenciennes (rue Georges-Chastelain) où se trouve actuellement la statue. Parmi eux on connaît celui de la Fraternité Saint Pie X qui vient chaque année au printemps.

Protestants et évangéliques[modifier | modifier le code]

Mormons[modifier | modifier le code]

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours est présente avec la paroisse de Valenciennes[30].

Économie[modifier | modifier le code]

  • 115 000 actifs (30 % dans l’industrie et 70 % dans le tertiaire).
  • plus de 6 943 entreprises dont 18 parcs d'activités représentant 400 entreprises et 22 300 emplois.

Valenciennes a vécu jusqu'aux années 1970 de la sidérurgie et du textile. Bien que la crise des années 1970 ait causé la fermeture de ses usines de métallurgie, de terres réfractaires, de textiles, et de produits alimentaires, Valenciennes conserve des fabriques de tubes, des ateliers de construction ferroviaire et de mécanique automobile.

Valenciennes a tenté sa reconversion, en particulier dans l'automobile, avec l'implantation de PSA Peugeot-Citroën, Sevelnord (conglomérat Fiat, Lancia, Peugeot-Citroën), de Toyota et de Daimler AG ainsi que de leurs équipementiers. Le no 1 mondial du pneu Michelin vient compléter l'économie automobile en 2007. L'industrie ferroviaire est également un pilier de l'activité économique du Valenciennois avec l'implantation d'Alstom, de Bombardier ou encore de l'Agence ferroviaire européenne (European Railway Agency - ERA).

Mais la sidérurgie n'a pas complètement disparu du paysage industriel. Quelques entreprises se sont spécialisées et ont pu développer leur production, notamment Vallourec à Saint-Saulve, Valdunes ou encore les Laminés Marchands Européens (LME) à Trith-Saint-Léger.

Valenciennes est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Valenciennois. Elle gère le port fluvial de la ville ainsi que plusieurs écoles supérieures et le CFA.

L'ère du numérique[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2010). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Depuis 1989, Valenciennes est engagée dans une démarche de cité numérique par le biais des TIC. Le pari est réussi puisque Valenciennes devient la première ville numérique de la région avec 4 millions d'euros investis en quatre ans.

  • L'ACV, « Anneau citoyen valenciennois », permet d'explorer et de participer à la vie municipale, culturelle, économique et associative de la ville. Afin de faciliter la vie quotidienne des Valenciennois, les pouvoirs publics mettent en œuvre des services en ligne. Il est désormais possible de télécharger des formulaires, demander des actes de naissance, de mariage, sans même se déplacer. De même, la mise en place d'un forum donne la possibilité aux citoyens d'échanger des opinions et de s'exprimer librement. Ce portail permet également de suivre l'évolution des grands travaux grâce à la mise en ligne de différents supports permettant d'appréhender au mieux les changements de la ville.
  • Le Canal local (Canal 13), télévision citoyenne de Valenciennes, a été créé en 2002, diffusé sur le réseau câblé et sur le portail ACV. Cette télévision permet d'informer la population des événements, elle comprend, entre autres : un journal hebdomadaire, un journal des sports, des reportages institutionnels et une programmation du PhéniX (Scène nationale).
  • Une salle a été créée afin de retransmettre en direct et en totalité toutes les séances du conseil municipal et autres manifestations. Aujourd'hui, en plus de son mini studio au sein de l'hôtel de ville, la salle du conseil municipal devient une salle de vidéotransmission. La première diffusion, le 16 novembre 2004, a remporté un franc succès. La deuxième édition, au cours de laquelle les Valenciennois ont eu la possibilité de poser des questions en direct, a permis la participation de tous à la vie municipale.
  • Gaia network, la chaîne de la Terre dont le siège social est à Paris et les studios à Valenciennes, se propose de soutenir individus et collectivités dans leur effort de développement durable, de réserver une part de ses programmes à l'interactivité, aux productions d'amateurs, aux jeux et à la téléréalité, de proposer une grille novatrice privilégiant l'interdisciplinarité. Généraliste, européenne et francophone, Gaia network verra sa diffusion rendue possible grâce au satellite ASTRA. Dès à présent, le projet se dessine sur internet sur le site gaïa network.com. Ce projet est porté par Dominique Martin Ferrari avec l'aide de la ville de Valenciennes.
  • Les « e.magiciens »[31] sont les rencontres européennes de la jeune création numérique, organisées avec le soutien de la CCI du Valenciennois, du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et de l'Union européenne. La manifestation, qui bénéficie du soutien de l'INA, est conçue par les équipes pédagogiques de Supinfocom et de Gobelins. C'est le premier lieu où il est possible de découvrir les travaux de fin d'études des jeunes diplômés des écoles d'infographie et de multimédia. Sont présents à ce titre, les étudiants, les diplômés et les responsables pédagogiques des principales écoles européennes, les professionnels de l'animation et du jeu vidéo.
  • La CCI est actuellement chargée de développer un projet de technopôle, qui sera consacré à la création numérique, et plus précisément au jeu vidéo, notamment au serious game. Ce projet s’inscrit dans une nouvelle dynamique de tous les acteurs de la région Nord-Pas-de-Calais, qui se fixe pour ambition, dans les cinq ans qui viennent, de devenir l’une des régions européennes qui comptent pour les industries de programmes issues de la convergence, et particulièrement pour les programmes interactifs sérieux. L’idée est de développer un pôle d’excellence qui fédère tous les talents créatifs de la région, et de développer des passerelles entre jeu vidéo et grands domaines de compétitivité du Nord-Pas-de-Calais : la distribution, la vente à distance, les tissus intelligents, la santé notamment. À Valenciennes, les réussites en France et à l’étranger de Supinfocom, Supinfogame et de l’Institut supérieur de design (ISD), trois écoles qui dépendent de la CCI, sont évidemment un moteur pour le succès de ces projets.
  • Le FAI Free a annoncé le lundi 1er octobre 2007 le déploiement de son réseau de fibre optique dans la ville de Valenciennes avec une commercialisation de l'offre prévue au second trimestre 2008. Comme prévu, hormis Paris, la ville de Valenciennes sera l'une des premières à bénéficier de l'offre de fibre optique estampillée Free. Free indique ainsi qu'en collaboration avec la ville de Valenciennes, il va déployer un réseau de fibre optique jusqu'à l'abonné dans la ville et apporter à chaque foyer une fibre optique dédiée pour ses usages multimédias et répondre aux besoins des consommateurs en matière d'accès à très haut débit. Aujourd'hui, en 2013, l'offre n'est à ce jour, pas déployée à l'ensemble des habitant de Valenciennes.

Commerce[modifier | modifier le code]

Logo du guide Val&Cie

Le tissu commercial de Valenciennes se concentre essentiellement sur les artères du centre ville. Les principales boutiques de détail – en particulier vestimentaires – sont rassemblées dans l'ensemble constitué par la rue de Famars, la rue de la Vieille-Poissonnerie et la place d'Armes. Depuis le 19 avril 2006, celle-ci accueille le nouveau centre commercial baptisé Centre Place d'Armes, partie du projet "Cœur de ville", qui réunit une cinquantaine de boutiques dans une galerie moderne (dont : micromania, match...). En raison du déplacement de certaines enseignes vers ce nouveau site, l'avenir d'autres ensembles commerciaux, notamment celui de la galerie commerciale située place Charles de Gaulle, est plus que jamais incertain.

Parmi les autres pôles commerciaux intra muros, on peut citer :

  • Celui constitué autour de l'ancien supermarché Match qui doit être rasé et laisser place d'ici 2010 au projet "Cœur de ville II" qui réunira plusieurs boutiques dans une rue piétonne nouvellement créée.
  • La galerie des magasins modernes (passage de la Paix), fermée depuis de nombreuses années pour insécurité, et qui, selon la volonté de la mairie, rouvrira prochainement.
  • L'ancien cinéma "Le Club", qui doit également laisser place d'ici quelques mois à une nouvelle galerie commerciale comprenant un magasin Darty et un magasin d'équipement de la personne.

L'ensemble des commerçants du Valenciennois sont référencés depuis 1989 dans le Val & Cie, le guide du Valenciennois et du Hainaut Cambrésis réalisé par quelques étudiants de l'IUT techniques de commercialisation de Valenciennes.

Un guide tournant autour de la modernité et du renouveau a fait l'objet d'un lancement officiel le 5 mai 2007, à Valenciennes ainsi que dans des dizaines de villes alentour.

Petite histoire des commerces valenciennois

Dans les années 1960/70, la place d'Armes hébergeait les commerces suivants : - Jour de Fête (jouets, livres, disques) - Minifix (Grand magasin à prix modérés) - Café de la Paix (sur deux niveaux, à la gauche du passage du centre) - Café du Centre (sur deux niveaux, à la place de l'actuel café Le Bureau) - Boldoduc (grand magasin de vêtements, à la place de l'actuel chaussures André) - Librairie Giard (à la place du café Le Français actuellement fermé) - Perfecta (vêtements homme et femme, aujourd'hui Devianne) - Le chausseur "Cendrillon" est l'un des rares commerces qui subsiste de cette époque - L'actuel Mc Donald's était le magasin "André Grédé" (vêtements haut de gamme pour hommes) - La taverne de Maître Kanter était déjà une brasserie, qui s'appelait "L'escargot" - Le cinéma Novéac occupait l'emplacement actuel du centre commercial "Cœur de ville".

À l'entrée de la rue de Paris, l'actuel Monoprix s'appelait Prisunic. À l'angle de la rue de Paris et de la rue Vieille-Poissonnerie, il y avait le magasin de photos Hauchard. En face, se trouvait la lingerie/ganterie "Oury" tenue par M. Lernould, et le café "Les Trois Reîtres" de M. Boucly.

Dans la rue de la Paix, on trouvait la pâtisserie Desrameaux (à l'angle de la rue Saint-Géry) et le magasin Grédé femmes (vêtements haut de gamme).Le magasin "Moreau", commerce de fruits et légumes et d'épicerie fine. Guy Moreau propriétaire pendant prés de 35 ans à revendu à l'actuel Mary sport.

Au milieu des années 1980, à l'entrée du passage du Centre, coté rue de la Vieille-Poissonnerie, il y avait le disquaire Angie Music qui était précédemment situé rue de Lille.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • "Capitale régionale de la Culture : Valenciennes 2007". Valenciennes désignée première capitale de la culture de la région Nord-Pas-de-Calais en 2007 : expositions, théâtre, musique, danse, cinéma, arts numériques, etc.
  • Les "Folies de Binbin", cortège carnavalesque à l'occasion duquel l'on sort le géant de la ville, Binbin.
  • La Grande Braderie, qui accueille 1000 commerçants le second lundi de septembre.
  • Le Festival embar(o)quement immédiat : festival de musique baroque (mai).
  • Le Festival international du film d'action et d'aventures, classé parmi les dix meilleurs festivals de cinéma en France devenu Festival 2 Valenciennes cinéma.
  • Sonart(s) : Le Festival des Musiques actuelles et des Arts urbains
  • La Procession millénaire du Saint Cordon : chaque deuxième dimanche de septembre, la ville de Valenciennes connaît une manifestation de dévotion populaire catholique, le tour du Saint-Cordon, procession mariale qui fait, à pied, le tour de la ville (environ 18 km). En l'an 1008, pour délivrer les Valenciennois d'une « peste », la vierge Marie aurait entouré la ville d'un fil ou « cordon ». L'épidémie ayant brusquement cessé, les habitants auraient recueilli l'objet céleste et fait vœu d'accomplir, en reconnaissance, une procession circulaire.
  • Les rencontres de la Jeune création numérique.
  • Les Régates européennes d'aviron
  • La fête de la Musique.
  • Les journées du Patrimoine.
  • Les Montgolfiades : concentration de 50 montgolfières.
  • La dentelle.
  • La langue fumée, particulièrement réputée.
  • La "langue Lucullus", préparation en feuilleté se composant de tranches de langue de Valenciennes, tartinées d'une préparation à base de foie gras frais et montées dans un moule en forme de demi-lune.
  • Le "Carpeaux" : gâteau nommé en hommage à l'artiste peintre et sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux, à base de crème au beurre et de marrons glacés entre deux macarons ovales.
  • Le "Germinal" : gâteau à la chicorée et au chocolat amer, qui en font un dessert fondant à base de mousse légère... Hommage à Zola, qui s'inspira des mineurs d'Anzin, et d'un film éponyme tourné dans la région.
  • La goyère, à base de fromage blanc et de maroilles, elle se distingue de la traditionnelle flamiche par son soufflé moelleux.
  • La moule-frites.
  • Les sottises de Valenciennes.
  • La "bière de garde" et la "Sebourg" à Jenlain.
  • La bière "Germinal".

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le cœur de Valenciennes a été presque entièrement détruit par un gigantesque incendie lors de la Seconde Guerre mondiale et reconstruit au cours des années 1950-1960 dans un style alliant le béton, la brique et la pierre. De nombreuses rues et maisons d'avant-guerre subsistent en périphérie, autour des églises Notre-Dame, Saint-Géry et près de la place du Neufbourg. Les fortifications ont été démantelées en 1889, leur tracé subsiste dans la ceinture de boulevards. On peut voir les monuments suivants :

Le fronton de l'hôtel de ville, Valenciennes
La bibliothèque municipale ou bibliothèque des Jésuites
Le musée des beaux-arts

La façade de l'hôtel de ville date de 1867. Ses statues allégoriques sont de Philippe Joseph Henri Lemaire, à qui l'on doit aussi certaines des œuvres de la gare du Nord, à Paris. Au sommet trône une reconstitution fidèle, par le sculpteur Albert-Marius Patrisse, du célèbre fronton de Jean-Baptiste Carpeaux, Valenciennes défendant ses remparts (l'original est tombé lors de l'incendie de 1940). Des personnes ayant connu la seconde guerre mondiale racontent que les Allemands, voulant bombarder la gare ferroviaire de nuit, bombardèrent l'hôtel de ville à la place, et qu'il ne restait plus que la façade.

La basilique Notre-Dame du Saint-Cordon, est le lieu d'un pèlerinage annuel. La basilique possède de nombreuses œuvres d'arts et des vitraux réalisés par Paul Ducatez. Le clocher de l'église fut réparé pendant un certains temps[Quoi ?] par Léon Tiprez.

Dans le parc qui jouxte l'église Saint-Géry, le square Watteau, figure une fontaine avec en son centre une statue d’Antoine Watteau (né en cette ville, rue de Paris prolongée), due à Jean-Baptiste Carpeaux, natif également de la cité.

La maison espagnole, à pan de bois et à encorbellements, date du XVIe siècle, lorsque Valenciennes faisait partie des Pays-Bas espagnols. C'est à ce contexte qu'elle doit son appellation, non à son style. Actuellement, elle abrite l'office de tourisme.

La bibliothèque des Jésuites, installée dans l'ancien collège de la Compagnie de Jésus fondé au début du XVIe, a fait l'objet d'une restauration récente[Quand ?]. Elle abrite le plus ancien poème de la langue française que l'on ait conservé : la Cantilène de sainte Eulalie. On peut aussi y voir la salle des Jésuites, rare témoignage de bibliothèque ancienne encore existante (visite sur demande).

Le musée des beaux-arts, construit au début du XXe siècle, a rouvert ses portes au printemps 1995 après une importante rénovation. Il conserve la première collection de province des œuvres de Carpeaux (sculptures et peintures), et l'une des premières de France quant à la peinture flamande du XVIIe siècle, notamment avec Rubens. Son fonds archéologique témoigne des richesses historiques de la cité.

La tour de la Dodenne est une fortification construite au XIVe siècle (les fortifications construites par Vauban, comme l'ensemble du patrimoine défensif de la cité, ont été démantelées de 1891 à 1893). La ville étouffait dans son enceinte et il fallait, pour favoriser son essor économique, l'en libérer, faciliter l'arrivée du train. L'entreprise fut cependant, malheureusement, un peu trop systématique à l'inverse des communes alors moins argentées.

Le cimetière Saint-Roch, riche de nombreuses sculptures, abrite de nombreux artistes (un plan les situe à l'entrée). Dans ce musée à ciel ouvert voisinent de nombreux prix de Rome. Mais d'autres personnalités de tous ordres se rencontrent aussi (la journaliste musicale de télévision Denise Glaser, ou un roi des Gitans, par exemple).

Le Mont de Piété.

L’hôpital du Hainaut, construit sous le règne de Louis XV, est un imposant navire de pierres et de briques amarré au lit de l’ancien Escaut. L’architecte Contant d’Ivry a su allier l’élégance classique à la tradition régionale pour édifier un gigantesque ensemble hospitalier destiné à enfermer les plus pauvres et les marginaux du siècle des Lumières.

L'œuvre Valenciennes de Jean-Bernard Métais situé sur la place d'Armes, est haute de 45 mètres et symbolise l'ancien beffroi de la ville disparut à la suite d'un effondrement.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Scène nationale Le PhéniX - Scène nationale.
  • La bibliothèque municipale, installée dans les bâtiments de l’ancien collège des Jésuites (XVIIIe siècle), classée monument historique, renferme une riche collection de 2 000 manuscrits, 134 incunables et de précieux ouvrages imprimés du XVIe au XXe siècles. Le manuscrit le plus célèbre est La Séquence de sainte Eulalie, le plus ancien poème écrit en langue française (882).
  • Les bibliothèques universitaires de Valenciennes sont situées sur le campus du Mont Houy (sciences, techniques, sport, lettres, langues et sciences humaines) et sur le campus des Tertiales (droit, économie, gestion et arts).
  • Auditorium Saint-Nicolas (380 places).
  • Le musée des beaux-arts (2e collection nationale de peintures flamandes après celle du Louvre).
  • École nationale de musique et d'arts dramatiques.
  • École des beaux-arts.
  • Château Désandrouin, espace culturel de proximité comprenant une salle de danse, deux ateliers de répétitions de rock, un atelier photo numérique, trois salles de répétitions et les locaux du Centre des musiques actuelles.
  • Art Zoyd - Studio de Production et de création musicale, accueillant le groupe Art Zoyd fondé à Valenciennes en 1969, des compositeurs en résidence du monde entier et menant des actions pédagogiques : classe électro-acoustique en partenariat avec le conservatoire

Infrastructures de loisirs[modifier | modifier le code]

Valenciennes, une ville d'art[modifier | modifier le code]

Vue du musée de Valenciennes

Valenciennes est fière de la quarantaine de prix de Rome, issus de ses Écoles académiques et de son Conservatoire national de musique, qui lui ont valu le surnom d'« Athènes du Nord » en 1860. Les collections du musée des beaux-arts permettent de découvrir l’inclination des écoles du Nord aux XVIe et XVIIe siècles pour le paysage, la nature morte ou le portrait. Une crypte y est consacrée à l’archéologie locale. Cette section a été alimentée par d'intéressantes découvertes réalisées par une association savante : le Cercle archéologique et historique de Valenciennes et, depuis les années 1990, par le Service archéologique de la Ville, qui entreprend une gestion active du patrimoine enfoui, en fonction (et en préalable) des projets immobiliers.

Blason, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de la ville De gueules, au lion d'or armé et lampassé d'azur. [32]

Par décret en date du 13 octobre 1900, la ville de Valenciennes a reçu la décoration de la Légion d'honneur, en souvenir du siège mémorable qu'elle soutint en 1793. La devise est conçue d'après les termes mêmes du décret de la Convention nationale en date du 19 vendémiaire an IV (11 octobre 1795), déclarant que la commune de « Valenciennes a bien mérité de la Patrie » [33]

logo de Valenciennes

Le logotype a été conçu et dessiné en 1990 par Luc M. Martin, un élève de Supinfocom, école d'infographie basée à Valenciennes. Son élaboration s'est faite graduellement à partir de plusieurs idées convergentes. Par exemple, des recherches sur l'image que ses habitants avaient de leur ville, de la phonétique du nom "Valenciennes" qui peut faire penser à "Val des Cygnes" ; également à partir d'un blason de la ville sur lequel figure un cygne, mais surtout du parti plus esthétique et original que l'on pouvait tirer de la figure d'un cygne par rapport à celle du lion (également présent dans certaines versions du blason – mais plus commun).

Sa forme triangulaire pointe en bas peut évoquer la figure du terril (très présente dans le patrimoine de cette région minière) mais mis sur sa pointe, avec une idée donc de renouveau dynamique.

Les trois couleurs de base du logo : bleu moyen dégradé vers le blanc, accents jaune et rouge vifs tendent également à évoquer un dynamisme de par leur vivacité et en indiquant un mouvement vers la droite donc vers l'avant. Les coups de pinceau jaune et rouge seront ensuite parfois repris comme des rappels dans la communication visuelle de la ville.

La typographie d'accompagnement et toute la charte graphique nécessaire à une utilisation normée ont été établies au sein de l'école Supinfocom pour aboutir à son lancement officiel, en septembre 1990 sur la place d'Armes de la ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Antoine Watteau, né le 10 octobre 1684 à Valenciennes.
Article détaillé : Valenciennois célèbres.

Valenciennes, l'Athènes du Nord, a donné à ses boulevards le nom des plus grands artistes qui y sont nés, en particulier le chroniqueur Jean Froissart, l'évêque Antoine de Haynin, le peintre Antoine Watteau, (1684-1721), dont le musée de la ville conserve quatre toiles, le peintre Jean-Baptiste Pater, le peintre et dessinateur Charles Eisen, le peintre et sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux, le paysagiste et aquarelliste Henri Harpignies. Sont également nés à Valenciennes la reine d'Angleterre Philippa de Hainaut, l'empereur de Constantinople Baudouin VI de Hainaut, le compositeur Claude Le Jeune et le « père » de la IIIe République Henri Wallon ainsi que les acteurs Pierre Richard, Michel Duchaussoy, Jean Lefebvre et l'écrivain Arnauld Pontier.

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux clubs jouant à Valenciennes
Équipe Sport Fondé en Ligue Stade
Valenciennes Football Club Football 1913 Ligue 2 Stade du Hainaut
Hainaut Volley Volley-ball 1948 Ligue A Féminine Salle du Hainaut
Valenciennes Hainaut Hockey Club Hockey sur glace 1969 Division 3 Patinoire Valigloo à Marly
Hockey Club Valenciennes Hockey sur gazon 1948 Nationale 1 Complexe Vauban
Pélican Club Valenciennes Natation et Water-polo 1920 Nationale 1 (Water-polo) Piscine des Glacis
Vipères de Valenciennes Baseball 1989 Nationale 1 Complexe Vauban
Union sportive de tennis de table de Valenciennes Tennis de table 2005 Nationale 3 Complexe Fort Minique
Union sportive Valenciennes athlétisme Athlétisme 1892 Fédération française d'athlétisme Stade Pierre Carous
Rhônel Sporting Club de Valenciennes Basket-ball 1933 Ligue du Nord Pas de Calais de basket-ball Complexe Fort Minique
Cercle d'escrime de Valenciennes Escrime 1892 Fédération Française d'Escrime

Autres clubs populaires

  • Valenciennes Faubourg de Lille Futsal, jouant à domicile à la Salle des Tertiales, dans les championnats régionaux.
  • Tennis Squash Badminton Valenciennes (TSBV en abrégé), qui possède son complexe près du Stade du Hainaut et est engagé dans les interclubs de tennis et squash.
  • Les Red Rabbits, section Roller in line hockey du club Val Roller, jouant à domicile dans l'Avenue des Sports (non loin du Stade du Hainaut et du complexe TSBV), au niveau régional.
  • Rugby Club Valenciennois, jouant au Stade Denayer de Marly, club d'envergure régionale.
  • Valenciennes Université Club, omnisports.

Evénements importants à Valenciennes

  • Foulées Valenciennoises (semi-marathon, septembre, dans les rues de Valenciennes)
  • Tournoi européen de volley-ball (septembre, invitation d'équipes françaises et étrangères, dans différentes salles de la métropole valenciennoise)
  • Open de tennis (avril, invitation de joueurs français du top 100 ATP, au complexe TSBV)
  • Open de squash (avril, au complexe TSBV)
  • Championnats d'Europe de squash individuel 2014 (du 4 au 7 juin, au complexe TSBV)

Médias[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire de la ville

  • Abbé J. Loridan, Les Ursulines de Valenciennes avant et pendant la Terreur; éditions Desclée, De Brouwer et Cie ; 1901.
  • Alain Salamagne, À la découverte des anciennes fortifications de Valenciennes éditions Nord Patrimoine Sns, 1999.
  • Vincent Maliet et al. Valenciennes à cœur ouvert ; 1989-1999, 10 ans d'archéologie urbaine éditions du Musée des beaux-arts, 1999.
  • Ludovic Nys & Alain Salamagne, Valenciennes aux XIVe et XVe siècles. Art et Histoire, Valenciennes : Presses universitaires de Valenciennes, 1996, 438 p.
  • Félicien Machelart, Valenciennes, Punch éditions, 2005.
  • Philippe Guignet, Nouvelle histoire de Valenciennes, éditions Privat, 2006.
  • Jacques Tanche, Renaissance d'un tramway, édition Punch, 2006.
  • Julien Fontaine, Cathy Bastete, Bons baisers de Valenciennes, éditions Archives d'architecture moderne (AAM), 2007.
  • Dominique Foyer, Le Saint-Cordon de Valenciennes, éditions Nouvelle Cité, 2008
  • Association généalogique Flandre-Hainaut, Mémoires de Valenciennes, 2008, (ISBN 978-2-915471-87-8)

Actualités

  • Presse locale et régionale : L'Observateur du Valenciennois (journal hebdomadaire), L'Écrivain public (journal hebdomadaire gratuit), Visite Entreprises & Management (magazine mensuel gratuit), La Voix du Nord (journal quotidien),
  • Bulletin d'information institutionnel :
    • municipal : Valenciennes infos,
    • de la communauté d'agglomération : Val'Métropole.
    • du département : Le Nord

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm
  2. Météo France, « Fiche climatologique de Valenciennes », sur www.meteo.education.fr (consulté le 29 avril 2011)
  3. Logement à Valenciennes, Insee 2008
  4. Christian Pfister Études sur le règne de Robert le Pieux (996-1031) Slatkine, 1974
  5. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers, (ISBN 978-2-9519441-0-7), p. 19.
  6. Vincent Maliet et al., Histoire et archéologie du couvent des Dominicains de Valenciennes, coll. « Cahiers d'archéologie du musée des beaux-arts », Valenciennes, 1995, 189 p.
  7. Plan du siège de Valenciennes en 1656
  8. Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p. 166
  9. Anne Blanchard, « Louis Nicolas de Clerville», in Actes du colloque « Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant », Brest, 16-19 mai 1993, publié dans Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant, Paris : Association Vauban, 2000, p. 123-124 (également publié dans Les cahiers de Montpellier no 38, tome II/1998, Histoire et Défense, université Paul-Valéry)
  10. Barros et alii, p. 167
  11. a et b Siège de Valenciennes en 1793 par Henri Caffiaux
  12. Atlas géopolitique et militaire de la Première République Française sur atlas1792-1804.fr
  13. a et b Hugues Marquis, « Le général François Jarry au service de l'Angleterre (1793-1806) », Annales historiques de la Révolution française 2/2009 (no 356), p. 93-118
  14. Michèle Dechenoix, « Valenciennes de la Révolution à l'Empire, ou l'impact du déplacement de frontière », Annales historiques de la Révolution française, no 280, 1990. p. 219.
  15. 1866, une épidémie de choléra dans le Nord, 10 mars 2006, consulté le 12 novembre 2010
  16. Le Nord, de la préhistoire à nos jours, Bordessoules, p. 294-295
  17. Site de l'université (consulté le 2 avril 2010)
  18. « Le nouvel exécutif à la ville », L'Observateur du Valenciennois, no 708,‎ 11 avril 2014, p. 16
  19. ROD 339 du 4 novembre 2004
  20. ROD 437 du 9 juin 2009
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  23. « Pyramide des âges de Valenciennes en 2006 », sur site de l'INSEE (consulté le 4 avril 2010)
  24. « Pyramides des âges de Valenciennes en 1999 et en 1990 », sur site de l'INSEE (consulté le 4 avril 2010)
  25. « Évolution et structure de la population à Valenciennes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  26. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  27. « Les chiffres clefs » (consulté le 1er octobre 2011)
  28. Michel Vovelle La Révolution contre l’église - De la raison à l’Être suprême. Éditions Complexe 1988 p. 29
  29. Le site de l'Église évangélique de Valenciennes
  30. « Adresses des églises », sur le site officiel de l'ÉEglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours,‎ 2012 (consulté le 14 février 2012)
  31. e.magiciens
  32. http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f59606
  33. Devises et Armoiries des villes de France sur le site de Notre Famille, consulté le 3 avril 2010.