Chalon-sur-Saône

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Chalon-sur-Saône
La Saône à Chalon-sur-Saône.
La Saône à Chalon-sur-Saône.
Blason de Chalon-sur-Saône
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Chef-lieu des cantons de
Chalon-sur-Saône-Centre
Chalon-sur-Saône-Nord
Chalon-sur-Saône-Ouest
Chalon-sur-Saône-Sud
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Gilles Platret
2014-
Code postal 71100
Code commune 71076
Démographie
Population
municipale
44 847 hab. (2011)
Densité 2 947 hab./km2
Population
aire urbaine
132 823 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 50″ N 4° 51′ 10″ E / 46.7805555556, 4.8527777777846° 46′ 50″ Nord 4° 51′ 10″ Est / 46.7805555556, 4.85277777778  
Altitude Min. 172 m – Max. 191 m
Superficie 15,22 km2
Localisation

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Chalon-sur-Saône

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Chalon-sur-Saône
Liens
Site web chalon.fr

Chalon-sur-Saône (prononcé [ ʃa.lɔ̃.syʁ.soːn ]) est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne.

Sous-préfecture de Saône-et-Loire, il s'agit de la plus grande ville du département et la 2e plus grande ville de Bourgogne après Dijon et devant Nevers. Arrosée par la Saône, elle fait partie de la métropole Rhin-Rhône.

Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 44 847 habitants appelés les Chalonnais. La communauté d'agglomération Le Grand Chalon comptait 109 656 habitants et son aire urbaine 132 000 habitants.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Bâtie sur les bords de Saône il y a plus de 2 000 ans, après avoir été base navale dans l'Antiquité, lieu de grandes foires pendant le Moyen Âge et centre de négoce des temps modernes et à l'époque contemporaine, Chalon-sur-Saône est aujourd'hui sous-préfecture de Saône-et-Loire, première ville du département en nombre d'habitants.

Chalon-sur-Saône est située à 341 kilomètres au sud-est de Paris, 202 kilomètres au nord-ouest de Genève et 127 kilomètres au nord de Lyon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]
Rose des vents Champforgeuil Fragnes Crissey Rose des vents

Châtenoy-le-Royal
N Châtenoy-en-Bresse
Saint-Marcel
O    Chalon-sur-Saône    E
S
Saint-Rémy Lux

Géologie[modifier | modifier le code]

Les sols ont pour origine l'ère du quaternaire ancien et du quaternaire récent (bord de Saône)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est arrosée par la Saône dont les crues ont parfois été dévastatrices, comme celle de novembre 1840 avec des hauteurs d'eau mesurées aux échelles à 7,28 m, soit plus de 6 m et 5,5 m au-dessus du niveau normal [réf. nécessaire].

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[2] et une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, le mois de mai étant le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car Chalon-sur-Saône est situé entre ces deux villes.

Dijon[modifier | modifier le code]

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Météo-France/Infoclimat : Dijon (????-1990)[3]


Mâcon[modifier | modifier le code]

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[4]


Ensoleillement : 1930 h/an (moyenne nationale : 1973 h/an)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les voies routières principales sont l'autoroute A6 et la route nationale 80 Chalon-Moulins.

Voies piétonnes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Le centre-ville est parcouru par des rues piétonnes. Chalon possède également des pistes cyclables et comporte 150 vélos en libre-service répartis sur 30 stations[5].

EuroVelo[modifier | modifier le code]
Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « eurovéloroute des fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Chalon-sur-Saône en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[Note 1]. C'est la plus célèbre véloroute européenne, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays, en suivant l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Article détaillé : EuroVelo 6.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

C'est la « STAC » qui exploite le réseau de bus « ZOOM » (ce réseau ZOOM dessert les 39 communes du Grand Chalon). Il y a plusieurs types de transports en commun en bus ou autres :

  • la navette de bus gratuite nommée Le Pouce qui sert à se déplacer au centre-ville de Chalon-sur-Saône ;
  • les lignes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 qui servent à se déplacer dans les 7 communes principales du Grand Chalon (Chalon-sur-Saône, Champforgeuil, Châtenoy-le-Royal, Crissey, Lux, Saint-Marcel, Saint-Rémy et Sevrey)[6] ;
  • les lignes A à M, pour les 31 autres communes du Grand Chalon qui veulent rejoindre le centre-ville de Chalon-sur-Saône[6]. La « STAC » affrète une partie de son activité à 4 autocaristes locaux : « Rapides de Saône et Loire », « Autocars Girardot », « Lux Voyages » et « Kéolis Val de Saône »[6] ;
  • le réseau ZOOM propose quatre endroits de services de mobilité avec trois dessertes en transport à la demande nommé DECLIC (rue du Général Giraud, des archives de Chalon et du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand) et une desserte régulière du cimetière de Crissey[6] ;
  • PIXEL pour le transport de personnes en situation de handicap ;
  • un réseau de soirée et un réseau pour le dimanche et jour de fêtes.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Il y a voie de chemin de fer Paris - Lyon - Marseille avec la gare de Chalon-sur-Saône, le TGV à 20 kilomètres (Gare du Creusot TGV).

Transport aérien et accès à l'aéroport[modifier | modifier le code]

L'accès à cette ville par avion se fait par l'aérodrome de Champforgeuil ou l'aéroport de Lyon Saint-Exupery.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Place du marché et cathédrale Saint-Vincent.

La ville est située sur les bords de Saône sur son côté ouest (sauf pour l'île Saint-Laurent).

Place de l'Hôtel de Ville de Chalon-sur-Saône.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Il y a 29 quartiers, le plus au nord Z.I nord ou communément appelé Saônor, le quartier du Stade, la Fontaine au Loup, Clair Logis, Plateau Saint-Jean, Prés Saint-Jean, Citadelle, Les Aubépins, La Thalie, La Verrerie, Zone Verte, Les Charreaux, Boucicaut, Champ Fleuri, Bellevue, Saint-Cosme, Centre-ville, Quartier de la Gare, Saint-Laurent, Sainte-Marie, Les Chavannes, Z.I SUD, Saint- Jean des Vignes, Saint-Martin des Champs, Saint- Jean des Jardins, Colombière, Cité Saint Gobain, Laennec Nord et Sud

Logement[modifier | modifier le code]

Projet d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Cavillonum, Cabillonum au Ier siècle avant J. C. (Jules César), Cabiloninsis urbis en 779[7].

Le radical est Cav- / Cab- ou *Caball-, du ligure *cab « hauteur »[8] ou du celtique (gaulois) caballos « cheval »[9]. Le sens est peut-être « lieu sur la hauteur » ou « haras », les Gaulois s'étant consacrés avec passion à l'élevage des chevaux. D'ailleurs, le terme cheval est issu du bas latin caballus, emprunté au gaulois caballos, qui a supplanté le latin classique equus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Malgré de très nombreux vestiges archéologiques trouvés dans le lit de la Saône (Bronze tardif et Second Âge du Fer : La Tène), on ne connait pas de traces archéologiques de la ville de Chalon pour la période antique. Elle est mentionnée pour la première fois dans la Guerre des Gaules de Jules César (VII, 42 et 90) sous le nom de Cavillonum[10]. La ville bénéficie, tout au long de son histoire, de ses importantes voies de communication[11]. Elle constitue un nœud sur la Via Agrippa allant de Lugdunum (Lyon) à Augustodunum (Autun) puis vers Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer) - mentionnée dans l'Itinéraire d'Antonin et sur la Table de Peutinger. Elle reliait aussi les voies dirigées vers Andemantunnum (Langres), vers Besançon et Mayence[12].

Cavillonum est le centre commercial et artisanal le plus important des Éduens, et son port de commerce principal. L'axe principal des Eduens relie leur capitale, Bibracte à Cavillonum. Cette artère pré-romaine sera partiellement remplacée par la voie vers Augustodunum, à la fin de l'indépendance. Les Romains construisent à Cavillonum des entrepôts et un port fluvial stratégique sur la Saône[11].

Selon la légende, saint Marcel y est martyrisé en 179. Au Bas-Empire, une enceinte est construite pour défendre la ville, qui se trouve réduite à 15 ha[13]. Au Ve siècle, un évêché est établi[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Chalon est une capitale du royaume durant l'indépendance du royaume des Burgondes, elle garde toute son importance en revenant dans les royaumes francs[11].

Chalon est, du Ve au XIIIe siècle, le théâtre de douze conciles, de 470 à 1073[14]. Les principaux sont :

La ville est détruite par les Sarrasins en 732, rebâtie par Charlemagne un demi-siècle plus tard, incendiée en 834 par Lothaire ; prise d'assaut par les Hongrois en 937 et de nouveau en 1168 par Louis VII, irrité contre le comte Guillaume[11].

Jean Ier de Chalon, dit Jean l'Antique ou Jean le Sage, (1190-1267), en 1237, échange avec Hugues IV le Pacifique, duc de Bourgogne, les comtés de Chalon et d'Auxonne contre les seigneuries de Salins, de Bracon, de Vuillafans et d'Ornans, et conserve jusqu'à sa mort (1267) le titre de comte de Chalon qu'il transmet à ses descendants[14]. Au milieu du XIIe siècle, Chalon obtient une charte communale[14].

Un tournoi en 1273 entre le roi anglais Édouard Ier et le comte de Chalon est appelé « Petite guerre de Chalon »[14].

La ville est encore assiégée en 1478 par les troupes de Louis XI, puis revient, grâce à ce dernier prince, à la couronne de France, après avoir appartenu, de 938 à 1237, aux comtes de Chalon et, de 1237 à 1477, aux ducs de Bourgogne[11].

Renaissance[modifier | modifier le code]

La frontière du Chalonnais est désormais, pour deux siècles, celle du royaume de France et des Ėtats des Habsbourg. C'est pourquoi cette ville joue encore un assez grand rôle comme place forte durant les guerres de religion du XVIe siècle. Pour cela une citadelle sera finalement construite à partir de 1560 sous la conduite de l'architecte italien Girolamo Bellarmato[15]. Commencée en 1547, elle ne sera terminée qu'en 1591. Charles IX entre dans la ville le 1er juin 1564 lors de son tour de France royal (1564-1566), et y reçoit, accompagné de la Cour et des Grands du royaume, un accueil triomphal[16]. Chalon, ville de passage, est touchée très tôt par les idées nouvelles. Proches de Genève, appuyés par les armées huguenotes, les calvinistes de Chalon prennent brièvement le pouvoir. Enfin la réaction catholique, la Ligue, s'appuient sur la citadelle toute neuve : Chalon sera l'ultime bastion de résistance à Henri IV. Une nouvelle bourgeoisie émerge et s'enrichit, qui, après avoir été tentée par la Réforme, se rallie rapidement à Henri IV[17].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Carte postale ancienne, montrant l'importance des installations ferroviaires de la gare, vue de Champgaillard
Les importantes installations ferroviaires de la gare, vues ici au tout début du XXe siècle, modifièrent fortement le tissu urbain de la ville.
Le quai des messageries vers 1929.

Le XVIIe siècle voit, avec la Contre-Réforme, un foisonnement d'ordres religieux qui couvrent la ville de nombreux couvents, dont les bâtiments marquent encore l'architecture urbaine contemporaine[18]. L'hôpital de l'île Saint-Laurent, fondé au milieu du XVIe siècle, est agrandi sous l'égide d'Abigaïl Mathieu. Les travaux se poursuivront de 1635 à 1688. L'hospice Saint-Louis est construit à Sainte-Marie en 1692.

Pour améliorer le trafic du port de la ville, de véritables quais sont construits au XVIIIe siècle[19]. À la fin du même siècle, l'ingénieur Émiland Gauthey achève le canal du Centre, dont le bassin final aboutissait au pied de l'obélisque actuel[19]. Ce canal apporta à Chalon-sur-Saône, un nouvel atout économique[19],[20], grâce à l'accès à la Saône du bassin Le Creusot-Montceau-les-Mines.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Sous le Premier Empire, le blocus continental donne un grand essor à son commerce[14]. C'est la fondation en 1839 des Chantiers « Le Petit Creusot » par les frères Schneider qui lancera le développement industriel de la cité jusqu'à nos jours[21]. Cette création a engendré un tissu serré d'entreprises de constructions mécaniques dont les principales survivent encore à l'heure actuelle. Cela a transformé cette ville à vocation commerçante en un pôle industriel majeur dans le département et a contribué à son expansion démographique.

La mise au point de la machine à vapeur a dans un premier temps favorisé le développement des transports fluviaux entre Chalon et Lyon (1827-1854), mais l'arrivée du chemin de fer l'a fait ensuite disparaitre. Chalon fut relié à Paris en 1849 et à Lyon en 1854[22]

En 1901, sous le gouvernement Waldeck-Rousseau, la ville connaît une grève importante . La troupe est envoyée pour la réprimer.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Chalon-sur-Saône se situe en plein sur la ligne de démarcation, et est complètement scindée en deux. La ville est occupée à partir du 17 juin 1940. La Saône joue alors rôle de frontière entre zone libre et zone occupée. C'est ainsi que des familles habitants à Saint Rémy, à l'Ouest de Chalon, situées en zone libre, pouvaient se retrouver coupées du reste de leurs famille se situant à Champforgeuil au Nord est, et située en zone occupée. De nombreux faits de résistance se sont produits dans les alentours et également beaucoup d’exécutions. De nombreuses rues actuelles portent le nom de résistants chalonnais et de personnes ayant eu un rôle majeur dans la continuité de la guerre en France. Chalon est libérée le 5 septembre 1944 par les troupes de la 3e division d’infanterie algérienne qui avaient débarqué en Provence[23].

Histoire industrielle[modifier | modifier le code]

Après la fondation des Chantiers Schneider en 1839, la première société d'importance dans la construction mécanique fut fondée par Gustave Pinette (1863)[24]. Elle se développa grâce à l'essor de l'industrie minière, des briqueteries et des tuileries. Cette société existe aujourd'hui sous le sigle PEI (« Pinette Emidecau Industries ») située en zone industrielle Nord.

L'activité mécanique a suscité l'apparition de sociétés de négoce de métaux, en particulier la société « Gros » (1857), puis de fournitures industrielles comme « Tremeau-Jambon » en 1900. Une floraison de sociétés se créèrent à partir du début du XXe siècle autour des activités métallurgiques et mécaniques. On peut citer la « Société Industrielle de Ferblanterie » (1900), « Brunet-Meige » (1912), « Niepce et Fetterer » (1918), « Fonderie Mathieu Fils et Cie » (1925), « Dussau » (1926), devenu « Ventec » en 1937[25].

La verrerie « Aupècle » se développa au XIXe siècle dans la fabrication de flaconnage. La société Saint Gobain s'implanta à Chalon pour la fabrication de verre à votre et verre imprimé. Elle entraina la création de la « SEVA » en 1924[25](équipements pour la verrerie) qui se diversifia par la création d'une filiale « Le Bouchage Mécanique » , spécialisée dans le bouchon de flaconnage. Saint Gobain s'étendit dans les années 1960 en créant l'UVEX, centre de recherches sur le verre, reconverti en usine de fabrication de bouteilles. Ce groupe a également créé une usine de fabrication de fibre de verre pour l'isolation ainsi qu'une unité d'assemblage de vitrages isolants.

Après la deuxième guerre la création de la zone industrielle Nord au début des années 1950. Elle fut complétée en 1974 par la zone Sud implantée autour du nouveau port fluvial créé à l'occasion de la construction de l'usine Framatome de Saint-Marcel[26]. Celle-ci s'était révélée indispensable à la réalisation du programme de construction de centrales nucléaires décidé en 1974, l'usine d'origine située au sein des Chantiers Schneider (Creusot-Loire) récemment construite étant trop petite pour ce programme. Elle a été transformée en « CETIC » (GIE AREVA-EDF).

D'autres industries se sont implantées et développées : « FRLE » (tubes fluorescents), « Delle » (équipements électriques moyenne tension), « Gardy » (disjoncteurs basse tension)[27].

La Société Kodak Pathé a sélectionné en 1954 la Ville de Chalon-sur-Saône comme implantation industrielle lui permettant de transférer progressivement les activités de son usine de Vincennes en province. Cette implantation, démarrée depuis 1962, s'est considérablement développée en créant plus de 3 000 emplois. L'évolution technologique de la pellicule argentique à la photo numérique au début des années 2000 a conduit à un déclin rapide de l'activité de ce complexe industriel et à sa fermeture en 2008[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des baillis[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • 1386 - Guillaume de la Marche en Braisse.(Bresse), bailli et maître des foires[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1832 1835 Fortuné Joseph Petiot-Groffier   Industriel en photographie
1926 1946 Georges Nouelle SFIO  
1946 1952 Julien Satonnet PSD  
1952 1965 Georges Nouelle PSD  
1965 1983 Roger Lagrange SFIO  
1983 2002 Dominique Perben RPR Ministre
2002 2008 Michel Allex UMP Pâtissier-chocolatier
2008 2014 Christophe Sirugue PS Député
2014 en cours Gilles Platret[31] UMP  
  • Deux communes ont été rattachées à Chalon-sur-Saône : Saint-Cosme le 2 mai 1855 et Saint-Jean-des-Vignes le 15 janvier 1954.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Cette ville est historiquement ancrée à gauche, et même considérée comme un bastion socialiste (SFIO puis PS) durant toute l'après-guerre notamment à cause de son orientation alors essentiellement industrielle, mais Dominique Perben parvient à s'emparer de la mairie en 1983, puis à être élu député de la circonscription de Chalon avant de devenir ministre du gouvernement Raffarin. En 2008, la ville repasse à gauche après 25 ans de gestion de droite, avec l'élection à la mairie de Christophe Sirugue, déjà élu député aux en 2007. Cependant, en 2014 la ville bascule à nouveau à droite, le député-maire sortant étant battu dès le premier tour desélections municipales[32] avec l’élection de Gilles Platret au poste de maire[33].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal de Chalon-sur-Saône comporte 45 mandats. Le conseil municipal de 2014 est composé de 34 élus de droite, 7 élus de gauche et 2 élus d’extrême droite.

Partage des sièges au sein du Conseil municipal de Chalon-sur-Saône, mandature 2014-2020[32]
Groupe Président Effectif Statut
UMP Gilles Platret 34 majorité
PS Christophe Sirugue 7 opposition
FN Ghislaine Launay 2 opposition

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le budget en 2006 était de 100,1 millions d'euros[34]. Le budget pour 2009 s'élève à environ 107 millions d'euros avec en dépense : 27 % pour les services généraux, 20 % pour l'aménagements et le développements, 15 % pour les aides à la personne, 12 % pour la culture, 8 % pour l'éducation, 8 % pour les dettes, 7 % pour le sport et 4 % pour la sécurité et incendie[35].

Sécurité[modifier | modifier le code]

On peut noter la présence de la Police Nationale : Hôtel de police (Sécurité publique) et CRS no 43.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 44 847 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 798 10 431 11 204 10 952 12 338 14 810 17 240 19 878 20 403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
21 062 20 896 21 247 21 756 20 895 21 618 22 768 24 686 26 288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
29 058 29 951 31 550 31 609 31 500 32 533 33 201 32 683 37 399
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
43 655 50 589 58 187 56 194 54 575 50 124 46 534 44 847 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2004[37].)
Histogramme de l'évolution démographique


  • Population de l'agglomération : 203 000 habitants environ[38].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

  • 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 24,3 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 19,6 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 14,6 %, 15 à 29 ans = 20,9 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 28,3 %).
Pyramide des âges à Chalon-sur-Saône en 2007 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
6,9 
75 à 89 ans
12,5 
12,3 
60 à 74 ans
14,4 
19,2 
45 à 59 ans
19,1 
20,1 
30 à 44 ans
17,1 
24,3 
15 à 29 ans
20,9 
16,8 
0 à 14 ans
14,6 
Pyramide des âges du département de la Saône-et-Loire en 2007 en pourcentage[40]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,1 
75 à 89 ans
12,2 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
22,0 
45 à 59 ans
21,1 
19,7 
30 à 44 ans
18,7 
16,8 
15 à 29 ans
14,4 
17,6 
0 à 14 ans
15,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville possède 25 écoles maternelles[41], 22 écoles primaires[42], 7 collèges[43], 10 lycées[44] et 15 établissements d'enseignement supérieur (compris pour certains dans des lycées) dont un IUT[45].

Elle accueille également un des instituts de recherche de l'école d'ingénieurs Arts et Métiers ParisTech (ENSAM). Cet institut, ouvert en 1997, offre des programmes d'études doctorales et des mastères spécialisés dans le domaines de la réalité virtuelle et de l'imagerie numérique.

Santé[modifier | modifier le code]

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Il y a un centre hospitalier (William Morey), également une clinique (Sainte-Marie). Il est répertorié la présence de 56 médecins-généralistes[46].

Le nouveau centre hospitalier William Morey (du nom d'un urgentiste très compétent mort du sida par mélange de sang avec un patient séropositif par coupure) a été inauguré en septembre 2011. L'ancien hôpital étant trop vieux ne fut pas détruit étant donné qu'il est classé monument historique. Cette ancienne bâtisse a été mise en service en 1549. Un parc d’une superficie de 5 hectares, géré par le Grand Chalon, agrémente les abords de l’hôpital et du pôle santé. Ce bâtiment monospace de 100 × 200 m sur 5 niveaux, est une construction hospitalière innovante, répondant aux spécificités d’un établissement de santé moderne, durable et vivant[réf. souhaitée].

L’hôpital est le siège du Service d’Accueil des Urgences et du SAMU départemental. L’organisation générale du nouvel hôpital de Chalon-sur-Saône repose sur des pôles d’activités intégrant sur un même plateau les activités de jour (consultations) et l’hospitalisation. Elle a anticipé en cela les textes de la réforme hospitalière - « Nouvelle Gouvernance » -. Elle limite ainsi les déplacements des patients et des soignants et favorise les collaborations des équipes médicales.

L’organisation regroupe neuf pôles médicaux-techniques et un pôle de gestion / formation[réf. souhaitée] :

Caractéristiques principales[réf. souhaitée] :

  • un service d’accueil des urgences adultes et pédiatriques dimensionné pour plus de 35 000 passages par an avec 3 postes de déchoquage et 16 postes d’examens[réf. souhaitée], le SAMU 71 ;
  • 8 salles d’opération ;
  • 24 lits de réanimation - surveillance continue ;
  • 6 salles d’accouchements ;
  • 12 salles d’imagerie, un scanner et un IRM ;
  • un plateau de laboratoires ;
  • une hélistation en toiture.

Un hôpital technologique : Équipement « high tech » du bloc opératoire (luminosité, température, système de visioconférence…), système d’information intégrant la téléphonie, terminaux multimédias au lit du malade, nouvelle chaine préanalytique en biologie, dotation d’un scanner 128 barrettes, nouvel équipement de restauration, réseau de transport pneumatique (transport automatique des médicaments, des prélèvements et poches de sang) et un nouvel IRM dans le cadre du GIE Vallée de l’image[réf. souhaitée].

Médias[modifier | modifier le code]

La ville possède le siège central du Journal de Saône-et-Loire. Plusieurs radios sont implantées dans la ville : Virgin Radio Chalon-sur-Saône, Radio Prévert, NRJ « Saône et Loire » ou encore Chérie FM Bourgogne Franche Comté. D'autre radios émettent des ondes depuis Chalon-sur-Saône : Europe 1, Fun Radio, France Inter, France Bleu Bourgogne, Skyrock, RFM, RTL, RMC, Tonic FM, Fréquence Plus, RCF, France Info, Nostalgie, France Musiques, France Culture

Associations[modifier | modifier le code]

Il y a environ 800 associations dans cette ville[47].

Événements[modifier | modifier le code]

  • Chalon dans la Rue : festival annuel de spectacle de rue, au mois de juillet. En 2003, à la suite des changements par le gouvernement des droits des intermittents du spectacle, et contrairement à la volonté des organisateurs, traitant ceux-ci de « poignée d'agitateurs », la majorité des acteurs du festival firent grève et continuèrent le mouvement après les « dates limites » en présentant concerts, spectacles, restauration gratuits dans les différentes cités (Le Stade, les Prés St Jean), etc.
  • Les montgolfiades qui sont organisées chaque début d'été pour marquer le début des grandes manifestations des mois de juillet et d'août. C'est un rassemblement de nombreuses montgolfières.
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Sports[modifier | modifier le code]

17 000 licenciés sont répartis dans les 118 clubs sportifs de la commune[49]. Les principales infrastructures sportives sont Le Colisée, le Stade Léo-Lagrange, la Maison des sports, l'Espace Nautique, le stade et le gymnase Garibaldi, le gymnase de la Verrerie et le parcours de golf.

Match amical au Colisée entre l’Élan Chalon et Bourg-en-Bresse (en 2011)
Match amical de l’Élan Chalon contre Bourg en 2011.
Match d'Euroligue entre l'Elan Chalon et Sienne (en 2012)
Élan Chalon - Sienne en Euroligue (2012).

L’Élan Chalon (basket-ball) est la tête d'affiche du sport chalonnais actuellement (2013). L’Élan Chalon a remporté un titre de Champion de France en 2012 contre Le Mans sur le score de 95 à 76[50], la Coupe de France en 2011 contre Limoges à Bercy sur le score de 79 à 71[51] et 2012 en battant Limoges 83 à 75 à Bercy[52] et la Semaine des As en 2012 sur le score de 73 à 66 contre Gravelines-Dunkerque[53]. En 2011, le club a atteint la finale de la Semaine des As en perdant contre Gravelines-Dunkerque 79 à 71. Le club compte déjà 5 demi-finales du Championnat de France de Pro A et 16 saisons parmi l'élite. Il a atteint la finale de la Coupe Saporta (Coupe d'Europe) en 2001[54] et la finale de l'EuroChallenge perdu contre le Besiktas Istanbul 91 à 86[55].

« Quand on parle de Chalon, on commence maintenant par parler de son équipe de basket[56]. »

Régis Sigoire dans les airs avec le RC Chalon, lors de la saison 2006/2007.

Le Racing Club Chalonnais (rugby à XV), après une période faste dans les années 1970 et 1980, est redescendu en niveau mais a essayé de retrouver le chemin du haut niveau à la fin des années 2000 (pour une montée en Pro D2) et évolue actuellement en fédérale 1. Le club a subi un dépôt de bilan le 10 juin 2010 qui l'a fait redescendre en fédérale 3 mais une année entièrement remplie de victoires a amené le RCC au titre de Champion de France de Fédéral 3 en 2011, puis une remontée en fédérale 1 à la suite de sa demi-finale de fédérale 2 en 2012.

Le Handball Club Chalonnais (handball) est revenu en force dans le sport chalonnais en évoluant en Nationale 1 (3e division) de 2007 à 2011 mais redescendu en « Régionale 1 » en 2011 (problèmes financiers) pour remonter en Nationale 3 en 2012-2013. Le Football Club Chalonnais (football) évolue en CFA 2 2012-2013. En basket-ball féminin, le Chalon Basket Club évolue en Nationale 3 en 2012-2013, après avoir joué il y a une dizaine d'années en Nationale 1.

8+ du CAC, Championnat de France 2012
Championnat de France 2012.

Le Cercle de l'Aviron de Chalon-sur-Saône (CAC)[57] (aviron).
En 2012, le CAC est le 14e club français. Il compte dans ses rangs de nombreux internationaux, dont Adrien Hardy, double champion du monde et champion olympique à Athènes. Le club totalise 7 titres mondiaux. Ses rameuses et rameurs ont remporté 23 titres de champion de France depuis 2000, dans toutes les catégories (senior, junior, cadet et minime). En 1975, 1976 et 1977, André Picard, André Coupat, Michel Picard et Francis Peligri sont champions du monde en 4-pl. En 2001, Sidney Chouraqui est champion du monde en 4+ et Jean-Baptiste Dupy est champion du monde en 8+. En 2003 et 2006, Adrien Hardy est champion du monde en 2x. En 2008, Adrien Hardy est champion d'Europe en 8+. En 2009, Fabrice Moreau est champion d'Europe en 4-pl.

Le Cercle Nautique Chalonnais (CNC) (natation) se perfectionne depuis plusieurs années et accueille des compétitions nationales, comme les Championnats de France de natation en petit bassin 2005. En 2010-2011, ce club de natation se classe 3e au niveau français[58].

Les Vikings de Chalon[59] (baseball). Tennis club Chalon et son école de tennis[60] (tennis). Le VBCC Volley-ball Club Chalon[61] (volley-ball) qui évolue en 2012-2013 en Régionale. Le Chalon sur Saône Badminton Club (badminton) avec loisir et compétition[62]. Le Roller Hockey Chalonnais (roller hockey) (RHC) possède son équipe sénior en Nationale 2[63]. Chalon possède aussi un club de football américain : les Centurions de Chalon sur Saône[64] (football américain), qui compte une cinquantaine de licenciés.

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Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 500 €[65].

Emploi, industrie, commerces, services[modifier | modifier le code]

Les principaux domaines d'emplois sont spécialisés dans le Nucléaire, la Chimie (plasturgie, photographie), la Métallurgie et la Mécanique.

On note la présence du Bureau de la Chambre de commerce et d'industrie de Saône-et-Loire qui gère l’École de Gestion et de Commerce de Chalon-sur-Saône ainsi que le port fluvial de commerce de Chalon-sur-Saône.

Le Campus Industriel

Il y a en tout 2472 établissements économiques dans cette ville : 764 commerces, 454 services aux particuliers, 409 établissements d'éducation, de santé et d'action social, 378 services aux entreprises, 122 entreprises de construction, 69 industries agricole et alimentaires, 64 entreprises d'activités immobilières, 60 entreprises de transport, 49 industries de biens intermédiaires, 35 industries de biens de consommations, 34 entreprises d'énergie, 33 industries de biens d'équipements et 1 industrie automobile[66].

Les entreprises les plus importantes sont Areva, Saint-Gobain, Nordeon, Cartonnerie Laurent, Chalondis, Carrefour 2000, Géant Casino, Comptoirs des Fers, Cayon, Le journal de Saône-et-LoireKodak était jusqu'au début des années 2000, la plus grosse industrie de cette ville. Ce site de production a été transformé en Campus industriel Le Grand Chalon en Bourgogne à partir de 2005.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Cette ville attire des touristes venant pour plusieurs raisons : l'attrait historique, l'art, la gastronomie et les vins (Côte Chalonnaise).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chalon-sur-Saône est classée Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • Nicéphore Cité : plateforme de ressources en images et sons.
  • L'Abattoir : ancien abattoir régional, l’Abattoir est devenu une structure culturelle qui sait accompagner et soutenir les artistes de rue au fil de leurs créations. Il est l’un des 9 Centres Nationaux des Arts de la Rue de France (Label attribué par le Ministère de la culture et de la communication en 2005) et organise le Festival transnational des artistes de la rue (28è édition en 2014) qui accueille plus de 200.000 spectateurs en 5 jours, fin juillet.
  • Lapéniche. Salle de musiques actuelles. Hébergée dans l'enceinte de L'Abattoir, une salle conventionnée de concert (L'Abatt') est créée en 1994. Elle change de nom en 1999 et devient Lapéniche.
  • L'arrosoir. Jazz-club créé en 1971.
  • Espace des Arts. anciennement Maison de la Culture de 1971 à 1984. Théâtre, danse, musique, arts plastiques… et sur le même bloc la Maison des Sports (sport : basket-ball, handball…).
  • Théâtre municipal. Théâtre à l'italienne (façade terminée en 1783)
  • Théâtre Grain de Sel. Petit théâtre mis à la disposition de Jacques Baillard (Théâtre de Saône et Loire) en 1982. Il est actuellement géré par Jean-Jacques Parquier (le Théâtre à Cran) depuis 2006
  • Le parc des expositions et le Colisée.
  • Ancien palais épiscopal, sur des vestiges gallo-romains et médiévaux, ensemble des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Le pont Saint-Laurent.
  • L'hôpital de l'île Saint-Laurent, construit en 1526, ainsi que sa chapelle du XIXe siècle.
  • Obélisque commémoratif de la construction du canal du centre.

Ville d'art et d'histoire, Chalon-sur-Saône possède un important quartier historique avec des vieilles maisons à colombages, de nombreuses ruelles, des tours et des tourelles : Tourelle de l'impasse de la Gravière, tour du Beffroi datant du XVe siècle, en brique (cloches XVe et XVIe siècles), Tour d'enceinte de l'ancien évêché, Tour du Doyenné, hexagonale, du XVe siècle, remontée sur l'île Saint-Laurent, Tour de Saudon, à base romaine, Tour de Coco-Louvrier du XVe siècle, Tour des Lombards du XVe siècle, Tour de l'Évêché médiévale, et Tour de Marcilly. La Tour de la Chancellerie qui fut la propriété de Nicolas Rolin est aujourd'hui complètement détruite.

La ville comprend d'autres fortifications avec les bastions du XVIe siècle (Saint-Pierre et Royal) bâtis sous Henri II.

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Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Catholiques[modifier | modifier le code]
Cathédrale Saint-Vincent

Dans la ville, en dehors des chapelles ou anciennes chapelles catholiques d'établissements scolaires ou médicaux, on trouve huit édifices affectés au culte, partagés entre trois paroisses. Avant la Révolution, la ville possédait beaucoup plus de sanctuaires et couvents catholiques, mais beaucoup ont été détruits pendant cette période…

  • La cathédrale Saint-Vincent, bâtie entre 1090 et 1520, possède une façade néogothique datant de 1827, un cloître des XIVe et XVe siècles. On y remarque la présence de la tombe de l'évêque saint Loup de Chalon au début du VIIe siècle, qui a notamment donné son nom à la petite ville de Saint-Loup-de-Varennes, toute proche. Les tours contiennent deux cloches qui pèsent environ 500 kg et 1 000 kg, ainsi qu'un bourdon de 4,3 t.
  • L'imposante église baroque Saint-Pierre, située place de l'Hôtel de Ville.
  • L'église néogothique Saint-Cosme, proche de la gare, était l'église paroissiale de l'ancienne commune de Saint-Côme, absorbée par Chalon-sur-Saône.
  • La chapelle de la citadelle est flanquée d'une tour surmontée d'une statue votive de la Vierge Marie, élevée en remerciement à la Sainte Vierge pour la protection de la ville contre les Prussiens en 1870, selon un vœu fait par les habitants. Une plaque apposée sur la façade rappelle également que la ville a été solennellement mise sous la protection de la Vierge en 1940.
  • L'église du Sacré-Cœur.
  • L'église Saint-Jean des Vignes, qui était l'église paroissiale de l'ancienne commune de Saint-Jean-des-Vignes, absorbée par Chalon-sur-Saône.
  • L'église moderne Notre-Dame de Lumière.
  • L'église moderne Saint-Paul.

La ville de Chalon accueille aussi La maîtrise de la cathédrale qui se produit régulièrement en concert ou en messe.

Évangéliques

L'espace évangélique est situé rue Philibert Léon Couturier , c'est aussi un espace culturel dédié aux arts bibliques.

Protestants[modifier | modifier le code]
  • Le temple de l'Église réformée de France ( Eglise Protestante Unie de Chalon Tournus et environs), située rue Carnot, est édifié entre 1838 et 1839 à l'emplacement d'un ancien cimetière protestant utilisé entre 1600 et 1770. Son architecture est de style classique.
  • L'église évangelique est située rue Gauthey.
Orthodoxe[modifier | modifier le code]
  • La chapelle orthodoxe serbe est située rue du Rempart Saint-Vincent.
Autres[modifier | modifier le code]
Mosquées[modifier | modifier le code]
  • Le Centre culturel islamique El-Fath est installé rue Edgard-Quinet,
  • La mosquée Es-Salam, rue de Bourgogne.
  • La mosquée du Savoir au centre commercial du Stade.
Synagogue[modifier | modifier le code]
  • La synagogue se trouve rue de Germigny.

Musées[modifier | modifier le code]

Musée Vivant-Denon.

La ville possède trois musées :

  • le Musée Nicéphore-Niépce, sur la photographie. Situé dans l'ancien hôtel des Messageries royales. Depuis 2000, le musée présente des photographies contemporaines ;
  • le Musée Vivant-Denon (figure marquante du monde des arts à la fin de l'Ancien Régime). Il se situe sur la place de l'Hôtel de Ville de Chalon-sur-Saône ;
  • le Musée du Souvenir du combattant, consacré aux souvenirs des guerres afin de préserver la mémoire. Il est situé dans la chapelle des Templiers.


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Espaces verts[modifier | modifier le code]

Le plus grand espace vert de la ville se nomme la roseraie Saint-Nicolas. Le parc Georges Nouelle et le square Chabas sont deux autres endroits verts à Chalon-sur-Saône.

La ville a été récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[67].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Il y a deux cinémas dans cette ville (l'Axel, les 5 Nefs). Un complexe est en construction sur les quais de Saône.

Films tournés dans la ville[modifier | modifier le code]

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale composée de 4 bibliothèques réparties sur la ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres vivants[modifier | modifier le code]

Dominique Perben
Christophe Sirugue

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Vivant Denon
Joseph Nicéphore Niépce

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Listes des unités militaires ayant tenu garnison à Chalon-sur-Saône :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason est de couleur azur avec 3 annelets d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Saône-et-Loire les 573 communes, éditions Delattre, Granvilliers, 2006, 255 pages, (ISBN 2-915907-23-4)
  • Michel Limoges et Josyane Piffaut, Saône-et-Loire, Siloë-Éditeur, novembre 1989, 144 pages, (ISBN 2-905259-58-2)
  • Pierre Gras, «  Note sur les évêques de Chalons », Mémoire de la Ste d'Histoire et Archéologie de Chalon-sur-Saône, t.XXXII, fasc 2, Mâcon, Imp Buget-Comptour 1950.
  • Raoul Violot, «  Église St Pierre de Chalon, ses origines Italiennes », Mémoire de la Ste d'Histoire et archéologie de Chalon-sur-Saône, t. XXXII, fasc 2, Mâcon, impr Buget-Comptour, 1950.
  • Histoire de Chalon-sur-Saône, sous la Direction de Pierre Lévêque, 2005, Éditions Universitaires de Dijon, 313 pages, (ISBN 2-915552-37-1).
  • Lucien Gandrey et Jean-Claude Mallard: Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, 2012, Université pour tous de Bourgogne - Centre de Chalon-sur Saône, 173 pages, (ISBN 978-2-9522-2398-0).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (…). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologiques, Éditions BRGM, Carte géologique du vignoble bourguignon (Bourgogne et Beaujolais), p. 68 et 69.
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008.
  4. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008.
  5. Se déplacer à Chalon sur le site de la ville de Chalon, consulté le 14 mars 2013.
  6. a, b, c et d Site du Bus zoom, présentation, consulté le 14 mars 2013.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 157a sous 'Cavaillon.
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  9. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance,‎ 2003, p. 95 - 96.
  10. Histoire de Chalon-sur-Saône, sous la Direction de Pierre Lévêque p. 17.
  11. a, b, c, d, e et f La Saône-et-Loire ; les 573 communes, page 41 sur Chalon-sur-Saône.
  12. Histoire de Chalon-sur-Saône, sous la Direction de Pierre Lévêque p. 19.
  13. Gérard Coulon, Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, ISBN 2-87772-331-3, p. 21.
  14. a, b, c, d et e La Saône-et-Loire ; les 573 communes, page 42 sur Chalon-sur-Saône.
  15. Histoire de Chalon-sur-Saône, sous la Direction de Pierre Lévêque p. 65.
  16. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 252.
  17. Histoire de Chalon-sur-Saône, sous la Direction de Pierre Lévêque p. 61.
  18. Histoire de Chalon-sur-Saône, sous la direction de Pierre Lévêque p. 78.
  19. a, b et c Michel Limoges et Josyane Piffaut, Saône-et-Loire, p. 42.
  20. Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984 p. 32.
  21. Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, p. 68.
  22. Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, p. 20 .
  23. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35.
  24. Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, p. 98-99.
  25. a et b Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, p. 101.
  26. Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, p. 102.
  27. Chalon-sur-Saône - Le Canal du Centre et l'essor des industries mécaniques de la fin du XVIIIe siècle à 1984, p. 103.
  28. Site de Joomla, La chute de Kodak, consulté le 9 mars 2013.
  29. Cartulaires de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte 139.
  30. L'historique des maires de Chalon-sur-Saône sur le site MairesGenWeb.
  31. B. L., « Chalon-sur-Saône : le nouveau maire Gilles Platret est installé », municipales à Chalon-sur-Saône, France 3 Bourgogne,‎ 29 mars 2014 (consulté le 29 mars 2014)[Chalon-sur-Saône : le nouveau maire Gilles Platret est installé]
  32. a et b Cahier spécial Le Journal de Saône-et-Loire du 24 mars 2014, Municipales 2014, p.  3
  33. « Chalon-sur-Saône : Salle du conseil municipale blindée pour la passation de pouvoir », sur Info-Chalon.com,‎ 29 mars 2014 (consulté le 30 mars 2014)
  34. [PDF]Ville de Chalon-sur-Saône : Budget 2006, Consulté le 1er juillet 2009.
  35. [PDF]Extrait du Magazine Chalon-sur-Saône : Budget 2009, Consulté le 1er juillet 2009.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  38. Chalon-sur-Saône sur le site de l'INSEE.
  39. « Évolution et structure de la population à Chalon-sur-Saône en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 août 2010).
  40. « Résultats du recensement de la population de la Saône-et-Loire en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 août 2010).
  41. Site de la ville de Chalon-sur-Saône : Enseignement (page sur l'école maternelles) Consulté le 1er juillet 2009.
  42. Site de la ville de Chalon-sur-Saône : Enseignement (page sur l'école élémentaires) Consulté le 1er juillet 2009.
  43. Site de la ville de Chalon-sur-Saône : Enseignement (page sur les collèges) Consulté le 1er juillet 2009.
  44. Site de la ville de Chalon-sur-Saône : Enseignement (page sur les lycées) Consulté le 1er juillet 2009.
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