Foix
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| Foix | ||
Vue du château et de la ville à partir de Montgauzy |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Ariège (préfecture) | |
| Arrondissement | Foix (chef-lieu) | |
| Canton | Canton de Foix-Ville (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Foix | |
| Maire Mandat |
Richard Senssac 2012-2014 |
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| Code postal | 09000 | |
| Code commune | 09122 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Fuxéenne, Fuxéen | |
| Population municipale |
9 885 hab. (2010) | |
| Densité | 512 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
18 477 hab. (2010) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 358 m — Max. 933 m | |
| Superficie | 19,32 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
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Foix (en occitan Fois[1] [ˈfujs, ˈfujʃ]) est une commune française, ancienne capitale du Comté de Foix, elle est aujourd'hui la préfecture du département de l'Ariège situé en région Midi-Pyrénées. Au recensement de 2009, la ville comptabilisait 9 861 habitants. Elle n'est que la deuxième ville de son département derrière Pamiers qui est l'une de ses deux sous-préfectures.
Ses habitants sont appelés les Fuxéens[2].
Sommaire |
Géographie [modifier]
D’une altitude variant entre 358 m et 933 m, la ville de Foix est située au pied des Pyrénées, au confluent de l’Ariège et de l’Arget.
Situation et voies de communication [modifier]
Petit carrefour touristique, Foix se situe ainsi à 83 km au sud de Toulouse, sur la route nationale 20 entre Pamiers et la Principauté d'Andorre et sur la route départementale 117 entre Perpignan et Saint-Girons. La ville est directement reliée à Toulouse par voie express (jusqu'à Pamiers) puis par autoroute (autoroute A 66).
De plus la ville se situe sur la ligne du Transpyrénéen oriental, qui relie Toulouse à la Cerdagne par la vallée de l'Ariège et le Col de Puymorens.
- Distances kilométriques : Foix-Pamiers : 20 km / Foix-Saint-Girons : 43 km / Foix-Toulouse : 83 km / Foix-Carcassonne : 82 km / Foix-Andorre-la-Vieille : 100 km / Foix-Montpellier : 224 km / Foix-Barcelone : 247 km / Foix-Bordeaux : 314 km / Foix-Bayonne : 294 km / Foix-Paris : 744 km / Foix-Lyon : 518 km
Communes limitrophes [modifier]
Climat [modifier]
Foix est situé dans une zone de climat montagnard. Les étés sont chauds, les automnes pluvieux, les hivers froids et neigeux, et les printemps doux et orageux.
Histoire [modifier]
Différentes dynasties se succédèrent dans la ville, telles que les Grailly ou les Bourbons. Elle fit partie du royaume de Navarre sous les Bourbons.
Les origines [modifier]
Les Romains sont les premiers à bâtir un fort sur la colline rocheuse où se trouve aujourd'hui le château et qui surplombe l'actuelle ville.
La Christianisation [modifier]
La fondation, en 849, de l'abbaye Saint-Volusien permet le développement d'une vie urbaine du Xe siècle au XIIe siècle. La ville connaît son apogée au XIVe siècle.
La cité comtale et son château [modifier]
Le château, dont les premières bases datent du X e siècle, est une solide place forte qui résiste aux assauts répétés de Simon IV de Montfort entre 1211 et 1217, lors de la croisade des Albigeois ce qui ne l'empêche pas de mettre à feu et à sang le reste du comté. En 1272, le comte de Foix refuse de reconnaître la souveraineté du roi de France, Philippe le Hardi prend en personne la direction d'une expédition contre la ville, le comte capitule.
En 1290, réunion du Béarn et du comté de Foix, la ville est pratiquement abandonnée par les comtes. Gaston Phoebus est le dernier à avoir vécu au château qui, au XVIe siècle perd son caractère militaire. Le château est ensuite transformé en prison jusqu'en 1864.
Les guerres de religion [modifier]
En 1536 commencent les premiers prêches réformés à Foix, et en 1579, l'église de Montgauzy est détruite par les réformés. Le même sort est réservé à l'abbaye et à son église en 1581. L'année suivante, Foix est reprise par les catholiques, et en 1589 le comte de Foix, Henri de Navarre, est couronné roi de France et devient Henri IV.
La Révolution [modifier]
En tant que capitale comtale, la ville jouit d'un certain prestige et est choisie comme chef-lieu du département de l'Ariège en 1790.
Seconde Guerre mondiale [modifier]
Après six heures de combat, Foix est libérée par la 3e brigade de guérilleros, formée essentiellement d’Espagnols réfugiés en France lors de Retirada[3].
Les Comtes de Foix [modifier]
Le plus connu, des comtes de Foix était Gaston Fébus, comte de Foix et vicomte du béarn.
Héraldique [modifier]
-
Blason de Foix
D'or à trois pals de gueules
Administration [modifier]
- Préfecture de l'Ariège
- Hôtel du département
- Sièges des services déconcentrés de l'État : Inspection académique, DDT (Direction Départementale des Territoires), DDCSPP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations).
- Sièges de diverses administrations : CAF, CPAM, MSA...
- Siège de la Communauté de communes du Pays de Foix
Politique [modifier]
Foix est une ville ancrée à gauche. Lors des élections locales, la droite dépasse très rarement les 20 %. Au premier tour des municipales de 2008, on a vu arriver en tête trois listes de gauche (Liste PS : 43,70 % ; Liste DVG : 30,26 % ; Liste communiste : 10,85 %), la liste de la majorité présidentielle se contentera de 15,19 % des suffrages exprimés. Score décevant d'autant plus qu'au deuxième tour, la liste UMP ne fera que 9,09 %.
Présidentielles 2012 2e tour : F. Hollande 67,79 % / N. Sarkozy 32,21 %
Législatives 2012 1er tour : F. Massat réélue 53,2 %
Présidentielle 2007 2e tour : S. Royal 62,71 % / N. Sarkozy 37,29 %
Législatives 2007 2e tour : F. Massat (PS) 65,43 % / J. Rougé (UMP) 34,57 %
Référendum 2005 (TCE) : Oui 40,95 % / Non 59,05 %
Référendum 1992 (Maastricht) : Oui 60,66 % / Non 39,34 %
Aux élections régionales de 2010, le candidat socialiste Martin Malvy arrive en tête avec 45,19 % des suffrages suivi de très loin d'Europe Écologie avec 16,47 %. La liste UMP recueille 15,98 %. Lors de ce premier tour, la gauche (parlementaire) fuxéenne est aux alentours des 70 %.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 9 885 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
- Avec une population totale de 10 335 habitants au 1er janvier 2012, et une aire urbaine d'environ 18 100 habitants, Foix est la deuxième commune la plus peuplée de l'Ariège. (Voir INSEE). Ayant pour commune limitrophe Varilhes, les aires urbaines de Foix et l'aire urbaine de Pamiers (32 100 habitants) devraient prochainement fusionner.
- La ville confirme sa progression démographique dans le courant des années 2000, moyennant 50 habitants supplémentaires chaque année.
- D'ailleurs, demeurée pendant longtemps la plus petite préfecture de France, Foix dépasse actuellement Privas, qui est la préfecture de l'Ardèche.
Sport [modifier]
Foix est une ville très sportive. Voici les équipements:
- Stades: Le stade Paul Bergère, (le grand stade) avec plus de 600 places, le complexe sportif de Léroule comprenant 2 stades de foot, un stade de rugby, 3 cours de tennis extérieurs sur terre battue, et 2 intérieurs sur dur, une piste de footing.
- Une descente de kayak d'une centaine de places assises environ (a accueilli les championnats du monde de kayak junior en 2010)
- 3 gymnases, un au collège Lakanal, un à l’école primaire, et celui de la salle multi-sport du Lycée professionnel Jean Duroux de Ferrière avec environ 200 places assises.
- 1 dojo
- 1 salle de Gymnastique
- Une piscine bassins intérieures et exterieures
- 1 skate park
Les clubs:
- Un club de Rugby à XV de niveau honneur régionale
- Un club de tennis
- Un club de football de Promotion d'honneur
- Un club de Basket-ball d'excellence
- Un club de Tennis de table
- Un club de handball(Montgaillard)
- Autres clubs: voir Le site de la ville
Économie [modifier]
- Foix est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Ariège, qui gère l'Aérodrome de Pamiers - Les Pujols, ainsi qu'un institut de formation par alternance (IFCAP)
- Gare de Foix
- Usine Continental Automotive
- ZAC de Peysales - Foix Sud
- ZAC de Foix Nord
Lieux et monuments [modifier]
Le château [modifier]
- Le château se dresse sur un piton rocheux, juste à l'ouest du centre-ville. La majorité de l'édifice actuel date du XIIe siècle au XIVe siècle. Nous distinguons alors actuellement :
- Au Nord, la tour carrée, couverte d’un toit d’ardoises à la fin du XIXe siècle, qui est certainement la tour la plus ancienne car elle daterait des XIe et XIIe siècles.
- La tour du milieu construite au cours du XIIIe siècle qui fut entièrement réaménagée au XIVe siècle. Elle présente de belles caractéristiques architecturales : têtes sculptées aux culs de lampes et blasons en clefs de voûtes.
- La tour ronde, plus tardive, qui présente quant à elle une architecture gothique avec de vastes baies éclairant de belles salles voûtées de plan hexagonal.
L'abbatiale Saint-Volusien [modifier]
Des chanoines réguliers de saint Augustin prennent possession en 1104 d'une abbaye abritant les reliques de saint Volusien[7]. C'est alors que la construction d'une vaste église à trois nefs, comprenant un transept, est entreprise. Au XIVe siècle, le chevet roman est remplacé par un nouveau chœur de forme polygonale.
L'édifice est ruiné pendant les Guerres de religion ; les reliques sont brûlées. Les travaux de reconstruction sont entrepris à partir de 1609, et sont vraisemblablement achevés vers 1670 (voûte).
De l'église médiévale, il subsiste principalement le portail et la base des murs de la nef[8].
On y trouve un orgue de 40 jeux construit par Fermis en 1869 et restauré en 2007[9].
Autres monuments [modifier]
- Vieille ville : elle conserve aujourd'hui son caractère médiéval. En témoignent les ruelles étroites (Rue des Marchands, rue des Chapeliers), ainsi que quelques maisons à colombage.
- Chapelle et domaine de Montgauzy : De l'église primitive de style roman, puis de l'église du XIIIe siècle, il ne reste rien. L'église actuelle date en partie de 1628, et a gardé le plan roman et un portail qui en imite le style. L'histoire de la chapelle de Montgauzy est mouvementée. Sa fondation commémore la victoire de Charlemagne sur les Maures en 778, et la chapelle devient lieu de pèlerinage. En 1340, l'évêque de Pamiers, Arnaud de Villemur, doit intervenir face à certaines incivilités des pèlerins qui sont de plus en plus nombreux (on signale de bruyantes veillées). Le 4 janvier 1562, la chapelle est l'une des nombreuses cibles des réformés et en 1579 le gouverneur du château de Foix la fait démolir. Elle est reconstruite en 1628 et le pèlerinage reprend. Après la révolution, devenant bien de l'état, elle est vendue en 1791. Cette propriété privée, faute d'entretien, tombe alors en ruine. C'est au tour du département d'en faire l'acquisition en 1840. l’École Normale est installée dans le domaine et en 1843, la chapelle est rendue au culte. À nouveau fermée en 1883, le mobilier en est dispersé. Après des réparations en 1943, elle est à nouveau rouverte au culte.
Lieux incontournables [modifier]
- Les Allées de Villote : le lieu "Villote" (petite ville) était au Moyen Âge un espace situé hors de l’enceinte entourant la ville construite en 1330. Des exécutions capitales se déroulaient parfois à l’emplacement des allées actuelles. Au XIIIe siècle, après la destruction des murailles de la ville, des plantations d’arbres et des travaux d’urbanisme avec fontaine et orchestre champêtre, en font le lieu de promenade privilégié des Fuxéens. Le site abrite alors actuellement les festivités de la ville, le marché (chaque vendredi) ainsi que bon nombre de commerces, de lieux de restauration et de services publics.
- La halle aux grains, datant de 1870, est dans le style des halles de Victor Baltard. Cette halle, dont on retrouve exactement le même modèle à Mirepoix, a fait l'objet d'une restauration fidèle en 2009[10].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Louis de Bassompierre, abbé de Saint-Volusien
- Charles de Freycinet (1828-1923)
- Louis Pailhas (né en 1926), directeur de l'École nationale de l'aviation civile de 1967 à 1982
- Christian d'Orgeix (né en 1927)
- Frédéric Soulié (1800-1847)
- Alexandre Rauzy, député sous la Troisième République, militant de la SFIO et du Parti socialiste démocratique
- Éric Carrière, footballeur
- Jean-Yves Ferri, auteur de bandes dessinées
- Jean Clottes, préhistorien mondialement renommé
- Georges-Patrick Gleize, Écrivain et Romancier
- Marc Bonneval (1953-2010), philosophe et traducteur
Vie locale [modifier]
Enseignement et éducation [modifier]
- Enseignement primaire : école primaire Lucien Goron, école primaire de Cadirac, école primaire le Cardie, école primaire du Courbet, école primaire des Bruilhols
- Enseignement secondaire : Collège Lakanal, Lycée général et technologique Gabriel Fauré, Lycée professionnel Jean Durroux
- Enseignement supérieur : Centre universitaire de l'Ariège
Philatélie [modifier]
- En 1955 la poste émet un timbre postal de 50 centimes, noir, vert, jaune et rouge représentant les Armoiries du Comté de Foix qui porte la référence YT 1044. Il fait partie de la VIIIe siècle série des Armoiries de provinces.
- En 1958, la poste émet un timbre postal de 15 f., outremer, gris, brun et vert représentant le Château de Foix qui porte la référence YT 1175[11].
Folklore et traditions [modifier]
Une comptine enfantine évoque la ville de Foix avec des rimes de mots homophones :
Il était une fois
Une marchande de foie
Qui vendait du foie
Dans la ville de Foix
Elle se dit ma foi
C'est la première fois
Et la dernière fois
Que je vends du foie
Dans la ville de Foix
Jumelages [modifier]
Foix est jumelée avec :
Lleida (Espagne) depuis 1962
Andorre-la-Vieille (Andorre)
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Claudine Pailhès, Le comté de Foix, un pays et des hommes : regards sur un comté pyrénéen au Moyen Âge (Louve, 2006) (ISBN 2-916488-09-X), (ISBN 978-2-916488-09-7), 462 p.
- Marcel Durliat, Pyrénées romanes, Éd. Zodiaque, 1978, p. 28.
- Bruno Labrousse, Les Politiques ariégeois.
Articles connexes [modifier]
- Foix (film)
- Liste des communes de l'Ariège
- Comté de Foix
- Gouvernement de Foix
- Liste des comtes de Foix
- Château de Foix
- Sur les traces des cathares : Le Chemin des Bonshommes sur le GR 107
Notes et références [modifier]
- Fois est l'orthographe occitane normale, voir la p. 448 chez: ALIBÈRT Loís (1935) Gramatica occitana segon los parlars lengadocians, Toulouse: Societat d’Estudis Occitans [reed. 1976, Montpellier: Centre d’Etudis Occitans, — reprint reed. 2000, Barcelone: Institut d’Estudis Catalans / Institut d’Estudis Occitans].
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
- René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. ISBN 2-905828-32-3, p. 154
- « Jean-Noël Fondère est décédé », ladepeche.fr
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Jacques Dubourg, Les abbayes de Midi-Pyrénées, pp. 27-32, Éditions Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire, 2009 (ISBN 978-2-8138-0020-6)
- Marcel Durliat, Victor Allègre - Pyrénées romanes - p.44-56 - Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" no 30) - La Pierre-qui-Vire - 1978 - ISBN 978-2-7369-0142-4
- Site OrgaFoix
- Article La dépêche du midi, 23 décembre 2012, "La halle de Villote, le style des années 1870"
- Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
