Bruz

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Bruz
La place principale de Bruz
La place principale de Bruz
Blason de Bruz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Bruz (chef-lieu)
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Auguste Louapre
2014-2020
Code postal 35170
Code commune 35047
Démographie
Gentilé Bruzois
Population
municipale
16 612 hab. (2011)
Densité 555 hab./km2
Population
aire urbaine
663 214 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 29″ N 1° 44′ 45″ O / 48.02461971, -1.74588821 ()48° 01′ 29″ Nord 1° 44′ 45″ Ouest / 48.02461971, -1.74588821 ()  
Altitude Min. 12 m – Max. 99 m
Superficie 29,95 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-bruz.fr
Hôtel de ville de Bruz

Bruz est une commune française de la région Bretagne, située dans le département de l’Ille-et-Vilaine.

Traditionnellement, la commune est située en Haute-Bretagne dans le Pays rennais. Chef-lieu du canton du même nom, c’est une des 43 communes de Rennes Métropole et une des 69 du Pays de Rennes.

Bruz est longée par la Vilaine et parsemée de nombreux monuments. Ancien lieu de résidence des évêques de Rennes, essentiellement rurale jusqu’au milieu du XXe siècle, la commune est fortement influencée par la proximité de Rennes. Le bombardement de 1944 a profondément influencé l’histoire et la physionomie de la ville. Depuis le début des années 1950, sa population a fortement augmenté et depuis 2008, elle est la cinquième ville du département[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bruz est situé approximativement au centre de l’Ille-et-Vilaine, à 10,6 kilomètres à vol d’oiseau au sud-sud-ouest de Rennes[2], la préfecture départementale et régionale.

Dans le sens des aiguilles d’une montre, les communes limitrophes sont en partant du nord : Saint-Jacques-de-la-Lande, Chartres-de-Bretagne, Pont-Péan, Laillé, Guichen, Goven, et Chavagne.

Communes limitrophes de Bruz
Chavagne Saint-Jacques-de-la-Lande Chartres-de-Bretagne
Goven Bruz
Guichen Laillé Pont-Péan
Carte de la commune de Bruz.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique du massif armoricain, on repère facilement la position de Bruz le long de la Vilaine à la limite du bassin de Rennes (en jaune).

Bien que situé au centre du massif armoricain, la géologie de Bruz appartient à celle très différente du bassin sédimentaire de Rennes. Ce bassin date de l’ère du Cénozoïque (Tertiaire) et abrite un important réseau de nappes phréatiques dont l’un des exutoires est la source de Fénicat à proximité de la Seiche[3].

Situé à la limite sud de ce bassin, le village de Pont-Réan se trouve sur une formation de synclinaux paléozoïques de schiste rouge ordovicien. Ce schiste et celui des alentours a longtemps été exploité et fait partie de l’architecture du pays de Rennes.

L’altitude du territoire de la commune varie entre 40 et 20 m, en pente douce de l’est vers la Vilaine à l’ouest. La Seiche creuse une vallée d’est en ouest au sud du bourg. Le point le plus bas de la commune se trouve à l’extrême sud de la commune, là où la Vilaine sort du territoire à une altitude de 12 mètres. Le point le plus élevé se trouve à 99 mètres, en surplomb du point le plus bas.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bruz se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

Bruz se trouve intégralement dans le bassin de la Vilaine ; le sous-bassin de la Seiche occupe la moitié sud du territoire. Bruz fait ainsi partie du syndicat intercommunal du bassin versant de la Seiche (SIBV Seiche)[4]

La Vilaine longe et constitue la frontière ouest du territoire de la commune. De nombreux affluents de la Vilaine traversent la commune (par ordre d’amont vers l’aval) :

  • le ruisseau du Reynel forme la frontière nord avec Saint-Jacques-de-la-Lande ;
  • le ruisseau de Mortais traverse le campus de Ker Lann avant de se jeter dans le canal de Cicé ;
  • le Meu se jette dans la Vilaine au niveau de la frontière ouest ;
  • la Seiche passe au sud de la ville. Elle se jette dans la Vilaine à la limite sud de la commune. Le ruisseau de la Douettée se jette lui-même dans la Seiche à proximité de château de Carcé

Plusieurs étangs sont situés de part et d’autre de la Vilaine (ancienne sablière de Cicé, étang de la Louveterie, étangs de la Bodraie, étang de l'Etrillet) ainsi que sur le territoire de la commune (étang de Ker Lann, étang du Champ Niguel). Deux châteaux d’eau et deux réservoirs ont été construits à l’ouest de la ville au niveau de l’écart de la Haye de Pan.

On trouve de nombreux aménagements et ouvrages d’arts comme des canaux (canal de Cicé[I 1], canal de Mons), des écluses (écluse de Cicé[I 2], écluse de Mons[I 3], écluse de Pont-Réan[I 4], écluse du Boël[I 5]), des ponts et même un barrage (barrage de Mons[I 6]).

Un point de suivi de la qualité des eaux de la seiche est présent sur la commune[5].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le principal accès routier de la ville est la route nord-sud à quatre voies rapide Rennes - Redon (RD 177, ancienne RN 177). Celle-ci passe à l’ouest du bourg et possède quatre sorties desservant Ker Lann − parc d’exposition (RD 34), Bruz − Cicé (RD77), Cicé − Vert Buisson (avenue de la Chaise), Bruz Pont-Réan − Vert Buisson (RD 36).

Bruz est relié à Chartres-de-Bretagne par la RD 44 qui y possède un échangeur avec la route des Estuaires Rennes − Nantes (RN 137E3).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs pistes cyclables à Bruz. La réalisation de plusieurs pistes, « Bruz-Chavagne », « Bruz-Chartres » (le long de la RD 44) et « Chartres-Ker Lann », a été décidée en conseil municipal le 14 décembre 2009[6],[7],[8].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Rennes à Redon traverse la commune du nord au sud en passant par le bourg[I 7]. Elle a été construite au début des années 1860 et est électrifiée depuis 1991 pour permettre le passage des TGV Atlantique entre Rennes et Quimper.

La gare de Bruz se trouve à proximité du centre-ville[I 8] et on trouve aussi un arrêt à Ker Lann : la gare de Ker Lann. Ces deux gares sont desservies par les lignes 4, 8 et 15 du TER Bretagne[9],[10]. Sur le territoire de la commune, la ligne compte également quatre ponts et trois maisons de gardes-barrière (à Matival[I 9], au Petit Ormeau[I 10] et au Rocher[I 11]). Les deux principaux ponts situés pour le viaduc de Pierrefitte (18 m) sur la Seiche au PK 385,671 48° 00′ 58″ N 1° 45′ 28″ O / 48.016001, -1.757661 ()[I 12] et pour la passerelle de Cahot (66 m) sur la Vilaine au PK 387,576 47° 59′ 48″ N 1° 45′ 09″ O / 47.99665, -1.752404 ()[I 13].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Bruz est desservie par sept lignes de bus du réseau service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR).

Deux lignes relient la station « Bruz Centre » à Rennes :

  • Ligne 57 en passant par le campus de Ker Lann, Saint-Jacques-de-la-Lande (Aéroport) pour terminer à la station République au centre de Rennes ;
  • Ligne 59 à destination de la station Henri Fréville dans le sud de Rennes ;

Ces deux lignes sont doublés par les lignes express 157ex et 159ex qui desservent seulement une partie des arrêts.

La ligne 63 relie Pont-Réan à la gare de Rennes. Elle est assurée par un autocar Illenoo de la ligne 10.

La ligne 91 relie Noyal-Châtillon-sur-Seiche aux terminus de Pont-Réan et Bruz Cicé en passant par Chartres-de-Bretagne et Bruz Centre. Les lignes complémentaires 229, 230, 231 desservent les lycées et collèges bruzois au départ de Chartres, Chavagne et Laillé/Pont Péan et sont également accessibles aux porteurs de titres de transport. Enfin, le Ker Lann express assure un trajet rapide du campus de Ker Lann à République.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bruz se trouve dans la banlieue lointaine de Rennes. Son centre est séparé de l’agglomération rennaise par plusieurs structures au nord de la commune dont l’aéroport de Rennes, l’Usine PSA, ainsi que le parc des expositions et le campus de Ker Lann.

La commune de Bruz se compose d'une agglomération principale au centre, ainsi que de plusieurs villages ou hameaux répartis sur le territoire, le plus important étant le village de Pont-Réan, situé le long de Vilaine au sud de la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2008, Bruz comptait 6 444 résidences principales, auxquelles s'ajoutaient 498 logements vacants, soit 7,2 % du total, et un faible nombre de résidences secondaires. Les maisons représentaient 57,7 % des logements, pourcentage en forte diminution par rapport au recensement de 1999 (67,9 %)[I 14] et assez proche de celui observé dans le département (61,6 %)[I 15] mais inférieur à celui de la région (71,8 %)[I 16].

La part de résidences principales datant d'avant 1949 s'élevait à 9,2 %. Pour les constructions plus récentes, 19,9 % des logements dataient d'entre 1949 et 1974 ; 17,2 % d’entre 1975 et 1989 et 53,8 % entre 1990 et 2005[I 14].

En 2008, 55,5 % des occupants de résidences principales étaient propriétaires de leur logement et 43,8 % étaient locataires, soit les mêmes pourcentages qu’en 1999.

Concernant l'ancienneté d'emménagement dans la résidence principale en 2008, 23,2 % des ménages de Bruz occupaient leur logement depuis moins de deux ans et 35,4 % depuis dix ans ou plus[I 14], contre respectivement 20,9 % et 38,2 % dans la Communauté d'agglomération Rennes Métropole[I 17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis (XVIIe siècle), où l’on peut lire « Bruts ». Le symbole utilisé signifie urbes minores (villes plus petites).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Brud en 1066, Breuth en 1084, Bruxa en 1164, Breuz en 1247, Breud au XVe siècle, Bruts au XVIIe siècle, Bru en 1758[11], Bruz en 1768[12], Brutz en 1779, Bruc en 1790[13].

L'origine du toponyme est incertaine et n’est peut-être pas brittonique, comme l’indique la nature des formes anciennes qui permettent de le rapprocher d'autres noms de lieux analogues en France. Les linguistes Albert Dauzat et Charles Rostaing proposent un dérivé *Brucius du gaulois brucus « bruyère », attesté, semble-t-il, une seule fois dans une glose du Xe siècle[14]. Le français bruyère est lui-même dérivé du radical bruc-, suivi du suffixe -aria. François de Beaurepaire rapproche Bruz de Brix (Manche) qui présente certaines formes anciennes compatibles phonétiquement : Brutius vers 825, Bruet en 996 - 1008, Bruoto en 1026 - 1027. Il penche pour un prélatin d'origine inconnue. Le nom de personne gallo-romain Bruttius, proposé par Ernest Nègre pour expliquer Brix convient phonétiquement davantage à Bruz. Cependant, on note tout de même dans les formes anciennes une lénition du [d] devenu th, puis z qui s'apparente à celle du breton.

Le nom breton de la commune reste Bruz[13]. En gallo, le nom s’écrit Bru (écriture Moga)[15] ou Brutz[16].

Le nom se prononce « Bru », le « z » final étant muet.

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux villages, hameaux, écarts, etc. Le Fichier annuaire topographique initialisé réduit (FANTOIR) liste 795 voies et lieux-dits[17]. Le plus important est le village de Pont-Réan situé au sud sur la Vilaine et partagé avec la commune de Guichen. Le Boël est un site naturel situé au sud, à l’est de Pont-Réan.

Les écarts de Carcé, Cicé et de Blossac[Note 1] tirent leur nom des châteaux.

La Haye de Pan[Note 2] était un domaine, puis un village et est désormais un quartier à l’est de Bruz. On le trouve mentionné entre 1068 et 1085 dans un acte du Cartulaire de l’abbaye de Saint-Georges de Rennes[18].

4,5 % des toponymes sont d’origine bretonne, notamment : Pan, Cahot, Fénicat, Matival, Chesnedé, l'Orguenais, et sans doute les Garennes.

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à l’Antiquité[modifier | modifier le code]

Le menhir du Cas Rougé.

En 3000 av. J.-C., des chasseurs se sédentarisent sur le site du Boël. Ils y érigent deux menhirs du Néolithique : celui du Cas Rougé, dit aussi du Pré de la Pierre, haut de 3 mètres et constitué de schiste rouge et celui de la Pierre-qui-chôme[I 18].

Bruz fait partie du territoire des Redones avant d’intégrer comme eux l’Empire romain après la Guerre des Gaules au 1er siècle av. J.-C. ; Bruz fait alors partie de la Gaule lyonnaise et plus précisément de la cité des Riedones (Civitas Riedonum) et sans doute de la subdivision du pays carnutes (pagus carnutenus[Note 3]) dont Chartres-de-Bretagne ou bien Corps-Nuds devait être le chef-lieu. Le territoire de Bruz était traversé par la voie romaine Rennes-Rieux qui passait la Vilaine au niveau du pont de Pont-Réan tandis que la voie romaine Rennes-Nantes passait non loin à l’est, et qui franchissait probablement la Seiche au niveau le pont de Pont-Péan. L’historien et toponyme, Guy Souillet a pu retrouver les restes du cadastre romain dans le tracé des chemins et des champs de autour de Martigné (lieu-dit entre Bruz et Laillé) ainsi que quatre fundi, grands domaines dont les propriétaires étaient Lalius, Martinus, Carcius, et Sabinus (sur lesquels sont basés avec adjonction du suffixe -acum, les toponymes de Laillé, de Martigné et Carcé ; le dernier *Savigné ne semblant pas avoir laisse de traces).

Éloignée des frontières de l’Empire, Bruz connaît une relative période de paix jusqu’aux émigrations des bretons et aux invasions vikings.

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Pendant longtemps, Bruz est resté un bourg rural dont la population est constitué en grande majorité de paysans. On compte toutefois plusieurs familles nobles et quelques membres du haut clergé.

Le manoir de Saint-Armel a été la résidence d’été des évêques de Rennes depuis le XIe siècle, il a été complètement reconstruit au XVe par l’évêque Anselme de Chantemerle puis de nouveau au XVIIe siècle. Il reste des vestiges de la chapelle du XIVe.

À côté d’une maigre agriculture céréalière, on trouve des élevages de vaches laitières ainsi que quelques vignobles réputés[19]. Le « cru de la Biardais est le meilleur de la paroisse de Bruz »[20]. Au XVIIe siècle, il y a environ 60 hectares soit 75 vignes mais on ne trouve plus que 4 hectares sur 5-6 parcelles en 1827[21].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

D’une manière générale, la Révolution a commencé assez tôt en Bretagne et particulièrement à Bruz. Les tensions de 1787-1788 dégénèrent en émeute à Rennes lors de la Journée des Bricoles, les 26 et 27 janvier 1789. Le parlement de Bretagne cristallise des tensions, notamment entre les bretons et le pouvoir royal d’une part et entre la noblesse et le Tiers-État d’autre part.

À Bruz, on retrouve les trois ordres : plusieurs nobles et messieurs du Parlement dont les familles Champion de Cicé ou de La Bourdonnaye, quelques bourgeois dont les dirigeants de la mine et une importante présence du haut et bas clergé. Le Tiers-États formant la majorité de la population.

Le cahier de doléances de Bruz rédigé les 29 et 30 mars 1789 contient cinquante articles, dont vingt sont des revendications courantes à l’époque et sont inspirés des Charges d’un bon citoyen de campagne. Les articles 4 à 12, 25 à 41, et 47 à 50 sont plus spécifiques à Bruz et concernent les droits féodaux, les justices seigneuriales ainsi que les privilèges fiscaux[22].

Comme ailleurs, Bruz subit l’émigration et le rachat des biens nationaux puis de nombreux désordres : plusieurs révoltes, la chouannerie, la chasse aux réfractaires regroupés à Bruz, et la grande Terreur de l’an II. Le calme ne reviendra pas avant l’année 1800.

Le 27 février 1791, 27 biens nationaux sont mis en vente ; 23 seront adjugés pour un total de 89 400 livres[23]. Le manoir de Saint-Armel appartenant à l’évêché est vendu à lui seul pour 28 200 livres à Charles Bonaventure Marie Toullier (1752-1835), jurisconsulte rennais[24]. C’est le bien national le plus cher de tout le sud-rennais[25]. La métairie de la Rivière-Brizais et celle de la Haie de Pan appartenant au Petit séminaire de Rennes sont vendus pour 15 500 et 13 050 livres[24].

Bruz intègre le département d’Ille-et-Vilaine et le district de Bain (1790-1795). Charles Olivier Marie Sévère de La Bourdonnaye originaire de Bruz est chef de la division de Bain de 1794 à 1796.

La mine de Pont-Péan, exploitée à Pont-Péan de 1730 à 1797 et de 1844 à 1904, a employé jusqu'à 1 000 personnes, dont de nombreux bruzois et a, de ce fait, influencé le développement de la ville. Elle constituait alors avec les mines de la région de Carhaix et de Saint-Brieuc, l'une des plus grosses entreprises de province.

Le bombardement de Bruz[modifier | modifier le code]

Au soir du dimanche 7 mai 1944, jour de communion solennelle, la ville de Bruz subit un bombardement aérien par la Royal Air Force d’une redoutable efficacité ; la ville est rasée, le bilan est de 183 morts, 300 blessés et 600 sinistrés. C’est donc 38 % de la population qui sont tués en 20 minutes[26].

Massacre nocturne[modifier | modifier le code]

Aux alentours de 23 heures 45, les sirènes signalent l'approche d'avions britanniques[27]. Ces derniers larguent des bombes explosives et des bombes au phosphore en plein sur le bourg. L'église est touchée et incendiée ainsi que la plupart des maisons. Le bombardement dure plus de vingt minutes. À peine les premiers sauveteurs commencent-ils à dégager des survivants des maisons en feu qu'une deuxième vague lâche d'autres bombes et fait de nouvelles victimes.

On entend, de Rennes, deux violents bombardements successifs qui laissent tout d'abord penser à un bombardement sur l'aérodrome. Le Secours national, la Croix-Rouge et les pompiers de Rennes interviennent dans les heures suivantes[28]. Il faut remarquer que les témoins ne font pas état de brume sur les lieux, contrairement aux mentions des rapports de la RAF.

Le 10 mai, les obsèques de victimes de Bruz ont lieu dans l'église de Chartres-de-Bretagne, en présence des autorités rennaises. L'office religieux est présidé par Mgr Clément Roques, archevêque de Rennes, et la messe des morts chantée par la maîtrise de la cathédrale. Les corps sont inhumés dans des tranchées creusées dans une prairie derrière l'église. Le 18 mai, la même cérémonie est répétée pour vingt victimes.

Le Secours national sollicita des mandats pour « Bruz martyre ».

L’événement est relayé dans la presse locale et à Rennes apparaît une affiche de propagande pro-Allemande s'adressant aux Rennais.

Rennais !

Allez voir à BRUZ la manière
barbare dont les Anglo-Américains
doivent vous libérer.
L’EGLISE EST EN RUINES !
LE VILLAGE EST RASÉ !
200 MORTS sur 600 HABITANTS
Voilà la libération promise !
Combien de familles françaises seront massacrées
avant que ces messieurs débarquent ?
TROUVEZ-VOUS QU’ILS ONT RAISON ?
Si oui,
vous êtes aussi responsables de ce malheur.
Si non,
SOYEZ PARTISANS DE L’EUROPE ET ASSISTEZ
L’ALLEMAGNE QUI EST SEULE CAPABLE DE
FAIRE CESSER CETTE TUERIE POUR TOUJOURS.

Affiche de propagande allemande, archives départementales[29]

Rapports sur un bombardement raté[modifier | modifier le code]

Un Avro Lancaster B Mk II.

Deux objectifs ont été assignés aux Avro Lancaster B II : l’aérodrome de Rennes - Saint-Jacques ainsi qu’un dépôt de munitions, situé dans le bois des Ormeaux (qui existe toujours, à 1,4 km au nord de l’église de Bruz).

Le rapport de la RAF est laconique :

« 7/8 mai: 55 Lancasters du groupe n°1 bombardèrent le terrain d’aviation et un dépôt de munitions à Rennes. La force ne fut pas en mesure de localiser et marquer la cible correctement et la plupart des bombes tombèrent sur un village voisin. Pas de perte d’appareil. »

— Bomber Command. RAF Campaign Diary May 1944[Note 4]

Le ministère de la défense britannique apporte des précisions sur cette opération à double but[30] :

« Bombardement des dépôts de munitions les 7 et 8 mai 1944

Rapport des opérations de nuit n°599 du Bomber Command.

Résumé.

1. Des forces de 50-100 avions ont attaqué des dépôts de munitions à Salbris et Rennes, des terrains d’aviation à Tours, Rennes et Nantes et une batterie d'artillier à Saint-Valéry. Tous les tirs furent précis et concentrés par temps clair et pleine lune. Chaque objectif fut gravement endommagé sauf le dépôt de munitions de Rennes. Les forces bombardant Salbris et Tours rencontrèrent une forte résistance des chasseurs et 9 des 391 appareils engagés furent abattus [....]

11. Le terrain d’aviation et le dépôt de munitions de Rennes devaient être attaqués séparément par les appareils d'un même groupe.

Au terrain d'aviation, le centre des hangars devait être marqué à l’heure H par des feux rouges. Une force aérienne principale devait attaquer des objectifs sur identification visuelle. D'autres avions devaient bombarder les feux de marquage. Dans le dépôt, les objectifs à l’ouest et à l’est devaient être repérés au moyen d'un marqueur jaune renforcé avec des feux rouges. Au cas où ces derniers ne seraient pas visibles, des marqueurs jaunes devraient être utilisés. La force principale devait viser au centre des marqueurs de chaque objectif à moins d'un ordre différent du « leader ». »

En 12 et 13, le rapport précise que la sortie a eu lieu à 0h15 et que 49 Lancasters sur 50 arrivent sur zone par une nuit de pleine lune, sans nuages avec une légère brume au sol. Puis il décrit l'opération :

« 14. Terrain d'aviation - Le premier marqueur tomba près de l’objectif central et des incendies se déclarèrent dans les hangars dont un spectaculaire dans la zone de stockage des carburants. Sur l'objectif nord, deux grosses explosions furent, pense-t-on, le résultat de coups au but sur des îlots de munitions. Les retardataires trouvèrent les marqueurs obscurcis par la fumée et les incendies pouvaient se voir depuis la côte française.

15. Dépôt de munitions - Les avions marqueurs localisèrent difficilement l’objectif à cause de la brume et l'attaque commença tard. Les premières bombes tombèrent légèrement à l’ouest de l’objectif mais le « leader » corrigea le tir et plus tard les marqueurs (au sol) et les bombes furent mieux placées. Des nuages de fumées entravèrent les bombardements des objectifs situés à l'est et on enregistra quelques incendies et explosions, les résultats ne furent pas spectaculaires. »

Reconnaissance de jour (« jour de reconnaissance » dans le texte)

« 16. Le village situé au sud du dépôt de munitions a supporté le poids de cette attaque et seulement des dégâts de toiture furent causés aux installations de l'objectif. Une usine industrielle non identifiée au sud de l’objectif fut gravement touchée. En outre, l'aérodrome subit de très lourds dégâts. La concentration principale des tirs tombe au sud-ouest sur la zone de dispersion, abîmant sévèrement 11 abris d'appareils. Six des 18 hangars furent détruits et 6 autres endommagés. Dix casernements, 6 autres bâtiments et 2 ateliers furent endommagés ou détruits. 43 cratères de bombes furent faits sur les pistes d'envol et 2 appareils furent endommagés au sol. »

Les équipages des Lancasters, après avoir bombardé le terrain d’aviation et son secteur sud-ouest (le terrain s’étend à l’époque sur 600 hectares), ont continué à voler plein sud sur 3 kilomètres vers le dépôt de munitions mais ont été mal renseignés par les marqueurs du leader qui a probablement corrigé son tir à tort, les premières bombes étant tombées à proximité du dépôt (toits endommagés). Les modifications apportées au marquage ont retardé les largages et quelques secondes plus tard représentent, au-delà du bois des Ormeaux, 1 400 mètres de vol plus au sud : le bourg même de Bruz.

Bombe incendiaire découverte à Bruz en janvier 2007.

La commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil par décret le 11 novembre 1948. Elle a reçu la citation suivante :

« En dépit de quatorze bombardements, tuant ou blessant la moitié de la population, détruisant la quasi-totalité de ses immeubles, Bruz a poursuivi sans faiblir la résistance à l’ennemi, donnant ainsi un magnifique exemple de foi dans les destinées de la France. »

— Citation décernée avec la croix de guerre[31]

Lors des travaux d’aménagement de l’allée du souvenir en janvier 2007, une bombe a été découverte dans le parc de la Herverie. Cette bombe est maintenant exposée sur le site et ouvre l’allée du 8 mai 1944.

Dans le parc de la Herverie, est implanté un monument où figurent le nom des 183 victimes. En 1994, un timbre commémoratif de 2,30 Francs « en hommage aux martyrs de Bruz - 8 mai 1944 » présente trois bombardiers lâchant, de jour, des bombes, en approche de l'église de Bruz en ruines.

Après la guerre[modifier | modifier le code]

Bruz connaît une période de reconstruction et une forte croissance démographique depuis la fin du XXe siècle.

L’église est reconstruite rapidement par Louis Chouinard (1907-1995). L’actuelle mairie n’est construite qu’en 1988 par Louis Chouinard et André Le Page[32] et le campus de Ker Lann ouvre en 1992.

En 15 ans, de 1989 à 2005, la population a doublé. La commune compte aujourd'hui 16 612 habitants (population municipale 2011). En 2010, c’est la 5e ville du département d’Ille-et-Vilaine[1] (après Rennes, Saint-Malo, Fougères et Vitré), et la 17e de Bretagne. Elle est membre de la communauté d'agglomération Rennes Métropole depuis sa création en 1970.

Incendie de 1993[modifier | modifier le code]

Le 25 juin 1993, un incendie dans la clinique psychiatrique Saint-François-d’Assise provoque la mort de 18 personnes (17 patients et une aide-soignante)[33]. Les conditions de sécurité du bâtiment n’étaient pas respectées, le bâtiment ne possédait ni détecteurs de fumées ni portes coupe-feu[34]. Un procès a eu lieu suite à cet incendie[35],[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les consultations électorales récentes à Bruz donnent l'avantage au Parti socialiste et aux Verts.

Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[I 19], 53,37 % pour Ségolène Royal (PS) et 46,63 % des électeurs de Bruz ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), avec un taux de participation de 88,21 %.

Au deuxième tour des élections législatives de 2007[I 20], 53,21 % des électeurs de Bruz ont voté pour Jean-René Marsac (PS) (52,92 % dans la quatrième circonscription d'Ille-et-Vilaine), et 46,79 % pour Loic Aubin (UMP) (47,08 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 64,09 % à Bruz et de 61,69 % dans la circonscription.

Aux élections européennes de 2009[I 21], les deux meilleurs scores à Bruz étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Christophe Béchu, qui a obtenu 1 194 suffrages soit 26,10 % des suffrages exprimés (département de l'Ille-et-Vilaine 26,26 %), et d'Europe Écologie Les Verts conduite par Yannick Jadot, qui a obtenu 1 078 suffrages soit 23,56 % des suffrages exprimés (département de l'Ille-et-Vilaine 20,59 %), pour un taux de participation de 44,18 %.

Au deuxième tour des élections régionales de 2010[I 22], 47,23 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Jean-Yves Le Drian (PS), 31,24 % à celle de Bernadette Malgorn (UMP), et 21,53 % à la liste Europe Écologie Les Verts de Guy Hascoët, pour un taux de participation de 53,44 %.

Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2012[I 23], 56,22 % pour François Hollande (PS) et 43,78 % des électeurs de Bruz ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), avec un taux de participation de 85,81 %.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de mars 2014, le maire est Auguste Louapre qui succède au maire sortant Philippe Caffin.

Comme toutes les communes de 10 000 à 19 999 habitants, le conseil municipal de Bruz compte 33 membres[I 24]. Suite au premier tour du 23 mars 2014, le partage des sièges au sein du conseil municipal pour la mandature 2014-2020 est le suivant[I 25] :

Groupe Président Effectif Statut
Bruz active entreprenante (DVD) Auguste Louapre 26 Majorité
Bruz innovante et solidaire (DVG) Philippe Caffin 7 Opposition

La commune dispose d’un comité consultatif du développement durable (CCDD) depuis juillet 2008.

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 4 juillet 2011 et signé le 1er octobre[37]. Cette adhésion lui a valu d’être nominé en 2012 pour les prix de l’avenir de la langue bretonne (prizioù) dans la catégorie « institution publique »[38].

2012 : Label Ville étoilée, décerné au titre des actions en faveur d’une meilleure qualité de la nuit et d’une réduction de la pollution lumineuse.

2013 : Ruban du développement durable, décerné le 2 juillet 2013 au Sénat.

2013 : label "Territoire de commerce équitable".

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[39]
Période Identité Étiquette Qualité
16 février 1790 17XX Mathurin Leroy   chirurgien major du Roy aux mines de Pont-Péan
1808? 1823? Joseph Drouet de Montgermont (1757-1823)    
184X 184X Josse - avocat
186X 186X Armand de la Durantais - conseiller général
18XX 1919 Hippolyte Bousquet républicain -
décembre 1919[40] 1944 François Joly (1872-1944) Républicains indépendants et d'action sociale Député (1936-1942), docteur en médecine.
1950 1960 Joseph Jan DVD -
1960 1965 Alphonse Legault DVD -
1965 1971 Alphonse Legault DVD -
1971 1977 Alphonse Legault DVD -
1977 1983 Alphonse Legault DVD -
1983 1989 Alphonse Legault DVD -
1989 1995 Robert Barré App. UDF Cadre de banque, conseiller général
1995 2001 Robert Barré App. UDF Cadre de banque, conseiller général
2001 2008 Robert Barré App. UDF Cadre de banque, conseiller général
2008 2014 Philippe Caffin DVG Ancien directeur de l’association pour la promotion de l’action et de l’animation sociale (APRAS)
2014 en cours Auguste Louapre UMP Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville de Bruz est dans le ressort de la cour d'appel de Rennes ainsi que du tribunal de grande instance, du tribunal d’instance, du conseil de prud'hommes, et du tribunal de commerce de Rennes.

Elle dépend du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La région Bretagne ainsi que Rennes Métropole ont adopté un Agenda 21 respectivement en 2008[41] et 2006[42].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er juin 2012, Bruz n'est jumelée avec aucune commune.

Toutefois, Bruz a signé un partenariat de projet culturel avec Września, voïvodie de Grande-Pologne, en Pologne[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2008, Bruz compte 15 587 habitants (soit une augmentation de 18 % par rapport à 1999). La commune occupait le 590e rang au niveau national, alors qu'elle était au 672e en 1999, et le 5e au niveau départemental sur 353 communes.

Le maximum de la population a été atteint en 2011 avec 16 612 habitants.


En 2011, la commune comptait 16 612 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 307 2 173 2 048 2 198 2 280 2 233 2 409 2 460 2 458
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 530 2 677 3 006 2 836 2 828 3 003 3 126 3 432 3 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 455 2 864 2 809 2 751 2 664 2 900 2 799 2 820 3 814
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 213 5 969 7 281 7 856 8 114 13 207 14 231 16 612 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2004[45].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (20,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,7 % au niveau national et 49,4 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 25,3 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 13 %) ;
  • 49,6 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 16,8 %).
Pyramide des âges à Bruz en 2008 en pourcentage[I 26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
4,0 
75 à 89 ans
5,7 
8,9 
60 à 74 ans
10,6 
20,2 
45 à 59 ans
19,3 
19,4 
30 à 44 ans
22,7 
25,3 
15 à 29 ans
21,7 
22,1 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de l'Ille-et-Vilaine en 2008 en pourcentage[I 27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,9 
5,7 
75 à 89 ans
8,9 
11,4 
60 à 74 ans
12,5 
19,4 
45 à 59 ans
19,0 
21,6 
30 à 44 ans
20,2 
21,5 
15 à 29 ans
20,2 
20,2 
0 à 14 ans
18,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

On trouve cinq écoles élémentaires :

  • École maternelle et primaire publique « Le Champ L’Évêque »
  • École maternelle et primaire publique « Jacques Prévert » avec une filière bilingue français-breton depuis 2003[46]
  • École maternelle et primaire publique « Le Vert-Buisson »
  • École maternelle et primaire privée « La Providence » (Centre et Vert-Buisson)

La commune dispose aussi de deux collèges et deux lycées : le collège public Pierre Brossolette, collège d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), le collège-lycée privé Saint-Joseph, lycée d'enseignement général avec une section européenne, et le lycée public Anita Conti, lycée d'enseignement général et technologique (sections ES, L, S, STG).

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

La commune de Bruz abrite le campus de Ker Lann où sont installées plusieurs établissements d'enseignement supérieur dont l’École nationale de la statistique et de l'analyse de l'information, l’antenne de Bretagne de l'École normale supérieure de Cachan, l’ECAM Rennes - Louis de Broglie, l’Institut catholique de Rennes, l’École des métiers de l'environnement, l’école des avocats du Grand-Ouest (Centre régional de formation professionnelle des avocats), des écoles de la Chambre de commerce et d'industrie de Rennes

Enseignement en langues de Bretagne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2012, 102 enfants sont inscrits en filière bilingue français-breton[47] à l’école primaire « Jacques Prévert » 5 % des élèves du premier degré de la commune en 2010[48] et 9,9 % des élèves en filière bilingue du premier degré du département.

À la rentrée 2013, 111 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 6,7 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [49].

Le gallo n’est pas enseigné à Bruz. Une enquête sur des élèves du collège révèlent cependant l’existence de pratiques et de compétences linguistiques régionales[50].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2010, Bruz accueille le Festival national du film d'animation, festival de cinéma d'animation créé et organisé par l'association française du cinéma d'animation (AFCA) en 1983.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune compte une trentaine de praticiens de la santé et une dizaine de pharmacies.

Il existe deux maisons de retraites : un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et une résidence privée. Un nouvel EHPAD d'une capacité d’accueil de 83 personnes a été livré en janvier 2013[51].

Un institut médico-éducatif traitant les jeunes atteints de déficience mentale est présent sur le campus de Ker Lann.

Sports[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • L'amicale laïque de Bruz est une association créée en 1922 et qui regroupe différentes activités, notamment des clubs de badminton, basket-ball, qi gong et tennis de table. L'Amicale laïque de Bruz tennis de table a notamment été connue pour son équipes féminine. Les joueuses bruzoises furent notamment championnes de France de Nationale 1 en 1980, 1981, 1983 et 1984.
  • Avec plus de 600 licenciés, le Football Club Bruz est l'un des plus importants clubs de la Ligue de Bretagne de football[52]. La footballeuse Camille Abily a notamment découvert le football au sein du club.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Le centre équestre Fénicat à la limite avec Chartres-de-Bretagne
  • Le stade Siméon Belliard qui comprend le complexe sportif évolutif couvert (COSEC Éric Tabarly), la salle Yannick Noah, la salle Charles Joly et la salle Chantal Mauduit
  • La salle Pierre Brossolette
  • La salle Colette Besson

Cultes[modifier | modifier le code]

Bruz est le siège de la « paroisse Saint-Armel des Rives de la Seiche » dont fait aussi partie les communes de Chartres-de-Bretagne, Pont-Péan, et Laillé. La paroisse fait elle-même partie du « doyenné des Rives de la Seiche » dans l’archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo[53].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, la part des ménages imposés était de 67,2 %[I 28] et le revenu fiscal médian par ménage était de 21 193 €, ce qui plaçait Bruz au 4 195e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[I 29].

En 2008, la commune de Bruz comptait 10 721 actifs[I 30] dont 7 598 salariés. Le nombre de demandeurs d’emploi (catégories ABC) au 31 décembre 2010 était de 785[I 31] et le taux de chômage de 6,5 %.

Répartition des emplois par domaine d'activité[I 32],[I 33]
Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d’entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Bruz 0,2 % 11,6 % 9,3 % 28,0 % 35,7 % 15,2 %
Moyenne Nationale 2,1 % 6,0 % 15,7 % 24,7 % 28,6 % 22,9 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2010, les entreprises de la commune de Bruz totalisaient 7 100 emplois salariés[I 34].

Le centre DGA Maîtrise de l'information de la DGA (aussi appelé centre d’électronique de l’armement, CELAR jusque fin 2009) est situé sur un terrain de 100 hectares, sur le territoire de la commune de Bruz depuis 1968, il emploie 720 personnes[I 35].

L’hôtel du domaine de Cicé Blossac possède 72 chambres et est classé quatre étoiles[54]. Il se situe à côté du golf du même nom.

On trouve également à Bruz le parc des expositions de Rennes, la société AES Laboratoire, le siège de la mutualité sociale agricole (MSA) d’Ille-et-Vilaine, etc.

Bruz compte deux supermarchés : Intermarché (quartier Vert Buisson) et Super U (place de Bretagne).

Les commerces sont principalement situés près de la place de Bretagne, de la place du docteur Joly et dans le centre du Vert Buisson (dans et autour du centre commercial Cap Vert).

Le marché a lieu le vendredi matin, place du docteur Joly et dans le haut de l'avenue du général De Gaulle. Un marché Bio a lieu le mardi soir.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Le manoir Saint-Armel.
Le pont de Pont-Réan.

Le manoir de Saint-Armel, manoir épiscopal du XIe siècle, puis reconstruit au XVIIe siècle, est inscrit aux monuments historiques depuis 1975[I 36],[I 37],[I 38].

Par ailleurs, Bruz partage, avec la commune de Guichen, le pont sur la Vilaine de Pont-Réan, inscrit depuis 1942[I 39]. Ce pont en dos d’âne composé de sept arches en plein cintre a été bâti en 1767 sur la base d’un pont médiéval, situé à l’emplacement d’un ancien pont romain.

Selon la base Mérimée, 38 autres édifices sont inventoriés [I 40]. La base Glad donne 518 résultats concernant des objets immobiliers comme mobiliers.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Martin-de-Tours a été construite de 1950 à 1954 par Louis Chouinard. Elle remplace l’église du XVIe siècle détruite par le bombardement de 1944. Elle possède des vitraux remarquables et allie une structure en béton armé et en pierre violette marbrée de vert, dite « jaspée ». L’édifice possède le Label XXe siècle[I 41],[I 42],[I 43]. Louis Chouinard construisit aussi le presbytère à côté[55].

On trouve plusieurs chapelles et croix de chemin réparties sur le territoire.

Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

La commune a compté de nombreux châteaux, manoirs et autres demeures. La distinction entre les différentes dénominations est fluctuante, seulement trois bâtiments sont toujours dénommés « château ».

Le château de Cicé se situe au lieu-dit du même nom le long de la Vilaine. Il a donné son nom aux seigneurs de Cicé. Il remonte au XVIIe siècle et est aujourd’hui en ruine[I 44], sa chapelle Saint-Charles-Borromé[I 45] et ses deux fermes[I 46],[I 47].

Le château des Loges, remontant à 1680, sa chapelle du XVIIe siècle[I 48] et sa ferme[I 49]. Joseph Drouet de Montgermont, maire de Bruz, y vécut [I 50].

Le château des Ormeaux est situé bois des Ormeaux au nord du bourg. Il est construit vers 1860 par la famille Léon des Ormeaux. Le château servi de dépôt de munitions pour les allemands et était un des deux objectifs manqués du bombardement de 1944[I 51].

Le château ou manoir de Carcé[I 52], sa chapelle de 1668[I 53], son moulin sur la Seiche[I 54], et sa ferme[I 55]. Depuis 1945, il abrite une maison d’enfants, d’abord pour les orphelins de guerre puis pour les enfants en difficulté depuis 1975[56].

Le château ou demeure du Clozel[I 56] et sa chapelle de 1882[I 57].

En 1927, Paul Banéat mentionne vingt-neuf manoirs dans son ouvrage Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Aujourd’hui, une vingtaine d’autres manoirs, demeures et maisons de maître subsistent. Un grand nombre d’entre-eux datent du XIXe siècle. Un certain nombre est en mauvais état, en ruine (comme le château de Cicé[I 44]) voir détruit. Le bombardement de 1944 a détruit deux châteaux situés à proximité du centre-ville, celui des Petites Planches construit par le maire Hypolithe Bousquet[I 58] et celui du Vau Gaillard dont une tour a été reconstruite[I 59].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

l'écluse et le moulin du Boël.

Le moulin du Boël construit en 1652, sur la Vilaine et sa première écluse datant du XVIe. Muni de solides contreforts et de deux roues à aubes, aujourd’hui disparues, il revêt une forme d’étrave de navire fendant le courant[I 5].

Le Moulin de Champcors, qui se situe sur la Vilaine à la frontière avec Chavagne et construit en 1014, est l'un des 10 derniers moulins encore en activité dans le département [I 60].

Les Tréfileries de l’Ouest, le long de la ligne de chemin de fer. Depuis 1952, le site est occupé par la caserne du 2e régiment du matériel (2RMAT) qui a conservé certains bâtiments[I 61],[I 62].

Au centre du cimetière se trouve le monument aux morts édifié en 1922[57]. Dans le parc de la Herverie se trouve le monument commémorant le bombardement du 8 mai 1944[58].

On trouve également un menhir isolé, le menhir du Pré de la Pierre, près du Boël et de la Vilaine. Il mesure 3 m de haut et est en schiste rouge[59],[I 63].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs zones protégées sur le territoire de Bruz dont des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de première génération :

Une partie de la ZNIEFF du Boël est aussi protégée en tant que site naturel inscrit et site naturel classé selon la loi de 1930 sur 3 et 4 hectares[I 74].

Suite à un inventaire en 1995 à l’échelle à l’occasion de l’établissement du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Pays de Rennes, une quinzaine de milieux naturels d’intérêt écologique (MNIE) ont été définis[60].

Il existe d’autres zones naturelles non protégées comme le bois du Vert Buisson éponyme du quartier qui l’entoure.

Bruz abrite aussi le parc ornithologique de Bretagne et ses oiseaux : perroquets et perruches, faisans, canards, bernaches, cygnes, rapaces, ibis, etc.

Du point de vue de la richesse de la flore, Bruz est à la deuxième place après Saint-Coulomb des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 662 (quasi-égalité avec Rennes : 665) pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons en 118 familles.

On compte notamment 38 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 6 taxons protégés et 32 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237). Sa superficie, la diversité des milieux avec la présence de calcaire, expliquent cette importance[61],[62].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bruz dispose d’une salle de cinéma servant aussi de salle de spectacle : le centre culturel du Grand logis[63]. Le bâtiment accueille aussi la médiathèque municipale.

L’école de musique Rive Sud qui propose des cours et des ateliers pour les enfants et les adultes de Bruz et des alentours.

La radio associative Canal B est née à Bruz en 1984 avant de déménager à Rennes en 2005.

L’amicale laïque de Bruz (ALB) est une association crée en 1922 qui regroupe de nombreuses activités, notamment le cercle celtique de Bruz[64].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Outre les maires cités ci-dessus, en particulier François Joly, on peut citer :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bruz

Les armes de Bruz se blasonnent ainsi :

Taillé ondé au premier de gueules à une branche de bruyère fleurie au naturel, au deuxième de sable à la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil, une barre diminuée ondée d’azur brochant sur la partition, au chef d’hermine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le château de Blossac se trouve sur la rive droite de la Vilaine sur la commune de Goven mais a donné son nom au golf de Cicé-Blossac sur la rive gauche à Bruz.
  2. On trouve parfois écrit « la Haie de Pan » mais les cartes IGN utilisent la variante avec un y.
  3. Ce pagus est attesté par une inscription dédiée à Mars Vicinnus : 'CIL XIII 3150 sur Commons
  4. On trouve sensiblement la même traduction de ce rapport dans Coutel 2006, p. 216
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b La population de Bruz a dépassé celle de Cesson, Ouest-France, 05 janvier 2011.
  2. Fiche Bruz sur lion1906.com.
  3. Robert Bariou, « Le problème de la conservation des nappes d'eau dans le Tertiaire de Bretagne. L'exemple de la nappe de Bruz-Chartres en Ille-et-Vilaine », Norois, no 87,‎ 1975, p. 361-378 (ISSN 1760-8546, lire en ligne)
  4. Qui sommes-nous ? sur le site du syndicat intercommunal du bassin versant de la Seiche.
  5. « Qualit'eau 35, bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine, no 30, octobre 2013, p.5 et passim » (consulté le 20 novembre 2013)
  6. Vivre à Bruz, no 151, janvier 2010, p. 15.
  7. Vivre à Bruz, no 155, juillet-août 2010, p. 4.
  8. Vivre à Bruz, no 157, octobre-novembre 2010, p. 5.
  9. Informations pratiques sur la gare de Bruz
  10. Informations pratiques sur la halte ferroviaire de Ker Lann
  11. Robert de Vaugondy, « Carte du gouvernement de Bretagne, 1758, par le sieur Robert de Vaugondy », sur la base Gallica, Bibliothèque nationale de France (consulté le 18 janvier 2012).
  12. Robert de Vaugondy, « Carte du gouvernement de Bretagne, 1768, par le sieur Robert de Vaugondy », sur la base Gallica, Bibliothèque nationale de France (consulté le 18 janvier 2012).
  13. a et b « Résultats concernant « Bruz » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  14. CGL t. 3, p. 587, 65, v. aussi Meyer-Lübke dans Wiener Studien, t. 25, 1903, p. 93.
  15. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 16.
  16. « Fiche descriptive de la ville de Bruz », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  17. Mise à disposition du fichier FANTOIR des voies et lieux-dits, consulté le 13 janvier 2013
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Références issues de bases de données institutionnelles :

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  2. Notice no IA35048260, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
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  9. Notice no IA35048234, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  10. Notice no IA35048355, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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Brochure présentée devant la Société archéologique du Département d'Ille-et-Vilaine.
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  • Jacques Martin, Louis Lemonnier, Robert Martin, Maurice Cade et Alphonse Legault (préf. Robert Barré), Bruz de B à Z, Ville de Bruz,‎ 1994, 315 p. (ISBN 2-9508202-0-4, notice BnF no FRBNF35838349)
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  • Marguerite Coutel, Bruz sous les bombes : un village breton dans la guerre, Rennes, La Part commune,‎ 2006, 253 p. (ISBN 2-84418-078-7) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques Martin, Bruz, éditions Alan Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ 2008, 128 p. (ISBN 978-2-84910-789-8, ISSN 1355-5723, notice BnF no FRBNF41270261)
  • Claude Crocq, Une jeunesse en Haute-Bretagne : 1932-1947, Éditions L'Harmattan, coll. « graveurs de mémoire »,‎ 2011, 194 p. (ISBN 978-2-296-13710-3, notice BnF no FRBNF42355893)
Mémoires autobiographiques, contient des photos d’époque.
Articles
  • Abbé Bossard, « Séance du 9 décembre 1919. VI. − M. l’abbé Bossard », Bulletin et mémoires de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, vol. 47,‎ 1920, p. XLIV (lire en ligne)
  • Barthélemy-Amédée Pocquet du Haut-Jussé, « La vie privée à Rennes à la fin du XVIIe siècle », Bulletin et mémoires de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, vol. 55,‎ 1928, p. 84 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Plusieurs documents sont disponibles aux archives, on trouve notamment plusieurs vues aériennes de 1960 numérotés de 255Fi15 à 255Fi33 (www.archives.rennes.fr).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]