Miramas
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| Miramas | ||
La chapelle Saint Julien située dans le cimetière de Miramas le Vieux. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Bouches-du-Rhône | |
| Arrondissement | Arrondissement d'Istres | |
| Canton | Canton d'Istres-Nord | |
| Intercommunalité | Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence | |
| Maire Mandat |
Frédéric Vigouroux 2008-2014 |
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| Code postal | 13140 | |
| Code commune | 13063 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
25 368 hab. (2010) | |
| Densité | 986 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 49 m (min. : 0 m) (max. : 125 m) | |
| Superficie | 25,74 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.miramas.org | |
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Miramas (en occitan provençal: Miramàs selon la norme classique ou Miramas selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Le territoire de la commune se situe au nord de l’étang de Berre, à environ 60 km au nord-ouest de Marseille.
Miramas, ville moyenne de 25 368 habitants, située entre Arles et Aix-en-Provence, connaît un nouvel essor économique.
Au croisement des 4 chemins (voie romaine) s'érige un petit mont Miramas le Vieux où l'on peut voir l'étang de Berre, car il n'est pas visible de Miramas ville. Située sur la plaine de la Crau, elle marque la fin de la dernière couronne périphérique marseillaise.
Climat [modifier]
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales (°C) | 11,0 | 12,4 | 15,2 | 17,4 | 21,8 | 26,0 | 29,6 | 29,3 | 25,2 | 20,0 | 14,4 | 11,8 | 19,5 |
| Températures moyennes (°C) | 6,8 | 7,9 | 10,3 | 12,6 | 16,7 | 20,6 | 23,9 | 23,7 | 20,1 | 15,5 | 10,3 | 7,8 | 14,7 |
| Températures minimales (°C) | 2,6 | 3,4 | 5,3 | 7,7 | 11,6 | 15,2 | 18,1 | 18,1 | 14,9 | 11,0 | 6,2 | 3,8 | 9,9 |
| Précipitations (hauteur en mm) | 62 | 48 | 47 | 56 | 40 | 37 | 15 | 31 | 64 | 99 | 54 | 56 | 606,2 |
| Source: Météo France / Station de Istres[1] | |||||||||||||
Histoire [modifier]
Le chemin de fer [modifier]
La station PLM de Miramas a été créée sur le lieu-dit du Paty, au croisement de la route reliant Istres à Salon. La gare est reliée successivement à Arles et Rognac (1847), à Marseille (1848), à Salon (1872) et Port-de-Bouc (1882). Constantine, le quartier de la gare est rebaptisé Miramas-gare et supplante démographiquement le village historique (Miramas-le-Vieux). L'Hôtel de Ville est déplacé près de la station en 1893.
La rocade ferroviaire est achevée en 1913, les voies sont doublées et permettent depuis la liaison directe entre Avignon et Port-de-Bouc. L'achèvement complet de la ligne de la Côte Bleue est réalisée en octobre 1915.
Ce développement des chemins de fer s'accompagne parallèlement d'un essor économique de Miramas et des communes voisines avec l'apogée de l'industrie huilo-savonnière de Salon-de-Provence[2], La poudrerie de St-Chamas[3], l'ouverture d'un aérodrome, la création d'un autodrome, l'installation de la Société Coopérative du Crédit Agricole (silos à blé) et ainsi que celle des Etablissements Kuhlmann (chimie).
Enfin, en 1923, l'Armée de terre installe une zone d'entrepôt en lieu et la place de l'aérodrome (devenant l'Entrepôt de réserve générale de munitions de Miramas, ERGMU en 1935).
Miramas, éloigné des combats de la Grande Guerre, subit au cours de son développement plusieurs explosions de la Poudrerie nationale de Saint-Chamas dont celle du 16 novembre 1936[4] et aussi le 5 août 1940[5] avec celle d'un dépôt de 240 tonnes de nitrate d'ammonium pur en sacs, générant un cratère de 3 m de profondeur (et jusqu'à 39 m de diamètre).
Miramas, en raison de ses installations ferroviaires et militaro-industrielles, devint une cible stratégique lors de la préparation du débarquement des Alliés en Provence. Le 12 juillet puis le 6 août 1944, on dénombrera 17 morts après les bombardements[6] de l'US Air Force. La ville est libérée, le 23 août 1944.
Désormais exploité par la S.N.C.F, le réseau sur le secteur de Miramas commence à s'atrophier avec les fermetures progressives des lignes :
le pont ferroviaire de Trinquetaille, bombardé en 1944,ne sera jamais reconstruit d'où la fin d'exploitation d'Arles-Saint Gilles,
Salon-Fontvieille ferme en 1951,
Salon-Saint Cannat ferme en 1953.
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'azur, à une clef d'or, posée en pal, le peneton entouré de sept besans d'argent, trois à dextre et quatre à senestre, et l'anneau en losange adextré de la lettre M, aussi d'argent. |
Politique et administration [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 25 368 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
E-Sport Day
Loisirs [modifier]
- Golf de Miramas : 18 trous sont proposés à tous les adhérents.
- un centre équestre, près de l'entrée du golf.
- Plan d'eau de Saint-Suspi : bassin artificiel crée entre le lycée et le domaine de Cabasse.
- Théâtre La Colonne : un bâtiment couplé au Lycée Jean Cocteau à l'esthétique étonnante, avec une acoustique parfaite. L'intérieur est volumineux, et une partie s'ouvre sur l'extérieur en été.
- Centre culturel Le Comoedia : ancien cinéma toujours en activité, qui fait aussi office de centre culturel.
- Médiathèque intercommunale : lieu calme où l'on trouve énormément de documentations. La médiathèque est intégrée avec les autres médiathèques de Ouest Provence et met à disposition de nombreuses ressources (notamment sur le patrimoine). Elle organise régulièrement des expositions d'œuvres d'art.
- Sport : Miramas possède trois stades libre d'accès pour les jeunes.
- Le domaine de Cabasse :une zone boisée autour du « château de Cabasse » où les centres aérés de la ville s'organisent.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Francis Méano, né le 22 mai 1931 et sacré jeune espoir du football français, commença sa carrière à la SSMC Miramas puis au Stade de Reims. Il décéda le 26 juin 1953 dans un accident de la route. Un stade de Miramas porte son nom.
- Le footballeur Hervé Florès est né dans la commune.
- Le gardien de but de handball Bruno Martini champion du monde avec les « barjots » en 1995 et avec les « costauds » en 2001.
- Le footballeur professionnel Jean-Luc Fournier a été joueur puis entraineur du SSMC Miramas.
- Le chanteur Shurik'n du groupe de rap IAM est né à Miramas puis est parti vivre à Marseille.
- La chanteuse Marjorie du groupe des L5 formé par l'émission Popstars sur la chaîne M6.
- L'acteur comique et réalisateur Pierre-François Martin-Laval de la troupe des Robins des bois a souvent cité la ville et son théâtre de la Colonne dans ses scketches.
- La chanteuse Sonia Lacen est née à Miramas en 1983
Économie [modifier]
- Industries alimentaires.
- Nœud ferroviaire : la gare de Miramas comporte la gare de triage principale de la région marseillaise ainsi que la plate-forme routière Clé Sud.
- L'installation nucléaire de la COGEMA stocke de l'uranium appauvri provenant de l'usine Eurodif de Tricastin, qui assure l'enrichissement de l'uranium pour la fabrication du combustible.
- Établissement principal des munitions « Provence » du service interarmées des munitions. Créé le 25 mars 2011, il emploie, en 2011, environ 150 civils et militaires. Il s'agit anciennement d'un détachement du 4e régiment du matériel[9].
- Le circuit de Miramas, situé entre la ville de Miramas et du village d'Entressen, aujourd'hui propriété de la firme allemande BMW.
Sport [modifier]
Un cyclo-cross s'y déroule, il a été le support d'un Championnats de France de cyclo-cross en 1982 et de deux manches du Challenge la France Cycliste de Cyclo-Cross en 2010 et 2012.
Culture et patrimoine [modifier]
Les ruines d’un oppidum romain se trouvent sur le site de la commune. Miramas viendrait de « Voir la mer » (mir ; mira ; la mar) mais il s'agit de l'étang de Berre, ouvert à la mer, d'où son eau salée.
La commune dispose de la Poudrerie, ancien dépôt d'explosifs et d'armes de guerre, ouverte partiellement au public.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- http://climat.meteofrance.com/chgt_climat2/climat_france?68377.path=climatstationn%252F13047001
- industrie huilo-savonnière de Salon-de-Provence
- l'extension continue de la poudrerie de St-Chamas
- celle de 1936
- 5 août 1940
- Bombardements de l'Us Air France
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Florian Dacheux, « Le régiment de Miramas devient un établissement du service interarmée des munitions (vidéo) », Maritima-Info, 29 mai 2011. Consulté le 28 juin 2011
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- L'agglomération nouvelle Ouest Provence dont fait partie la commune.
- Liste des communes des Bouches-du-Rhône
- Anciennes communes des Bouches-du-Rhône
