Orthez

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Orthez
Vue d'ensemble du vieux pont
Vue d'ensemble du vieux pont
Blason de Orthez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Orthez
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Orthez
Maire
Mandat
Yves Darrigrand
2014-2020
Code postal 64300
Code commune 64430
Démographie
Population
municipale
10 886 hab. (2011)
Densité 237 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 21″ N 0° 46′ 11″ O / 43.4892, -0.769722222222 ()43° 29′ 21″ Nord 0° 46′ 11″ Ouest / 43.4892, -0.769722222222 ()  
Altitude Min. 38 m – Max. 185 m
Superficie 45,86 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie-orthez.fr

Orthez est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Aquitaine.

Le gentilé est Orthézien[1]. Les habitants sont également appelés Suzannais sur la rive gauche aval (du nom de l'ancienne commune rattachée).

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Orthez, le gave de Pau

La commune est traversée[2] par le gave de Pau et ses affluents, les ruisseaux le Laâ (et ses tributaires, les ruisseaux l'Ozenx et des Moulins), de Rontun et de Caséloupoup.
Le Grècq est un petit ruisseau affluent de la rive droite du gave, ses crues soudaines ont été maîtrisées par l'établissement du lac de retenue du Grècq. On trouve parfois l'orthographe fantaisiste l'Y ou le lac de l’Y (« l'i grec »).
Des affluents du Luy de Béarn, les ruisseaux de l'Oursau (11,5 km) et du Pas de Salles, sont également présents sur la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Sainte-Suzanne, ancienne commune administrativement fusionnée avec Orthez, mais gardant la valeur de village avec son bourg, à l'ouest et en rive gauche du gave.
  • Départ, rive gauche du gave, quartier sud de la cité, autrefois fief de l'abbaye de Sauvelade. Le bourg de Départ a été rattaché à la ville d'Orthez le 30 pluviôse an II, soit le 18 février 1794. Il comprenait plusieurs quartiers : Magret, Marmont (« mont des maures »), Pesqué (« vivier à poissons » en béarnais)[réf. nécessaire]
  • Castétarbe, quartier étendu à l'ouest de la commune.
  • les Soarns, quartier est de la commune.
  • Argagnon, ancien village du Moyen Âge.
  • Coubots
  • Ville
  • le Bois

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Baigts-de-Béarn Saint-Boes, Bonnut Sallespisse Rose des vents
Salles-Mongiscard N Balansun, Castétis
O    Orthez    E
S
Lanneplaà Ozenx-Montestrucq, Laà-Mondrans Biron

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Orthez apparaît[3] sous les formes Ortez et Ortesium (respectivement 1193 et 1194, cartulaire de Sauvelade[4]), Orthesium (1220, cartulaire d'Orthez[5]), Ortes (1375, contrats de Luntz[6]), Ortais (XIVe siècle, Jean Froissart), Sent-Per d'Ortes (1391, notaires de Navarrenx[7]), Hortes (1578, titres de la chambre des comptes de Pau[8]) et Orthés (fin du XVIIIe siècle - Carte Cassini ).

La signification de ce nom n'est pas encore élucidée avec certitude. Toutefois, selon Michel Grosclaude le caractère inhabituel de la prononciation pour la phonétique gasconne indique que le nom pourrait dériver d'un nom de personne d'origine aquitanienne (protobasque), on pourrait y voir une prononciation locale du nom latin Fortis, « fort, forte », comme c'est le cas pour le nom ibérique Ortiz. En tout cas, un dérivé du gascon òrt, « jardin », du latin, hortus, est à exclure.

Son nom béarnais est Ortès.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le pont fortifié d'Orthez : le Pont-Vieux
Maison médiévale
Orthez (gave de Pau)

Il ne faut pas confondre la ville d’Orthez avec la vicomté d’Orthe qui recouvrait sous l’ancien régime le territoire de l’actuel canton de Peyrehorade.

Les plus anciens vestiges de la ville d’Orthez ne remontent pas au-delà du XIe siècle. Ce sont deux églises romanes qui se trouvent, l’une dans le bourg Vieux (nommé aussi autrefois Bourg du Pont), et l’autre encastrée dans l’église Saint-Pierre.

Autour de chacune de ces églises, un groupe de maisons en faisaient deux petits bourgs. Le premier, fortifié, commandait le passage du gave de Pau qui s'est fait, selon les époques, à gué, en bac ou par un pont fortifié. Le second, aux mains d'une famille de marchands, avait une vocation commerciale à l'abri de son église.

La ville résulte de la réunion, aux environs de 1260, de ces deux bourgs avec la création d’un conseil municipal. Cette association est symbolisée sur le blason de la ville par la présence d’un pont à tour et des clés de Saint-Pierre.

L’agglomération initiale a été agrandie du bourg Neuf et du faubourg Saint-Gilles dans les années suivantes. Cette rapide expansion de la ville s’explique par le choix du Comte Gaston III de Foix Béarn, dans les années 1250, d’y construire un nouveau château où il établit sa résidence principale. C’est au même moment qu’il fit remplacer la palissade en bois défendant le bourg Vieux par un véritable rempart, et que fut construit le Pont-Vieux, véritable porte fortifiée par dessus la rivière.

En 1385, on comptait à Orthez 436 feux[3].

Du XIIIe au XVe siècle, Orthez fut la résidence des vicomtes de Béarn.

Bien qu’en 1460 cette résidence ait été transférée à Pau, plus centrale, Orthez reste durant tout l’ancien régime la ville la plus grande et la plus dynamique du Béarn. Elle reste le lieu du marché où sont acheminés tous les produits de la région destinés à être exportés vers le port de Bayonne. La ville subira peu de destructions en dehors de deux batailles en 1569 lors des guerres de religion.

Article détaillé : Bataille d'Orthez (1569).

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’économie prospère grâce à la relance du commerce atlantique. Les commerçants font fortune et de nombreuses maisons auparavant en bois et torchis sont reconstruites en pierre. Les toits sont refaits avec des tuiles en terre cuite. Ce sont ces bâtiments que l’on voit encore aujourd’hui dans la partie ancienne de la ville.

La ville s’est peu étendue sous l’Ancien Régime. Le bourg Moncade, relevant du château, est resté longtemps institutionnellement à l’écart de la ville en raison de ses fonctions militaires. Le bourg de Départ, situé au-delà de la rivière, n’a été officiellement réuni à la ville que sous la Révolution.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement(sous-préfecture)] de 1800 à 1926.

Le 27 février 1814 vit la bataille d'Orthez avec la victoire des troupes anglo-hispaniques du duc de Wellington sur l'armée napoléonienne du maréchal Soult. Mais cet événement n'eut que peu d'influence sur la ville.

Ce n’est qu’à partir de 1957 et la découverte du gisement du gaz de Lacq que le nombre d'Orthéziens a explosé. Il est passé en quinze ans de 7 200 à 11 000 habitants entraînant la construction de plusieurs banlieues pavillonnaires et d’équipements publics.

Orthez s'est associé en 1973 avec l'ancienne commune de Sainte-Suzanne pour former Orthez-Sainte-Suzanne, puis cette commune a pris le nom d'Orthez.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules, au pont du lieu, de quatre arches inégales surmonté en son milieu d'une tour crénelée et couverte, le tout d'argent maçonné de sable, la tour accostée de deux clefs d'or adossées.
Commentaires : Ce blason est relativement récent car le pont d'Orthez comportait à l'origine une seconde tour à droite (le sud). Les clés représentent saint Pierre, patron de l'église d'Orthez. Des surélévations du parapet, près de la tour, qui ont été arasées après la bataille d'Orthez (1814), sont parfois visibles sur certaines représentations du blason.
Gaston III de Foix Béarn: Sa devise « Tòca-i se gausas » (Touches-y si tu oses) est encore la devise des villes de Foix et d'Orthez.

Lorsque la Guerre de Cent Ans éclate, Gaston III devant pourtant le service de l'ost n'y participe pas et, le 26 septembre 1347, il reconnaît son allégeance au roi de France pour le comté de Foix, mais il déclare que le Béarn est neutre dans ce conflit et qu'il ne tient son pays que de Dieu et de son épée.

Il demande un recensement des feux (« foecs ») du Béarn, que l’on appelle le « Dénombrement de 1385 ». Il impose alors un impôt par foyer, qui sera levé chaque année.[pertinence contestée]


C'est Gaston VII de Moncade, retranché derrière les murailles de son château, qui aurait lancé au roi d’Angleterre (sic) ces fières paroles devenues la devise d’Orthez : « Tòca’i si gausas » soit « Touches-y si tu l'oses » (prononciation figurée : ['tòkœ-i si 'gawzœs]). Toutefois on doit rester prudent, il serait établi que cette relation, fort truculente, ne serait qu’une invention du XVIIIe siècle.[Ce passage est contradictoire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Centre ville
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1872 1881 Hyppolite Blanc    
1881 1882 Henri Vidal    
1882 1896 Adrien Planté    
1896 1900 Emmanuel Estaniol    
1900 1910 Adrien Planté    
1910 1912 Edouard Chassignet    
1912 1919 Prosper Lacrouts    
1919 1923 Joseph Casteignau    
1923 1925 Jean Maillebiau    
1925 1941 Georges Moutet PRRRS  
1941 1945 André Daverat    
1945 1947 Adolphe Detchebarne    
1947 1965 Henri Cazenave    
1965 1977 Jacques Moutet    
1977 1989 Jacques Destandau    
1989 2001 René Ricarrère PS  
2001 2008 Thierry Issartel MoDem  
2008 2014 Bernard Molères PS  
2014 2020 Yves Darrigrand DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[9] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de Gréchez ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte d'eau potable de la région d'Orthez ;
  • le syndicat mixte du bassin du gave de Pau.

Orthez accueille le siège du syndicat mixte du Béarn des gaves.

Orthez constitue un espace urbain, ou espace urbain multipolaire, qui est, en France et selon la définition de l'Insee, un ensemble continu d'aires urbaines et de communes dites multipolarisées, c'est-à-dire dont au moins 40 % de la population résidente active travaille dans l'une ou l'autre de ces aires urbaines.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Orthez est jumelée avec les villes suivantes[10] :

Drapeau de l'Espagne Tarazona (Espagne) depuis 1993

Drapeau du Portugal Miranda do Douro (Portugal) depuis 1999

Drapeau du Portugal Mirandela (Portugal) depuis 1985

Sans y être jumelée, la Ville d'Orthez est la « marraine » du village de Marcq, dans le département des Ardennes. Ce marrainage date de la Première Guerre mondiale et s'est poursuivi lors de la Seconde. Orthez a aidé Marcq durant ces conflits par divers dons en nature et en espèces (cf. correspondances entre les deux cités et comptes-rendus du conseil municipal)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 886 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 679 6 738 6 987 6 802 7 121 7 857 7 021 7 184 6 948
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 694 6 724 6 627 6 526 6 624 6 556 6 743 6 210 6 314
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 365 6 254 6 247 5 850 5 952 6 219 6 175 6 450 6 713
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
8 413 10 002 10 855 10 922 10 159 10 121 10 329 10 886 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Bien que l'activité soit fortement tournée vers l'agriculture (élevage, viticulture), des ateliers de tissage et de fabrication de meubles participent à l'économie de la commune.

Orthez fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC Béarn-Bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez et Salies-de-Béarn.

La région d'Orthez compte une bonne partie des producteurs du jambon de Bayonne.

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La tour Moncade
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Monument historique d'Orthez.

Orthez a été une ville-pont à la charnière du monde des Tarbelles et celui des Béarnais. De ce fait, un pôle de culture s'y est installé qui a rayonné bien au-delà des frontières de l'hexagone actuel. C'est aussi une ville où la tauromachie est une pratique très ancienne qui précède même la construction des arènes actuelles (arènes du Pesqué, 1927). Orthez fait partie de l'Union des villes taurines françaises[13].

Culture[modifier | modifier le code]

Orthez est de langue occitane. Le premier témoignage de l'existence d'une culture forte est la publication en 1270 de la Charte des Boucheries d'Orthez, non en latin, mais dans un gascon dont les caractéristiques ont peu varié depuis.

Sous Gaston Fébus, la cour d'Orthez était réputée en Europe. Le chroniqueur Jean Froissart vint y séjourner de fin novembre 1388 à fin février 1389. On considère Gaston Fébus comme un des derniers troubadours occitans.

Jeanne d'Albret fonda à Orthez une université qui se voulait l'égale de celle de Genève. Elle fit venir un des premiers imprimeurs à Orthez pour éditer ses livres, en particulier Les Psaumes traduits « en langue béarnaise » par Arnaut de Salette.

Par la suite, Orthez compta de nombreux penseurs, écrivains, poètes et artistes importants, dont la lignée des Reclus. L'inventeur de l'accumulateur au plomb est l'Orthézien Gaston Planté. On citera aussi le poète Francis Jammes et le pianiste Francis Planté frère de Gaston.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • l'Auberge Saint Loup rue du Pont Vieux était au XVIe siècle un hospice pour accueillir les pèlerins de St Jacques de Compostelle. Elle était flanquée d'une chapelle aujourd'hui disparue.Architecture médiévale riche.
  • La maison Batcave présente un bel exemple d’architecture médiévale privée.
  • L’hôtel de la Lune[14], halte pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, remonte au XVe siècle.
  • La maison de Jeanne d'Albret[15], aujourd'hui siège de l'office du tourisme et musée du protestantisme béarnais, est en fait à l'origine une riche demeure bourgeoise du XVIe siècle, objet d'un don d’Adrien-Arnaud de Gachassin (ou Gachissan), capitaine des milices d'Albret époux de Jeanne d'Asprémont, au roi Antoine de Bourbon et Jeanne d'Albret en vue d'obtenir des lettres d'anoblissement.
  • Hôtel de la Belle Hôtesse[16]
  • Château de Baure[17]
  • Le château de Préville, réalisé par Jean-Baptiste Ernest Lacombe.
  • Pigeonnier du Cassou[18]
  • Un tableau du XIXe siècle conservé à la mairie représente Gaston de Béarn, fils de Gaston Fébus qui va être assassiné par son père[19].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre d'Orthez
L'Église Saint-Barthelemy (quartier Départ)

Patrimoine militaire défensif[modifier | modifier le code]

  • Le château de Moncade[27] et sa tour donjon est édifié vers 1250 par Gaston VII Moncade à un endroit stratégique qui était à l'évidence fortifié depuis des temps très anciens. Gaston Fébus en complète les fortifications et lui donne sa forme définitive. Il est alors le siège d'une cour fastueuse. La tour est sauvée de la destruction totale vers 1840 par décision de la municipalité car elle sert tout simplement de carrière pour la construction des maisons alentour.
  • Le Pont Vieux[28], datant des XIIIe et XIVe siècles, enjambe le gave. Il est commencé par Gaston VII Moncade au moment où celui-ci fait d'Orthez la capitale du Béarn et y transporte sa cour. À l'origine il possède deux tours ; il est aujourd'hui remarquable par ses arches inégales et sa tour centrale fortifiée. Il a résisté aux deux assauts importants qu'a subis Orthez, en 1569 par les troupes protestantes de Montgomery et en 1814 par celles du duc de Wellington lancées derrière les troupes napoléoniennes.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • lac d'Orthez-Biron (36 ha), au sud-est, rive gauche, base de loisirs.
  • lac du Grècq (8 ha), au nord, en liaison avec le circuit pédestre, arboretum de la Coudane, départ du château Moncade.

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[29].

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose de trois écoles élémentaires, trois écoles maternelles, de trois écoles primaires, un groupe scolaire catholique "Notre-Dame Saint-Joseph", d'un collège (Daniel Argote[30]) et d'une cité scolaire (collège et lycée général) Gaston Fébus[31]. Elle dispose également de trois lycées professionnels (Francis Jammes[32], Molière et le lycée professionnel agricole).

La commune possède une école Calandreta (calandreta d'Ortès).

Clubs et équipements sportifs

L'Élan béarnais Pau-Lacq-Orthez est un club professionnel français de basket-ball appartenant à l'élite du championnat de France et basé à Pau. Il a été fondé en 1931 et évoluait dans la ville d'Orthez. Le club de basket-ball n'était alors qu'une section du club omnisports créé 23 ans auparavant. En fait il ne s'agissait pas d'un club au sens où on l'entend aujourd'hui, mais d'un patronage, créé par des ecclésiastiques pour permettre aux jeunes de la ville d'Orthez de faire du sport. Les « laïcs » de leur côté allant à l'U.S. Orthez.

L'Union sportive Orthez est un club de rugby à XV français évoluant en 2006-2007 en Fédérale 1.

Orthez nautique Canoë Kayak, club de canoë-kayak dont certains membres évoluent en 2006-2007 en Nationale I.

Orthez a été le point de départ le 25 juillet de la 16e étape du Tour de France 2007. Le parcours de 218 kilomètres a relié Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Orthez.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Orthez.
Cour intérieure dans le centre ville d'Orthez
Construction ancienne perdue dans les friches d'Orthez
nées au XIVe siècle
nées au XVe siècle
nées au XVIe siècle
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Le gave de Pau

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Fiche du Sandre sur Orthez
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  5. Cartulaire d'Orthez, dit Martinet, manuscrit du XIVe au XVIIe siècle - Archives de la mairie d'Orthez
  6. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. titres de la chambre des comptes de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  10. Annuaire des villes jumelées
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. Robert Bérard, Bouquin Laffont, p. 1013-1014
  14. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'hôtel de la Lune
  15. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur la maison de Jeanne d'Albret
  16. Ministère de la culture, base mérimée - Notice sur l'hôtel de la Belle Hôtesse
  17. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le château de Baure
  18. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le pigeonnier du Cassou
  19. Base Mérimée - Notice sur le tableau représentant Gaston de Béarn
  20. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre
  21. Jacques Gardelles - Aquitaine gothique - p. 217-223 - Picard - Paris - 1992 - ISBN 2-7084-0421-0
  22. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le temple
  23. L'église protestante d'Orthez (XVI-XXe siècles) : les temples d'Orthez, la communauté protestante d'Orthez.- Pau : C.E.P.B., 1990.- 24 p., 4 p. de photogr. ; 21 cm (Montpellier Fac Théol. Protest. TO 37442-22).
  24. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Barthélémy
  25. Ministère de la culture, base-Mérimée - Notice sur l'église Saint-Martin
  26. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Sainte-Suzanne
  27. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur les vestiges du château Moncade
  28. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le Vieux Pont
  29. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  30. Site du collège Daniel Argote
  31. Site du collège Gaston Fébus
  32. Site du Lycée Professionnel Francis Jammes

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]