Roanne

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Roanne
Le Pont sur la Loire
Le Pont sur la Loire
Blason de Roanne
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire (sous-préfecture)
Arrondissement Roanne (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de Roanne-Nord et Roanne-Sud
Intercommunalité Roannais Agglomération
Maire
Mandat
Yves Nicolin
2014-2020
Code postal 42300
Code commune 42187
Démographie
Gentilé Roannais
Population
municipale
36 147 hab. (2011)
Densité 2 245 hab./km2
Population
aire urbaine
104 892 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 12″ N 4° 04′ 08″ E / 46.0366666667, 4.06888888889 ()46° 02′ 12″ Nord 4° 04′ 08″ Est / 46.0366666667, 4.06888888889 ()  
Altitude Min. 257 m – Max. 304 m
Superficie 16,1 km2
Localisation

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Liens
Site web www.roanne.fr

Roanne (prononcé [ ʁɔan ]) est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes. Roanne est la commune la plus dense de la Loire et la 386e au niveau national.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Roanne se situe à environ une heure de Saint-Étienne et un peu moins de Lyon, au carrefour des régions Rhône-Alpes, Bourgogne et Auvergne.

La ville est traversée par la Loire.

Communes limitrophes de Roanne
Mably Mably, Vougy Vougy, Perreux
Riorges Roanne Perreux, Le Coteau
Villerest Commelle-Vernay Le Coteau

Hydrographie[modifier | modifier le code]

En plus de la Loire, Roanne est arrosée par 3 rivières, le Renaison et l'Oudan en rive gauche, et le Rhins en rive droite. Roanne se trouve au 300e kilomètre de la Loire.

C'est à Roanne que prend naissance le canal menant à Chavane, sur la commune de Chassenard, près de Digoin, en communication directe avec la Loire qui l'alimente par un linquet. Le port de Roanne se situe sur l'ancien bras principal de la Loire, comblé et aménagé lors des grands travaux commencés au milieu du XVIIIe siècle.

Climat[modifier | modifier le code]

La plaine du Roannais, à l'ouest des monts de la Madeleine, au nord du département de la Loire, à la jonction des monts du Lyonnais, du Beaujolais et du Forez s'ouvre largement sur le centre de la France. Elle est donc plus sensible aux circulations atmosphériques de nord à nord-ouest, qu'aux perturbations venant du sud.

Le régime pluviométrique de Roanne n'est en moyenne que de 706 mm/an (moyenne annuelle 1961 - 1990 : 770 mm/an). La proximité du fleuve Loire favorise les brumes d'automne.

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C 3,1 4,6 6,9 9,7 13,7 17,1 19,6 18,9 16,2 12,0 6,7 3,6 11,0
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 42 40 42 55 88 74 73 73 69 63 51 48 70
Source : Météo France et Météociel[1]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur au croissant d’argent, surmonté d’une croix de la Légion d’honneur au naturel.
Commentaires : La devise de la ville est « crescam et lucebo » (« je croîtrai et je luirai »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Route de l'étain via la vallée Saône/Rhône

La route de l'étain passait par la vallée du Rhône qui était l'unique voie d'approvisionnement en minerai pour les pays méditerranéens pendant l'âge du bronze. L'étain, venu d'Armorique et de Cornouailles, était transporté jusqu'à l'estuaire de la Loire. De là, il remontait le fleuve afin de rejoindre le Rhône[2]. Ce trajet est attesté par Diodore de Sicile qui, au 1er siècle avant notre ère, parlait d'un périple de trente jours pour atteindre l'embouchure du Rhône[3].

Certaines sources suggèrent un passage par Roanne[2], d'autres par la route du Puy-en-Velay et le col du Roux[4], près de Saint-Cirgues-en-Montagne[3]. Trafic qui n'était pas sans risque comme en témoigne l’hypogée de Roaix, daté de la fin du chalcolithique. Situé au quartier des Crottes, il contenait 30 corps qui tous portent des traces de blessures ou de traumatismes mortels, résultat d'une guerre locale liée au trafic de l'étain[5].

Antiquité[modifier | modifier le code]

On trouve des traces de ce qui était alors Rodumna en remontant au Ier siècle ; il s'agissait alors d'un village gallo-romain d'importance secondaire, principalement construit en bois et en terre[6].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le château de Roanne, dont seul subsiste aujourd’hui le donjon, est édifié au XIe siècle.

C’est durant le règne d’Henri IV que se développe le bourg. Outre le quartier du château dénommé aujourd’hui « centre ancien », se construisent le Bourg Neuf et le Bourg Basset qui s’étend jusqu’à la Loire.

Le port prospère, agrémenté de logis et hostelleries à l’intention des voyageurs et négociants.


La gare de Roanne au début du XXe siècle, devant laquelle passe la voie du tramway de Roanne.

En 1630, Roanne n’est pas épargnée par une terrible épidémie de peste. À la suite de ce fléau, les mariniers construisent une chapelle dédiée à leur patron, saint Nicolas, qui est encore de nos jours un lieu de réunion et de culte.

Le pont en pierres sur la Loire, qui relie Roanne à la ville du Coteau, est construit en 1834. Avant cette date, de nombreux ponts en bois furent construits et détruits à chaque crue du plus long fleuve de France.

Le chemin de fer arriva à Roanne en juin 1858.

En 1864, Roanne est la quatrième ville décorée de la Légion d'honneur. Cette distinction marque la reconnaissance de l’action du maire François Populle qui s’était opposé au pillage de Roanne par les Autrichiens après les désastres de 1815.

De 1865 à 1874, on édifie l’hôtel de ville à l’emplacement de l'ancien couvent des Capucins. Quelques années plus tard s’élève à proximité le théâtre à l’italienne où sont toujours montés des spectacles de qualité.

Transports[modifier | modifier le code]

Routes et A 89[modifier | modifier le code]

Roanne à proximité des autoroutes A72 et A89.
  • A 77 : Roanne - Paris (via N7) : 405 km (dont 268 km sur autoroutes) - 4 h 30 (estimation)
  • N 7 (2X2 voies contournant la ville) / A 89 : Roanne - Lyon (via N7/N82/A89)  : 87 km (prolongement A 89 en service depuis janvier 2013) - 55 min (estimation)
  • A 72 : Roanne - Saint-Étienne (via N7/N82/A89) : 93 km (dont 82 km sur autoroutes) - 1 h 00 (estimation)
  • D 482 : Roanne - Digoin : 56 km - 50min (estimation)
  • A 89 : Roanne - Clermont-Ferrand (via N7/N82/A89) : 127 km (dont 113 km sur autoroutes) - 1 h 20 (estimation)

Inaugurée depuis le 19 janvier 2013, le prolongement de l'A89 met Lyon à moins d'une heure de Roanne et achève l'autoroute reliant Bordeaux à Genève via Lyon. Les travaux ont débuté le 28 juin 2008 par le creusement du tunnel de Violay, tunnel souterrain de 3,9 km à Violay. D'une distance de 49,5 km dont 31,5 dans la Loire, cette portion autoroutière reliera Roanne à la Tour-de-Salvagny à l'entrée de Lyon via Balbigny et Tarare, un chantier de 1,3 milliard d'euros.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Roanne.
Gare de Roanne.
Nouvelle gare de Roanne en juillet 2009.

Principales destinations par le rail au départ de Roanne :

Depuis le 9 décembre 2007, la gare a une desserte cadencée comme l'ensemble du réseau TER Rhône-Alpes.

En 2008, le trajet Lyon-Roanne a comptabilisé 1 476 557 voyageurs (+ 29 % sur 1 an).

Pour faire face à l'engorgement de la ligne TGV Paris-Lyon, plusieurs dossiers sont à l'étude :

  • un nouvel axe TGV-Sud passant par Orléans-Bourges avec d'ici 2020 - 2023, une gare de raccordement située dans les alentours de Roanne, un projet soutenu par l'association « TGV Grand Centre Auvergne » à laquelle la ville participe. Roanne serait ainsi à moins de 2 h de la gare de Paris-Austerlitz ;
  • une liaison transversale Alpes-Atlantique (projet ALTRA) ;
  • l'électrification de la ligne Nantes-Lyon (proposition RACCO).

Avion[modifier | modifier le code]

  • Aéroport Lyon-Saint Exupéry
    • Accès route via Lyon - 120 km (dont 49 km sur autoroutes) - 1 h 45
    • Accès train via Lyon Part-Dieu - Durée train 1 h 15 + Correspondance + Durée navette 0 h 35 - 1 h 50

Accès fluvial[modifier | modifier le code]

Le Port de plaisance de Roanne
Article détaillé : canal latéral de Roanne à Digoin.

Après avoir chargé pendant plus d'un siècle des millions de tonnes de charbon et de céramique, de sucre et de phosphate, de sable de Nemours, d'eaux minérales de Saint Galmier, de pâte à bois pour France-Rayonne, de céréale et d'argile, le port cesse toute activité commerciale le 1er juin 1992. Il se reconvertit en 1993 vers le tourisme. Il est idéalement placé à moins de 5 min à pied des commerces du centre de la ville et géré par la Lyonnaise des Eaux et son Capitaine Hervé Pételet.

Avec une renommée aujourd'hui internationale, le prix d'amarrage y est un des moins chers de France. En 2002, plus de 300 bateaux de plaisance venus de toute l'Europe ont franchi l'écluse et fait escale dans la ville. Le port accueille une centaine de bateaux entre 6 et 38 m.

Paul Bonnaud, La navigation à Roanne sur la Loire et les canaux, Roanne, Sauzet (impr. de Sauzet),‎ 1944, 222 p. [7]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le tramway de Roanne, rue de la Côte, au début du XXe siècle

À la fin du XIXe siècle, la desserte entre les différents quartiers de la ville se fait par des voitures publiques tirées par deux chevaux. Face au développement de la population, on installe trois lignes de tramway (Les Canaux - gare du Coteau, Saint-Clair - Cimetière, Carrefour - gare de Roanne). Les trams sont inaugurés le 1er janvier 1901. Il serviront jusqu'au 28 novembre 1949. Les premiers autobus font leur apparition en 1934.

La ville et la communauté d'agglomération avec le réseau de la « STAR » dispose d'un service de transports en commun très dense, géré par Veolia Transport et son directeur Patrick Charollois. Au, le ticket à l'unité est vendu 1,25 €, le coupon mensuel à 29 € et la carte annuelle « liberté » à 18 € (sous certaines conditions).

Un pôle d'échanges (accessible aux personnes à mobilité réduite) du côté du quartier Mulsant, adossé à la gare, regroupe l'ensemble des transports urbains et interurbains ainsi que le bus assurant la desserte avec la Gare du Creusot TGV en 1 h 30. La gare routière abrite 9 lignes régulières (sur les communes de Balbigny, Neulise, Saint-Martin-d'Estréaux, Ambierle, Renaison, La Gresle, Perreux, Saint-Alban-les-Eaux, Saint-Just-en-Cheval, Saint-Germain-Laval, Boën, Charlieu, Vougy, Chauffailles, Briennon) et 5 scolaires. En 2008, on estime à 18 000 le nombre d'entrées et de sorties quotidiennes sur le site du pôle d'échanges.

Voies routières[modifier | modifier le code]

425 odonymes recensés à Roanne
au 10 mai 2014
Allée Ave. Bld Chemin Clos Cours Imp. Montée Pass. Place Pont Quai Rd-point Route Rue Ruelle Square Autres Total
18 13 21 7 [N 1] 0 1 [N 2] 51 0 10 28 0 7 [N 3] 0 2 [N 4] 252 [N 5] 0 5 [N 6] 10 [N 7] 425
Notes « N »
  1. Chemin Bourgeois, Chemin de Villerest, Chemin des Creuses, Chemin des Protestants, Chemin du Halage, Chemin Gardet et Chemin Grosdenis.
  2. Cours de la République
  3. Quai Commandant de Fourcauld, Quai de l'Île, Quai du Béal, Quai du Canal, Quai du Commandant l'Herminier, Quai du Général Leclerc et Quai du Renaison.
  4. Route de Briennon et Route de Commelle.
  5. Dont Rue du 14-Juillet.
  6. Square du 19-Mars-1962, Square Bénédicte Boiteux, Square Maréchal Foch, Square Maurice Chanard et Square Stalingrad.
  7. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Après les années « Auroux » de 1977 à 2001 et un septennat sous Yves Nicolin (UMP), la ville revient à gauche en 2008 avec Laure Déroche (PS).

À la présidentielle de 2007, Roanne se prononce pour Nicolas Sarkozy par 50,49 % des voix contre 49,51 % pour Ségolène Royal[8].

À la présidentielle de 2012, c'est François Hollande qui s'impose avec 52,88 % des voix contre 47,12 % pour Nicolas Sarkozy[9]

Aux législatives de 2012, Yves Nicolin conserve son siège de député devançant la maire socialiste Laure Déroche.

Aux municipales de 2014, Yves Nicolin, avec 50,92 % des voix, reprend son siège perdu en 2008 devançant la maire sortante Laure Déroche, qui n'obtient que 34,88 %, et la candidate du FN Sarah Brosset qui ferme la marche avec 14,19 %.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Roanne sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Roanne Maire Yves Nicolin 5 avril 2014 2020
Cantonales Roanne-Nord Conseiller général Alain Guillemant 27 mars 2011 2015
Roanne-Sud Conseiller général Bernard Jayol 16 mars 2008 2015
Législatives 5e circonscription Député Yves Nicolin 20 juin 2012 juin 2017
Autres résultats : Élections à Roanne

Administration municipale[modifier | modifier le code]

François Populle - Maire (1808-1815) - résistant face aux envahisseurs autrichiens en 1814
Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Yves Nicolin UMP Gestionnaire
2008 2014 Laure Déroche PS Chargée de mission
2001 2008 Yves Nicolin UMP Gestionnaire
1977 2001 Jean Auroux PS Professeur
1959 1977 Paul Pillet UDR Administrateur de sociétés

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Roanne

Depuis mars 2014, il est composé de :

  • 30 élus de la majorité (Roanne Passionnément) : NICOLIN Yves, LAPALUS Hélène, GUILLERMIN Monique, BOURGEON Edmond, PEREZ Daniel, TRAMBOUZE Simone, DURANTET Brigitte, MAISONNEUVE Christian, DETOUR Jean-Marc, COULIBALY Monfema, DUFOSSÉ Catherine, MURZI Lucien, CHAIZE François, BILLARD Dominique, LOUGHRAIEB Maryvonne, LAMBERT Fabien, MEDJANI Farid, BONNEFOND Aurélie, AMBLER Émilie, BANCHET Jean-Jacques, BOST Romain, ROUSSELON Virginie, ROTKOPF, Sophie LASSAIGNE Pascal, PASSOT Gilles, THINARD Anne-Charlotte, BAUDRY Jade, KADI Ahmet-Ali, MIGNARD Roland, BRUN Catherine.
  • 9 élus de l'opposition : Pour "Osez Roanne" : DÉROCHE Laure, PAPUT Paul, RIAMON Marie-Hélène, GONNELLI Louis, VIALLE-DUTEL Pascale, AUDIN Pierre, MAESTRACCI Giuliana. Pour Roanne Bleu Marine : BROSSET Sarah, MILON Christian.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Roannais Agglomération.

De 1994 à 2012, Roanne est la principale commune et le siège de la communauté d'agglomération Grand Roanne Agglomération qui comprend également Commelle-Vernay, Le Coteau, Mably, Riorges et Villerest, regroupant 68 190 habitants au recensement de 2009.

Depuis le 1er janvier 2013, la ville fait désormais partie de la communauté d'agglomération Roannais Agglomération qui regroupe 40 communes et un peu plus de 100 000 habitants.

Cantons[modifier | modifier le code]

La ville est subdivisée en deux cantons, Roanne-Nord, représenté par le conseiller général Alain Guillemant (PS) et Roanne-Sud, représenté par le conseiller général Bernard Jayol (PS).

Budget et Fiscalité[modifier | modifier le code]

  • Le compte administratif de la Ville validé par le Trésorier Public fait apparaître une baisse de la dette de 30 % entre 2001 et 2008 ainsi qu'un excédent budgétaire de 12 M d'euros au 31 décembre 2007.
  • Au 31 décembre 2007, l'encours de la dette de la Ville est de 30 millions d'euros, dont 65 % à taux fixe. Par ailleurs la municipalité garantit 60 millions d'euros pour le compte d'organismes extérieurs comme Roanne Habitat.
  • La municipalité emploie en 2008, quelque 700 agents. Cette même année, les PV dressés par la Police municipale s'élèvent à 622 000 €.
  • Le 19 décembre 2008, la ville rend public l'audit de ses finances [10].
  • Le 27 janvier 2009, la municipalité contrairement à ses engagements de campagne, annonce une hausse de la fiscalité de 5 % pour les taxes d'habitation et du foncier bâti.
  • En 2009, le budget primitif s'établit à 81,6 millions d'euros, dont 50 millions pour le fonctionnement et 31,5 millions pour l'investissement. Par fonction, il se répartit ainsi : Aménagement et services urbains environnement 28,38 % - Logement 1,94 % - Famille 0,94 % - Interventions sociales et santé 5,95 % - Sport et jeunesse 6,64 % - Culture 6,05 % - Enseignement et formation 5,95 % - Sécurité et salubrité publique 1,03 % - Services généraux 17,86 % - Action économique 1,43 % - Non ventilables 24,29 %.
  • En 2009, la municipalité verse 338 116 € à 91 associations scolaires, sportives, culturelles, aux anciens combattants et aux usagers du centre de jeunesse Pierre Bérégovoy.

En 2011, la commune de Roanne a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ ».

Immobilier et urbanisme[modifier | modifier le code]

Le prix moyen du m² à Roanne en 2009 s'établit ainsi (Extrait de « l'Argus de l'immobilier » du Nouvel Observateur du 12 avril 2009) :

Type de logement 2007 2008 2009
Appartement Ancien (€/m²) 1 356 1 301 1 215
Appartement Réhabilité (€/m²) 1 448 1 389 1 297
Appartement Neuf (€/m²) 2 498 2 396 2 238
Loyer Appartement (€/m²/mois) 6,4 6,2 6,7
Maison Achat (€/m²) 1 882 1 878 1 534
Loyer Maison (€/m²/mois) 5,5 5,7 5,7
  • Dans une note de conjoncture, la CNAB Loire souligne qu'un nouveau cycle baissier est entamé depuis la mi-2007. Les experts prédisent une première baisse moyenne des prix comprise entre 3 % et 5 % sur 2008 / 2009.
  • En 2008, le salaire moyen d'un couple roannais empruntant au Crédit Immobilier de France est de 2 300 €.
  • En 2008, on compte sur l'agglomération de Roanne, 32 500 résidences principales dont 6 400 logements sociaux soit 23 % du parc (loi SRU). Le parc locatif social est réparti entre trois principaux bailleurs: l'Office publique Roanne Habitat (4 413 logements), le Toit Familial, organisme HLM privé (1 747 logements) et Loire Habitat, Office publique départemental (314 logements).
  • « Roanne Habitat » (ex OPAC), dirigé par Marc Patay, projetait cent vingt nouveaux logements à loyers modérés au faubourg Clermont d'ici 2010. L'organisme est créé en 1955. Il gère sur la région de Roanne près de 4 800 logements. Son taux de vacance de 16 % il y a 10 ans est tombé à 6 % en 2008.
  • En mars 2009, l'indicateur CLAMEUR (connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux) indique une stabilité du coût des loyers à 6,3 €/m².

Quartiers[modifier | modifier le code]

Le Rond point des Canaux au Faubourg Mulsant à Roanne

Depuis juillet 2008, pour favoriser la démocratie participative, les huit quartiers (Clermont, Mulsant, Paris, Arsenal, Le Parc, Charlieu, Bords de Loire, Centre), disposent chacun d'un conseil de quartier de 40 membres résidents élus pour deux ans (24 volontaires, 8 issus des listes électorales, et 8 représentants des associations, institutions et professionnels). Ils sont chacun dotés d'un budget annuel maximum de 5 000 €.

  • L'Arsenal
Article détaillé : Arsenal de Roanne.

Le plus récent des quartiers de Roanne. Comme son nom l'indique, voit le jour avec la décision le 13 octobre 1916 d'Albert Thomas, alors sous-secrétaire d'État à l'armement, de créer à Roanne un atelier pour produire des obus et des canons lourds. Le projet et la réalisation sont confiés à l'ingénieur Charles Emile Hugoniot. Le 7 janvier 1917, les maires de Mably et des communes environnantes sont informés par le Sous-Préfet de la construction d'un futur Arsenal. Annonce mal accueillie car l'état demande de créer les infrastructures d'une ville: égouts, rues, abattoirs, tramway, écoles, police, octroi etc. André Citroën fit un court passage à Roanne (locataire au château de Mably et non pas au Château de Matel après avoir occupé la villa de la Martinière) où il supervisera avec une partie de son personnel parisien l'installation d'une chaîne de production entre juin et novembre 1918, ses usines du quai de Javel étant menacées par les Allemands. (En 1919, A.Citroën, absent de Roanne, achète et revend six mois plus tard le château de Mâtel) L'Arsenal compte trois bâtiments - Somme, Verdun, Marne sur les cinq prévus. À l'armistice de 1918, l'Arsenal n'a pas atteint son objectif de production car il est encore en construction ainsi que ses cités. Il était alimenté par une importante centrale thermique, par le chemin de fer et par l'eau avec la construction d'un port, vers Bonvert. C'est à partir des années 1950 et l'extension de Roanne que le quartier de l'Arsenal va se développer par la construction de maisons et lotissements sur Mably. Les cités ouvrières situées sur les communes de Mably et de Roanne furent construites en même temps que l'établissement à partir de 1917. Celles de Mably furent remplacées par des HLM et des lotissements à partir de 1972-1973 et les maisons de la cité Roanne vendues dans les années 1990.

Le 1er janvier 1920, l'Arsenal met à disposition de la ville de Roanne les locaux de son école publique ouverte en octobre 1918.

Le tacot au départ du rond point des Canaux
  • Faubourg Mulsant

du nom de Jean-Pierre et Sébastien Mulsant, fils de Jeanne-Marie Chevrot et d'Étienne Mulsant « père » (1733-1795), Député, ancien conseiller du Roi, industriel à Thizy. Ce dernier introduisit le coton dans le tissage à la place du chanvre.

En 1817, les 2 fils collaborent à l'achat à la limite du marais de terrains pour y construire de petites maisons individuelles surnommées les « Baraques » (dans le bas de l'actuelle rue Mulsant) où seront installés leurs ouvriers tisseurs. Jean-Pierre fait faillite, et Sébastien devient en 1796 maire de Mably.

En 1863, la Mairie de Roanne obtiendra l'annexion de ces terrains qui prendront officiellement le nom de faubourg Mulsant.

Le quartier voit l'arrivée des Frères Montgolfier en 1823. Ils construisent une papeterie au-dessus de la rivière du Renaison et installe au début de la rue Mulsant un entrepôt. Les papiers fabriqués par les Montgolfier ont pour emblème un phénix. C'est ce nom que Roanne donnera au dépôt qui depuis 1846 a été transformé en orphelinat par les sœurs Saint-Charles.

Le réseau des CFDL (Chemins de fer départementaux de la Loire) voit le jour en 1901 avec le chemin de fer de la Côte et l'ouverture de la 1re ligne Roanne-Boën. En 1909, il relie Renaison, puis Vichy en 1910. On surnomme ce train le « Tacot » : il part de « l'Octroi » situé aux Canaux au faubourg Mulsant. En 1936, le CFDL est raccordée à la gare de Roanne et le départ déplacé au 22 rue Mulsant. En 1935, la construction du pont routier des Promenades Populle supprime le passage à niveau de la voie SNCF vers Lyon et Saint-Étienne. Dès 1933 apparaissent les premiers autobus. Ils marquent la disparition progressive de la CFDL.

Aujourd'hui, la vie commerçante du quartier a beaucoup décliné, après l'ouverture fin 1993 à l'entrée de Riorges du centre commercial « Les Portes de Riorges » avec l'hypermarché E.Leclerc. Il reste néanmoins rythmé chaque dimanche matin par le marché de la place Victor-Hugo. Les commerçants réunis dans l'association « Mulsant-Canaux » rencontrent la Mairie en juillet 2008 pour lui proposer des idées destinées à redynamiser le quartier : zone bleue, rénovation de l'habitat, espaces verts, résidences pour personnes âgées.

Depuis le 7 mai 2008, le quartier est relié par une passerelle donnant entre le nouveau pôle d'échanges et la gare de Roanne.

  • Mâtel

Sa croissance récente dans l'histoire, est liée aux implantations industrielles autour du bassin de l'Oudan avec notamment les papeteries Navarre et la société « le Cuprotextile » fondée le 29 janvier 1925 avec la participation de l'entreprise « Gillet & Fils » fondée vers 1837 par François Gillet. La société « France-Rayonne » arrivera plus tard, en 1940, fruit de la politique de collaboration[11].. En 1928, les enfants de la cité « Gillet » allaient à l'école primaire de l'Arsenal par le chemin des écoliers jusqu'à la création dans les années trente de l'école route de Charlieu. Elle marque le début du développement du quartier de Mâtel. En 1957, l'école de la Livatte ouvre ses portes, mais sommes nous encore à Mâtel ?

  • Faubourg de Paris

Un ancien marécage. Le quartier se développe après 1750, quand Trudaine, un des créateur du réseau routier en France décide l'aménagement de la route entre Paris et Lyon, future Rue Nationale puis Route nationale 7.

  • Faubourg Clermont

Il se développe vers 1830, une fois installée une passerelle permettant de franchir la rivière du Renaison. Le quartier débutait rue Brison où se trouvait l'importante manufacture de quincaillerie et fabrique de boutons de Joseph et Michel Alcock. Des tanneries comme Fortier Beaulieu et Desbenoit s'installèrent le long de la rivière du Béal, affluent du Renaison. Une filature pris place en 1830 en bordure du collège Jules-Ferry : le bâtiment subsiste toujours comme centre administratif du collège.

Signalons la rue du Moulin-à-Vent ainsi dénommée par la présence d'un moulin construit en 1705 entre les rues de Clermont et l'impasse des Tisseurs. C'était une tour de 8 m de haut et 6,50 m de diamètre extérieur. Son emplacement figure sur un plan des propriétés de la Comtesse douairière de la Feuillade, en 1759, avec cette mention : « Où fut un moulin à vent ». Il a donc depuis été démoli. Des traces du passé ne demeure aujourd'hui qu'une haie de charmille, dans le jardin du no 5 de l'impasse des Tisseurs, encore appelée aujourd'hui « la maison du moulin à vent ».

Le faubourg Clermont a longtemps hébergé une population immigrée d'Afrique du Nord dans les grands ensembles HLM du Mayollet. Dans les années 1980/90, il a fait l'objet de nombreux travaux de démolition et de réhabilitation. Le quartier permet de rejoindre l'autoroute A89 en direction de Thiers et Clermont-Ferrand.

  • Parc des Sports

En 1957, on pose la première pierre du « Baticoop » dans le quartier du Parc des Sports. C'est ce que l'on a appelé les « cités-jardin », des logements autour d'un espace vert. C'est dans ce quartier que dans les années 1970 s'implante l'usine Michelin.

Justice[modifier | modifier le code]

Le Palais de Justice de Roanne

Avec le projet de réforme 2007 de la carte judiciaire et la fermeture du Tribunal de Montbrison, le Tribunal de Grande Instance de Roanne voit sa position renforcée.

  • Le barreau de Roanne présidé par Maître Henri Christophe, réunit 41 avocats.
  • Un centre de détention dans le quartier de Mâtel accueille environs 600 détenus (dont 90 femmes) et emploie 250 personnes. Il a été inauguré le 19 janvier 2009 par le Garde des Sceaux Rachida Dati et le 1er ministre François Fillon. Les 14 premiers détenus sont arrivés le 28 janvier 2009.
Article détaillé : Centre de détention de Roanne.

L'histoire de la ville est étroitement liée à celle de ses prisons : de Mandrin qui s'évada en 1754 de la prison du château à Claude Berri qui tourna des scènes du film Uranus en 1989, dans les cellules désaffectées de la rue Jean-Macé [12],[13].

L'année 2008 en chiffres[modifier | modifier le code]

424 157 €, le budget des juridictions roannaises ; 738, le nombre de jugements prononcés par le tribunal correctionnel ; 299, le nombre de couples en instance de divorce ou de séparation ; 197, le nombre de mineurs délinquants convoqués devant le juge des enfants ; 66, le nombre de suspects mis en examen par les juges d'instruction ; 21, le nombre de personnes placées en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention ; 4,4 mois, le délai moyen de jugement, toutes affaires confondues du TGI de Roanne.

Police et Sécurité[modifier | modifier le code]

  • Roanne abrite sur la commune limitrophe de Mably la CRS 34 qui compte 150 fonctionnaires.
  • La gendarmerie de Roanne installée à la caserne Combe est dirigée depuis août 2012 par le Chef d'escadron Didier Bonnin. La compagnie compte 120 personnes réparties en cinq communautés de brigades, un peloton de surveillance et d'intervention et une brigade de recherche.
  • La Police Nationale de Roanne, est dirigée par la commissaire Martine Bednarczyk[14].
  • Selon les chiffres de la Police Judiciaire rendus publics le 26 juin 2008 par Le Figaro, on dénombre en 2007, à Roanne, 150 actes de violence par coups et blessures volontaires et 43 vols avec violence, soit un taux de violence pour 1000 habitants de seulement 2,83 % (contre une moyenne nationale de 5,93 %)[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 36 147 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 500 6 992 7 270 8 370 9 260 9 910 11 330 12 959 13 397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
15 139 17 398 19 354 20 037 22 797 25 425 30 402 31 380 33 912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
34 901 35 516 36 697 37 752 38 469 40 502 41 460 44 518 46 501
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
51 731 53 381 55 195 48 705 41 756 38 896 36 126 36 147 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Avec 104 000 habitants, l'aire urbaine de Roanne se situe au 73e rang français (Insee). Si certaines communes de l'aire urbaine de Roanne voient leur population progresser, la Ville de Roanne a connu une forte baisse démographique depuis 30 ans. Cependant, un renversement démographique s'est opéré entre 2007 et 2008 avec une hausse de plus de 200 habitants en un an.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'hebdomadaire le Point du 05/02/2009, la commune se classe 15e commune du département de la Loire par le taux du niveau de revenus de ses habitants (parmi les revenus supérieurs à la tranche fiscale de 97 500 €, 121 foyers fiscaux ont déclaré en moyenne en 2008, 203 017 euros de revenus annuels). Au niveau national, elle est la 826e ville des contribuables les plus aisés de France [18],[19].

État Civil[modifier | modifier le code]

En 2008, la ville a enregistré 3 434 actes (en baisse par rapport aux années précédentes). Les divorces passent de 105 en 2005 à 68 en 2008. On compte 956 décès (6 de moins qu'en 2007). 1 962 enfants (1 003 garçons et 959 filles) ont vu le jour en 2008 (40 de moins qu'en 2006) et 339 actes de reconnaissances pour les enfants nés hors mariage ont été établis.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée Carnot à Roanne.

Le pôle Sampaix-Carnot vient de faire l'objet de travaux importants pour 58 millions d'euros. Pour la rentrée 2008 / 2009, les effectifs attendus sont de 340 élèves au lycée Sampaix et 560 au lycée Carnot, qui lui, propose en outre 1) une filière STI (Sciences et Techniques industrielles) : Productique, Systèmes motorisés et mécanique auto, électrotechnique 2) BTS conception des produits industriels, mécanique et après-vente auto 3) CAP MVA 4) BEP Conduite et services dans le transport routier 5) BEP métiers de la mode 6) BEP électrotechnique 7) BEP MPMI, MSMA, MVM 8) BAC Pro SEN, EEEC, MEI, métiers de la mode, Technicien usinage.

Le lycée Jean-Puy [20] accueille près de 1 000 élèves et 100 professeurs.

En 2008, selon le ministère [21], le lycée public Carnot obtient 88 % de réussite (130 élèves présentés) au baccalauréat général, les lycées Jean-Puy (319 élèves présentés) et Albert-Thomas 87 % (268 élèves présentés). Du côté des lycées privés, Saint-Paul (80 élèves présentés) obtient 96 % et Sainte-Anne (37 élèves présentés) 78 %.

En 2009, le Conseil général de la Loire lance un concours d'architecture pour la restructuration du collège Jules-Ferry.

La Région décide un chantier de 30 millions d'euros pour la rénovation du lycée Jean-Puy de 2011 à 2015 et une première tranche de 8 millions d'euros pour le lycée Albert-Thomas en 2012-2014.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

IUT de Roanne

L'université de Saint-Étienne a décentralisé une partie de ses enseignements à Roanne.

L'École polytechnique de l'université Lyon-I est présente à Roanne depuis 1992 avec un département Systèmes industriels (productique) et le soutien financier de la communauté d'agglomération Grand Roanne Agglomération et de la chambre de commerce et d'industrie du Roannais.

Le Centre universitaire roannais (CUR) dirigé par Salah Khennouf propose également :

À la rentrée 2008, l'université de Saint-Étienne propose à Roanne aux titulaires d'une licence, une nouvelle formation de master (2 ans) en génie industriel, autour de la découverte et de l'apprentissage de l'utilisation des outils d'aide à la décision pour la conception et le pilotage des processus industriels.

La communauté d'agglomération Grand Roanne Agglomération va se doter en 2009 d'une agence pour le développement de l'enseignement supérieur.

Formation professionnelle[modifier | modifier le code]

L'AFPA de Roanne emploie 35 formateurs et agents de service qui accueillent jusqu'à 200 stagiaires dans des domaines divers comme le tertiaire, l'industriel ou la restauration.

Économie[modifier | modifier le code]

De Roanne, on connait souvent sa gastronomie et son textile…

Emploi[modifier | modifier le code]

Nb. demandeurs emploi(1) Jan Fév Mar Avr Mai Jui Juil Aoû Sep Oct Nov Déc
année 2008 4543 4341 4223 4039 3968 3915 4090 4567 4559 4679 4760 4864
Nb. demandeurs emploi(1) Jan Fév Mar Avr Mai Jui Juil Aoû Sep Oct Nov Déc
année 2009 - - - - - - - - - - - -

(1) Demandeurs d'emploi de catégorie 1 sur le bassin d'emploi de Roanne

Commerce[modifier | modifier le code]

Les commerçants de la Ville sont représentés par l'association « Vitrines de Roanne » qui totalise 200 adhérents. Présidée par l'assureur Paul-Éric Dupont, elle a reçu en janvier 2008, le pannonceau d'or récompensant au niveau national les unions commerciales les plus innovantes et entreprenantesréférence nécessaire.

On distingue quatre grands pôles commerciaux :

Rues Piétonnes - Rue du Maréchal-Foch à Roanne
  • le centre-ville avec les rues Charles-de-Gaulle, Maréchal-Foch, Jean-Jaurès, Alsace-Lorraine, Brison ; on y trouve de nombreuses enseignes nationales en particulier dans le domaine de l'équipement de la personne ;

En 2011, la Ville de Roanne débute le chantier de rénovation du centre-ville baptisé « Roanne Cœur de cité ». La principale action de ce projet est de rénover les rues piétonnes (Charles-de-Gaulle et Maréchal-Foch), la place du Marché et en 2013 la place des Promenades-Populle.

Industrie[modifier | modifier le code]

Hier[modifier | modifier le code]

Usine Michelin à Roanne
Roanne, un haut lieu de la bonneterie

L'industrie textile semble naitre à Roanne au début du (XIXe siècle) dans le quartier Mulsant (qui appartient alors à Riorges). Jean-Pierre Mulsant, originaire de Thizy, achète des terrains du clergé devenus biens nationaux sous la Révolution et y implante les premiers logements-ateliers nommés « baraques Mulsant ». Jean-Pierre Mulsant connaissant quelques difficultés financières, son frère Sébastien reprend l'affaire sous l'Empire.

Plus tard, des juifs s'installent à Roanne vers 1920, fuyant la Pologne et la crise économique qui sévit dans les pays de l'Est. En 1930, la faillite des établissements "Gillet-Thaon", la plus grande usine de la ville qui employait une grande partie de ces immigrants est à l'origine de ce que certains appellent "La bonneterie juive roannaise". Sans travail, quelques juifs achètent ou louent leurs premières machines à tricoter. Après quelques mois, des ateliers sont créés et des ouvriers juifs recrutés à Paris viennent grossir les rangs de la communauté. La bonneterie fera les beaux jours d'entreprises comme Jean Girard, Prost, Griffon, Devernois ou Désarbre

  • Le tissage avec les usines Déchelette, Gotheron, Bréchard, Delorme, Giraud, Deveaux…
  • Le textile avec
    • Les ARCT (Ateliers Roannais de Constructions Textiles), créés en 1919 par Louis Élysée Crouzet, disparus dans les années 1980, fabriquaient notamment des machines à texturer les fils synthétiques (fausse torsion). Ils ont employé jusqu'à 2 000 personnes sur leurs sites de Roanne (3 implantations), Valence et Aubenas.
    • France-Rayonne, spécialiste du textile artificiel (rayonne, puis fibrane et non-tissé) fabriqué à partir de pâte de bois selon la méthode mise au point par le baron Hilaire de Chardonnet à la fin du (XIXe siècle), la plus grosse usine d'Europe dans ce secteur avec près de 800 employés. Cette usine, devenue Textiles Artificiels du Centre (TADC), puis Centre de Textiles Artificiels (CTA), puis Rhône-Poulenc-Textiles (RPT), ferme à la fin des années 1980 et est détruite en 1989.
    • Les établissements Désarbre, Devernois, Carré Blanc…
  • Giat Industries : L'arsenal de Roanne est créé en 1917 au cours de la Première Guerre mondiale, pour fabriquer des obus et des canons. Dans les années 1920, il cessera la production d'obus pour fabriquer des Wagons et réparera les camions en retour du front. Après la guerre de 40, l'Arsenal fabriquera des mortiers (Brandt) de 60, 80, 90, 105, 120… des machines-outils (tours Cazeneuve G36 et outilleurs TB43 et TC102, fraiseuses, perceuses, tours LIP, etc.) des vélos, des tracteurs (Société Française type HV1 & FV1), beaucoup de productions civiles pour remettre la France sur pieds. Il se spécialisera par la suite en la réparation des blindées américains qui restaient de la guerre de 40 (Dodge, moteurs Cadillac, GMC, M44, M21…) et dans la fabrication des chars notamment vers 1950 avec les AMX-13. Les véhicules en réparations sont alors des Patton et des EBR Panhard. Les 30 tonnes commenceront en 1963 et les 10 tonnes vers 1970. Dans les années 1980, l'effectif de l'Arsenal comptera jusqu'à 3 000 personnes. L'entreprise est devenue Nexter Systems en 2006,
  • Les papeteries Navarre, leader français[réf. nécessaire] de l'enveloppe, aujourd'hui détruites, étaient alimentées par le canal tout proche,
  • La métallurgie avec Démurger, créée en 1924 par Pierre Démurger, puis dirigée successivement par son fils Jacques et son petit-fils Jean-Pierre. L'entreprise est leader mondial des lames de scies à métaux dans les années 1970 ; elle devient ULTRA-Diam à la fin des années 1990 et est en redressement judiciaire le 29 février 2008. Le 18 juin 2008 le groupe allemand Döring-Guhema installé à Hockenheim sauve une nouvelle fois l'entreprise qui est rebaptisée "Ultra Nova SAS". Dirigée par M. Claude Waltz, elle produira aussi des scies bi-métal avec un effectif de 94 salariés (sur 150 auparavant et près de 600 dans les années 1980).

La ville a subi une profonde crise économique dans les années 1970 lorsque l'État diminue ses activités d'armement. Dans le textile, c'est aussi la crise avec le début de la concurrence étrangère à bas coûts.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Nexter Systems fabrique sur son site de Roanne le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI)
  • Nexter Systems : 765 personnes fabriquent les véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), l'Aravis (blindé) et le CAESAR (camion équipé d'un système d'artillerie avec un canon de 155 mm), et rénovent les AMX 10P et AMX 10RC.

En 2007, une commande ferme de 177 VBCI (sur un programme de 700) est passée par l'armée française. Les trois premiers sont livrés le 22 mai 2008, 200 autres le seront d'ici 2015. Concernant le CAESAR, Nexter Systems livre le premier exemplaire à l'école d'application de l'artillerie à Draguignan le 15 juillet 2008 ; L'Armée de Terre en recevra encore 7 en 2008, sur un total de 72 commandés en 2004. En 2009, la délégation générale pour l'armement lui commande 800 systèmes d'information terminaux pour équiper 400 VBCI. Le programme du char Leclerc s'est définitivement arrêté le 5 mars 2009.

Le site roannais produit en 2008 jusqu'à 10 véhicules par mois. En 2007, Nexter a réalisé un C.A. de 587 M€. En 2008 le C.A. est en retrait de 1,4 % à 579 M€.

  • Michelin, depuis 1974, le manufacturier fabrique dans cette unité des pneumatiques pour les véhicules très haut de gamme (890 salariés) - 12 000 pneus sont exportés par jour. En 2007, près de 4,5 millions ont été produits. Michelin, premier employeur privé, qui représente le quart de la taxe professionnelle collectée, investit en 2008, 5 M€ pour la modernisation du site. L'entreprise est dirigée depuis août 2008 par Pierre-Alexandre Anstett, 37 ans, ingénieur. Pour la première fois l'usine est en chômage technique pour 3 semaines en décembre 2008 puis en mars et avril 2009 afin de faire face à la crise automobile: l'objectif annuel de production 2008 est ramené à 4,03 millions de pneus, un déclin de près de 10 %.
  • Le textile avec par exemple "Bel Maille" : entreprise de confection de textiles et de fabrication d'étoffes à maille : tissus à maille circulaire pour le prêt-à-porter, la lingerie, les maillots de bain. Tissus pour le sport (Lacoste) ; tissus techniques pour l'industrie automobile (Renault). La société revendue en janvier 2009 à Stéphane Ziegler (ex Rip Curl), est située sur la commune limitrophe de Riorges ; elle emploie 110 salariés et réalise en 2008, 17 M€ de C.A. dont 35 % à l'export et compte parmi ses clients des marques comme Zara, New-Man, Benetton, Zannier, Camaieu ou Etam.

Le tissage et la bonneterie sont aussi représentés par « Carré Blanc », « Dévernois » (400 employés dans le groupe dont 150 sur le site, 46,58 M€ de C.A. en 2008 (- 4 %)), « Christian Cane », « Rhodamel », « Pauporté », « Marcelle Griffon » ou « Rotkopf ».

  • Agroalimentaire avec Valentin Traiteur (160 salariés), la Chocolaterie du Coteau avec les papillotes Révillon,
  • ESCA : établissement spécialisé du commissariat de l'armée, 153 personnes civils sous encadrement de 30 militaires, chargées de la maintenance lourde des matériels de guerre de l'armée française et de son approvisionnement en pièces détachées (systèmes de réfrigération, de chauffage…). Depuis juillet 2009, l'établissement est dirigé par le lieutenant-colonel Michel Vautrot.
  • Calorifloat (groupe Caloriver) : spécialiste dans la fabrication de vitrages isolants. Après Toul et Montpon-Ménestérol en Dordogne, le groupe s'installe à Roanne en 2009 sur 11 000 m2. Un investissement de 10 M€ avec dans un premier temps le recrutement de 61 personnes (et 120 à terme),
  • Constructions soudées du Coteau (CSC) : fondées en 1936 et intégrée depuis 1986 dans le groupe Boccard. Elle développe son activité dans le domaine des cuves, vinicoles ou des cuves destinées à l'agro-alimentaire, l'agro-industrie ou la chimie. Elle emploie 60 personnes et réalise un C.A. de 10 M€[22],
  • Gimaex : l'entreprise franco-allemande fabrique des véhicules de secours routier et d'incendie. Le groupe emploie près de 350 personnes (dont 100 à Roanne)[23],
  • Intexa, installée en bords de Loire. L'entreprise avec près de 80 emplois se situe au premier rang des fabricants de tissus, qu'elle conçoit et fabrique à plus de 90 % dans des usines ultra-modernes. Le 10 juillet 2008, le groupe Casino devient actionnaire majoritaire d'Intexa.

En 2008, le Tribunal de commerce de Roanne enregistre 113 nouvelles procédures collectives contre 116 en 2007 et 121 en 2006.

Services et nouvelles technologies[modifier | modifier le code]

(à compléter)

Numériparc à Roanne
  • Les centres d'appel - B2S (ex Transcom) assure le Service Clientèle de nombreux opérateurs télécom - Laser contact assure notamment le Service Clientèle de Orange.
  • Steria: Plate-forme et opérateur global de services informatiques aux entreprises: une centaine d'emplois[24].
  • Le technopole Diderot,
  • Numériparc (ex télépôle) propose toute une gamme d'équipements et de services destinés à favoriser le développement de projets innovants. Il accueille déjà une quinzaine d'entreprises technologiques. Les acteurs de la filière numérique y sont regroupés au sein d'une association professionnelle « Loire Numérique ».

La ville compte un Lions Clubs, de 32 membres, fondé par le docteur René Margotton et présidé en 2008 par Monsieur Bernard Demeure-Besson.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison bourbonnaise du XVe siècle encore visible le long de l'Église Saint-Étienne

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  • Donjon XIIe siècle, fait de galets de la Loire, plus ancien bâtiment de Roanne, partie intégrante du château. Vers 1674, il devient le Tribunal et abrite ses prisons, jusqu'en 1810 année de construction de la prison Jean Macé détruite en 1999. Classés monuments historiques[25] en 1931 et acquis par la municipalité en 1997, le donjon avec la maison attenante abrite aujourd'hui l'office de tourisme. Le donjon se visite chaque samedi matin en été. Début 2009, il fait l'objet d'une restauration de sa façade et de sa charpente (qui abrite des antennes de téléphonie…) !
  • La maison bourbonnaise : facilement reconnaissable avec ses colombages. Elle jouxte l'église Saint-Étienne. C'est sûrement une des plus anciennes maisons de Roanne. Elle fut longtemps un caveau de dégustation des vins de la Côte-roannaise. Elle est aujourd'hui le siège des réunions de l'Association des r Amis du Musée et de la Médiathèque de Roanne.
  • L'Auberge des voyageurs sur le quai de l'Isle, où résidaient les passants avant d'embarquer sur la Loire jusqu'à la Révolution,
  • Pont sur la Loire (de l'ingénieur de Varaigne) 1834),

Chaque année, c'est sur le Pont de Loire qu'a lieu le traditionnel feu d'artifice du 14 juillet,

Le Pont Pisserot à Roanne construit par l'ingénieur Léonce-Abel Mazoyer en 1897. Sa structure métallique et ses culées en granit et porphyre de la région sont bien visibles.
  • Pont Pisserot, au-dessus du canal latéral de Roanne à Digoin de l'ingénieur Léonce-Abel Mazoyer, en 1897. Il permet à la rivière Oudan de franchir le canal par-dessus, disposition très rare. Longtemps lieu favori de promenades des Roannais, on ne peut plus le franchir à pied mais juste l'admirer en se baladant le long du canal.
  • L'hôtel de ville : Jusqu'en 1874, c'est le couvent des Capucins. Au XIXe siècle, le Duc de Persigny - il repose à Saint-Germain-Lespinasse - ministre de l'intérieur convainc le maire Charles Bouiller de faire construire un nouvel hôtel de ville. Le projet du célèbre architecte parisien Édouard Corroyer s'achève en 1874.

Le premier conseil municipal se déroule le 27 octobre 1874 dans une salle qui deviendra plus tard la salle Charles de Gaulle. Aujourd'hui il s'y tient encore.

La fontaine place de l'hôtel de ville est l'œuvre de Charles-Louis Picaud. Elle rend hommage au maire François Populle qui avec l'aide de 20 000 paysans défendit la ville en 1814 face aux autrichiens. Cet acte de courage valut à Roanne la croix de la Légion d'Honneur sur décret de Napoléon III le 4 mai 1864.

  • Hôtel de la sous-Préfecture de Roanne : C'est Jacques de Flesselles, intendant à Lyon de 1767 à 1789, dernier prévot des marchands de Paris, assassiné le 14 juillet 1789, qui fit bâtir cet hôtel pour y loger lors de ses passages à Roanne.

En 1767, Jacques de Flesselles fera appel au célèbre Architecte-Urbaniste Lyonnais Jean-Antoine Morand (futur créateur du quartier des Brotteaux à Lyon) pour la construction de cette magnifique demeure, qui fut terminée en 1770. L'hôtel de la sous Préfecture abrite entre autres, un salon Louis XV octogonal à la décoration classé monument historique et comportant de très belles boiseries, un plancher marqueté et à chacune des quatre portes, serrure et clé représentant les signes d'un jeu de cartes. Ce salon était utilisé jusqu'en 1981, comme bureau du sous-Préfet.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre Dame-des-Victoires à Roanne
Le triptyque de la Passion classé par les Monuments Historiques en 1997
Chapelle Saint Michel de style jésuite à Roanne
  • Église Notre-Dame des Victoires (ou église des Minimes) : une construction récente de l'architecte diocésain lyonnais Auguste Desjardins en 1864. De style gothique du XIIIe siècle, elle est construite dans un calcaire dur à grain fin réhaussé de lave de Volvic par endroits. Face au manque d'espace pour la célébration du culte au XIXe siècle, le cardinal Joseph Fesch qui venant d'être nommé évêque de Notre-Dame-des-victoires de Rome, souhaita que cette nouvelle paroisse se nomme ainsi. Elle présente un magnifique maître-autel, un rétable sculpté et des statues comme Notre-Dame de Pitié. C'est aussi la plus grande et la plus belle des églises de Roanne. Le clocher entrepris vers 1884 contient la plus grosse cloche de la ville (1 660 kg). En 1926, après avoir perdu la croix ornant sa façade, on lui ajoute une cloche supplémentaire.
  • Église Sainte-Anne (patronne des tisseurs) : achevée le 11 aout 1863, agrandie en 1890 à la suite de l'expansion du faubourg Mulsant grâce à l'activité du tissage, rénovée en 1960. L'orgue a été restauré en 2000: construit en 1865, c'est l'ancien orgue de chœur de l'église de Fourvière à Lyon dont Sainte-Anne hérite en 1894. Un incendie le 18 décembre 1978 endommage la sacristie et divers équipements (chauffage, sonorisation et éclairage), et noircit les murs et les voûtes de l'église. Le retable de Notre-Dame de Pitié de l'église Sainte-Anne, autrement appelé le « Triptyque de la Passion », vient de faire l'objet d'une restauration dans les ateliers des musées de France à Versailles. Après 20 ans d'absence, il est exposé au Musée Déchelette. Cette pièce non signée est supposée dater de la fin du XVe siècle. On l'attribue à l'école franco-flamande.
  • Chapelle Saint-Michel : fondée en 1617 par le père Coton, jésuite, confesseur d'Henri IV et Louis XIII et de son frère Jacques (Seigneur de Chevenoux). Ils construisent sur leurs deniers personnels une église pour le collège de jésuites, actuel lycée Jean Puy ouvert en 1611. Le père Coton et son frère y sont inhumés dans la crypte centrale. Elle est représentative du style jésuite de l'époque, selon les plans de l'architecte Étienne Martellange. Elle est inspirée par le modèle des églises italiennes du XVIe siècle. Vous apprécierez le maître autel en mosaïque de marbre polychrome avec deux tabernacles du XIXe siècle, les boiseries des stalles du XIXe siècle, la chaire en bois sculptée, la statue en bois peint de Louis de Gonzague, le tout, classé par les Beaux-Arts. Dans la sacristie encore, la grande crédence du XVIIIe siècle et la cloche en bronze du XVIIe siècle.
  • Église Saint-Étienne : en pierres dorées et roses, en forme de croix latine. La plus ancienne paroisse de Roanne aux abords du Château. Initialement elle a été construite vers 1343 par Alice de St-Haôn (dite de la Perrière) héritière d'une des deux seigneuries dominantes de l'époque avec les comtes de Forez. Depuis elle fut détruite et reconstruite 4 fois. Son aspect actuel date de 1844. La sacristie est récente et remonte au début du XXe siècle obligeant la destruction de certaines demeures attenantes. Ses orgues, conçues par la manufacture Daublaine Callinet, étaient initialement installées dans le chœur de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
  • Église Saint-Louis (1881) : Église à trois nefs, dans le style roman du XIIe siècle avec une façade de pierres de Volvic grises et de granit rose d'Ailly. Elle n'a jamais reçu les deux flèches initialement prévues.
  • Chapelle Saint-Nicolas Du Port : construite par les mariniers en 1630 pour remercier le ciel d'avoir conjuré la peste de 1628. C'est un des plus vieux bâtiments de Roanne après le château. La chapelle devient par la suite, un dépôt de grain, un bureau de poste, une habitation, ou encore un débit de boissons. Le Liger club de Roanne sollicite en 2008 la mairie pour la réouverture de ses portes à des fins touristiques. Elle est en effet à ce jour fermée au public. Inscrit aux monuments historiques [26]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Ancien hôtel de M. de Valence de Minardière, conçu par Lavoipierre, le bâtiment est acheté en 1892 par Joseph Déchelette. Le musée est créé en 1844 par l'archéologue Joseph-Antoine-Fleury-Léonard Mulsant (frère de Sébastien et Jean-Pierre créateur à Roanne du faubourg Mulsant). Il en fut le conservateur jusqu'à sa mort en 1851. Après la mort au front de Déchelette en 1914, sa veuve le cède à la ville en 1923.

L'amateur d'art et d'histoire verra les collections archéologiques de Joseph Déchelette et ses successeurs (art et artisanat celtique et gallo-romain), d'importantes collections artistiques du XVe au XXe siècle avec bien sûr plusieurs toiles de Jean Puy, mais aussi de Maurice Tête, Maurice Aubret, Michel Degenne, etc., une exposition permanente d'art africain sous les combles réaménagés, et une autre exposition permanente consacrée à la céramique artistique contemporaine. Enfin, il verra une collection de céramiques révolutionnaires inaugurée le 23 juin 1989 par le président François Mitterrand. On peut aussi consulter de très nombreux ouvrages et documents dans la bibliothèque attenante, créée par Déchelette lui-même.

  • Maison des Métiers d'Art de Roanne

Cette maison médiévale située dans le centre historique accueille régulièrement diverses expositions temporaires d'artisans d'art de la région roannaise ou de régions extérieures. Entrée gratuite.

Médiathèque[modifier | modifier le code]

La médiathèque de Roanne
Multiplexe Cinéma "Le Grand Palais" à Roanne

Voulue par le maire Jean Auroux, elle ouvre ses portes en 1997. Imaginée par l'architecte Jean-Louis Godivier, elle offre un lieu vaste et lumineux, pour la lecture, la découverte et l'échange. Elle met à la disposition du public plus de 120 000 documents imprimés, sonores audiovisuels et multimédia à emprunter et à consulter ainsi que des accès internet. Elle s'appuie sur des collections encyclopédiques et pluralistes et favorise l'accès aux différentes formes d'expressions culturelles.

Cinémas[modifier | modifier le code]

  • "Le Grand Palais" dans le quartier rénové de la gare propose 9 grandes salles (1 900 fauteuils),

Conçu sur le modèle des Multiplexes (écrans géants, séances nombreuses toute la journée, haute qualité d'image et de son), toutes ses salles sont accessibles aux personnes handicapées. Il remplace les cinémas "le Médian" et "le Palais des Fêtes". Ce dernier, en plus d'un cinéma, fut un dancing très fréquenté et un haut lieu du music-hall dans les années 1960/70 (Maurice Chevalier, Édith Piaf, Charles Aznavour, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan… s'y sont produits), avant de devenir uniquement un cinéma en 1976.

  • "L'Espace Renoir" [28] classé "art et essai". Un collectif d'associations réunies sous le nom de "Ciné rivage" (800 adhérents en 2008) acquiert progressivement la salle ex-cinéma "Marivaux". "L'Espace Renoir" ouvre le 15 février 1989 avec la venue de Paul Grimault et la projection de son film "La table tournante". Le 22 septembre 1998, les locaux sont définitivement achetés, ce qui permet d'ouvrir une salle de 446 places; Elle est inaugurée avec la venue du roannais Pierre Chevallier (directeur de l'unité de programme fiction la Sept-Arte) et par la projection du film La Vie rêvée des anges. Le cinéma sera rénové durant l'été 2002, et inauguré par le cinéaste roannais Pierre Etaix, dont la grande salle porte aujourd'hui le nom. En 2008, le cinéma a enregistré 48 000 entrées

L'histoire du cinéma à Roanne remonte à 1908, avec l'ouverture de la première salle, l'Eden, place de l'hôtel de ville. D'autres cinémas verront le jour comme le "Z", aujourd'hui remplacé par la discothèque "Le Thé Dansant", l'"Empire" rue Charles-de-Gaulle, disparu, le Médian (ex-Majestic, rue A.-France) récemment fermé en 2007, et le "Marivaux" devenu l'Espace Renoir.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Un somptueux théâtre à « l'italienne ».

Sur décision du maire Alexandre Raffin, il fut construit en 1884 par l'architecte Barberot et inauguré en 1885 par une représentation du Barbier de Séville.

Le Théâtre fait l'objet d'une lourde rénovation de 1987 à 1989. Restauré et modernisé, il offre aux spectateurs un cadre élégant et aux artistes un outil adapté aux nécessités d'aujourd'hui. D'une capacité de près de 560 places il offre un nouveau programme culturel chaque saison.

En novembre 2012, Abdelwaheb Sefsaf est nommé à la direction du théâtre municipal.

En septembre 2013, le Théâtre de Roanne se dote d'un site Internet www.theatrederoanne.fr

Le Scarabée[modifier | modifier le code]

Le Scarabée

Le « Scarabée »[29] est un bâtiment conçu par l'architecte Alain Sarfati. Il accueille sur la commune voisine de Riorges, un grand nombre de manifestations : salons, spectacles, concerts, conventions d'entreprises, séminaires, congrès, assemblées générales.

Quelques chiffres à propos de la salle du Scarabée : 6 600 m2 - 5 500 places - 23 millions d'euros d'investissements de la part de Grand Roanne Agglomération. La gestion et l'organisation ont été confiées à l'entreprise internationale GL Events dirigée localement par Laurence Bussière.

Le Scarabée est inauguré le 8 décembre 2008 par un concert de Charles Aznavour.

Sur ses 2 premiers mois d'exploitation, le Scarabée est un succès ; Toutes animations confondues, il a attiré près de 58 000 personnes pour 40 000 attendues.

Le programme 2009-2010 prévoit notamment les spectacles de Julien Clerc, « Âge tendre et têtes de bois », Francis Cabrel, Patricia Kaas, Patrick Bruel, Élie Semoun, Nicolas Canteloup, Laurent Gerra, Bénabar, RFM Party 80, Roch Voisine, Alain Souchon, Florence Foresti, Anne Roumanoff, Jacques Dutronc, Marc Lavoine

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Port de Plaisance

Inauguré en 1994, relié à l'ensemble du réseau navigable français et situé en plein centre ville, c'est un endroit accueillant, aussi idéal pour une étape fluviale que pour un séjour touristique. Fréquemment utilisé comme lieu de résidence pour quelques étrangers venus d'Angleterre, d'Irlande et de Nouvelle-Zélande, c'est aussi le point de départ d'une balade sur le canal tranquille. Dans le cadre du développement des activités fluviales et touristiques, un système de location de bateaux électriques sans permis a été mis en place pour emprunter les voies fluviales en famille ou en groupe. La location de vélo est aussi possible pour découvrir Roanne au départ du port.

  • Le Centre Ancien de Roanne

La visite du Centre Ancien est proposée le mardi matin à 10h30 en juillet et en août et sur réservation pour les groupes. Elle permet aux visiteurs de découvrir les empreintes laissées par l'homme bien avant nous, à travers les fours de potiers gallo-romains, le château et son donjon du XIIe siècle inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, l'église Saint-Étienne et son vitrail du XVIe siècle.

  • Lac de Villerest

Le lac de Villerest est le lac le plus vaste posé sur la Loire puisqu'il s'étend sur 36 km et a une superficie de 770  ha. De nombreux loisirs aquatiques et activités (aire de jeux, activités nautiques, mini-golfs, baignade surveillée) sont proposés sur cette retenue d'eau pourvue d'un barrage long de 469 m.

  • Train Touristique des Belvédères

À cinq minutes de Roanne, vous pouvez embarquer à bord du Train Touristique des Belvédères pour une promenade commentée d'une heure et quart en longeant le Fleuve Loire. Cette balade offre une vue imprenable sur le lac du barrage de Villerest et sur les paysages roannais. Ouvert d'avril à octobre, un programme d'animations est aussi disponible.

  • Les Gravières aux oiseaux de Mably

Sur 40 hectares en bords de Loire, la Gravière aux oiseaux offre un lieu unique de découverte de la flore et de la faune sauvage avec son observatoire, ses affûts et son sentier pédestre. L'ancienne grange-étable, rénovée en bâtiment d'accueil, propose une muséographie et accueille des expositions. Visites guidées à la découverte de la faune et de la flore les mercredis du mois de juillet de 20h à 22h.

  • Les Gravières de Mâtel

Entre le canal de Roanne à Digoin et la Loire, le site des Gravières accueille les amoureux de la nature autour de 30 hectares de plans d'eau. Isolées dans leur écrin de verdure, les gravières sont visitées par différentes espèces emblématiques.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Roanne bénéficie du label « ville fleurie » avec « trois fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[30].

Le parc de la place des Promenades Populle à Roanne
  • Place des Promenades Populle, du nom de François Populle, maire de 1808 à 1815 qui participa sur ses deniers personnels à son acquisition vers 1811. Le parc s'appelait avant « Cours du Roi de Rome ».

On peut y voir le buste en marbre de François Populle réalisé par Nicolas Lescornel ainsi que le couple Les Pauvres Gens de Charles-Louis Picaud. Après avoir hébergé le nœud central du réseau de bus, dans les années 1970, c'est aujourd'hui un parc agréable. Le kiosque à musique est toujours présent. Le jardin dispose d'un joli parc de jeux pour enfants.

  • Depuis 2011 la place des Promenades est en rénovation
  • Square Baron-du-Marais non loin de la gare
  • Parc des sports dans le quartier de Mâtel
  • « Coulée verte » piétonnière le long du Renaison depuis presque son confluent avec la Loire jusqu'à Riorges (parc Beaulieu et sentier des Ecureuils) et au-delà.
  • Les berges aménagées et le parcours pédestre et cycliste du canal (en direction de Briennon)

Événements et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Championnat de France pétanque et de jeu provençal (Triplette Senior) a eu lieu les 07 et 08 juillet 2012.
  • Roanne-plage pour profiter en juillet et août du farniente sur une plage de sable aménagée aux pieds de la Capitainerie entre le canal et la Loire. Ouverture Roanne Plage 2012, du 7 juillet au 2 septembre tous les jours de 12h à 20h et le mercerdi de 10h à 20h.
  • Loire en Fête, un week-end au mois de juin avec animations sportives, activités nature, fêtes et découverte à vivre en famille, tout au long du fleuve Loire.
  • Le salon du Printemps, du Tourisme et des loisirs. Ce salon se décline en plusieurs thèmes : maison, jardin, gastronomie, bien-être… Un espace est entièrement réservé au tourisme et loisirs dans la Loire. 2e édition en mars 2013.
  • Le Tour cycliste du Pays Roannais, chaque année en juillet
  • "Tout Roanne Court", chaque année en mars qui voit plus d'un millier de coureurs fouler le macadam du Centre Ville: des scolaires aux plus rands champions internationaux.
  • La fête du Cheval, en octobre,
  • La 10e Foire du Roannais du 12 au 15 octobre 2012 au Scarabée. Ameublement, décoration, équipement ménager, bien-être, gastronomie… de nombreux exposants pour mettre en avant tout le savoir-faire de nos artisans-commerçants. Espace jeu pour enfants et restauration.
  • La fête du Charolais 27 et 28 octobre 2012. « De la fourche à la fourchette » , plus de 450 bovins à découvrir, concours d'animaux reproducteurs, dégustation de viande charolaise.
  • Roanne Table Ouverte (R.T.O.)[31]

10e édition de ce festival en octobre 2012 qui mêle, chaque année, les univers de la gastronomie et du spectacle vivant. Pendant un mois des artistes de toutes disciplines - théâtre, musique, danse, cabaret…- se produisent dans les restaurants du Roannais en associant leur créativité à celles des chefs et des artisans-producteurs-locaux.

  • Le salon de la Gastronomie du Coteau au Scarabée, du vendredi 16 au dimanche 18 novembre 2012.
  • 87e Marche Roanne-Thiers, chaque année, le premier samedi de décembre depuis 1925, avec 4 parcours proposés : Thiers-Roanne (57 km), Thiers-Moulins (40 km), Thiers-Saint-Just-en-Chevaler (32 km) et Moulins Chérier-Roanne (16 km).
  • Le Téléthon (07/12/12) : défi sportif « Bleu, Blanc, Rouge » ouvert à tous… Accès à la piscine, patinoire et piste d'athlétisme, le but étant de faire le maximum de kilomètres cumulés sur les trois sites.
  • La traditionnelle « foire froide » se déroulera le samedi 8 décembre 2012 au port de Roanne. De nombreux commerçants seront présents à cet évènement qui attire, chaque année, des milliers de visiteurs.
  • « Les folies textiles » : Chaque année durant 3 jours, en avril et octobre, les entreprises de textiles et de bonneterie de Roanne organisent un grand rassemblement de ventes en direct d'usines.
  • Meeting aérien international 2012

Reconnu comme un des premiers meetings aériens privés de France, il est organisé par l'association ICAR et se tient tous les deux ans sur l'Aéroport de Roanne-Renaison (Bois Combray),

L'édition des 8 et 9 septembre 2012 est une édition exceptionnelle avec 2 meetings pour ses 20 ans. Pour célébrer dignement ces "anniversaires", il vous est proposé de revivre les grands moments de l'aviation civile ou militaire. L'organisation du meeting 2012 sera articulé autour du thème suivant : « Aviation d'hier… Jeunesse de demain ».

  • Festival International du Ciné-Court Animé : festival international du court-métrage d'animation se déroulant du 20 au 25 mars, depuis 2010.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Sous l'impulsion et le dynamisme du chef Michel Troisgros et de la renommée de son célèbre restaurant, les bonnes tables et les bons vins sont légions et d'une manière générale, variés et d'un bon niveau.
  • Roanne est le premier ambassadeur du vignoble de la Côte Roannaise. Ces vins rouges (et rosés) en provenance des coteaux environnants de la Côte Roannaise sont ciselés sur 200 ha, répartis sur 14 communes et classés AOC avec une production annuelle de 10 000 hectolitres. Certainement d'origine gallo-romaine ils sont issus du seul cépage Gamay appelé ici Saint Romain cultivé sur des sols granitiques.
  • L'École des Trois Ponts [32] de René Dorel située dans la "Villa Beaulieu" sur la commune voisine de Riorges, accueille chaque année 200 à 300 étrangers désireux de parfaire leurs talents culinaires et leur pratique de la langue et de la culture française.
  • Auguste Pralus invente en 1955 la Praluline. Spécialité culinaire de Roanne, cette brioche aux pralines haut de gamme est confectionnée à base d'amandes et de noisettes choisies chez les meilleurs producteurs. Aujourd'hui, le fils d'Auguste Pralus, François est un maître-chocolatier renommé. En 2009, il est sacré Meilleur chocolatier de Paris par la rédaction de Gault et Millau. La boutique roannaise se trouve depuis 60 ans dans les rues piétonnes.
Article détaillé : Pralus.

Maison Troisgros[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Frères Troisgros.
Restaurant "La Maison Troisgros" à Roanne
  • Les Frères Troisgros, Pierre et Jean d'où « les frères Troisgros » en 1957, puis aujourd'hui Michel Troisgros (le fils de Pierre), cuisiniers du célèbre restaurant « La Maison Troisgros ».

En 1930, un bourguignon Jean-Baptiste Troisgros et son épouse Marie (Mémé Forte ! comme se plaît à l'appeler son petit-fils Michel), reprennent face à la gare l'Hôtel des Platanes. Ils le rebaptisent à l'époque « Hôtel Moderne ». Aujourd'hui « La Maison Troisgros » affiche toujours Trois Étoiles au Guide Michelin sans discontinuer depuis 1968.

L'hôtel (4 étoiles) est membre de Relais & Châteaux depuis 1966.

En 2007, le guide américain de référence Zagat Survey a élu « La Maison Troisgros » meilleur restaurant mondial.

La place devant le restaurant porte le nom de Jean Troisgros décédé en 1983. Elle est ornée d'une œuvre du sculpteur Arman et représente un empilage de fourchettes.

Michel Troisgros propose également une cuisine traditionnelle dans un autre restaurant à Roanne, « Le Central » (surnommé « l'annexe »), sur le cours de la République toujours face à la gare. Michel Troisgros exporte la cuisine de Roanne, à Iguerande avec la Colline du Colombier, à Paris, à Moscou et à Tokyo.

C'est dans cette fameuse maison et dans la région de Tarare (Rhône) que furent tournées certaines séquences du film d'Étienne Chatiliez en 1995 Le bonheur est dans le pré avec Michel Serrault et Eddy Mitchell.

Médias, Internet, Radios FM, Réseau câblé, ADSL[modifier | modifier le code]

  • Presse écrite : La Tribune Le Progrès (édition du roannais), quotidien propriété du 1er groupe français de presse régionale Ebra, contrôlé majoritairement dès juin 2008 par le Crédit Mutuel aux côtés de la famille Lignac ; L'Essor, hebdomadaire local d'informations locales et régionales; Le Pays Roannais, hebdomadaire d'information. Véritable institution locale, il paraît chaque jeudi sur la région de Roanne. Le journal tire chaque semaine à près de 40 000 exemplaires (Source OJD). Créé par Pierre Bouligaud en 1945, il a été cédé par la famille propriétaire au groupe La Montagne. Il édite également un journal d'annonces gratuites "Le Pays Mag". Roanne Eco, magazine économique trimestriel.
  • Radios FM : la FM voit le jour à Roanne au moment de la libéralisation de la bande FM par le premier gouvernement de François Mitterrand en 1981. Des pionniers tels Yvon Chadier, René Fessy, Maurice Sugier, Maguy Brunet, Norbert Prosperi, Tony Haschem créent ou animent Radio Roanne (91.9 FM) au 36 rue Claude Bochard au Faubourg Clermont, puis rue Mulsant avant de s'éteindre dans leurs derniers studios du Parc des Sports. La station verra les débuts du journaliste Philippe Vecchi. D'autres radios apparaissent et disparaissent comme Studio Loisirs et son animateur vedette Pancho. À ce moment, le milieu va localement se professionnaliser grâce à l'homme d'affaire Jacques Garcin et deux étudiants Bernard Barbier et Dominique Thevenet: Ce sera la création de « Radio 3D » dans de nouveaux studios d'abord à Lentigny puis à Roanne avec de jeunes animateurs et journalistes tels Ludovic Daim, Maryline Bayle-Tête, Dominique Perrin (DomDom), Valérie Pontille, Jacques Pons, Stéphane Gazarian, Paul Brideau, Daniel Potot dit Chébran ou encore Jacques Perciot [33]. La station laissera la place aux réseaux nationaux et à leurs décrochages locaux.
  • Aujourd'hui le paysage FM se compose ainsi : RTL2 (87.6) - RCF (88.3) - Virgin Radio (89.4) - RTL (89.8) - France Inter (90.9) -Radio Espérance (97.6) - Radio Scoop (91.9) - Activ Radio (101.6) - France Musique (96.1) - RVR (104.6) - Nostalgie (96.8) - RMC (94.9) - Jazz Radio (92.9) - OÜI FM (91.5) - Skyrock (98.0) - France Culture (99.0) - France Bleu Pays d'Auvergne (100.2) - RFM (107.3) - Europe 1 (103.1) - NRJ Loire (104.0) - France Info (105.5) - MFM Radio (106.0) - Chérie FM Loire (106.7).

Virgin Radio a cessé ses émissions locales le 1er juillet 2011. Le Comité Technique Audiovisuel a choisi de combler ce manque en autorisant 2 nouvelles radios locales à émettre sur Roanne, Activ Radio (Radio Musicale Commerciale) et RVR (Radio Associative). Par ailleurs Radio Scoop, Chérie FM et NRJ proposent dans le département, des informations locales.

  • En 2007, le sondage d'écoute des radios sur l'agglomération de Roanne réalisé par la société Médiamétrie (par rapport à 2006) donne dans cet ordre : Radio Scoop en tête avec 18,1 % (15,6 %) et 12 500 auditeurs, NRJ 17,9 % (16,5 %), France Info 13,2 % (16,0 %), RTL 12,4 % (11,2 %), Europe 1 11,7 % (10,5 %), Skyrock 10,8 % (12,0 %), RTL 2 10,5 % (7,5 %), Virgin Radio 9,3 % (7,4 %), Chérie FM 7,4 % (11,1 %), France inter 7,4 % (8,9 %), Nostalgie 7,2 % (8,9 %), RFM 5,1 % (5,0 %) et Radio Classique 2,6 % (1,0 %).
  • Internet : seule la partie à l'Est de la voie ferrée est desservie par le réseau câblé de Numéricable 30M (et sans chaine HD). Le dégroupage total et la réception télévisée par ADSL sont proposés par la plupart des opérateurs Free, SFR, Alice, DartyBox et Orange).
  • Pour les entreprises, la ville est reliée à un réseau très haut débit de fibre optique 50 fois plus rapide que l'ADSL dans le cadre de la boucle départementale Saint-Étienne-Roanne.

Publications indépendantes notables[modifier | modifier le code]

Rayon ardent, fanzine de science-fiction, (une huitaine de numéros de 1986 à 1989); Le Club des années soixante : fanzine de grande qualité axé sur la musique française de cette époque, lié à l'association du même nom (1986-); Here, fanzine rock (10 numéros de 1994 à 1998), lié à l'association Where the action is; Onabok, fanzine de bande dessinée (8 numéros de 2000 à 2007 ), liée à l'association Ikon & imago. La Muse, revue culturelle indécente, (33 numéros de 2010 à 2012)…

Santé[modifier | modifier le code]

  • Clinique du Renaison - (285 salariés)- Appartenant à la compagnie stéphanoise de santé (C2S) - Clinique de chirurgie générale spécialisée dans la chirurgie osseuse. Son service d'urgence accueille chaque année 14 000 patients, un des plus importants de la région Rhone-Alpes. 14 000 personnes utilisent annuellement ses services de chirurgie. Le bloc opératoire compte douze salles d'opérations et deux salles d'endoscopie. Elle sera en outre équipée d'un IRM. La clinique dispose de 140 lits. Elle est dirigée depuis le 1er mars 2011 par M. Rodolphe Calandry Directeur en collaboration avec le Dr Fortier Beaulieu(PDG) et investit sur son site actuel 6.5 millions d'euros dans une maison médicale (travaux en cours).

Selon une étude de 2007 [34], la clinique du Renaison se classe qualitativement dans les meilleurs établissements en Région Rhône Alpes pour les opérations de prothèses de la hanche.

  • SAMU
  • L'héliport situé en centre-ville assure à tout instant en cas d'urgence des transferts rapides sur les hôpitaux spécialisés de Lyon, Clermont-Ferrand ou Saint-Étienne.
  • Les sapeurs-pompiers de Roanne (60 professionnels, 70 volontaires), installés en bord de Loire à l'emplacement des anciens abattoirs. Sous la direction du capitaine Frédéric Gay, ils ont assuré en 2008 près de 6 000 interventions.
  • Roanne compte une école d'infirmiers (I.F.S.I.) préparant au Diplôme National d'Infirmier.
  • En 2009, Roanne dispose d'un tout nouveau centre hospitalier avec douze salles d'opération, de nouveaux pôles mère-enfant et médico-technique avec un renouvellement complet des équipements médicaux. Une opération de 138 M d'euros.

Le centre hospitalier, actuellement dirigé par André-Gwenaël Pors emploie en 2008, 1 786 personnes - le 1er employeur de la ville - avec 210 médecins. Il regroupe toutes les spécialités cliniques (médecine, cancérologie, chirurgie, gynécologie obstétrique, pédiatrie, psychiatrie…), d'une capacité de 1 048 lits et dispose d'une maternité de niveau 2 [35]. Il est, depuis 2002, en restructuration complète. Le chantier du site principal, représente 140 millions d'investissement, en site occupé, et est piloté par le cabinet d'architecture Groupe 6. Une partie du site secondaire, sera bientôt rapatrié en centre ville, avec la reconstruction du pôle de psychiatrie (mandataire: Léon Gross - Keops Architecture), et la création du centre de médecine physique et de réadaptation fonctionnelle du roannais, en partenariat avec Roanne Mutuelle EOVI. Le plan stratégique du centre hospitalier se fixe des objectifs ambitieux jusqu'en 2014. Enfin, une communauté hospitalière de territoire est en cours d'élaboration avec les hôpitaux locaux et les maisons de retraite du territoire de santé roannais.

Selon le magazine l'Express, qui publie en janvier 2009 le classement des hôpitaux les plus sûrs de France, sur 223 classés de plus de 300 lits, le centre hospitalier de Roanne figure à la 173e place.

Toujours selon cette enquête, sur 324 cliniques classées de plus de 100 lits, la clinique du Renaison se situe à la 261e place.

  • En 2009, l'agglomération compte 13 maisons de retraite avec 1 138 lits (dont 901 médicalisés) pour une population de 8 212 personnes de plus de 75 ans. Le déficit est estimé à 212 lits.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville compte près de 15 000 licenciés, pour 165 clubs et 52 disciplines..

La Chorale de Roanne (Basket-ball)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chorale Roanne Basket.
  • Créée en 1937, sous l'impulsion de l'industriel Henri Rhodamel et du sous-préfet Elie Vieux, l'équipe Pro A de basket de Roanne La Chorale, a été sacrée championne de France en 2007, a gagné la Semaine des As la même année et a participé en 2007/2008 à l'Euroleague[36].
  • Elle fut entraînée par Jean-Denys Choulet de la saison 2000-01 jusqu'en novembre 2011. Le nouvel entraineur est Luka Pavićević.
  • En 2008, l'équipe termine 4e de la Pro A et finaliste des play-offs.
  • En 2008 / 2009, La Chorale dispute le premier tour de la coupe européenne ULEB.
  • La ville accorde au club une subvention annuelle globale de 250 000 € pour 2008 - 2009. Le budget annuel du club se monte à 4.32 millions d'euros - 4.446 pour 2009/2010 - (dont 1,72 de masse salariale) - le 4e budget de la Pro A.
  • En 2009, le club termine demi-finaliste de la semaine des As et se porte candidat à l'organisation de la Semaine des As de basket-ball pour 2012.
  • Été 2011, la Halle Vacheresse, lieu de match de la La Chorale après 2 ans de travaux, propose désormais 5 000 places (3 000 auparavant).
  • En 2014, la Chorale de Roanne est reléguée en Pro B en finissant à l'avant-dernière place du classement sans remporte le moindre match à l'exterieur.

Football[modifier | modifier le code]

Loire Nord Football Club (LNFC) est né en 2007 de la fusion du CSADN Roanne Mably et de ROANNE FOOT créés en 1945. Le club est présidé par Patrick Ramelet. Il compte en 2010 une équipe séniors en Division Honneur Régionale (DHR), une équipe séniors en Excellence Loire et une équipe en 1re série du district (1re série Roanne). Le club dispose d'une école de foot (U7/U9/U11) labellisé F.F.F. et de plusieurs équipes dans chaque catégories des U13 jusqu'en séniors et ainsi que d'une équipe critérium.

Palmarès : Coupe la Loire 2009 et 2012

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le cyclisme à Roanne est représenté par le VRC (Vélo Club Roannais) et le CR4C, le Club Routier des 4 Chemins car, créé en mars 1925 au carrefour des 4 rues (St Romain, Mulsant, Lafarge - actuelle rue St-Alban - et la rue des Elopées - actuelle rue Joanny-Augé). Le CR4C est champion de France de DN1 en 2008. C'est ce dernier qui est encore à l'origine de la course textile du quartier Mulsant, une animation très populaire.

Anciennement, les Roannais amateurs de courses cyclistes se retrouvaient au vélodrome des Cerisiers au faubourg Clermont pour des courses sur piste.

Historiquement, la première épreuve du tour de France passe une première fois à Roanne le 1er juillet 1903 lors de la 1re étape Paris (Montgeron) - Lyon (467 km). Le premier Roannais à s'illustrer dans la grande boucle est Joseph Normand en 1921 (23e au classement général sur 38 coureurs).

  • Le Tour du Pays Roannais : organisé par le club du CR4C. La 20e édition en juillet 2008 voit la victoire au terme des 4 étapes de Benoit Luminet du CR4C Roanne.

Le rugby à XIII et à XV[modifier | modifier le code]

L'équipe de rugby à XIII Le Racing Roanne est créée le 30 juin 1934. Le club est l'un des dix fondateurs de la discipline aux côtés de l'ex-quinziste international Jean Galia. La nouvelle équipe participe au premier championnat de France en 1934 en se classant 2e. Le club remporte ses premiers titres nationaux en 1938 et 1939 contre Villeneuve-sur-Lot. Au total il a été cinq fois champion de France (1939, 1947, 1948, 1960, 1986), deux fois vainqueur de la Coupe (1938, 1962) et trois fois finaliste (1962, 1971, 1984). L'équipe doit beaucoup à l'industriel textile, Claudius Devernois, son Président durant près de 30 ans. En 2008, faute de finances suffisantes (subventions municipales données au rugby à XV, voir plus bas), l'équipe présidée par Bernard Vizier évolue en "Région" dans une poule comptant quatre équipes.

L'équipe de rugby à XV s’est créée vers 1899 au lycée de garçons (qui deviendra plus tard le lycée Jean-Puy). Mais c’est en 1902 qu’un club de rugby voit le jour dans notre ville : le Stade Roannais. Le palmarès : en 1927-1928 Champion de France Promotion d’Honneur contre Carmaux victoire 6 à 3,en 1927-1928 Champion Honneur contre Carmaux victoire 6 à 3, 1951 Montée en 1re division, 1953 1/4de finale Championnat de France perdu contre Mont de Marsan, 1964 1/4 de finale Championnat de France Juniors B perdu contre Dax, 1976 Montée en 1re Division groupe B, 2006 Labellisation de l’École de Rugby par la FFR, 2007 Champion du lyonnais contre Pt de vaux victoire 22 à 13 retour en F3.

L'ASR XV présidée par Vincent le Gallic accuse en 2008 un déficit conséquent de 120 000 € compensé par une subvention municipale annuelle et définitive portée à 70 000 € et une avance de 50 000 € remboursable sur cinq ans. L'ASR XV propose une école de rugby.

Canoë-kayak[modifier | modifier le code]

Le club "Mâtel-Sport-Canoë-Kayak" est implanté dans la base nautique René Captier en contrebas de la levée de la Loire, près des jardins ouvriers du Faubourg Clermont. Il a été créé en 1948 par le comité d'entreprise de l'usine de textiles artificiels de Mâtel (disparue aujourd'hui). La section Canöé-Kayak de Roanne est l'un des plus importants clubs de course en ligne de la région Rhône-Alpes. Le club se déplace sur toutes les compétitions inter-régionales et nationales organisées par la Fédération française de canoë-kayak. "Mâtel Sport-CK" pratique occasionnellement la descente de rivière et consacre l'essentiel de ses activités à la randonnée d'initiation sur la Loire et surtout à la "course en ligne". Cette discipline se pratique en vitesse sur 200, 500 ou 1 000 mètres, en fond sur 5 kilomètres (quatre distances communes à toutes les catégories sauf minimes et plus jeunes) et en marathon sur 35 km (pour les Seniors). Le club accueille les mercredis et samedis après-midi à 14h.

René Captier, qui donne son nom à la base du club, en était un des fondateurs. Il a disparu dans un accident de la route en 1973.

Aviron[modifier | modifier le code]

Le club d'aviron de Roanne Le Coteau (ARC ou encore LVEEN), avec plus de 150 adhérents, est le plus important des 4 associations de rameurs de la Loire. Le club a fêté son centenaire à l'automne 2009.

Hockey sur Glace[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Club des Hockeyeurs Roannais.

Le club de hockey des Renards roannais a eu 30 ans en 2008.

Golf[modifier | modifier le code]

Le Golf du Roannais [37], présidé par Henri Drajnudel est situé à Champlong, sur la commune limitrophe de Villerest.

Aux abords du parcours, se situe le restaurant du Château de Champlong dans une somptueuse demeure du XVI siècle. La bâtisse a appartenu à César Auguste Michelin en 1854, avant d'être cédée en 1891 à la famille de l'industriel papetier Jules Rabourdin, puis rachetée en 1993 par le chef-restaurateur Olivier Boizet. Depuis 2009, l'établissement aménagé en hôtel offre 12 chambres haut de gamme.

Tennis de table[modifier | modifier le code]

Le club Loire Nord tennis de table (LNTT). Le club est présidé par Philippe Ducrozet et entraîné par Yan feng FAN. Il est le résultat d'une fusion en 2002 entre Le Coteau Tennis de Table et L'AS Roanne TT. Parti de Régionale 1 en 2002, le club a accédé pour la première fois de son histoire au terme de la saison 2012/2013 à la PRO B soit le meilleur niveau masculin en Rhône Alpes. Le club labellisé 4 étoiles par la FFTT, avec plus de 150 adhérents et 10 équipes seniors, est le club numéro 1 de le Loire. En 2009, le club est qualifié pour les 8èmes de finale de la Coupe d'Europe.

Badminton[modifier | modifier le code]

Le Club de Badminton de Roanne (C.B.R.) est affilié à la FFBA et membre de la Ligue Rhône-Alpes. Club dynamique et convivial il organise son grand tournoi annuel de doubles en poules fin janvier. Créé par les frères Rivière dans les années 1980, il fut longtemps dirigé par Alain Borde. Fabien Denis, élu en 2010, en est l'actuel Président Le Club est actuellement en plein essor toutes générations confondues et dispose de nombreuses plages horaires largement utilisées; il y a plusieurs équipes d'Inter-Clubs.

Athlétisme[modifier | modifier le code]

Le Club Athlétique du Roannais (C.A.R.) est présidé par Frédéric Augagneur. Il accueille les débutants comme les confirmés, dès 6 ans. Il possède une école d'athlétisme forte de plus d 'une centaine d'enfants âgés de 6 à 10 ans, pour un total de 487 licenciés. Il fait partie du Comité d'Athlétisme de la Loire, de la Ligue d'Athlétisme Rhône-Alpes et de la FFA. Il possède un coach athlé-santé qui entraîne et enseigne la marche nordique et la remise en forme pour toutes les personnes qui ne font plus ou peu de sport, de manière progressive et non compétitive. Le CAR s'impose comme le meilleur club de jeunes du département et, régulièrement, des équipes de jeunes s'illustrent au niveau national. Plusieurs internationaux sont sortis des rangs du club roannais comme Adeline Roche, Paméla Baert et plus dernièrement les juniors Gaêtan Manceaux et Aïssa Boucheliga. En 2012, le club accède à la Nationale 2 et devient en 2014 l'un des 12 clubs français à obtenir la plus haute distinction de sa Fédération : le label 6 étoiles. Le club s'entraîne sur le stade Malleval de Roanne et au COSEC de Mably et organise au mois de mars une grande épreuve populaire en Centre-Ville : TOUT ROANNE COURT.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La Halle André Vacheresse abrite les rencontres de basket Pro A. Sa capacité devrait être porté de 3 000 à 5 000 places en mai 2011 pour un coût de 10 millions d'euros.

Roanne possède 5 stades (dont le plus important « Henri Malleval »), 8 gymnases, 1 skatepark, 3 terrains multisports, une patinoire, un pétanquodrome couvert, un bowling privé, un centre Nautique moderne, « le Nauticum », découvrable l'été.

La municipalité en 2009 forme le projet d'un nouveau pôle sportif dans le quartier Fontalon-Saint-Clair avec notamment un nouveau terrain synthétique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joseph Déchelette par Albert Dawant (post–mortem d'après photographie)
Sculpture « Entrée dans le 3e millénaire » par Michel Granger à Roanne
  • Politiques :
    • Le père Coton, (° 1524 - † 1626), confesseur d'Henri IV puis de Louis XIII, fondateur dans un ancien château du collège des jésuites de Roanne en 1607. Une rue porte son nom au faubourg Mulsant.
    • Le Père-Lachaise, (° 1624 - † 1709), neveu du père Coton, fondateur du nouveau collège jésuite. Durant les deux guerres mondiales, l'établissement fera office d'hôpital. Il deviendra en 1962 le lycée d'état Jean Puy) dont l'entrée se faisait encore rue des Bourrasières (actuelle rue Charles de Gaulle) avant de subir d'importants travaux en 1968.
    • François Populle (°1777 - † 1846) Maire de roanne de 1808 à 1815, député de 1818 à 1822.
    • Jean-Baptiste Nompère de Champagny, (° 1756 - † 1834) duc de Cadore, député et ministre,
    • Albert Sérol (° 1877 - † 1961), ministre sous les gouvernements de Léon Blum et Paul Reynaud,
    • Henri Dentz (° 1881 - † 1945), général français, représentant du Régime de Vichy en Syrie pendant la Seconde Guerre mondiale,
    • Francisque Gay, (1885 - † 1963), ministre des gouvernements De Gaulle et Bidault,
    • Paul Pillet, (° 1907 - † 2002), maire de Roanne de 1959 à 1977, député de la Loire de 1958 à 1967 [38], sénateur de la Loire de 1974 à 1983 [39],
    • David Rousset (° 1912 - † 1997), héros de la Résistance, déporté, auteur de L'Univers concentrationnaire et de Les Jours de notre mort, deux ouvrages fondamentaux sur les camps de concentration.
    • Claude Érignac (° 1937 - † 1998), sous-préfet à Roanne d'août 1981 à août 1984,
    • Jean Auroux (° 1942), maire de Roanne de 1977 à 2001. Il est l'auteur des lois sur le travail qui portent son nom alors qu'il était Ministre du Travail sous François Mitterrand,
    • Pierre-Yves Michel (°1960), évêque de Valence, Die et Saint-Paul-Trois-Châteaux.
    • Yves Nicolin [40] (° 1963), député dans la 5e circonscription de la Loire depuis 1993, maire de Roanne de 2001 à 2008.
  • Scientifiques :
  • Sportifs :
    • Anne-Sophie Mondière (° 1979), judokate, médaille d'or le 13/04/2008 aux championnat d'Europe à Lisbonne [53]; Elle participe aux J.O. de Pékin 2008.
    • Bernard Bilicky, international de karaté dans les années 1970/80,
    • Adeline Roche, (° 1984) internationale de marathon, 2e des Jeux de la Francophonie en 2009, championne de France en 2010,
    • Alain Gilles, (° 1945) basketteur,
    • André Vacheresse, basketteur, (° 1927 - † 2000),
    • Jo Dessertine, cycliste, vainqueur en 1947 du grand prix cycliste de l'Équipe, vice-champion de France,
    • Paul Fuchs, pistard des années 1920 et créateur de la brasserie « Fuchs » aujourd'hui « La Taverne Alsacienne »
    • Victor Dupré (° 1884 - † 1938), champion du monde de vitesse sur piste en 1909.
    • Benoît Luminet (1974-) figure emblématique du CR4C avec ses 20 saisons au CR4C par ailleurs éducateur sportif…
    • Édouard Carpentier (° 1926 - † 2010), gymnaste devenu catcheur français et canadien, puis entraîneur et animateur québécois dans cette discipline.
    • Arnaud Augoyard (1979-), Pilote de rallye

Diaporama d'hier et d'aujourd'hui[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base de données météo et observations temps réelle parMéteociel et Météo France
  2. a et b La route de l'étain
  3. a et b Les chemins du Roux
  4. Entre les communes du Roux et de Saint-Cirgues-en-Montagne, la route départementale D160 emprunte aujourd'hui le tunnel du Roux
  5. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon : Alpes de Haute-Provence et Var, des origines à la conquête romaine, Édisud et Parc naturel du Verdon, Aix-en-Provence, 2002. ISBN 2-7449-0347-7, p. 76.
  6. Martine Genin et Maire-Odile La Vendhomme, Rodumna (Roanne, Loire). Le village gallo-romain. Évolution des mobiliers domestiques (DAF, n° 66), 288 p.
  7. La navigation à Roanne sur la Loire et les canaux sur Google Livres
  8. Résultats Présidentielles 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  9. http://www.roanne.fr/1107-resultats-2eme-tour-de-l-election-presidentielle-2012-a-roanne.htm
  10. « Audit financier sur la Ville de Roanne au 19/12/2008 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  11. Patrick Veyret, Lyon 1939-1949 : De la collaboration industrielle à l'épuration économique, Châtillon-sur-Chalaronne, La Taillanderie,‎ 2008, 255 p. (ISBN 978-2-87629-398-4), p.46-48.
  12. Roanne et ses 3 prisons au fil des siècles
  13. une brève histoire de la Justice à Roanne
  14. « Les vols s’aggravent dans le Roannais, les atteintes aux personnes s’accentuent en zone police », Le Pays Roannais, 6 février 2014
  15. [PDF] Palmarès de la violence 2007 par département
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. Le classement des villes les plus riches de France
  19. L'impôt sur le revenu des roannais- statistiques
  20. Lycée Jean-Puy Site officiel
  21. Indicateurs de réussite des lycées de la Loire - Source Éducation Nationale
  22. Groupe Boccard Site Officiel
  23. Gimaex Site Officiel
  24. Steria Site Officiel
  25. « Donjon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Chapelle Saint-Nicolas Du Port », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Musée Joseph Déchelette », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Espace Renoir Site Officiel
  29. Le Scarabée Site Officiel
  30. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  31. Festival Roanne Table Ouverte
  32. École des Trois Ponts Site Officiel
  33. Jacques Perciot Site Officiel
  34. Les meilleures cliniques de Rhône-Alpes
  35. Fiche Centre Hospitalier de Roanne
  36. La Chorale de Roanne
  37. Golf du Roannais Site Officiel
  38. Paul Pillet Député
  39. Paul Pillet Sénateur
  40. Roanne passionnément
  41. Barbara à Roanne
  42. Les amis de Barbara
  43. Michel Baudinat, comédien
  44. Chrys Mahun Site Officiel
  45. Jean-Pierre Jeunet Site Officiel
  46. Jean Banchet chef cuisinier aux États-Unis
  47. Henri Giraud Site Officiel
  48. Action-time : Roanne et la pop, des airs de connaissance.
  49. My Space des Tit' Nassels
  50. My Space de Raphaël Lacour
  51. Guillaume Griffon
  52. Un ovni âgé de dix ans, Léo Rispal, samedi 22 janvier, sur TF1, consulté le 15 août 2013.
  53. Présentation Anne Sophie Mondière

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jérôme Sagnard et Pierre Trotton, Roanne, Éditions Alan Sutton Collection Mémoires en images,‎ 2005, 128 p.
  • Frédéric Toublanc, Roanne et sa région à l'heure des trains du PLM, Presses et Éditions Ferroviaires,‎ 1991, 159 p.
  • Christian Chavassieux, J'habitais Roanne, Thobas éditions, 2012