Mons-en-Barœul
| Mons-en-Barœul | ||
Eglise Saint-Pierre, édifiée en 1844. |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Lille | |
| Canton | Lille-Nord-Est | |
| Intercommunalité | Lille Métropole | |
| Maire Mandat |
Rudy Elegest 2008-2014 |
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| Code postal | 59370 | |
| Code commune | 59410 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Monsois | |
| Population municipale |
21 887 hab. (2010) | |
| Densité | 7 626 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 22 m — Max. 47 m | |
| Superficie | 2,87 km2 | |
| Localisation | ||
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Mons-en-Barœul est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais.
Sommaire |
Toponymie [modifier]
Le nom Mons-en-Barœul signifie Mont sur le Barœul, la ville étant en effet construite sur une légère colline ; le Barœul étant un ancien territoire (voir aussi Marcq-en-Barœul).
Il n'y a pas de « i » entre le « u » et le « l » de « Barœul ». Cela se prononce donc « bareul » et non « bareuille ».
Géographie [modifier]
Mons-en-Barœul est une ville française du Nord, limitrophe de Lille.
Géologie, reliefs et hydrographie [modifier]
Transports [modifier]
La ville de Mons-en-Barœul est desservie par la ligne 2 du métro de Lille (arrêts : Fort de Mons, Mairie de Mons et Mons Sart) et par plusieurs lignes de bus, notamment la ligne Inter'val qui relie Fort de Mons à Pont de bois, dans la commune voisine de Villeneuve-d'Ascq.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Avant le XVIe siècle, on sait peu de choses de cette commune, en partie terre d'Empire et ne relevant pas de la châtellenie de Lille. Très longtemps pays uniquement rural, des plans[1] du XVIIIe siècle montrent Mons-en-Barœul comme un petit village sans église avec des censes éparses le long du grand chemin de Lille à Roubaix. Elle est ancienne dépendance de Fives. En 1844, Mons devint une paroisse à part entière, c'est à cette époque que l'Eglise Saint-Pierre est édifiée[2]. Après la seconde guerre mondiale, la ville connut de profonds changements avec, d'une part, l'édification du lotissement des Sarts entre 1954 et 1959[3], et d'autre part l'établissement d'une ZUP, aménagée sur 80 hectares du territoire communal, et dont les premiers immeubles virent le jour en 1965[4].
Politique et administration [modifier]
Liste des maires [modifier]
Vie politique [modifier]
De 1977 à 2001, les municipalités Marc Wolf (1977 à 1989 et 1995 à 2001) et Françoise Julien (1989 à 1995), mènent une politique inspirée par les principes de l'autogestion. D'abord proches du parti socialiste (tendance CERES), ils le quittent en 1992[5].
Aux municipales de 2001, la liste « Mons une ville à vivre » remporte les élections municipales. Cette équipe, conduite par Rudy Elegeest, est composée de Monsois de toutes sensibilités, issus notamment du milieu associatif.
Organisations politiques [modifier]
En 2008, Mons compte :
Jumelages [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Mons-en-Barœul depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Éducation [modifier]
- une école de musique
- 3 crèches accueillent 45 enfants encadrés par 12 personnes dont 6 auxiliaires puéricultrices et 3 éducatrices jeunes enfants.
- 21 établissements scolaires :
- 10 écoles maternelles
- 8 écoles élémentaires dont l'école La Paix qui comprend une CLIN (CLasse d’INitiation, dispositif d'accueil pour élèves nouvellement arrivés en France)[15].
- 3 collèges (Descartes, Lacordaire, Rabelais)
Équipements culturels [modifier]
- une bibliothèque municipale[16] ;
- 2 salles de spectacles (la salle Salvador Allende et la maison folie du fort ouverte à l'occasion de Lille 2004) ;
- 7 salles de réunion ou de réception ;
- une salle de projection ;
- une salle d'exposition ;
- un café-concert.
L'association d'échanges franco-roumains « L'acte France »[17] a son siège dans cette ville.
Sports [modifier]
- 21 disciplines proposées par 22 clubs.
Économie [modifier]
La commune peut compter sur deux grandes entreprises :
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine [modifier]
Le Fort de Mons [modifier]
Le fort de Mons est construit entre 1878 et 1880, suite au décret de 1878 du Président Mac-Mahon. Destiné à l'artillerie défensive, il participe à la défense de Lille. Son architecte est le général Raymond Adolphe Séré de Rivières, qui fut surnommé « le Vauban du XIXe siècle ». Il est baptisé, en 1887, fort Macdonald, du nom d'un maréchal d'Empire. Comme tous les forts qui environnaient Lille, il n'a pas subi d'assaut (Lille, déclassée en 1910, a été déclarée « ville ouverte » en août 1914).
Vendu à la ville de Mons-en-Barœul par l'armée en 1972, il a été rénové par l'architecte Gérard David. Inauguré les 2 et 3 juin 1984, il abrite de nombreux lieux d'activités culturelles : la bibliothèque municipale[19], la ludothèque, un espace culturel multimédia[20], une salle d'exposition, l'école de musique, un restaurant, un bar ainsi qu'un théâtre à ciel ouvert.
La tour de Mons [modifier]
La tour hertzienne située sur la commune de Villeneuve-d'Ascq et parfois improprement dénommée « tour de Mons » est une tour de télécommunication rouge et blanche située près du Fort de Mons, qui se voit de très loin (jusqu'en Belgique). C'est un point de repère connu pour les habitants de l'agglomération[21].
Architecture [modifier]
Plusieurs rues de Mons-en-Barœul sont bordées de maisons du début du XXe siècle, aux façades remarquables, dessinées par le célèbre architecte Gabriel Pagnerre[22] (1874-1939), habitant de Mons-en-Barœul et notamment collaborateur de Victor Laloux pour la réalisation de la gare d'Orsay à Paris. On retiendra certaines demeures de la rue Henri-Poissonnier[23], de la rue du général De Gaulle[24], de la rue Pasteur[25]...
Dans les années 1960, sous l'impulsion de l'État on a construit à Mons la plus grande ZUP au Nord de Paris. Cette réalisation est en grande partie l'œuvre de l'architecte Henri Chomette, constructeur également de nombreux bâtiments officiels en Afrique. Un des éléments majeurs de la ZUP est constitué par les Tours de l'Europe, un ensemble de bâtiments qui est désormais le symbole de Mons-en-Barœul. La chaufferie centrale de la ZUP située au croisement des rues de Normandie, de Villars et du Train-de-Loos qui alimente en eau chaude et en chauffage plus de cinq mille logements et des équipements collectifs, a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2001[26].
L'église Saint Pierre possède au fond du chœur un maître-autel remarquable en marbre. Ce maître-autel, provenant du château ou de l'église de Deurnes près d'Anvers (Belgique), aurait été donné à l'église de Mons-en-Baroeul par l'ancien propriétaire du château, Monsieur Declercq Cumont. Il a été installé dans l'église en 1847.[1]
Lieux [modifier]
- Parc des Franciscaines
C'était à l'origine la propriété (deux hectares) de la famille Vandorpe qui la légua aux sœurs franciscaines. Justement situé non loin du monastère des franciscains, le château Vandorpe, tenu par la congrégation, devint une maison de convalescence puis une maison de retraite. Finalement, cette activité s'arrêta, le château fut détruit en 1973 et la propriété vendue à la municipalité. La DASS occupa quelques années le bâtiment qui s'y trouvait. Au début des années 1990, la municipalité le transforma en parc boisé public (contenant des hêtres, marronniers et mélèzes).
Héraldique [modifier]
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Les armes de Mons-en-Barœul se blasonnent ainsi : D'or à la bande de sable. |
- Logo de la municipalité de Mons-en-Barœul : les 4 doigts de la main symbolisent les Tours de l'Europe ; la colline est le mont qui donne son nom à Mons, sa couleur verte symbolisant la nature ; l'étoile dans le ciel évoque l'Europe.
Personnes célèbres nées sur la commune [modifier]
- Michel Butor (1926) , poète, romancier et essayiste.
- Laurent Desbiens, cycliste sur route français y est né.
Références [modifier]
- Voir ce plan sur Gallica
- Mons-en-Baroeul - Regards croisés, page 24
- Mons-en-Baroeul - Regards croisés, page 95
- Mons-en-Baroeul - Regards croisés, page 112
- L'autogestion a-t-elle un avenir ?
- Section de MONS-EN-BARŒUL du Parti Socialiste
- l'Irréductible Monsois.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 30 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 6 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 7 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Mons-en-Barœul en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Le site internet demonsaumonde présente les productions des élèves
- Voir le Site de la bibliothèque municipale
- Site de L'acte France
- Site de la piscine
- Voir le site de la bibliothèque municipale
- Voir le site de l'espace culturel multimédia
- Galerie de photos de la tour
- Biographie de Gabriel Pagnerre sur Histo Mons
- La rue Henri-Poissonnier sur Histo Mons
- La rue du général De Gaulle sur Histo Mons
- La rue Pasteur sur Histo Mons
- Notice no PA59000080, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la mairie de Mons-en-Barœul
- Mons-en-Barœul sur le site de l'Institut géographique national
- Plans et vues satellites :