Chaville
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| Chaville | ||||||
L'église Notre-Dame de Lourdes |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Île-de-France | |||||
| Département | Hauts-de-Seine | |||||
| Arrondissement | Boulogne-Billancourt | |||||
| Canton | Chaville | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Jacques Guillet (UMP) 2008-2014 |
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| Code postal | 92370 | |||||
| Code commune | 92022 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Chavillois | |||||
| Population municipale |
18 668 hab. (2010) | |||||
| Densité | 5 229 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 63 m — Max. 173 m | |||||
| Superficie | 3,57 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | ville-chaville.fr | |||||
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Chaville est une commune française, située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.
Chaville a la particularité de disposer d'un patrimoine écologique remarquable : la moitié de son territoire est occupé par les forêts domaniales de Meudon et de Fausses Reposes, héritage des chasses des rois de France.
Chaville bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[1].
Chaville fait partie de la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest, issue de la fusion des communautés d'agglomération Arc de Seine et Val de Seine, qui depuis le 1er janvier 2010 regroupe les communes de Chaville, Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d'Avray.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Chaville est située à treize kilomètres de Paris et à six kilomètres de Versailles.
Bordée par la forêt de Meudon d'une part et la forêt de Fausses-Reposes d'autre part, 44 % de sa superficie est recouverte de forêts. Le bois de Chaville de la chanson n'est donc pas un lieu géographique, ce qui n'a pas empêché la fête du muguet de se tenir de 1956 à 1970.
Elle est membre de la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.
Chaville jouxte les communes de Meudon au sud-est, Sèvres au nord et à l'est, Ville-d'Avray au nord-ouest, Viroflay à l'ouest et Vélizy-Villacoublay au sud-ouest.
Chaville est traversée par l'ancienne RN10 (actuelle RD 910) reliant Paris à Versailles, qui constitue l'artère principale de la ville.
Chaville était traversé par le ru de Marivel (entièrement souterrain maintenant) qui servait aux blanchisseurs et qui se transforma, donc, peu à peu en égout.
Géologie et relief [modifier]
La superficie de la commune est de 355 hectares ; l'altitude varie entre 63 et 173 mètres[2].
La relief de la ville est rarement plat et pourrait s'apparenter à une "cuvette". Le passage par une pente à 14 % est même nécessaire si l'on veut rejoindre Chaville à la sortie de la N118.
Climat [modifier]
Le climat à Chaville est à l'image des saisons.
- Les étés sont chauds : les températures peuvent facilement dépasser les 30 °C. Il arrive souvent que le mois de juillet soit assez pluvieux et doux contrairement au mois d'août où le climat est plus sec.
- L'automne est assez pluvieux également et peut même être doux jusqu'à la fin novembre.
- L'hiver depuis quelques années est assez rude et les températures peuvent être glaciales (aux environs de -10 °C en 2009 par exemple) et ce pendant plusieurs jours. La neige qui se faisait rare, il y a quelques années, se fait de plus en plus présente depuis 2008.
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
La route principale de Chaville est l'avenue Roger-Salengro. Elle sépare ainsi la ville entre d'un côté la rive gauche et de l'autre la rive droite.
Les autres axes importants de la ville sont le Pavé des Gardes, reliant la Pointe de Chaville au haut de Sèvres et à la N118 à travers la forêt, et la rue Anatole France prolongée par la rue de Jouy qui permettent de rejoindre Vélizy-Villacoublay et l'A86.
Ces trois routes sont les seules routes départementales de la ville et sont limitées à 50 km/h.
Les autres rues sont communales et forment un ensemble de 23 km de voiries limitées à 20 km/h ou à 30 km/h.
Pistes cyclables [modifier]
La ville possède de nombreuses pistes cyclables.
Transports en commun [modifier]
Chaville (situé en zone 3) est particulièrement bien desservie par les transports en commun puisque trois lignes de train la traversent.
- Chaville-Rive-Droite (ligne L du Transilien : Paris-Saint-Lazare - Versailles RD)
- Chaville-Rive-Gauche (ligne N du Transilien : Paris-Montparnasse - Rambouillet / Dreux / Mantes)
- Chaville - Vélizy (RER C, gare située à Viroflay)
- Les gares de Chaville
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La gare de Chaville-Rive-Droite vue depuis le quai pour Paris-Saint-Lazare
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Vue du bâtiment voyageurs de la gare de Chaville-Rive-Gauche
Il existe aussi dix lignes de bus :
- une ligne du réseau RATP : 171 allant du métro pont de Sèvres (terminus ouest de la ligne 9) au Château de Versailles / Gare de Chaville-Rive-Droite / Gare de Chaville-Rive-Gauche (suivant les bus)
- quatre lignes du Phébus : CBA, CVJ, CZI et RDV
- deux lignes du Chavilbus (bus de la ville, géré par la communauté d’agglomération du Grand-Paris-Seine-Ouest et exploité par Keolis) : ligne bleue reliant la Gare de Chaville-Rive-Droite au Bas Chaville et ligne rouge reliant le stade Jean Jaurès à la Gare de Chaville-Rive-Droite, en passant par la Gare de Chaville-Rive-Gauche et le quartier de l’Ursine.
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 49,98 % | 178,45 |
| Espace urbain non construit | 4,09 % | 14,06 |
| Espace rural | 45,93 % | 164,01 |
| Source : Iaurif[3] | ||
L’Insee découpe la commune en neuf îlots regroupés pour l'information statistique[4].
Logement [modifier]
Le maire de Chaville dit avoir prévu 500 nouveaux logements dans l'est de la ville d'ici fin 2015.
Projets d'aménagements [modifier]
La Ville a prévu de rénover le centre-ville entre 2009 et fin 2014. 29 500 m2 de logement[5] , ainsi que 2 300 m2 de commerces[5] et 700 m2 de bureaux[5] doivent être bâtis. De plus, le marché et la MJC seront reconstruits[5]. Une école primaire et une école maternelle ont déjà été déplacées et reconstruites en 2010. Le supermarché Monoprix sera lui aussi agrandi et rénové.
En dehors de la ZAC un supermarché Casino ouvrira ses portes en septembre 2011[6].
Toponymie [modifier]
Histoire [modifier]
Au IXe siècle [7], l'évêque de Paris, Ichad ou Inchadus, crée un hameau appelé Inchadivilla pour la convalescence des patients de l'Hôtel Dieu. Progressivement, le nom a évolué et s'est transformé en Chadivilla, Cativilla et enfin Chaville.
En 1654, le secrétaire du roi chancelier de France Michel Le Tellier était seigneur de Chaville et de Viroflay. Son fils, Louvois, ministre de la guerre sous Louis XIV fit construire à Chaville un sublime château inspiré du Versailles de Louis XIII. Il remplace l'un des trois anciens châteaux féodaux. L'immense domaine avec bassins, jets d'eau, communs, étangs, forêt débordait sur l'actuelle commune de Viroflay, où se pratiquait l'élevage (dans le « parc aux vaches » qui deviendra « haras royal » puis quartier du Haras).
Le 21 janvier 1696, Louis XIV acquit cette terre pour son fils aîné, le grand Dauphin.
À la Révolution le château est vendu à un entrepreneur qui le détruit et en vend les pierres. Certaines de ces pierres serviront à construire la maison du maire Frémin, devenue aujourd'hui l'actuelle mairie.
La ville pris son essor lors de la construction de la Grande Route, qui reliait Paris au Château de Versailles, avec le développement de nouvelles activités (relais de chevaux, auberges....) Cette grande route a également permis aux Chavillois de prendre part à de nombreux événements nationaux : la marche révolutionnaire des Parisiens sur Versailles et le retour de la famille royale à Paris les 5 et 6 octobre 1789, le siège de Paris par les Prussiens pendant la guerre de 1870-1871, le passage de la deuxième division blindée en route pour libérer la capitale de l'occupation allemande le 24 août 1944.
Au XIXe siècle, la population a augmenté, pour atteindre 3600 habitants en 1900. Peu à peu, le centre ville s'est déplacé vers la Grande route, devenue aujourd'hui l'avenue Roger-Salengro. Un certain nombre d'édifices comme le groupe scolaire Paul-Bert, la mairie, l'église ou le marché ont été implantés le long de cet axe, qui a aussi servi d'appui au développement des quartiers du Petit Viroflay, du Bas Chaville, du Doisu, de la Pointe de Chaville.
Quelques industries comme : une brasserie, une usine métallurgique, des fours à chaux et surtout des carrières de calcaire ont pris un certain essor. Cependant, comme dans la plupart des villes du Sud et de l'Ouest de Paris, la blanchisserie a représenté l'activité la plus répandue depuis l'installation de la cour de Louis XIV à Versailles. En 1900, un tiers des Chavillois est occupé à laver, sécher et repasser le linge de la capitale.
Avec la construction de trois lignes de chemins de fer entre 1840 et 1902, ainsi que de la ligne du tramway de Sèvres à Versailles et le début du XXe siècle reliant Paris à Versailles, Chaville a vu son tourisme dominical se développer et a attiré de nombreux parisiens dans ses forets et dans ses restaurants et ses guinguettes.
Ses forêts donnèrent à Chaville une certaine renommée. Dans les années 1950, le bois et son muguet sont rendus célèbres par la chanson de Pierre Destailles "Tout çà parc' qu'au bois d'Chaville ". Chaque 1er mai de 1956 à 1968, les fêtes du muguet, qui se déroulaient sur une quinzaine de jours, attiraient de nombreux badauds. Les visiteurs pouvaient y croiser de nombreuses vedettes (Jean Carmet ou Annie Cordy), suivre le défilé de chars fleuris menés par la reine du muguet ou assister à diverses manifestations (défilés de mode, courses de moto-cross, corridas, match de football ou de catch)[8].
Au cours du XXe siècle, quelques nouvelles industries et entreprises tertiaires s'installent à Chaville. La vocation résidentielle de la ville, dont l'origine remonte à la mise en vente par lots des grands domaines (lotissement du parc Fourchon), le Clos de la Source en 1923, se renforce. Villas atypiques, maisons en meulières, architectures néoclassiques, pavillons style années 1930, maisons ouvrières fleurissent alors.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Pour les échéances électorales de 2007 Chaville fait partie des 82 communes[9] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Depuis 1955, quatre maires se sont succédé à Chaville :
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
Au 1er janvier 2010, Chaville est jumelée avec quatre[10] communes :
Barnet (Royaume-Uni) depuis 1959
Alsfeld (Allemagne) depuis 1974
Thanh Hoa (Viêt Nam) depuis 1977
Settimo Torinese (Italie) depuis 1995
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 18 668 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 25,6 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
- 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 21,8 %).
Enseignement [modifier]
Chaville est située dans l'académie de Versailles.
Établissements scolaires [modifier]
La ville administre 5 écoles maternelles : Les Iris, Les Jacinthes, Le Muguet, Les Myosotis et Les Pâquerettes ; et 3 écoles élémentaires communales : Anatole-France, Paul-Bert et Ferdinand-Buisson.
Le département gère un collège, le collège Jean Moulin.
À cela, il faut rajouter un établissement privé, l'Institut Saint Thomas de Villeneuve, présent de la maternelle au lycée.
Vie universitaire [modifier]
Aucune université n'est présente sur le sol municipal. Les plus proches sont l'université de Versailles Saint Quentin en Yvelines (UVSQ) et celle de Paris Ouest Nanterre La Défense (anciennement Paris X - Nanterre). Les deux sites sont joignables assez rapidement par le transilien ou le RER C.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Aucun hôpital n'existe sur le sol chavillois. Le centre hospitalier des Quatre Villes, éclaté sur deux sites, à savoir Sèvres et Saint-Cloud, est le plus proche en temps et en kilomètres. Résultat de la fusion le 1er janvier 2006 entre le centre hospitalier intercommunal Jean-Rostand à Sèvres et le centre hospitalier de Saint-Cloud, cette nouvelle entité est au service du territoire des quatre communes : Chaville, St-Cloud, Sèvres et Ville-d'Avray.
Sports [modifier]
Chaville a de nombreuses installations sportives :
- le centre sportif Jean Jaurès comporte deux gymnases (Colette-Besson et Léo-Lagrange), un terrain de football, une piste d’athlétisme à cinq couloirs, un dojo ainsi qu’un mur d’escalade, un mur de tir à l’arc et un mur de pelote basque ;
- le centre sportif Alphonse-Halimi est composé d’un gymnase, d’un dojo et d’une salle de boxe ;
- les trois écoles primaires ainsi que le collège ont leur propre gymnase ;
- le centre Val Brisemiche est constitué de sept courts de tennis et de courts de squash ;
- à proximité de la forêt de Meudon se situe aussi le centre équestre du Val Saint Olaf
- il y a aussi un autre dojo dans le bas de Chaville et un terrain de tir à l’arc (Jardin d'Arc).
Il existe aussi à Chaville un grand nombre d’associations sportives.
Médias [modifier]
Cultes [modifier]
Les Chavillois disposent de lieux de culte catholique, orthodoxe et protestant.
Culte catholique [modifier]
Depuis janvier 2010, la commune de Chaville fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[15].
Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Chaville[16],[17] :
- Paroisse Notre-Dame de Lourdes : l'église Notre-Dame de Lourdes
- Paroisse Sainte-Bernadette : l'église Sainte-Bernadette.
Culte orthodoxe [modifier]
L'église Saint Grégoire l'Illuminateur[18] regroupe la communauté de l'Église apostolique arménienne, Église orientale orthodoxe.
La paroisse Notre-Dame souveraine[19], dépendant de l'archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale (exarchat du patriarcat œcuménique) regroupe la communauté russe orthodoxe.
Culte protestant [modifier]
Une église protestante évangélique[20] regroupant la communauté évangélique est présente à Chaville.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 035 €, ce qui plaçait Chaville au 194e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[21].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Chaville possède beaucoup de commerces. L'avenue Roger Salengro concentre majoritairement ces commerces. Le Picard situé à la limite de Viroflay, le petit Casino qui a ouvert ses portes en juin dernier et qui se trouve entre le puits sans vin et la pointe de Chaville, le Monoprix situé en face , le Spar situé en face de l'Atrium, le Cocci market qui se situe à gauche de l'Atrium en étant en face et enfin le Franprix situé à la limite avec Sèvres.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- L'église Notre-Dame de Lourdes
Cette église[22] a été construite de 1911 à 1926 par l'architecte Alphonse Augustin Richardière, le projet initial voulait imiter la basilique de l'Immaculée-Conception de Lourdes. Elle a été achevée en 1935 par l'érection du clocher. Le presbytère qui lui est accolé a été construit en 1952 et les salles paroissiales datent quant à elles de 1983. Cette église contient de jolis vitraux dus à Albert Gsell.
- Le « rendez-vous de chasse », aujourd'hui mairie
Ce pavillon de chasse[23] a été construit en 1814 pour le comte d'Artois, futur Charles X. Chaville en a fait sa mairie en 1910. Des salles annexes ont été ajoutées en 1938 à l'arrière et du côté ouest, puis en 1981 du côté est pour faire une salle de conseil.
- L'école des Sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve
Ce couvent[24] a été construit sur un terrain qui abrita une brasserie jusqu'en 1804 exploitée par Santerre pendant la Révolution, pour les sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, arrivées à Chaville en 1861. De ce couvent quasiment entièrement détruit, ne subsiste aujourd'hui que la chapelle construite en 1863.
- Les bois et étang
| Intitulé | Ensemble classé | Ensemble inscrit |
|---|---|---|
| Bois de Meudon et Viroflay et leurs abords | x | |
| Étang d'Ursine et ses berges | x | |
| Bois de Fausses-Reposes | x | |
| Source : Iaurif[25] | ||
Patrimoine culturel [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean Bureau (?-1463), grand-maître de l'artillerie du Roi Charles VII
- Louvois (François-Michel Le Tellier, marquis de) (1641-1691), homme d'État français, ministre de Louis XIV.
- Paul Huet (1803-1869), peintre français ayant vécu à Chaville entre 1863 et sa mort.
- Jean-Léon Le Prévost (1803-1874), religieux catholique français, fondateur des Religieux de Saint Vincent de Paul, il a longtemps vécu à Chaville dans une maisonnette près des bois.
- Louis Conneau (1856-1930), mort à Chaville, général de division.
- Marcel Schwob (1867-1905), né à Chaville, écrivain français.
- André Dunoyer de Segonzac (1884-1974), artiste-peintre, a vécu avenue Sainte Marie.
- Pauline Carton (1884-1974), comédienne, a vécu avenue de la Résistance.
- Marcel Riffard (1886-1981), mort à Chaville, ingénieur industriel.
- Philippe Soupault (1897-1990), nNé à Chaville, écrivain français.
- Claude Bouscau (1909-1985), graveur-sculpteur, a dirigé l'Académie des Beaux-Arts de Chaville.
- Albert Ducrocq (1921-2001), mort à Chaville, scientifique, journaliste, écrivain.
- Brigitte Sabouraud (1922-2002), auteur, compositeur et interprète, inhumée au cimetière de Chaville.
- Philippe Castelli (1925-2006), né à Chaville, comédien et homme de télévision.
- Peter Handke (1942), écrivain, traducteur, scénariste et réalisateur autrichien, écrivit à Chaville, durant son séjour, Mon année dans la baie de personne.
- Pieter de Villiers (1972), rugbyman, a vécu à Chaville.
- Mona Hadji, présentatrice LCI, a vécu Route du pavé des gardes.
Héraldique [modifier]
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Il s'agit des armes de la famille Le Tellier D'azur à trois lézards d'argent posés en pal, rangés en fasces au chef de gueules chargé (ou au chef cousu de gueules) de trois étoiles d'or[26] |
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- A. Dasse, Chaville historique, 1897, réédité en 1991 par Res Universis
- H. Lacoste, Chaville, 1968, publié sous les auspices de la ville de Chaville
- Pierre Lescot, Chaville des origines à 1596, 1986
- Pierre Lescot, Chaville chronique des communautés chrétiennes, 1989
- Pierre Lescot, Chaville - Mémoire en Images, 1999 - Édition Alan Sutton
- Collectif (Association de Recherche sur Chaville, son Histoire et ses Environs), Chaville au fil des rues, 1995, Édition Maury
- François Schlumberger, Chaville et Viroflay - Mille ans d'histoire, 1997
- Joseph Kessel. L'armée des ombres dans: notes de Philippe Gerbier p. 153 de l'édition Pocket
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- site de la mairie de Chaville
- Site de l'ARCHE Association de Recherche sur Chaville, son Histoire et ses Environs : Registres des états civils, bulletin trismestriel Arch'Echos numérisé, cartes et documents historiques sur Chaville /.
- Musée Imaginaire de Chaville
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Conseil National des Villes et Villages Fleuris. Consulté le 27 décembre 2009
- Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
- Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
- Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Chaville, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
- Brochure d'information sur le projet d'aménagement du centre-ville de Chaville, sur Site de la ville de Chaville. Consulté le 30 août 2011
- Compte-rendu de la Rencontre Chavilloise du secteur "Rive Droite Est" du 11 juin 2011 (page 5), sur Site de la ville de Chaville. Consulté le 30 août 2011
- Entre 811 et 831
- Musée imaginaire de Chaville : Fêtes du Muguet
- Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur ministère des Affaires étrangères et européennes. Consulté le 27 décembre 2009
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Chaville en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 septembre 2010
- Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 septembre 2010
- Carte des doyennés janvier 2010, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
- Liste des paroisses des Hauts-de-Seine, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
- Page d'accueil, sur le site des deux paroisses de Chaville. Consulté le 18 septembre 2011
- Église apostolique arménienne Saint-Grégoire-l’Illuminateur, sur site de l'association culturelle arménienne de Marne-la-Vallée (France). Consulté le 27 décembre 2009
- Page d'accueil, sur site de la paroisse Notre-Dame souveraine à Chaville. Consulté le 27 décembre 2009
- Page d'accueil, sur site de l'ACC : Assemblée chrétienne de Chaville. Consulté le 27 décembre 2009
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'INSEE. Consulté le 4 mai 2010
- Notice no IA00051374, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00051372, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00051373, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 2 juillet 2010
- Pierre Levi-Topal, « Contribution à l'étude des armoiries de la famille Le Tellier », Arche'Echos N°15, Décembre 2007, Bulletin de l'association pour la recherche sur Chaville, son histoire et ses environs, (ISSN 1146.075), consulté le 30 juillet 2088
