Gérard Collomb

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Gérard Collomb
Gérard Collomb, en 2008.
Gérard Collomb, en 2008.
Fonctions
Maire de Lyon
En fonction depuis le
Réélection
Prédécesseur Raymond Barre
Président du Grand Lyon
En fonction depuis le
Réélection
Prédécesseur Raymond Barre
Sénateur du Rhône
En fonction depuis le
Réélection
Prédécesseur Franck Sérusclat
Député du Rhône
Député de la 2e circonscription du Rhône
Prédécesseur Roger Fenech
Successeur circonscription supprimée
Biographie
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Chalon-sur-Saône (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PS
Diplômé de Université de Lyon
Khâgne au Lycée du Parc de Lyon
Profession Professeur agrégé de Lettres classiques
Maire de Lyon
Président du Grand Lyon

Gérard Collomb, né le à Chalon-sur-Saône, est un homme politique français, membre du Parti socialiste, maire de Lyon depuis 2001 et sénateur depuis 1999. Il fut également député du Rhône de 1981 à 1988.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines, études et débuts en politique[modifier | modifier le code]

Gérard Collomb est le fils d'un ouvrier-métallurgiste et d'une femme de ménage, originaires de la région lyonnaise[1]. Après une khâgne au lycée du Parc, puis des études supérieures à l'université, à Lyon, Gérard Collomb devient professeur agrégé de lettres classiques en 1970. Il enseigne dans plusieurs lycées de la région, notamment au lycée Jean-Perrin, dans le 9e arrondissement de Lyon et plusieurs années au lycée René-Cassin de Tarare. Dès la fin des années 1960, il participe à la refondation du Parti socialiste dans le Rhône. Il entre au conseil municipal de Lyon en 1977, puis est élu député en 1981, à l'âge de trente quatre ans.

Il est nommé responsable au sein du Parti socialiste des relations avec les autres mouvements politiques et les syndicats, puis devient secrétaire national en 1986. Leader de l'opposition au sein du conseil municipal de Lyon, c'est lui qui mène l'opposition à Michel Noir quand celui-ci est élu maire en 1989. Nommé secrétaire national du Parti socialiste, délégué aux relations extérieures puis aux pays en voie de développement, Gérard Collomb participe à la création de la Fondation Jean-Jaurès, dont il devient secrétaire général dès sa création en 1992. Il sera aussi membre du Conseil économique et social et conseiller régional de la région Rhône-Alpes (de 1992 à 1999).

Maire de Lyon et président du Grand Lyon[modifier | modifier le code]

Initiateur de la gauche plurielle, sa liste remporte trois arrondissements aux élections municipales de 1995. Élu maire du 9e arrondissement, il intègre l'exécutif du Grand Lyon présidé par Raymond Barre. Sénateur en 2000, il remporte les élections municipales de 2001 à Lyon contre Charles Millon et Jean-Michel Dubernard et devient maire le 25 mars et président du Grand Lyon. Au cours de son mandat, sont mis en place les Vélo'v et l'aménagement des nouvelles berges du Rhône.

En 2004, il est réélu sénateur du Rhône. Élu en juin 2005 président de la Commission coopération décentralisée du réseau mondial Cités et Gouvernements locaux unis, puis président de l'Agence mondiale de solidarité numérique en juillet 2005, il préside également la Commission des affaires européennes et internationales au sein de l'Association des maires de grandes villes de France. Élu en octobre 2006 à la présidence de l'Association des communautés urbaines de France, Gérard Collomb, préside également de novembre 2006 à novembre 2008 Eurocities, réseau qui fédère les 130 métropoles les plus importantes d'Europe.

Pragmatique, prônant une social-démocratie réformiste, Gérard Collomb a été au sein du Parti socialiste dans la mouvance de Dominique Strauss-Kahn avant de soutenir Ségolène Royal lors de la campagne de l'élection présidentielle de 2007.

Le , il est réélu maire de Lyon dès le premier tour en gagnant 6 arrondissements et en laissant son adversaire UMP Dominique Perben, ancien ministre, avec tout juste 30 % des voix.

Au congrès de Reims, qui s'est tenu du 14 au 16 novembre 2008, il mène, en tant que premier signataire et animateur de La ligne claire, la motion E.

Candidat putatif à la primaire socialiste de 2011, il a publié un essai politique en mars 2011 : Et si la France s'éveillait… (Plon)[2]. Finalement non-candidat, il soutient dans un premier temps Dominique Strauss-Kahn[3], puis apporte son soutien à la candidature de François Hollande en vue de l'élection présidentielle de 2012[4],[5], et fait partie de son équipe de campagne en tant que responsable pour les relations avec les entreprises et les grandes villes[6].

Il ne cache pas son appartenance, depuis 1989, au Grand Orient de France[7].

Mandats politiques[modifier | modifier le code]

Gérard Collomb assume le cumul de ses mandats, et s'oppose au projet de restrictions supplémentaires du cumul des mandats mais s'abstient de voter au Sénat[8].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications sur Gérard Collomb[modifier | modifier le code]

  • Fabiène Gay Jacob Vial, Gérard Collomb : Maire de Lyon, Lyon, Éd. lyonnaises d'art et d'histoire,‎ 2001, 143 p. (ISBN 2-84147-111-X)

Publications de Gérard Collomb[modifier | modifier le code]

  • Gérard Collomb, Et si la France s'éveillait, Paris, Plon, coll. « Tribune libre »,‎ 2011, 216 p. (ISBN 978-2-259-21423-0)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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