Gérard Collomb

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Gérard Collomb
GC wikipedia.jpg
Gérard Collomb, en 2008.

Fonctions
Maire de Lyon
Actuellement en fonction
Depuis le 25 mars 2001
Réélection 21 mars 2008
Prédécesseur Raymond Barre
Président du Grand Lyon
Actuellement en fonction
Depuis le 20 avril 2001
Réélection 18 avril 2008
Prédécesseur Raymond Barre
Sénateur du Rhône
Actuellement en fonction
Depuis le 2 novembre 1999
Réélection 26 septembre 2004
Prédécesseur Franck Sérusclat
Député du Rhône
16 mars 198614 mai 1988
Député de la 2ecirconscription du Rhône
21 juin 19811er avril 1986
Prédécesseur Roger Fenech
Successeur circonscription supprimée
Biographie
Date de naissance 20 juin 1947 (1947-06-20) (64 ans)
Lieu de naissance Chalon-sur-Saône (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PS
Diplômé de Université de Lyon
Khâgne au Lycée du Parc de Lyon
Profession Professeur agrégé de Lettres classiques

Ville de Lyon.svg Communauté urbaine de Lyon (logo).svg
Maire de Lyon
Président du Grand Lyon

Gérard Collomb, né le 20 juin 1947 à Chalon-sur-Saône, est un homme politique français, membre du Parti socialiste, maire de Lyon depuis 2001 et sénateur depuis 1999. Il fut également député du Rhône de 1981 à 1988.

Sommaire

[modifier] Biographie

[modifier] Origines, études et débuts en politique

Gérard Collomb est le fils d'un ouvrier-métallurgiste et d'une femme de ménage, originaires de la région lyonnaise[1]. Après une khâgne au lycée du Parc, puis des études supérieures à l'université, à Lyon, Gérard Collomb devient professeur agrégé de lettres classiques en 1970. Il enseigne dans plusieurs lycées de la région, notamment au lycée Jean-Perrin, dans le 9e arrondissement de Lyon et plusieurs années au lycée René Cassin de Tarare. Dès la fin des années 1960, il participe à la refondation du Parti socialiste dans le Rhône. Il entre au conseil municipal de Lyon en 1977, puis est élu député en 1981, à l’âge de trente quatre ans.

Il est nommé responsable au sein du Parti socialiste des relations avec les autres mouvements politiques et les syndicats, puis devient secrétaire national en 1986. Leader de l'opposition au sein du conseil municipal de Lyon, c'est lui qui mène l'opposition à Michel Noir quand celui-ci est élu maire en 1989. Nommé secrétaire national du Parti socialiste, délégué aux relations extérieures puis aux pays en voie de développement, Gérard Collomb participe à la création de la Fondation Jean-Jaurès, dont il devient secrétaire général dès sa création en 1992. Il sera aussi membre du Conseil économique et social et conseiller régional de la région Rhône-Alpes (de 1992 à 1999).

[modifier] Maire de Lyon et président du Grand Lyon

Initiateur de la gauche plurielle, sa liste remporte trois arrondissements aux élections municipales de 1995. Élu maire du 9e, il intègre l’exécutif du Grand Lyon présidé par Raymond Barre. Sénateur en 2000, il remporte les Élections municipales de Lyon en 2001 contre Charles Millon et Jean-Michel Dubernard et devient maire le 25 mars et président du Grand Lyon. Au cours de son mandat, sont mis en place les Vélo'v et l'aménagement des nouvelles berges du Rhône.

En 2004, il est réélu sénateur du Rhône. Élu en juin 2005 président de la Commission coopération décentralisée du réseau mondial Cités et Gouvernements Locaux Unis, puis président de l'Agence mondiale de solidarité numérique en juillet 2005, il préside également la Commission des affaires européennes et internationales au sein de l'Association des maires de grandes villes de France. Élu en octobre 2006 à la présidence de l’Association des communautés urbaines de France, Gérard Collomb, préside également de novembre 2006 à novembre 2008 Eurocities, réseau qui fédère les 130 métropoles les plus importantes d’Europe.

Pragmatique, prônant une social-démocratie réformiste, Gérard Collomb a été au sein du Parti socialiste dans la mouvance de Dominique Strauss-Kahn avant de soutenir Ségolène Royal lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2007.

Le 9 mars 2008, il est réélu maire de Lyon dès le premier tour en gagnant 6 arrondissements et en laissant son adversaire UMP Dominique Perben, ancien ministre, avec tout juste 30 % des voix.

Au congrès de Reims, qui s'est tenu du vendredi 14 novembre au dimanche 16 novembre 2008, il mène, en tant que premier signataire et animateur de La ligne claire, la motion E.

Il ne cache pas son appartenance, depuis 1989, au Grand Orient de France, une obédience maçonnique libérale[2].

Après avoir soutenu dans un premier temps Dominique Strauss-Kahn[3], il apporte son soutien à la candidature de François Hollande en vue de l'élection présidentielle de 2012[4],[5], et fait partie de son équipe de campagne en tant que responsable pour les relations avec les entreprises et les grandes villes[6].

Son essai politique Et si la France s’éveillait... (Plon) a été publié en mars 2011[7].

[modifier] Mandats politiques

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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