Angoulême

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Angoulême

Angoulême vue du golf de l'Hirondelle
Angoulême vue du golf de l'Hirondelle

#Héraldique
Détail

#Administration
Détail
Administration
Pays France
Région Poitou-Charentes
Département Charente (préfecture)
Arrondissement Angoulême (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de trois cantons : est, nord et ouest
Code Insee abr. 16015
Code postal 16000
Maire
Mandat en cours
Philippe Lavaud
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Site internet http://www.angouleme.fr/
Démographie
Population 42 096 hab. (2006)
Densité 1 927 hab./km²
Aire urbaine 155 000 hab.
Gentilé Angoumoisine, Angoumoisin
Géographie
Coordonnées
géographiques
45° 38′ 56″ Nord
         0° 09′ 39″ Est
/ 45.648906, 0.160847
Altitudes mini. 27 m — maxi. 130 m
Superficie 21,85 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Angoulême (en saintongeais Engoulaeme) est une ville française, préfecture du département de la Charente, dans la région Poitou-Charentes. Établie sur un plateau dominant une boucle de la Charente, elle est surnommée le balcon du Sud-Ouest.

Capitale de l'Angoumois sous l'ancien régime, elle a longtemps été une place forte au carrefour de plusieurs voies de communication importantes et fut assiégée à plusieurs reprises au cours de son histoire.

De nos jours, elle est le centre d'une agglomération parmi les plus industrialisées entre Loire et Garonne (industrie papetière établie au XVIe siècle, fonderie et électromécanique développée à une période plus récente), comptant plus de 100 000 habitants[1]. Par le nombre d'habitants, elle se place ainsi au même rang que les autres grandes agglomérations de sa région administrative, La Rochelle et Poitiers.

Ses habitants sont les Angoumoisins, Angoumoisines[2].

Sommaire

[modifier] Géographie

Topographie de la ville d'Angoulême

Angoulême est située dans une boucle de la Charente, limitée en amont par la confluence de la Touvre et en aval celles de l'Anguienne et des Eaux-Claires.

[modifier] Géologie

Les formations du Jurassique supérieur avec dispositions d'est en ouest d'affleurements de plus en plus récents débordent la rive droite de la Touvre et donc se situent dans la partie nord d'Angoulême.

La ville s'est créée sur le plateau calcaire qui domine à pic la boucle du fleuve, une formation du Crétacé supérieur qui forme un plateau découpé de vallées parallèles.

Ce plateau calcaire comporte des cavités naturelles réaménagées par l'homme sous forme de trois à quatre étages de caves dont certaines comportent des silos à grains antiques.

[modifier] Relief

La partie ancienne de la ville est bâtie sur le plateau, éperon rocheux créé par les vallées de l'Anguienne et de la Charente, à une altitude de 102 mètres, alors que la berge du fleuve, la partie inondable est à 27 mètres. Angoulême est caractérisé par la présence de ses remparts sur un à-pic de 80 mètres.

[modifier] Accès

Angoulême se trouve au croisement d’un important axe nord-sud, la N 10 Paris-Bordeaux, et de l’axe est-ouest Limoges-Angoulême-Saintes, la N 141. Angoulême est aussi reliée à Périgueux par la D939 et à Saint-Jean-d'Angely par la D939.

Par le train, la ligne Paris-Bordeaux, empruntée majoritairement par des TGV, passe par Angoulême et le TER Limoges-Saintes assure les correspondances.

Par l'eau, même si actuellement le fleuve Charente n'est plus utilisé que pour le tourisme, il a été voie de communication et surtout de transport de marchandises jusqu'au XIXe siècle et le port de l'Houmeau a été très actif.

L' Aéroport international Angoulême-Cognac est à Brie-Champniers.

[modifier] Quartiers

Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre ville aux ruelles tortueuses et petites places. Le centre ville, situé aussi sur le plateau a été dépeint par Honoré de Balzac dans « Les Illusions Perdues » : « en haut la noblesse et le pouvoir». Château, mairie, préfecture, cathédrale et riches demeures s'y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l'ensemble du centre ville a été très remanié au XIXe siècle.

Autour, les anciens quartiers étaient au nombre de cinq, l'Houmeau, Saint-Cybard, Saint-Martin, Saint-Ausone et La Bussatte. Le quartier de l’Houmeau est quant à lui désigné sous la plume de Balzac par un « en bas le commerce et l’argent »; car ce quartier vivait du commerce, des bateliers et de leurs gabarres. Le port de l'Houmeau fut créé en 1240 sur la rive du fleuve. Il marquait le début de la partie navigable, qui allait d'Angoulême à la mer. Saint-Cybard, sur la rive de la Charente s'est créé autour de l'abbaye Saint-Cybard puis est devenu un quartier industriel et ouvrier avec ses papèteries, en particulier Le Nil. Saint-Martin, Sainte-Ausone, est un quartier formé de deux anciennes paroisses à l'intérieur des remparts. La Bussatte Champ de Mars est une esplanade transformée aujourd'hui en centre commercial, et jouxte Saint-Gelais.

Aujourd'hui, la ville compte quinze quartiers :

  • Centre-ville
  • Vieil Angoulême
  • Saint-Ausone - Saint-Martin
  • Saint-Gelais
  • Bussatte - Champ de Mars
  • L'Houmeau
  • Saint-Cybard
  • Victor-Hugo, Saint-Roch est marqué par la présence militaire.
  • Basseau est un quartier qui s'est créé au XIXe siècle avec le port de Basseau, les usines dont la poudrerie en 1821 et la papeterie La Roche-Joubert en 1842, puis le pont en 1850.
  • Sillac - La Grande-Garenne est à la fois pavillonnaire et construit d'ensembles HLM.
  • Bel-Air, la Grand Font est le quartier de la gare et de l'ensemble immobilier des années 1950 de la Grand Font.
  • La Madeleine qui lui est proche a été totalement reconstruit après les bombardements de 1944.
  • Ma Campagne est une zone détachée de la commune de Puymoyen en 1945[3] et construite en habitat collectif à partir de 1972.
  • Le Petit Fresquet, lui aussi détaché de Puymoyen, est semi-rural.
  • Frégeneuil est dans le même cas.

[modifier] Panorama de la ville

Image panoramique
Panorama d'Angoulême, vu de Saint-Martin.
On voit l'église St-Ausone, la cathédrale St-Pierre, l'hôtel de ville.

[modifier] Communes limitrophes

Soyaux, Puymoyen, La Couronne, Saint Michel, Saint Yrieix, Fléac, Gond-Pontouvre, L'Isle-d'Espagnac qui font toutes partie de la COMAGA, la communauté d'agglomération.

[modifier] Climat

Le climat est océanique de type aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données météorologiques de Cognac de 1961 à 1990
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Températures maximales (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,1
Températures moyennes (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2024,9
Pluviométrie (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6

[modifier] Hydrographie

Le Port-l'Houmeau, l'ancien port sur la Charente situé dans le quartier de l'Houmeau, est en zone inondable et lors des crues le boulevard Besson Bey est coupé de façon assez habituelle.

[modifier] Données générales

[modifier] Toponymie

Depuis l'Antiquité, le nom de la ville a connu de nombreuses variantes : Iculisma, Civitas Engolismensium, Equalisma, Engolma, Egolesma, Engolisma (Notitia provinciarum civitatum Galliae), (cartulaire des églises d'Angoulême). Aucune étymologie convaincante n'a été proposée à ce jour. Angoulesme est l'ancien nom porté par la ville. Avec le temps, comme beaucoup de mots de la langue française, Angoulesme perdit son 'es' qui se transforma en 'ê' ('e' accent circonflexe).

[modifier] Histoire

[modifier] Antiquité

L’histoire de la ville est très mal connue avant la période romaine : on sait simplement que la colline était occupée par un oppidum, dont des traces ont été trouvées lors des fouilles du cimetière Saint-Martial[4] sous le nom d’Iculisma. Sa monnaie était Lemovice.

La ville qui n'était pas sur les grands axes routiers était considérée par le poète Ausone comme une petite bourgade. Aucun monument romain n'est retrouvé, mais elle bénéficie de la pax romana et commerce par le fleuve. Elle connaît une période prospère à la fin de l’Empire romain. Le promontoire rocheux qui domine la Charente de 80 mètres et l'Anguienne de 60 mètres formant une position stratégique, elle est érigée au rang de capitale de civitas (fin IIIe ou IVe siècle), et la première forteresse date de la fin de l'Empire romain. Le rempart du Bas-Empire qui entourait 27 hectares a été entretenu jusqu'au XIIIe siècle. Le réseau de voies romaines est alors réorganisé en sa faveur avec les cités alentours (Bordeaux, Saintes, Poitiers, Limoges, Périgueux) [5].

La ville du Haut-Empire est restée longtemps inconnue. Les fouilles récentes ont apporté des détails sur l'alimentation de la ville romaine. La fouille d'un puits daté du début de l'ère montre que la nappe phréatique était très proche. Un vaste ensemble thermal a été trouvé sous le palais de justice, ce qui est habituellement en relation avec une amenée d'eau par un aqueduc[6].

Le premier évêque d'Angoulême sera Saint Ausone au IIIe siècle. Cette importance permet aussi l’implantation d’un comte au VIe siècle Turpion (ou Turpin) (839-863), conseiller de Charles le Chauve. Cependant, elle est systématiquement rattachée aux différents royaumes aquitains, et la fin de l’Antiquité pour la ville est à situer en 768, quand Pépin le Bref vainc Hunald II et l’amarre au royaume franc[7].

[modifier] Haut Moyen Âge

La jambe de Clovis

La ville, tenue par les Wisigoths, adeptes de la version arianiste du christianisme est assiégée une première fois par Clovis en 507 après Vouillé, puis prise en 508[8].
Les chroniqueurs Grégoire de Tours, Adémar de Chabannes rapportent un nouveau phénomène miraculeux : Clovis recevant une aide divine pour combattre les hérétiques aurait vu les murailles redoutables de la ville s'écrouler à son approche, tel Josué à Jéricho, sans même avoir recours aux trompettes ! [9].

Au cours de la bataille, cependant Clovis aurait été gravement blessé à une jambe, sans doute une fracture. Le fait est rapporté par la tradition, et sur une tour de la 2e enceinte figure une jambe sculptée qui est dite « jambe de Clovis ».

Lors de son passage à Angoulême, après avoir fait passer la garnison au fil de l'épée, Clovis fit abattre l'ancienne cathédrale wisigothe dédiée à Saint-Saturnin pour en rebâtir une nouvelle, portant le nom de Saint-Pierre. Seuls subsistent de cet édifice primitif deux chapiteaux sculptés en marbre qui encadrent la baie d'axe dans l'abside de l'actuelle cathédrale.

Au VIIe siècle saint Cybard est resté reclus, dans une grotte située sous le rempart nord d'Angoulême, en prolongement du Jardin Vert, ce qui provoque la création de la première abbaye, l’abbaye Saint-Cybard, alors que la création de la première abbaye de femmes, l’abbaye Saint-Ausone se fait sur la tombe du premier évêque de la ville.

En 848, Angoulême est pillée par le chef viking Hasting[10]. En 896 ou 930[11] la ville subit une nouvelle attaque des envahisseurs vikings. Mais cette fois ils se heurtent à une résistance efficace. Guillaume Ier, troisième comte d'Angoulême, à la tête de ses troupes, leur livre un combat décisif. Au cours de cet engagement, il aurait fendu à mi-corps, d'un magistral coup de taille le chef normand Stonius, ainsi que son casque et sa cuirasse.
C'est cet exploit qui lui aurait valu le nom de Taillefer, que portent tous ses descendants jusqu'à Isabelle d'Angoulême, dite également Isabelle Taillefer.

Du Xe siècle au XIIIe siècle, les comtes d'Angoulême, les Taillefer puis les Lusignan, renforcèrent les défenses de la ville et les agrandirent en englobant le quartier Saint-Martial.

En 1110, l'évêque Girard II fait ordonner la construction de la cathédrale actuelle.

[modifier] Les 800 ans de la commune

Le 18 mai 1204 une charte est signée par Jean Sans Terre, roi d'Angleterre pour rendre officielle la création de la commune d'Angoulême. Le roi « concède aux habitants d'Angoulême de garder les libertés et justes coutumes de leur cité et de défendre leurs possessions et leurs droits ». La ville célébra cet anniversaire toute l'année 2004[12].

En 1308 à la mort de Guy de Lusignan, le comté d'Angoulême revient à la couronne de France. Il est donné à Louis d'Orléans frère du roi Charles VI en 1394 puis transmis à son fils Jean d'Orléans (1400-1467) grand-père de Marguerite d'Angoulême et de François Ier. Le Bon comte Jean d'Angoulême agrandit magnifiquement le château comtal lors de son retour de captivité anglaise au milieu du XVe siècle.

Angoulême, siège d'un comté, l’Angoumois, parvient avec lui à une branche de la famille de Valois dont est issu François Ier, roi de France de 1515 à 1547, né à Cognac en 1494. En 1524, le navigateur italien Giovanni da Verrazzano revient des Indes. Il annonce à François Ier avoir découvert un nouveau territoire qu'il a nommé Nouvelle Angoulême en son honneur. Ce territoire devient par la suite la Nouvelle-Amsterdam, puis New York.

Jean Calvin, promoteur du protestantisme et ami de Jean du Tillet, archidiacre d'Angoulême, obligé de fuir Paris en 1533, se réfugie à Angoulême et dans les grottes de Rochecorail à Trois-Palis. Il y rédige une partie de l'Institution de la religion chrétienne dont la première édition est publiée en latin à Bâle en 1536[13].

Lors de la première guerres de religion, la ville prend les armes : elle est reconquise en 1563 par Montpensier. En 1565, Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour[14]. En octobre 1568, la ville est prise par les protestants[15].

Henri III fut dans sa petite enfance duc d'Angoulême. Il en a laissé une description peu flatteuse « Les rues d'Engolesme sont tortes, les maisons sans ordre, les murailles bâties de diverses sortes de maçonneries qui montrent qu'elle a été faite en plusieurs fois et souvent prise et ruinée »[16]

En 1588, le maire d'Angoulême François Normand seigneur de Puygrelier reçoit l'ordre d’Henri III d'arrêter le duc d’Épernon, gouverneur d'Angoumois. Il mène l'assaut qui est repoussé et il meurt le 10 août 1588.

En 1619, Marie de Médicis en fuite y est reçue par le duc d’Épernon, gouverneur de l'Angoumois. Ensuite le château ne fut que la résidence des gouverneurs.

Pendant la Révolution française la ville fut appelée Montagne-Charente.

[modifier] Seconde Guerre mondiale

Le 24 juin 1940, la 2e division Verfügungstruppe (troupe spéciale d'intervention) Das Reich, appuyée par d'autres unités de la Wehrmacht, fait son entrée à Angoulême. Ces troupes neutralisent et font prisonniers les nombreux soldats français réfugiés dans la ville. On estime leur nombre entre 10 et 20 000. Ils seront rendus à la liberté dans les jours suivants.
La division Das Reich, qui se rendra tragiquement célèbre en 1944, va continuer sa « guerre éclair » en rejoignant au plus vite la frontière espagnole pour définir rapidement la ligne de démarcation qui va couper la France en deux[17].
Angoulême va se trouver en zone occupée, sous autorité allemande et siège d'une "Feld Kommandantur". La frontière avec la zone libre, familièrement appelée zone nono (non occupée) passe à environ 20 kilomètres à l'est d'Angoulême, dans la forêt de la Braconne, scindant le département en deux. Cette partie subira le régime de Vichy.
Le 20 août 1940 part d'Angoulême un convoi de républicains espagnols : le convoi des 927. c'est le premier convoi de l'histoire de la Déportation en Europe.[18] Les hommes de plus de 13 ans seront dirigés vers les camp de Mauthausen où très peu survécurent, les femmes et les enfants seront rendus à Franco.
Ces réfugiés avaient été rassemblés dans les camps de "la Combe aux Loups" à Ruelle-sur-Touvre et des "Alliers" à Angoulême. Ce dernier servit également de camp de concentration pour les nomades.
Le 21 octobre 1941 le jeune Gontran Labrégère, qui avait tenté, avec son ami Jean Pierre Rivière d'incendier en gare d'Angoulême un train de paille et de munitions est fusillé par les occupants.
C'est le premier d'une longue liste de 98 résistants ou otages originaires de Charente.
En 1942, le maire Guillon est destitué, accusé d'appartenir à une organisation déclarée hors la loi par le régime de Vichy. Il sera remplacé par un notable, l'industriel Pallas.
Le 8 octobre 1942, 387 personnes d'origine juive sont arrêtées puis déportées à Auschwitz. Huit survivants en reviendront.
Le 19 mars 1944 un bombardement allié fait d'importants dégâts et une victime à la Poudrerie nationale.
Le 15 juin et le 14 août 1944, la gare est la cible des forteresses volantes américaines qui déversent un tapis de bombes faisant peu de dégâts à l'ennemi mais causant la mort de 242 victimes, détruisant 400 maisons et faisant 5 000 sinistrés, dans les quartiers de l'Éperon, l'Houmeau, la Madeleine et la Grand-Font.
À la fin du mois d'août 1944 la Colonne Elster qui réunit des débris de différentes unités allemandes et la Légion Hindoue traverse la ville sans incident notable en se repliant.

Différentes unités des FFI du département et des renforts venus de Dordogne commencent alors l'encerclement de la ville. Le soir du 31 août l'attaque est lancée, mettant en fuite les restes de la garnison allemande. Celle-ci n'a heureusement pas eu la possibilité d'organiser la défense de la ville en utilisant les nombreux et redoutables ouvrages fortifiés érigés dans ce but.
Dans la nuit du 31 août au 1er septembre la ville est libérée, un Comité de Libération et un nouveau préfet sont installés.
Cette attaque aura fait cependant 51 victimes dans les rangs des différentes unités engagées : Maquis de Bir Hacheim, Groupe Soleil, SSS (Section spéciale de sabotage), etc...

[modifier] Après-guerre

Après la guerre, la ville connaît une grande expansion de ses quartiers périphériques. D'abord la Grand-Font et Bel-Air, suite au programme de reconstruction du MRU après les dommages de guerre, le quartier de la gare ayant été bombardé en 1945. Puis dans les années 1960, ce sont les quartiers de Basseau (ZAC) et la Grande-Garenne, ainsi que la création de la ZUP de Ma Campagne dans les années 1970.

Peu à peu, les industries déménageront dans des zones industrielles plus spacieuses construites dans les communes périphériques. Des zones industrielles seront créées entre 1965 et 1975 :

L'urbanisation affectera aussi les communes périphériques, avec les ensembles de Soyaux et Ruelle-Villement et fera de l'agglomération une des principales cités du sud-ouest[19].

En 1972, la ville signe un contrat "ville-pilote" avec l'État (la DATAR, représentée par Albin Chalandon)[20], ce qui permettra de faire des grands travaux d'aménagement: petite rocade (pont et rue Saint-Antoine, boulevard de Bretagne, tunnel de la Gâtine), pénétrante de Ma Campagne appelée voie de l'Europe, ZUP de ma Campagne, centre Saint-Martial, parkings souterrains Bouillaud et St-Martial, piscines couvertes Montauzier et Ma Campagne, rue piétonne, plan de circulation (mise à sens uniques) et gestion informatisée des feux tricolores (Angoulême fait partie des premières villes de France avec Bordeaux où le système informatisé Gertrude est implanté, appelé Philibert à Angoulême[21]), transports urbains STGA (une dizaine de lignes de bus radiales), aménagement de la place Bouillaud, conservatoire de musique[22].

En 1989, défait aux élection municipales, le député-maire PS, Jean-Michel Boucheron laisse un trou de 164 millions de francs dans les finances de la ville et une dette de 1,2 milliard de francs. Ce déficit a obéré les finances de la ville et longtemps servi de justificatif au non engagement dans la réalisation de certains travaux.

La petite rocade (le quart sud-ouest, c'est-à-dire le boulevard d'Aquitaine, un deuxième pont sur la Charente et le raccordement à la voie de l'Europe) ne sera terminée qu'en 1995.

Les trois piscines de la commune (Montauzier, Ma Campagne et la piscine d'été de Bourgines) ferment en 2000[réf. nécessaire] suite à l'ouverture d'un complexe aquatique Nautilis à Saint-Yrieix.

[modifier] Héraldique

Blason d'Angoulême
  • « D'azur à la porte de ville flanquée de deux tours d'argent, maçonnée de sable, surmontée d'une fleur de lys d'or, surmontée elle-même d'une couronne royale fermée du même », accompagné de la devise : « FORTITUDO MEA CIVIUM FIDES » (Je tire ma force de la loyauté de mes citoyens).

Évolution du blason

  • Le premier blason connu se blasonne: D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la porte de ville de deux tours d'argent brochant sur le tout
  • Sous Philippe V, en 1317: les deux tours passent à trois.
  • Sous Charles VI, en 1381 on trouve: D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bande componnée d'argent et de gueules brochant sur le tout, pour brisure. La porte à trois tour passe en ornement extérieur;
  • Sous Charles VII, en 1452 la brisure change pour un lambel à trois pendants, celui du milieu aigu (pointu).
  • Au XVIe siècle, la porte à deux tours réapparait surmontée d'une fleur de lys d'or.
  • En 1850 une étoile remplace la fleur de lys, qui réapparait en 1855.
  • En ?? ajout de la couronne.

[modifier] Administration

[modifier] Municipalité

Liste des maires connus depuis l'établissement des privilèges royaux, établie par Anne-Marie Ferrier.

Les maires dont le nom figure en italique sont mentionnés uniquement par la liste présente sur le site Internet de la mairie, sans être confirmés par cette historienne. Les mentions incertain sont reprises d’Anne-Marie Ferrier.



Liste des maires d’Angoulême depuis 1945[24]
Période Identité Parti Qualité
septembre 1944 janvier 1945 Antoine Rougerie
janvier 1945 octobre 1947 Antonin Denis
octobre 1947 mars 1955 Roger Baudrin
mars 1955 décembre 1958 Henri Thébault
décembre 1957 mars 1959 Raoul Boucheron
mars 1959 mai 1970 Henri Thébault CNI
mai 1970 mars 1977 Roland Chiron CNI Avocat
mars 1977 mars 1989 Jean-Michel Boucheron PS Professeur, député
mars 1989 janvier 1997 Georges Chavanes UDF Directeur industriel, député, ministre
janvier 1997 mars 2008 Philippe Mottet UMP
mars 2008 Philippe Lavaud[25] PS Professeur

[modifier] Cantons

Angoulême est divisée en trois cantons :

[modifier] Intercommunalité

La Communauté d'agglomération du Grand Angoulême ou COMAGA regroupe les 15 communes du grand Angoulême : Angoulême, Fléac, Gond-Pontouvre, La Couronne, Linars, L'Isle-d'Espagnac, Magnac-sur-Touvre, Nersac, Puymoyen, Ruelle-sur-Touvre, Saint-Michel, Saint-Saturnin, Saint-Yrieix-sur-Charente, Soyaux, Touvre.

La population de l'agglomération est de 103 501 habitants en 2006 [26] (102 368 en 1999 [27]).

[modifier] Budget et fiscalité

La fiscalité est d'un taux de 40,20% sur le bâti, 71,94% sur le non bâti, et 18,43 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté d'agglomération prélève 19,20 % de taxe professionnelle.

[modifier] Urbanisme

Le Champ de Mars, place centrale de la ville, accueille depuis 2008 une galerie marchande souterraine.

La rocade Est a été ouverte en 2007 ce qui a désenclavé plusieurs quartiers. La déviation de la N10 qui contourne la ville depuis 1972 assure le rôle de rocade Ouest [réf. nécessaire].

Des opérations de réhabilitation de logements collectifs sont en cours dans le cadre de l'Opération de Renouvellement Urbain gouvernementale [réf. nécessaire]. Les quartiers de la Grande Garenne, Basseau et Ma Campagne sont associés dans un programme de redynamisation urbaine.

[modifier] Films tournés à Angoulême

  • Blanche et Marie de J. Renard avec Miou-Miou et S. Bonnaire, tourné à Angoulême, sorti en 1985
  • SOS 18 tourné à Angoulême et les alentours
  • Père et Maire tourné dans les communes d'Angoulême et Magnac-sur-Touvre (dans la série, Angoulême est appelé Ville-Grand)
  • Et toi t'es sur qui ?
  • Operas de Peter Rios avec Bastien Calou et Juliette Etourneau, sorti en 2008
  • A la recherche du Polones de Peter Rios avec Nicolas Durin et Thibault Pointivy, sorti en 2008

[modifier] Jumelage et coopération

Site du Comité des jumelages

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

Évolution démographique
(Source : Cassini[28] et INSEE[29])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11 500 13 000 15 011 15 025 15 186 abs. 18 622 20 085 21 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
22 811 24 961 25 116 25 928 30 513 32 567 34 647 36 690 38 068
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
37 650 37 507 38 211 34 895 35 994 36 699 38 915 44 244 43 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
48 190 47 822 47 221 46 197 42 876 43 171 42 096 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges

Pyramide des âges à Angoulême en 1999 en %[30]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,3
6,6  1905-1924  11,9
11,3  1925–1939  13,9
17,3  1940-1954  17,4
21,6  1955-1969  19,9
26,0  1970-1984  22,0
17,0  1985-1999  14,6

[modifier] Économie

Angoulême est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Angoulême. Elle gère l'aéroport d'Angoulême - Brie - Champniers.

[modifier] Culture et patrimoine

La cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême

Angoulême et le pays Angoumois sont classés Ville et Pays d'Art et d'Histoire.

[modifier] Patrimoine religieux

  • La cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême, remarquable exemple de l'art roman régional tant pour son architecture que pour ses sculptures
  • Les ruines de l'abbaye Saint-Cybard, à l'emplacement du CNBDI
  • Les ruines de l'abbaye Saint-Ausone
  • L'église Saint-André rue Taillefer est du XIIe siècle et a été remaniée aux à plusieurs reprises. Dans son ancien cimetière se trouve une lanterne des morts du XIIe siècle
  • L'évêché de la fin du XVe siècle, visible rue de Friedland. Il abrite aujourd'hui le Musée des Beaux-Arts d'Angoulême .
  • La chapelle du couvent des Cordeliers dite chapelle de l'hôpital, là où repose Guez de Balzac
  • L'église Saint-Martial,
  • L'église Saint-Jacques de l'Houmeau datant de fin XIXe siècle
  • L'église dite chapelle Notre-Dame d'Obézine aussi de la fin du XIXe siècle
  • L'Hôtel-Dieu
  • L'ancien couvent des Carmélites

[modifier] Patrimoine civil

L'Hôtel de ville d'Angoulême
  • Les remparts construits au IVe siècle et au XIIIe siècle, qui sont propriété de la commune, ont été inscrits monuments historiques le 18 décembre 1958 et classés en 1992 pour ce qui est des remparts et des tours. Les remparts forment un balcon sur la Charente.
  • L’hôtel de ville a été construit à l'emplacement de l'ancien château d'Angoulême dont il ne reste que le donjon des Lusignan et la tour des Valois.
  • Les halles, d'architecture de verre et fer, sont de type Baltard.
  • Le Palais de Justice a été construit sur un ancien couvent à la fin du XIXe siècle.
  • Le Théâtre municipal a une superbe façade.
  • Le collège Jules-Verne, ancien doyenné, en a conservé l'ancienne chapelle au superbe vitrail et à la charpente sculptée comme salle de musique et une chapelle voûtée en pierre de taille avec clés de voûtes et vitraux - visibles depuis la rue de Beaulieu - devenue le CDI.
  • Lycée Guez de Balzac

Il y a de très nombreuses maisons anciennes :

Places du Vieil Angoulême[35] :

  • La Place du Minage avec sa fontaine du Second Empire, ses bancs, a un petit air méditerranéen au cœur de la vieille ville. Elle connut du XIVe siècle au XIXe siècle une intense activité commerciale.
  • La Place Henri-Dunant. Portant le nom du fondateur de la Croix-Rouge, elle borde aujourd'hui le conservatoire Gabriel Fauré, autrefois collège Saint-Louis, ainsi qu'une ancienne gendarmerie.
  • La Place New-York. Cette place, dite autrefois du Parc, a été aménagée au XVIIIe siècle dans le cadre du premier véritable projet d'urbanisme de la ville. Elle est restée depuis un lieu de promenade et de manifestations diverses. En 1956, la place change une nouvelle fois de nom. En effet le Conseil municipal décide de l'appeler désormais Place New York, en souvenir du voyage de Giovanni da Verrazano au service de François Ier, qui en 1524 baptisa le site de l'actuelle New York Nouvelle-Angoulême.
  • La Place Beaulieu. Située à l'extrémité ouest du plateau et de la vieille ville, elle offre un vaste panorama au regard des passants et constitue depuis longtemps un agréable lieu de promenade. Elle borde l'imposant lycée Guez de Balzac, à l'emplacement d'une ancienne abbaye.
  • La Place Bouillaud et la Place de l'Hôtel de Ville. Outre l'Hôtel de Ville, on peut y admirer (en face de l'entrée de ce dernier) une superbe façade Art nouveau particulièrement riche.
  • La Place Francis Louvel. Autrefois dite du mûrier, elle fut et reste un des lieux les plus animés de la vieille ville. Ancien jardin d'un couvent jusqu'au XVIe siècle, elle a été embellie aux XVIIIe et XIXe de nouveaux édifices et d'une fontaine. S'y trouve le Palais de Justice. La place a changé de nom en 1946, pour prendre celui de Francis Louvel, résistant fusillé par les Allemands en 1944.
  • La Place du Palet. Cette place occupe un vaste espace qui, dans le passé, précédait la principale porte de la vieille ville et abrita durant trois siècles une imposante halle. Le site a été réaménagé dans les années 1980.
  • La Place du Général Resnier.

[modifier] Patrimoine environnemental

La vallée de la Charente en amont d'Angoulême est zone Natura 2000 avec des espèces remarquables présentes : il a été dénombré 64 espèces d'oiseaux remarquables[36]. Parmi eux se trouvent des espèces de marais et zones humides, et à Angoulême, il est fréquent de voir sur la Charente des oiseaux plongeurs et nageurs, des cygnes (cygne tuberculé), des grèbes (grèbe à cou noir, grèbe castagneux, grèbe esclavon, grèbe huppé),des oies (oie cendrée),des canards (canard chipeau, canard pilet , canard siffleur , canard souchet), des sarcelles (sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), et des fuligules (fuligule milouin, fuligule morillon). Il est plus rare de voir des limicoles. Les sternes (sterne pierregarin), les mouettes (mouette rieuse), le grand cormoran, remontent par périodes de tempête très en amont sur le fleuve.

L'île Marquet et le bois de la Poudrerie, enfin dépollué, vont être rendus à la population.

Les sentiers de randonnée et l'ancienne voie de halage devenue en partie la coulée verte permettent des promenades au bord du fleuve.


[modifier] Les musées

[modifier] Autour de la bande dessinée

  • Angoulême abrite le Centre national de la bande dessinée et de l'image, qui enregistre l'ensemble des bandes dessinées parues en France. Dans les locaux du CNBDI se trouve aussi l'ENJMIN, première école financée par l'état en Europe ayant pour sujet clef les jeux vidéo et les média interactifs.
  • Angoulême, rebaptisée "Ville de l'Image" ou "Capitale de la BD", est connue pour ses "Murs peints" en BD[37].

[modifier] Autres lieux de culture

  • le théâtre / scène nationale [4]
  • l'Espace Carat (Parc des expositions et des congrès du Grand Angoulême - manifestations, concerts) [5]
  • la Nef (salle de concerts) [6]
  • Fileas, portail des bibliothèques de l'agglomération d'Angoulême [7]
  • le conservatoire Gabriel Fauré qui possède un auditorium et une médiathèque [8]

[modifier] Festivals

[modifier] Gastronomie

[modifier] Équipements et services

[modifier] Transports

[modifier] Transports urbains

  • Bus : STGA (Société de transport du Grand Angoulême)

[modifier] Transport aérien

(code AITA : ANG). Code OACI : LFBU . Cet aéroport a deux pistes, dont une revêtue de 1 860 m.

Ryanair, la compagnie à bas coût irlandaise, relie désormais Angoulême à la capitale britannique Londres depuis le 1er avril 2008.

  • Lien vers le site officiel de l'aéroport : [9]
  • Un aéroclub y est présent et est un de ceux les plus actifs de la région avec 9 avions et plusieurs centaines de licenciés

[modifier] Éducation

Collèges

Lycées

  • Guez de Balzac, lycée d'enseignement général
  • Ste Marthe-Chavagnes, lycée général et professionnel allant jusqu'au BTS
  • Marguerite de Valois, le plus grand lycée de la région Poitou-Charentes (3000 elèves),
  • St Paul, lycée privé où étudia François Mitterrand,
  • Lycée de l'Image et du Son (LISA)(options cinéma, théâtre, BTS audio visuel)
  • Sillac, Lycée Professionnel
  • Lycée d'enseignement agricole de l'Oisellerie (en la commune de La Couronne)
  • Charles De Coulomb : lycée d'enseignement professionnel
  • J. Grégoire : lycée d'enseignement professionnel (en la commune de Soyaux)

Université (rattachée à l'université de Poitiers)

  • droit
  • sport
  • IUT

Autres établissements

  • EMCA : école des métiers du cinéma d'animation
  • EMCI : école des métiers de la création infographique
  • EGC : école de gestion et de commerce
  • CIFOP : Centre de formation professionnelle de la Chambre de commerce & d'industrie d'Angoulême (en la commune de L'Isle-d'Espagnac)
  • EIA : Ecole d'Ingénieur par l'Apprentissage - CESI
  • ENJMIN : Ecole Nationale du Jeu et de Medias Interactifs Numériques

[modifier] Sports

  • École de voile, base Éric Tabarly au plan d'eau de Saint-Yrieix-sur-Charente
  • L'équipe féminine de Handball est en division 1 pour la saison 2008-2009.

[modifier] Santé

Toutes les spécialités médicales et paramédicales sont présentes.

  • Le centre hospitalier, encore appelé hôpital de Girac, est sur la commune de Saint-Michel [38].
  • Les cliniques sont nombreuses dans l'agglomération, la seule située sur la commune d'Angoulême est la clinique Saint-Joseph.

[modifier] Vie locale

[modifier] Cultes

[modifier] Marché

Le marché des Halles

Le marché Victor Hugo

Le marché de Saint Cybard

[modifier] Environnement

[modifier] Vie militaire

Unités militaires ayant été en garnison à Angoulême :

Unités actuellement en garnison à Angoulême :

[modifier] Personnalités liées à la commune

Nées à Angoulême :

Liées à Angoulême :

[modifier] Notes et références

  1. Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/07/2008
  3. Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Pierre Dubourg-Noves, 1990, p.295
  4. José Gomez de Soto, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Éditions Gérard Tisserand, 2001, ISBN 2-84494-084-6, p. 61
  5. Jean-François Buisson, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Éditions Gérard Tisserand, 2001, ISBN 2-84494-084-6, p. 99-100
  6. Villes et agglomérations urbaines antiques du Sud-Ouest de la Gaule, par Louis Maurin, 1992: Angoulême, Iculisma, Ecolisna
  7. Robert Favreau (historien), op. cit., p. 121
  8. Robert Favreau (historien), in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Éditions Gérard Tisserand, 2001, ISBN 2-84494-084-6, p 120
  9. Quénot, Statistiques de la Charente, Études locales, février 1921
  10. Michel Dillange, Les Comtes de Poitou Ducs d'Aquitaine (778-1204), La Crèche, Geste éditions, 1995. ISBN 2-910919-09-9, p. 56
  11. Les dates varient entre François Vigier de la Pile Histoire de l'Angoumois et François Corlieu Du recueil en forme d'histoire de ce qui se trouve par écrit de la ville et des comtes d'Angoulême 1846, Laffite reprint, 1976
  12. « Angoulême magazine n° 45 »
  13. Connaître la Charente, Louis Desgraves, éditions Sud Ouest, p.23
  14. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p. 258
  15. Une biographie d'Agrippa d'Aubigné. En ligne [1]
  16. Louis Suire, Images du pays d'ouest, la Rose des vents, 1970, pas d'ISBN
  17. Guy Hontarrède, Ami entends-tu ?, 1987
  18. Bartolomé Bennassar, La Guerre d'Espagne et ses lendemains, Perrin, coll. Temps
  19. Angoulême, Jean-Marie Berland, 1973
  20. Dossier C... comme Combines, N.Fournier et E.Legrand, 1975
  21. Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Privat, 1989, ISBN 2-7089-8246-X, p.296
  22. Bulletins municipaux
  23. Anne-Marie Ferrier, « Liste des maires d’Angoulême des origines à 1790 », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 368-373
  24. abcd Service culturel de la Ville d’Angoulême, Liste des maires d’Angoulême de 1212 à 2005, disponible en ligne [2], consulté le 24 août 2008
  25. Site de la préfecture, consulté le 24 août 2008
  26. Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
  27. INSEE, RGP 1999 [3]
  28. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  29. INSEE: Population depuis le recensement de 1962
  30. INSEE, pyramide des âges à Angoulême
  31. http://www.vieil-angouleme.org/stsimon/index.html
  32. http://www.vieil-angouleme.org/bardines/index.html
  33. http://www.vieil-angouleme.org/montalembert/index.html
  34. http://www.vieil-angouleme.org/archers/index.html
  35. http://www.vieil-angouleme.org/places.html
  36. Site de ce Natura 2000
  37. Les murs peints d'Angoulême
  38. CHA Service Informatique, « Centre Hospitalier d'Angoulême », Inovagora. Consulté le 24 mai 2009
  39. Notice de Samuel S de Sacy. dans le recueil Les Secrets de la princesse de Cadignan. Folio classique.Gallimard.

[modifier] Pour approfondir

[modifier] Bibliographie

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

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