Angoulême
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| Angoulême | |||
|---|---|---|---|
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Poitou-Charentes | ||
| Département | Charente (préfecture) | ||
| Arrondissement | Angoulême (chef-lieu) | ||
| Canton | Chef-lieu de trois cantons : est, nord et ouest | ||
| Code Insee abr. | 16015 | ||
| Code postal | 16000 | ||
| Maire Mandat en cours |
Philippe Lavaud 2008 - 2014 |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Angoulême | ||
| Site internet | http://www.angouleme.fr/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 42 096 hab. (2006) | ||
| Densité | 1 927 hab./km² | ||
| Aire urbaine | 155 000 hab. | ||
| Gentilé | Angoumoisine, Angoumoisin | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 27 m — maxi. 130 m | ||
| Superficie | 21,85 km² | ||
Angoulême (en saintongeais Engoulaeme) est une ville française, préfecture du département de la Charente, dans la région Poitou-Charentes. Établie sur un plateau dominant une boucle de la Charente, elle est surnommée le balcon du Sud-Ouest.
Capitale de l'Angoumois sous l'ancien régime, elle a longtemps été une place forte au carrefour de plusieurs voies de communication importantes et fut assiégée à plusieurs reprises au cours de son histoire.
De nos jours, elle est le centre d'une agglomération parmi les plus industrialisées entre Loire et Garonne (industrie papetière établie au XVIe siècle, fonderie et électromécanique développée à une période plus récente), comptant plus de 100 000 habitants[1]. Par le nombre d'habitants, elle se place ainsi au même rang que les autres grandes agglomérations de sa région administrative, La Rochelle et Poitiers.
Ses habitants sont les Angoumoisins, Angoumoisines[2].
Sommaire |
[modifier] Géographie
Angoulême est située dans une boucle de la Charente, limitée en amont par la confluence de la Touvre et en aval celles de l'Anguienne et des Eaux-Claires.
[modifier] Géologie
Les formations du Jurassique supérieur avec dispositions d'est en ouest d'affleurements de plus en plus récents débordent la rive droite de la Touvre et donc se situent dans la partie nord d'Angoulême.
La ville s'est créée sur le plateau calcaire qui domine à pic la boucle du fleuve, une formation du Crétacé supérieur qui forme un plateau découpé de vallées parallèles.
Ce plateau calcaire comporte des cavités naturelles réaménagées par l'homme sous forme de trois à quatre étages de caves dont certaines comportent des silos à grains antiques.
[modifier] Relief
La partie ancienne de la ville est bâtie sur le plateau, éperon rocheux créé par les vallées de l'Anguienne et de la Charente, à une altitude de 102 mètres, alors que la berge du fleuve, la partie inondable est à 27 mètres. Angoulême est caractérisé par la présence de ses remparts sur un à-pic de 80 mètres.
[modifier] Accès
Angoulême se trouve au croisement d’un important axe nord-sud, la N 10 Paris-Bordeaux, et de l’axe est-ouest Limoges-Angoulême-Saintes, la N 141. Angoulême est aussi reliée à Périgueux par la D939 et à Saint-Jean-d'Angely par la D939.
Par le train, la ligne Paris-Bordeaux, empruntée majoritairement par des TGV, passe par Angoulême et le TER Limoges-Saintes assure les correspondances.
Par l'eau, même si actuellement le fleuve Charente n'est plus utilisé que pour le tourisme, il a été voie de communication et surtout de transport de marchandises jusqu'au XIXe siècle et le port de l'Houmeau a été très actif.
L' Aéroport international Angoulême-Cognac est à Brie-Champniers.
[modifier] Quartiers
Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre ville aux ruelles tortueuses et petites places. Le centre ville, situé aussi sur le plateau a été dépeint par Honoré de Balzac dans « Les Illusions Perdues » : « en haut la noblesse et le pouvoir». Château, mairie, préfecture, cathédrale et riches demeures s'y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l'ensemble du centre ville a été très remanié au XIXe siècle.
Autour, les anciens quartiers étaient au nombre de cinq, l'Houmeau, Saint-Cybard, Saint-Martin, Saint-Ausone et La Bussatte. Le quartier de l’Houmeau est quant à lui désigné sous la plume de Balzac par un « en bas le commerce et l’argent »; car ce quartier vivait du commerce, des bateliers et de leurs gabarres. Le port de l'Houmeau fut créé en 1240 sur la rive du fleuve. Il marquait le début de la partie navigable, qui allait d'Angoulême à la mer. Saint-Cybard, sur la rive de la Charente s'est créé autour de l'abbaye Saint-Cybard puis est devenu un quartier industriel et ouvrier avec ses papèteries, en particulier Le Nil. Saint-Martin, Sainte-Ausone, est un quartier formé de deux anciennes paroisses à l'intérieur des remparts. La Bussatte Champ de Mars est une esplanade transformée aujourd'hui en centre commercial, et jouxte Saint-Gelais.
Aujourd'hui, la ville compte quinze quartiers :
- Centre-ville
- Vieil Angoulême
- Saint-Ausone - Saint-Martin
- Saint-Gelais
- Bussatte - Champ de Mars
- L'Houmeau
- Saint-Cybard
- Victor-Hugo, Saint-Roch est marqué par la présence militaire.
- Basseau est un quartier qui s'est créé au XIXe siècle avec le port de Basseau, les usines dont la poudrerie en 1821 et la papeterie La Roche-Joubert en 1842, puis le pont en 1850.
- Sillac - La Grande-Garenne est à la fois pavillonnaire et construit d'ensembles HLM.
- Bel-Air, la Grand Font est le quartier de la gare et de l'ensemble immobilier des années 1950 de la Grand Font.
- La Madeleine qui lui est proche a été totalement reconstruit après les bombardements de 1944.
- Ma Campagne est une zone détachée de la commune de Puymoyen en 1945[3] et construite en habitat collectif à partir de 1972.
- Le Petit Fresquet, lui aussi détaché de Puymoyen, est semi-rural.
- Frégeneuil est dans le même cas.
[modifier] Panorama de la ville
On voit l'église St-Ausone, la cathédrale St-Pierre, l'hôtel de ville.
[modifier] Communes limitrophes
Soyaux, Puymoyen, La Couronne, Saint Michel, Saint Yrieix, Fléac, Gond-Pontouvre, L'Isle-d'Espagnac qui font toutes partie de la COMAGA, la communauté d'agglomération.
[modifier] Climat
Le climat est océanique de type aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.
| Mois | Jan | Fév | Mar | Avr | Mai | Jui | Jui | Aoû | Sep | Oct | Nov | Déc | Année |
| Températures minimales (°C) | 2 | 2,8 | 3,8 | 6,2 | 9,4 | 12,4 | 14,4 | 14 | 12,1 | 8,9 | 4,7 | 2,6 | 7,8 |
| Températures maximales (°C) | 8,7 | 10,5 | 13,1 | 15,9 | 19,5 | 23,1 | 26,1 | 25,4 | 23,1 | 18,5 | 12,4 | 9,2 | 17,1 |
| Températures moyennes (°C) | 5,4 | 6,7 | 8,5 | 11,1 | 14,4 | 17,8 | 20,2 | 19,7 | 17,6 | 13,7 | 8,6 | 5,9 | 12,5 |
| Ensoleillement (h) | 80 | 103,9 | 153,3 | 184,5 | 204,9 | 239,6 | 276,4 | 248,3 | 199,4 | 159 | 96,8 | 78,8 | 2024,9 |
| Pluviométrie (mm) | 80,4 | 67,3 | 65,9 | 68,3 | 71,6 | 46,6 | 45,1 | 50,2 | 59,2 | 68,6 | 79,8 | 80 | 783,6 |
[modifier] Hydrographie
Le Port-l'Houmeau, l'ancien port sur la Charente situé dans le quartier de l'Houmeau, est en zone inondable et lors des crues le boulevard Besson Bey est coupé de façon assez habituelle.
[modifier] Données générales
[modifier] Toponymie
Depuis l'Antiquité, le nom de la ville a connu de nombreuses variantes : Iculisma, Civitas Engolismensium, Equalisma, Engolma, Egolesma, Engolisma (Notitia provinciarum civitatum Galliae), (cartulaire des églises d'Angoulême). Aucune étymologie convaincante n'a été proposée à ce jour. Angoulesme est l'ancien nom porté par la ville. Avec le temps, comme beaucoup de mots de la langue française, Angoulesme perdit son 'es' qui se transforma en 'ê' ('e' accent circonflexe).
[modifier] Histoire
[modifier] Antiquité
L’histoire de la ville est très mal connue avant la période romaine : on sait simplement que la colline était occupée par un oppidum, dont des traces ont été trouvées lors des fouilles du cimetière Saint-Martial[4] sous le nom d’Iculisma. Sa monnaie était Lemovice.
La ville qui n'était pas sur les grands axes routiers était considérée par le poète Ausone comme une petite bourgade. Aucun monument romain n'est retrouvé, mais elle bénéficie de la pax romana et commerce par le fleuve. Elle connaît une période prospère à la fin de l’Empire romain. Le promontoire rocheux qui domine la Charente de 80 mètres et l'Anguienne de 60 mètres formant une position stratégique, elle est érigée au rang de capitale de civitas (fin IIIe ou IVe siècle), et la première forteresse date de la fin de l'Empire romain. Le rempart du Bas-Empire qui entourait 27 hectares a été entretenu jusqu'au XIIIe siècle. Le réseau de voies romaines est alors réorganisé en sa faveur avec les cités alentours (Bordeaux, Saintes, Poitiers, Limoges, Périgueux) [5].
La ville du Haut-Empire est restée longtemps inconnue. Les fouilles récentes ont apporté des détails sur l'alimentation de la ville romaine. La fouille d'un puits daté du début de l'ère montre que la nappe phréatique était très proche. Un vaste ensemble thermal a été trouvé sous le palais de justice, ce qui est habituellement en relation avec une amenée d'eau par un aqueduc[6].
Le premier évêque d'Angoulême sera Saint Ausone au IIIe siècle. Cette importance permet aussi l’implantation d’un comte au VIe siècle Turpion (ou Turpin) (839-863), conseiller de Charles le Chauve. Cependant, elle est systématiquement rattachée aux différents royaumes aquitains, et la fin de l’Antiquité pour la ville est à situer en 768, quand Pépin le Bref vainc Hunald II et l’amarre au royaume franc[7].
[modifier] Haut Moyen Âge
La ville, tenue par les Wisigoths, adeptes de la version arianiste du christianisme est assiégée une première fois par Clovis en 507 après Vouillé, puis prise en 508[8].
Les chroniqueurs Grégoire de Tours, Adémar de Chabannes rapportent un nouveau phénomène miraculeux : Clovis recevant une aide divine pour combattre les hérétiques aurait vu les murailles redoutables de la ville s'écrouler à son approche, tel Josué à Jéricho, sans même avoir recours aux trompettes ! [9].
Au cours de la bataille, cependant Clovis aurait été gravement blessé à une jambe, sans doute une fracture. Le fait est rapporté par la tradition, et sur une tour de la 2e enceinte figure une jambe sculptée qui est dite « jambe de Clovis ».
Lors de son passage à Angoulême, après avoir fait passer la garnison au fil de l'épée, Clovis fit abattre l'ancienne cathédrale wisigothe dédiée à Saint-Saturnin pour en rebâtir une nouvelle, portant le nom de Saint-Pierre. Seuls subsistent de cet édifice primitif deux chapiteaux sculptés en marbre qui encadrent la baie d'axe dans l'abside de l'actuelle cathédrale.
Au VIIe siècle saint Cybard est resté reclus, dans une grotte située sous le rempart nord d'Angoulême, en prolongement du Jardin Vert, ce qui provoque la création de la première abbaye, l’abbaye Saint-Cybard, alors que la création de la première abbaye de femmes, l’abbaye Saint-Ausone se fait sur la tombe du premier évêque de la ville.
En 848, Angoulême est pillée par le chef viking Hasting[10]. En 896 ou 930[11] la ville subit une nouvelle attaque des envahisseurs vikings. Mais cette fois ils se heurtent à une résistance efficace. Guillaume Ier, troisième comte d'Angoulême, à la tête de ses troupes, leur livre un combat décisif. Au cours de cet engagement, il aurait fendu à mi-corps, d'un magistral coup de taille le chef normand Stonius, ainsi que son casque et sa cuirasse.
C'est cet exploit qui lui aurait valu le nom de Taillefer, que portent tous ses descendants jusqu'à Isabelle d'Angoulême, dite également Isabelle Taillefer.
Du Xe siècle au XIIIe siècle, les comtes d'Angoulême, les Taillefer puis les Lusignan, renforcèrent les défenses de la ville et les agrandirent en englobant le quartier Saint-Martial.
En 1110, l'évêque Girard II fait ordonner la construction de la cathédrale actuelle.
[modifier] Les 800 ans de la commune
Le 18 mai 1204 une charte est signée par Jean Sans Terre, roi d'Angleterre pour rendre officielle la création de la commune d'Angoulême. Le roi « concède aux habitants d'Angoulême de garder les libertés et justes coutumes de leur cité et de défendre leurs possessions et leurs droits ». La ville célébra cet anniversaire toute l'année 2004[12].
En 1308 à la mort de Guy de Lusignan, le comté d'Angoulême revient à la couronne de France. Il est donné à Louis d'Orléans frère du roi Charles VI en 1394 puis transmis à son fils Jean d'Orléans (1400-1467) grand-père de Marguerite d'Angoulême et de François Ier. Le Bon comte Jean d'Angoulême agrandit magnifiquement le château comtal lors de son retour de captivité anglaise au milieu du XVe siècle.
Angoulême, siège d'un comté, l’Angoumois, parvient avec lui à une branche de la famille de Valois dont est issu François Ier, roi de France de 1515 à 1547, né à Cognac en 1494. En 1524, le navigateur italien Giovanni da Verrazzano revient des Indes. Il annonce à François Ier avoir découvert un nouveau territoire qu'il a nommé Nouvelle Angoulême en son honneur. Ce territoire devient par la suite la Nouvelle-Amsterdam, puis New York.
Jean Calvin, promoteur du protestantisme et ami de Jean du Tillet, archidiacre d'Angoulême, obligé de fuir Paris en 1533, se réfugie à Angoulême et dans les grottes de Rochecorail à Trois-Palis. Il y rédige une partie de l'Institution de la religion chrétienne dont la première édition est publiée en latin à Bâle en 1536[13].
Lors de la première guerres de religion, la ville prend les armes : elle est reconquise en 1563 par Montpensier. En 1565, Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour[14]. En octobre 1568, la ville est prise par les protestants[15].
Henri III fut dans sa petite enfance duc d'Angoulême. Il en a laissé une description peu flatteuse « Les rues d'Engolesme sont tortes, les maisons sans ordre, les murailles bâties de diverses sortes de maçonneries qui montrent qu'elle a été faite en plusieurs fois et souvent prise et ruinée »[16]
En 1588, le maire d'Angoulême François Normand seigneur de Puygrelier reçoit l'ordre d’Henri III d'arrêter le duc d’Épernon, gouverneur d'Angoumois. Il mène l'assaut qui est repoussé et il meurt le 10 août 1588.
En 1619, Marie de Médicis en fuite y est reçue par le duc d’Épernon, gouverneur de l'Angoumois. Ensuite le château ne fut que la résidence des gouverneurs.
Pendant la Révolution française la ville fut appelée Montagne-Charente.
[modifier] Seconde Guerre mondiale
Le 24 juin 1940, la 2e division Verfügungstruppe (troupe spéciale d'intervention) Das Reich, appuyée par d'autres unités de la Wehrmacht, fait son entrée à Angoulême. Ces troupes neutralisent et font prisonniers les nombreux soldats français réfugiés dans la ville. On estime leur nombre entre 10 et 20 000. Ils seront rendus à la liberté dans les jours suivants.
La division Das Reich, qui se rendra tragiquement célèbre en 1944, va continuer sa « guerre éclair » en rejoignant au plus vite la frontière espagnole pour définir rapidement la ligne de démarcation qui va couper la France en deux[17].
Angoulême va se trouver en zone occupée, sous autorité allemande et siège d'une "Feld Kommandantur". La frontière avec la zone libre, familièrement appelée zone nono (non occupée) passe à environ 20 kilomètres à l'est d'Angoulême, dans la forêt de la Braconne, scindant le département en deux. Cette partie subira le régime de Vichy.
Le 20 août 1940 part d'Angoulême un convoi de républicains espagnols : le convoi des 927. c'est le premier convoi de l'histoire de la Déportation en Europe.[18] Les hommes de plus de 13 ans seront dirigés vers les camp de Mauthausen où très peu survécurent, les femmes et les enfants seront rendus à Franco.
Ces réfugiés avaient été rassemblés dans les camps de "la Combe aux Loups" à Ruelle-sur-Touvre et des "Alliers" à Angoulême. Ce dernier servit également de camp de concentration pour les nomades.
Le 21 octobre 1941 le jeune Gontran Labrégère, qui avait tenté, avec son ami Jean Pierre Rivière d'incendier en gare d'Angoulême un train de paille et de munitions est fusillé par les occupants.
C'est le premier d'une longue liste de 98 résistants ou otages originaires de Charente.
En 1942, le maire Guillon est destitué, accusé d'appartenir à une organisation déclarée hors la loi par le régime de Vichy. Il sera remplacé par un notable, l'industriel Pallas.
Le 8 octobre 1942, 387 personnes d'origine juive sont arrêtées puis déportées à Auschwitz. Huit survivants en reviendront.
Le 19 mars 1944 un bombardement allié fait d'importants dégâts et une victime à la Poudrerie nationale.
Le 15 juin et le 14 août 1944, la gare est la cible des forteresses volantes américaines qui déversent un tapis de bombes faisant peu de dégâts à l'ennemi mais causant la mort de 242 victimes, détruisant 400 maisons et faisant 5 000 sinistrés, dans les quartiers de l'Éperon, l'Houmeau, la Madeleine et la Grand-Font.
À la fin du mois d'août 1944 la Colonne Elster qui réunit des débris de différentes unités allemandes et la Légion Hindoue traverse la ville sans incident notable en se repliant.
Différentes unités des FFI du département et des renforts venus de Dordogne commencent alors l'encerclement de la ville. Le soir du 31 août l'attaque est lancée, mettant en fuite les restes de la garnison allemande. Celle-ci n'a heureusement pas eu la possibilité d'organiser la défense de la ville en utilisant les nombreux et redoutables ouvrages fortifiés érigés dans ce but.
Dans la nuit du 31 août au 1er septembre la ville est libérée, un Comité de Libération et un nouveau préfet sont installés.
Cette attaque aura fait cependant 51 victimes dans les rangs des différentes unités engagées : Maquis de Bir Hacheim, Groupe Soleil, SSS (Section spéciale de sabotage), etc...
[modifier] Après-guerre
Après la guerre, la ville connaît une grande expansion de ses quartiers périphériques. D'abord la Grand-Font et Bel-Air, suite au programme de reconstruction du MRU après les dommages de guerre, le quartier de la gare ayant été bombardé en 1945. Puis dans les années 1960, ce sont les quartiers de Basseau (ZAC) et la Grande-Garenne, ainsi que la création de la ZUP de Ma Campagne dans les années 1970.
Peu à peu, les industries déménageront dans des zones industrielles plus spacieuses construites dans les communes périphériques. Des zones industrielles seront créées entre 1965 et 1975 :
- Sillac - les Agriers
- Rabion
- ZI n° 3 : l'Isle-d'Espagnac et le Gond-Pontouvre
- Nersac
L'urbanisation affectera aussi les communes périphériques, avec les ensembles de Soyaux et Ruelle-Villement et fera de l'agglomération une des principales cités du sud-ouest[19].
En 1972, la ville signe un contrat "ville-pilote" avec l'État (la DATAR, représentée par Albin Chalandon)[20], ce qui permettra de faire des grands travaux d'aménagement: petite rocade (pont et rue Saint-Antoine, boulevard de Bretagne, tunnel de la Gâtine), pénétrante de Ma Campagne appelée voie de l'Europe, ZUP de ma Campagne, centre Saint-Martial, parkings souterrains Bouillaud et St-Martial, piscines couvertes Montauzier et Ma Campagne, rue piétonne, plan de circulation (mise à sens uniques) et gestion informatisée des feux tricolores (Angoulême fait partie des premières villes de France avec Bordeaux où le système informatisé Gertrude est implanté, appelé Philibert à Angoulême[21]), transports urbains STGA (une dizaine de lignes de bus radiales), aménagement de la place Bouillaud, conservatoire de musique[22].
En 1989, défait aux élection municipales, le député-maire PS, Jean-Michel Boucheron laisse un trou de 164 millions de francs dans les finances de la ville et une dette de 1,2 milliard de francs. Ce déficit a obéré les finances de la ville et longtemps servi de justificatif au non engagement dans la réalisation de certains travaux.
La petite rocade (le quart sud-ouest, c'est-à-dire le boulevard d'Aquitaine, un deuxième pont sur la Charente et le raccordement à la voie de l'Europe) ne sera terminée qu'en 1995.
Les trois piscines de la commune (Montauzier, Ma Campagne et la piscine d'été de Bourgines) ferment en 2000[réf. nécessaire] suite à l'ouverture d'un complexe aquatique Nautilis à Saint-Yrieix.
[modifier] Héraldique
Évolution du blason
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[modifier] Administration
[modifier] Municipalité
Liste des maires connus depuis l'établissement des privilèges royaux, établie par Anne-Marie Ferrier.
Les maires dont le nom figure en italique sont mentionnés uniquement par la liste présente sur le site Internet de la mairie, sans être confirmés par cette historienne. Les mentions incertain sont reprises d’Anne-Marie Ferrier.
| Liste des maires d’Angoulême sous l’Ancien Régime[23] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1212 | Barthélemy du Puy[24] | |||
| 1215 | Pierre Guillaume | |||
| 1217 | Hélie d’Aurifont | |||
| 1381 | 1382 | Jean Teinturier | ||
| 1390 | 1392 | Jean Prévost | ||
| 1393 | Brugier | (incertain) | ||
| 1396 | 1399 | Bernard de Jambes | ||
| 1397 | Cumon | (incertain) | ||
| 1399 | Mangot Prévost | |||
| 1400 | Jean Prévost | |||
| 1402 | Hélie Martin | |||
| 1410 | Gentil | (incertain) | ||
| 1415 | Baron | (incertain) | ||
| 1420 | Pelletan | (incertain) | ||
| 1429 | de Lage | (incertain) | ||
| 1431 | Seguin | (incertain) | ||
| 1435 | Fourreau | (incertain) | ||
| 1437 | Jean Musnier | |||
| 1438 | Arnaud Mat | (incertain) | ||
| 1439 | de Lisée | |||
| 1443 | 1444 | Pierre Durmois ou Dormois | ||
| 1445 | 1446 | Arnaud Mat | ||
| 1446 | 1447 | Jehan Pelletan | ||
| 1453 | Faure | (incertain) | ||
| 1457 | Héliot Martin | |||
| 1458 | Jean du Maine | |||
| 1460 | Pierre du Sou | |||
| 1461 | Guillaume Prévost | |||
| 1462 | Perrinet de La Combe | |||
| 1463 | Jean Maqueau | |||
| 1464 | Penot de La Combe | |||
| 1465 | Perrinet de La Combe | |||
| 1466 | 1467 | Penot Seguin | ||
| 1467 | 1468 | Perrinet de La Combe | ||
| 1468 | Hélie Martin | |||
| 1469 | Perrinet de La Combe | |||
| 1470 | Penot de La Combe | |||
| 1471 | Guillaume Prévost | |||
| 1472 | Penot Seguin | |||
| 1473 | Perrinet du Sou | |||
| 1474 | Penot de la Combe | |||
| 1475 | Perrinet de La Combe | |||
| 1476 | Jean du Mayne | |||
| 1477 | Pierre ou Perrinet du Sou | |||
| 1478 | Penot de La Combe | |||
| 1479 | Jacques Bareau | |||
| 1480 | 1481 | Philippe de La Combe | ||
| 1482 | Penot de La Combe | |||
| 1482 | 1483 | Michel Montgeon | ||
| 1483 | Jacques Bareau | |||
| 1484 | 1485 | Guillaume Brugier | ||
| 1486 | 1487 | Jacques Bareau | ||
| 1488 | Philippe de La Combe | |||
| 1489 | Jean Foureau | |||
| 1490 | Hélie Debresme | |||
| 1491 | Bernard Seguyn[24] | |||
| 1491 | 1492 | Jean du Mayne | ||
| 1492 | Jean de Lousmelet | , avocat (premier maire issu des gens de justice) | ||
| 1493 | 1494 | André de Bar | ||
| 1495 | 1498 | Hélie Seguin | ||
| 1498 | 1499 | Penot du Maine | ||
| 1499 | 1500 | Georges du Cimetière | ||
| 1500 | Antoine Gentilz ou Gentieu | |||
| 1501 | Regnault Caluau | |||
| 1502 | 1503 | Hélie du Tillet | ||
| 1504 | Hélie de Lageard | licencié en lois, avocat général d’Angoumois | ||
| 1505 | Cibard Couillaud | |||
| 1506 | 1507 | Pierre de La Place | ||
| 1509 | 1510 | Guillaume Caluau | (incertain) | |
| 1511 | Cibard Couillaud | (incertain) | ||
| 1512 | Philippe de la Combe | (incertain) | ||
| 1513 | Charles Odeau | (incertain) | ||
| 1514 | 1515 | Charles de Lousmellet | (incertain) | |
| 1516 | Étienne Rousseau | (incertain) | ||
| 1517 | 1518 | Caluau | ||
| 1519 | Pierre Boessot | |||
| 1520 | 1522 | Bernard de Marcilhac | ||
| 1523 | Jean de Paris | |||
| 1524 | 1527 | Laurent Journault | ||
| 1528 | Jacques de Lesmerie | |||
| 1529 | Martial Lizée | |||
| 1530 | Guillaume Caluau | |||
| 1533 | Pierre Pascauld | |||
| 1534 | Guillaume Ruspide | (incertain) | ||
| 1535 | Loys Estivalle | (incertain) | ||
| 1536 | Jean Montgeon | (incertain) | ||
| 1537 | Georges Ruspide | (incertain) | ||
| 1538 | François Rouhault | (incertain) | ||
| 1539 | Simon Moreau | |||
| 1540 | François de Couillhault | |||
| 1541 | 1542 | Ythier Jullien | ||
| 1543 | Jean Blanchart | |||
| 1544 | Jean de Paris | |||
| 1545 | Guillaume Ruffier | |||
| 1546 | Jean Blanchart | |||
| 1547 | Aymar Le Coq | |||
| 1548 | Poirier | |||
| 1549 | Simon Moreau | |||
| 1550 | Guillaume de La Combe | |||
| 1551 | 1552 | François de Couillaud | ||
| 1553 | François Terrasson | |||
| 1554 | 1555 | Guillaume Rousseau | ||
| 1556 | 1557 | Jean Desmoulins | ||
| 1558 | Jean Ruffier | |||
| 1559 | 1560 | Hélie Dexmier | ||
| 1561 | Hélie de La Place | |||
| 1562 | Jean Paulte | |||
| 1563 | mort en fonction | Hélie Baiol | ||
| 1563 | François de La Combe | |||
| 1564 | Michel Constantin | |||
| 1565 | François de La Combe | |||
| 1566 | Arnauld Darain | |||
| 1567 | Romain de La Nauve | |||
| 1568 | Jean girard | |||
| 1569 | Étienne Pontenier | |||
| 1570 | Jean Paulte | |||
| 1571 | Nicolas Ythier | |||
| 1572 | François de Voyon | |||
| 1573 | Mathurin Martin | |||
| 1574 | 1577 | Jean Poumaret ou Pommaret | ||
| 1578 | François Redond | |||
| 1579 | Pierre Gandillaud | |||
| 1580 | Pierre Terrasson | |||
| 1581 | 1582 | Pierre Boutin | ||
| 1583 | Louis de Lesmerie | |||
| 1585 | Hélie Laisne | |||
| 1586 | Denys Chappiteau | |||
| 1587 | Guymarc Bourgoing | |||
| 1588 | François Normand de Puygrellier | |||
| 1589 | Étienne Villautreys ou Villoutreys | |||
| 1590 | Hélie Laisne | |||
| 1591 | Jacques Lemercier | |||
| 1592 | 1593 | François Le Meusnier | ||
| 1594 | Cybard Laisne | |||
| 1595 | Jean Nesmond | |||
| 1596 | Pierre Terrasson | |||
| 1597 | Jean Pommaret | |||
| 1598 | 1599 | Jacques Le Mercier | ||
| 1600 | François Le Meusnier | |||
| 1601 | Antoine Moreau | |||
| 1602 | Jean du Fossé | |||
| 1603 | Jacques de Villoutreys | |||
| 1604 | Jean de Paris | |||
| 1605 | Charles Raoul | |||
| 1606 | François Desruaux | |||
| 1607 | 1608 | François Ruffier | ||
| 1609 | 1610 | Jacques Le Meusnier | ||
| 1611 | Jean Nesmond | |||
| 1612 | Guillaume Guez de Balzac | |||
| 1613 | François Desruaux | |||
| 1614 | 1616 | Jacques Le Meusnier | ||
| 1617 | 1619 | Jean Guérin | ||
| 1620 | Jean de Paris | |||
| 1621 | François Desruaux | |||
| 1622 | Jacques Le Meusnier | |||
| 1623 | Antoine Gandillaud | |||
| 1624 | Pierre Desforges | |||
| 1625 | 1626 | Guillaume Lambert | ||
| 1627 | François Dufosse | |||
| 1628 | Pierre Bareau | |||
| 1629 | Jean de Paris | |||
| 1630 | Jean Guérin | |||
| 1631 | Abraham Jameu | |||
| 1632 | 1633 | Paul Thomas | ||
| 1634 | 1635 | Jean Souchet | ||
| 1636 | 1637 | Hélie Lévêquot | ||
| 1638 | Hélie Houlier | |||
| 1639 | 1640 | Philippe Arnauld | ||
| 1641 | 1642 | Jean Boisson | ||
| 1643 | 1644 | Antoine Racauld | ||
| 1645 | 1646 | François Normand de Puygrelier | ||
| 1647 | François Pommet | |||
| 1648 | 1649 | Jean Lambert | ||
| 1650 | 1651 | Jean Guymard | ||
| 1652 | Pierre Briand | |||
| 1653 | 1654 | François Normand de Puygrelier | ||
| 1655 | Philippe Arnaud | |||
| 1656 | Jean Préverauld | |||
| 1657 | 1658 | Jean Gilibert | ||
| 1659 | Samuel Paquet | |||
| 1660 | Abraham de La Farge | |||
| 1662 | Jean du Thiers | |||
| 1664 | 1666 | Jean de l’Étoile | ||
| 1667 | 1669 | Jacques Morin | ||
| 1670 | François Castin | |||
| 1673 | 1676 | François Abraham de Guips | ||
| 1676 | 1678 | Louis de Chazeau | ||
| 1679 | 1682 | François Nadaud | ||
| 1682 | 1683 | Jean Arnauld (père) | ||
| 1683 | 1686 | Jean Arnauld (fils) | ||
| 1686 | 1689 | Jean Cadiot de Pontenier | ||
| 1689 | 1692 | Jean Louis Guitton | ||
| 1692 | 1693 | Jean Fe | ||
| 1693 | 1708 | Étienne Chérade | ||
| 1708 | 1718 | Mesnard de Laumont | ||
| 1718 | 1721 | Jean Gervais | ||
| 1721 | 1723 | Pierre Arnauld | ||
| 1723 | 1724 | Henri Rambaud | ||
| 1724 | 1728 | François Arnauld | ||
| 1728 | 1731 | Jean Mesnard | ||
| 1731 | 1738 | Louis Cosson | ||
| 1738 | 1741 | Jean Valteau | ||
| 1741 | 1744 | Élie Philippe Maulde | ||
| 1744 | 1747 | Pierre de Sarlande | ||
| 1747 | 1751 | Léonard du Tillet | ||
| 1751 | 1754 | Élie François Joubert | ||
| 1754 | 1757 | Pierre de Labatud | ||
| 1757 | 1760 | Claude Trémeau | ||
| 1760 | 1763 | Noël Limousin | ||
| 1763 | 1765 | François Bourdage | ||
| 1765 | 1766 l’élection est cassée par le roi |
Dassier | ||
| 1766 | 1768 | Dumas | ||
| 1768 | 1771 | François Bourdage | ||
| 1771 | 1773 | Chaigneau de la Gravière | ||
| 1773 | 1790 | Marchais de la Berge | ||
| 1790 | 1790 | Jean Valteau de Chabrefy | ||
| 1790 | 1790 | Périer de Gurat | ||
| Liste des maires d’Angoulême de la Révolution française à 1945[24] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| novembre 1791 | décembre 1792 | Louis Desbrandes | ||
| décembre 1792 | juillet 1793 | André Resnier | ||
| juillet 1793 | octobre 1793 | Henry Aîné | ||
| octobre 1793 | novembre 1793 | Michel Marvaud-Baudet | ||
| novembre 1793 | mars 1794 | Louis Desbrandes | ||
| mars 1794 | mai 1795 | Michel Marvaud-Baudet | ||
| mai 1795 | juin 1795 | Louis Desbrandes | ||
| juin 1795 | octobre 1795 | Louis Joseph Trion Montalembert | ||
| octobre 1795 | novembre 1795 | Abraham François Robin Puynege | ||
| novembre 1795 | avril 1796 | Michel Marvaud-Baudet | ||
| avril 1796 | mars 1797 | Jean Auguste Dervaud aîné | ||
| mars 1797 | septembre 1797 | Pierre Mallet | ||
| septembre 1797 | octobre 1800 | François Blandeau | reconduit en avril 1798 et avril 1799 |
|
| octobre 1800 | avril 1804 | Étienne Souchet | ||
| avril 1804 | mai 1813 | Descravayat de Belat père | ||
| mai 1813 | mai 1815 | Pierre Lambert des Andreaux | ||
| mai 1815 | février 1816 | Jean-Baptiste Marchadier | Cent-Jours | |
| février 1816 | novembre 1816 | Pierre Lambert des Andreaux | ||
| novembre 1816 | décembre 1825 | Jean Pierre Thévet | ||
| décembre 1825 | août 1830 | Eutrope Alexis de Chasteigner | ||
| août 1830 | 12 septembre 1830 | Ganivet | Trois Glorieuses | |
| 12 septembre 1830 | 19 septembre 1830 | Laurent Sazerac de Forge | ||
| 19 septembre 1830 | février 1833 | Philippe Pierre de Lambert | reconduit en mars 1832 | |
| février 1833 | février 1835 | Henri Père Bellamy | ||
| février 1835 | octobre 1837 | Alexis Gellibert | ||
| octobre 1837 | janvier 1841 | Paul Joseph Normand de la Tranchade | ||
| janvier 1841 | septembre 1843 | Pierre Vallier | ||
| septembre 1843 | mars 1848 | Zadig Rivaud | ||
| mars 1848 | janvier 1849 | Antony Cheneuzac | Révolution de 1848 | |
| janvier 1849 | août 1855 | Paul Joseph Normand de la Tranchade | reconduit en août 1852 | |
| août 1855 | octobre 1855 | Edmond Thomas | ||
| octobre 1855 | juin 1864 | François Léon Duvivier-Bourrut | ||
| juin 1864 | septembre 1870 | Laurent Paul Sazerac de Forge | ||
| septembre 1870 | mai 1871 | Jean Marrot | Chute du Second Empire | |
| mai 1871 | février 1874 | Jean Marrot | ||
| février 1874 | janvier 1875 | Pierre Eugène Decescaud | ||
| janvier 1875 | juillet 1879 | Jean Hippolyte Broquisse | réélu en janvier et mars 1878 | |
| juillet 1879 | décembre 1881 | Jean Marrot | ||
| décembre 1881 | mai 1888 | Henri Bellamy | réélu avril 1882 et mai 1884 | |
| mai 1888 | janvier 1894 | Jean Marrot | ||
| janvier 1894 | mai 1896 | Auguste Mulac | ||
| mai 1896 | mai 1900 | Jean Donzole | ||
| mai 1900 | décembre 1919 | Auguste Mulac | ||
| décembre 1919 | mai 1925 | Jean Texier | ||
| mai 1925 | janvier 1941 | Gustave Guillon | ||
| 1941 | septembre 1944 | Ariste Pallas | ||
| Liste des maires d’Angoulême depuis 1945[24] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| septembre 1944 | janvier 1945 | Antoine Rougerie | ||
| janvier 1945 | octobre 1947 | Antonin Denis | ||
| octobre 1947 | mars 1955 | Roger Baudrin | ||
| mars 1955 | décembre 1958 | Henri Thébault | ||
| décembre 1957 | mars 1959 | Raoul Boucheron | ||
| mars 1959 | mai 1970 | Henri Thébault | CNI | |
| mai 1970 | mars 1977 | Roland Chiron | CNI | Avocat |
| mars 1977 | mars 1989 | Jean-Michel Boucheron | PS | Professeur, député |
| mars 1989 | janvier 1997 | Georges Chavanes | UDF | Directeur industriel, député, ministre |
| janvier 1997 | mars 2008 | Philippe Mottet | UMP | |
| mars 2008 | Philippe Lavaud[25] | PS | Professeur | |
[modifier] Cantons
Angoulême est divisée en trois cantons :
- Le canton d'Angoulême-Est compte 13 237 habitants
- Le canton d'Angoulême-Nord compte 13 727 habitants
- Le canton d'Angoulême-Ouest compte 16 207 habitants
[modifier] Intercommunalité
La Communauté d'agglomération du Grand Angoulême ou COMAGA regroupe les 15 communes du grand Angoulême : Angoulême, Fléac, Gond-Pontouvre, La Couronne, Linars, L'Isle-d'Espagnac, Magnac-sur-Touvre, Nersac, Puymoyen, Ruelle-sur-Touvre, Saint-Michel, Saint-Saturnin, Saint-Yrieix-sur-Charente, Soyaux, Touvre.
La population de l'agglomération est de 103 501 habitants en 2006 [26] (102 368 en 1999 [27]).
[modifier] Budget et fiscalité
La fiscalité est d'un taux de 40,20% sur le bâti, 71,94% sur le non bâti, et 18,43 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).
La communauté d'agglomération prélève 19,20 % de taxe professionnelle.
[modifier] Urbanisme
Le Champ de Mars, place centrale de la ville, accueille depuis 2008 une galerie marchande souterraine.
La rocade Est a été ouverte en 2007 ce qui a désenclavé plusieurs quartiers. La déviation de la N10 qui contourne la ville depuis 1972 assure le rôle de rocade Ouest [réf. nécessaire].
Des opérations de réhabilitation de logements collectifs sont en cours dans le cadre de l'Opération de Renouvellement Urbain gouvernementale [réf. nécessaire]. Les quartiers de la Grande Garenne, Basseau et Ma Campagne sont associés dans un programme de redynamisation urbaine.
[modifier] Films tournés à Angoulême
- Blanche et Marie de J. Renard avec Miou-Miou et S. Bonnaire, tourné à Angoulême, sorti en 1985
- SOS 18 tourné à Angoulême et les alentours
- Père et Maire tourné dans les communes d'Angoulême et Magnac-sur-Touvre (dans la série, Angoulême est appelé Ville-Grand)
- Et toi t'es sur qui ?
- Operas de Peter Rios avec Bastien Calou et Juliette Etourneau, sorti en 2008
- A la recherche du Polones de Peter Rios avec Nicolas Durin et Thibault Pointivy, sorti en 2008
[modifier] Jumelage et coopération
Bury (Royaume-Uni)
Chicoutimi (Canada)
Guelendjik (Russie)
Hildesheim (Allemagne) depuis 1965
Hoffman Estates (en) (États-Unis)
Ségou (Mali)
Turda (Roumanie)
Vitoria-Gasteiz (Espagne)
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Économie
- Industrie électrique et électronique
- Papier et emballage
- Fabrication d'armement pour la Marine
- Image et bande dessinée (festival d'Angoulême)
Angoulême est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Angoulême. Elle gère l'aéroport d'Angoulême - Brie - Champniers.
[modifier] Culture et patrimoine
Angoulême et le pays Angoumois sont classés Ville et Pays d'Art et d'Histoire.
[modifier] Patrimoine religieux
- La cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême, remarquable exemple de l'art roman régional tant pour son architecture que pour ses sculptures
- Les ruines de l'abbaye Saint-Cybard, à l'emplacement du CNBDI
- Les ruines de l'abbaye Saint-Ausone
- L'église Saint-André rue Taillefer est du XIIe siècle et a été remaniée aux à plusieurs reprises. Dans son ancien cimetière se trouve une lanterne des morts du XIIe siècle
- L'évêché de la fin du XVe siècle, visible rue de Friedland. Il abrite aujourd'hui le Musée des Beaux-Arts d'Angoulême .
- La chapelle du couvent des Cordeliers dite chapelle de l'hôpital, là où repose Guez de Balzac
- L'église Saint-Martial,
- L'église Saint-Jacques de l'Houmeau datant de fin XIXe siècle
- L'église dite chapelle Notre-Dame d'Obézine aussi de la fin du XIXe siècle
- L'Hôtel-Dieu
- L'ancien couvent des Carmélites
[modifier] Patrimoine civil
- Les remparts construits au IVe siècle et au XIIIe siècle, qui sont propriété de la commune, ont été inscrits monuments historiques le 18 décembre 1958 et classés en 1992 pour ce qui est des remparts et des tours. Les remparts forment un balcon sur la Charente.
- L’hôtel de ville a été construit à l'emplacement de l'ancien château d'Angoulême dont il ne reste que le donjon des Lusignan et la tour des Valois.
- Les halles, d'architecture de verre et fer, sont de type Baltard.
- Le Palais de Justice a été construit sur un ancien couvent à la fin du XIXe siècle.
- Le Théâtre municipal a une superbe façade.
- Le collège Jules-Verne, ancien doyenné, en a conservé l'ancienne chapelle au superbe vitrail et à la charpente sculptée comme salle de musique et une chapelle voûtée en pierre de taille avec clés de voûtes et vitraux - visibles depuis la rue de Beaulieu - devenue le CDI.
- Lycée Guez de Balzac
Il y a de très nombreuses maisons anciennes :
- L’Hôtel Saint-Simon (rue de la Cloche-Verte) construit au XVIe siècle dans le style Renaissance[31].
- L’Hôtel de Bardines (rue de Beaulieu), attribué à l'architecte angoumoisin Jean-Baptiste Michel Vallin de la Mothe. Ce bâtiment impressionne par ses dimensions.[32]
- L’Hôtel Montalembert[33]
- La Maison dite des Archers[34]
- L’Hôtel Mousnier-Longpré, rue Friedland, du XIIe siècle et remanié au XVe siècle, dont les façades rue de l’Évêché, rue de Friedland et sur cour sont remarquables.
- Un hôtel particulier décrit dans Illusions perdues de Honoré de Balzac comme étant celui de Madame de Bargeton.
- Sont aussi inscrites des portes : au 61 rue du Minage, une porte du XVIe siècle et au 59 une du XVIIe siècle.
Places du Vieil Angoulême[35] :
- La Place du Minage avec sa fontaine du Second Empire, ses bancs, a un petit air méditerranéen au cœur de la vieille ville. Elle connut du XIVe siècle au XIXe siècle une intense activité commerciale.
- La Place Henri-Dunant. Portant le nom du fondateur de la Croix-Rouge, elle borde aujourd'hui le conservatoire Gabriel Fauré, autrefois collège Saint-Louis, ainsi qu'une ancienne gendarmerie.
- La Place New-York. Cette place, dite autrefois du Parc, a été aménagée au XVIIIe siècle dans le cadre du premier véritable projet d'urbanisme de la ville. Elle est restée depuis un lieu de promenade et de manifestations diverses. En 1956, la place change une nouvelle fois de nom. En effet le Conseil municipal décide de l'appeler désormais Place New York, en souvenir du voyage de Giovanni da Verrazano au service de François Ier, qui en 1524 baptisa le site de l'actuelle New York Nouvelle-Angoulême.
- La Place Beaulieu. Située à l'extrémité ouest du plateau et de la vieille ville, elle offre un vaste panorama au regard des passants et constitue depuis longtemps un agréable lieu de promenade. Elle borde l'imposant lycée Guez de Balzac, à l'emplacement d'une ancienne abbaye.
- La Place Bouillaud et la Place de l'Hôtel de Ville. Outre l'Hôtel de Ville, on peut y admirer (en face de l'entrée de ce dernier) une superbe façade Art nouveau particulièrement riche.
- La Place Francis Louvel. Autrefois dite du mûrier, elle fut et reste un des lieux les plus animés de la vieille ville. Ancien jardin d'un couvent jusqu'au XVIe siècle, elle a été embellie aux XVIIIe et XIXe de nouveaux édifices et d'une fontaine. S'y trouve le Palais de Justice. La place a changé de nom en 1946, pour prendre celui de Francis Louvel, résistant fusillé par les Allemands en 1944.
- La Place du Palet. Cette place occupe un vaste espace qui, dans le passé, précédait la principale porte de la vieille ville et abrita durant trois siècles une imposante halle. Le site a été réaménagé dans les années 1980.
- La Place du Général Resnier.
[modifier] Patrimoine environnemental
La vallée de la Charente en amont d'Angoulême est zone Natura 2000 avec des espèces remarquables présentes : il a été dénombré 64 espèces d'oiseaux remarquables[36]. Parmi eux se trouvent des espèces de marais et zones humides, et à Angoulême, il est fréquent de voir sur la Charente des oiseaux plongeurs et nageurs, des cygnes (cygne tuberculé), des grèbes (grèbe à cou noir, grèbe castagneux, grèbe esclavon, grèbe huppé),des oies (oie cendrée),des canards (canard chipeau, canard pilet , canard siffleur , canard souchet), des sarcelles (sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), et des fuligules (fuligule milouin, fuligule morillon). Il est plus rare de voir des limicoles. Les sternes (sterne pierregarin), les mouettes (mouette rieuse), le grand cormoran, remontent par périodes de tempête très en amont sur le fleuve.
L'île Marquet et le bois de la Poudrerie, enfin dépollué, vont être rendus à la population.
Les sentiers de randonnée et l'ancienne voie de halage devenue en partie la coulée verte permettent des promenades au bord du fleuve.
[modifier] Les musées
- Musée des Beaux-Arts d'Angoulême
- Musée du papier
- Le Musée de la société archéologique et historique de la Charente
- Musée de la résistance et de la déportation
- Le musée de la Bande dessinée (CNBDI)
- Une antenne décentralisée du Fonds régional d'art contemporain de Poitou-Charentes
[modifier] Autour de la bande dessinée
- Angoulême abrite le Centre national de la bande dessinée et de l'image, qui enregistre l'ensemble des bandes dessinées parues en France. Dans les locaux du CNBDI se trouve aussi l'ENJMIN, première école financée par l'état en Europe ayant pour sujet clef les jeux vidéo et les média interactifs.
- Angoulême, rebaptisée "Ville de l'Image" ou "Capitale de la BD", est connue pour ses "Murs peints" en BD[37].
[modifier] Autres lieux de culture
- le théâtre / scène nationale [4]
- l'Espace Carat (Parc des expositions et des congrès du Grand Angoulême - manifestations, concerts) [5]
- la Nef (salle de concerts) [6]
- Fileas, portail des bibliothèques de l'agglomération d'Angoulême [7]
- le conservatoire Gabriel Fauré qui possède un auditorium et une médiathèque [8]
[modifier] Festivals
- Fin janvier : Festival international de la bande dessinée
- Fin mai : Musiques Métisses
- Fin juillet: Garden Nef Party Festival de Rock
- Fin Août : Festival du Film Francophone
- Fin septembre : Circuit automobile des Remparts
- Octobre / Novembre : Piano en Valois
- Début novembre : Ludoland
- Fin novembre : Gastronomades
[modifier] Gastronomie
[modifier] Équipements et services
[modifier] Transports
[modifier] Transports urbains
- Bus : STGA (Société de transport du Grand Angoulême)
[modifier] Transport aérien
- Angoulême est desservie par l' Aéroport international Angoulême-Cognac
(code AITA : ANG). Code OACI : LFBU . Cet aéroport a deux pistes, dont une revêtue de 1 860 m.
Ryanair, la compagnie à bas coût irlandaise, relie désormais Angoulême à la capitale britannique Londres depuis le 1er avril 2008.
- Lien vers le site officiel de l'aéroport : [9]
- Un aéroclub y est présent et est un de ceux les plus actifs de la région avec 9 avions et plusieurs centaines de licenciés
[modifier] Éducation
Collèges
Lycées
- Guez de Balzac, lycée d'enseignement général
- Ste Marthe-Chavagnes, lycée général et professionnel allant jusqu'au BTS
- Marguerite de Valois, le plus grand lycée de la région Poitou-Charentes (3000 elèves),
- St Paul, lycée privé où étudia François Mitterrand,
- Lycée de l'Image et du Son (LISA)(options cinéma, théâtre, BTS audio visuel)
- Sillac, Lycée Professionnel
- Lycée d'enseignement agricole de l'Oisellerie (en la commune de La Couronne)
- Charles De Coulomb : lycée d'enseignement professionnel
- J. Grégoire : lycée d'enseignement professionnel (en la commune de Soyaux)
Université (rattachée à l'université de Poitiers)
- droit
- sport
- IUT
Autres établissements
- Isfac : Centre de formation dispensant 8 BTS en alternance ainsi que des formations à destination des entreprises.
- CNAM : Une antenne du Conservatoire national des arts et métiers
- et divers BTS.
- EMCA : école des métiers du cinéma d'animation
- EMCI : école des métiers de la création infographique
- EGC : école de gestion et de commerce
- CIFOP : Centre de formation professionnelle de la Chambre de commerce & d'industrie d'Angoulême (en la commune de L'Isle-d'Espagnac)
- EIA : Ecole d'Ingénieur par l'Apprentissage - CESI
- ENJMIN : Ecole Nationale du Jeu et de Medias Interactifs Numériques
[modifier] Sports
- École de voile, base Éric Tabarly au plan d'eau de Saint-Yrieix-sur-Charente
- L'équipe féminine de Handball est en division 1 pour la saison 2008-2009.
[modifier] Santé
Toutes les spécialités médicales et paramédicales sont présentes.
- Le centre hospitalier, encore appelé hôpital de Girac, est sur la commune de Saint-Michel [38].
- Les cliniques sont nombreuses dans l'agglomération, la seule située sur la commune d'Angoulême est la clinique Saint-Joseph.
[modifier] Vie locale
[modifier] Cultes
[modifier] Marché
Le marché des Halles
Le marché Victor Hugo
Le marché de Saint Cybard
[modifier] Environnement
[modifier] Vie militaire
Unités militaires ayant été en garnison à Angoulême :
- 107e régiment d'infanterie, (avant) 1906 - jusqu'à ? ; 1939 - 1940
- 21e régiment d’artillerie, 1906
- 34e régiment d’artillerie, 1906
- 41e régiment d’artillerie divisionnaire, 1939 - 1940
- 502e régiment de chars de combat, 1939 - 1940
Unités actuellement en garnison à Angoulême :
[modifier] Personnalités liées à la commune
Nées à Angoulême :
- Isabelle Taillefer (1186-1246), dite Isabelle d'Angoulême : dernière descendante de la lignée des comtes Taillefer d'Angoulême, elle devint reine d'Angleterre en 1200 par son mariage avec Jean sans Terre.
- Jean d'Orléans (1400-1467), le « bon comte Jean d'Angoulême ». Petit-fils du roi Charles V de France, fils du duc Louis d'Orléans et de Valentine Visconti, frère du célèbre poète Charles d'Orléans et grand-père du roi François Ier, le Comte Jean a laissé le souvenir d'un homme sage, instruit et très religieux. Après 32 années de captivité en Angleterre, il s'installa dans son comté à Angoulême puis à Cognac. À l'issue de la guerre de Cent Ans, il entreprit dans ses terres une œuvre de reconstruction. Sa popularité fut immense, ce qui explique le qualificatif de « bon comte ». Il repose dans la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême depuis 540 ans.
- Mellin de Saint-Gelais, né vers 1491 à Angoulême, et décédé en octobre 1558, il fut un poète français de la Renaissance, qui eut les faveurs de François 1er.
- Marguerite de France, sœur aînée de François Ier, née à Angoulême et connue localement sous la dénomination de « Marguerite de Valois » par sa naissance ou « Marguerite de Navarre » par son mariage.
- Hélie du Tillet, maire d'Angoulême en 1502, père de l'historien Jean du Tillet.
- André Thévet (1504-1592) : explorateur et écrivain, il rapporta du Brésil « l'herbe angoumoisine », ou tabac, introduit plus tard à la cour de France par Jean Nicot.
- François Ravaillac (1578-1610) : tristement célèbre pour avoir assassiné le roi Henri IV.
- François Garasse (1585-1631), auteur de La Doctrice curieuse des beaux esprits de ce temps — ou prétendus tels.
- Jean-Louis Guez de Balzac (1597-1654) : écrivain.
- Jean Nestor de Chancel Général guillotiné pendant la Terreur.
- Marc-René de Montalembert (1714-1800) : militaire et diplomate ; créateur de la fonderie de Ruelle.
- Vallin de la Mothe Jean-Baptiste (1728-1799) : un des architectes préférés de l'impératrice Catherine II de Russie ; l'église Sainte-Catherine, le Petit Ermitage (aujourd'hui Musée de l'Ermitage) et l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Petersbourg comptent parmi ses chefs-d'œuvre.
- Guillaume Resnier (1729-1811) : général français et l'un des pionniers de l'aviation et du vol à voile.
- Charles de Coulomb (1736-1806), physicien français, on a donné son nom à l'unité de charge électrique.
- Besson Bey J.V. (de son vrai nom J.V. Besson) (1782-1837) : fut, entre autres, amiral de Mehémet-Ali, vice-roi d'Égypte.
- Octave Callandreau (1852-1904), astronome français, natif d'Angoulême.
- Paul Iribe (1883-1935) : dessinateur et décorateur français. Il est considéré comme un des précurseurs de « l'art déco ».
- Paul Cognasse, (1914-1993), artiste peintre, verrier, et sculpteur.
- Jacques Mitterrand (général), général de l'armée de l'air et administrateur de sociétés, né à Angoulême en 1918.
- René Chabasse, né le 9 avril 1921, tué le 21 février 1944 à Angoulême par un soldat allemand, est un résistant français.
- Dominique Bagouet, chorégraphe français de danse contemporaine né le 9 juillet 1951 à Angoulême.
- Maurice Duverger,juriste, politologue et professeur de droit français, spécialiste du droit constitutionnel.
- Bruno Maïorana, dessinateur de bande dessinée, né à Angoulême le 23 décembre 1966
Liées à Angoulême :
- Saint-Cybard (début VIe siècle - 581) : « diacre et reclus » selon ses propres termes, il mourut en odeur de sainteté à Angoulême.
- Ausone d'Angoulême ou Saint-Ausone : premier évêque d'Angoulême.
- Girard II (XIIe siècle) : évêque fondateur de la Cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême ; fut déclaré schismatique. Repose en ladite cathédrale.
- Jean Louis de Nogaret de La Valette , duc d'Epernon : gouverneur d'Angoumois, mignon du roi Henri III de France.
- Paul Abadie : construisit les églises Saint-Martial, Saint-Ausone, la chapelle du lycée, restaura l'ancien château pour le transformer en hôtel de ville, et la Cathédrale Saint-Pierre
- Zulma Carraud, écrivaine, dont le mari, le commandant Carraud, fut nommé inspecteur de La Poudrerie d'Angoulême après la révolution de 1830. Le couple avait une propriété à proche d'Angoulême où il vécut jusqu'en 1834, accueillant fréquemment l'auteur de La Comédie humaine. C'est là qu'Honoré de Balzac, écrivit La Grenadière en une nuit.[39]. Angoulême est aussi la ville où naît un des plus célèbres personnages d'Honoré de Balzac : Lucien Chardon, devenu ensuite Lucien de Rubempré dans Illusions perdues.
- Lucien Loizeau (1879-1978), général, gouverneur militaire de Metz, Grand-Croix de la Légion d'honneur.
- Pastora Matoses (1892-1952), peintre.
- François Mitterrand, président de la République française de 1981 à 1995, né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente) a effectué ses études secondaires au collège Saint-Paul d'Angoulême.
- René Olry (1880-1944) commanda l’Armée des Alpes durant la campagne de France du 5 décembre 1939 au 25 juin 1940, date de l’armistice franco-italien ; est décédé à Angoulême.
[modifier] Notes et références
- ↑ Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/07/2008
- ↑ Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Pierre Dubourg-Noves, 1990, p.295
- ↑ José Gomez de Soto, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Éditions Gérard Tisserand, 2001, ISBN 2-84494-084-6, p. 61
- ↑ Jean-François Buisson, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Éditions Gérard Tisserand, 2001, ISBN 2-84494-084-6, p. 99-100
- ↑ Villes et agglomérations urbaines antiques du Sud-Ouest de la Gaule, par Louis Maurin, 1992: Angoulême, Iculisma, Ecolisna
- ↑ Robert Favreau (historien), op. cit., p. 121
- ↑ Robert Favreau (historien), in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Éditions Gérard Tisserand, 2001, ISBN 2-84494-084-6, p 120
- ↑ Quénot, Statistiques de la Charente, Études locales, février 1921
- ↑ Michel Dillange, Les Comtes de Poitou Ducs d'Aquitaine (778-1204), La Crèche, Geste éditions, 1995. ISBN 2-910919-09-9, p. 56
- ↑ Les dates varient entre François Vigier de la Pile Histoire de l'Angoumois et François Corlieu Du recueil en forme d'histoire de ce qui se trouve par écrit de la ville et des comtes d'Angoulême 1846, Laffite reprint, 1976
- ↑ « Angoulême magazine n° 45 »
- ↑ Connaître la Charente, Louis Desgraves, éditions Sud Ouest, p.23
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p. 258
- ↑ Une biographie d'Agrippa d'Aubigné. En ligne [1]
- ↑ Louis Suire, Images du pays d'ouest, la Rose des vents, 1970, pas d'ISBN
- ↑ Guy Hontarrède, Ami entends-tu ?, 1987
- ↑ Bartolomé Bennassar, La Guerre d'Espagne et ses lendemains, Perrin, coll. Temps
- ↑ Angoulême, Jean-Marie Berland, 1973
- ↑ Dossier C... comme Combines, N.Fournier et E.Legrand, 1975
- ↑ Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Privat, 1989, ISBN 2-7089-8246-X, p.296
- ↑ Bulletins municipaux
- ↑ Anne-Marie Ferrier, « Liste des maires d’Angoulême des origines à 1790 », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 368-373
- ↑ a b c d Service culturel de la Ville d’Angoulême, Liste des maires d’Angoulême de 1212 à 2005, disponible en ligne [2], consulté le 24 août 2008
- ↑ Site de la préfecture, consulté le 24 août 2008
- ↑ Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
- ↑ INSEE, RGP 1999 [3]
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
- ↑ INSEE, pyramide des âges à Angoulême
- ↑ http://www.vieil-angouleme.org/stsimon/index.html
- ↑ http://www.vieil-angouleme.org/bardines/index.html
- ↑ http://www.vieil-angouleme.org/montalembert/index.html
- ↑ http://www.vieil-angouleme.org/archers/index.html
- ↑ http://www.vieil-angouleme.org/places.html
- ↑ Site de ce Natura 2000
- ↑ Les murs peints d'Angoulême
- ↑ CHA Service Informatique, « Centre Hospitalier d'Angoulême », Inovagora. Consulté le 24 mai 2009
- ↑ Notice de Samuel S de Sacy. dans le recueil Les Secrets de la princesse de Cadignan. Folio classique.Gallimard.
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Bibliographie
[modifier] Liens internes
- Communes de la Charente
- Liste des évêques d'Angoulême
- Liste des comtes et ducs d'Angoulême
- Sentier de grande randonnée GR 4
- Sentier de grande randonnée GR 36
- Gare d'Angoulême

