Villiers-le-Bel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villiers.
Villiers-le-Bel
La mairie
La mairie
Blason de Villiers-le-Bel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Villiers-le-Bel
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val de France
Maire
Mandat
Jean-Louis Marsac
2014-2020
Code postal 95400
Code commune 95680
Démographie
Gentilé Beauvillésois
Population
municipale
27 428 hab. (2011)
Densité 3 757 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 00″ N 2° 23′ 00″ E / 49, 2.3833 ()49° 00′ 00″ Nord 2° 23′ 00″ Est / 49, 2.3833 ()  
Altitude Min. 64 m – Max. 147 m
Superficie 7,3 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villiers-le-Bel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villiers-le-Bel
Liens
Site web ville-villiers-le-bel.fr

Villiers-le-Bel est une commune française située à l'extrémité sud-est du Val-d'Oise en région Île-de-France, à dix-huit kilomètres au nord de Paris. Elle est le chef-lieu du canton de Villiers-le-Bel. Ancien village rural du Pays de France devenu banlieue pavillonnaire dès les années 1920 avec la construction de lotissements, la commune a connu une profonde transformation sociale à la suite de l'implantation d'un grand ensemble à la fin des années 1950.

Ses habitants sont appelés les Beauvillésois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villiers-le-Bel se situe au cœur de la plaine de France, petite région de grande culture céréalière au nord de Paris. Les communes limitrophes sont Sarcelles au sud, Arnouville et Gonesse à l'est, Bouqueval et Le Plessis-Gassot au nord et Écouen à l'ouest.

Communes limitrophes de Villiers-le-Bel[1]
Écouen Le Plessis-Gassot Bouqueval
Villiers-le-Bel[1] Gonesse
Sarcelles Arnouville

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le cœur ancien de la commune est assis sur un promontoire adossé au Mont Griffart, partie Beauvilésoise de la butte-témoin portant la forêt domaniale d'Écouen, l'ensemble domine la petite vallée du Petit Rosne, petit cours d'eau traversant la commune voisine de Sarcelles. La partie nord-est du territoire de la commune est en partie classé depuis la cavée de Bouqueval et encore agricole. La commune occupe environ 730 hectares dont 10 % d'espaces verts.

Climat[modifier | modifier le code]

Villiers-le-Bel comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 40, dont 8 au-delà de 30 °C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[2].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[3]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par l'ancienne route nationale 370 (actuelle RD 370), qui la relie aux anciennes nationales 16 et 17 (actuelles RD 316 et 317). Celles-ci donnent accès à l'ensemble du réseau routier et autoroutier francilien

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville située à Arnouville sur le (RER)(D) et la ligne Paris - Lille.

La commune est également desservie par quatre lignes de bus exploitées par la RATP :

La ligne 370 de Gare de Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville au Marché de Saint-Brice-sous-Forêt et du Marché de Saint-Brice-sous-Forêt à la Gare de Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville. La ligne 370 passe par Arnouville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les différents quartiers de la commune sont :

  • La Zac, Derrière les Murs de Monseigneur (communément appelé DLM)
  • Les Carreaux (Quartier concerné par un projet de renouvellement urbain) (communément appelé Kro)
  • Le Puits la Marlière
  • La Cerisaie (communément appelé 6cho)
  • Les Buttes
  • Le Vieux Villiers (Le Village)
  • Les Charmettes
  • Les Briques Rouges
  • Les Burteaux
  • Les Sorbiers
  • Le Val Roger
  • Le Clair de Lune
  • Les Cascades
  • Victor Hugo


Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le 25 juillet 2006, la Ville et différents partenaires signaient une convention avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) portant sur la rénovation du quartier des Carreaux. Moins d’un an plus tard, en juin 2007, les premiers travaux de cette opération ont débuté. Ils devraient s’achever à la fin de l'année 2012[réf. nécessaire].

Quartier les Carreaux[modifier | modifier le code]

Les quartier des Carreaux est construit entre 1956 et 1963 par les architectes Daniel Badani et Pierre Roux-Dorlut. Les premiers habitants arrivent en 1958. Il comporte 1675 logements[4].

Quartier de la Cerisaie[modifier | modifier le code]

En 1958, les bâtiment A (les Acacias), B (les Bleuets) et C (les Clématites) de la copropriété de la Cerisaie sortent de terre.
En 1960, le bâtiment B, futur Bleuet, est construit. Des visites guidées ont lieu pour découvrir le quartier de la Cerisaie, avec ses nouvelles écoles, son centre sportif etc[5]...
Les premiers acquéreurs sont des médecins, pilotes de ligne, agents des PTT, sages-femmes, militaires... qui permettent ainsi la construction de zones pavillonnaires.
En 1962, suite aux accords d'Évian, Louis Perrein, le maire de Villiers le Bel, accueille aux Bleuets les rapatriés d'Algérie. Jusqu'en 1965, les immeubles sortent de terre accueillant de nouveaux arrivants.
En 1965, la main d’œuvre Portugaise, Espagnole et Algérienne qui travaille aux alentours s'installent dans le quartier bientôt rejoint par les rapatriés du Maroc et de Tunisie.
En 1970, le quartier, et le bâtiment B en particulier, reçoit des réfugiés de l'ancienne Indochine. L'ouverture du boulevard Salvador Allende la copropriété de la Cerisaie est coupée en 2 : d'un côté le bâtiment A (les Acacias) et de l'autre les bâtiments B et C (les Bleuets et les Clématites) qui sont dans une impasse
En 1975, le quartier se peuple de Chiliens, d'Argentins et de Brésiliens qui fuient la dictature de leur pays.
En 1980, fuyant la zone des combats entre groupes de guérilla tamouls et l'armée srilankaise chassés par les affrontements quelques Tamouls Sri-Lankais se réfugient à Villiers, auxquels s'ajoutent quelques Haïtiens et Zaïrois. C'est à cette époque qu'un bailleur social commence à acquérir une partie des logements de la Cerisaie
En 1985 fuyant le Kurdistan turc des familles assyro-chaldéennes s'installent à Sarcelles et Villiers le Bel.
En 1988, les propriétaires vendent leur appartement, des Bleuets, à l'OPAC de Meaux et s'installent en périphérie.
En 1990, le quartier reçoit des Maliens, des Ivoiriens, des Congolais, des Sénégalais et des Camerounais qui fuient la sécheresse et la famine qui règnent dans leur pays. Au début de 2000, profitant de la crise du logement quelques marchands de sommeil commencent à sous-louer aux Bleuets des taudis pour 800€ par mois. Le Pact Arim pense pouvoir réhabiliter l'ensemble des 3 bâtiments.
Depuis 2000 le quartier de la Cerisaie s’enrichit de l'arrivée de ressortissants du Pakistan, d'Inde, de Mauritanie, du Cap-Vert, de l'Ile Maurice, de Guinée, des Comores, de Centrafrique, du Ghana, de Corée du Sud, de Russie[5]...
En 2004, suite à l'étude du Pact Arim, la copropriété est alors surendettée, les logements sont régulièrement squattés et les parties communes sont laissées à l'abandon, un plan de sauvegarde et de mise en valeur est lancé sur le quartier de la Cerisaie qui est classé en ZUS[6].
En 2007, lors des émeutes, la bibliothèque et l'école Louis Jouvet sont incendiés. Les marchands de sommeil sont de plus en plus nombreux.
En 2009, une convention ANRU pour la réhabilitation du quartier[7] est signée. 258 logements répartis sur 3 barres sont concernés.
En 2010 la réhabilitation des Bleuets commence[5]
En 2011, la copropriété est scindée en 3 entité distinctes (Acacias, Bleuets, Clématites).
En 2012,un second plan de sauvegarde pour les Acacias et les Bleuets voit le jour.
Les Clématites (32 logements) sont détruites en 2013. La mairie, lance un plan anti-marchands de sommeil[8],[9]

Divers

La Cerisaie est chantée par les frères Gaëlino et Calboni M'Bani du groupe Ärsenik

Quartier Derrière les Murs de Monseigneur[modifier | modifier le code]

Les quartier Derrière les Murs de Monseigneur est construit entre 1971 et 1983 par les architectes Maneval, Murat et Lefebvre. Les premiers habitants arrivent en 1973. Il comporte 1751 logements dont 75 logements en pavillon et 108 logements en petit immeuble[4].

Quartier le Puits-la-Marlière[modifier | modifier le code]

Les quartier du Puits-la-Marlière est construit entre 1964 et 1972 par les architectes Maneval, Murat et Lefebvre. Les premiers habitants arrivent en 1965. Il comporte 1597 logements dont 110 logements en pavillon[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La rue Pape Carpentier dans les années 1930, avec une rame électrique du tramway.

La commune tire son nom du latin villare, domaine rural, et de l'anthroponyme Le Bel, par conséquent sans aucune allusion esthétique en rapport avec le lieu[10].

La fondation du village remonterait au Ier ou IIe siècle comme l'atteste la présence d'un puits gallo-romain de cette époque dans la commune, au no 2 de la rue Jules Ferry[10]. Il est fait mention de Villiers en 320[5] et le village est cité pour la première fois dans une charte de Louis le Pieux en 832.

Les seigneurs du lieu, les Le Bel[11], famille au service du roi de France, sont mentionnés dans divers textes à partir de 1092. Le plus ancien connu est Matthieu le Bel qui était chevalier et vassal de l'abbaye de Saint-Denis. Les Le Bel adoptent le nom de Villiers à la fin du XIIe siècle.
En 1470, ce lieu, peuplé de 80 feux, était l'un des plus peuplé du diocèse de Paris.
Par testament, le dernier descendant direct de la lignée, Antoine Le Bel[réf. nécessaire], évêque de Beauvais, abandonne son fief au connétable Anne de Montmorency en 1535. Le petit bourg vit à cette époque de l'agriculture, d'une importante activité dentelière et des carrières à plâtre (exploitation du gypse).
Le protestantisme se développe à cette époque, mais la révocation de l'édit de Nantes en 1685 provoque la démolition du temple, tandis que la communauté choisit la conversion, ou le départ du village.

En 1800 le village compte 1 300 habitants et devient en 1820 le premier fournisseur de salades de la capitale[5]

Ouverture en 1859 de la gare de Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville par la compagnie des chemins de fer du Nord. Le chemin de fer dessert la commune et comme dans la plupart des environs de la capitale, provoque une importante mutation sociale et économique. Le quartier de la nouvelle gare est progressivement loti et voit s'installer une population d'ouvriers et d'employés.
En 1859, toujours, la ligne de le premier tramway à vapeur de France est créé. Il relie la gare au village[5] distant de 3 kilomètres environ.
Durant le siège de Paris en 1870, Villiers est sous le joug prussien.

Vers 1920, Villiers devient une banlieue pavillonnaire
En 1928, le tramway est électrifié.
En 1930, les premiers lotissements sortent de terre, et en 1931, la population de la commune a doublé.
En 1949, il est remplacé par la ligne de bus 268 faisant cesser son exploitation
En 1950, la ville compte 5 000 habitants
En 1954, la commune compte un peu plus de 5 000 habitants pour 1 600 logements[5] En 1955 débute, à l'Est du village, la construction du grand ensemble les Carreaux de 1 600 logements est construit par les architectes Daniel Badani et Pierre Roux-Dorlut[12].
En 1958, la construction des bâtiments A, B et C (les Acacias, les Bleuets et les Clématites) de la copropriété de la Cerisaie commence. En 1960, dans le quartier de la Cerisaie, Après le bâtiment A, futur Acacias, c'est au tour du bâtiment B, futur Bleuets, de sortir de terre.
En 1964, débute la construction du grand ensemble du Puits la Marlière En 1970, Villiers compte environ 20 000 habitants.
En 1971, le grand ensemble Derrière les Murs de Monseigneur, également appelé DLM est bâti. Le nom fait référence au manoir d'un chevalier construit à cet endroit au XIVe siècle au milieu d'un verger le tout entouré d'un mur.
En 1985, Villiers compte 26 000 habitants environ

Le 25 novembre 2007, deux mineurs, le pilote et le passager d'une mini-moto, décèdent à la suite d'un accident de la circulation avec une voiture de police. Peu après, un commissaire est gravement violenté, et le soir même, la ville devient le théâtre d'émeutes entre les forces de l'ordre et certains jeunes habitants de la ville. Le second soir, les effectifs locaux de police sont épaulés de renfort de circonscription de police limitrophe. Plusieurs équipements publics ou privés sont incendiés (dont la Bibliothèque Louis-Jouvet, l'institut des métiers de l'artisanat, et le bureau de la Police nationale). Au second jour des échauffourées, on dénombre cent-vingt blessés parmi les policiers[13]. Les forces de l'ordre sont également prises pour cible par des tireurs utilisant des armes de chasse. Le troisième soir, au vu du nombre de policiers et sapeur-pompiers blessés, des tireurs d'élites du RAID seront mobilisés, et le nombre des forces de l'ordre fortement augmenté.

En 2010 la population de Villiers est d'environ 27 000 habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Instances administratives[modifier | modifier le code]

Villiers-le-Bel est le chef-lieu d'un canton qui inclut la commune et celle d'Arnouville. La ville est membre depuis 1997 de la communauté d'agglomération Val de France, regroupant Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Villiers-le-Bel et Arnouville.

Villiers-le-Bel fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008)[16], et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise. La commune accueille par ailleurs une maison de la justice et du droit (2, rue Ponpon)[17],[18].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

À l’élection présidentielle de 2002, le premier tour a vu arriver en tête Lionel Jospin avec 24,55 %, suivi de Jean-Marie Le Pen avec 18,59 %, Jacques Chirac avec 16,68 %, puis Christiane Taubira avec 8,54 %, Jean-Pierre Chevènement avec 5,33 %, Arlette Laguiller avec 4,64 %, François Bayrou avec 4,03 %, Noël Mamère avec 3,67 % et Alain Madelin avec 3,65 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3,5 %.

Au second tour, les électeurs ont voté à 81,92 % pour Jacques Chirac contre 18,08 % pour Jean-Marie Le Pen avec un taux d’abstention de 23,82 %, valeurs assez conformes à la tendance nationale (respectivement 82,21 % et 17,79 % ; abstention 20,29 %)[19].

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Beauvillésois ont très massivement rejeté la Constitution Européenne, avec 64,05 % de Non contre 35,95 % de Oui avec un taux d’abstention particulièrement élevé de 43,03 % (France entière : Non à 54,67 % ; Oui à 45,33 % ; abstention : 30,63 %). Ces chiffres sont très supérieurs à la tendance départementale du Val-d'Oise (Non à 53,47 % ; Oui à 46,53 %) mais inverses aux résultats franciliens (Oui 53,99 % ; Non 46,01 %)[20].

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu majoritairement les suffrages se placer sur les deux principaux candidats, en tête Ségolène Royal avec 40,75 % (national : 25,87 %), suivi de Nicolas Sarkozy avec 26,40 % (national : 31,18 %), puis François Bayrou avec 13,74 % et Jean-Marie Le Pen avec 8,98 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 4 %. Le second tour a vu arriver en tête Ségolène Royal avec 58,29 %, Nicolas Sarkozy totalisant 41,71 % des suffrages beauvillésois, chiffres inverses aux résultats nationaux avec un taux d'abstention de 18,24 %, légèrement supérieur à la moyenne nationale de 16,03 %[21].

La liste conduite par Didier Vaillant, maire sortant PS, est élue au premier tour des élections municipales de mars 2008 à hauteur de 61,52 % des suffrages exprimés, contre celle de l'UMP conduite par Sylvie Noachovitch qui n'en a obtenu que 38,48 %[22].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Avec un taux de taxe d’habitation de 12,87 % en 2006, la pression fiscale pour les particuliers à Villiers-le-Bel est dans la moyenne du département. Ce taux est resté stable depuis 2001. Il faut y ajouter 1,30 % pour la part syndicale, soit 14,17 % au total. Le taux départemental du Val-d'Oise était fixé la même année à 5,88 % de la valeur locative. À titre de comparaison, ce taux (part syndicale incluse) était de 16,85 % à Garges-lès-Gonesse, de 17,82 % à Sarcelles, de 18,90 % à Gonesse, communes voisines de Villiers-le-Bel[23],[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1989 Louis Perrein PS Postier puis sénateur à partir de 1977
1989 1997 Raymonde Le Texier PS Député de la 8e circonscription (1997-2001)
1997 2012 Didier Vaillant PS Président de la Communauté d'agglomération Val de France
2012 en cours Jean-Louis Marsac PS  

Didier Vaillant a démissionné le 21 juin 2012[25]. Le nouveau maire, Jean-Louis Marsac, a été élu le 29 juin 2012[26].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le Commissariat de police.

Le bureau de police de Villiers-le-Bel a brûlé pendant les émeutes du 25 et 26 novembre 2007. Un commissariat de police a ouvert ses portes en juin 2008. Le chantier a été mis en place au 3e trimestre 2006.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aucun jumelage officiel.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 27 428 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 633 1 350 1 325 1 178 1 209 1 322 1 883 1 979 1 934
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 951 2 132 2 107 1 735 1 968 2 016 1 968 1 649 1 644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 723 1 718 1 845 2 377 3 324 4 389 4 351 4 209 4 852
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
12 797 19 119 21 876 24 808 26 110 26 145 27 130 27 428 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Institut des métiers de l'artisanat.
Le collège Saint-Exupéry.

Villiers-le-Bel est située dans l'académie de Versailles.

La ville administre onze écoles maternelles et écoles élémentaires communales.

Le département gère trois collèges (Saint-Exupéry, Martin-Luther-King, Léon-Blum) et la région Île-de-France le lycée professionnel (Pierre Mendes-France).

Villiers-le-Bel compte également deux établissements privés (dont le collège Saint-Didier) et un centre de formation des apprentis (CFA) de l'Institut des métiers de l'artisanat, d'une capacité de 1200 élèves, qui accueille des élèves âgés de 16 à 25 ans et forme aux métiers de l'automobile et de l'alimentation[29].

Le collège Saint-Exupéry est un collège sportif ayant participé à de nombreuses compétitions et championnats. Les sports enseignés sont le VTT, l'athlétisme, le football et la natation.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

L'entrée principale de l'hôpital Charles Richet.
Le plan de l'hôpital Charles Richet.

Villiers-le-Bel dispose d'un très grand hôpital : l'hôpital Charles-Richet du nom d'un physiologiste ayant reçu le prix Nobel en 1913.

Cependant, Charles Richet est aussi l'auteur, en 1913, d'un livre intitulé La Sélection humaine[30] dans lequel il prône avec une très grande froideur l'élimination des races inférieures, des malades incurables, et des anormaux. Il a été de 1920 à 1926 le président de la Société française d'eugénique. La Sélection humaine sera réédité en 1919, année de l'édition de son autre livre intitulé L'Homme stupide. Charles Richet commence ici par le rejet des « races inférieures », puis fait la description des « tares humaines », avant de terminer par sa solution qui consiste en l'application de ses thèses de La Sélection humaine.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville dispose de cinq gymnases, deux complexes de tennis, cinq complexes de football et d'autres en gymnases (dont trois au parc des sports), une piscine municipale, deux complexes de basket et deux salles de musculation au gymnases Émile-Zola à la cité de la ZAC. En avril 2008, l'Académie Christophe Tiozzo est créée dans l'un de ces gymnases.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique :Église Saint Didier dans le Vieux-Villiers ; chapelle aux Carreaux
  • Culte israélite : Synagogue située aux Carreaux
  • Culte musulman : Petite mosquée située dans le quartier de la Zac, « Derrière les Murs de Monseigneur » ; Grande mosquée située rue d'Hérivaux, près des « Briques rouges »

Économie[modifier | modifier le code]

En 2005, la commune a reçu le label « Ville Internet @@[31] » puis en 2008 « Ville Internet @@@@[32] » puis en 2011 « Ville Internet @@@@@[32] »

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 11 575 €, ce qui place Villiers-le-Bel au 30 064e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[33].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement résidentielle, seule une petite zone d'activité économique existe à la limite de Sarcelles. Aucune très grande surface commerciale n'est présente, on ne trouve que quelques supérettes, et dans le centre quelques commerces de détail. Cinq boulangeries, et trois boucheries dont deux halal sont présentes, ce qui traduit un important déficit pour une population supérieure à 25 000 habitants. Il faut toutefois noter que le quartier de la gare, à la limite d'Arnouville, comporte de nombreux commerces.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Villiers-le-Bel compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Didier anciennement Saint-Éterne, rue Gambetta / rue Victor-Gouffre (classée monument historique par arrêté du 11 avril 1931[34]) : L'église actuelle a été bâti au XIIIe siècle en remplacement d'un premier édifice mentionné pour la première fois dans un acte de 1124, et dépendant alors de l'abbaye Saint-Victor de Paris. Orientée régulièrement, elle suit un plan cruciforme, avec une nef à deux bas-côtés ; un transept non saillant ; un clocher central s'élevant au-dessus de la croisée du transept ; et un chœur au chevet plat de deux travées, flanqué de deux collatéraux. Aussi bien la nef que le chœur sont élevés et dépassent nettement en hauteur les collatéraux, ce qui permet un éclairage supplémentaire par des baies hautes. Les murs latéraux de la nef et du chœur sont consolidés par des arc-boutants dans la continuité des contreforts des collatéraux. Le croisillon sud est flanqué à droite par une tourelle d'escalier ronde donnant accès aux comnbles, et tenant en même temps lieu de contrefort. Le clocher du troisième quart du XVIe siècle présente des contreforts plats et deux baies abat-son ogivales par face ; il est d'une grande simplicité architecturale. Du XIIIe siècle, subsistent la façade occidentale avec notamment un triplet de trois baies ogivales au-dessus du portail, encadrées par de fines colonnettes et ornées de tores ; la nef avec ses bas-côtés, ainsi que le transept. Ils portent toutefois les traces d'un rehaussement qui a lieu en même temps avec la construction du clocher, soit entre 1546 et 1579, ce qui vaut à leur contreforts une ornementation sculptée dans le style Renaissance. Ces travaux de la période Renaissance sont attribués à l'architecte Jean Bullant. Le chœur et ses collatéraux datent de la période de 1486 à 1498. Ses contreforts sont déjà d'une forme similaire que ceux réalisés ultérieurement à l'ouest, mais ils portent un décor flamboyant nettement moins élaboré. L'église est immortalisée sur une toile du peintre Maurice Utrillo de 1909. L'orgue primitif installé en 1664 a subi de nombreux remaniements durant le XVIIIe siècle. Il conserve 98 % de ses tuyaux d'origine et a été classé en 1939[35],[36]. Après plusieurs années de restauration, l'église a rouvert en janvier 2011.
  • Puits gallo-romain, 2 rue Jules-Ferry, à l'angle avec la rue Gambetta (classé monument historique par arrêté du 11 septembre 1978[37]) : Ce puits cylindrique est enchâssé dans une maison, mais visible depuis l'extérieur grâce à une grille. L'appareil est en moellons cubiques réguliers caractéristiques de l'époque romaine. La grande margelle monolithique trahit son grand âge par sa forme arrondie, résultat d'une intense utilisation pendant des siècles. Le puits est probablement associé à une Villa ayant jadis existé sur cet emplacement[36].
  • Maison des Têtes, 46 rue de la République (inscrite monument historique par arrêté du 26 août 1938[38]) : Cette maison de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. Sa façade en plâtre sur deux niveaux et trois travées comportent trois arcades plein cintre, dans lesquelles s'inscrivent les fenêtres et la porte. Les clés de voûte sont ornés de mascarons, dont celui au centre plus grand que les autres. Ils représentent des visages sur fond de feuillages. En dehors des arcades, la façade est structurée par des bossages[36].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Maison de Thomas Couture, 3-7 rue Démolliens : Elle remonte à la fin du XVIIe siècle, mais fut largement remaniée depuis. La propriété est pillée et réquisitionnée par les Prussiens durant la guerre de 1870.
  • Maison du général Louis Archinard, 3 rue du Général-Achinard : C'est un hôtel particulier du XVIIIe siècle, ayant conservé sa façade caractéristique de l'époque[36].
  • Ancien prieuré, 1 rue Gambetta : Le prieuré dont dépendait l'église jusqu'à la Révolution française a été réquisitionné par l'état en 1797, avant de devenir la demeure du chirurgien Jean Lézard et d'autres particuliers après lui. Un annexe est construit pour héberger un pensionnat de jeunes filles, qui devient un hôpital militaire prussien durant la guerre de 1870. Avec les transformations et agrandissements successives tout au long du XIXe siècle, plus rien du bâtiment d'origine n'est visible depuis l'extérieur. Depuis 1955, il accueille l'école privée Saint-Denis.
  • Fontaine Chauvée, ruelle Chauvée, au nord du centre ancien dans un bois : Elle tire son nom de l'ancien français chave, qui a donné cave et caverne. Avec la fontaine Margot (rebaptisée fontaine Précher au XIXe siècle), elle constituait le seul approvisionnement en eau vive du village. La source située légèrement en dessous du niveau du sol est accessible par un court escalier encadré par des murs en moellons. De caractère purement utilitaire, la fontaine n'a fait l'objet d'aucune ornementation[36].
  • Maison du docteur Rampont : C'est un exemple des nombreuses résidences de campagne que des familles bourgeoises établissent dans la commune à la fin de l'Ancien Régime[36].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villiers-le-Bel

Les armes de Villiers-le-Bel se blasonnent ainsi : d'azur au château donjonné de trois tours d'argent accompagné de trois fleurs de lys d'or.

Cette configuration est relativement récente, le blason d'origine n'avait pas de château, mais uniquement un billette de gueules au centre des trois lys d'or (blason visible dans l'église actuellement en travaux). Ce blason a totalement été abandonné par l'administration communale qui l'a remplacé sur tous les documents et panneaux administratifs ainsi que sur les plaques de rues par un logo moderne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Blazy et D. Guglielmetti, Le pays de France en 1900, éd. du Valhermeil, 1992, 182p.
  • Les éditions de la Mission Mémoires et Identités en Val de France : La revue Patrimoine en Val de France, un numéro thématique par an depuis l'année 2003 distribué gratuitement chaque mois de septembre par la communauté d'agglomération, sur des thèmes assez variés.
    • no 1 : Des acteurs, des lieux, des projets (2003)
    • no 2 : Nature et ville (2004)
    • no 3 : Mobilité (2005)
    • no 4 : Habitat (2006)
    • no 5 : Loisirs (2007)
    • no 6 : Femmes (2008)
  • Dans la collection Les Publications du Patrimoine en Val de France
    • Les Carreaux, 1955-1963, naissance d'un grand ensemble en banlieue parisienne
    • Catherine Roth-Maurice Bonnard, La gare de Villiers-le-Bel-Gonesse-Arnouville et son territoire, 1859-1939
    • Dominique Lefrançois, Guide des sources pour l’étude des grands ensembles. Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Villiers-le-Bel, 1950-1980, éditions de la Mission Mémoires et Identités en Val de France, 2005 [lire en ligne]
  • Jean-François Humbert et Dominique Renaux, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Villiers-le-Bel », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 1020-1027 (ISBN 2-84234-056-6)
  • Éric Le Braz, Géographie d'une presqu'île, retour à Villiers-le-Bel, Bourin éditeur, 2010, 200 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Villiers-le-Bel sur Géoportail.
  2. Météo France - Climatologie
  3. L'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle distant de 10 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
  4. a, b et c L'histoire des grands ensembles de Garges les Gonesse, Sarcelles et Villiers le Bel page 16
  5. a, b, c, d, e, f et g Villiers rebelle, carnet de rencontres à la Cerisaie par Damien Roudeau
  6. Carte des Zus de la grande couronne page 4
  7. Convention ANRU Villiers-le-Bel - La Cerisaie, Puits la Marlière, Derrière les Murs de Monseigneur
  8. Émission 66 minutes du 3 novembre 2013 sur M6
  9. MAL LOGEMENT : DES PROPRIÉTAIRES SANS SCRUPULE autre extrait de 66 minutes du 3 novembre 2013 sur M6
  10. a et b Villiers-le-Bel 1428-1499, Dominique Renaux, 1981, mémoire à l'EHESS
  11. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris pages 276 à 285 par Jean Lebeuf]
  12. Joseph Abram, L'architecture moderne en France, du chaos à la croissance, t. 2, éd. Picard, 1999, p. 116.
  13. Val-d'Oise: appels au calme et renforts policiers
  14. Émission 66 minutes du 3 novembre 2013 sur M6
  15. MAL LOGEMENT : DES PROPRIÉTAIRES SANS SCRUPULE autre extrait de 66 minutes du 3 novembre 2013 sur M6
  16. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  17. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  18. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  19. Scrutin présidentiel de 2002 - Villiers-le-Bel
  20. Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne - Villiers-le-Bel
  21. Scrutin présidentiel de 2007 - Villiers-le-Bel
  22. Journal Le Monde, édition datée du 11 mars 2008, cahier spécial élections municipales
  23. Site officiel de la direction générale des Impôts
  24. Taxe.com - Impôts locaux
  25. Article sur la gazette des communes
  26. Article sur le site de la ville
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  29. Site municipal - Les établissements scolaires
  30. La Sélection humaine de Charles Richet en ligne sur Gallica
  31. Palmarès 2005 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  32. a et b Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  33. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  34. « Église Saint-Didier », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Dominique Foussard, « Villiers-le-Bel - Saint-Didier », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ 2008, p. 310 (ISBN 9782953155402).
  36. a, b, c, d, e et f Jean-François Humbert et Dominique Renaux, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Villiers-le-Bel », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 1020-1027 (ISBN 2-84234-056-6).
  37. « Puits gallo-romain », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Maison des têtes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Le retour triomphal de Myriam Soumaré », Le Parisien,‎ 3 août 010 (consulté le 3 août 2010)