Asnières-sur-Seine
| Asnières-sur-Seine | ||||||
Château d'Asnières |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Île-de-France | |||||
| Département | Hauts-de-Seine | |||||
| Arrondissement | Nanterre | |||||
| Canton | Chef-lieu de deux cantons | |||||
| Intercommunalité | sans | |||||
| Maire Mandat |
Sébastien Pietrasanta 2008-2014 |
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| Code postal | 92600 | |||||
| Code commune | 92004 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Asniérois | |||||
| Population municipale |
82 327 hab. (2010) | |||||
| Densité | 16 801 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 22 m – Max. 43 m | |||||
| Superficie | 4,90 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | ville-asnieressurseine.fr | |||||
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Asnières-sur-Seine[1] (prononcé [a.njɛʁ syʁ sɛn]), anciennement Asnières jusqu'au 15 février 1968, est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
La commune est située dans la banlieue nord-ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine.
Géologie et relief[modifier]
La superficie de la commune est de 482 hectares ; l'altitude varie entre 22 et 43 mètres[2].
Son territoire est dépourvu de relief. Les anciens bras de la Seine ont été remblayés à la fin du XXe siècle lors du prolongement de la ligne 13 du métropolitain et la construction du nouveau pont de Clichy, entraînant la disparition des deux îles parallèles : île des Ravageurs (dénommée aussi île de la Recette), souvent citée dans les romans d'Eugène Sue, et l'île Robinson qui porte le nom du célèbre héros de Daniel Defoe.
Les bords de Seine sont construits sur des terrains sableux humides, et la plupart des immeubles près du bord de Seine n'ont que des demi-sous-sols uniquement dans la couche de remblais, jouant le rôle de vide sanitaire. Le terrain est meuble, et suit des mouvements périodiques liés au niveau d'assèchement des nappes humides de l'ancien fond marécageux désormais souterrain.
Aussi les immeubles anciens sont construits sur des ossatures métalliques souples déformables capables de supporter ces variations de niveau, avec des planchers suspendus et des double-façades (les façades extérieures sont décoratives et posées sur le remblai, les façades et murs porteurs intérieurs sont posés sur des fondations profondes à armature métallique, et les planchers peuvent se soulever ou s'abaisser en fonction de la saison et des niveaux d'eau en sous-sol.
Les constructions récentes en bord de Seine ont des sous-sol profonds qui nécessitent des pompages incessants durant chaque chantier, ce qui accentue les mouvements de terrains environnants quand les nappes voisines se vident. Ces constructions nécessitent des fondations en béton armé précontraint, munies de poutres de soutien des murs de sous-sol pour retenir la poussée des terrains environnants, particulièrement en période de sécheresse. Ces constructions récentes en bord de Seine ont posé des problèmes aux constructions voisines plus anciennes, à cause des mouvements de terrain nettement plus importants que ceux pour lesquels ils avaient pourtant été prémunis.
Le territoire de la commune comprend trois anciennes îles : île des Ravageurs (dénommée aussi île de la Recette), île Robinson et île Vailard.
Climat[modifier]
Voies de communication et transports[modifier]
Voies fluviales[modifier]
En dehors du petit port fluvial sur la Seine au Sud, à l'usage de la navigation de loisirs, et rattaché au port autonome de Paris, la ville possède une zone portuaire à caractère industriel au Nord de la ville sur la boucle suivante de la Seine. Cette zone permet les échanges de matériaux pesants, notamment de construction, dont les coûts de transport sont très élevés et que seule la navigation fluviale permet d'acheminer en grande quantité pour Paris et sa couronne immédiate.
Voies routières[modifier]
La circulation automobile à Asnières est difficile. L'essentiel du trafic se fait en bord de Seine autour de la ville. La traversée du pont d'Asnières est excessivement pénible aux heures de pointe. La Grand rue Charles de Gaulle puis l'avenue d'Argenteuil sont également difficilement praticables car desservant Bois-Colombes et les communes du Nord. De plus la ville dispose de très peu de places de stationnement, et les garages et places de parkings privés sont très convoités, rares et chers.
Depuis peu, les rues de la ville étant à sens unique sont devenus praticables dans les deux sens pour les vélos.
Transports en commun[modifier]
La ville est bien desservie par les transports publics, grâce à la gare d'Asnières-sur-Seine située sur les ligne J et L du Transilien dont les trains la lient rapidement à la gare Saint-Lazare par le Pont ferroviaire d'Asnières, et au quartier d'affaires de La Défense (qui s'étend sur le Nord-Ouest de Paris, Courbevoie, Nanterre et Puteaux). Le quartier de la gare à Asnières est donc une zone convoitée car facile d’accès et très dynamique en termes d'activité commerciale.
Asnières est également desservie au Nord-Ouest par la gare de Bois-Colombes ligne J du Transilien dont les trains la lient rapidement à la gare Saint-Lazare. Cette dernière se trouve sur la même ligne que la gare d'Asnières-sur-Seine.
Asnières est également desservie au Nord-Est par la ligne C du RER d'Île-de-France gare des Grésillons où passe le RER C, station qui couvre aussi une zone d'activité en bord de Seine au Nord-Est de la ville partagée avec celle de Gennevilliers. Le RER C permet de joindre Paris intra-muros (liaison vers le 16e arrondissement, la Tour Eiffel, les Invalides, le Quai d'Orsay puis la gare d'Austerlitz) et Pontoise.
Entre les deux, les stations ligne 13 du métro de Paris Asnières — Gennevilliers — Les Courtilles, Les Agnettes et Gabriel Péri assurent une desserte rapide aux principaux centres d'activité de Paris également via la gare Saint-Lazare depuis les quartiers résidentiels d'Asnières.
La vile est desservie par le T1 sur la gare des Courtilles qui va en direction de Saint-Denis
De nombreuses et fréquentes lignes de bus assurent la communication locale des principaux quartiers et les communes voisines du bord de Seine, ou vers d'autres quartiers de Paris. Un service spécial de transport public pour personnes handicapées est également disponible à domicile pour les Asniérois.
La desserte par le train et le bus se situe en zone 3 de carte orange.
Urbanisme[modifier]
Morphologie urbaine[modifier]
L’Insee découpe la commune en sept « grands quartiers » soit Bécon-Flachat, Champs-Magenta, Alma-Philosophes, Mairie, Grésillons, Renoir-Métro et Nord, eux-mêmes découpés en 32 îlots regroupés pour l'information statistique[3].
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 86,60 % | 424,31 |
| Espace urbain non construit | 8,36 % | 40,94 |
| Espace rural | 5,05 % | 24,73 |
| Source : Iaurif[4] | ||
Les environs du château d'Asnières (légué à la ville au XXe siècle), non loin de l'actuel hôtel-de-ville, sont un secteur protégé au plan de l'urbanisme, car le château appartient au répertoire des monuments historiques (même si son état a été laissé se dégrader durant des décennies, au point que celui-ci n'était même plus accessible au public, et que son ancien parc a presque totalement disparu sous la pression immobilière des années 1960).
Quelques parcs sont situés en centre ville (parc Joffre, parc Voyer d'Argenson, parc de l'île Robinson sur les quais, square des Impressionnistes, square Leclerc derrière la mairie, qui en cours de restructuration…). La Mairie d'Asnières-sur-Seine mène depuis plusieurs années une politique de densification controversée. Les équipements publics restent très insuffisants[non neutre] compte tenu du dynamisme démographique de la commune.
Logement[modifier]
Au 100 avenue des Grésillons, 730 logements sociaux environ dans des immeubles en brique rouge, séparés par des espaces verts ont été construits en 1934 sur les anciens champs d'épandage par l'office d'HBM de la Seine qui avait engagé une politique de constructions de cités-jardins.
L'immeuble des Gentianes a été détruit en juillet 2011. Construits en 1967, les 317 logements HLM seront remplacés par des équipements sportifs, une maison des loisirs et de la culture, une maison des femmes et un nouveau local pour la police municipale.
Asnières-sur-Seine est fortement urbanisée, c'est une ville principalement résidentielle où alternent maisons de ville, pavillons et immeubles d'habitation. Toutefois l'urbanisation du Sud de la Ville (près de Courbevoie et Colombes, dans le quartier de Bécon-les-Bruyères) est nettement plus ancienne que les quais immédiats de la Seine (dont l'urbanisation date seulement du début du XXe siècle sur les terrains de l'ancien parc du château de la ville en bord de Seine).
Nouveaux aménagements[modifier]
La ZAC Asnières-Bords de Seine[modifier]
La ZAC Asnières-Bords de Seine (2009) est bordée au nord par l'avenue des Grésillons et sa gare RER C, à l'ouest par les rues Pierre et Marie Curie et au sud par le quai Aulagnier. Dans le cadre du renouvellement urbain d’Asnières et en accord avec les fondamentaux du développement durable, la ZAC accueille un quartier mixte comprenant un parc de 7 000 m2, 800 logements, une résidence hôtelière, un groupe scolaire, 1 500 m2 de commerces de proximité et deux immeubles de bureaux : O2 (23 420 m2) et Front Office 92 (23 470 m2 – HQE® Exploitation). À terme, une crèche, un gymnase, des terrains de sport de plein air, une résidence étudiante et une pépinière d’entreprises complèteront cet ensemble urbain.
La ZAC Parc d'Affaires[modifier]
D’une superficie de 15 hectares, la ZAC Parc d’affaires se situe en bordure de la ZAC Asnières-Bords de Seine. Ce secteur en mutation se caractérise par son orientation développement durable et la réalisation d’une mixité urbaine. Il prolonge et complète la modernisation du tissu économique de l’est de la commune. Elle accueillera un écoquartier proposant espaces verts, logements, bureaux et commerces et assurera la continuité urbaine entre le centre-ville et Bords de Seine.
Le projet:
• Une offre de de 160 000 à 180 000 m2 de bureaux et d’activités.
• Un projet de 5 000 à 7 000 m2 de commerces et d’activités artisanales.
• Un programme de 70 000 à 90 000 m2 de logements et d’hébergement hôtelier.
• Un aménagement de 7 000 à 10 000 m2 d’équipements publics dont un parc de stationnement, une crèche, un groupe scolaire, un gymnase, un stade…
Le secteur PSA[modifier]
Situé à l’entrée est d’Asnières et jouxtant la ZAC Bords de Seine, cet ancien site industriel de 7 ha (Ford puis Citroën) offre un potentiel de développement économique important. En mêlant la restructuration de bâtiments existants comme l’aménagement de nouveaux bureaux, le projet met en avant une gestion équilibrée de l’espace tout en gardant son patrimoine industriel hérité de l’histoire de la construction automobile. Toutes les fonctions urbaines s’y retrouvent : activités économiques, commerces, équipements, espaces verts, habitat.
Orientations du projet:
• Une offre de 85 000 m2 de bureaux (campus).
• Un projet de 5 000 m2 de commerces et d’activités artisanales.
• Un programme de 30 000 m2 de logements environ.
• Un aménagement d’équipements publics intégrés au quartier.
Le renouvellement urbain des Hauts d'Asnières[modifier]
Depuis 2008, le quartier des Hauts d'Asnières bénéficie d’un vaste programme de rénovation urbaine : requalification des espaces collectifs et publics, redistribution des équipements publics et commerciaux, reconstitution d’un nouveau quartier et revitalisation des polarités commerciales existantes. De nouveaux logements, commerces et bureaux seront livrés entre 2011 et 2016 et seront desservis par le prolongement de la ligne 1 du tramway d'Île-de-France qui, relié au terminus de la ligne 13 du métro et bénéficiant du redéploiement du réseau de bus, constituera un pôle multimodal.
Le quartier Voltaire[modifier]
Situé au cœur historique de la ville d’Asnières, le long du boulevard Voltaire puis de l’avenue Gabriel Péri, le quartier Voltaire est en mutation (aménagements de la voirie et des espaces publics, démolition/reconstruction, nouveaux commerces). Ce renouvellement contribue à la requalification de l’entrée de ville située entre le pont de Clichy et Gennevilliers.
L'aménagement des berges de Seine[modifier]
Dans la démarche d’ouverture de la ville sur la Seine souhaitée par le département dans le cadre du schéma d’aménagement et de gestion durables de la Seine et inscrite dans le plan local d'urbanisme (PLU), les berges de Seine seront réaménagées d’ici 2015 : promenade piétonne et cyclable continue sur l’ensemble du linéaire des berges de Seine et valorisation de la façade sur Seine.
Toponymie[modifier]
Son nom proviendrait des nombreux haras d'ânes (asinaria, asneria en latin) présents sur son territoire, et ayant été employés à la construction de l'Abbaye de Saint-Denis, voire des ânes utilisés pour transporter les sacs de farine, en provenance des moulins de Sannois et d'Argenteuil, à travers la plaine de Gennevilliers.
Le nom de la commune fut Anières puis Asnières-Saint-Marcel et Asnières avant Asnières-sur-Seine le 15 février 1968[5].
Histoire[modifier]
Asnières a une histoire commune avec la commune de Gennevilliers
- 1158 - (26 juin) Une bulle du pape Adrien IV : Ecclesiam de Asneriis cum cimiterio (église d'Asnières, avec cimetière) précise et atteste de l'existence d'Asnières à cette époque[6].
- 1224 - La seigneurie d'Asnières, impliquant le droit de haute justice, appartient dès avant 1224 à l'abbaye de Saint-Denis. Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, Gennevilliers dépend de la paroisse d'Asnières, et s'en sépare en 1302.
- 1248 - Guillaume de Marcouris, abbé de Saint-Denis, seigneur d'Asnières, affranchit l'ensemble des habitants et tous ceux des villages voisins.
- 1460 - La commune dont la population a payé un lourd tribut à la guerre de Cent Ans est de cinq feux (environ 25 âmes).
- 1518 - Présence d'une ferme (propriété de l'abbaye de Saint-Denis), dont le fermier devait servir le port, fournir embarcations et acquitter son droit de fermage (112 livres-tournoi à cette époque) que venait recevoir le prévôt ou bailli, chaque année aux Rogations, en même temps qu'il rendait justice et restait à déjeuner.
- 1650 - La commune s'honore de la résidence d'illustres personnages tels que la Duchesse de Brunswick, du prince Palatin Édouard de Bavière et de son épouse Anne de Gonzague de Clèves, princesse de Mantoue.
- 1676 - (20 mars) Naissance de Pierre Boudou, chirurgien du roi et fondateur de la première école de filles du village d'Asnières. Chirurgien-chef de l'Hôtel Dieu, il s'est rendu célèbre comme ophtalmologiste (opération d'une cataracte avec énucléation de l'œil). Il meurt à Paris le 25 novembre 1751.
- 1680 - (vers) L'abbé Antoine Lemoyne (Le Moyne ou Lemoine), seigneur d'Asnières par usufruit du chapitre de Saint-Marcel, docteur en Sorbonne, tente d'embellir le nom de la commune par "Asnières-Belle-Ile". Toutes ces tentatives resteront vaines.
- 1700 - (13 septembre) Bornage entre Asnières et Colombes pour la fixation des dîmes.
- 1704 - Asnières compte environ 80 feux (450 âmes ?).
- 1711 - (6 septembre) Consécration de l'église Sainte-Geneviève (sainte protectrice d'Asnières)
- 1715 - (vers) Marie-Madeleine de Vieuville, comtesse de Parabère, possède une maison à Asnières, à l'emplacement du château construit ultérieurement. Elle est la favorite de Philippe d'Orléans (1674-1723), régent du royaume de 1715 à 1723.
- 1730 - (12 juillet) Décès de Mme de Brunswick, Duchesse douairière de Hanovre.
- 1750 - Construction du château de Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson (1722-1787), marquis de Paulmy puis d'Argenson (1757) par Mansard de Sagonne (petit-fils du célèbre Jules-Hardouin Mansard).
- 1752 - Mise au jour d'une importante nécropole, datant du IVe siècle après J-C, découverte lors dès travaux de construction du château. Le Comte de Caylus, consulté à cet effet, affirme avoir ouï dire qu'un roi Dagobert, de la "première race", avait une maison de campagne sur le terrain d'Asnières[7].
- 1790 - Pierre Dieudonné Delguèdre, paysan, devient le premier maire d'Asnières, pour trois ans.
- 1812 - Premier plan cadastral. Asnières y trouve à peu près son territoire actuel.
- Le 3 juillet 1815, les troupes françaises, cantonnées à Asnières, voulant empêcher les troupes ennemies de passer la Seine en cet endroit, firent couler bas le bac et tous les bateaux qui étaient sur la rivière.
- 1815 - Occupation du château d'Asnières par les troupes anglaises.
- 1826 - Construction du premier pont routier. Il est à péage et signe le décollage économique et démographique du bourg.
- 1837 - Arrivée du chemin de fer (ligne Paris-Le Pecq en 45 minutes contre 4 ou 5 heures auparavant).
- 1838 - Ligne de chemin de fer Asnières-Versailles Rive Droite.
- 1839 - Gaspard de Prony, meurt à Asnières. Cet ingénieur et mathématicien (né en 1755), premier directeur du bureau du cadastre, membre du bureau des longitudes, prend en charge la fabrication du kilogramme étalon et établit un jeu de tables trigonométriques en système métrique (quatorze décimales). Fait baron et pair de France par Charles X . Un lycée professionnel d’Asnières-sur-Seine porte aujourd’hui son nom.
- 1845 - (9 décembre) Mise à l'eau du bateau le Chaptal. Cette période marque le début de nombreuses régates, et la mode des canotiers et guinguettes sur les berges.
- 1848 - Les évènements, qui marqueront la chute de la monarchie de juillet, entraînent la destruction du pont. Il sera reconstruit par Benoît Paul Émile Clapeyron (1799-1864).
- 1848 - Le château d'Asnières est transformé en restaurant, devenant un endroit particulièrement prisé de la bourgeoisie parisienne, avec des nombreux bals et soirées.
- 1850 - (vers) Création d'un club de canotage qui deviendra l'un des symboles de la ville au XIXe siècle, attirant une telle foule que l'on compare Asnières à Palos de la Frontera, le port espagnol d'où partit Christophe Colomb.
- 1852 - Ernest Goüin introduit en France la construction des ponts métalliques avec celui d'Asnières.
- 1857 - Inauguration de la première école maternelle de la ville.
- 1860 - Louis Vuitton installe ses ateliers à Asnières.
- 1861-1862 - Transfert du cimetière de l'avenue d'Argenteuil à la rue du Ménil.
- 1869 - L'éditeur d'art Adolphe Goupil installe ses ateliers photographiques.
- 1870 - Création d'un service d'omnibus entre la place Voltaire à Asnières et l'avenue de Clichy à Paris.
- 1870 - (septembre) Durant le Siège de Paris (1870), le pont d'Asnières est totalement détruit, et une partie du pont de Clichy est endommagée. Les dégâts subis par les édifices publics sont considérables, la gare s'écroule sous les bombardements.
- 1871 - (9 avril) Le général Ladislas Dombrowski, commandant de la Place de Paris, s'empare d'Asnières aux mains des Versaillais. Le 19 avril, nouveau combat entre les insurgés et les Versaillais commandés par le général Montaudon. (cf. Chronologie de la Commune de Paris (1871))
- 1871 - L'ouvrier imprimeur-lithographe Jean-Baptiste Girard (1821-1900) fonde la Bibliothèque populaire avec 3 000 ouvrages.
- 1873 - Naissance d'Henri Barbusse. Son livre le plus célèbre, Le feu, journal d'une escouade obtient le prix Goncourt en 1917.
- 1873 - (vers) Le succès populaire des baignades et des guinguettes en bord de Seine attire de nombreux artistes. En 1873, Claude Monet (l'année d'impression, soleil levant) et Auguste Renoir (1879) peignent chacun La Seine à Asnières, Georges Seurat en 1883 avec une baignade à Asnières, puis les néo-impressionnistes (Paul Signac…) posent leur palette sur les berges de la Seine : Van Gogh immortalise à son tour le pont d'Asnières (1887), et le restaurant de la Sirène.
- 1873-1874 - Reconstruction des deux ponts (Asnières et Clichy) avec tabliers métalliques.
- 1874 - (1er mai) Ouverture du premier commissariat de police.
- 1875 - La ligne de tramway de Paris et du Département de la Seine arrive place Voltaire.
- 1879 - Sarah Bernhardt, la grande tragédienne, s'installe au 19 de la rue Magenta dans une propriété portant le nom de château des Brumes.
- 1880 - (vers) Des opérations d'épuration du préfet de police Camescasse à Paris font fuir les prostituées qui se réfugient en nombre à Asnières, dès lors surnommée Pouffiasses Ville.
- 1887 - (30 mai) Inauguration du monument dédié à Jean-Jacques Rousseau (œuvre de Carrier-Belleuse, fondu par Thiébaut).
- 1891 - La ligne de tramway Madeleine/Bourguignons est ouverte au public avant d'être prolongée jusqu'à Colombes quelques années plus tard (la traction animale est dès lors remplacée par la traction mécanique).
- 1892 - Le compositeur et organiste Joseph-Antonin Aulagnier lègue à la ville 370 000 francs pour la construction d'un hospice pour vieillards (17 places et seulement pour des hommes) qui sera inauguré sur les quais de Seine en 1898. Cette même annéé, Louis Vuitton meurt à Asnières. Il est enterré au cimetière de la rue du Ménil.
- 1893 - Achille Laviarde (1841-1902) alias Achille Ier, roi d'Araucanie et de Patagonie, prince des Aucas, duc de Kialéon pose ses valises Villa des Cigales (il en repart en 1894).
- 1897 - (18 juin) Passage d'un cyclone qui entraîne le décès de plusieurs personnes et de très nombreux dégâts[8].
- 1897 - (25 juillet) Début de la construction de l'hôtel de ville.
- 1899 - Création du Cimetière des Chiens, première nécropole zoologique au monde, située sur l'ancienne Ile des Ravageurs, à côté du parc Robinson. On y trouve des tombes de chats, de chiens, de chevaux, de singes, de colombes, perroquets, etc. mais aussi celle d'un mouton, du célèbre chien Rintintin et de Barry.
- 1899 - (15 octobre) Inauguration du tout nouvel hôtel de ville et sa splendide salle des mariages (architecte: Emmanuel Garnier).
- 1900 - Les compétitions de natation des jeux de la seconde Olympiade (Jeux olympiques d'été de 1900) se déroulent à Asnières dans la Seine. Le 60 m sous l'eau vaut à la France sa première médaille d'or.
- 1901 - Ernest Daltroff (1870-1941) achète la parfumerie Emilia qui prend ensuite le nom d'un acrobate en vogue : Caron. Il crée ses propres parfums dès 1904 (Royal Emilia, Royal Caron, Radiant) et s'installe en partie avenue de la Lauzière : donnant sur la voie ferrée.
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- 1907
- - Naissance de Maurice Bonnet († 1994), inventeur du « procédé Bonnet » de photographie en relief.
- - Naissance du cinéaste Yves Allégret († 1987).
- 1910 - En janvier, Asnières est victime des crues de la Seine.
- 1912 - Naissance d'Hélène Perdrière († 1992) de la Comédie-Française, actrice (D'homme à hommes de Christian-jaque, Le Mystère de la chambre jaune d'Aisner, Topaze de Marcel Pagnol, Le Fantôme de la liberté de Luis Buñuel…)
- 1915 - En février, un Zeppelin bombarde la ville et détruit, entre autres, l'ancienne résidence de Sarah Bernhardt.
- 1927 - Albert Véchambre fonde la société Radialva en décembre.
- 1928 - L'association Léopold Bellan (conseiller de Paris) ouvre une maison de retraite.
- 1933 - Découverte d'un mégalithe ou menhir en position verticale lors d'une fouille de sépultures dans un tumulus (visible dans le square du Maréchal Leclerc).
- 1935 - Inauguration du Centre administratif et social (architectes : Chevallier et Launay)
- 1939 - L'abbé Jean Glatz est vicaire à Saint-Joseph des Quatre-Routes pendant la guerre de 39-40
- 1944 - (15 mars) Le Conseil national de la Résistance (CNR) se réunit à Asnières et adopte un programme d'action qui jette les bases de la Sécurité sociale, des retraites généralisées, des grands services publics, des comités d'entreprises, des lois sociales agricoles, du droit à la culture pour tous…
- 1945 - Georges Colomb, dit Christophe, né le 25 mai 1856 à Gleux-lès-lure, décède à Nyons (Drôme), est inhumé à Asnières. Il est l'auteur de : La Famille Fenouillard, Le Sapeur Camember, Le Savant Cosinus, Les Aventures de Plick et Plock.
- 1952 - (27 mai) La Croix de Guerre est apposée au blason de la commune pour honorer les 772 victimes militaires et civiles de la Seconde Guerre mondiale.
- 1959 - Michel Maurice-Bokanowski est élu maire. Ancien compagnon de la Libération, ancien ministre du général de Gaulle, il meurt le 3 mai 2005.
- 1968 - Asnières s'appelle désormais « Asnières-sur-Seine » (afin d'éviter toute homonymie avec Asnières dans l'Eure par exemple).
Politique et administration[modifier]
Asnières-sur-Seine est divisée en deux cantons :
- le canton d'Asnières-sur-Seine-Nord comptait[Quand ?] 45 925 habitants ;
- le canton d'Asnières-sur-Seine-Sud comptait[Quand ?] 36 426 habitants.
Tendances politiques et résultats[modifier]
Le système mis en place par Manuel Aeschlimann, maire de 1999 à 2008, a été épinglé pendant plusieurs années par les médias. L’Express notamment parle de : « guérilla judiciaire », « esprit de famille », « occupation du terrain sans relâche » (par une communication outrancière), « discrédit des adversaires », communautarisme, mises en examen, condamnations pour diffamation, affaire de favoritisme[9]…
Ce contexte, allié à la poussée nationale de la gauche, a conduit à un changement de majorité lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008 au profit d'une inédite coalition PS, Les Verts, Modem, divers droite. Le socialiste Sébastien Pietrasanta a remporté l'élection avec 51,86 % des voix au second tour. Un an plus tôt, Nicolas Sarkozy (UMP) avait réalisé un score de 53,61 % au deuxième tour de l'élection présidentielle sur la ville d'Asnières.
Administration municipale[modifier]
Liste des maires[modifier]
Quatre maires se sont succédé à Asnières-sur-Seine depuis 1959 :
Instances judiciaires et administratives[modifier]
Politique environnementale[modifier]
Jumelages[modifier]
Après 50 ans de jumelage en sommeil, les maires des deux villes ont signé le 9 mai 2009, jour de la fête de l'Europe, leur jumelage officiel. Au 1er janvier 2010, Asnières-sur-Seine est officiellement jumelée avec :
Population et société[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 82 327 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 26,7 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 12,9 %) ;
- 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 25,4 %, 45 à 59 ans = 17,4 %, plus de 60 ans = 15,9 %).
Enseignement[modifier]
Asnières-sur-Seine est située dans l'académie de Versailles.
Établissements scolaires[modifier]
La ville administre 19 écoles maternelles et 16 écoles élémentaires communales en addition des 4 écoles élémentaires privées[15].
Le département gère sept collèges (Sainte-Geneviève, Malraux, Renoir, Truffaut, Voltaire, Saint-Joseph et Chambertin)[16], dont le collège Malraux classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP).
La région Île-de-France gère quatre lycées (le lycée professionnel Institut départemental Gustave Baguer, Auguste-Renoir, le lycée professionnel Martin Luther King et Sainte-Geneviève)[17].
Vie universitaire[modifier]
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
Santé[modifier]
Sports[modifier]
Outre la patinoire des Courtilles, la commune compte dix gymnases, six stades, un stand de tir, deux clubs de tennis, un skate park, un terrain de boules parisiennes et une piscine.
Médias[modifier]
Asnières a depuis quelques années un journal qui porte le nom de la ville.
Cultes[modifier]
Les Asniérois disposent de lieux de culte catholique et musulman.
Culte catholique[modifier]
Depuis janvier 2010, la commune d'Asnières-sur-Seine fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[18].
Au sein de ce doyenné, les six lieux de culte relèvent des quatre paroisses[19] :
- paroisses Sainte-Geneviève et Notre-Dame du Perpétuel Secours[20] : église Sainte-Geneviève d'Asnières-sur-Seine, chapelle Saint-Daniel, église Notre-Dame du Perpétuel Secours
- paroisse Saint-Marc des Bruyères[21] : église Saint-Marc des Bruyères
- paroisse Saint-Joseph des Quatre-Routes : église Notre-Dame de la Route, église Saint-Joseph des Quatre-Routes.
Culte musulman[modifier]
L'association culturelle islamique d'Asnières-sur-Seine administre la mosquée El Hidaya.
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 937 €, ce qui plaçait Asnières-sur-Seine au 9 274e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[22].
Emploi[modifier]
Entreprises et commerces[modifier]
De nombreuses entreprises sont installées à Asnières-sur-Seine, notamment L'Oréal, Lucas), Louis Vuitton), Medishop, Medistore (VPC professionnel santé), OCTÉ, PSA Peugeot Citroën…
Culture locale et patrimoine[modifier]
Monuments et lieux touristiques[modifier]
La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[23].
- L'Alcazar : L’une des premières salles de banlieue consacrée au cinéma d’art.
- Le cimetière des Chiens. Premier du genre, il fut créé en 1899 sur l'ancienne île des Ravageurs, à côté du pont de Clichy. On y trouve non seulement des chiens, des chats, des oiseaux mais aussi des chevaux, lions, singes, etc.
- Le château d'Asnières : Edifié de 1750 à 1752 pour le marquis d'Argenson, le château d'Asnières fut construit à l'emplacement d'un ancien château ayant appartenu à la comtesse de Parabère, maîtresse du Régent. Ce monument fut dessiné par Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, architecte du Roi. La décoration intérieure est due à Nicolas Pineau et Guillaume II Coustou. Acquis en 1991 par la mairie, la restauration intérieure est loin d'être achevée : seule la moitié du rez-de-chaussée est accessible au public. La statue centrale qui orne son fronton a été remplacée à l'identique de l'original par une association asnièroise.
- Église Sainte-Geneviève d'Asnières : Édifice consacré en 1711 à une époque où la ville ne comptait que quelques milliers d'habitants. La façade, la tribune et les bas-côtés ont été reconstruits en 1929.
- La gare Lisch, plus connue sous le nom de Gare des Carbonnets : édifié en 1878, cet ancien embarcadère du Champ-de-Mars de Paris a été construit pour l'exposition universelle de 1878. Cette structure fut démontée en 1897 et transporté à Asnières ; quoique classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, ce bâtiment est très dégradé et aucune perspective de rénovation n'est actuellement envisagée.
- Le monument aux morts de la place Aristide Briand, l'un des onze subsistants dédiés à la mémoire des morts de la guerre de 1870. C'est une œuvre de l'architecte Cousteix et du sculpteur Auguste Maillard. En juillet 2006, le monument est déplacé pour être installé contre le flanc gauche de l'hôtel de ville, en raison des travaux de construction d'un parking souterrain.
Patrimoine culturel[modifier]
Asnières et la peinture[modifier]
De nombreux artistes, principalement impressionnistes, ont peint Asnières et ses rives: Emile Bernard, Claude Monet, Auguste Renoir, Georges Seurat, Paul Signac, Vincent van Gogh, etc.
- Vincent Van Gogh a peint Le restaurant de la Sirène à Asnières.
- Le château d'Asnières est devenu un haut lieu de l'art contemporain avec l'exposition rétrospective 1972/2009 de Dominique Mulhem.
Asnières et la musique[modifier]
- C'est la chorale des Petits Chanteurs d'Asnières qui donna naissance au groupe d'enfants stars des années 1970 Les Poppys (5 000 000 de disques vendus).
Asnières et les humoristes[modifier]
- Asnières fut rendue célèbre par le sketch de Fernand Raynaud, le 22 à Asnières.
C'est aussi dans cette ville qu'est né et a vécu l'humoriste et acteur François-Xavier Demaison
Asnières et le cinéma[modifier]
- Le film franco-béninois Djib (2000), de Jean Odoutan, fut en partie tourné à Asnières.
- Le film Peur sur la ville (1975), réalisé par Henri Verneuil, avec Jean-Paul Belmondo fut en partie tourné à Asnières.
- Le film La Zizanie avec Annie Girardot et Louis de Funès fut en partie tourné à Asnières, et plus particulièrement dans la salle des mariages.
- Le film Seul two avec Eric et Ramzy (2008), fut en partie tourné dans la patinoire municipale d'Asnières.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jacques Jubé (1674-1745), prêtre janséniste, curé de l'église Sainte-Geneviève au début du XVIIIe siècle.
- Philippe Pinel (1745-1826), médecin aliéniste et premier médecin généraliste établi à Asnières-sur-Seine.
- Achille Laviarde (1841-1902), dit Achille Ier, roi d'Araucanie, vécut quelque temps à Asnières-sur-Seine.
- Achille Lemot (1846-1909), dit Uzès, dessinateur, vécut à Asnières-sur-Seine où il est mort.
- Vincent Van Gogh (1853-1890), peintre et dessinateur néerlandais, a peint une dizaine de tableaux à Asnières-sur-Seine.
- Louis Vuitton (1821-1892) fait construire en 1859 son atelier et sa demeure familiale à Asnières. Cet atelier fabrique toujours de la maroquinerie, il est situé rue de la Comète. Une rue parallèle à cette dernière porte son nom. Sa tombe est visible au cimetière de la rue du Ménil.
- Réjane (1856-1920), vécut 24 villa Davoust dans une folie du XIXe siècle démolie en 1992.
- Paul Signac (1863-1935), peintre, vécut à Asnières-sur-Seine.
- Emile Bernard (1868-1941), peintre. La médiathèque porte son nom.
- Louis Vuitton (1821-1892) fait construire en 1859 son atelier et sa demeure familiale à Asnières. Cet atelier fabrique toujours de la maroquinerie, il est situé rue de la Comète. Une rue parallèle à cette dernière porte son nom. Sa tombe est visible au cimetière de la rue du Ménil.* André Matthey (1871-1920), céramiste qui s'installe à Asnières en 1903 et y travaille jusqu'à son décès le 31 mars 1920.
- Pavel Chatilov (1881-1962), général de cavalerie russe décédé à Asnières-sur-Seine.
- Georges Bruyer (1883-1962), illustrateur, membre du comité d'organisation du salon d'Asnières-sur-Seine.
- Jean Lescure (1912-2005), écrivain né à Asnières-sur-Seine.
- Madeleine Vincent (1920-2005), femme politique, résistante communiste et déportée, née à Asnières-sur-Seine.
- Édouard Zarifian (1941-2007), universitaire et psychothérapeute, né à Asnières-sur-Seine.
- Dominique Mulhem (1952), peintre, vécut son adolescence à Asnières-sur-Seine.
- Les Poppys groupe d'enfants constitué d'une partie des Petits Chanteurs d'Asnières.
- François-Xavier Demaison (1973), acteur et humoriste, né à Asnières-sur-Seine.
- Frédéric Gorny (1973), acteur, né à Asnières-sur-Seine.
- Dj Mehdi (1977-2011), producteur et compositeur de musique, né à Asnières-sur-Seine.
- William Gallas (1977), footballeur, né à Asnières-sur-Seine.
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
De gueules à la barque équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef d'or chargé de trois fleurs de chardon au naturel tigées et feuillées de sinople, au franc-quartier d'azur brochant, chargé de deux léopards couronnés d'or.
Commentaires : Par le dessin d'une barque à l'antique, le blason de la ville évoque sa vie fluviale. Des fleurs de chardon tigées et feuillées rappellent les ânes de temps révolus. Des léopards couronnés d'or sont empruntés aux armes du Marquis de Voyer d'Argenson, propriétaire du château d'Asnières. Le 27 mai 1952, la Croix de guerre est apposée au blason pour honorer les 772 victimes, militaires et civiles de la Seconde Guerre mondiale.
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Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Lucienne Jouan (lauréate de l'Académie française), Asnières et Bois-Colombes à la Belle Époque, UNAL, Asnières, 1980
- J.-A Dulaure, A. Joanne et E. de Labedollière, Asnières, Les éditions du Bastion, 1992
- Le Patrimoine des Communes des Hauts-de-Seine, Flohic Éditions, 1994
- F. Martin et M. Toulet, Asnières-sur-Seine, coll. Mémoire en images, éditions Alan Sutton, 1996
- Le guide municipal d'Asnières-sur-Seine, édition 2007-2008
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Code officiel géographique, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 décembre 2012.
- Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
- Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Asnières-sur-Seine, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011.
- Fiche communale d'occupation des sols, sur site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France, 2003. Consulté le 7 janvier 2010.
- Modifications de communes, sur le site de l'Insee. Consulté le 4 février 2010.
- Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. Table analytique, Volume 3, par l'abbé Lebeuf
- Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. Table analytique. Volume 3, par l'abbé Lebeuf
- René Deflandre, Dictionnaire historique et géographique des voies publiques et privées d'Asnières-sur-Seine, p. 210, (ISBN 2-9508792-1-7).
- [PDF] L'Express du 28 septembre 2006 Spécial Asnières - Le système Aeschlimann, par Philippe Bidalon. Sur le site de L'Express
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 12 janvier 2010.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Asnières-sur-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 septembre 2010.
- Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 septembre 2010.
- Écoles à Asnières-sur-Seine, sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Consulté le 3 décembre 2012.
- Collèges à Asnières-sur-Seine, sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Consulté le 3 décembre 2012.
- Lycées à Asnières-sur-Seine, sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Consulté le 3 décembre 2012.
- Carte des doyennés janvier 2010, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011.
- Liste des paroisses des Hauts-de-Seine, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011.
- Page d'accueil, sur le site des paroisses de Sainte-Geneviève et Notre-Dame du Perpétuel Secours. Consulté le 18 septembre 2011.
- Page d'accueil, sur le site des paroisses de Bois-Colombes et Saint-Marc des Bruyères. Consulté le 18 septembre 2011
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 novembre 2012.
- Asnières-sur-Seine, base Mérimée, ministère français de la Culture
