Draveil

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Draveil
L’hôtel de ville.
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Blason de Draveil
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Draveil (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sénart Val de Seine (siège)
Maire
Mandat
Georges Tron (UMP)
2008-2014
Code postal 91210
Code commune 91201
Démographie
Gentilé Draveillois
Population
municipale
28 646 hab. (2011)
Densité 1 819 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 07″ N 2° 24′ 29″ E / 48.685183, 2.408014 ()48° 41′ 07″ Nord 2° 24′ 29″ Est / 48.685183, 2.408014 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 87 m
Superficie 15,75 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-draveil.fr

Draveil[1] (prononcé [ʁavɛj] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Draveil, le siège de la communauté d'agglomération Sénart Val de Seine et du doyenné de Sénart-Draveil.

Site implanté entre le plateau agricole et forestier de la Brie et la vallée de la Seine occupé dès le Néolithique puis la période gallo-romaine, partagé successivement entre les puissantes abbayes et les gentilshommes, devenu dès le XIXe siècle le rendez-vous de villégiature de la bourgeoisie et les milieux artistiques et savants de Paris, la commune fut, dès le XXe siècle lotie, d’abord de pavillons de banlieues bons marchés avec la première cité-jardin de France, puis par plusieurs grands ensembles durant les années 1960. C’est aujourd’hui une commune essentiellement résidentielle à l’environnement préservé entre forêt de Sénart et berges du fleuve, connue pour accueillir sur son territoire une grande partie de la Base de plein air et de loisirs du Port-aux-Cerises.

Ses habitants sont appelés les Draveillois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Draveil en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 35,1 % 559,25
Espace urbain non construit 11,6 % 185,30
Espace rural 53,3 % 850,34
Source : Iaurif[3]

Draveil est située au nord-est du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France à la frontière est de la région naturelle de Brie française. La commune occupe un territoire de mille cinq cent soixante-quinze hectares approximativement rectangulaire, majoritairement resté rural (à 53,90 %) dont six cent soixante-dix sept hectares couverts par la forêt de Sénart et seulement 34,57 % sont urbanisés et construits. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48°41’11" Nord et 02°24’41" Est au point central de ce territoire[4]. La Seine borde une large part du territoire à l’ouest en formant une boucle autour de nombreux étangs occupant son lit originel, des ruisseaux, dont celui de Maupertuis, et rigoles irriguent la forêt de Sénart. Positionnée entre le plateau de la Brie et la vallée du fleuve, le territoire s’étage en pente douce du sud-est vers le nord-ouest entre une altitude maximale de quatre-vingt-sept mètres et une altitude minimale de trente-deux mètres. Restée à l’écart des voies ferrées, la commune est néanmoins un carrefour routier puisque pas moins de trois routes départementales traversent son centre-ville (RD 31, RD 448 et RD 931) et deux ponts routiers sur les cinq que compte le département y permettent de traverser le fleuve. Étendue, la commune dispose encore de deux écarts bien distinct du bourg principal, Mainville à l’est et Champrosay au sud, auxquels s’ajoutent plusieurs quartiers, lotissements pavillonnaires et cités sensibles.

À vol d’oiseau, la commune est aujourd’hui située à vingt kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, à six kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], treize kilomètres au sud-est de Palaiseau[7], trente-quatre kilomètres au nord-est d’Étampes[8], dix kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[9], onze kilomètres au nord-est de Montlhéry[10], seize kilomètres au nord-est d’Arpajon[11], vingt-trois kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[12], trente-deux kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[13] et trente-quatre kilomètres au nord-est de Dourdan[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Seine à Champrosay.

Une large part du territoire communal est baignée par une boucle de la Seine qui longe ainsi sept kilomètres de berges entre Soisy-sur-Seine en amont et Vigneux-sur-Seine en aval. À l’est dans la forêt de Sénart, le ruisseau de Maupertuis court à l'extrémité communale, dans cette forêt, plusieurs petites mares et étangs sont alimentés par des rigoles. En bordure du fleuve, des un réseau d’étangs constitue aujourd’hui la base nature régionale, dont l’étang des Mousseaux au nord, l’étang Laveyssière, la fouille des Sablières et l’étang des Mazières au sud. Plusieurs ports ont été aménagés, le port aux Dames, le port aux Malades au sud. Des bassins subsistent dans les anciens parcs des châteaux de la Folie, de Villiers et des Sables.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Draveil est positionné dans la vallée de la Seine, il s’étage entre une altitude minimale de trente-deux mètres sur les berges[15] et quatre-vingt-sept mètres sur le coteau couvert par la forêt de Sénart au sud-est[16],[17]. Au sud, le terrain descend en pente relativement forte dans le hameau de Champrosay pour atteindre trente-quatre mètres d’altitude en bordure du fleuve à proximité du pont[18], distant de seulement deux kilomètres et six cent mètres du point culminant de la commune. Vers le nord, la dénivellation vers le hameau de Mainville est très faible puisqu’il se situe à une altitude de quatre-vingt mètres[19], elle s’accentue ensuite doucement vers l’ouest et le nord pour atteindre le fleuve. Située dans le bassin parisien, la commune est implantée sur un sous-sol caractéristique constitué de couches de meulière, limon, argile et calcaire, favorable à la création de retenues d’eaux naturelles[20].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Draveil est limitrophe de plusieurs autres communes, la boucle de la Seine forme une frontière naturelle avec Athis-Mons au nord-ouest, Viry-Châtillon et Juvisy-sur-Orge à l’ouest, Grigny au sud-ouest et Ris-Orangis au sud. Au sud-est, la route Neuve et la route forestière du Chêne Prieur puis la route forestière du Tremble marquent la frontière avec Soisy-sur-Seine, à l’est la route forestière de Maupertuy la sépare de Montgeron et au nord-est, la route forestière Pierreuse, la rue des Cépages et la rue des Églantines matérialisent la limite avec Vigneux-sur-Seine.

Rose des vents Athis-Mons Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine Rose des vents
Viry-Châtillon &
Juvisy-sur-Orge
N Montgeron
O    Draveil    E
S
Grigny Ris-Orangis Soisy-sur-Seine

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Draveil, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et -19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Draveil.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[21],[22].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le pont de Champrosay.

La Seine qui forme une large boucle à l’ouest du territoire, constitue un axe de transport fluvial historique dans la commune, qui dispose encore d’un chantier fluvial et de deux ports de plaisance. La commune dispose sur son territoire de deux des cinq ponts routiers que compte le département pour traverser le fleuve avec au sud le pont de Champrosay menant à Ris-Orangis et en aval, le pont de la Première armée française menant à Juvisy-sur-Orge. Ces ponts comme une part importante des voies routières sont empruntés par des routes départementales, dont la route départementale 931 reliant le centre-ville à l’ancienne route nationale 7 à Juvisy-sur-Orge et ici appelée boulevard du général de Gaulle, la route départementale 448 qui parcourt le territoire du nord au sud, la route départementale 31 qui fait la jonction entre l’ancienne route nationale 7 à Ris-Orangis et l’ancienne route nationale 6 à Montgeron et traverse le territoire d’ouest en est. Ces axes routiers sont empruntés par des services d’autobus dont la ligne 191.100 du réseau Mobilien, la ligne 91.09 du réseau de bus Albatrans, les lignes 501, 11L, 12, 13, 14, 16, 17, 18, 19, RD et Inter-Vals du réseau de bus Seine Sénart Bus et la ligne N135 du réseau Noctilien[23]. Ce maillage d’autobus compense en partie l’absence de gare dans la commune, évitée par la ligne Villeneuve-Saint-Georges - Montargis qui passe d’une rive à l’autre entre Vigneux-sur-Seine et Athis-Mons au nord. Les gares les plus proches sont ainsi celle de Vigneux-sur-Seine connectée à la Ligne D du RER d'Île-de-France et celle Juvisy qui ajoute une connexion à la ligne C du RER et au réseau TGV. La commune est enfin située à six kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et trente-sept kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le quartier des Bergeries.

Le territoire de Draveil est relativement étendu et composé de plusieurs quartier et hameaux. À l’extrême sud se trouve ainsi à l’écart le hameau de Champrosay et à l’est, rattrapé par l’urbanisation, celui de Mainville. Différents quartiers entourent le centre-ville ancien, au nord les Mousseaux, la Plaine des Sables et les Acacias, à l’est, l’Orée de Sénart, le lotissement du Château de la Folie et à cheval sur Vigneux-sur-Seine, les Bergeries, au sud-est l’hôpital Joffre-Dupuytren qui constitue à lui seul une petite ville dans la ville et la cité Brossolette, au sud le domaine du Château de Villiers, l’Orme des Mazières et la cité Danton, dans le hameau de Champrosay le quartier des Cheminots, à l’ouest la Villa Draveil et au nord-ouest le quartier de Paris-Jardin. Plusieurs lieux-dits subsistent avec les Pampoux et le Belvédère au sud-est et le Rôle au sud, en bordure de Seine les Monesses, la Coulette et en amont le Port Saint-Victor et en aval le Port aux Dames. Parmi ces quartiers, trois sont classés comme zone urbaine sensible, les Bergeries[24], L’Orme des Mazières et Danton[25] et l’un est prioritaire au titre de la rénovation urbaine, Brossolette[26]. Les services municipaux découpent eux la commune en onze ensembles urbains que sont : le centre-ville, le domaine de Villiers, les cités Danton et Paris-Jardin, la Villa, Mazières, Champrosay, Brossolette, Mainville, les Bergeries et la Plaine des Sables[27]. L’Insee découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Draveil provient du mot gaulois Dracvern signifiant « l’esprit des Aulnes »[réf. nécessaire] devenu en latin Dravernum puis Dravellum au XIIe siècle pour trouver sa forme actuelle au XIIIe siècle[29]. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La présence humaine durant la période néolithique est attestée par la découverte du menhir appelé La Pierre à Mousseaux daté du IVe millénaire avant Jésus-Christ et confirmée par la présence d’outils et armes en silex taillés à Mainville. Les Gaulois nommaient le lieu Dracvern signifiant « l’esprit des Aulnes ». Les Romains l’appelèrent Dravernum. À l’époque mérovingienne était installé dans ce lieu un atelier de monnaie, dont fut extrait un tiers de sou d’or portant le nom Draverno, aujourd’hui conservé au cabinet des médailles de la bibliothèque nationale de France[31].

Seigneuries ecclésiastiques et nobles[modifier | modifier le code]

Carte de Draveil au XVIIe siècle par Cassini.

La première mention écrite du lieu intervint sous le règne de Dagobert Ier qui à sa mort donna les terres à la basilique de Saint-Pierre, dépendant de l’abbaye Sainte-Geneviève de Paris. En 732, l’abbé Trotbalde apporta à Dravern les reliques de Saint-Hilaire, évêque de Poitiers.

En 1093, le lieu était partagé entre l’abbaye Sainte-Geneviève et les seigneurs laïques tels Hugues de Draveil ou Robert de Dravello au XIIe siècle. À cette époque, la ferme de Champrosay appartenait à l’Hôtel-Dieu de Paris et l’alimentait par la Seine depuis le Port aux Malades. Depuis le Moyen Âge, le territoire est divisé en trois hameaux, le bourg revenu aux abbesses de Saint-Louis de Poissy, Champrosay à l’Hôtel-Dieu de Paris et Mainville où résidaient les vignerons et bûcherons.

En 1481 fut construit le premier château des Bergeries par la famille des Rouvres[32]. En 1547 fut achevée la reconstruction de l’église dédiée à Saint-Rémi.

En 1720, le bourg et une large part des terres environnantes furent cédées à Charles Marin de La Haye qui édifia le château de Draveil. Au XVIIIe siècle, la forêt de Sénart était un rendez-vous de chasses royales, c’est ici que Louis XV rencontra celle qui devint plus tard Madame de Pompadour. En 1783, le comte Marc-Marie de Bombelles fit reconstruire le château de Villiers. En 1786 fut reconstruite l’église Saint-Rémi. En 1827, le château des Bergeries fut vendu à la Couronne. Le roi Charles X décida d’en faire un lieu de sériciculture[32].

En 1838 fut créé le corps des sapeurs-pompiers de la commune. La situation privilégiée entre forêt et fleuve de la région conduisit à Draveil comme ailleurs au développement de la villégiature de la bourgeoisie parisienne qui fit construire des villas et demeures cossues, d’abord avec le lotissement du quartier de la Villa entre 1867 et 1890[31]. Entre 1858 et 1861 fut édifiée la chapelle Sainte-Hélène. En 1862 fut reconstruit le clocher de l’église Saint-Rémi. À partir de 1869 fut organisée l’extraction de sable dans les étangs Laveyssière et Mousseaux. En 1890, le phylloxéra fit disparaître les dernières exploitations vinicoles de Champrosay. En 1893 fut ouvert l’institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice, à l’époque destinée aux jeunes filles anémiques[33]. En 1894 fut construit le premier pont enjambant la Seine avant sa destruction par l’armée française en 1940[34]. En 1898 fut édifiée la seconde mairie de la commune, devenue depuis l’office de tourisme.

La grève de 1908[modifier | modifier le code]

Dragons montant la garde à Draveil en 1908.

La commune occupe une place notable dans l’histoire sociale du XIXe et XXe siècles, suite aux grèves fermement réprimées survenues en juin 1908 en réaction à l’insécurité du travail minier : les travailleurs s’insurgèrent en effet contre un salaire jugé médiocre pour un travail très pénible. Les événements de Draveil sont aujourd’hui considérés comme un épisode important de l’histoire du mouvement ouvrier français, car ils conduisirent à un affrontement central entre le gouvernement de Georges Clemenceau et la CGT. La confédération en sortit affaiblie, et son échec fut le prélude à la crise dont le syndicalisme révolutionnaire français ne se releva pas[35].

Développements modernes[modifier | modifier le code]

En 1911 fut créée la première cité-jardin de France à l’initiative de la Société anonyme coopérative à capital variable d’habitations à bon marché, devenu Paris-Jardins[36]. En 1923 fut édifiée une nouvelle caserne de sapeurs-pompiers[37]. En 1926, l’association Le Sanatorium des Cheminots acquit la Villa Kermina pour y installer un établissement de santé. En 1934 fut édifié le marché couvert et en 1935 la Poste centrale. Après la Seconde Guerre mondiale, le château des Bergeries devint tour à tour un centre de formation d’officiers, une école privée et est aujourd’hui un site déporté de l’École nationale de police[32]. Durant la Seconde Guerre mondiale, le couple Georges et Germaine Durand s'illustrèrent en venant en aide aux persécutés, ce qui leur valu en 1997 le titre de Juste parmi les nations par le Comité pour Yad Vashem[38].

À la faveur des Trente Glorieuses et de la poussée immobilière furent construits de nouveaux quartiers dont Villiers en 1958, Danton, Brossolette, les Mazières et les Bergeries en 1966 et plus tard les berges de la Seine[31],[39]. En 1952 fut ouvert l’établissement scolaire privé catholique Notre-Dame. En 1963, la maison Chapuis, rachetée par la municipalité devint l’hôtel de ville. En 1967 fut inauguré l’hôpital Joffre-Dupuytren et le fut bénite la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix[40]. Le fut inauguré le nouveau pont de la Première Armée française[34]. En 1989, la commune se dota d’un théâtre.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune de Draveil, créée en 1793 comptait déjà 967 habitants, faisant d’elle un bourg relativement important avec une croissance démographique continue et mesurée, le cap des mille personnes fut franchi en 1800, celui des mille cinq cent résidents une quarantaine d’années plus tard et la tranche des deux mille habitants à l’orée du XXe siècle, malgré la chute de près de deux cent habitants au sortir du conflit franco-prussien de 1870. Au début du XIXe siècle, la création de cités-jardins et l’afflux d’ouvriers pour l’industrie de d’extraction locale entraîna une croissance plus soutenue, la commune passant de deux mille cinq cent habitants en 1901 à plus de quatre mille vingt ans plus tard et plus de dix mille en 1936 à la veille du second conflit mondial. La croissance reprit presque immédiatement après l’armistice, portée par l’afflux de provinciaux et d’immigrants étrangers accueillis dans les nouveaux grands ensembles, le cap des vingt-cinq mille habitants fut franchi en 1968 et marqua une relative stagnation de la progression avec une chute entre 1975 et 1982 avant une reprise douce de la croissance avec un pic atteint en 2006 à vingt-huit mille sept cent trente-six habitants. En 1999, seulement 6,4 % de la population municipale était de nationalité étrangère[41] avec 2,2 % de la population de nationalité portugaise, 0,7 % de nationalités algérienne et marocaine, 0,5 % de nationalité italienne et 0,2 % de nationalité espagnole, tunisienne et turque[42].


En 2011, la commune comptait 28 646 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
967 1 119 1 112 1 132 1 380 1 318 1 410 1 614 1 364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 737 1 918 1 602 1 472 1 655 1 728 2 021 2 107 2 329
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 564 2 924 3 314 4 202 5 929 8 310 10 316 10 510 12 335
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 124 25 352 28 602 26 543 27 867 28 093 28 736 28 646 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[43].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Draveil comparée à celle du département de l’Essonne montre une similarité dans la répartition de la population par classes d’âges, avec cependant une tendance dans la commune à une représentation plus importante des quatre catégories les plus âgées, induisant une représentation statistiquement plus faible des habitants âgés de quinze à quarante-quatre ans, divergence particulièrement marquée chez les femmes. La présence dans la commune de plusieurs structures d’accueil pour personnes âgées explique pour partie cette situation. En 1999 cependant, 31,8 % de la population avait moins de vingt-cinq ans[44].

Pyramide des âges à Draveil en 2009 en pourcentages[45].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,6 
6,6 
75 à 89 ans
10,6 
11,6 
60 à 74 ans
11,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,6 
19,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,3 
15 à 29 ans
16,9 
21,3 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[46].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Draveil est le chef-lieu et forme à elle seule le canton de Draveil, représenté par le conseiller général Florence Fernandez de Ruidiaz (UMP), lui-même intégré à l’arrondissement d'Évry et à la neuvième circonscription de l'Essonne représentée par le député Thierry Mandon (PS). Le maire Georges Tron (UMP) préside un conseil municipal composé de trente-cinq élus dont vingt-neuf pour la majorité UMP, trois pour l’opposition socialiste, deux pour l’opposition communiste et un pour l’opposition du Mouvement démocrate. Il est assisté dans ses fonctions par neuf adjoints au maire et cinq conseillers municipaux délégués[47]. L’Insee attribue le code 91 2 29 201[48]. La commune de Draveil est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 102 019. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[49].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 38 705 000 € dont 32 492 000 € de fonctionnement et 6 213 000 € d’investissement[50], financés pour 34,73 % par les impôts locaux[51] avec des taux d’imposition fixés à 14,85 % pour la taxe d'habitation, 15,30 % et 37,41 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 14,86 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[52]. Cette même année, la dette cumulée de la commune s’élevait à 21 595 000 €[53]. En 2009, la commune disposait sur son territoire de 3 196 logements HLM gérés par dix bailleurs sociaux[54] soit 28 % du parc total, bien au-delà des 20 % préconisés par la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

La commune est membre-fondateur de la communauté d'agglomération Sénart Val de Seine créée en 2002 à laquelle elle a transféré les compétences de développement économique, d’aménagement du territoire, d’équilibre social de l’habitat, de politique de la ville, de politiques de l'emploi, de gestion des transports en commun, de l’eau potable, des ordures ménagères et des équipements culturels et sportifs et de protection de la nature et du patrimoine[55]. Elle adhère aussi au syndicat mixte Orge-Yvette-Seine et au syndicat mixte pour la revalorisation et l’élimination des déchets et ordures ménagères[56].

Conseil municipal de Draveil (mandature 2008-2014)[57].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Draveil en marche » UMP Georges Tron 29 Majorité
« Draveil, la qualité d’un engagement durable » PS Daniel Groiselle 3 Opposition
« Draveil 2008, une ville à gauche » PCF Jean-Pascal Bonsignore 2 Opposition
« Draveil de toutes nos forces » MoDem Fabienne Sorolla 1 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Trente-neuf maires se sont succédé à la tête de la commune de Draveil depuis l’élection du premier en 1789 :

Liste des maires successifs[58].
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Georges Tron UMP ancien député, ancien ministre
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

À l’analyse des résultats des derniers scrutins, Draveil apparaît comme une commune politique ancrée à droite avec une tendance au conservatisme électoral. Ainsi, seulement deux maires différents se sont succédé à la tête de la commune depuis 1965, Georges Tron (UMP) est l’édile depuis 1995 et fut réélu dès le premier tour en 2001 et 2008 avec des scores tournant autour de 60 % des suffrages. De la même façon, le conseiller général Geneviève Izard-Le Bourg fut largement réélue en 2004 avec plus de 55 % des voix. De la même façon, le maire fut aussi facilement réélu député de la circonscription avec respectivement 61,89 % et 59,32 % des suffrages dans la commune en 2002 et 2007. Ces mêmes années, les candidats à la présidence de la République Jacques Chirac (RPR) et Nicolas Sarkozy (UMP) obtinrent tour à tour 84,65 % et 53,18 % des voix. La gauche a pourtant obtenu des résultats importants comme en 2004 avec les nettes victoires d’Harlem Désir (PS) aux élections européennes et Jean-Paul Huchon (PS) aux élections régionales, scores encore largement augmenté pour ce dernier en 2010 où il atteignait presque 60 % des suffrages dans un « bastion de la droite ». Enfin, si les électeurs Draveillois avaient largement approuvé le traité de Maastricht en 1992 à 54,49 %[59], ils ont aussi largement rejeté le traité de Rome en 2005 à 52,17 %. Des sections du Parti socialiste[60], du Parti communiste français[61] et du MoDem[62] sont présentes dans la commune.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L’école Notre-Dame.

Les élèves de Draveil sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles Pierre Brossolette, de Champrosay et de l’Orme des Mazières, des écoles élémentaires Marie Laurencin et Pierre et Marie Curie et des écoles primaires du Belvédère, du hameau de Mainville, Antoine de Saint-Exupéry, Jules Ferry, Jean Jaurès et du Parc de Villiers[79]. Les élèves poursuivent ensuite leurs études aux collèges Alphonse Daudet et Eugène Delacroix, ce dernier disposant d’une section d'enseignement général et professionnel adapté puis au lycée polyvalent Nadar[80]. S’ajoute l’école primaire et collège privé catholique Notre-Dame[81] rattachée au diocèse[82]. Pour l’accueil des jeunes enfants, la commune dispose d’une crèche familiale, des crèches collectives L’Île aux Bambins et Pomme de Rainette, de la crèche parentale Tétine et Doudou et des multi-accueils des Bergeries et des Mazières[83] et des halte-garderie des Mazières et de Villiers[84]. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les écoles faisant office de centres de loisirs de Villiers, des Mazières, Jean Jaurès, Brossolette, du Belvédère, de Champrosay, Jules Ferry, de Mainville, Saint-Exupéry et Pierre et Marie Curie[85]. La Fédération des conseils de parents d'élèves[86] et la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public sont représentées dans les établissements scolaires de la commune. Un point d’information jeunesse est implanté dans la commune[87].

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital Dupuytren.

La commune de Draveil accueille sur son territoire deux groupes hospitaliers d’importance avec l’hôpital Joffre-Dupuytren affilié à l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris et intégré au sein du groupement hospitalier universitaire sud composé de l’hôpital Henri Mondor et Albert Chenevier de Créteil, l’hôpital Georges Clemenceau de Champcueil, l’hôpital Émile Roux de Limeil-Brévannes[88] et le groupe hospitalier Les Cheminots spécialisé dans la rééducation[89]. Deux Ehpad et trois maisons de retraites sont aussi implantées dans la commune, la Résidence du Clos Fleuri et la résidence Calme Retraite Confort et les foyers logements de Mainville, du Parc et du Port aux Dames. Les personnes à mobilités réduites disposent aussi de l’institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice[90] et d’un institut médico-éducatif. Deux centres de protection maternelle et infantile sont installés en centre-ville[91] est aux Bergeries[92]. Trente-huit médecins[93], quatorze chirurgiens-dentistes[94] et onze pharmacies[95] exercent dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

Outre les services municipaux, Draveil compte sur son territoire six agences postales en centre-ville[96], aux Mazières[97], aux Mousseaux[98], à Champrosay[99], aux Bergeries[100] et à Mainville[101], d’un centre de sécurité sociale[102] et de deux antennes de la caisse d’allocations familiales aux Mazières[103] et aux Bergeries[104], une antenne de la Caisse primaire d'assurance maladie[105] et une trésorerie principale[106]. La sécurité du lieu est assurée par un bureau de police[107] et un centre de secours mixte[108] installés dans la commune. Deux études notariales[109], deux avocats[110] et une société civile d'huissier de justice[111] exercent dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de Draveil au tribunal d’instance de Juvisy-sur-Orge, aux tribunaux de grande instance, de commerce et conseil de prud’hommes d’Évry et à la cour d'appel de Paris[112].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Draveil a développé des associations de jumelage avec :

Vie quotidienne à Draveil[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Le cinéma L’Orangerie.

La commune de Draveil dispose de plusieurs structures à caractère culturel dont la médiathèque installée dans le château de Villiers, complétée par une bibliothèque et une cdthèque, un conservatoire de musique et une école municipale d’art plastique. L’espace du Café-Culture complété par la salle de l’Explor@teur accueillent les expositions temporaires et les manifestations, la commune dispose aussi du théâtre Donald Cardwell et de la salle de cinéma L’Orangerie classée Art et Essai[117].

Sports[modifier | modifier le code]

Le principal équipement sportif de la commune est constitué de la base régionale de loisirs du Port aux Cerises partagée avec la commune voisine de Vigneux-sur-Seine. Elle dispose d’un plan d’eau pour la pratique du canoë-kayak et le nautisme à voile, d’une piscine de terrains de football et courts de tennis, d’un minigolf, d’un skatepark, d’une salle de fitness, d’un parcours de grimpe d'arbres et d’un centre équestre[118]. En bord de Seine sont installés un club d’aviron et un club nautique. Deux autres piscines sont réparties sur le territoire, la piscine Caneton aux Mazières et la piscine intercommunale à Mainville. Un boulodrome a été aménagé en centre-ville. Aux Bergeries est implanté un stade de football, le COSEC Ferdinand Buisson est équipé pour la pratique du handball, du tennis de table, du badminton, de la gymnastique et des arts martiaux, le centre sportif des Citadelles accueille les joueurs de volley-ball[119] et tennis, le complexe sportif Alain Fournier[Lequel ?] dispose de terrains de football, de courts de tennis et d’une piste d'athlétisme, le gymnase de Mainville est prévu pour le basket-ball, la boxe, la gymnastique et le judo, et le gymnase des Mazières pour la gymnastique.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Draveil est rattachée au secteur pastoral de Sénart-Draveil et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Saint-Rémi et de l’église Sainte-Hélène[120]. La communauté musulmane dispose dans la commune de la mosquée En-Nour. La communauté protestante dispose dans la commune d’un temple affilié à l’église baptiste évangélique et d’un second temple affilié à la Fédération des Églises du plein évangile de France.

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

La halle du marché du centre.

La commune de Draveil, majoritairement résidentielle, est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Orly qui regroupait en 2006 trente communes et 469 279 habitants, les Draveillois représentant 6,12 % du total[121]. Ce bassin d’emploi se caractérise par son activité relativement soutenue avec seulement 7,2 % de la population au chômage et 211 488 personnes recensées dans la population active employée. La situation communale est relativement similaire avec un taux de chômage établi à 8,8 % et 12 508 actifs employés sur les 13 636 actifs que compte la commune. Néanmoins, elle ne disposait sur son territoire que de 6 498 emplois, obligeant 79,2 % de la population à se rendre dans une autre commune pour exercer leur activité. Une zone d'activité est implantée à Mainville et constitue la seule concentration d’activités économiques, ailleurs disséminée sur le territoire. En 2000, six exploitations agricoles étaient encore actives dans la commune sur une superficie de cent cinquante-et-un hectares consacrés à la grande culture et employaient encore huit personnes. Un seul hôtel disposait de trente-deux chambres et aucun terrain de camping n’était implanté dans la commune malgré la présence de l’importante base régionale de loisirs. Un marché se tient les jeudis et dimanches en centre-ville[122].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de Draveil se distingue du reste de la zone par une présence supérieure d’artisans et commerçants et surtout d’employé et nettement inférieure d’ouvriers et de cadres. En 2007, 80,8 % de la population était titulaire de la fonction publique ou d’un contrat à durée indéterminée de droit privé. Cette même année, le revenu net imposable moyen des ménages s’établissait à 28 043 € et seulement 30,4 % des ménages n’étaient pas assujettis à l’impôt sur le revenu, constitués dans 71 % des cas de revenus salariaux. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 653 €, ce qui plaçait la commune au 1 605e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 128e rang départemental[123]. Près des deux tiers de la population étaient propriétaires de leur logement, un pavillon individuel dans 52,6 % des cas et 22,7 % de la population étaient logées dans une habitation à loyer modéré[124].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Draveil 0,1 % 5,0 % 11,0 % 28,1 % 39,6 % 16,2 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Draveil 0,3 % 7,5 % 5,3 % 9,7 % 6,7 % 6,0 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[124],[125],[126]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La plaine agricole de Champrosay.

La commune de Draveil bénéficie d’un environnement préservé et mis en valeur par l’activité humaine avec deux poumons verts majeurs, au nord la base de plein air et de loisirs du Port-aux-Cerises établie sur cent soixante-trois hectares de bois et étangs, au sud la forêt de Sénart qui occupe plus de six cent hectares parcourus par plusieurs routes et chemins forestiers. Les berges de la Seine et le bois Chardon à Champrosay complètent cette boucle verte. En centre-ville, le parc du château des Sables, le parc du château de Villiers et la propriété privée de Paris-Jardin permettent à chacun de disposer d’espaces verts accessibles. L’ensemble de ces sites ont fait l’objet au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l’Essonne[127].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le château de Villiers du XVIIIe siècle, occupé par l’hôtel de ville a été inscrit aux monuments historiques le [128]. Il est complété par plusieurs autres demeures nobles dont le château de Paris-Jardins qui est le centre de la vie associative, de la culture et des loisirs de la cité coopérative[129], le château des Bergeries devenu l’École nationale de police[32], le château de Champrosay aussi appelé maison du Pont-Chardon[130], le château des Sables et le château du Gué de la Folie. Des maisons bourgeoises rappellent les villégiatures des parisiens du XIXe siècle comme la Villa Kermina[131], celles de Paul Lafargue[132] et d’Alphonse Daudet[133], la Villa Chantemerle[134] et celles de Paris-Jardins[135]. L’église Saint-Rémi fut construite en 1786[136], la chapelle Sainte-Hélène de Champrosay date du 1861[137]. Le marché couvert fut lui édifié en 1934[138].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Draveil :

Eugène Delacroix.
Marie Laurencin.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Draveil

Les armes de Draveil se blasonnent : D’or, à la champagne ondée de sinople, chargée de deux jumelles aussi ondées d’argent, au chêne arraché de sinople, mouvant de la champagne, chargé de sept glands d’or, au chef de gueules chargé de trois roses d’argent. Écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d’or et soutenu par deux pampres de vignes[139]. Les meubles présents sur le blason symbolisent la commune : l’arbre pour la forêt de Sénart, les ondes d’argent les cours d’eau de la Seine et du ru d’Oly, les roses les trois agglomérations du centre-ville, de Champrosay et de Mainville et les glands les sept lettres du nom de la commune[140].

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logotype de Draveil

Devise[modifier | modifier le code]

La devise officielle de la commune en latin est « Inter undas et arbores », qui peut se traduire en français par « entre les eaux et les arbres », en référence à sa situation entre le cours de la Seine et la forêt de Sénart[141].

Draveil dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Draveil a servi de lieu de tournage pour diverses œuvres cinématographiques et télévisuelles dont Marie-Line de Mehdi Charef sorti en 1999 et Les Cordier, juge et flic épisode Faux départ d’Alain Page sorti en 2004[142].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Guillemot, Une Cité-Jardin à Draveil,‎ 1914
  • Jacques Julliard, Clemenceau, Briseur de Grèves : L’affaire de Draveil, Villeneuve-Saint-Georges (1908), Julliard,‎ 1965
  • René Fontaine, Draveil et son Histoire,‎ 1981, 473 p.
  • Collectif d’auteurs, Histoire d’un domaine : Du château seigneurial de Draveil à la cité cooperative Paris-Jardins, Associations Des Amis De Draveil,‎ 1984
  • Serge Bianchi, Draveil-Montgeron : Deux villages en Revolution, Amattéis,‎ 1989 (ISBN 9782868490728)
  • Bernard Reysset, Draveil, 1945-1994 : Du village à la banlieue, 50 ans d’Histoire et d’histoires, B. Reysset,‎ janvier 1995 (ISBN 9782950932204)
  • Collectif d’auteurs, Julia et Alphonse Daudet à Draveil : Un couple d’écrivain à Champrosay, Maury,‎ janvier 1997
  • Jacques Macé, Les fantômes de Villiers : Chronique du château de Villiers à Draveil de 1550 à nos jours,‎ janvier 1997 (ISBN 9782951126503)
  • Collectif d’auteurs, Draveil. Chemins d’antan, Rues du présent, CLHD,‎ janvier 2001 (ISBN 9782951162419)
  • Isabelle Bost, Revue Jules Verne 12 : La Maison d'Alphonse Daudet à Draveil,‎ 2001, p. 81-90
  • Collectif d’auteurs, Mémoire et images de Draveil au XXe siècle : Souvenirs de Marcel Pasdeloup,‎ 2004
  • Collectif d’auteurs, Parcours Du Patrimoine Région Ile-De-France : Draveil, Vigneux-sur-Seine, Essonne, Somogy,‎ 2 décembre 2008 (ISBN 9782757202340)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Draveil dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 01/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Coordonnées géographiques de Draveil sur le site lion1906.com Consulté le 10/07/2010.
  5. Orthodromie entre Draveil et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  6. Orthodromie entre Draveil et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  7. Orthodromie entre Draveil et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  8. Orthodromie entre Draveil et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  9. Orthodromie entre Draveil et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  10. Orthodromie entre Draveil et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  11. Orthodromie entre Draveil et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  12. Orthodromie entre Draveil et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  13. Orthodromie entre Draveil et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  14. Orthodromie entre Draveil et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  15. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-256bis sur le site de l’Ign. Consulté le 04/07/2010.
  16. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-556 sur le site de l’Ign. Consulté le 04/07/2010.
  17. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 21/02/2013..
  18. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-461 sur le site de l’Ign. Consulté le 04/07/2010.
  19. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-165 sur le site de l’Ign. Consulté le 04/07/2010.
  20. %2FC93 Fiche géologique de Draveil sur le site du Brgm. Consulté le 24/08/2012.
  21. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  22. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  23. Fiche de la ligne N135 du réseau Noctilien sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 10/07/2010.
  24. Fiche de la ZUS des Bergeries sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 10/07/2010.
  25. Fiche des ZUS de l’Orme des Mazières et Danton sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 10/07/2010.
  26. Fiche du quartier Brossolette sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 10/07/2010.
  27. Diaporama de réunion de quartier sur le site officiel de la commune. Consulté le 10/07/2010.
  28. Cartes de zonage de Draveil sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  29. « Fiche de Draveil sur le site du Quid. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 24/02/2010.
  30. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 09/03/2009.
  31. a, b et c Histoire de la commune sur son site officiel. Consulté le 25/07/2010.
  32. a, b, c et d Fiche du château des Bergeries sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2010.
  33. Fiche de l’IMP Marie-Auxiliatrice sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2010.
  34. a et b Fiche du pont de la Première Armée française sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2010.
  35. Alternative libertaire de l’été 2008: "Juillet 1908 : Draveil-Villeneuve, la CGT à l’heure de vérité"
  36. Histoire du centre-ville sur le site officiel de la commune. Consulté le 25/07/2010.
  37. Fiche du clocheton de l’ancienne caserne de pompiers sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2010.
  38. Fiche de Georges et Germaine Durand sur le site du comité français pour Yad Vashem. Consulté le 01/08/2010.
  39. Histoire de la commune sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2010.
  40. Fiche de la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2010.
  41. Rapport statistique communal sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 11/07/2010.
  42. Répartition de la population par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 11/07/2010.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  44. Statistiques communales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 14/07/2010.
  45. Pyramide des âges à Draveil en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 01/08/2012.
  46. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  47. Trombinoscope du conseil municipal de Draveil sur le site officiel de la commune. Consulté le 14/07/2010.
  48. Fiche communale sur le site de l’Insee. Consulté le 07/01/2010.
  49. Fiche entreprise de la commune de Draveil sur le site verif.com Consulté le 11/03/2011.
  50. Budget communal 2009 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 14/07/2010.
  51. Compte communal détaillé 2009 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 14/07/2010.
  52. Taux de taxes locales en 2009 sur le site taxe.com Consulté le 14/07/2010.
  53. Endettement municipal 2009 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 14/07/2010.
  54. Répartition du patrimoine par commune et par bailleur sur le site de l’Aorif. Consulté le 14/07/2010.
  55. Compétences de la communauté d’agglomération sur son site officiel. Consulté le 14/07/2010.
  56. Carte des communes adhérentes sur le site officiel du Siredom. Consulté le 14/07/2010.
  57. Composition du conseil municipal issu des élections 2008 sur le site linternaute.com Consulté le 29/01/2010.
  58. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 27/05/2009.
  59. Résultats du référendum de 1992 dans la commune sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 14/07/2010.
  60. Blog de la section du PS de Draveil. Consulté le 14/07/2010.
  61. Blog La Voie libre de Draveil du PCF. Consulté le 14/07/2010.
  62. Blog de la section MoDem de Draveil. Consulté le 14/07/2010.
  63. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  64. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  65. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  66. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  67. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  68. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  69. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  70. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  71. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
  72. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/03/2010.
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  76. Résultats de l’élection municipale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 23/01/2013.
  77. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 20/07/2009.
  78. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/07/2009.
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  80. Liste des établissements du second degré du bassin de Montgeron sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 14/07/2010.
  81. Liste des écoles privées du département sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 14/07/2010.
  82. Fiche de l’établissement Notre-Dame de Draveil sur le site de la DDEC91. Consulté le 14/07/2010.
  83. Liste des structures d’accueil de petite enfance sur le site officiel de la commune. Consulté le 14/07/2010.
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  90. Présentation de l’IMP Marie-Auxiliatrice sur le site de l’Association de Villepinte. Consulté le 18/07/2010.
  91. Coordonnées du centre de PMI du centre-ville sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 18/07/2010.
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  95. Annuaire des pharmacies sur le site officiel de l’Ordre national. Consulté le 18/07/2010.
  96. Coordonnées de l'agence postale de Draveil Centre sur le site officiel de La Poste Consulté le 14/11/2010.
  97. Coordonnées de l'agence postale de Draveil Mazières sur le site officiel de La Poste. Consulté le 14/11/2010.
  98. Coordonnées de l'agence postale de Draveil Mousseaux sur le site officiel de La Poste Consulté le 14/11/2010.
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