Tarbes

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Tarbes
Mairie de Tarbes
Mairie de Tarbes
Blason de Tarbes
Blason
Tarbes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées (préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 5 cantons
Tarbes-1
Tarbes-2
Tarbes-3
Tarbes-4
Tarbes-5
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Tarbes
Maire
Mandat
Gérard Trémège
2014-2020
Code postal 65000
Code commune 65440
Démographie
Gentilé Tarbais, Tarbaises
Population
municipale
42 888 hab. (2011)
Densité 2 798 hab./km2
Population
aire urbaine
117 788 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 51″ N 0° 04′ 21″ E / 43.2307, 0.0726 ()43° 13′ 51″ Nord 0° 04′ 21″ Est / 43.2307, 0.0726 ()  
Altitude 304 m (min. : 284 m) (max. : 326 m)
Superficie 15,33 km2
Localisation

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Liens
Site web www.tarbes.fr

Tarbes est une commune française du sud de la France, chef-lieu depuis 1790 du département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées. C'est la capitale de la Bigorre.

Ses 42 888 habitants sont appelés les Tarbaises et les Tarbais.

Autrefois de forte tradition industrielle, Tarbes essaie aujourd’hui de diversifier ses activités, notamment dans l’aéronautique et les techniques de pointe autour des différentes zones d’activités qui se multiplient ; la récente mise en valeur du haricot tarbais et d’autres spécialités régionales montre également une volonté de développer l’industrie agroalimentaire justifiant ainsi son surnom de « ville-marché ». Avec 115 857 habitants en 2009, c'est la deuxième aire urbaine de la région.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de Tarbes dans les Pyrénées.
La chaîne des Pyrénées vue de Tarbes.

Tarbes est une ville du piémont pyrénéen située au sein de la riche plaine agricole de l’Adour, à 155 km au sud-ouest de Toulouse, 144 km à l'est de Bayonne, 70 km au sud-ouest d'Auch et 20 km au nord-est de Lourdes ; Tarbes est à 1 h 30 de l'océan Atlantique, 2 h 50 de la côte languedocienne et 35 minutes des premières stations de ski. Elle se situe à une altitude moyenne de 304 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Tarbes est traversée à l'est par l'Adour et à l'ouest par l'Echez et par la Gespe, un affluent qui rejoint L'Echez sur le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Tarbes
Bordères-sur-l’Échez, Oursbelille Andrest, Bazet
(vers Vic-en-Bigorre, Mont-de-Marsan, Bordeaux)
Orleix, Aureilhan
(vers Auch, Agen)
Ibos
(vers Pau, Bayonne)
Tarbes Séméac
(vers Saint-Gaudens, Toulouse)
Juillan, Ossun, Hibarette, Odos
(vers Lourdes, Argelès-Gazost)
Laloubère, Horgues
(vers Bagnères-de-Bigorre)
Soues, Barbazan-Debat

Climat[modifier | modifier le code]

Tarbes bénéficie, grâce à sa situation privilégiée dans le bassin de l'Adour, d'un microclimat plus doux qu'à Lourdes, d'une altitude plus élevée, et surtout beaucoup moins pluvieux qu'à Pau, et plus ensoleillé. Les étés y sont chauds et souvent orageux, le printemps est pluvieux et frais alors que l'automne reste doux et ensoleillé ; l'hiver quant à lui est de moins en moins rigoureux mais peut quand même réserver des surprises. Le record de froid a été enregistré en janvier 1985 avec une température sous abri de -17,9 °C ; à l'inverse, on a enregistré +39 °C en août 2003.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 630 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Toulouse 2 010 h/an 656 mm/an 7 j/an 26 j/an 44 j/an
Pau 1 850 h/an 1 069 mm/an 6 j/an 27 j/an 42 j/an
Tarbes 1 940 h/an 975 mm/an 9 j/an 29 j/an 31 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an
Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C 4,4 5,3 8,5 10,5 13,5 17,1 18,8 18,9 16,9 12,4 8,1 4,9 11,6
Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1961-1990) 90 70 70 85 105 90 55 65 80 90 70 105 975
Source : Météo France
Tarbes Ossun, 360 m, 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1,5 3,7 5,6 9,5 12,8 14,9 14,9 11,9 8,7 4,3 1,8 7,6
Température maximale moyenne (°C) 10,3 11,3 14,2 15,8 19,5 22,8 25,1 25,2 22,8 19 13,7 11 17,6
Source : « données climatiques », sur Météo-France (consulté en juin 2013)


Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville est nommée pour la première fois au Ve siècle comme Civitas Turba ubi castrum Bigorra. C’était une cité importante de la Novempopulanie. Grégoire de Tours au VIe siècle la nomme Talvam vicum.

Au Moyen Âge elle fut appelée Tarbe (1214), Tursa, Tarvia (1284) ou encore Tarbia. À ne pas confondre avec les Tarbelles, dont la capitale était Dax.

Origine légendaire du nom[modifier | modifier le code]

La légende veut que la reine d'Éthiopie, Tarbis, proposa son amour à Moïse et que celui-ci le refusa. Inconsolable, elle décida de quitter son trône et de cacher au loin sa déception. Après bien des pérégrinations, elle arriva en Bigorre et fit construire au bord de l'Adour sa demeure pour fonder la ville de Tarbes, et sa sœur, sur les bords du Gave, fit surgir Lourdes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Fondation de villa antique au quartier de l’Ormeau.

Au IIIe siècle av. J.-C., les fondations de la cité tarbaise voient le jour, d'après les témoignages des vestiges exhumés du sous-sol. Par nécessité pour le commerce du sel, des marchands vraisemblablement aquitains cheminaient sur le piémont pyrénéen. Pour continuer leur route, ils devaient emprunter un gué afin de franchir l'Adour descendu de la montagne. Il était plus prudent de fractionner les charges pour franchir le gué à la suite duquel une pause était nécessaire. Le fond de la vallée était dominé par une émergence sablonneuse qui incita les hommes à s'y établir.

Puis, Tarba connaît une colonisation romaine et se dote de villas antiques et de grands domaines agricoles, découverts notamment dans le quartier de l'Ormeau. L'existence d'un artisanat se vérifie par les restes d'ateliers de potiers et de tisserands. Le noyau urbain, quant à lui, assume des fonctions administratives et sera doté d'une église paléo-chrétienne dès le IVe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Carte des fiefs de Gascogne vers 1150

Aux Ve et VIe siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vagues successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la Préfecture.

Vers 840, les Vikings mènent un raid dévastateur à la suite duquel l'évêque de Bigorre relève la ville en commençant par la cathédrale, appelée avec originalité, la Sède.

À la fin du XIIe siècle, le comte de Bigorre s'installe dans son château-fort de Tarbes, entraînant à sa suite la cour de justice. Puis la capitale de la Bigorre reçoit une sénéchaussée royale.

Deux maisons nobles fondent au XIIIe siècle, hors les murs, l'une le couvent des cordeliers près de Carrère Longue, l'autre celui des Carmes au voisinage du Bourg Crabé.

À la fin des siècles médiévaux, la ville se compose de 6 bourgs fortifiés séparément, juxtaposés et alignés sur un axe ouest-est, dont le noyau primitif est ordonné autour de la cathédrale. On dénombre ainsi la Sède, Carrère Longue, Maubourguet, Bourg Vieux flanqué à l'est du château comtal, Bourg Neuf, Bourg Crabé, chacun entouré de ses propres murailles.

Durant les guerres de religion, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines). L'irrigation des terres et la force hydraulique utilisée par les artisans sont produites par le système de canaux dérivés de l'Adour.

Le XVIIIe siècle annonce un essor démographique, le développement de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce. La ville s'étend et des quartiers nouveaux apparaissent (comme l'actuelle rue Maréchal Foch). Ensuite, l'Assemblée constituante dont fait partie Bertrand Barère de Vieuzac (député de la Bigorre aux États Généraux) décide de la réforme administrative et Tarbes en bénéficie en devenant chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Gare de Tarbes au XIXe siècle
Marché Brauhauban au XIXe siècle
Image ancienne de l'arsenal

Prérogatives d'un chef-lieu[modifier | modifier le code]

À partir de 1800, Tarbes devient le siège d'une préfecture (accroissement de son rôle administratif et de ses fonctions). En 1806, Napoléon Ier rétablit le Haras National de Tarbes et à partir du cheval tarbais donne naissance à la race anglo-arabe. En 1859, Tarbes est reliée à Paris par voie ferrée.

Legs[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, différents legs enrichissent les espaces publics tarbais… En 1853, Placide Massey lègue à la ville le jardin éponyme encore inachevé[1]. En 1877, une donation de l'ancien maire Antoine Brauhauban est à l'origine de la construction d'une imposante halle portant son nom (ce bâtiment a cependant été détruit en 1970 pour y établir un parking aérien)[2]. La fin du XIXe siècle voit encore l'érection des deux fontaines de la place Marcadieu, héritage de la bienfaitrice Félicitée Duvignau.

Développement industriel[modifier | modifier le code]

Après la guerre de 1870-1871, le général Verchère de Reffye transforme l'atelier expérimental de Meudon (transféré par train à Tarbes) en atelier de construction d'artillerie (appelé arsenal par les Tarbais). Ainsi, Tarbes devient une ville industrielle et ouvrière mais affirme également sa vocation militaire par la construction des quartiers Larrey, Soult et Reffye.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le Maréchal Foch, commandant-en-chef de toutes les armées alliées, est né à Tarbes en 1851.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance fait également partie du quotidien de la ville de Tarbes, à qui la croix de guerre a été attribuée.

Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée, et on constate une expansion de la démographie. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, Tarbes est devenue aussi une ville universitaire et l'activité principale relève désormais du secteur tertiaire. Outre sa situation géographique privilégiée, à moins d'une heure des montagnes Pyrénées, à deux heures de l'océan Atlantique et trois heures de la Méditerranée via l'autoroute La Pyrénéenne, la ville offre une certaine douceur de vivre et revendique une vie culturelle, associative et sportive dense.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Tarbes

Son blasonnement est : Écartelé d'or et de gueules.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de Tarbes.

Étant plus éloignée de Toulouse que ne le sont d'autres villes de Midi-Pyrénées, Tarbes peut sembler afficher une plus grande indépendance économique. Aussi occupe-t-elle souvent la deuxième place dans la hiérarchie urbaine régionale. Elle entretient de surcroît des relations étroites avec l'Aquitaine et, en particulier, avec Pau, ville voisine du piémont.

Industrie[modifier | modifier le code]

TARMAC et les champs avoisinant à Ossun.

Elle est la deuxième ville industrielle de la région. Elle s'illustre en particulier dans le domaine de la construction ferroviaire et de l'aéronautique avec la présence toute proche d'entreprises telles qu'Alstom et Daher. Daher-Socata y fabrique ainsi des avions d'affaires et de tourisme dont le TBM 850 et le TB 20. Son siège social et son principal site industriel sont situés aux abords de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées sur le canton d’Ossun au sud du Grand Tarbes, où ses installations s’étendent sur 53 hectares, dont 80 000 m2 de surfaces couvertes. Fin 2006, son effectif s’élève à plus de 1 050 personnes.

Ossun, commune voisine de l'agglomération, accueille également TARMAC, une société vouée au démantèlement des avions pour lequel il a fallu construire un imposant bâtiment. La plate-forme est, là encore, installée sur la zone aéroportuaire de Tarbes - Lourdes - Pyrénées, et s’articule autour de trois activités complémentaires : le stockage, la maintenance, la déconstruction. Boostec, basé à Bazet, a elle collaboré avec EADS Astrium pour fabriquer le télescope spatial Herschel, lancé le 14 mai 2009[3].

Zones d'activité[modifier | modifier le code]

Centre commercial Le Méridien à Ibos

Outre l'Aerospace Valley qui regroupent DéciElec, Socata/Daher, Pearl et Tarmac, Tarbes développe plusieurs parcs d'activités.

  • Le Parc des Pyrénées situé à Ibos est aménagé pour l'accueil d'activités artisanales, industrielles, de services et de bureaux.
  • Le Parc Bastillac université est consacré à la recherche technologique. Le Parc de l'Adour, à Séméac, est à vocation industrielle, commerciale et tertiaire.
  • Le parc de Cognac, sur la route de Pau, est consacré à l'artisanat et au tertiaire.
  • L’Ecoparc de Bordères-sur-Echez fait l'objet de projets complémentaires concernant la production d’énergie (centrale de méthanisation biomasse en projet), des entreprises consommatrices de froid (Salaisons Pyrénéennes et plate-forme frigorifique Dominque Sallaberry Logistique en projet).

Pôle universitaire[modifier | modifier le code]

Tarbes abrite aussi le deuxième pôle universitaire de Midi-Pyrénées[4] avec un Institut Universitaire de Technologie (IUT) et l'ENIT École nationale d'ingénieurs de Tarbes regroupant plus de 5000 étudiants.

Tourisme[modifier | modifier le code]

L’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est encore le second de Midi-Pyrénées[5]. Aussi, au centre-ville, le Rex Hôtel, établissement hôtelier design s'adressant à une clientèle plutôt aisée, l'arrivée d'enseignes telles que H & M et de nouveaux lieux de loisirs (CGR…) semblent attester de l'attractivité de la ville.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Souvent présentée telle une « ville-marché », Tarbes abrite d'importantes halles et places de marché, débouchés pour l'agriculture locale. Symbole de l'industrie agro-alimentaire locale, une Coopérative du Haricot Tarbais a notamment vu le jour au cœur de la zone Bastillac.

Transports[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est desservi par Hop qui assure 3 liaisons aériennes quotidiennes et deux le weekend avec Paris-Orly ; JetAirFly et Thomas Cook Airlines assurent chacune une liaison bi-mensuelle avec Bruxelles, Ryanair dessert Londres-Stansted et Milan, Meridiana relie Rome et enfin Air Nostrum (Iberia Regional) offre deux vols par semaine sur Madrid Barajas ; l'aéroport propose également des vols charters saisonniers en provenance et à destination des plus grandes villes européennes.

Le TGV fait plusieurs fois par jour la jonction avec la gare Paris-Montparnasse moyennant un voyage de six heures. Il permet également de rallier Bordeaux en trois heures[6]. Cette offre est complétée par celle des TER, Intercités et Intercités de nuit (ex-Lunéa) permettant des échanges importants avec Toulouse, Pau et la côte basque. Ces derniers assurent encore des liaisons sans changement de train avec Lyon, Irun ou même Genève.

Tarbes est aussi desservie par l'A64 qui, en direction de Toulouse, permet de rallier gratuitement[7] Lannemezan ou Capvern et, en direction de Bayonne, de rejoindre Pau, qui est aussi accessible depuis la RD 817.

Les déplacements sont facilités par un boulevard faisant le tour de ville ; le développement récent des différents pôles d'activité autour de Tarbes a favorisé la création de la Rocade Sud-Ouest qui doit se prolonger au nord vers la D935 (route de Bordeaux) et la N21 (route d'Auch) ; une Rocade Sud est également en projet entre l'échangeur de Tarbes-Est vers Juillan et l'aéroport ; enfin une Rocade Est est à l'étude, elle reliera Séméac à Orleix.

Le nouvelle portion de quatre voies de la RN21 qui a ouvert en décembre 2012 entre Tarbes et Lourdes entend favoriser les liens économiques et touristiques entre la capitale bigourdane et la deuxième ville du département, ainsi qu'à Argelès-Gazost déjà reliée a la cite mariale par un tronçon à quatre voies.

La RD935 et la RD8 permettent elles de se rendre à Bagnères-de-Bigorre.

Les communes du Grand Tarbes sont desservies par un réseau de bus dénommé Alezan[8]. Une navette électrique dessert l'hypercentre. Enfin, il est possible de louer, place du Foirail, les vélos du dispositif Vél'en Ville[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tribunal de grande instance de Tarbes

Tarbes est le chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées et concentre divers services publics dont le tribunal de grand instance, une succursale de la banque de France, la Chambre de Commerce et d'Industrie locale, la Chambre des Métiers, de l'Artisanat et des Services...

En 2011, la commune de Tarbes a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[10].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L’histoire municipale de Tarbes sous la Ve République a été marquée par plusieurs alternances.

À l’occasion des élections de 1959, le maire socialiste sortant, Marcel Billières, est victime de la bonne tenue du Parti communiste mais surtout de la poussée de la droite, qui parvient à s’emparer de la mairie avec l’élection de Paul Boyrie. Ce dernier est confortablement réélu en 1965 (58,4 %) et 1971 (55,2 %). Mais son décès brutal à quelques semaines des élections de 1977 sème la confusion dans les rangs de la majorité sortante.

Lors de ce scrutin, le communiste Paul Chastellain l’emporte dès le premier tour (50,6 %), à la tête d’une liste d’union de la gauche. Il est réélu en 1983 avec 54,8 % face à Jean Journé (UDF-RPR), mais est emporté par une crise cardiaque pendant le dépouillement. Raymond Erraçarret (PCF) est alors élu maire par le conseil municipal. Le nouvel édile retrouve son fauteuil en 1989 avec 54,1 % face à Jean Journé (UDF-RPR), puis de façon plus étriquée (51,3 %) en 1995, face à Gérard Trémège (UDF-RPR).

2001 marque alors une nouvelle alternance : Gérard Trémège, après une fusion des listes DL-UDF et RPR, devient maire avec 50,1 % des suffrages (26 voix d'avance) ; il est réélu le 17 mars 2008 sous l'étiquette UMP-Parti Radical « valoisien » avec cette fois-ci 54,3 % (1.705 voix d'avance sur Jean Glavany) et de de nouveau le 23 mars 2014, cette fois-ci dès le premier tour avec 52,95% des suffrages.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Tarbes.
Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Gérard Trémège UMP Président de la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes de 2008 à 2014
Vice-Président de la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes depuis 2014
Conseiller Régional depuis 2004
mars 1983 mars 2001 Raymond Erraçarret PCF Conseiller Général
mars 1977 mars 1983 Paul Chastellain PCF  
mars 1959 mars 1977 Paul Boyrie RI  
mai 1953 mars 1959 Marcel Billères SFIO  

Cantons[modifier | modifier le code]

Tarbes est le chef-lieu de cinq cantons (ne regroupant que des quartiers de Tarbes), eux-mêmes répartis sur les deux circonscriptions électorales des Hautes-Pyrénées : les cantons I, III et IV dans la première, et les cantons II et V dans la seconde :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Logo de la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes

Né de la Communauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, le Grand Tarbes ou Communauté d'agglomération du Grand Tarbes jouit de compétences touchant aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire et à la politique de la ville. Elle regroupe aujourd'hui les communes d'Aureilhan 8 062 habitants, de Bordères-sur-l'Échez 4 262 habitants, de Bours 769 habitants, d'Ibos 2 926 habitants, de Laloubère 1 980 habitants, de Louey 1 004 habitants, d'Odos 3 378 habitants, d'Orleix 1 765 habitants, de Séméac 5 123 habitants, de Salles-Adour 449 habitants, de Sarrouilles 592 habitants, de Soues 3 071 habitants, et de Tarbes 46 116 habitants, et regroupe ainsi 78 493 habitants au 1er janvier 2011 (population légale 2008, insee). Le maire de Tarbes, Gerard Trémège, en a pris la présidence à l'issue des élections municipales de 2008 qui ont vu le basculement à droite de trois communes du Grand Tarbes : Bordères-sur-l'Échez au nord, Laloubère et Odos au sud.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles publiques
  • École Henri-Wallon
  • École Michelet
  • École Frédéric-Mistral
  • École Louise-Michel
  • École Berthelot
  • École Henri-Duparc
  • École Anatole-France
  • École Henri-IV
  • École Jean-de-La-Fontaine
  • École Jeanne-Larroque
  • École La Sendère
  • École Jacques-Prévert
  • École Pablo-Neruda
  • École Charles-Perrault
  • École Voltaire
  • Écoles maternelles privées
  • Institution Jeanne-d’Arc
  • École Saint-Joseph
  • Institution Sainte-Thérèse
  • Écoles primaires publiques
  • École Henri-IV
  • École Claude-Debussy
  • École Jean-Macé
  • École Paul-Bert
  • École Jules-Verne
  • École Victor-Hugo
  • École Jean-Jacques-Rousseau
  • École Jean-Moulin
  • École La Sendère
  • École Ormeau-Figarol
  • École Théophile-Gautier
  • École Voltaire
  • Écoles primaires privées
  • École Pradeau-La Sède
  • Institution Jeanne-d’Arc
  • École Saint-Joseph
  • Instituiton Sainte-Thérèse
  • Collèges publics
  • Collège Desaix
  • Collège Massey
  • Collège Paul-Éluard
  • Collège Pyrénées
  • Collège Victor-Hugo
  • Collège Voltaire
  • Collèges privés
  • Collège Jeanne-d’Arc
  • Collège Pradeau-La Sède
  • Lycées publics
  • Lycée Marie-Curie
  • Lycée Théophile-Gautier
  • Lycée Adriana
  • Lycée Jean-Dupuy
  • Lycée Lautréamont
  • Lycée Reffye
  • Lycées privés
  • Lycée Jeanne-d’Arc
  • Lycée Pradeau-La Sède
  • Lycée Saint-Vincent de Paul
  • Lycée Saint-Pierre

Établissements d'enseigement supérieur[modifier | modifier le code]

École Nationale d'Ingénieurs de Tarbes[modifier | modifier le code]

Villa de l'ENIT
  • ENIT, Institut National Polytechnique :

Le projet pédagogique de l'école vise à former un ingénieur polyvalent, du génie mécanique au génie industriel, de forte culture et ouverture, capable de concevoir, de mettre en œuvre et de conduire des systèmes industriels et des équipements de production, dans le respect de l'environnement et de la sécurité.

Université Toulouse III Paul Sabatier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université Toulouse III.

Site de Tarbes :

LMD : Licence Physique et Applications aux sciences de l'Univers et de l'Environnement

IUT (Institut Universitaire de Technologie) :

  • GMP - Génie Mécanique et Productique
  • GEII - Génie Electrique et Informatique Industrielle
  • GEA - Gestion des Entreprises et des Administrations
  • TC - Techniques de Commercialisation
  • SeReCom - Services et Réseaux de Communication

IUP (Institut Universitaire Professionnalisé) :

IUP MPMO - Management des Petites et Moyennes Entreprises

IUT

Licences Professionnelles :

  • STER - Systèmes thermiques : Sciences et Technologies des Énergie Renouvelables
  • STER - Systèmes électriques
  • ICP - Ingénierie de la Conception et Prototype
  • IMN - Ingénierie des Matériaux Nouveaux
  • CCSEE - Conception et Commande des Systèmes Electriques Embarqués
  • CISPM - Conception et Intégration de Services et Produits Multimédia
  • SIIC - Systèmes d'Information Intégrés et Communication
  • HTL – Hôtellerie/Tourisme : option Management des structures d’Hébergements, de Thermoludisme et de Loisirs
  • TVDI - Traitement et Valorisation des Déchets Industriels
  • CPSI - Commercialisation des Produits et Services Industriels

Formation Continue :

  • DU (Diplôme d'Université)
  • Licences professionnelles

Université de Pau et des Pays de l’Adour[modifier | modifier le code]

Située à la frontière espagnole, l'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA) est un réseau de 4 campus, dont celui de Tarbes, le campus des Hautes-Pyrénées, aux portes du Parc National des Pyrénées et de l'Observatoire du Pic du Midi de Bigorre. Les diplômes délivrés à Tarbes : Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales, Sport (2 diplômes) Sciences et Technologies (3 diplômes)

Université Toulouse II Le Mirail[modifier | modifier le code]

L'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres de Midi-Pyrénées), devenue école interne de l'Université Toulouse Le Mirail, propose des formations diplômantes de niveau bac+4 puis bac+5 permettant l'accès aux concours de l'enseignement afin, en particulier, de devenir professeur des écoles (CRPE) . Il s'agit du Master EFE-ESE (Éducation Formation Enseignement spécialité Enfance, Scolarisation dans le 1er degré et Éducation) décliné à travers plusieurs parcours de recherche dont un en occitan.

École supérieure d’art des Pyrénées de Tarbes[modifier | modifier le code]

CEAP : Certificat d'Études en Arts Plastiques (2 ans) DNAP : Diplôme National d'Arts Plastiques (3 ans), homologué niveau III DNAT design céramique : Diplôme National d'Arts et Techniques (3 ans), homologué niveau III DNSEP mention art (céramique) : Diplôme National Supérieur d'Expession Plastique (5 ans), homologué niveau

Institut de formation en pédagogie musicale (IFPM)[modifier | modifier le code]

Créé en 1998, à l’initiative du préfet Jean Dussourd et encouragé par Monsieur Joël-René Dupont, inspecteur d'académie, cet institut privé (la pédagogie Kaddouch est partenaire de la Sorbonne) enseigne la pédagogie de Robert Kaddouch auprès des professeurs des conservatoires de musique européens, et dispense un enseignement musical à des élèves de tout âge dont les plus jeunes sont des bébés de 5 mois.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose également d'un centre hospitalier réparti sur trois sites qui forment le Centre Hospitalier Intercommunal de Tarbes - Vic en Bigorre (CHIC-TV). Le 6 juin 2003, l’établissement change de nom et devient le Centre Hospitalier de Bigorre (CHB): : un site de court séjour (« La Gespe » à Tarbes) et deux sites gériatriques (« L’Ayguerote » à Tarbes et Vic en Bigorre); en 2016 le nouvel hôpital regroupant ceux de Tarbes et de Lourdes verra le jour à Lanne, face à l'aéroport. La polyclinique de l'Ormeau en collaboration avec la clinique Pyrénées-Bigorre constitue le deuxième pôle de santé de Tarbes. Chaque année en octobre, sont organisées les Journées Pyrénéennes de Gynécologie, de reconnaissance mondiale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 42 888 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 213 6 777 7 934 8 035 9 706 12 630 12 425 13 321 14 004
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
14 743 14 768 14 658 21 293 23 273 25 146 25 087 24 197 26 055
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
25 869 28 615 26 535 29 856 32 374 34 749 44 854 40 242 46 600
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
55 375 54 897 51 422 47 566 46 275 45 433 42 888 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population de la commune de Tarbes (population municipale légale 2010) s'établit au 1er janvier 2013 à 43 034 habitants, plaçant ainsi la commune au 4e rang de la région Midi-Pyrénées après Toulouse (441 802 habitants), Montauban (56 271 hab) et Albi (48 916 hab). En 1995 a été créée la communauté d'agglomération du Grand Tarbes (12 communes, 78 493 habitants), troisième rang régional derrière le Grand Toulouse (37 communes, 705 000 hab), Castres-Mazamet (16 communes, 85 000 hab), le Grand Albigeois (17 communes = 82 181 hab) et devant Montauban (7 communes de Montauban-Trois rivières = 64 489 hab). Le Pôle urbain, compte 95 029 habitants. Il regroupe les communes les plus urbanisées et les plus proches de Tarbes, quelles soient ou non dans la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes. On peut ainsi inclure les communes de juillan (4 078 habitants), Ossun (2 383 habitants), Azereix (1 019 habitants, Louey ( 1 018 habitants), Lanne ( 585 habitants), Barbazan-Debat (3 571 habitants), Bazet (1 674 habitants), Oursbelille ( 1 243 habitants), Momères (676 habitants) et Horgues (1 115 habitants). En outre, il faut préciser que le périmètre du Grand Tarbes est trois fois inférieur à celui de l’aire urbaine qui avec 115 857 habitants (en 2009) est la deuxième de la région Midi-Pyrénées derrière Toulouse ( 1 102 882 hab) et devant Albi (92 927 hab) et Montauban (82 193 hab).

Communes du pôle urbain tarbais Date du recensement
2011 Communauté de communes ou d'agglo Etiquette du maire
Tarbes 42 888 CA Grand Tarbes UMP
Aureilhan 7 941 CA Grand Tarbes PS
Séméac 4 669 CA Grand Tarbes PS
Bordères-sur-l'Échez 4 338 CA Grand Tarbes DVD
Juillan 4 020 CC Canton d'Ossun DVD
Barbazan-Debat 3 453 CA Grand Tarbes PRG
Odos 3 220 CA Grand Tarbes DVG
Soues 3 004 CA Grand Tarbes PS
Ibos 2 780 CA Grand Tarbes PS
Ossun 2 319 CC Canton d'Ossun PS
Laloubère 1 943 CA Grand Tarbes UMP
Orleix 1 904 CA Grand Tarbes PS
Bazet 1 664 aucune PCF
Oursbelille 1 220 aucune PCF
Horgues 1 093 CC Gespe Adour Alaric UMP
Azereix 1 017 CC Canton d'Ossun SE
Louey 989 CC Canton d'Ossun SE
Bours 783 CA Grand Tarbes SE
Momères 665 CC Gespe Adour Alaric SE
Sarrouilles 550 CA Grand Tarbes PS
Salles-Adour 476 CA Grand Tarbes PCF
Allier 383 CC Gespe Adour Alaric SE
Chis 299 CA Grand Tarbes SE

Bâtiments et lieux publics remarquables[modifier | modifier le code]

Édifices publics[modifier | modifier le code]

La mairie et le palais de justice, édifices classiques du XIXe siècle, jouxtent la rue Maréchal Foch. Édifiée en 1907[13], elle dénote par sa franche monumentalité. Elle est surmontée d'un campanile et fait face à la place Jean Jaurès où trône la statue de Danton. Sur sa façade, on peut lire les devises « Concorde, Liberté, Égalité, Fraternité, Travail ». L'hôtel Brauhauban, hôtel particulier du XVIIIe siècle, constitue l'une de ses annexes.

Non loin, la Préfecture de Police occupe deux maisons bourgeoises construites sur les remparts nord comblés au XVIIIe siècle pour donner naissance à l'actuelle rue Georges Clemenceau. L'Inspection d'Académie des Hautes-Pyrénées occupe l'ancienne École Normale construite à la fin du XIXe siècle.

Dans le quartier de la Sède, la préfecture s'est installé dans l'ancien palais épiscopal reconstruit au XVIIe siècle. Non loin, se trouve l'ancien collège de Tarbes devenu lycée impérial en 1853 et renommé lycée Théophile-Gautier en 1911. Le Conseil Général des Hautes-Pyrénées y possède également plusieurs édifices dont l'ancien séminaire de prêtres du XVIIIe siècle. Les Archives départementales sont abritées dans un remarquable bâtiment de 1936.

Trois lieux sont consacrés aux marchés : la halle et la place Marcadieu, la halle Brauhauban et la place du Foirail. Près de la halle Brauhauban, a été édifié en 1885, un théâtre à l'italienne dit théâtre des Nouveautés[14].

Fontaines et places[modifier | modifier le code]

Fontaine des Quatre-Vallées

La ville compte de nombreuses fontaines. La place Marcadieu et la place Verdun reproduisent le même schéma : elles disposent respectivement de deux fontaines réparties sur leurs extrémités et non en leur milieu.

Félicitée Duvignau initie ce particularisme, place Marcadieu, en souhaitant par legs l'édification de fontaines à chaque bout de cette vaste esplanade. Celle-ci est relative à la construction en 1883 d'une halle de type Baltard éponyme[15]. Inaugurée en 1897[16], la monumentale fontaine des Quatre Vallées, alliant fonte et sculpture, figure les vallées de Bagnères, d'Aure, d'Argelès et la plaine de Tarbes[17]. À l'autre extrémité de la place, la plus modeste « Source de l'amour », en est comme l'écho.

La fontaine Montaut trône jusqu'alors au centre de cet espace public puis est déplacée non loin sur la place du même nom. Portant le nom de son donateur, elle est sculptée par Nelli dans la pierre des Pyrénées et est érigée, une première fois, en 1874.

En 2008, l'ensemble est encore complété par l'aménagement d'une place voisine plantée de palmiers au nord de l'église Sainte-Thérèse éponyme[18].

La place de Verdun compte elle des fontaines à l'aspect bien plus contemporain. Au sud, la Grande Fontaine forme une cloche d'eau ludique. Elle est secondée au nord par la fontaine des Droits de l'Enfant, où un jet d'eau soulève une boule que l'on peut faire pivoter à la seule force du poignet.

La fontaine de l'Inondation qui fut installée place de Verdun en 1901 a été déplacée en 1934, place de la Courteboule, dans le quartier Soult. Une famille et sa chèvre fuyant les eaux y figurent. Il s'agit d'une allusion à l'inondation de 1875.

D'autres fontaines peuvent encore être citées telles celles du Cours Reffye, de la place Saint-Jean ou celle de la Gespe, place André Guerlin.

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Statue équestre de Ferdinand Foch

Le Haras de Tarbes est composé d'un parc de 8 hectares abritant des bâtiments de style empire dont la Maison du Cheval. Il est créé par Napoléon en 1806 et constitue le berceau d'une race de chevaux peaufinée afin de fournir les régiments de hussards, l'anglo-arabe. Les édifices ont été construits avec des matériaux essentiellement locaux : pierre marmorifère grise, galets de l'Adour, briques et ardoises. Il est doté d'un manège et d'écuries dont les boxes et plafonds constituent un ensemble de boiseries en châtaignier remarquable.

Durant la guerre franco-prussienne de 1870, Jean-Baptiste Verchère de Reffye établit, dans l'ancien magasin des tabacs à Tarbes, un atelier de construction d'artillerie communément dénommé « Arsenal ». On y produisit pour l'armement militaire jusqu'en 2006. Le site se tourne aujourd'hui vers les activités tertiaires. L'ancien magasin des tabacs abrite les Archives Municipales et les réserves du musée Massey. En face, vient se dresser la maison des associations et son campanile.

Le développement des quartiers Larrey, Soult et Reffye voit l'affirmation de la vocation militaire de Tarbes au cours des XIXe et XXe siècles. Plusieurs casernes y sont édifiées. En ce qui concerne la caserne Larrey (1825), la majesté du bâtiment central, long de 150 mètres et flanqué de deux avant-corps latéraux, est renforcée par l'existence d'une cour d'honneur accessible depuis un portail encadré de deux pavillons d'inspiration néoclassique. L'ensemble se trouve dans l'axe des martiales allées Leclerc qui concentrent des monuments commémoratifs dont la monumentale statue équestre du Maréchal Foch, érigée en 1935. Firmin Michelet l'y représente chevauchant Marboré, un cheval appartenant à la famille Fould.

Le lycée Reffye est une ancienne caserne militaire cédée par l'armée après la Deuxième Guerre mondiale.

Vestiges industriels[modifier | modifier le code]

L'ancien site de l'Arsenal a été rénové pour accueillir des commerces, des lieux de loisirs (cinéma, un deuxième bowling, laser quest[19], restaurants...), des bâtiments municipaux ou communautaires (archives, maison des associations, pépinière d'entreprises...) et des entreprises... L'architecture industrielle du lieu y est préservée. Sa genèse a lieu en 1871 avec comme principal protagoniste Jean-Baptiste Verchère de Reffye[20]. Sa sénescence industrielle intervient lors de l'annonce en 2003 de la fermeture du site GIAT, héritier de l'arsenal de 1871.

Cette zone jouxte, à Aureilhan, l'usine de céramique Oustau qui a été fondée en 1873 par Laurence Oustau. Les bâtiments de l'usine, abondamment décorés de briques vernissées, ont été protégés au titre des Monuments historiques en 1994.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Églises, cathédrale et mosquée[modifier | modifier le code]

Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède
Voûte de la cathédrale

Adossée à l'ancien palais épiscopal devenu préfecture, la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède comporte une façade classique datant du XVIIe siècle. À l'opposé, le chevet surmonté d'une tour-lanterne agrandie à l'époque gothique et le transept datant du XIIe siècle restent avant tout marqués par les origines romanes de l'édifice. Le maître autel est doté d'un baldaquin de marbre baroque dont la réalisation a été attribuée à Dominique Ferrère[réf. souhaitée]. On peut y voir encore le plafond peint par Henri Borde et le testament de Louis XVI gravé dans l'oratoire[21]. Saint-Vincent-de-Paul y est ordonné diacre en 1598[22].

Plus excentrée encore vis-à-vis du centre-ville en direction de Pau ou Ibos, se situe non loin l'église Sainte-Anne.

L'église Saint-Jean-Baptiste, communément dénommée église Saint-Jean, se situe elle, au cœur du centre commerçant, à cheval entre la rue Brauhauban, devenue piétonne, et la rue Maréchal Foch. Plusieurs fois dévastée lors des guerres de religion, sa structure, datant du XVe siècle, reste marquée par le courant gothique méridional. Au Moyen Âge, l'édifice joue un rôle majeur dans la cité et les États de Bigorre s'y réunissent. L'église abrite un orgue remarquable ainsi que de nombreuses chapelles baroques. L'autel majeur est une œuvre de de Brunello. Le clocher de style néo-roman date du XVIIe siècle[23].

De style gothique languedocien, l'église Sainte-Thérèse fait face aux halles et à la place Marcadieu. Son histoire commence avec l'établissement des religieux du Mont-Carmel au XIIIe siècle. Le clocher qui constitue un des éléments des plus anciens date du XVe siècle et est un vestige de cette ancienne abbaye[24]. L'église est cependant profondément rénovée au XIXe siècle par l'architecte de la ville Tiffon. Elle abrite un superbe orgue, de jolies boiseries, quelques belles statues baroques et des peintures de Lagarrigue.

L'église Saint-Antoine voit le jour, à proximité du site de l'Arsenal, en 1896. Elle est ainsi à lier au passé ouvrier de cette paroisse où œuvrent des franciscains conventuels[25].

L'église Saint-Martin, l'église Sainte-Bernadette et l'église Saint-Vincent-de-Paul, de forme pyramidale, tranchent par leur architecture contemporaine.

Fondée en 1986, l'Église orthodoxe serbe Notre-Dame Source de Vie est ornée de magnifiques peintures murales.

En 2005, a été posée la première pierre de la Mosquée Omar ibn al-Khattâb.

Chapelles[modifier | modifier le code]

Conservatoire Henri Duparc

L'actuel lycée Théophile Gautier, jadis dirigé par les Doctrinaires (Frères de la Doctrine chrétienne), abrite une chapelle dont l'autel majeur est classé monument historique. Il a été réalisé par le sculpteur bigourdan Dominique Ferrère à l'époque baroque.

L'institution Jeanne d'Arc comporte une chapelle à la décoration d'inspiration art déco.

L'hôpital de l'Ayguerote, devenu maison de retraite, comprend une chapelle baroque.

Le Carmel a été fondé en 1870. Aujourd'hui propriété de la ville de Tarbes, sa chapelle est devenue un lieu d'expositions. Le cloître n'est pas accessible au public.

Le conservatoire Henri Duprac a progressivement investi la chapelle qui lui est attenante[26].

Demeures anciennes[modifier | modifier le code]

Hôtel de Briquet (XVIIe siècle)

Dans le quartier La Sède où sont visibles la préfecture et la cathédrale, la maison familiale du Maréchal Foch datant du XVIIe siècle a été aménagée en musée. Il s'agit d'une demeure typiquement bigourdane reconnaissable à sa façade jaune. Il est possible de visiter la chambre natale et le bureau du maréchal et d'observer des objets lui étant relatifs.

D'autres beaux exemples de maisons bigourdanes sont visibles rue de la Victoire, rue Clemenceau ou encore rue du Régiment de Bigorre. Elles sont reconnaissables à leurs portes en bois sculptées, à leurs crépis de couleur qui rehaussent les encadrements en pierre marmorifère grise, à leurs balcons de bois sous toit et à leurs toitures d'ardoises percés de lucarnes.

Face à l'église Saint-Jean, est visible la maison natale de Bertrand Barère.

Au gré des mutations de son père, Théophile Gautier est, lui aussi, né rue Brauhauban. La demeure est encore aujourd'hui visible. La famille n'y habita cependant que trois ans. La rue Brauhauban abrite également la maison natale d'un autre poète du XIXe siècle, Laurent Tailhade.

Des villas de style anglais, impérial ou encore néobasques datant des XIXe et XXe siècles, ornent le Jardin Massey, le Parc Bel Air, le Parc Paul Chastellain et leurs quartiers respectifs. La villa Massey, au cœur du jardin homonyme, est néo-mauresque (XIXe siècle). La villa Fould, jadis demeure du baron Achille Fould, Ministre d'État de Napoléon III, vient d'être restaurée. Elle abrite désormais le siège du Parc national des Pyrénées. Un peu plus loin se trouve la villa Bel Air du début du XXe siècle.

Des bâtiments Art nouveau bordent les rues Maréchal Foch et Bertrand Barrère.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Jardin Massey

Tarbes a obtenu sa quatrième fleur en 2002 dans le cadre du concours des villes et villages fleuris et cherche à conserver cette distinction. Tarbes a également obtenu le Grand-Prix national de fleurissement[27].

Le jardin Massey abrite un musée, le cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, l'École Supérieure d'Art de Tarbes, une orangerie, un parc animalier, un kiosque à musique. Selon la saison, il est possible de le visiter en calèche et en petit train. C'est ainsi un espace de détente privilégié voisin de la salle d'exposition du Carmel, de la médiathèque Louis Aragon et des courts de tennis du parc Berrens[28].

Au centre du parc Bel Air, trône l'ancien château Delong mieux connu aujourd'hui comme étant la villa Bel Air devenue centre de loisir pour enfants. Le parc de la Sellerie, à l'aspect plus urbain, lui est adossé séparé d'une route[29].

Le parc Chastellain est, quant à lui, l'écrin de verdure de la Villa Fould qui renferme le siège administratif du Parc National des Pyrénées.

Le parc de l'Échez, espace vert récent, tente d'unir la zone universitaire des quartiers Bastillac et Solazur[30].

Au sein du quartier de Laubadère, le parc des Bois Blancs est, de même, une création contemporaine. Il comprend cinq îlots symbolisant les cinq continents auquel s'ajoute un îlot central servant à accueillir des manifestations. Des espaces voués au jeu et au sport agrémentent la zone consacrée à l'Europe[31].

Le long des verdoyantes allées Leclerc sont rassemblés divers monuments commémorant les deux guerres mondiales dont la statue équestre du maréchal Foch.

Le chemin des berges de l'Adour, encore appelé Camin Adour, est équipé d'un parcours sportif et constitue un espace de promenade aménagé apprécié des Tarbais.

Culture[modifier | modifier le code]

Musées et salles d'exposition[modifier | modifier le code]

Le Musée Massey est principalement connu pour abriter le musée international des Hussards. Mais, il présente également une riche collection des Beaux Arts. le bâtiment, situé au sein du jardin Massey, est de style mauresque.

La salle d'exposition du Carmel lui est complémentaire. Ce lieu de sensibilisation à l'art est un ancien couvent Carmélite datant de 1870.


Le musée de la Déportation et de la Résistance, inauguré en 1989, est né de la volonté d'associations d'anciens déportés et d'anciens résistants.

L'espace muséographique de la Maison du Parc National des Pyrénées évoque la faune et la flore locale.

Aux haras nationaux, sont exposés des selles anciennes, des voitures d'attelage, un atelier de maréchal ferrant...

Dans la maison natale du Maréchal Foch, ont été reconstitués sa chambre, son alcôve et son bureau... On y conserve des objets souvenirs d'origine personnelle et militaire...

Salles de spectacles[modifier | modifier le code]

Aux lieux d'exposition, s'ajoutent les différentes scènes de la ville, dont celle de la Gespe consacrée aux musiques actuelles. La Pari, scène du spectacle vivant, est encore un lieu destiné à la créativité contemporaine. Le principal théâtre reste celui des Nouveautés mais, le Parvis, établissement culturel pluridisciplinaire alliant musique, danse et cinéma situé en périphérie au cœur du centre commercial Le Méridien, voit, lui aussi, se jouer en son sein de nombreuses pièces.

Un cinéma comprenant 11 salles "tout-numérique et 3D" a ouvert ses portes en 2010 dans un ancien bâtiment industriel GIAT rénové pour l'occasion.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Tout au long de l'année, Tarbes propose des activités de tout genre dont voici une liste exhaustive :

Janvier

  • tournoi mondial de tennis des Petits As
  • salon du chiot
  • salon des artistes du quartier Saint-Antoine

Février

  • fête foraine
  • salon des peintres cheminots
  • tournoi féminin de pelote basque
  • fête du timbre

Mars

  • journée internationale de la femme
  • journées de la langue française
  • salon agricole
  • les nautiques de Tarbes
  • journée de la courtoisie sur la route
  • gala des arts martiaux
  • corrida de Tarbes

Avril

  • journée Jobs d'été
  • semaine du développement durable
  • semaine des saveurs
  • la nuit des Rocktambules
  • semaine occitane
  • salon de la voiture d'occasion
  • salon de l'immobilier et des énergies renouvelables
  • festival BD
  • journée nationale du Souvenir

Mai

  • journées européennes du solaire
  • festival Danceroots
  • forum des associations
  • Mai du Livre
  • fête des voisins
  • festival de culture urbaine
  • fête du jeu
  • baptême et rencontres de Capoeira

Juin

  • festival "culture des îles"
  • cérémonies des 8 et 18 juin
  • salon national de la philatélie
  • fêtes de Tarbes
  • les Portes Ouvertes du 35e RAP
  • fête de la Musique
  • salon Pyrénées Passions
  • salon des antiquaires
  • meeting de natation
  • concours d'attelage national

Juillet

  • festival d’équitation Equestria
  • marché de nuit
  • cérémonie du 14 juillet
  • nuit des étoiles

Août

  • festival international de tango argentin
  • festival d’équitation Equestria
  • cérémonie de la libération de la ville
  • la "vuelta" (le Tour des Pyrénées)
  • marché de nuit.

Septembre

  • festival international de musique militaire,
  • journée de la moto
  • fête du sport en famille
  • salon des Arts et de la Décoration
  • Vital'Sport
  • slalom poursuite auto-sport
  • Quinqua's Cup
  • journées du patrimoine
  • journée de festivité Association Avenue de la Marne
  • coupe de parachutisme
  • salon Agro-Sud Industrie
  • journée nationale d'hommage aux harkis
  • exposition canine international
  • Terro'Art
  • tournoi des Chiffres et des Lettres
  • Convention de jeux de rôle de l'association des Terres D'ouest

Octobre

  • journées pyrénéennes de gynécologie "Infogyn"
  • journée des Dys
  • salon de l'Éducation
  • foire de Tarbes
  • fête de Sainte-Thérèse
  • semaine d'éducation et de lutte contre le racisme et les discriminations
  • semaine mondiale pour l'allaitement maternel
  • salon "rendez-vous pour l'emploi"
  • tournoi des Cimes

Novembre

  • festival ibéro-andalou de Tarbes et de la Bigorre
  • foire des hobbies
  • semaine de la mandoline
  • semaine de la solidarité internationale
  • salon de la nature et des écosystèmes
  • fête du thé
  • fête de la science
  • fête du sport tarbais

Décembre

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le groupe La Dépêche du Midi dispose d'une seconde édition locale : le quotidien La Nouvelle République des Pyrénées.

Le groupe Sogemedia édite l'hebdomadaire La semaine des Pyrénées.

Une version de l'hebdomadaire Le Petit Journal est également disponible dans le département.

Radio[modifier | modifier le code]

Les ondes FM comptent plusieurs radios locales ayant leurs locaux dans l'agglomération : Pic FM, Ràdio País, Atomic...

D'autres radios de la région diffusent des bulletins d'information de proximité telle que 100 % Radio.

Certaines radios nationales ont encore des studios dans la cité telle que Fun Radio, NRJ.

Internet[modifier | modifier le code]

Plusieurs portails Web à rayonnement local sont basés à Tarbes tel que bigorre.org et Le65.com.

Il existe encore plusieurs sites d'information (webzines) ayant parfois leurs propres webtvs tels que Tarbesinfo.fr.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Bigorre élève jalousement ce joyau gastronomique, originaire d'Amérique Latine et introduit au XVIIIe siècle en vallée de l'Adour. Il lui faut un sol aux critères bien définis et une semence à une date précise ! La cueillette se fait exclusivement à la main, gousse par gousse. Ce haricot d'exception a obtenu le Label Rouge en 1997 et une Indication Géographique Protégée en 2000, ce qui garantit son niveau de qualité supérieure ...

Appartient à la mosaïque des vignobles du Sud-Ouest. Existe depuis l'époque gallo-romaine, cependant sa véritable création date du XIe siècle, lorsque fut fondée l'abbaye de Madiran par les moines bénédictins.

Sa renommée fut établie grâce aux pèlerins de St Jacques de Compostelle qui le découvraient en traversant la région. À cheval sur 3 départements, le Madiran est un vignoble de coteaux, d'une superficie d'environ 1 600 hectares. Très riche en tanins, c'est un vin rouge corsé et charpenté, rude dans sa jeunesse. Après un vieillissement, ses tanins s'assouplissent et il développe des arômes d'une grande finesse, où se mêlent les odeurs de pain grillé et d'épices et ainsi se mêle à merveille avec les plats régionaux !

Très ancienne race sauvée de la disparition en 1981, ce produit d'exception nécessite des conditions d'élevage en plein air qui respectent les exigences de cette race pure et s'appuie sur un savoir-faire traditionnel. Au bout de 14 mois de soins attentifs et un affinage naturel minimum de 18 mois, le "Porc Noir de Bigorre" donne un jambon de premier choix, qui est un vrai bonheur pour les gourmets !

C 'est le gâteau bigourdan par excellence ! Un gâteau très délicat, au bon goût de feu de bois. Une recette réservée à ceux qui possèdent une cheminée car la cuisson se fait "à la broche" devant une flambée. Ce cône est arrosé lentement de pâte afin d'obtenir des couches successives, qui au bout de plusieurs heures de cuisson, donnent un gâteau de forme conique. Il peut se conserver plus d'un mois et ne doit être consommé qu'au bout du 3e jour avec ou sans crème anglaise.

  • Le fromage des Pyrénées

Chèvre, vache, brebis ou mixte (vache-brebis), à vous de choisir ... Fromage fermier, généralement moulé à la main, salé et affiné en cave fraîche. Les producteurs se font un plaisir d'accueillir les visiteurs, auxquels ils font découvrir bergerie et fromagerie.

Un savoir-faire ancestral, le "Barèges-Gavarnie", une viande aux qualités exceptionnelles grâce au respect des traditions qui favorisent une utilisation optimale du milieu naturel et des savoir-faire adaptés au relief montagneux et à un climat rude. Depuis des siècles, l'homme et la nature se sont associés pour fonder une terre de pastoralisme et de vie.

Marchés[modifier | modifier le code]

  • le « Grand Marché » a lieu le jeudi matin, place Marcadieu ; Marcadieu est le nom qui désigne l'espace bien particulier du « Grand Marché », qui a une dimension régionale et une personnalité propre : une halle aux grains de style Baltard (1883), une fontaine dite « des 4 vallées » et une seconde, plus modeste, appelée « fontaine des sources de l'amour », fontaines érigées par des sculpteurs locaux au début du siècle.
  • le marché alimentaire se déroule tous les matins à la halle Brauhauban, c'est un marché traditionnel.
  • le marché aux fleurs se déroule le jeudi matin sur la place du Foirail, autrefois haut lieu des marchés à bestiaux.
  • le marché aux puces se tient aussi le jeudi matin sous la halle Marcadieu.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Béret rouge du 1er régiment de hussards parachutistes.
Insigne du 1er régiment de hussards parachutistes

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

Logo du TGB

Ville sportive, Tarbes est représentée à haut niveau par :

Équipements[modifier | modifier le code]

Maison des Arts Martiaux
  • Palais des sports du Quai de l'Adour
  • Stade Maurice Trélut
  • Maison Régionale de l'Escrime
  • Maison des Arts Martiaux
  • Centre Nautique Paul Boyrie, piscines Michel Rauner et Tournesol
  • Terrains de Tennis du parc Berrens
  • Canoë-kayak
  • Vélodrome du Chêne Vert
  • Hippodrome de Laloubère
  • Golf Les Tumulus et Golf de l'Hippodrome
  • Complexe de Pelote Basque[32]
  • Boulodrome couvert avec tribunes[32]
  • Skate parc de la Bourse du travail
  • Parcours sportif "Les Berges de l'Adour"...

Manifestations[modifier | modifier le code]

Le tournoi des Petits As, le championnat du monde officieux des 13-14 ans, est un tournoi de tennis international se déroulant chaque année depuis 1982 à Tarbes, le plus important dans cette catégorie d’âge (minimes).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]

Militaires[modifier | modifier le code]

Maison natale de Ferdinand Foch

Musiciens, chanteurs[modifier | modifier le code]

  • Vox Bigerri, ensemble vocal tarbais dédié au chant polyphonique.
  • ENZ, rappeur, parisien d'adoption depuis 2003 est né à Tarbes dans les années 80.

Artistes peintres, sculpteurs[modifier | modifier le code]

Cinéastes, acteurs[modifier | modifier le code]

Industriels, commerçants, bienfaiteurs[modifier | modifier le code]

  • Placide Massey, pharmacien et botaniste, grand bienfaiteur de la ville de Tarbes (1777-1853) ;
  • André Emlinger, militaire et chef d'entreprise, à l'origine du centre Kennedy (1909-2005) ;

Tarbes dans les arts[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Tarbes est jumelée avec les villes de :

Tarbes dans la littérature[modifier | modifier le code]

La ville de Tarbes est citée dans le manga Zero no Tsukaima chapitre 28 page 8. C'est la ville où se rend le héros pour trouver une ancienne machine de guerre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.tarbes.fr/espaces_verts/jardin%20massey.htm , Tarbes.fr
  2. http://www.hautes-pyrenees-marches-de-pays.com/MARCHES/tarbes/brauhauban/index.htm , Site des Marchés de Pays des Hautes-Pyrénées
  3. Des innovations technologiques avec le télescope Herschel: le miroir, site du CEA, publié le 16 mars 2009
  4. Formation Recherche, site du Grand Tarbes
  5. Une Desserte Privilégiée, site du Grand Tarbes
  6. Une desserte privilégiée, site du Grand Tarbes
  7. Autoroute française A64, Wikia.com
  8. Bus Alezan
  9. Vél'en Ville, site de la mairie de Tarbes
  10. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. Site de l'Office du Tourisme de la Ville de Tarbes
  14. Le théâtre à l'italienne tarbais, site de la mairie de Tarbes
  15. Patrimoines.midipyrenees.fr
  16. Les fontaines de la place Marcadieu, Pyrenees-pireneus.com
  17. Tarbes.com, Site de l'Office du Tourisme de la ville de Tarbes
  18. Tarbes-Info.com
  19. Tarbes. Un bowling et des commerces sur l'ancien site de GIAT - Hautes-Pyrénées : LaDépêche.fr
  20. giat tarbes vivra
  21. Article de La Dépêche
  22. Saint-Vincent-de-Paul, site du Centre Généalogique des Landes
  23. Site de l'Office de Tourisme de la ville de Tarbes
  24. L'église Saint Thérèse : une histoire tourmentée, Pyrenees-pireneus.com
  25. La communauté des franciscains conventuels, Franciscains-conventuels.fr
  26. Tarbes. Le conservatoire Henri-Duparc s'étend à la chapelle', article La Dépêche
  27. http://www.tarbes.fr/page/amenagement,tarbes,ville,fleurie/307
  28. Services Espaces Vers de Tarbes
  29. http://www.tarbes.fr/espaces_verts/parc%20bel%20air.htm
  30. http://www.tarbes.fr/espaces_verts/parc%20de%20l%27echez.htm
  31. http://www.legrandtarbes.fr/actus/Apercu-du-futur-Parc-des-Bois-blancs-a-Laubadere/064/0 Site du Grand Tarbes
  32. a et b http://www.tarbes.fr/page/sport,les,installations,et,clubs/324
  33. « Après cela, comme vous arrivez de Dax ou de Pau… – De Tarbes, dit d’Artagnan. » (chapitre 5).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]