Douarnenez
| Douarnenez | ||
Vue du port du Rosmeur |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Finistère | |
| Arrondissement | Quimper | |
| Canton | Douarnenez (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Douarnenez | |
| Maire Mandat |
Philippe Paul 2008-2014 |
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| Code postal | 29100 | |
| Code commune | 29046 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Douarneniste ou Douarnenézien(ne) | |
| Population municipale |
14 912 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 598 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 61 m (min. : 0 m) (max. : 86 m) | |
| Superficie | 24,94 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site de la mairie | |
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Douarnenez [dwaʁnəne] est une commune française, située dans le département du Finistère et la région Bretagne.
Douarnenez garde encore la réputation d'un grand port sardinier, même si les caprices de la sardine, au fil du temps, ont entraîné une diversification des pêches autrefois saisonnières.
Port de pêche florissant jusqu'à la fin des années 1970 et début 1980, il a connu un très net déclin depuis. L'activité de la pêche y est aujourd'hui marginale mais de nombreux bateaux y débarquent leur pêche. C'est également un port de plaisance important du Finistère avec Tréboul et le Port-Rhu.
Ses habitants portent le nom de Douarnenistes ; leurs voisins les appellent parfois (notamment les femmes) Penn Sardin, en référence à la coiffe que portaient les femmes et qui ressemble à la tête d'une sardine[2] (penn signifiant tête en breton).
La commune fut agrandie en 1945 en fusionnant avec les communes voisines de Ploaré, Pouldavid et Tréboul, et elle est aujourd'hui connue comme ville aux trois ports (port-Rhu, port du Rosmeur, port de Plaisance).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Douarnenez est situé à 600 km à l'ouest de Paris, 250 km au nord-ouest de Nantes et à 25 km au nord-ouest de Quimper, au fond de la baie de Douarnenez.
Particularité de la ville, l'île Tristan qui se situe à 50 mètres environ de la côte. Elle est accessible à pied, à marée basse. Un manoir, un phare et un fort s'y trouvent.
Le port, avant de devenir Douarnenez, en 1541, s'était appelé hameau de Saint-Michel puis bourg de l'île Tristan, en 1520.
La ville, nichée au fond d'une baie harmonieusement incurvée, déploie ses façades colorées et pittoresques qui ont séduit de nombreux artistes tels Auguste Renoir, Eugène Boudin, Emmanuel Lansyer...
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Le port et la vedette de la SNSM
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Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
La présence de cuves à garum aux Plomarc'h atteste de l'antiquité du site qui se trouve être un des sites les mieux conservés d'Europe. Le garum des Plomarc'h, condiment ressemblant à notre nuoc-mâm, fut produit entre le premier siècle de notre ère et 276. Ces années virent la côte ouest de l'Armorique ravagée par de nombreux raids de pirates venant du nord de l'Europe. Le premier Douarneniste connu est d'ailleurs un romain, Caius Varénius Varus, probablement issu de la Narbonnaise. Son nom est inscrit sur une stèle votive conservée au Musée départemental breton de Quimper. C'est de Pouldavid que les toiles (appelées « Olonnes ») de Locronan partaient à l'exportation. Le nom de Pouldavid, écrit de diverses manières, figure d'ailleurs sur nombre de cartes marines médiévales. Il désignait le site où venaient s'approvisionner certains bâtiments.
Moyen Âge [modifier]
Selon la légende de la ville d'Ys, une cité prospère et insoumise aurait été construite jadis dans la baie, avant d'être engloutie par l'océan en guise de punition divine. Cette légende, mise en forme au XIIe siècle, recrée un passé mythique à la Cornouaille en se basant sur des personnages historiques ayant marqué la région avant l'an mil et l'époque des invasions scandinaves.
Au début du XIIe siècle, l'évêque de Cornouaille, Robert, fait don de l'île de Saint Tutuarn au monastère de Marmoutier (près de Tours en Indre-et-Loire). Cette île a été identifiée avec l'île Tristan et son nom ancien, qui fait référence à saint Tudy, pourrait être à l'origine du nom de la ville. Une autre explication étymologique courante est que Douarnenez vienne de la déformation du breton « douar an enez » qui signifie « la terre de l'île »[3]. L'acte de donation indique qu'une église existait déjà, plutôt un petit monastère qu'une église paroissiale. Quant au don, il semble avoir eu comme but un renouveau dans la vie religieuse du diocèse.
Époque moderne [modifier]
À l'époque des Guerres de la Ligue (1576-1598), le bandit Guy Éder de La Fontenelle profite de la situation pour brigander la Bretagne et plus particulièrement la Cornouaille et la région de Douarnenez. L'ile Tristan est un moment sa base. Le consensus de mise à la fin des guerres de religion le voit même se faire confier la gouvernance de l'île. Finalement convaincu d'intelligence coupable avec les espagnols et sans que soit oublié le souvenir de ses massacres, il fut roué en place de Grève en septembre 1602. À l'époque de Louis XIV, la commune fut connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges(1675).
Le XIXe siècle [modifier]
Le XXe siècle [modifier]
En 1902, le commandant Barthélemy-Emmanuel Le Roy Ladurie, grand-père de l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, fut destitué de son grade pour avoir refusé de fermer les écoles tenues par des congrégations catholiques à Douarnenez.
L'Entre-Deux-Guerres [modifier]
En 1921, Douarnenez devient la première municipalité communiste de France avec l'élection de Sébastien Velly.
En 1924, la grève des Penn Sardin, les sardinières de Douarnenez connu un retentissement national[4].
La Seconde Guerre mondiale [modifier]
Le 30 juin 1943, le palangrier Mam-Doue de Douarnenez fut vers 12h45 mitraillé par deux avions anglais alors qu'il se livrait à la pêche entre Ouessant et le phare d'Ar Men : deux marins furent tués et deux autres blessés[5].
Héraldique [modifier]
L'ancien blason a été dessiné par le Docteur Benoiston, de Quimper, membre de la Société française d'héraldique et de sigillographie et de la commission départementale d'héraldique du Finistère.
D'azur à la clé renversée et posée en pal d'or, l'anneau en losange pommeté, le panneton figurant une ancre. L'écu timbré d'une couronne murale d'or à la porte à deux battants du même, ferrés de sable ; soutenu aux cantons du chef et aux flancs d'un cordage entrelacé tressé d'argent et de sable ; supporté en baroque de deux fous de Bassan d'argent ailés de sable essorés, descendant et affrontés en chevron renversé sous la pointe de l'écu, tenant en leurs bec un listel d'or bordé et doublé d'azur chargé de la devise DALC'H MAD en lettre de sable[6].
La devise [modifier]
La devise de la ville est :
- Dalc'h mad, qui signifie Tiens bon
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2010, Douarnenez compte 14 912 habitants (soit une diminution de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 597e rang au niveau national, alors qu'elle était au 565e en 1999, et le 5e au niveau départemental sur 283 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Douarnenez depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1946 avec 20 564 habitants.
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,7 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 45,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 24,3 %, plus de 60 ans = 25,1 %) ;
- 54,7 % de femmes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 15,9 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 37,5 %).
Administration [modifier]
Le maire de la ville est Philippe Paul, élu dès le 1er tour en 2008, battant la maire sortante Monique Prévost.
Économie [modifier]
La ville dispose de trois ports :
- le Rosmeur, actuel port de pêche, géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Quimper Cornouaille,
- le Port-Rhu (ancienne ria de Pouldavid) où est basé le Port Musée et la récente médiathèque,
- le port de plaisance à Tréboul.
De nombreux chantiers navals restent en activité ; le Port-Rhu continue à produire des bateaux traditionnels en bois, tandis que le Rosmeur fabrique des bateux modernes de pêche.
Si le port de pêche connaît une période de mutations, le port de plaisance de Tréboul, lui, accueille de nombreux bateaux de croisière. Les deux places de marché (Douarnenez Centre et Tréboul) sont très fréquentées par les touristes. Le marché de Tréboul borde le port de plaisance tandis que celui des Halles est au cœur de la vieille ville.
La Communauté de communes du Pays de Douarnenez comptait 640 entreprises en 2006 (source CCI) dont 90 % sur la seule commune de Douarnenez, réparties dans les secteurs d'activités suivants :
- Agriculture - Pêche : 32 entreprises (5 %)
- Industrie de la transformation : 51 entreprises (8 %)
- BTP : 56 entreprises (9 %)
- Tertiaire (y compris commerces) : 501 entreprises (78 %).
La répartition de ces établissements par tranche d'effectifs est la suivante :
- De 0 à 2 salariés : 435 entreprises (68 %)
- De 3 à 5 salariés : 104 entreprises (16,3 %)
- De 6 à 9 salariés : 51 entreprises (8 %)
- De 10 à 49 salariés : 40 entreprises (6,3 %)
- Plus de 50 salariés : 10 entreprises (1,6 %).
La sardine (pêche et conserveries) [modifier]
Douarnenez a été un haut lieu de la pêche à la sardine (3 714 tonnes en 2006). Ainsi, depuis le XIXe siècle, plusieurs conserveries se sont installées dans la ville, dont la plus ancienne au monde (1853), Chancerelle, est toujours en activité.
Face à la concurrence, la plupart des conserveries de la ville ont progressivement fermé leurs portes. Actuellement, il ne reste plus de ce passé que trois usines qui ont su se développer : Paulet (marque Petit Navire), Cobreco[11] (marque Arok) et Chancerelle (marque Connétable)[12]. Douarnenez est toujours la capitale européenne de la conserve de poisson.
Le port-musée au Port Rhu a récemment abrité une importante exposition de l'historien local Alain Le Doaré, relatant l'histoire des conserveries dans la ville des "Penn-sardin", mais aussi en Cornouaille et sur tout le littoral atlantique. Pointeuse, tables, sertisseuses, autoclaves, camion, coffre, boîtes, archives, photos, maquette et films… témoignent de cette activité industrielle[13].
Transports [modifier]
La ville met à la disposition de ses habitants un réseau urbain de bus (TUD'bus)[14],[15].
La ville ne possède plus de gare routière depuis 1974, la gare SNCF et l'aéroport étant à Quimper.
Langue bretonne [modifier]
- L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 22 décembre 2004. Le 8 février 2008, la commune a reçu le label du niveau 2 de la charte.
- À la rentrée 2007, 6,9 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[16].
Douarnenez dans l'Art [modifier]
Littérature [modifier]
- Henri Queffélec : Tempête sur Douarnenez, Éditions Mercure de France - 1951
- Jean Failler: Boucaille sur Douarnenez, Éditions du Palemon - 1999
- Michel Rostain : Le Fils, Oh ! Éditions - 2011, Prix Goncourt du Premier Roman
Cinéma [modifier]
Le film Microclimat de Marie Hélia sorti en 2007, est entièrement tourné dans la ville.
De même, la ville fut le théâtre d'un film retraçant les événements de la grève des Penn Sardin de 1924 : Penn-sardines, 2004 de Marc Rivière[17].
Le tournage du film de Thierry Klifa Les Yeux de sa mère a eu lieu à Douarnenez début 2010. Les acteurs principaux étaient Catherine Deneuve, Marina Foïs, Jean-Baptiste Lafarge, Jean-Marc Barr et Nicolas Duvauchelle.
Santé [modifier]
La ville possède un centre hospitalier[18], un centre de thalassothérapie[19], un centre de rééducation fonctionnelle[20] et trois maisons de retraite[21].
La Ville regroupe :
- Dix-sept médecins généralistes
- Une cinquantaine de médecins spécialisés
- Plus d'une soixantaine d'auxiliaires médicaux.
Culture - Sports - Loisirs [modifier]
Monuments [modifier]
- L'église Saint-Jacques de Pouldavid datant du XIVe
- Église du Sacré Cœur de Douarnenez
- Église Saint-Joseph de Tréboul
- Chapelle Saint-Jean de Tréboul
- Église Saint-Herlé de Ploaré
- Chapelle Saint Michel située à 50 m du Port-Musée et de la Médiathèque
- Chapelle Sainte Hélène sur le Port du Rosmeur
- Chapelle de la Sainte Croix
- Le Bolomig
- Mémorial à Laennec à côté de St Herlé à Ploaré
Loisirs [modifier]
Douarnenez est une ville à forte identité culturelle. Les équipements municipaux sont importants eu égard à la taille de la commune :
- Le Centre des Arts André Malraux abrite l'école de musique et de danse, les ateliers d'arts et le service culturel de la mairie. C'est également un lieu d'exposition et de concert.
- La médiathèque propose aussi des expositions, rencontres, lectures, conférences, projections...
- Un musée maritime - Le Port Musée - d'envergure régionale, entièrement modernisé en 2006[22].
La ville possède également 2 cinémas, le K et le Club.
Musique [modifier]
- La Ville a un bagad[23]. Le Bagad de Douarnenez sous sa forme actuelle est le quatrième bagad qui se soit monté sur la ville.
- Douarnenez possède également une École de Musique.
- L'association Dz City Rockers, regroupe beaucoup de groupes de jeunes musiciens locaux, plutôt axés sur un style de musique "rock". Ils répètent dans des locaux situés au Centre des Arts André Malraux. Ils se produisent plusieurs fois par an dans les bars locaux, à la MJC ou à la salle des Fêtes de Douarnenez.
Sports [modifier]
Infrastructures [modifier]
Douarnenez compte près de 40 associations sportives représentant plus de 30 disciplines regroupant près de 3 500 pratiquants en loisir et compétition. La ville leur met à disposition, les équipements suivants :
- 1 terrain de rugby
- 5 stades de football (11 terrains)
- 4 salles de sport, dont des salles spécifiques pour la pratique du billard français - américain et anglais (10 billards), du tennis de table, de la danse et des sports de combat
- 1 centre nautique municipal[24]
- 1 piscine
- 1 salle de musculation, préparation physique avec un éducateur sportif municipal à disposition des associations
- 1 piste d'athlétisme.
- Ainsi que 6 courts de tennis privés appartenant au Tennis Club de de la Baie
Un aperçu de cette diversité et du nombre de pratiquants est vérifié chaque année lors de la Fête du Sport qui a lieu début septembre sur le site du Stade Lesteven.
Principaux clubs sportifs [modifier]
- Le Winches Club, la Société des Régates de Douarnenez (SRD) et Douarnenez Voile. Plusieurs grandes manifestations nautiques s'y déroulent chaque année comme le Grand Prix Guyader ou le Mini-Fastnet.
- Treizour, Société de voile traditionnelle depuis 1979. L'équipage actuel de la yoleVolonté est actuellement champion d'Europe de Yole de Bantry. Il remettra son titre en jeu en 2012 à Bantry en Irlande lors de l'Atlantic Challenge.
- Le Douarnenez Aqua Club, club de plongée et de chasse sous-marine
- Le Douarnenez Sport Billard (Meilleur club Breton depuis 10 ans) qui évolue en Première Division Nationale (Vice-Championne de France D2 en 2010) et qui a été Champion de France de Troisième Division en 2007.
- Le Handball Club Douarneniste évolue en excellence régionale.
- Le Douarnenez Volley Ball Club, qui organise chaque été un tournoi de Beach Volley.
- Le Basket Club Douarnenez Tréboul, qui évolue en prérégionale et organise un grand tournoi outdoor l'été.
- Trois clubs de Football : Stella-Maris (DSE) - FC Douarnenez (D2) - Gas d'Ys de Tréboul (PH)
- Le Douarnenez Rugby Athletic Club (DRAC), champion de Bretagne 2012 de la 4e série régionale.
Événements culturels [modifier]
- Les Fêtes maritimes de Douarnenez[25] sont un rassemblement de bateaux traditionnels qui a lieu tous les deux ans, depuis 1986. Elle réunit tous types de voiliers traditionnels venus des quatre coins du monde. À chaque manifestation la culture et le savoir-faire d'un pays sont à l'honneur. La prochaine édition aura lieu du 19 au 22 juillet 2012 avec comme invité d'honneur la Catalogne.
- Le festival international de cinéma des minorités a lieu tous les étés en août depuis 1978 ; chaque année les peuples et leurs cultures sont à l'honneur, à travers des films, mais aussi des débats, des concerts, des expositions...
- Le Carnaval de Douarnenez, les Gras, a lieu en février pendant cinq jours et cinq nuits...
- Le Festival international de folklore « son, lumière et danses » a lieu fin août une année sur deux (années paires).
- Le « Millésime » est le week-end rock de Douarnenez : deux jours de concerts de groupes locaux, organisé par les Dz City Rockers.
Cuisine [modifier]
Douarnenez est célèbre pour son gâteau local, le kouign-amann inventé par le boulanger Scordia vers 1860, son nom (« gâteau au beurre », en breton) est évocateur quant à la matière première utilisée pour sa confection.
Il est fabriqué à partir de pâte à pain, recouverte d'un mélange beurre-sucre puis repliée à la manière d'un feuilletage. Lors de la cuisson le mélange beurre-sucre fond, imprègne la pâte à pain et suinte à travers le feuilletage pour caraméliser, ce qui confère au kouign-amann une texture fondante à l'intérieur, et croustillante et caramélisée à l'extérieur.
Enseignement [modifier]
Écoles [modifier]
- Écoles maternelles et primaires publiques
- École Victor-Hugo
- École Marie-Curie
- École Laënnec
- École Francois-Guillou
- École Jules-Verne
- Écoles maternelles et primaires privées
- École Les-Saints-Anges
- École Sainte-Philomène
- École Saint-Jean
- Collèges et Lycées Privés et Publics
- Collège et lycée Jean-Marie-Le-Bris
- Collège Saint-Blaise
- Lycée (général, technologique et professionnel) Sainte-Élisabeth
Centre de loisirs [modifier]
La commune met à la disposition des habitants un Centre de vacances ou de loisirs, permettant d'accueillir des enfants de 3 à 12 ans hors des heures scolaires.
Cet espace offre des jeux et des loisirs, qui favorisent l'éveil et la créativité des enfants[26].
Espaces verts [modifier]
La commune est connue pour son Jardin des plantes aromatiques (qui regroupe bon nombre de plantes médicinales), ses Jardins de la baie qui possèdent notamment un atelier d'insertion sociale[27], et Les Plomarc'h, un espace naturel protégé de 20 hectares[28], qui encercle la ferme des Plomarc'h, une exploitation municipale pour la sauvegarde des races anciennes[29].
D'autre part, la ville est une des étapes du circuit randonnée allant de la baie d'Audierne à la baie de Douarnenez, jusqu'à la pointe du Raz[30].
Quartier maritime [modifier]
Douarnenez est un quartier maritime dont le code est: DZ.
Jumelages [modifier]
Personnalités [modifier]
Naissances [modifier]
- François-Étienne L'Haridon de Créménec (1768-1807), médecin membre de l'expédition Baudin aux Terres australes
- Emile-Joseph-Maurice Chevé (1804-1864), professeur de musique et l'un des inventeurs et propagateurs de la méthode de musique chiffrée Galin-Paris-Chevé.
- Jean-Marie Villard (1828-1899), peintre et photographe (Ploariste)
- Albert Le Clec'h (1857-1942 ou 43), homme politique
- Charles Daniélou (1878-1953), homme politique
- Corentin Celton (1901-1943), syndicaliste et résistant français, fusillé par les nazis
- Joseph Savina (1901-1983), ébéniste et créateur
- Jean Marin (1909-1995), journaliste et résistant
- René Quéré (1932), artiste peintre et céramiste
- Ronan Olier (1949), Peintre de la Marine
- Monique Laborde née Le Pors (1950), auteur de Dehors les P'tits Lus Flammarion, avril 2005
- Jean-Claude Le Mao, céramiste
- Ronan Pensec (1963), coureur cycliste
- Serge Le Dizet (1964), footballeur puis entraîneur de football
- John Lang (1972), musicien, auteur
- Sonia Chironi (1979), journaliste de télévision
- Grégory Levasseur (1979), scénariste
- Grégory Le Deventec (1982), joueur de billard
- Florent Le Deventec (1986), joueur de billard
- Romain Danzé (1986), joueur de football au Stade rennais
- Jérémy Kapone (1990), acteur et membre du groupe Kaponz & Spinoza
- Gabrielle Islwyn, cantatrice wagnérienne et celtique internationale
- Damien Guillou (1983) dit 'Lord-Diamen' chanteur-ambianceur (Reggae-RNB)
Décès [modifier]
- René Laennec (1781-1826), médecin et inventeur du stéthoscope ;
- Jean-Marie Le Bris (1817-1872), capitaine au long cours et premier aviateur au monde ;
- John-Antoine Nau (1860-1918), écrivain et premier lauréat du Prix Goncourt en 1903 ;
- Yves Coulloc'h (1847-1933), plus vieux travailleur de France (72 ans de travail dans la même usine), décoré de la Légion d'Honneur par Dalimier, ministre du travail, le 11 septembre 1932 à Tréboul.
- Maurice Le Scouëzec (1881-1940), peintre français expressionniste ;
- Louis-Marie Désiré-Lucas (1869-1949), peintre français, influencé par Paul Cézanne ;
- Noël Roquevert (1892-1973), de son vrai nom Noël Bénévent, acteur de cinéma ;
- Georges Perros (1923-1978), écrivain ;
- Anita Conti (1899-1997), exploratrice et photographe ;
- Youenn Gwernig (1925-2006), poète, sculpteur et chanteur auteur-compositeur ;
- Jean Peuziat (1924-2008), ancien Député du Finistère, ancien Conseiller Général du Finistère, ancien Conseiller municipal et maire Adjoint de Douarnenez.
- René Pichavant (1929-2009), journaliste, écrivain
Personnalités liées à Douarnenez [modifier]
- Lucien de Vissec (1872-1953) a décrit Douarnenez au début du XXe siècle dans son roman Les Filets bleus.
- Max Jacob (1876-1944), poète, a vécu deux ans à l'hôtel Ty-Mad, puis dans sa maison dans l'allée de Kerlien.
- Pablo Picasso (1881-1973) et Henri Matisse (1869-1954) ont aussi séjourné à l'hôtel Ty-Mad[31].
- Eugène Gonidec (1906-1976), maître timonier et unique survivant du naufrage en 1936 du navire océanographique le Pourquoi-Pas ?.
- Maurice Boitel (1919-2007), peintre, a peint de nombreux tableaux à Douarnenez au début des années 1950.
- Jean-Pierre Abraham (1936-2003), écrivain, ancien gardien du phare d'Ar-Men. Abraham a vécu plusieurs années à Douarnenez, alors qu'il travaillait pour le Chasse-marée. L'un de ses livres posthumes, Au plus près (2004), contient plusieurs récits qui se déroulent à Douarnenez ou dans ses environs immédiats.
- Jean Toth (1931-1997), peintre d'origine hongroise, s'y est installé plusieurs années.
- Michel Mazéas (1928) est maire honoraire de Douarnenez, on lui doit la mairie actuelle.
- Paco Rabanne (1934) s'y est réfugié avec sa famille en 1939, après l'exécution de son père par la dictature franquiste.
- Christian Gourcuff (1955), footballeur puis entraîneur, a fait ses débuts footballistiques à Douarnenez.
- Yann Kersalé (1955), plasticien lumière.
- Tonton Jos an Avalou Poaz (Tonton Joseph les Pommes cuites), marchand de pommes cuites notable[32].
Lieux de culte [modifier]
- Église Saint-Jacques de Pouldavid datant du XIVe siècle
- Église du Sacré Cœur de Douarnenez
- Église Saint-Joseph de Tréboul
- Chapelle Saint-Jean de Tréboul
- Église Saint-Herlé de Ploaré
- Chapelle Saint Michel située à 50 m du Port-Musée et de la Médiathèque
- Chapelle Sainte Hélène sur le Port du Rosmeur
- Chapelle de la Sainte Croix
- Église protestante baptiste, située Rue du Docteur Paugam.
Notes et références [modifier]
- http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2010&depcom=29046
- La coiffe Penn sardin
- Douarnenez. Consulté le 4 mars 2010
- La grève des Penn Sardin
- Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9-782364-28007-6]
- Le blason
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Douarnenez en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Compagnie bretone de la coquille
- Connétable
- Le Penn sardin. L'exposition "L'art de fixer les saisons - histoires des conserveries de poissons" dont Alain Le Doaré est le commissaire accordait aussi une place importante à la FRANPAC, entreprise installée à Douarnenez depuis 1912 et qui réalise depuis cette époque les différents emballages nécessaires à la mise en boîte de la sardine, du thon, du maquereau... Beaucoup de documents collectés par l'historien ont également servi à la réalisation à Douarnenez d'un "chemin de la sardine", quelques kilomètres de promenade à travers la ville, balisés par des panneaux repères émaillés sur lesquels le promeneur repère des vues anciennes de la ville-port au cœur d'un récit succinct qui apporte un éclairage sur l'histoire de Douarnenez, petite ville particulièrement pétrie par la mer.
- Les bus
- Les bus
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- Les Penn-sardines
- Hôpital de Douarnenez
- Le Centre de Thalasso
- Centre de Rééducation Fonctionnelle
- Les maisons de retraite
- Le Port Musée
- Le bagad de Douarnenez
- [1]
- Festival "Temps Fête" de Douarnenez
- Le centre de loisirs
- Les jardins
- Les Plomarc'h
- La ferme des Plomarc'h
- Circuit randonnée
- Les artistes jettent l'ancre à Douarnenez, L'Express, 27 août 2007
- Mikael Madeg, Le grand livre des surnoms bretons, p. 16.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Douarnenez, une histoire, ses monuments, Y. Tanneau, Saint-Brieuc, 1966, 44 p.
- Pêcheurs de Douarnenez, D. Denez, Rennes, 1982, 130 p.
- Quand bringuebalait le train youtar, Serge Duigou, Éditions Ressac, Quimper, 1984. [historique de la petite ligne à voie étroite Douarnenez-Audierne (1894-1946)]
- Alain Le Doaré, Douarnenez, une chrétienté maritime au XIXe siècle', 1800-1914, 1990, 282 p.
- Douarnenez, au bonheur des peintres, Henri Belbeoc'h, auteur, 1992, 254 p.
- Douarnenez, souvenirs, souvenirs, Henri Belbeoc'h, Éditions Palantines, Quimper, 1993, 193 p.
- Flanchec ou l'étrange parcours d'un insoumis, Jean-Michel Le Boulanger, Mémoire de la Ville, 1998
- Max Pons, À propos de Douarnenez, éd. La Barbacane, 1999, 87 p. (ISBN 978-2-90005841-1)
- Douarnenez, histoire d'une ville, Jean-Michel Le Boulanger, Palantines, 2000
- Michel Le Nobletz, un missionnaire en Bretagne, Jean-Michel Le Boulanger, Mémoire de la Ville, 2001
- Douarnenez, un destin maritime, Jean-Michel Le Boulanger, ArMen, no 129, 2002, p. 2-11
- Alain Le Doaré, Yann Ferec, Erwann Mordelet, Douarnenez de A à Z, Bargain éditeur, Quimper, 2005, 143 p.
