Cosne-Cours-sur-Loire

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Cosne-Cours sur Loire
Pont suspendu franchissant la Loire et vol de grues.
Pont suspendu franchissant la Loire et vol de grues.
Blason de Cosne-Cours sur Loire
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
(sous-préfecture)
Arrondissement Cosne-Cours-sur-Loire
(chef-lieu)
Canton Cosne-Cours-sur-Loire-Nord et Cosne-Cours-sur-Loire-Sud
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Loire et Nohain
Maire
Mandat
Alain Dherbier
2008-2014
Code postal 58200
Code commune 58086
Démographie
Gentilé Cosnois, Cosnoises
Population
municipale
10 653 hab. (2010)
Densité 200 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 24′ 44″ N 2° 55′ 39″ E / 47.4122222222, 2.927547° 24′ 44″ Nord
       2° 55′ 39″ Est
/ 47.4122222222, 2.9275
  
Altitude Min. 138 m — Max. 252 m
Superficie 53,3 km2
Localisation

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Cosne-Cours sur Loire

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Cosne-Cours sur Loire
Liens
Site web www.mairie-cosnesurloire.fr

Cosne-Cours-sur-Loire est une commune française, située dans le département de la Nièvre et la région Bourgogne. La commune est communément appelée Cosne-sur-Loire ou Cosne.

Elle résulte de la fusion au 1er janvier 1973 des communes de Cosne-sur-Loire et Cours.

Sommaire

Géographie [modifier]

Cosne-Cours-sur-Loire se situe au sud-est de Montargis (80 km) et de Paris (190 km) et au nord-ouest de sa préfecture Nevers (55 km), de Moulins (115 km) et de Clermont Ferrand (215 km).

Carte de la Nièvre.

Cosne-Cours-sur-Loire est la deuxième ville de la Nièvre en nombre d'habitants.

Elle est située au nord-ouest du département, au confluent de la Loire et du Nohain.

Transports [modifier]

La ville est reliée à Paris par l'autoroute de l'Arbre A77, la RN7 et la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache qui assure des liaisons entre Clermont-Ferrand et Paris-Bercy.

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, la ville était reliée à Saint-Amand-en-Puisaye par un train en voie métrique appelé « le Tacot » (locomotive de type Corpet-Louvet) qui servait notamment à acheminer les poteries de Saint-Amand-en-Puisaye et serpentait à travers la campagne via Cours, Villeprevoir (première halte sise de nos jours sur un sentier de randonnée : « le chemin du Tacot » ; la gare est visible et restaurée intacte par ses proprétaires) puis Saint-Vérain (où la gare est aussi visible) et Saint-Loup. La faible rentabilité du transport voyageurs et les 55 passages à niveau non protégés ont conduit au démontage intégral de cette ligne.

Le viaduc de Port-Aubry[1], construit en 1890-1893 sous la direction d'Armand Moisant, se dresse au-dessus de la Loire en amont de la ville. Long de 828 mètres, il relie Port-Aubry (lieu-dit situé au sud de Cosne) à Bannay (Cher). Cet ouvrage de la ligne de Saint-Germain-du-Puy à Cosne-Cours-sur-Loire a été construit par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, d'où le nom qui lui est donné localement de « pont du P.-O. ».

Histoire [modifier]

L’abside de l’église Saint-Aignan, d’après Viollet-le-Duc.

L'établissement de la ville date de la Préhistoire.
À l'époque gauloise, elle se nomme Condate qui signifie "confluent". Puis le site de Cosne est devenu le carrefour de plusieurs affrontements à travers l'Histoire tels que la guerre de Cent Ans et les guerres de religion.

Vers le XVIIe siècle, la ville commence à se développer grâce à l'industrie métallurgique et à la navigation sur la Loire où seront acheminés les différents objets de cette industrie prospère à l'époque.

Pierre Babaud de la Chaussade (1706-1792) fonda en 1735 les Forges de La Chaussade qui devinrent les Forges Royales de La Chaussade où étaient fabriqués des ancres, des canons et d'autres accessoires pour la Marine Royale. La production était acheminée par la Loire qui était un fleuve navigable à cette époque. À partir de 1860, les forges commencèrent à péricliter avec l'arrivée du chemin de fer qui remplaça peu à peu les voies navigables de France. Les forges fermèrent définitivement en 1872.
Aujourd'hui, il ne reste que la « grille d'entrée des anciennes Forges Royales de La Chaussade (fin du XVIIe siècle) »[2] avec une plaque où est écrit un extrait d'une lettre de Madame de Sévigné qui a visité les lieux le 30 septembre 1677[3].

L'activité industrielle métallurgique a connu une grande importance pour le développement de Cosne jusqu'à aujourd'hui. Les années 1990 et le début de la décennie 2000 ont connu une large crise dans ce secteur qui fut l'activité principale de la ville pendant plusieurs siècles.

En 1833 fut construit le premier pont sur la Loire qui fut détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique [modifier]

Blason Blasonnement :
« D'azur à trois merlettes d'argent. »

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1977 Robert Nabéris SE  
mars 1977 mars 1989 Jacques Huyghues des Étages PS Député
mars 1989 mars 2008 Didier Béguin UDF, puis NC Député
mars 2008 en cours Alain Dherbier PS  

Démographie [modifier]

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 703 4 709 5 321 5 823 5 987 6 212 6 308 6 598 6 326
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 147 6 340 6 575 6 210 6 851 7 401 7 790 8 672 8 610
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 582 8 437 8 734 7 158 7 035 7 289 7 840 7 913 7 827
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2012
8 802 9 601 12 088 12 463 12 123 11 399 11 185 10 741 11 098[4]
Sources : Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 1962[5], base Insee à partir de 1968[6],[7],[8].

Économie [modifier]

Une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de la Nièvre est située dans la ville.

Lieux et monuments [modifier]

Le pont suspendu franchissant la Loire, vu de la rive droite.

Environnement [modifier]

Centre-ville : pont fleuri sur le Nohain, près du cinéma Éden.

La ville est récompensée par trois fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[10].

Jumelages [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Ménétréol-sous-Sancerre, commune proche au sud de Cosne, compte deux anciens viaducs ferroviaires.
  2. Texte mentionné sur une des deux plaques près de la grille.
  3. Document de l'Office du Tourisme
  4. Dont 1 800 habitants à Cours. Cosne Magazine, no 63, juin/juil/août 2012, p. 17.
  5. Base Cassini
  6. Résultats du recensement de la population - Cosne-Cours-sur-Loire, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  7. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  8. Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  9. Histoire de Cosne
  10. Villes et Villages Fleuris
  11. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, vol. 1, Paris, Bourloton, 1889, 622 p. [lire en ligne (page consultée le 5 février 2013)], p. 117 
  12. François, Marie, Auguste Augère, base Léonore, ministère français de la Culture

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]