Patrick Bloche

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Patrick Bloche
Image illustrative de l'article Patrick Bloche
Fonctions
Député de la 7e circonscription de Paris
En fonction depuis le
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique Socialiste, radical et citoyen
Conseiller de Paris
En fonction depuis le
Élection
Réélection

Maire du 11e arrondissement de Paris
Prédécesseur Georges Sarre
Successeur François Vauglin
Député de la 7e circonscription de Paris
Élection
Réélection
Législature XIe, XIIe, XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Alain Devaquet
Président du groupe socialiste
au Conseil de Paris
Prédécesseur Bertrand Delanoë
Successeur Jean-Pierre Caffet
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Parti politique Parti socialiste

Patrick Bloche, né le à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un homme politique français, membre du Parti socialiste, conseiller de Paris depuis 1995, député de l'ancienne et de la nouvelle septième circonscription de Paris depuis 1997 et maire du 11e arrondissement de Paris de 2008 à 2014.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Adhérent du Parti socialiste depuis 1972, Patrick Bloche est membre du conseil général de Paris, puis de son conseil municipal depuis juin 1995.

D'abord proche collaborateur de Georges Sarre, il est longtemps membre du CERES, puis de Socialisme et République. Mais, en 1991, partisan de l'engagement de la France dans la Guerre du Golfe, il rompt définitivement pour cette raison avec Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre.

En , soutenu par Daniel Vaillant et Bertrand Delanoë (président du groupe socialiste au Conseil de Paris), il est élu avec plus de 61 % des voix des adhérents au poste de premier secrétaire de la fédération PS de Paris où il succède à Jean-Marie Le Guen, démissionnaire depuis le [1].

Député PS depuis 1997 — année de la dissolution de l'Assemblée nationale par Jacques Chirac — dans la 7e circonscription de Paris (11e arrondissement et ouest du 12e), il est président de la commission des Lois et rapporteur de la proposition de loi sur le PACS dont il est le coauteur avec Jean-Pierre Michel. Il est réélu en 2002, pour son troisième mandat, en juin 2007 avec 62,44 % des suffrages face à Claude-Annick Tissot (UMP).

Il a mené la liste socialiste aux élections municipales françaises de 2008 dans le 11e arrondissement et a été élu maire de l'arrondissement le .

En 2009, il s'oppose au projet de Loi Hadopi défendant la licence globale comme alternative.

Depuis le 28 juin 2012, il préside la Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation.

Le 13 juillet 2011, il intègre l'équipe de campagne de Martine Aubry pour la préparation de la campagne des primaires socialistes[2]. Il est responsable, aux côtés de Sandrine Bonnaire, des sujets Culture-Média.

En juillet 2012, la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale le désigne pour siéger au sein du conseil d'administration de France Télévisions[3].

En 2014, dans le cadre de la règle du non-cumul de mandats[4], Bloche ne se représente pas au mandat de maire du 11e arrondissement de Paris. Dans le débat autour du projet de loi relatif au renseignement, il prend la défense du texte présenté dont il affirme qu'il « ne va pas à l'encontre des libertés »[5].

Domaine diplomatique[modifier | modifier le code]

Soutenant la lutte pour la liberté du peuple tibétain[6], il est vice-président du groupe d'études sur la question du Tibet de l'Assemblée nationale, groupe présidé par Lionnel Luca[7].

En août 2011, au moment où la France doit se prononcer sur l'admission de la Palestine à l'ONU, Patrice Bloche cosigne avec 110 parlementaires[8] une « lettre à Nicolas Sarkozy » qui s'oppose à la reconnaissance unilatérale d'un État palestinien. Avec treize autres parlementaires socialistes, Patrice Bloche se démarque ainsi de la position officielle de PS[9] qui appelle "la France à reconnaître l’État palestinien et à faire tous les efforts possibles pour que l’Union européenne défende cette reconnaissance (à) l'Assemblée générale des Nations Unies"[10].

Mandats[modifier | modifier le code]

Conseil de Paris

Assemblée nationale

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La démission de Jean-Marie Le Guen était due à son implication dans l'affaire de la MNEF pour laquelle il a ensuite obtenu un non-lieu.
  2. L'équipe de campagne de Martine Aubry
  3. Patrick Bloche entre au conseil d'administration de France Télévisions, Le Point, 25 juillet 2012.
  4. Aux habitant(e)s du 11ème arrondissement, blog personnel de Patrick Bloche, 7 avril 2014.
  5. Loi sur le renseignement : « Ce sera une loi utile et complète »
  6. Le premier ministre tibétain du gouvernement en exil, Lobsang Sangay en visite à Paris, est venu à notre rencontre., 26 novembre 2011
  7. Groupe d'études sur le problème du Tibet
  8. texte de l'appel et liste des parlementaire signataires in JDD du 19/09/2011 [1]
  9. Le Parti socialiste s'était prononcé pour l'adhésion de la Palestine à l'ONU en juin dernier, mais ceci n'a pas empêché certains de ses députés de signer une tribune pour s'opposer à cette position [Michel Martins - L'Express du 23/09/2011 |http://www.lexpress.fr/actualite/politique/des-elus-ps-rejoignent-l-ump-contre-un-etat-palestinien_1033568.html]
  10. Le Figaro du 14/06/2011 - texte adopté par le BN du PS- [2]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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