Pont-Sainte-Maxence

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Pont-Sainte-Maxence
Mairie de Pont-Sainte-Maxence
Mairie de Pont-Sainte-Maxence
Blason de Pont-Sainte-Maxence
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Maire
Mandat
Arnaud Dumontier
2014-2020
Code postal 60700
Code commune 60509
Démographie
Gentilé Pontois ou Maxipontains
Population
municipale
12 263 hab. (2011)
Densité 831 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 07″ N 2° 36′ 16″ E / 49.3019444444, 2.6044444444449° 18′ 07″ Nord 2° 36′ 16″ Est / 49.3019444444, 2.60444444444  
Altitude Min. 28 m – Max. 125 m
Superficie 14,76 km2
Localisation

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Liens
Site web pontsaintemaxence.fr

Pont-Sainte-Maxence est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Pontois ou les Maxipontins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pont-Sainte-Maxence est située dans le bassin parisien, au sud de la région Picardie et au nord du massif des Trois Forêts. Elle appartient historiquement à la région du Valois[1]. Pont-Sainte-Maxence est située à 40 km de Beauvais, 69 km d'Amiens et 53 km de Paris[2]. Pont-Sainte-Maxence est le centre d'une unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) regroupant les communes des Ageux et Pontpoint[3] totalisant 16 473 habitants[4]. La commune elle-même se compose de la ville qui lui donne son nom, du village de Sarron et du hameau du Plessis-Villette, anciennes communes de l'Oise. Avec sa superficie de 14,76 km2, Pont atteint à peu près la superficie moyenne d'une commune française qui est de 14,88 km2.

Communes limitrophes de Pont-Sainte-Maxence[5]
Sacy-le-Grand
Cinqueux
Monceaux
Saint-Martin-Longueau
Les Ageux
Bazicourt
Houdancourt
Beaurepaire
Brenouille
Pont-Sainte-Maxence[5] Pontpoint
Verneuil-en-Halatte Fleurines Villers-Saint-Frambourg

Pont compte treize communes limitrophes au total. Certaines d'entre elles ne touchent le territoire communal de Pont-Sainte-Maxence que sur une longueur très limitée : 150 m pour les deux communes de Sacy-le-Grand et Cinqueux, 350 m pour Brenouille et 750 m pour Saint-Martin-Longueau[6].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point le plus haut de la commune, 125 m, est situé au poteau de la Croix du Grand Maître dans la forêt d'Halatte en limite des communes de Pontpoint et Villers-Saint-Frambourg. Le point le plus bas, 28 m, est situé au bord de l'Oise[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vue de l'Oise depuis le pont.

La ville est arrosée par l'Oise. Son débit a été observé pendant une période de 24 ans (1984-2008) à l'écluse de Sarron. En aval de la commune, le bassin versant de la rivière couvre 14 200 km2. Le module de la rivière à Pont-Sainte-Maxence est de 109 m3/s. Un débit moyen record de 665 m3/s a été atteint en février 1995[7]. Un autre cours d'eau, la Frette, naît dans les marais de Sacy-le-Grand et conflue avec l'Oise au niveau du faubourg de Flandre[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Située à 121 km de la Manche[Note 1], Pont-Sainte-Maxence connaît un climat océanique dégradé, comparable à celui du Nord de l'Île-de-France.

La station météorologique la plus proche est celle de Creil, qui constate des précipitations réparties également toute l'année, avec des maxima au printemps et en automne, le mois de février étant le plus sec, aboutissant à un total annuel des précipitations relativement modeste (690 mm à Creil).

L'amplitude thermique moyenne entre l'hiver et l'été ne dépasse pas 15° C.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2008 :

Relevé météorologique de Pont-Sainte-Maxence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,8 0,8 2,7 4,1 7,8 10,3 12,5 12,3 9,8 7 3,4 1,7 6,1
Température moyenne (°C) 3,8 4,2 6,9 9,1 13 15,7 18,3 18,5 15 11,1 6,5 4,2 10,5
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,5 11 14,1 18,2 21,1 24 24,2 20,2 15,1 9,6 6,6 14,8
Précipitations (mm) 60 45 53 46 66 62 59 49 58 66 59 67 690
Source : Météo France - Station météo de Creil[8]


Diagramme ombrothermique

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Pont-Sainte-Maxence en direction du sud.
Vue aérienne de Pont-Sainte-Maxence en direction du sud.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : A1 et Route nationale 17.

Pont-Sainte-Maxence est situé sur un important axe nord-sud, la RD 1017, qui correspond à l'ancienne RN 17 transférée aux départements par décret du1er janvier 2006[9]. Elle relie Le Bourget dans l'agglomération parisienne au Nord-Pas-de-Calais, et sur un plan local, Pont à son chef-lieu d'arrondissement, Senlis (12 km), ainsi qu'à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle (40 km). Le pont de l'Oise situé sur cette route constitue un point de passage obligatoire entre Creil et Verberie pour les déplacements locaux entre les deux rives.

Dans le sens est-ouest, Pont-Sainte-Maxence est concerné par plusieurs routes départementales. Sur la rive gauche de l'Oise, la RD 123 relie la ville à Pontpoint, Verberie et Compiègne, et la RD 120 mène à Verneuil-en-Halatte et Creil (ainsi qu'à Villers-Saint-Frambourg par la forêt d'Halatte). Sur la rive droite de l'Oise, la RD 29 permet de rejoindre la voie express de la RD 200 en direction de Creil. Cette route coupe également la RD 1017 au nord de Pont, et traverse le territoire communal entre Sarron et le hameau du Plessis-Villette. La RD 200 conduit ensuite à Compiègne en passant par l'échangeur no 9 « Pont-Sainte-Maxence » de l'autoroute A1, distant de 11 km.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Pont-Sainte-Maxence est le principal arrêt entre Creil, à 12 km, et Compiègne, à 22 km. L'ensemble des TER Picardie circulant sur cette relation s'arrêtent en gare de Pont. S'y ajoutent trois à quatre Intercités par sens, partant de matin à midi pour Paris, et retournant le soir. Le nombre de trains proposés en direction de Compiègne est de dix-huit du lundi au vendredi et de dix le week-end. En direction de Creil, le nombre de trains proposés est identique du lundi au vendredi, et de douze le week-end. La plupart de trains sont en provenance ou à destination de la gare de Paris-Nord ; des changements en gare de Creil n'étant nécessaires que pour un train sur six environ[10]. La distance ferroviaire de Paris est de soixante-deux kilomètres.

Transports routiers interurbains[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence est desservi par quelques lignes interurbaines du réseau du Conseil général de l'Oise (réseau départemental Sud-Oise), exploité par Keolis Oise[11]. Ces lignes sont les suivantes[12] :

La desserte est aujourd'hui orientée essentiellement vers les besoins des élèves des communes voisines scolarisés à Pont-Sainte-Maxence, et des lycéens de Pont-Sainte-Maxence scolarisés à Senlis. L'on notera la faible offre de transports en commun, même sur un axe aussi important que la RD 1017 vers Senlis, en dehors des périodes scolaires.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Poteau d'arrêt du bus urbain TUM, à Sarron.

La ville de Pont-Sainte-Maxence propose un petit réseau d'autobus urbains entièrement gratuits[13] baptisée « TUM » (transports urbains Maxipontains). La ligne principale porte le n° 1 et relie le quartier des Terriers au sud-ouest à la gare SNCF en passant par le centre-ville. Du lundi au vendredi, elle fonctionne de 5 h 10 à 20 h 01 à raison de vingt aller-retours par jour. Le samedi et du lundi au vendredi en juillet et août, l'amplitude est réduite et va de 6 h 40 à 18 h 10, et la fréquence est de douze aller-retours seulement. Le village de Sarron est desservi par la ligne circulaire n° 2 depuis la gare, trois fois le matin et quatre fois le soir, du lundi au vendredi sauf en juillet et août. Une liaison entre Sarron et le centre-ville n'existe plus. La ligne n° 3 relie quant à elle la gare à la zone industrielle Pont Brenouille, également sans correspondances systématiques avec la ligne n° 1. Cette ligne n° 3 fonctionne du lundi au samedi, avec une fin de service le samedi après-midi, mais tout comme sur la ligne n° 2, aucun service n'est assuré pendant les mois de juillet et août. Sur tout le réseau, les horaires ne sont pas cadencés. Les correspondances avec le TER Picardie sont assurées le matin en direction de Paris, et le soir en provenance de Paris[14].

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée successivement : Sancta Maxentia, Levandriac au VIIe siècle, Pont, Pont-Maxence, Pont-Montagne, Pont-la-Montagne, Pont-sur-Oise, Pont-sur-l'Oise sous la Révolution française.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site était occupé durant l'antiquité comme l'attestent les vestige gallo-romains d'un sanctuaire du IIe siècle[15].

Selon Ursin (Vie de Léger d'Autun), il y avait déjà sous le règne de Thierry III un pont franchissant l'Oise, et dont Ébroïn s’empara après son évasion de Luxeuil en 675. Un diplôme de Robert daté de 1016 désigne l'endroit sous le nom de « domaine » (villa). Ce domaine, qui dépendait de l’abbaye de Corbie, est attribué sous le règne de Charles le Chauve à l’abbaye de Saint-Denis.

Intérieur de la gare de Pont-Sainte-Maxence vers 1904.
La ville est desservie par le chemin de fer depuis 1847.

C'est dans la forêt proche qu'en 1314, Philippe le Bel eu son accident vasculaire cérébral qui allait entraîner sa mort peu après.

En 1826, Les Ageux ont été réunis à Pont, en même temps que la commune du Plessis-Villette. Les Ageux redevinrent indépendants en 1833, mais non le Plessis. En 1658, les eaux en crue détruisirent le château féodal de Pont, situé sur une ile entre les deux communes de Pont et Sarron. Cette ile ayant été presque entièrement emportée, ce qui en demeurait fut déblayé pour faciliter la circulation. À cette date, à la suite de la crue, l’île de la Noé fut rattachée à la rive gauche.

Depuis 1951, elle englobe les hameaux de Sarron et de la Vilette.

Le pont de l’Oise fut détruit en 1914, reconstruit dans l'entre-deux-guerres, il fut à nouveau détruit en 1940. Le premier pont moderne, construit en 1785 et détruit en 1914, était dû à l’ingénieur Perronet, dont une rue de Pont porte le nom[16].

La légende de Sainte-Maxence[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence a pris son nom du martyre de sainte Maxence à la fin du Ve siècle. Maxence était la fille de Malconus, roi des Scots (aujourd'hui des Écossais) ; convertie à la foi par Saint Patrice, apôtre d'Irlande, elle se voua à la religion, quoiqu'elle eût été promise à un prince barbare et païen nommé Avicin. Maxence voulant éviter ses poursuites s'enfuit du palais paternel avec Barbentius, son serviteur et Rosélie, sa servante ; parvenus au bord de la mer, ils se mirent aussitôt en prières et dès qu'ils eurent terminé, ils aperçurent un navire qui les transporta en France.

La princesse arriva au pays du Beauvaisis et chercha une retraite dans un site agréable ; elle arriva à la rivière de l'Oise. On prétend qu'au lieu de traverser le pont, ou peut-être parce que ce passage lui fut refusé, elle jeta dans la rivière trois grosses pierres au moyen desquelles elle parvint sur l'autre rive ; la légende ajoute que l'on n'a jamais pu retirer ces pierres, malgré plusieurs tentatives pour dégager le lit de la rivière, et qu'elles y seraient encore.

Cependant Avicin arriva bientôt sur les bords de l'Oise, il essaya d'abord de vaincre par des prières la résolution de la jeune vierge et de séduire ses serviteurs à prix d'argent, mais ayant échoué dans ses tentatives, son affection se changea en fureur et saisissant la princesse par les cheveux, il lui trancha la tête avec son épée, puis tua Barbentius et Rosélie. La légende ajoute que le corps de la vierge se leva de terre et prenant sa tête entre ses mains, la transporta du lieu de son martyre au lieu de sa sépulture où quelque temps après on édifia une église.

Cette église fut visitée par Charlemagne qui lui fit de nombreuses dotations. La légende fixe le martyre de sainte Maxence au 20 novembre, l'année en est incertaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence est chef-lieu de son canton et en est la commune la plus peuplée. Elle fait partie de l'arrondissement de Senlis et son conseiller général est Michel Delmas. Elle se trouve au sein de la quatrième circonscription de l'Oise dont le député est Éric Woerth.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte depuis sa création le 1er janvier 1998. Elle en est la commune la plus peuplée et le siège. Cette intercommunalité s'occupe de la gestion des déchets, de la circulation des transports en commun, du portage de repas pour les personnes âgées ou encore des activités culturelles[17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Dix maires ont été élus à Pont-Sainte-Maxence depuis la Libération :

Liste des maires de Pont-Sainte-Maxence depuis 1944[18]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Georges Massart    
1947 1949 André Pierson    
1949 1959 Fernand Girod    
1959 1971 Gérard Palteau Socialiste Vétérinaire
1971 1977 Michel Bourdeau    
1977 1992 Jean-Luc Pingrenon    
1992 2001 Jean Doisy    
2001 2008 Antoine Aubrée UMP Banquier
Président de la CCPOH.
2008 2014[19] Michel Delmas PS Ingénieur
Président de la CCPOH.
2014[19] en cours
(au 14 septembre 2014)
Arnaud Dumontier UMP Vice président de la CCPOH.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence appartient au tribunal de grande instance et tribunal d'instance de Senlis et du conseil de prud'hommes de Creil[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Pont-Sainte-Maxence est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 263 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 875 2 701 2 461 2 530 2 575 2 482 2 455 2 450 2 444
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 332 2 464 2 346 2 318 2 407 2 340 2 401 2 636 2 586
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 615 2 418 2 610 2 851 3 142 4 031 4 269 4 407 5 700
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 261 8 639 9 359 9 479 10 934 12 445 12 128 12 263 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 14 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 19,2 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 18,3 %).
Pyramide des âges à Pont-Sainte-Maxence en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
4,2 
75 à 89 ans
6,9 
9,5 
60 à 74 ans
10,7 
20,2 
45 à 59 ans
20,7 
21,2 
30 à 44 ans
21,4 
21,8 
15 à 29 ans
20,4 
22,8 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence dépend de l'académie d'Amiens et de l'inspection académique de l'Oise.

La ville compte :

  • six écoles maternelles publiques : Jacques Prévert, Marie Curie, Paul Langevin, Françoise Dolto, Max Drains et Paul Verlaine ;
  • six écoles élémentaires publiques : Jules Ferry, Ferdinand Buisson, Robert Desnos, Fabre d'Eglantine, Jean Rostand et Adrien Bonnel[26].

Quatre établissements publics secondaires sont présents dans la ville dont deux lycées :

  • le collège public des Terriers avec 565 élèves et 39 enseignants en 2010[27] ;
  • le collège privé de Saint Joseph du Moncel avec 469 élèves en 2010[28] ;
  • le lycée professionnel privé Saint Joseph du Moncel avec 124 élèves en 2010[29] ;
  • le lycée général et technologique privé Saint Joseph du Moncel avec 304 élèves en 2010[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 544 €, ce qui plaçait Pont-Sainte-Maxence au 19 488e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[31].

Population active[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2007 à 8 279 personnes (8 144 en 1999), parmi lesquelles on comptait 71,9 % d'actifs dont 60,9 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs[32]. En 2007, 25,1 % des actifs ayant un emploi et résidant dans la commune travaillaient à Pont, 48,8 % dans une autre commune du département de l'Oise et 0,1 % à l'étranger[33].

La répartition par catégories socioprofessionnelles de la population active de Pont[Note 4] fait apparaître une sous-représentation des « cadres et professions intellectuelles » et une sur-représentation des « artisans et commerçants » et des « ouvriers » par rapport à la moyenne de la France métropolitaine.

Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2007)

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Pont-Sainte-Maxence 0,1 % 5,7 % 9,7 % 23,7 % 30,0 % 30,7 %
Moyenne nationale 2,1 % 5,9 % 15,8 % 24,8 % 28,5 % 22,9 %
Sources des données : INSEE[32]

Emploi[modifier | modifier le code]

On compte 3 390 emplois dans la commune en 2007, contre 3 588 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant 5 067, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 5] est de 67 %, ce qui signifie que la commune offre approximativement un peu plus de deux emplois pour trois Maxipontains actifs. Cet indicateur était de 72,4 % en 1999[32].

La répartition par secteurs d'activité des emplois à Pont fait apparaître le poids de l'industrie, ce qui ne surprend pas dans une commune industrielle, mais aussi la relative faiblesse de l'agriculture, de la construction et du secteur commercial. L'emploi tertiaire (commerce et services) représente 68,4 % du total à Pont, contre plus de 75 % en France métropolitaine.

Répartition des emplois par domaines d'activité (recensement de 2007)

  Agriculture Industrie Construction Commerce,
transports,
services divers
Administration publique,
enseignement,
santé, action sociale
Pont-Sainte-Maxence 0,4 % 28,2 % 3,0 % 37,5 % 30,9 %
Moyenne nationale 3,1 % 14,8 % 6,8 % 45,1 % 30,3 %
Sources des données : INSEE[32]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence partage une zone industrielle avec Brenouille, située le long de la RD 29 en direction de Cinqueux. La ville compte en outre deux zones commerciales, dédiées aux moyennes et grandes surfaces, localisées également sur la rive droite de l'Oise :

  • La première zone commerciale se confond avec la zone industrielle : Intermarché, Netto, Lidl etc.
  • La deuxième zone commerciale se situe au nord de la ville, vers Les Ageux : E.Leclerc et Brico Leclerc.

La commune comporte également de nombreux commerces en centre-ville, sur la rive gauche de l'Oise, notamment le long de la route principale (RD 1017 / rue Jean-Perronet, respectivement rue Georges-Decroze) et rue Charles-Lescot, et dans les petites rues qui relient ces deux rues parallèles au centre historique de Pont.

Pont-Sainte-Maxence accueille 160 commerces[34], une Association des Commerçants, des Artisans et des Professions Libérales est présente[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Pont-Sainte-Maxence compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Église Sainte-Maxence, rue Charles-Lescot / place de l'Église (classée monument historique par arrêté du 23 mai 1921[36]) : l'église actuelle, construite au XVIe siècle à l'emplacement d'une église médiévale, est intéressante pour la transition entre les styles flamboyant et Renaissance dont elle constitue un parfait témoignage. Le clocher, la nef et le chœur ont été terminés en 1577. Le plan de l'église répond encore aux principes gothiques, avec un chœur à déambulatoire entouré de chapelles rayonnantes. D'autre part, les remplages arrondis des baies, ou les bénitiers des chapelles surmontés de coquilles Saint-Jacques montrent déjà l'influence Renaissance, tout comme le décor du clocher. La structure de ce dernier est toutefois encore influencée par le gothique ; il mesure trente-sept mètres de haut. L'orgue sur la tribune provient de l'hôtel-Dieu de Noyon et a été transféré ici en 1807[37]. Par ailleurs, l'église Sainte-Maxence possède la particularité d'être orientée sud-est - nord-ouest, au lieu d'est-ouest.
  • Église Saint-Lucien de Sarron, au village de ce nom rattaché à la commune de Pont en 1951, rue Fould-Stern (inscrite monument historique par arrêté du 30 novembre 1995[38]) : Construite à la fin du XIe siècle, cette petite église romane est remarquable parce qu'elle n'a subi extérieurement que peu de modifications depuis, et elle est considérée comme l'une des églises les plus archaiques du département. De plan basilical, elle comporte une nef non voûtée accompagnée de deux bas-côtés, communiquant entre eux par des arcades non décorées en plein cintre ; ainsi qu'un chœur voûté en cul de four, qui s'inscrit dans un massif de maçonnerie de plan rectangulaire. Il est encore d'inspiration préromane, et sa partie basse avec son petit appareil de pastoureaux pourrait provenir d'une construction antérieure. La sacristie a été ajoutée au XVIIIe siècle, et le bas-côté nord a été reconstruit en 1851-52. L'intérieur est malheureusement badigeonné et garni de boiseries de qualité médiocre, de sorte que l'austérité des volumes caractéristique des églises romanes ne peut plus s'apprécier. Les murs sont parfaitement lisses et dépourvus de toute ornementation architecturale. À l'extérieur, les fenêtres hautes sont surmontées d'un cordon de billettes qui se continue tout autour au niveau des impostes. Dans la façade occidentale, le portail s'inscrit dans une succession de trois arcatures plein cintre dont il occupe le centre, et qui sont décorées de cordons de billettes plus fines. Deux bandeaux moulurés sont gravés de dents-de-scie ou de zigzags excavés. Le sommet du pignon montre une croix en bas-relief, et il est couronné par une croix en antéfixe. Le clocher moderne, assis au centre du toit de la nef, est très court et exécuté en charpente, avec une couverture en ardoise[39],[40].
  • Site néolithique de la vallée de l'Oise, situé sur le terrain d'une sablière, dans le repli d'un méandre de la rivière, aux lieux-dits le Poirier, le Jonquoire, le Pont de Pierre, la Ferme de l'Evêché, l'Île aux Prêtres (inscrit monument historique par arrêté du 5 mars 1998[41]) : D'une exceptionnelle richesse sédimentaire (édimentations tourbeuses et limoneuses), le site contient des dépôts archéologiques conservés sur une hauteur de cinq mètres, dans un contexte géomorphologique particulièrement favorable. À titre d'exemple, un ensemble de sépultures collectives du néolithique final y a été découvert. Les fouilles sont compliquées car la zone est inondable. Sans illustration.
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Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château de Villette, au hameau du Plessis-Villette, au nord de la commune : Cet édifice en brique et pierre a été édifié pour M. Stern-Fould en 1903. Sa famille avait acquis le domaine avec son ancien château en 1900, mais décida de sa démolition en raison de son fort mauvais état. Le château ne se visite pas et n'est pas visible depuis le domaine public, sauf depuis la RD 200 (voie express) au sud[42], derrière un hippodrome privatif. - Le précédent château fut le domicile de la marquise Reine Philiberte Rouph de Varicourt (1757-1822), fille adoptive de Voltaire, qui la maria au marquis Charles de Villette (1736-1793). Le château resta dans leur famille jusqu'en 1865, année de sa vente au baron de Montreuil[43]. À partir des années 1980, le château et ses annexes sont successivement tombés en ruines. Le rachat du domaine par l'expert en gestion forestière Jean-Charles Pigoni, en 2001, a permis un revirement de la situation. Le nouveau propriétaire a entamée une restauration complète du château, et la ferme du château, ainsi que l'orangerie avec la « maison rose » et la « maison carrée » ont été revendus à deux autres propriétaires, qui eux aussi se sont attachés à remettre ce patrimoine en état[44].
  • Portail de l'ancien moulin à huile du marquisat de Villette, avenue Aristide-Briand, au nord de la ville[43].
  • Monument des Vétérans, place du maréchal de Lattre de Tassigny : Il a été inauguré sur ce qui fut alors le champ de Mars dès le 7 mai 1907[45], à l'honneur des soldats morts pour la patrie. C'est donc l'un des rares monuments aux morts à dater de l'époque précédant la Première Guerre mondiale. Le monument se présente comme un obélisque de faible hauteur ressortant d'une pyramide, et couronné par une statue d'un soldat brandissant une lance à laquelle un drapeau est accroché. Sur l'obélisque, sont gravés les noms de soldats originaires de Pont, mais aussi des communes voisines. Il y restent des emplacement libres qui, heureusement, n'ont pas dû être remplis. Un monument aux morts existe en outre sur le cimetière de Pont, sous la forme d'un haut obélisque[46].
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  • Pont de l'Oise : C'est le seizième pont en ce lieu depuis l'an 673, inauguré en octobre 1949. Il mesure quatre-vingt-deux mètres de portée, et sa flèche, quatorze mètres et demi de hauteur. Mille huit cent cinquante tonnes de ciment, neuf cent cinquante mètres cubes de bois, trois cent quinze mètres cubes de pierre de taille, trois cent soixante-huit tonnes d'acier et six mille mètres cubes de béton furent nécessaires à sa construction[43]. Le pont n'a pas été construit sur place, mais à Chimay en Belgique. Pont-Sainte-Maxence était naguère célèbre pour son pont, reconstruit en pierre entre 1774 et 1785 sous la direction de l'ingénieur Jean-Rodolphe Perronet selon un motif original et même controversé. Ce pont comportait trois arches surbaissées de 1,95 m et de 23,40 m de portée entre les piles. Les piles, larges de 2,90 m, étaient elles-mêmes composées de deux paires de fûts disjointes, une curiosité pour l'époque. Malheureusement, ce quatorzième pont classé Monument historique a été détruit le 1er septembre 1914 par les Allemands, au début de la Première Guerre mondiale. Le pont suspendu qui lui avait suivi a, quant à lui, été détruit le 9 juin 1940 lors de la Seconde Guerre mondiale[42].
  • Quai de la Pêcherie, sur la rive droite de l'Oise, au nord de la vielle ville : certaines maisons anciennes de cette rue comportent des éléments remontant au XIIIe siècle[37].
  • Ancien hôtel Mangeaot, au 34 rue Henri-Bodchon, près de la sortie ouest de la vieille ville : ancien hôtel de voyageurs du XVIe siècle[37], dont la façade est cependant nettement plus récente, se trouvant dans un état de conservation médiocre. L'élément le plus intéressant est un oriel en dessus de l'entrée, belle réalisation en fer forgé amplement vitrée avec des petits carreaux.
  • Ruines du « fief de Mello », château-fort du XIIIe siècle : depuis la place du général Leclerc, l'on peut apercevoir, dans le jardin d'un ancien hôtel particulier, une grosse tour ronde qui aurait servi de prison au Moyen Âge, ainsi qu'une portion de muraille. Le fief avait appartenu au 7e duc d'Uzès, Jean Charles de Crussol, en 1704[47].
  • Statue de saint Louis, rue de l'église : de provenance incertaine, elle a été retrouvée dans l'Oise en 1975, et placée dans le jardin de l'église, au nord de l'édifice, quatre ans plus tard. Saint Louis fut le fondateur de l'Hôtel-Dieu de Pont[48]. Une statue du Christ, de la même facture, est exposée quelques mètres plus loin, dans le jardin du presbytère.
  • Hôtel de ville, rue Jean-Perronet : inauguré le 21 janvier 1930 sous le maire Georges Decroze, il a été dessiné par les architectes Marcel Jannin, Pierre Pattin Jean Szelechoski. Les bas-reliefs sont de Louis Henri Nicot et représentent le commerce et l'industrie ; la cérémonie du vote (une femme y est représentée parmi les électeurs, alors que le droit de vote féminin ne date que de 1944) ; la Liberté et l'Égalité (inspiré de l'idéal compagnonnique avec l’architecte et le maçon) ; la Fraternité et la Solidarité[42].
  • Plusieurs maisons à colombages dans la vielle ville, rue Charles Lescot / rue de Cavillé (son prolongement au sud), et dans les petites rues reliant cette voie à la RN 1017 (rue Jean Perronet / rue Georges-Decroze).
  • Vestiges de la façade de l'ancien palais de l'Iraine, au 3 rue Cavillé, au sud de la vieille ville : Cette façade remonte à une commanderie de l'ordre du Temple, puis de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui lui avait succédé après sa suppression et persécution. De cet hôtel subsiste également une tourelle, de l'autre côté, sur la cour de l'institution Saint-Joseph. Pendant la Guerre de Cent Ans, les ducs de Bourgogne auraient été accueillis dans le palais par les chevaliers, bien que les habitants de Pont soutenaient les troupes royales, alors que les Bourguignons étaient les alliés des Anglais. À partir du XVe siècle, l'hôtel appartenait à l'abbaye de la Victoire près de Senlis[43],[49].
  • Vestiges du rempart médiéval, rue de l'Éperon : angle de mur de l'éperon qui se trouvait à cet endroit, qui correspondait à l'extrémité sud-ouest de l'enceinte fortifiée de Pont. Cette enceinte a encore été rebatie sous Louis XI en 1467, et réparé en 1575 avec l'autorisation d'Henri III. Sa démolition eut lieu avant la Révolution[50].
  • Croix Pierre-Aucher, au croisement de la rue de la Croix Pierre Aucher et de la rue Louis Boilet, à la sortie ouest du centre-ville en direction de Creil : montée sur un socle en pierre mesurant 1,50 m, ce filigrane et simple calvaire en fer forgé a la particularité de porter deux figurines : dans la direction de Pont, le Christ, et dans la direction de Creil, sainte Maxence, décapitée tenant sa tête dans ses mains[42]. Sans illustration.
  • Ruine de l'ancien moulin à vent dans la forêt communale sur le mont Calipet, au sud-est de l'église : datant de 1694[51], ce moulin avait été édifié par le duc d'Uzès, seigneur de Pont. Après la fermeture du moulin, sa tour a été transformé en belvédère. Le mauvais état de l'édifice et le vandalisme ont obligé la commune de ferme la tour, mais le mont Calipet étant boisé à présent, la vue ne porterait pas loin de toute façon. À proximité se trouvent les murs d'une chapelle dédiée au Sacré-Cœur contigües avec une ancienne habitation, également ruinée. Ces ruines paraisssent banales et ne présentent que peu d'intérêt, d'autant plus qu'elles sont couvertes de tags et à moitié envahies par la végétation. La chapelle a été bâtie en 1880 par Jean-Baptiste Portalier, connu comme l'« ermite du Calipet » ou le « seigneur du Calipet ». Chapelle privée, la célébration de messes publiques n'y a jamais été autorisée, et il n'y eut que sporadiquement des messes pour le propriétaire et ses amis[52].
  • En 2014 est découvert en excellent état de conservation, la ruine d'un sanctuaire antique romain du II eme siècle après JC, dont la façade mesurait 70 mètres de long sur 9 mètres de haut. Une frise représentant le panthéon gréco-romain et des sculptures ont été mises à jour[53],[54].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Pont-Sainte-Maxence

Les armes de Pont-Sainte-Maxence se blasonnent ainsi :

d'or au pont de trois arches de sable sommé d'une tour du même, au chef d'azur chargé d'une salamandre d'argent sur sa patience de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Blanchon, Pont-Sainte-Maxence a la belle epoque : 1900-1945 - cartes postales, Bruxelles, Sodim,‎ 1976, 116 p.
  • René Blanchon, Les Rues de Pont-Sainte-Maxence, Beauvais, C.D.D.P.,‎ 1985, 398 p.
  • René Blanchon et Christian Sauvage, Pont-Sainte-Maxence : Images du passé Réalités du présent, Pont-Sainte-Maxence, à compte d'auteur,‎ 2009, 256 p. (ISBN 2746613735)
  • François Lamy, Histoire chronologique de la ville de Pont-Sainte-Maxence sur l'Oise, Paris, Butard,‎ 1764, 80 p. (lire en ligne)
  • Th. Petit, Notice historique et descriptive du canton de Pont Sainte Maxence (réédition : Pont Ste Maxence et ses environs), Pont-Sainte-Maxence (réédition : Paris), Petit (réédition : Res Universis),‎ 1894 (réédition 1988), 142 p. (ISBN 2877600084)
  • Raymond Poussard, « Halatte : deux mille ans d'art et d'histoire autour d'une forêt royale, 2de partie : Autour de la forêt : Pont Sainte Maxence », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, Groupement d'étude des monuments et œuvres d'art de l'Oise et du Beauvaisis (GEMOB), vol. 92-94,‎ 1er octobre 1999, p. 8-23 et 102-107

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pont est située à 121 km d'Ault.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Y compris les actifs sans emploi
  5. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'INSEE

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, vol. 5, Paris, Desaint et Saillant,‎ 1768 (ISBN 3262000450, lire en ligne), p. 768
  2. « Distance orthodromique entre Pont-Sainte-Maxence et... », sur Lion1906.com (consulté le 4 octobre 2010)
  3. « Composition communale de l'agglomération de Pont-Sainte-Maxence », sur INSEE (consulté le 4 octobre 2010)
  4. « Statistiques INSEE de l'UU de Pont-Sainte-Maxence », sur INSEE (consulté le 25 mars 2011)
  5. a, b et c Communes limitrophes de Pont-Sainte-Maxence sur Géoportail.
  6. Communes limitrophes selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 1er juillet 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  7. « L'Oise à Pont-Sainte-Maxence [Sarron] », sur Hydro.eaufrance.fr (consulté le 1er juillet 2011)
  8. « Températures et précipitations mensuelles moyennes à Creil », sur Météo France,‎ 2008 (consulté le 25 octobre 2010)
  9. « Décret no 2006-1342 du 6 novembre 2006 relatif au transfert aux collectivités territoriales des services ou parties de services déconcentrés du ministère des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer pour l’exercice des compétences en matière de routes nationales transférées » sur le site « Legifrance » (consulté le 12 novembre 2010)
  10. Cf. l'horaire de la relation n° 12 du TER Picardie : [PDF] « Busigny - Saint-Quentin - Compiègne - Paris », sur http://www.ter-sncf.com/Regions/picardie/ (consulté le 1er juillet 2011).
  11. Cf. « Réseau / Collectivité organisatrice », sur Oise-Mobilité (consulté le 1er juillet 2011).
  12. Cf. le service de recherche d'horaires : « Horaires », sur Oise-Mobilité (consulté le 1er juillet 2011).
  13. Renseignement obtenu en consultant le service : « Assistant tarifaire », sur Oise mobilité (consulté le 1er juillet 2011).
  14. [PDF] « TUM - un nouveau réseau dès le 21 mai 2012 » ; « Horaire de la ligne 1 » ; « Horaire de la ligne 2 » ; et « Horaire de la ligne 3 » sur le site « Oise mobilité, Actualités : Un nouveau réseau pour la ville de Pont-Sainte-Maxence », sur oise-mobilite.fr (consulté le 2 juin 2012).
  15. Hervé Morin, « Découverte d'un sanctuaire antique monumental dans l'Oise », sur lemonde.fr,‎ 27 mai 2014 (consulté le 12 juin 2014)
  16. Vue perspective du nouveau pont de Pont-Sainte-Maxence (Oise) commence en 1774, par Eustache de Saint-Far sur la base Joconde
  17. « Compétences et missions », sur Site de la CCPOH (consulté le 3 juillet 2011)
  18. « MairesGenWeb - La base de données des maires en France », sur FranceGenWeb.org (consulté le 25 octobre 2010)
  19. a et b « PONT-SAINTE-MAXENCE (60) Arnaud Dumontier élu maire », Le Courrier picard,‎ 6 avril 2014 (lire en ligne).
  20. « Situation après la réforme territoriale achevée en 2011 », sur Ministère de la Justice (consulté le 1er novembre 2010)
  21. a, b, c, d et e « Comité de jumelage - Pont-Sainte-Maxence », sur Site officiel de la ville de Pont-Sainte-Maxence (consulté le 25 octobre 2010)
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  24. « Évolution et structure de la population à Pont-Sainte-Maxence en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  26. « Pont sainte maxence - Enseignement et vie scolaire - Les établissements scolaires », sur site de la mairie de Pont-Sainte-Maxence (consulté le 1er juillet 2011)
  27. « Collège public Les Terriers (Pont-Sainte-Maxence) », sur site de l'Académie d'Amiens (consulté le 2 juillet 2011)
  28. « Collège privé St Joseph du Moncel (Pont-Sainte-Maxence) », sur site de l'académie d'Amiens (consulté le 2 juillet 2011)
  29. « Lycée professionnel privé St Joseph du Moncel (Pont-Sainte-Maxence) », sur site de l'académie d'Amiens (consulté le 2 juillet 2011)
  30. « Lycée général et technologique privé St Joseph du Moncel (Pont-Sainte-Maxence) », sur site de l'académie d'Amiens (consulté le 2 juillet 2011)
  31. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  32. a, b, c et d « Résultats du recensement de la population - 2007 - Pont-Sainte-Maxence », sur INSEE (consulté le 26 octobre 2010)
  33. « Résultats du recensement de la population - 2007 », sur site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  34. Courier Picard du 7 juillet 2011, voir une image de l'article
  35. L'ACAPL : http://commercesdepont.fr
  36. « Notice no PA00114818 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. a, b et c Cf. Olivier Feyt et al., Le Petit Futé Oise, Les Nouvelles Éditions de l'Université, Paris, 2e édition 2008, 182 p. ; p. 144 ; Lire sur Google livres.
  38. « Église Saint-Lucien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Eugène Müller, Courses archéologiques autour de Compiègne, Compiègne, Progrès de l’Oise,‎ 1904, 84 p. (lire en ligne [PDF]), p. 233-236.
  40. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Pont-Sainte-Maxence, Valois et vallée de l’Oise, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l’O.T.S.I. de Verneuil-en-Halatte,‎ ca. 1998, 32 p., p. 14.
  41. « Site néolithique », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. a, b, c et d Cf. également la brochure à télécharger, « Promenade découverte Pont-Sainte-Maxence / Sarron / Le Plessis-Villette » ; [PDF] « Documents à télécharger » sur le site « Pont-Sainte-Maxence Tourisme » (consulté le 8 juin 2011).
  43. a, b, c et d Cf. « Atouts touristiques et patrimoine », sur Pont-Sainte-Maxence (site officiel) (consulté le 8 juin 2011).
  44. Cf. René Blanchon et Christian Sauvage, Pont-Sainte-Maxence : Images du passé Réalités du présent, Pont-Sainte-Maxence, à compte d'auteur,‎ 2009, 256 p. (ISBN 2746613735) ; p. 95.
  45. Selon l'inscription en bas de la face ouest de l'obélisque.
  46. Cf. René Blanchon et Christian Sauvage, Pont-Sainte-Maxence : Images du passé Réalités du présent, op. cit. ; p. 95.
  47. Cf. « Visites virtuelles », sur Pont-Sainte-Maxence Tourisme (consulté le 8 juin 2011) (cliquer sur le numéro 11 sur le plan pour que le texte relatif à ce monument s'affiche).
  48. Cf. « Visites virtuelles », sur Pont-Sainte-Maxence Tourisme (consulté le 8 juin 2011) (cliquer sur le numéro 12 sur le plan pour que le texte relatif à ce monument s'affiche).
  49. Cf. « Visites virtuelles », sur Pont-Sainte-Maxence Tourisme (consulté le 8 juin 2011) (cliquer sur le numéro 13 sur le plan pour que le texte relatif à ce monument s'affiche).
  50. Cf. « Visites virtuelles », sur Pont-Sainte-Maxence Tourisme (consulté le 8 juin 2011) (cliquer sur le numéro 16 sur le plan pour que le texte relatif à ce monument s'affiche).
  51. [PDF] Étude urbaine de Pontpoint - Phases 1 & 2, 2009, 152 p. ; p. 84 ; Lire en ligne sur le site du PNR Oise-Pays de France.
  52. Cf. René Blanchon et Christian Sauvage, Pont-Sainte-Maxence : Images du passé Réalités du présent, op. cit., p. 67.
  53. http://www.lefigaro.fr/culture/2014/05/28/03004-20140528ARTFIG00048-un-sanctuaire-antique-decouvert-dans-d-oise.php
  54. http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/05/27/decouverte-d-un-sanctuaire-antique-monumental-dans-l-oise_4427179_1650684.html