Marine Le Pen
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| Marine Le Pen | |
Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le 18 janvier 2008 |
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| Mandat(s) | |
|---|---|
| Conseillère municipale d'Hénin-Beaumont | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 16 mars 2008 | |
| Élection | 16 mars 2008 |
| Réélection(s) | 5 juillet 2009 |
| Députée européenne | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 13 juin 2004 | |
| Élection | 13 juin 2004 |
| Réélection(s) | 7 juin 2009 |
| Législature(s) | VIe (2004-2009) VIIe (2009-2014) |
| Conseillère régionale d'Île-de-France | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 28 mars 2004 | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Marion Anne Perrine Le Pen[1] |
| Date de naissance | 5 août 1968 |
| Lieu de naissance | |
| Nationalité | Française |
| Parti(s) politique(s) | Front national |
| Diplômé(e) de | Université Paris II-Assas |
| Profession | Avocate |
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Marine Le Pen, née le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est une avocate et femme politique française.
Elle occupe l'un des deux postes de vice-président exécutif du Front national[2], et siège depuis juin 2004 au Parlement européen. Elle est également conseillère régionale d'Île-de-France depuis mars 2004 et conseillère municipale d'Hénin-Beaumont, depuis mars 2008.
Sommaire |
[modifier] Biographie
[modifier] Origines, études et famille
Marine Le Pen est la benjamine des trois filles de Jean-Marie Le Pen, président du Front national depuis 1972, et de sa première épouse Pierrette Lalanne. Élève au lycée Florent Schmitt de Saint-Cloud[3], elle étudie par la suite le droit à l'université Paris II-Assas[4] où elle obtient une maîtrise en droit (mention carrières judiciaires) en 1990 puis un DEA de droit pénal en 1991[5]. Durant ses années à l'université, elle prend part au Cercle national des étudiants de Paris (CNEP), un mouvement étudiant proche du Front national, dont elle est un temps la présidente d'honneur[4].
En 1992, elle obtient le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA) et devient avocate au barreau de Paris[4]. Elle plaide alors régulièrement devant la 23e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris qui juge les comparutions immédiates[6]. Elle rapporta qu'elle fut amenée dans ce cadre, à défendre des étrangers en situation irrégulière[6]. Elle sera inscrite au barreau de Paris jusqu'en 1998, date à laquelle elle entre au service juridique du Front national[4].
Mère de trois enfants, elle fut mariée à Franck Chauffroy, un dirigeant d'entreprise[7] qui a travaillé avec le FN, puis à Éric Iorio[8], ancien secrétaire national du FN aux élections[9] et actuel conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais[10], dont elle est aujourd'hui divorcée.
[modifier] Premiers pas en politique
Adhérant au Front national en 1986[11] à l'âge de 18 ans, elle se présente pour la première fois à une élection lors des législatives de 1993[12]. Âgée de vingt-quatre ans, elle est la candidate du Front national dans la 16e circonscription de Paris qui se trouve dans le 17e arrondissement[12]. Elle recueille 11,1 % des voix derrière le député sortant Bernard Pons qui fut réélu dès le premier tour avec 63,14 % des votes, et le candidat socialiste Jean-Luc Gonneau (11,85 %)[13].
C'est en 1998 qu'elle commence à exercer son premier mandat politique en tant que conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais[14], élue dans le Nord sur la liste conduite par Carl Lang. Mais c'est le 5 mai 2002, au soir du second tour de l'élection présidentielle auquel Jean-Marie Le Pen s'était qualifié, qu'elle apparaît sur la scène médiatique[15]. Alain Vizier, le directeur de la communication du Front national, était alors chargé d'envoyer les cadres du parti sur différents plateaux de télévision, un des intervenants qui devait représenter le FN sur France 3 s'étant désisté au dernier moment, il fait appel à Marine Le Pen[15],[16].
Un mois plus tard, en juin 2002, elle se présente aux élections législatives à Lens, dans la treizième circonscription du Pas-de-Calais. Elle obtient 24,24 % des voix au premier tour, ce qui lui permet de se qualifier pour le second tour, au cours duquel elle recueille 32,30 % des suffrages face au candidat socialiste Jean-Claude Bois[17].
[modifier] Carrière au sein du Front national
En 1998, elle entre au service juridique du Front national qu'elle dirige jusqu'en 2003[14]. Entre temps, en 2000, elle prend la tête de l'association Génération Le Pen, fondée en 1998 par Samuel Maréchal, qu'elle renomme Générations Le Pen, dont le but reconnu est la « dédiabolisation » du parti.
C'est dans cette optique de « dédiabolisation » qu'elle déclare sur LCI le 30 avril 2003 : « Il faut faire émerger un islam français, parce que l’islam de France, on a l’impression que c’est une notion territoriale ». Sur la question de l'IVG, elle a une position beaucoup plus souple que la ligne traditionnelle du FN, ce qui lui vaut des critiques au sein du parti. Elle reste en revanche favorable à la peine de mort.
Lors du XIIe congrès du Front national, qui s'est tenu à Nice en avril 2003, Marine Le Pen est reléguée à la 34e place du Comité central par les votes des délégués départementaux. Malgré ce désaveu, son père la nomme vice-présidente du parti dès le lendemain.
Élue au Parlement européen en 2004, elle assiste à 58 % des sessions à Strasbourg (173 jours sur 298) et vote près de 42% des fois en accord avec la majorité des autres eurodéputés français[18].
Elle maintient nombre de positions historiques du Front national, telles que l'arrêt de l'immigration et le principe de la préférence nationale. Elle a mené campagne pour la victoire du « non » au référendum sur le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe en 2005.
À la fin de la même année, Marie-France Stirbois et Jacques Bompard, qui dénoncent la trop grande influence de Marine Le Pen au Front national, sont exclus du bureau politique.[19]
Avec Alain Soral et Jean-François Touzé, elle est à l'origine du discours de Valmy le 20 septembre 2006, jour du lancement de la campagne de Jean-Marie Le Pen.
En novembre 2007, lors du XIIIe congrès du Front national à Bordeaux, Marine Le Pen arrive en seconde position derrière Bruno Gollnisch, à l'élection du comité central du FN[20]. Les adhérents ont été 75,76 % à lui accorder leur confiance[20]. Lors de ce même congrès, Jean-Marie Le Pen la nomme vice-présidente exécutive du FN, chargée des « affaires intérieures », ce qui implique entre autres : la formation des cadres et des militants, la communication interne et externe du parti et la « propagande »[21].
Elle a annoncé à plusieurs reprises qu'elle serait candidate à la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national[22]. Ce dernier devrait normalement abandonner son poste de président du FN lors du prochain congrès qui aura lieu en 2010[23].
[modifier] Élection présidentielle de 2007
Désignée directrice stratégique de la campagne de son père, elle a présenté le 11 décembre 2006 la nouvelle campagne d'affiche du Front national : une jeune femme maghrébine pose pour une affiche de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen. L'affiche sur l'immigration a semé le trouble dans la vieille garde frontiste. Des représentants de l'aile catholique traditionaliste du FN ont jugé la photo non conforme à l'idéologie du FN. Marine Le Pen a défendu ce choix destiné à moderniser l'image de son père. « Sur cette affiche, on évoque la nationalité, l'assimilation, l'ascenseur social, la laïcité, qui sont des domaines dans lesquels la droite et la gauche ont absolument échoué. Un certain nombre de Français d'origine immigrée sont conscients de cet échec et entendent obtenir des réponses. Beaucoup d'entre eux se tournent vers le candidat Jean-Marie Le Pen pour en obtenir », a-t-elle expliqué.
Elle a présenté six affiches[24] représentant chacune un Français avec le même pouce vers le bas pour illustrer l'« échec » de la droite et de la gauche dans chacun de ces domaines. Une septième affiche représente Jean-Marie Le Pen entouré des six Français avec le slogan : « avec Le Pen, tous ensemble, relevons notre France ».
Marine Le Pen est une personne de plus en plus médiatisée, qui apparaît fréquemment dans les médias européens et québécois (Francs-Tireurs) ainsi que sur Internet, notamment les sites DailyMotion et YouTube.
L'échec de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle, gratifié de 10,44 %, alors qu'il espérait une nouvelle qualification pour le second tour, provoque des dissensions au sein du parti. Marine Le Pen est accusée par ses concurrents d'avoir éloigné le parti de sa tradition en l'ouvrant aux influences externes et en adoptant une stratégie de « dédiabolisation » finalement vaine. Marine Le Pen semble toutefois devoir être la seule rescapée de ce que la presse appelle un « effondrement » du FN, puisqu'elle est le seul membre du parti à se qualifier au second tour des élections législatives du 17 juin 2007. En rassemblant une grande partie de l'électorat de droite, elle réalise un score de 41 % face à son concurrent du second tour, le socialiste Albert Facon.
[modifier] Élections législatives de 2007
Elle est candidate aux législatives de 2007 à Hénin-Beaumont, prenant comme suppléant Steeve Briois, conseiller municipal FN de la ville et ancien candidat FN aux législatives de 2002. Le 24 mai 2007, l'ancien socialiste, Daniel Janssens prend la tête du comité de soutien de Marine Le Pen. Daniel Janssens a été pendant dix-sept ans secrétaire de la section Leforest du Parti socialiste et pendant vingt-quatre ans premier adjoint au maire de Leforest. S'affirmant déçu particulièrement par le député sortant socialiste Albert Facon, Daniel Janssens déclare vouloir « donner un coup de pied dans la fourmilière[25] ». Elle est également soutenue par Alain Griotteray, Michel Caldagués[26] et Paul-Marie Coûteaux (MPF).
Au premier tour de 2007[27], Marine Le Pen améliore sensiblement le score du FN en 2002[28] : elle obtient 10 593 voix, soit 24,5 % des suffrages exprimés (au lieu de 20,1 %), dans un contexte de légère progression, par rapport à 2002, tant de l'abstention (41,5 % des inscrits, au lieu de 39,7 %) que des suffrages blanc ou nuls (2,25 % des votants, au lieu de 2,1 %).
Au second tour, le 17 juin, la progression par rapport à 2002 est plus importante. Marine Le Pen obtient en effet, alors qu'aucun candidat éliminé au premier tour n'a appelé à se reporter sur sa candidature, 17 107 voix, soit 41,65 % des suffrages exprimés (au lieu de 32,1 %), tandis que, par rapport au deuxième tour de 2002, l'abstention régresse (de 45 % à 42,2 % des inscrits) et que la proportion des suffrages blancs ou nuls subit un léger tassement (de 7,1 % à 6 % des votants). Le député sortant socialiste Albert Facon, est donc réélu, mais perd environ 1 700 voix et près de 10 % des suffrages exprimés par rapport à 2002.
[modifier] Élections municipales de 2008
Elle figure en deuxième position sur la liste soutenue par le Front national et conduite par Steeve Briois à Hénin-Beaumont. Avec un score de 28,83 %, ils échouent dans leur tentative de remporter la mairie mais font élire cinq conseillers municipaux, dont Marine Le Pen[29]. Toutefois, le groupe FN annonce qu'il ne siègera pas au conseil municipal de la ville avant que le recours en annulation qu'il a déposé, ne soit examiné par le tribunal administratif[30]. Celui-ci ayant été rejeté, Briois a porté l'affaire devant le Conseil d'État. Lorsque celui-ci rendra sa décision, Marine Le Pen, qui exerce plusieurs mandats électoraux, devra démissionner de l'une des fonctions qu'elle occupe, afin de respecter la loi sur la limitation du cumul des mandats[31]. Marine Le Pen et Steeve Briois se sont finalement mis à siéger au conseil municipal.
[modifier] Élections européennes de 2009
Marine Le Pen, qui avait été élue députée européenne en 2004 dans la circonscription Île-de-France, a cette fois-ci été choisie par la commission d'investiture de son parti, pour mener la liste du Front national dans la circonscription Nord-Ouest (Basse-Normandie, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Picardie)[32]. Le député européen sortant Carl Lang, élu dans cette même circonscription, n'ayant pas accepté cette décision, a refusé de figurer sur la liste de Marine Le Pen et décidé de mener une liste dissidente, tout en ne démissionnant pas du Front national[33]. Il a par conséquent été suspendu du parti[34]. Avec 10,18 % des voix, elle réalise le meilleur score de ces élections pour le Front national et est réélue députée européenne[35].
[modifier] Élection municipale partielle de 2009
Suite à la révocation de Gérard Dalongeville de ses fonctions de maire d'Hénin-Beaumont pour « détournement de fonds publics, corruption, faux en écriture privée et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme », une élection municipale partielle est organisée les 28 juin et 5 juillet 2009. Lors de ce scrutin, et alors que le Front national paraît affaibli au niveau national, la liste du FN dirigée par Steeve Briois et Marine Le Pen profite de la division de la gauche et arrive largement en tête du 1er tour, avec 39,34 % des suffrages[36]. Mais entre les deux tours se met en place un « front républicain », qui va de l'extrême gauche à l'UMP, visant à empêcher la victoire du Front national[37]. Lors du second tour qui a lieu le 5 juillet 2009, le FN échoue face à la liste divers gauche menée par Daniel Duquenne, qui obtient 52,38 % des voix. Le FN obtient cependant un score historique avec 47,62 % des voix, pour une participation de 62,38 %[38]. Marine Le Pen, fraîchement réélue conseillère municipale, parle de « défaite qui a tout de même un petit goût de victoire », précisant qu'il ne lui a manqué que 265 voix pour gagner la mairie d'Hénin-Beaumont[39].
[modifier] Prises de position
[modifier] À propos du bilinguisme
Marine Le Pen a déclaré dans l'émission télévisée Ripostes du 21 janvier 2007 sur France 5 : « La langue qui est un élément fondamental de lien du peuple français, est en train de disparaître. Sous le règne de M. Sarkozy est apparu, en Bretagne par exemple, le bilinguisme. C'est-à-dire que vous avez non plus ce qui pouvait être compréhensible, le nom de la ville en breton, mais maintenant vous avez par exemple « toutes directions » ou « zone commerciale » ; c'est-à-dire que l'on revient au bilinguisme et c'est extrêmement grave. » Sa venue à France 3 Rennes peu après ces propos a été accueillie par des manifestations.
[modifier] À propos du tourisme sexuel
En octobre 2009, Marine Le Pen déclenche la controverse médiatique à propos du roman autobiographique de Frédéric Mitterrand, La Mauvaise Vie, en reprochant à celui-ci « l'ambiguïté » de ses écrits ainsi que d'avoir fait l'apologie du tourisme sexuel[40]. Elle accuse ainsi le ministre de la Culture d'avoir décrit le fait qu'il ait eu des relations sexuelles tarifées avec, selon elle, des « petits garçons thaïlandais »[40],[41]. La citation des passages du livre dans l'émission Mots croisés fut volontairement à visée choquante, Marine Le Pen ayant rajouté le terme « jeunes » devant ceux de « garçons très attrayants »[42]. Elle admet par la suite avoir fait à tort cet ajout mais maintient ses accusations en soulignant le fait que les passages du livre parlent de « gosses » et en réaffirmant qu'il existe « incontestablement une ambiguïté majeure » dans ces écrits[41]. Elle exige la démission du ministre et met en relation ce livre avec le soutien apporté par Frédéric Mitterrand au cinéaste Roman Polanski lors de son arrestation en septembre 2009[41]. Elle dénonce alors ce qu'elle appelle une « caste de privilégiés qui s'autoprotège »[43].
[modifier] Caricatures
- Marine Le Pen est la cible d'une chanson de Diam's intitulée Marine, où la chanteuse critique les positions politiques de cette dernière et de son père. Le refrain scande : « J'emmerde le Front national ». Marine Le Pen lui répondit par une lettre ouverte[44], proposant à la chanteuse un réel débat sur l'immigration, à laquelle elle ne reçut jamais de réponse, tout du moins publiquement[45].
- Marine Le Pen fait également l'objet d'une « fantaisie surréaliste ambient » de Philippe Katerine, dans son album Robots après tout intitulée 20-04-2005.
[modifier] Fiction
Dans le roman uchronique de Guy Konopnicki, Les Cent jours : 5 mai - 4 août 2002, où Jean-Marie Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2002, Marine Le Pen devient ministre de la Justice.
[modifier] Mandats électifs
[modifier] Mandats locaux
- 15 mars 1998 - 28 mars 2004 : conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais
- Depuis le 28 mars 2004 : conseillère régionale d'Île-de-France, élue dans les Hauts-de-Seine
- Présidente du groupe Front national jusqu'en février 2009[46]
- Membre de la commission permanente jusqu'en février 2009
- Depuis le 16 mars 2008 : conseillère municipale d'Hénin-Beaumont
[modifier] Mandats européens
- 13 juin 2004 - 7 juin 2009 : députée européenne non-inscrite, élue dans la circonscription Île-de-France[47].
- Membre de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures.
- Membre de la délégation pour les relations avec Israël
- Membre suppléante de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs.
- Membre suppléante de la délégation pour les relations avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
- depuis le 7 juin 2009 : députée européenne, élue dans la circonscription Nord-Ouest.
[modifier] Bibliographie
[modifier] Autobiographie
- À contre-flots, éd. Jacques Grancher, coll. « Grancher Depot », Paris, 2006, 322 p., broché, 15 x 22 cm (ISBN 2733909576)
[modifier] Ouvrages consacrés à Marine Le Pen
- Bernard Antony, Devoir de réponse à Marine Le Pen et à Philippe de Villiers, Godefroy de Bouillon, 2006 (ISBN 978-2841911950)
- Jacques Bompard, Le Pen contre le Front national [pdf]
- Christiane Chombeau, Le Pen fille & père, éditions du Panama, 2007 (ISBN 978-2-7557-0303-0)
[modifier] Annexes
[modifier] Notes et références
- ↑ Élection des conseillers régionaux d'Île-de-France - Feuille de proclamation - Nom et prénom des élus, p. 6, communiqué de la préfecture d'Île-de-France, 2004
- ↑ Organigramme du Front national - le bureau politique, site officiel du Front national. Consulté le 10 juillet 2008.
- ↑ Réseau - Marine Le Pen - Formation, Journal du net. Consulté le 13 septembre 2008.
- Les élus - Marine Le Pen, site officiel du Front national d'Île-de-France. Consulté le 13 septembre 2008.
- ↑ Vos députés - Fiche personnelle - Marine Le Pen, site officiel du Parlement européen. Consulté le 13 septembre 2008.
- Interview de Marine Le Pen, émission télévisée Tout le monde en parle présentée par Thierry Ardisson, France 2, mai 2006. Consulté sur le site internet Dailymotion le 13 septembre 2008.
- ↑ Jean-Marie LE PEN, le dernier combat ? - Vie privée, le Quid. Consulté le 12 septembre 2008.
- ↑ « Le Pen s’éternise, sa fille marine », Libération, 20 juin 2008. Consulté le 12 septembre 2008.
- ↑ « Le Pen, l'histoire de son lifting », Christophe Forcari, Libération, 2 novembre 2002. Mis en ligne sur le site internet France-Mail-Forum.de. Consulté le 13 septembre 2008.
- ↑ Les 113 élus de la Région - Éric Iorio, site officiel du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. Consulté le 13 septembre 2008.
- ↑ Invité : Marine Le Pen, La voix est libre - Limousin, France 3, 7 février 2009. Consulté le 7 février 2009.
- Actualités régionales Île-de-France, « Portrait de Marine Le Pen (FN) » sur Ina, 1993, France 3. Consulté le 18 décembre 2008.
- ↑ R« ésultats élections législatives de 1993 - 16ème circonscription de Paris », Le Figaro. Consulté le 18 décembre 2008.
- « Marine Le Pen, la fille préférée », Le Figaro, 31 juillet 2008. Consulté le 1er août 2008.
- « Le Pen, quoi de neuf ? Marine ! », Le Nouvel Observateur, nº2006, 17 avril 2003. Consulté le 1er août 2008.
- ↑ « Marine Le Pen : le FN avec une perruque blonde », Libération, 5 mars 2004. Mis en ligne sur le site internet Minorités.org. Consulté le 26 septembre 2008.
- ↑ Résultats des élections législatives de 2002 - 13e circonscription du Pas-de-Calais, site officiel du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 septembre 2008.
- ↑ VoteWatch, Statistiques de vote de Marine Le Pen au Parlement européen, session 2004-2009
- ↑ Prochoix
- « Jean-Marie Le Pen réélu à la tête du FN », Le Nouvel Observateur, 22 juin 2008. Consulté le 12 septembre 2008.
- ↑ Discours de clôture du XIIIe Congrès du Front National, Discours et interventions, site officiel du Front national, 18 novembre 2007. Consulté le 12 septembre 2008.
- ↑ « Marine Le Pen sera candidate à la tête du FN en 2010 », Reuters, 5 septembre 2008. Consulté le 12 septembre 2008.
- ↑ « FN : Le rebond ou le chaos », Valeurs actuelles, 11 septembre 2008. Consulté le 12 septembre 2008.
- ↑ Affiches FN
- ↑ « Pas-de-Calais : un ex-PS à la tête du comité de soutien de Marine Le Pen », France 3/AFP, 24 mai 2007.
- ↑ « Deux gaullistes historiques soutiennent Marine », 13 juin 2007.
- ↑ Source : Résultats législatifs (2007) de la 14e circonscription du Pas-de-Calais, sur le site de ministère de l'Intérieur.
- ↑ Source : Résultats législatifs (2002) de la 14e circonscription du Pas-de-Calais, sur le site de ministère de l'Intérieur.
- ↑ Élections municipales de 2008 - résultats définitifs à Hénin-Beaumont, site du Figaro
- ↑ « Recours déposé ! », site officiel de Steeve Briois, 23 mars 2008.
- ↑ Le cumul des mandats, site du ministère de l'Intérieur
- ↑ « Le Pen père et fille, têtes de liste aux européennes », Le Figaro, 31 octobre 2008. Consulté le 29 décembre 2008.
- ↑ « Européennes : Carl Lang défie Marine Le Pen », Le Figaro, 13 novembre 2008. Consulté le 29 décembre 2008.
- ↑ « Front National - Carl Lang suspendu pour sa dissidence aux européennes », LCI.fr, 17 novembre 2008. Consulté le 29 décembre 2008.
- ↑ Résultats des élections européennes 2009 - Circonscription Nord-Ouest, ministère de l’Intérieur. Consulté le 9 juin 2009.
- ↑ « Hénin-Beaumont : le FN obtient 39,34 % des voix au premier tour », Le Monde, 28 juin 2009
- ↑ « L'UMP et le PS appellent à faire barrage au FN à Hénin-Beaumont », Le Monde, 29 juin 2009
- ↑ « Hénin-Beaumont : victoire de la gauche », Le Figaro, 5 juillet 2009
- ↑ « "Un petit goût de victoire" malgré la défaite, pour Marine Le Pen », Le Monde, 6 juillet 2009
- « Marine Le Pen accuse Frédéric Mitterrand de tourisme sexuel », Le Monde, 6 octobre 2009. Consulté le 17 novembre 2009.
- « Marine Le Pen : Mitterrand "n'a pas sa place au gouvernement" », Europe 1. Consulté le 17 novembre 2009.
- ↑ « Mitterrand : Marine Le Pen dit avoir employé à tort "jeunes" », Nouvel Observateur, 9 octobre 2009. Consulté le 17 novembre 2009.
- ↑ « Marine Le Pen tacle Sarkozy sur Mitterand », Le Figaro, 16 octobre 2009. Consulté le 17 novembre 2009.
- ↑ [pdf] Lettre ouverte à Diam's, 4 novembre 2004.
- ↑ YouTube - Diams VS Marine lepen
- ↑ « Marine Le Pen a quitté la présidence du groupe FN à la région IDF », Le Point, 10 février 2009. Consulté le 9 juin 2009.
- ↑ Parlement européen