Saint-Brieuc

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Saint-Brieuc
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Brieuc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor (préfecture)
Arrondissement Saint-Brieuc (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de trois cantons :
Saint-Brieuc Nord
Saint-Brieuc Ouest
Saint-Brieuc Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Brieuc
Maire
Mandat
Bruno Joncour (MoDem)
2014-2020
Code postal 22000
Code commune 22278
Démographie
Gentilé Briochin(ne)
Population
municipale
46 173 hab. (2011)
Densité 2 110 hab./km2
Population
aire urbaine
166 040 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 49″ N 2° 45′ 55″ O / 48.513611, -2.765277 ()48° 30′ 49″ Nord 2° 45′ 55″ Ouest / 48.513611, -2.765277 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 134 m
Superficie 21,88 km2
Localisation

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Saint-Brieuc
Liens
Site web www.mairie-saint-brieuc.fr

Saint-Brieuc ([sɛ̃bʁijø][1]) est une commune française située en Bretagne, au nord-ouest de la France. Préfecture des Côtes-d'Armor, elle en est également la ville la plus peuplée. Ses habitants sont appelés les Briochins et les Briochines. La ville donne son nom à la baie de Saint-Brieuc.

Saint-Brieuc a pour code SB, selon la liste des quartiers maritimes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Topographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Article connexe : Baie de Saint-Brieuc.

La ville est située au bord de la Manche, au fond d'une baie à laquelle elle donne son nom (baie de Saint-Brieuc).

À 144 kilomètres de Brest et 99 de Rennes, la commune est traversée par la route nationale 12, au kilomètre 416.

Saint-Brieuc est traversée par deux vallées où coulent les rivières Gouët et Gouédic. Le relief de la ville (altitude maximale de 134 m au réservoir de Berrien), avec ses deux vallées encaissées, a conduit à la construction de plusieurs ponts, notamment les deux viaducs de la nationale 12 inaugurés en 1980.

Saint-Brieuc est desservie par la ligne de TGV Paris - Brest. La ville est à environ 3 heures de train de la capitale française.

Communes limitrophes de Saint-Brieuc
Plérin
(Guingamp, Brest par N12)
Trémuson Saint-Brieuc Langueux
(Rennes, Paris par N12)
La Méaugon Ploufragan Trégueux
(Vannes, Lorient par D700)

Quartiers[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc comporte 21 quartiers. Chacun d'eux se compose de sous-quartiers. Ils sont différenciés dans quatre secteurs.

Secteurs Quartiers Sous-quartiers
Secteur Nord Cesson Corniche, La Tour, Les Grèves
Europe
Ginglin Chaptal, Pôle Universitaire - IUT, Ville Bernard, Ville Hingant
La Ville Bastard
Plateau Central Balzac, Le plateau,
Secteur Sud Gouëdic - Beaufeuillage Gouëdic, Racine, Sainte-Thérèse, Stade Fred Aubert, Ville Dorées
La Croix Lambert Bonnets Rouges, Hôpital
La Croix Saint-Lambert - Collège Etablette, Les Tours (Quartier en mutation - Possibilité de changement de nom de sous-quartier)
La Croix Saint-Lambert - Pavillon Champs de Pies, Ville Audry
La Ville Bougault - Beauvallon Beauvallon, L'Ourme, La Ville Bougault
La Ville Oger
Zone Industrielle
Secteur Ouest La Ville Jouha Coquelin
Les Villages Berrien, Espace Commercial, Vau Méno, Point du Jour
Robien
Saint-Jouan - Waron Ville d'Ys
Ville Hellio - Tour d'Auvergne
Secteur Centre Centre Charner, Gare Urbaine, La Gare, Saint-Charles
Le Légué Moulin à papier, Surcouf
Notre-Dame Tertre Notre-Dame
Saint-Michel Cimetière, Tertre Aubée

Climat[modifier | modifier le code]

Température et précipitations[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Brieuc est soumise à un climat doux (température moyenne de 11 °C), de type océanique, caractérisé par une atténuation des températures extrêmes et une grande instabilité des types de temps. La ligne de crêtes qui correspond à la ligne de partage des eaux, peu éloignée de la côte, est aussi une limite climatique (pluviométrique et thermique). L’influence maritime réduit les amplitudes thermiques journalières et annuelles (le maximum de la température moyenne s'élève à 14,4 °C ; son minimum à 7,6 °C). Les températures minimales moyennes sont atteintes en février (2,3 °C) et les maximales moyennes en août (20,1 °C). Les jours de gel sont rares et les températures inférieures à moins 7 °C brèves et exceptionnelles (Zone 9 de rusticité des plantes).

La baie de Saint-Brieuc est une des régions les moins arrosées de Bretagne avec une pluviométrie annuelle moyenne de 697 mm. Les pluies décroissent de février à juin pour atteindre leur minimum en juillet (28 mm). Les mois de décembre et janvier sont les plus arrosés (83 et 76,3 mm), ces moyennes cachant une grande variabilité[2]. Les pluies sont peu abondantes et les orages sont rares, la neige est exceptionnelle.

Saint-Brieuc, 135 m, 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,4 3,1 4,4 5,3 8,2 12,7 14,4 12,8 11,2 9 5,9 3,7 7,6
Température maximale moyenne (°C) 8,4 8,8 11,1 12,8 15,9 21,1 24,8 21,2 19,1 15,6 11,6 9 14,5
Source : « données climatiques », sur Météo-France (consulté en juin 2013)


Vents et houle[modifier | modifier le code]

Les vents dominants sont principalement de secteur ouest et secondairement de secteur est-nord-est. La répartition saisonnière des vents est telle que la fréquence des vents forts de secteur ouest est distribuée au cours de l’année suivant l’ordre : hiver, automne, printemps, été. Pour le secteur est, les saisons s’ordonnent différemment : hiver, printemps, automne, été. Les coups de vent (vitesse supérieure à 25 m/s soit 90 km/h) de secteur ouest ont lieu principalement en hiver et à l’automne, tandis que ceux du secteur est ont lieu en hiver et au printemps. Du fait de la configuration de la baie, il y a renforcement des vents de direction méridienne (nord-sud) au détriment des vents de direction ouest et est.

La houle résulte de l’action du vent au large et dépend principalement de la topographie des fonds. De par sa morphologie, la baie de Saint-Brieuc est très exposée à la houle. Toutefois, l’amortissement des houles est presque total lorsqu’elles atteignent le fond de la baie. Ce n’est qu’en période de tempête que le fond de la baie est concerné par les houles. Dans ce cas, il peut être atteint par des vagues de hauteur exceptionnelle, en particulier sur la côte orientale.

Température de l’eau[modifier | modifier le code]

En zone subtidale, la température moyenne mensuelle des eaux de fond est minimale en février-mars (8,7 °C d’après Lehay, 1989). La masse d’eau est déstratifiée sur la verticale en hiver, mais présente un gradient horizontal de température croissant d’est en ouest de 0,5 à 1 °C. Le réchauffement printanier des eaux se traduit par la formation d’une thermocline en mai-juin. Le maximum thermique (voisin de 17,5 °C) est atteint en août. La Baie de Saint-Brieuc est caractérisée, comme la baie du Mont-Saint-Michel, par des eaux plus chaudes en été et plus froides en hiver que le reste de la Manche. En fond de baie (zone intertitale), la température varie de 5,7 °C à 20,9 °C (données enregistrées en 2005-2006 à la pointe des Guettes à Hillion). En surface, la température peut atteindre 24 °C en juillet (données mesurées en surface à St Guimont à Hillion en 2005-2007).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Brieuc

Les armes de Saint-Brieuc se blasonnent ainsi :

D'azur au griffon d'or, armé, becqué et lampassé de gueules.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Saint-Brieuc[modifier | modifier le code]

La ville tient son nom du moine Brieuc, son fondateur.

Originaire du Ceredigion (actuel Pays de Galles), il s'installe sur les hauteurs aux alentours de 580[3] et fonde un monastère, près d'où se trouve encore la fontaine portant son nom. Le porche de la fontaine fut édifié en 1420 par Marguerite de Clisson, Comtesse de Penthièvre.

Saint Brieuc est un des sept saints fondateurs de l'Armorique. La ville était une étape de pèlerinage.

La cathédrale fut construite du XIIIe siècle au XVIIIe siècle (évêques de la ville). Elle servit de place forte, au cœur du "fort" de Saint-Brieuc, enceinte fortifiée de la cité.

Cathédrale de Saint-Brieuc

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 848, le roi breton, Nominoë effectua un remaniement des évêchés sous sa coupe, après le départ des Normands. C'est à cette date que fut fondé l'évêché de Saint-Brieuc. Les reliques de Saint Brieuc, qui avaient été mises en sûreté à l'époque de l'invasion des Normands, reviennent dans la ville en 1210. Une procession est organisée, suivie d'une grande fête populaire.

1220 : Élévation à l'épiscopat de Guillaume Pinchon, un des plus grands artisans de la construction de la cathédrale. Il mourut en 1234 et fut canonisé dès 1247 (saint Guillaume) par le pape Innocent IV sans voir l'achèvement de son œuvre par son successeur Philippe en 1248. Il s'agit du premier saint d'Armorique canonisé à Rome.

1355 : Détruit dans un incendie, le chœur de la cathédrale est reconstruit en deux ans sous les épiscopats de Guy de Montfort[Lequel ?] et de Hugues de Montrelais. Cathédrale-forteresse, elle servit souvent de dernier refuge aux habitants de la ville face aux agresseurs.

Maison dite Hôtel des Ducs de Bretagne

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1592, la plaine Saint-Michel au nord de la ville devient le lieu de la première bataille rangée des guerres de la Ligue en Bretagne (la bataille de Craon au printemps 1592 s'étant déroulée en Mayenne). Elle oppose une armée ligueuse commandée par Saint-Laurent d'Avaugour aux troupes de René de Rieux, sieur de Sourdéac. Les ligueurs qui assiégeaient la tour de Cesson y sont défaits. Certains d'entre eux, retranchés dans la cathédrale y détruisent les archives alors détenues.

En 1598, suite aux guerres de religion, la décision de détruire la place forte de la Tour de Cesson est prise. Ses ruines dominent toujours la baie de Saint-Brieuc. L'administration municipale est mise en place en cette fin de siècle.

En 1790, sous la Révolution française, Saint-Brieuc devient le chef-lieu du département des Côtes-du-Nord (renommé Côtes-d'Armor le 8 mars 1990). Parmi les personnages politiques notables de l'époque, on peut noter Palasne de Champeaux et Poulain de Corbion qui y furent élus députés du Tiers état en 1789.

Durant cette période, la commune porta provisoirement le nom de Port-Brieuc[4].

En 1793, pendant la Terreur, la guerre civile entre les Chouans et les Bleus fit rage. Dans la nuit du 5 brumaire an VIII (), une troupe de chouans délivra de la prison de la ville des prisonniers royalistes condamnés à mort. Le procureur Poulain de Corbion, ancien maire de la ville (1779-1789), fut tué au cours de cette nuit du combat de Saint-Brieuc.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

1819 : Aménagement du port du Légué et de ses quais avec un nouveau pont et de nouveaux entrepôts. Création d'une chambre de commerce à Saint-Brieuc.

La nouvelle gare de Saint-Brieuc, construite en 1931, peu après son achèvement.

1863 : Arrivée du chemin de fer (ligne Paris-Brest).

10 décembre 1943 : arrestation des résistants du lycée Anatole-Le-Braz.

 : Libération de Saint-Brieuc par les troupes américaines du général George Patton. Des combats ont lieu entre les allemands (notamment avec les russes blancs de l'armée Vlassov) et les FFI depuis le 4 août.

Le , les ouvrières de l'usine du Joint Français débutent une grève qui s'achève, 8 semaines plus tard, le 8 mai. Cette grève du Joint Français a un écho national dans l'opinion.

1970 : Construction des tours de la Croix-Lambert.

1974 : 1re édition des Foulées Briochines.

1979 : Ouverture du nouvel hôpital de la Beauchée, qui sera rebaptisé hôpital Yves Le Foll peu après le décès de ce dernier.

1980 : La déviation de l'axe Rennes-Brest est ouverte.

1983 : 1re édition du festival Art Rock.

1992 : Création du district du Pays de Saint-Brieuc. La future Communauté d'agglomération de Saint-Brieuc (CABRI) compte à l'époque 10 communes et 90 000 habitants. Mise à l'eau du Grand Léjon, gréement traditionnel reconstruit à l'identique des lougres de travail naviguant en baie de Saint-Brieuc.

1994 : Ouverture de l'IUT.

1995 : Inauguration de l'espace Steredenn, destiné à accueillir les manifestations sportives et culturelles - Saint-Brieuc accueille le départ en soirée de la 82e édition du Tour de France cycliste - Destruction du viaduc de Souzain.

2002 : Ouverture du complexe aquatique d'Aquabaie.

2004 : 100 000 personnes présentes à Saint-Brieuc pour voir l'arrivée du Tour de France cycliste.

2007 : Organisation de plusieurs matchs du Championnat du monde de handball féminin 2007.

2009 : Organisation des Championnats de France de cyclisme sur route - Inauguration du centre commercial "Les Champs" au centre-ville.

2010 : Inauguration de l'Hermione (salle de congrès et de spectacles) et de la Cité de la Musique et de la Danse dans un ancien couvent rénové.

2012 : Déconstruction des tours de la Croix-Lambert.

Histoire linguistique[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc est actuellement presque uniquement francophone, cependant avec 3 % de locuteurs bretons, le pays de Saint-Brieuc est le pays de Haute-Bretagne où l'utilisation de la langue bretonne est la plus fréquente[5].

Lieu de marchés et ville épiscopale, Saint-Brieuc fut en effet pendant sept siècles un lieu de rencontre de populations originaires des campagnes francophones et bretonnantes. Les évêques et les nobles du Penthièvre étaient probablement quant à eux déjà francophones à la fin du XIIIe siècle, tout comme les ducs de Bretagne.

En 1545, un marin de La Rochelle, Jean Fontenaud décrit dans sa "cosmographie" la Bretagne bretonnante comme partant de Saint-Brieuc et arrivant au Croisic (44). : « De Croisil à Saint-Brieuc, la Basse Bretagne est nation de gens sur soy et n'ont d'amitié à autres nulles nations. Sont gens de grand penne et travail. ».

En 1588, une carte décrit la limite entre langue bretonne et français à Binic. Il semble que les marins briochins aient conservé l'usage de la langue bretonne, à la différence du reste de la population, ou bien que Saint Brieuc fut une enclave bretonnante dans une campagne francophone.

En 1636, Dubuisson-Aubenay indique dans son Itinéraire de Bretagne que la moitié des habitants connaît la langue bretonne en plus du français : « En la ville on parle moitié breton ; mais tout le monde scait françois »[6]. À partir des années 1800, de nombreux bretonnants émigrent vers la commune, chef-lieu du département, contribuant à maintenir l'usage du breton dans la cité.

En 1843, dans leurs ajouts au Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne les continuateurs de Jean-Baptiste Ogée indiquent qu'à Saint-Brieuc au milieu du XIXe siècle si l' « on parle le français », « le breton est familier aux classes ouvrières. »[7].

Une enquête réalisée en 1988 a indiqué la présence d'environ 7 000 bretonnants dans l'agglomération briochine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc est chef-lieu du département des Côtes-d'Armor et de l'arrondissement de Saint-Brieuc. Elle fait également partie de la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc. En 2010, la commune de Saint-Brieuc a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[8].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Saint-Brieuc.

Le maire actuel de Saint-Brieuc est Bruno Joncour (Mouvement Démocrate) élu en 2001 au second tour avec 51,69 % des suffrages contre 48,31 % au candidat socialiste. En 2008, il est réélu au second tour 54,28 % des voix face à la député socialiste Danielle Bousquet. Sa liste était arrivée en tête au premier tour avec 44,71 % des voix pour 40,12 % pour la candidate de l'opposition municipale.

Liste des 5 derniers maires de Saint-Brieuc
Période Identité Étiquette Qualité
1964 1965 Edouard Prigent PCF  
1965 1983 Yves Le Foll PSU Professeur
1983 2001 Claude Saunier PS Professeur
2001 2008 Bruno Joncour UDF Secrétaire administratif des affaires sanitaires et sociales
2008 en cours Bruno Joncour MoDem Secrétaire administratif des affaires sanitaires et sociales

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc est divisée en trois cantons :

Conseiller général Canton Code cantonal Population (1999)
Alain Cadec Saint-Brieuc-Nord 22 44 14 764 hab.
Michel Brémont Saint-Brieuc-Ouest 22 52 15 914 hab.
Christian Provost Saint-Brieuc-Sud 22 45 15 409 hab.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Enseignement primaire

Pour la rentrée 2007, Saint-Brieuc compte douze écoles maternelles dont onze publiques et une privée et treize écoles élémentaires dont quatre publiques et huit privées ainsi qu’une école bilingue français/breton[9].

  • Enseignement secondaire

La commune compte huit collèges et huit lycées.

Collèges publics

  • Collège Léonard-de-Vinci
  • Collège Anatole-Le-Braz
  • Collège Jean-Macé
  • Collège Beaufeuillage
  • Collège Racine

Lycées publics

  • Lycée Ernest-Renan
  • Lycée Rabelais
  • Lycée Freyssinet
  • Lycée Jean-Moulin
  • Lycée technique Chaptal

Enseignement privé

  • Enseignement supérieur

Sur le campus Mazier, Saint-Brieuc possède un pôle universitaire qui est constitué d'antennes de l'université de Rennes 1 et Rennes 2.

La faculté de droit de Rennes 1 s'y est installée en 1987. En 1991, Rennes 2 installe ses filières d'histoire et d'AES (administration économique et sociale). Deux ans plus tard, la filière géographie est créée. En 1996, c'est enfin la filière STAPS (activités physiques et sportives) qui s'installe.

Depuis la Réforme LMD les étudiants peuvent suivre une licence complète (cycle d'étude de 3 ans) en histoire, AES et STAPS.

Les diplômes préparés à Saint-Brieuc présentent des mentions spécifiques, différentes de celles de Rennes :

  • "Sociétés et territoires européens" en histoire
  • "Ressources Humaines - gestion des handicaps" en AES
  • "Éducation motricité et activité physique adaptée" en STAPS

En 2004 ouvre la licence professionnelle CAIS-TIAN : Techniques et Activités de l'Image et du Son - Convergence Internet et Audiovisuel Numérique.

En 2008, deux nouvelles Licences Professionnelles ouvrent sur le campus Mazier :

  • "Gestion des Espaces et des Equipements Sportifs et de Loisirs" en STAPS
  • "Métiers Techniques des Collectivités Territoriales" en AES.

Depuis la rentrée 2010, les étudiants peuvent suivre une formation à Bac+5 à Saint-Brieuc avec le Master PE (Professorat des Écoles, cohabilitation Rennes 2/UBO) de l'Institut universitaire de formation des maîtres de Bretagne. Il existe avec la spécialité "Professorat des écoles bilingues" pour les futurs enseignants des écoles bilingues français-breton et des écoles Diwan.

En 2011, le campus Mazier compte 1400 étudiants. Il est dirigé par Jacques Le Louarn[10].

S'ajoute l'Institut universitaire de technologie de Saint-Brieuc, antenne de Rennes 1. Trois DUT sont proposés :

  • Génie biologique
  • Science et génie des matériaux
  • Techniques de commercialisation

Il existe également un DU "Assistant clientèle en agence bancaire" et six licences professionnelles :

  • Assistant marketing vente en secteur alimentaire
  • Management de l'innovation, de la production et de la sécurité alimentaire
  • Négociation et promotion immobilières
  • Plastiques et composites
  • Gestion de la production industrielle: animateur qualité
  • Technico-commercial en éco-construction et recyclage de matériaux (TECOR)

À la rentrée 2011, 480 étudiants étaient inscrits à l'IUT. Une douzaine d'enseignants-chercheurs travaillent dans deux laboratoires de recherche ("Génie Biologique" et "Science et Génie des Matériaux")[11].

Enfin, quatre classe préparatoires aux grandes écoles sont installées à Saint Brieuc : une C.P.G.E. littéraire au lycée Ernest Renan (quartier Saint-Michel), une C.P.G.E. scientifique au lycée Rabelais (quartier de Gouédic), une C.P.G.E. technologique au lycée Chaptal (quartier Ginglin), et une classe préparatoire aux écoles supérieures d'art à l'Ecole des Beaux-Arts Emile Daubé [12].

A la rentrée de septembre 2014, deux nouvelles formations seront ouvertes à l'université de à Saint-Brieuc: une 3ème année de Licence AES avec stage en collectivité territoriale ou dans un département de RH, et une 1ère année de Licence Langues Etrangères Appliquées (la 3ème année sera axée sur l'e-commerce, l'e-marketing et l'e-tourisme)[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Le principal établissement de santé de la ville est le centre hospitalier de Saint-Brieuc[14] composé de l'hôpital Yves Le Foll et du centre gériatrique des Capucins. Le centre hospitalier de Saint-Brieuc, centre référent du secteur sanitaire 7, est le 3e établissement de santé breton derrière les CHU de Rennes et de Brest. Il dispose d'un pavillon de la femme et de l'enfant. L'offre de santé est complétée par :

Démographie[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc est la cent-quarante et unième commune de France en nombre d'habitants avec 46 013 habitants.

En 2009, selon l'INSEE, la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc compte 113 801 habitants, son aire urbaine 168 068 et son espace urbain 193 285.

L'évolution de la population de la seule commune de Saint-Brieuc est la suivante :

En 2011, la commune comptait 46 173 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 335 8 394 9 000 9 956 10 420 11 313 12 484 13 239 12 813
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 888 15 341 15 812 15 253 16 355 17 833 19 240 19 948 21 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
22 198 23 041 23 945 24 511 26 043 28 320 31 640 36 674 37 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
43 142 50 281 52 559 48 563 44 752 46 087 46 437 46 173 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • Enseignement du breton

À la rentrée 2007, 3,7 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[17].

L'école Diwan Sant Brieg, offrant un enseignement bilingue français-breton, a été créée en 1979. Elle fut l'une des premières écoles bilingues français-breton de Bretagne. Une école bilingue publique a été ouverte en l'an 2000.

Depuis 2008, il est possible de poursuivre un enseignement bilingue français-breton au collège Jean Macé. Les étudiants de l'IUFM de Saint-Brieuc peuvent suivre des cours de breton depuis 2004.

Des cours du soir pour adultes existent à Saint-Brieuc depuis plus de 40 ans, au centre culturel Abhervé et à l'Office des retraités de Saint-Brieuc[18].

La maison d'édition des écoles de langue bretonne, Ti embann ar skolioù (TES) est basée au Centre Départemental de Documentation Pédagogique (CDDP), à Saint-Brieuc.

  • Visibilité de la langue bretonne

Depuis 1984, les routes de l'Ouest du département des Côtes-d'Armor arborent des panneaux de signalisation bilingues. Les panneaux d'entrée de ville indiquent "Saint-Brieuc / Sant Brieg". Saint-Brieuc est l'une des rares grandes villes de Bretagne à ne pas avoir signé la charte Ya d'ar brezhoneg (Oui à la langue bretonne). Celle-ci vise à développer l'usage de la langue bretonne dans la vie quotidienne. Les lieux publics ne portent donc pas de signalétique bilingue ou en breton.

Économie[modifier | modifier le code]

Le port du Légué

Commune maritime, Saint-Brieuc développe son port de pêche et les activités qui y sont liées avec l'aide de la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc.

Outre les fonctions administratives et commerciales, les principales activités économiques sont :

Saint-Brieuc est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor qui gère notamment :

  • le port du Légué,
  • l'aéroport de Saint-Brieuc Armor[19].

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau terrestre[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la RN 12 (l'E 50), à l'extrémité de l'E 401 et de la D700 (St-Brieuc-Loudéac). Elle est contournée par la Rocade de Saint-Brieuc.

Réseau aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Saint-Brieuc Armor (code AITA : SBK • code OACI : LFRT), est situé à 12 km de la ville sur la commune de Trémuson.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF de Saint-Brieuc

Elle possède une gare SNCF située sur la Ligne Paris - Brest ainsi que sur la ligne vers Dinan.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Heuliez GX 317
du réseau TUB

Saint-Brieuc possède, avec son agglomération, un service de transports urbains: Les Transports urbains briochins, ou TUB.

Technopôles[modifier | modifier le code]

Le Zoopôle de St-Brieuc-Ploufragan [20] regroupe 800 personnes travaillant dans plus de 50 organismes privés ou publics, spécialisés dans la production et la santé animales, la micro-biologie alimentaire ou l'hygiène, notamment une agence de l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), le LDA (Laboratoire de Développement et d'Analyse des Côtes-d'Armor, 220 spécialistes en matière de biologie) ou des organismes de formation.

Véhipôle

Les principaux employeurs sont :

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Brieuc a signé des accords de jumelage avec :

D'autre part, un accord de coopération décentralisée a été conclu avec la ville de :

Culture et Patrimoine[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

La tour de Cesson[modifier | modifier le code]

La Tour de Cesson

La tour de Cesson domine l'estuaire du Gouët et la baie de Saint-Brieuc. Elle fut édifiée en 1395 sur ordre du duc de Bretagne Jean IV de Montfort. Construite à près de 70 m de hauteur sur un éperon rocheux dominant la baie, la Tour de Cesson est un site historique et archéologique. Cet emplacement stratégique est choisi afin de protéger l'embouchure du Gouët et la ville de Saint-Brieuc des attaques des pirates et d'éventuels agresseurs. D'ailleurs, différents vestiges, monnaies, ruines, fondations témoignent de l'occupation de ce lieu, notamment par les romains ou encore les vikings. La tour permet aussi au Duc de surveiller le trafic commercial maritime. La tour a été occupée par Olivier de Clisson tandis que le duc Jean IV la réclamait au connétable, à la suite du traité de 1388.

Elle fait partie du domaine ducal en 1423, lorsqu'elle sert de prison à Morice de Ploësquellec, et du domaine royal, au XVIe siècle (vers 1532), quand un édit réunit les juridictions de Cesson et de Goëlo pour les transférer à Saint-Brieuc. Dès que la guerre de la Ligue commence en Bretagne, du fait de son positionnement, la tour de Cesson prend une grande importance stratégique. Elle finit par être prise en 1598 par le comte de Brissac, qui ordonne le démantèlement de la forteresse à la demande des habitants. Une partie est conservée pour servir d'amer aux navigateurs à partir de 1625.

Avant la Révolution, la tour de Cesson, bâtie sur un terrain nommé la Terre du Duc, appartient au duc de Penthièvre. Vendue en 1791, elle est rachetée en 1852 par Alexandre Olivier Glais-Bizoin. Les ruines de la tour de Cesson sont classées Monument historique depuis 1926.

La tour est située aujourd'hui sur un domaine privé.

Divers[modifier | modifier le code]

La passerelle et le théâtre à l'italienne
Le tribunal
L'Hôtel de Bellescize (XVIIe siècle)

De nombreux monuments anciens ont été détruits dans les années 1920 et 1930, bien que classés ou inscrits ISMH, notamment l'hôtel de Rohan (XVe), les maisons des rues Saint-Jacques (hôtels de St-Georges et de Turnegouët, XVe), de la rue aux Toiles (XVe), diverses maisons rue Fardel, le manoir de Port-Favigo et son grenier à sel (XVIe).

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

La ville sous la neige, au fond l'église Saint-Michel

Cette cathédrale est l'une des neuf cathédrales historiques de Bretagne. La tour nord est construite au début du XIIIe siècle[23].Après un incendie, le chœur et la nef sont reconstruits entre 1354 et 1357. Les voûtes du bas-côté datent de 1735, et les voûtes hautes de 1879[24]. La cathédrale est équipée d'un orgue Cavaillé-Coll[25], du nom d'un des facteurs d'orgue les plus réputés du XIXè siècle[26]. On trouve un orgue similaire en l'église Saint-Sulpice, à Paris[27].

  • La fontaine Notre-Dame du XVe siècle
  • La basilique Notre Dame d'Espérance (1854 - 1877)
  • L'église Saint-Michel (1837 - 1841), première paroisse historique de Saint-Brieuc[28].
  • Le Nouveau Séminaire à Cesson (Art Déco)
  • L'église Saint-Guillaume (1852 - 1856)
  • L'église Saint-Anne de Robien: construite entre (1908 - 1910) par l’architecte Courcoux. Elle était destinée aux ouvriers des forges.
  • L'église du Sacré-Cœur des Villages (1910-1911), édifice néo-gothique de l'architecte Le Guerranic [29]
  • L'église Sainte-Thérèse, construite entre (1929 - 1932) par l'architecte James Bouillé[30].
  • Le temple protestant de Saint-Brieuc, construit après la Seconde Guerre Mondiale [31]
  • L'église Saint-Yves: construite en 1965 par l’architecte Louis Arretche. Ses vitraux sont de Jean-Pierre Le Bihan, de Quimper.

Sculptures[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Brieuc a obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.

  • Les vallées du Gouédic et du Gouët
  • la vallée de Douvenant
  • Le port de plaisance de pêche et de commerce
  • La baie de Saint-Brieuc (réserve naturelle)
  • le jardin et la roseraie de Ty Coat
  • le parc des Promenades
  • le parc de la Villa Rohannec'h
  • l'arboretum de la ville

Lieux de culture[modifier | modifier le code]

  • Ti ar Vro Sant Brieg : Fédération des associations culturelles bretonnes du pays de Saint Brieuc.
  • La Passerelle, scène nationale de théâtre, musique et danse[32]
  • La Citrouille, scène de musiques actuelles (420 places) aux villages[33]
  • La MJC du Plateau[34] : danse, musique, langues…
  • L'Amicale Laïque [35]: langues étrangères, encadrement d'art, théâtre, sports collectifs, sports individuels, centre de loisirs...
  • Hermione (330 m2, 1 500 places assises, 2400 debout, 2 000 m2 de hall d’exposition, possibilité de restaurer 1200 personnes)
  • Le Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc: un pavillon des expositions permanentes et un pavillon des expositions temporaires.
  • La Salle de Robien
  • La Villa Carmélie, Cité de la Musique, de la Danse et des Arts
  • Théâtre de Folle Pensée
  • Maison du Théâtre Pour le Jeune Public/Gazibul théâtre
  • Compagnie des Petits Molières en Folie
  • Compagnie Fiat Lux
  • Compagnie du Chien Bleu
  • Compagnie Quai Ouest
  • Théâtre du Totem
  • Théâtre des Tarabates
  • 2 cinémas (un multiplex en périphérie[36])
  • Le Carré Rosengart au Port du Légué (activités économiques, commerciales, culturelles et services centrées sur la mer)
  • Les 3 bibliothèques municipales de Saint-Brieuc: la bibliothèque principale du centre-ville, la bibliothèque du quartier de la Croix St-Lambert, la bibliothèque du quartier de Cesson.
  • La Maison Louis Guilloux : lieu de rencontres autour de la littérature contemporaine
  • les Archives Municipales : ouvertes au public pour des consultations, recherches généalogiques, recherches historiques et expositions.

Briochins célèbres[modifier | modifier le code]

Un nombre important de personnalités a vu le jour à Saint-Brieuc : parmi les plus renommées, on trouve les écrivains Louis Guilloux et Auguste de Villiers de L'Isle-Adam, l'acteur Patrick Dewaere, l'aquarelliste Jeanne Baglin, la chanteuse Yelle, le violoniste Ronan Pinc, le navigateur Yann Eliès, les footballeurs Julien Féret, Kévin Théophile-Catherine, Patrice Carteron, le philosophe Célestin Bouglé, l'ancien directeur général de TF1 Patrick Le Lay et l'animateur à Fun Radio Karel Rouault qui anime "Karel Libre Antenne" dans la tranche horaire 21h - minuit.

Saint-Brieuc au cinéma[modifier | modifier le code]

Vivre à Saint-Brieuc[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Janvier à novembre - Un auteur, un livre : rencontres avec des auteurs publiés à la bibliothèque municipale de Saint-Brieuc et projection des films réalisés à partir de leurs ouvrages.
  • Janvier - la Semaine du Cinéma Italien: projection de films italiens en avant-première et de classiques du cinéma italien au cinéma le Club 6, par l'association Sentieritalia [37] [38]
  • Février à novembre - Priz'unique : concerts à prix réduits à la Passerelle.
  • Mars/avril - Festival ZTZ (Zéro à la Tolérance Zéro) - Festival de cultures urbaines axé sur l'acceptation du handicap sous toutes ses formes et l'échange de pratiques culturelles et sportives dans le hip-hop, par l'association UNVSTI[39].
  • Mars ou avril - Concours national des bagadoù : les 3e catégorie s'affrontent à Hermione.
  • Avril - Festival Panoramic : semaine d'éducation à l'image et au cinéma.
  • Avril - Festival Complèt'Mandingue : festival de musiques africaines.
  • Avril à octobre - Buzz de Nuit : concerts gratuits à destination des lycéens et des étudiants au Parc des Promenades, organisés par la municipalité. Les soirées sont sans alcool et des navettes gratuites sont proposées jusqu'au lieu de concert.
  • Mai - Festival Art Rock : festival pluridisciplinaire dressant des passerelles entre les arts : musiques, théâtre, danse, arts de la rue, vidéo, arts plastiques et art numérique y sont largement représentés.
  • Juin - Festival Chok Urbain : basket-ball à 3 et hip-hop.
  • Juin - Festival La Fête à Léon : spectacles de rue.
  • Juillet - Les Nocturnes , concerts et spectacles de rue gratuits organisés par la municipalité, les jeudi soirs et vendredi soirs.
  • Août - Les Nocturnes
  • Septembre - Foire exposition des Côtes-d'Armor, la manifestation économique la plus fréquentée du département avec 70 000 visiteurs annuels[40].
  • Septembre - Foire Saint-Michel : braderie en centre ville
  • Septembre - Randonnée VTT et Marche LA BRIOCHINE créée en [(2007)] par le club de l'Amicale Cyclotouriste Briochine.
  • Octobre - Foulées Briochines : course à pied, créée en 1974, qui se déroule sur les quais du port du Légué
  • Octobre, novembre - Festival Cité Rap
  • Octobre, novembre - Biennale armoricaine d'art contemporain Le Regard des Autres, 5e édition en 2011
  • Novembre - American Lunapark : fête foraine
  • Novembre - Biennale de photographie Clin d'Œil, 1re édition en 2011
  • Décembre - Marché de Noël

Pratique sportive[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Saint-Brieuc.

La pratique du sport dans l'agglomération briochine est diversifiée. En effet, le cadre particulier de la ville (vallées, rivières, proximité de La Manche) permet de pratiquer un large panel de sports de plein air tels que la randonnée, le VTT, l'équitation, le canoë-kayak… Le Stade briochin Football Féminin est l'un des clubs phares de la ville, le seul à évoluer au plus haut niveau national avec le club de Rink-Hockey du Roller Armor Club Saint-Brieuc évoluant dans la salle du Sépulcre, à Plérin. La ville de Saint-Brieuc possède aussi une équipe de basket-ball évoluant en Nationale 1 (3e niveau national), le Saint-Brieuc Basket Côtes d'Armor et une équipe de Volley-Ball le Saint-Brieuc Cotes d'Armor évoluant en Pro B (2e division). Ces 2 clubs sont les seuls résidents réguliers de la salle de Steredenn.

La ville possède de nombreux clubs amateurs. Parmi les sports rares, il existe une équipe de football américain depuis 2002 : les Licornes. Le club s'est enrichi d'une section de cheerleading[41].


Dans le domaine des sports individuels, la cité se distingue dans le BMX avec Laëtitia Le Corguillé, vainqueur du classement général de la Coupe du Monde 2007 de la spécialité.

La ville est dotée d'une salle omnisports, Steredenn dont la capacité de la salle des sports principale est de 3 058 places. Le Stade Fred-Aubert accueille les matchs du Stade briochin. On trouve par ailleurs une patinoire, un centre aquatique Aquabaie[42], avec un bassin sportif, des espaces ludiques (spas, hammam, sauna), un espace fitness et un terrain de squash, deux complexes de bowling, une piste de moto-cross), un centre de tir, plusieurs dojos de karaté dont le taisho dojo (tenu en 2009 par Marcel Le Rolland - ceinture noire, 6e dan - l'un des seuls karatékas occidentaux formés au Japon[réf. nécessaire]) de tradition japonaise et un spot de saut à l'élastique : Team Limit fondé Par Jacques Savé et composée de Yohann Le Roux, Gérald Le Breton et Stéphane le Bigot.

Médias[modifier | modifier le code]

La presse est représentée par Ouest-France mais également par Le Télégramme, quotidien diffusé sur le Finistère, le Morbihan, les Côtes-d'Armor et l'Ille-et-Vilaine à travers sa page consacrée à Saint-Malo. Il y a aussi l'hebdomadaire local paraissant le jeudi Le Penthièvre. Le Cri de l'ormeau est un mensuel gratuit consacré à la culture de l'agglomération briochine et des Côtes-d'Armor. En matière de presse économique, on note la présence du mensuel Le Journal des entreprises, dont une édition concerne les Côtes-d'Armor.

Par ailleurs, la ville abrite une antenne locale de France 3 Bretagne, rue du Parc, et la chaîne Armor TV[43].

En plus des stations de radios de service public (France Inter, France Info, France Bleu Armorique, France Culture, France Musique) la ville possède des ré-émetteurs des radios suivantes: RTL, Europe 1, RMC, NRJ, Skyrock, RTL2, Fun Radio, ainsi que Virgin Radio, Nostalgie, Hit West et R.C.F. Clarté avec des décrochages locaux. Enfin, des stations locales: COB'FM, Radio Activ', Radio Bonheur.

Depuis décembre 2011, un blog sur Saint-Brieuc nommé "J'ai testé Saint-Brieuc"[44] donne des informations sur les activités disponibles dans la ville. La plupart de celles testées sur le blog sont gratuites.

Image et panorama de la ville[modifier | modifier le code]

Panorama de la ville, vu de nuit.
Tours de La Croix Saint-Lambert, actuellement détruites.
Quartier de La Ville Oger, vu de nuit.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Erwan Vallerie, L'Art et la manière de prononcer ces sacrés noms de lieux de Bretagne, Le Chasse-Marée/ArMen, 1996, page 228.
  2. Il s'agit vraisemblablement des moyennes sur le long terme de la station météorologique la plus proche, Trémuson, qui ne rendent absolument pas compte de l'extrême variabilité des précipitations entre les années et à quelques km de distance. Par exemple, entre 2004 et 2009, la zone côtière de Saint-Brieuc a reçu de 29 à 88 mm d'eau en juillet (moyenne 54 mm), les mois les plus secs étant juin (38 mm) et septembre (34 mm). Selon les années, les sècheresses sont printanières, estivales ou automnales
  3. Albert Le Grand : Vie des Saints de la Bretagne Armorique, 1636
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Brieuc », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 30 novembre 2012)
  5. [PDF] Diagnostic de l'état de la langue bretonne dans le pays de St-Brieux, sur le site ofis-bzh.org
  6. François-Nicolas Baudot Dubuisson-Aubenay, Itinéraire de Bretagne en 1636, d'après le manuscrit original, avec notes et éclaircissements par Léon Maître et Paul de Berthou, tome 1 ; Nantes, Société des Bibliophiles Bretons, 1898, p. 65 disponible sur Gallica
  7. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne ; nouvelle édition revue et augmentée par A. Marteville et P. Varin, Rennes, Molliex, 1845, p. 728
  8. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  9. Selon le site officiel de la ville
  10. Site de l'université Rennes 2 http://www.univ-rennes2.fr/campus-mazier
  11. Site de l'IUT de Saint-Brieuc http://www.iutsb.univ-rennes1.fr/themes/Pr%C3%A9sentation+de+l%27IUT/
  12. http://www.saint-brieuc.fr/La-classe-preparatoire.5195.0.html
  13. http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/saint-brieuc-deux-nouvelles-formations-au-campus-mazier-12-03-2014-10073354.php
  14. Site officiel du centre hospitalier de Saint-Brieuc
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
  18. Ofis ar Brezhoneg: Diagnostic de l'état de la langue bretonne dans le pays de Saint-Brieuc, mise à jour 2004-2009
  19. Aéroport de Saint-Brieuc Armor
  20. Zoopole de St-Brieuc-Ploufragan
  21. http://fr.topic-topos.com/bibliotheque-municipale-saint-brieuc
  22. Palais de justice de St-Brieux, sur le site fr.structurae.de
  23. http://fr.topic-topos.com/cathedrale-saint-etienne-facade-occidentale-saint-brieuc
  24. http://fr.topic-topos.com/nef-et-choeur-saint-brieuc
  25. http://g.lefranc.pagesperso-orange.fr/WANADOO.WEB/orgues/St-Etienne/index.html
  26. http://lplet.org/textes/carac_cc/carac_cc_fr.htm
  27. http://www.stsulpice.com/
  28. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-michel-saint-brieuc
  29. http://fr.topic-topos.com/eglise-du-sacre-coeur-des-villages-saint-brieuc
  30. http://fr.topic-topos.com/eglise-sainte-therese-saint-brieuc
  31. http://huguenotsinfo.free.fr/temples/st_brieuc.htm
  32. www.lapasserelle.info
  33. www.lacitrouille.org
  34. www.mjcduplateau.fr
  35. http://www.amicale-laique-sb.fr/
  36. www.cineland.fr et un en centre-ville www.club6.fr
  37. http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/festival-de-cinema-italien-une-semaine-sous-le-soleil-05-01-2013-1962793.php
  38. http://www.ouest-france.fr/saint-brieuc-un-petit-air-ditalie-au-cinema-46614
  39. http://unvsti.com/festival-zero-a-la-tolerance-zero-2014-edition-10-ans-du-17-mars-au-5-avril/
  40. Les 50 qui font bouger Saint-Brieuc, L'Express
  41. http://www.licornes-footus.com/
  42. CABRI : Aquabaie
  43. Site officiel d'Armor TV
  44. J'ai testé Saint-Brieuc, sur le site jaiteste-saintbrieuc.over-blog.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Lamare, Histoire de la ville de Saint-Brieuc, dans Société d'émulation des Côtes-du-Nord, 1884, p. 1-393. Rééditions : Les Éditions de la Tour Gile. 1994. ISBN 2-87802-167-3; Éditions Le Livre d'Histoire. 2011. ISSN 0993-7129.
  • Claude Nières (Sous la direction de), Histoire de Saint-Brieuc et du pays briochin, Privat, 1993, ISBN 2-7089-8296-6
  • Bienvenu Jean, "Des fortifications à Saint-Brieuc au Moyen Âge? De nouvelles données", dans Association bretonne, 2010, Saint-Brieuc, 137e congrès, tome CXIX, p. 71-102.
  • Guillaume Béchard, Mémoire en images. Saint-Brieuc. Alan Sutton. 2003 réédition de l'ouvrage paru en 1994
  • Yannick Pelletier, Saint-Brieuc. Ville ouverte, ville secrète, Cristel, 2001, ISBN 2-84421-020-1
  • Arthur Du Bois de La Villerabel, À travers le vieux Saint-Brieuc. Souvenirs et monuments, La Plomée, 1998, ISBN 2-912113-12-1
  • François Thomas, Saint-Brieuc de ma jeunesse, Le Télégramme, 2002
  • R. Garin de Lamorflan, Saint-Brieuc et ses plages, Le Livre d'Histoire, 1996 réédition de l'ouvrage paru en 1886, ISBN 2-84178-082-1
  • Maurice Le Lannou, Saint-Brieuc, Éditions du Champ Vallon, Collection « des villes », 1986 ISBN 2-903528-79-9
  • Louis Guilloux, Ma Bretagne (La Bretagne que j'aime), Folle Avoine, Collection Signatures, 1998 réédition de l'ouvrage paru en 1973, ISBN 2-86810-125-9

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]