Montrouge

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Montrouge

L'avenue de la République et la tour du théâtre.
L'avenue de la République et la tour du théâtre.

Montrouge#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Montrouge
(Chef-lieu)
Code Insee abr. 92049
Code postal 92120
Maire
Mandat en cours
Jean-Loup Metton
2008-2014
Intercommunalité Communauté de Communes de Châtillon-Montrouge
Site internet http://www.ville-montrouge.fr/
Démographie
Population 45 178 hab. (2006)
Densité 21 825 hab./km²
Gentilé Montrougiens
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 49′ 02″ Nord
         2° 19′ 19″ Est
/ 48.8172222222, 2.32194444444
Altitudes mini. 67 m — maxi. 85 m
Superficie 2,07 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Montrouge est une commune française, du département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la Communauté de Communes de Châtillon-Montrouge créée en 2004.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Localisation

Vue de la commune de Montrouge en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

Dans le passé, Montrouge s'étendait au nord jusqu'à Montparnasse. Plusieurs événements ont ponctué l'évolution de la commune au XIXe siècle :

  • La construction d'un mur d'octroi en 1863
  • La création de fortifications sous Louis Philippe (au niveau du périphérique actuel) qui scinde la commune en deux : le Petit Montrouge au nord (sur une partie du Paris actuel du 14e arrondissement), le Grand Montrouge au sud
  • Les annexions successives de Paris
  • Les reprises de territoires sur Vanves, Arcueil, Bagneux
  • Le démantèlement du parc du château de la Vallière

Montrouge a perdu au cours de son histoire les 2/3 de sa superficie. Aujourd'hui, Montrouge possède un territoire compact (207 ha).

[modifier] Géologie et relief

[modifier] Climat

[modifier] Voies de communication et transports

[modifier] Voies routières

[modifier] Pistes cyclables

[modifier] Transports en commun

Le chantier de construction du métro

La ville est actuellement déservie par la ligne 13 du métro de Paris et le sera en 2012 par la ligne 4, du fait de son prolongement jusqu'à la mairie de Montrouge. Les bus numéro 68 295 194 323 128 126 ont des arrêts dans la commune et une ligne montbus fait une ronde circulaire dans la commune de montrouge du lundi au samedi.

[modifier] Urbanisme

[modifier] Morphologie urbaine

[modifier] Logement

[modifier] Projets d'aménagements

[modifier] Toponymie

La ville tire son nom du terme Monterubeus (mont Rouge) d'après la couleur rougeâtre du sol. Le nom apparaît pour la première fois en 1194 dans un texte du prieuré Saint-Lazare.[réf. nécessaire]

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

Armes de Montrouge

Les armes de Montrouge peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

D'azur à l'étoile d'or à 34 rais.

[modifier] Historique

Des moines guillemites s'installent sur ce territoire au XIIIe siècle. Ils sont les seconds de cet ordre à s'installer en France, quelques années après la fondation du prieuré de Louvergny en 1249.

Vers 1640 la plaine de Montrouge devient une réserve à gibier aménagée pour les chasses royales. Montrouge attire les notables à la recherche d'une retraite discrète.

Un château fut construit pour un membre de la famille des marquis de Châteauneuf qui acquiert vers 1600 la seigneurie de Montrouge. Il est probable que le bâtisseur du château soit Charles de l'Aubépine, marquis de Châteauneuf, garde des sceaux sous le cardinal de Richelieu, qui habite le château en 1650 et meurt en 1663. Le château est acquis en 1691 par M. de Morstein. Il est démoli vers 1815.

Durant la révolution, on prête aux carrières de Montrouge d'avoir servi de cachette pour Condorcet, qui y aurait passé sa dernière nuit de liberté. Le premier maire de Montrouge fut François Ory (1790) qui était maître carrier de profession.

Sous le Second Empire, les « ateliers catholiques » de Montrouge, dirigés par l'abbé Migne et employant de nombreux jeunes artistes, fournissent les églises de France en matériels de décoration, notamment en peintures à l'huile sur toile. Trois des plus intéressants spécimens de cette production, dans le style de Delacroix, se trouvent encore dans le chœur de l'église Saint Jean Baptiste d'Audresselles (Pas-de-Calais).

En 1860 la création du « grand » Paris ampute Montrouge du « Petit Montrouge » qui forme une partie (l'ossature) du 14e arrondissement de Paris. Seul le « Grand Montrouge » reste. La commune passe de 350 ha à 105 ha.

En 1875 la commune reprend quelques hectares aux communes voisines (Châtillon, Bagneux : quartier du Haut Mesnil notamment). À partir de 1925 la ville connaît un essor industriel important (nombreuses imprimeries, pour la plupart aujourd'hui disparues, moteurs Messier, également disparu, Schlumberger...).

Le 14 juillet 1935, Victor Basch (président de la Ligue des droits de l'Homme) préside l’événement fondateur du Front populaire au vélodrome de Buffalo à Montrouge, réunissant toutes les organisations de gauche. Après ce meeting à Montrouge, la foule se rend en manifestation à la Bastille, faisant le serment solennel de "rester unis pour désarmer et dissoudre les ligues factieuses, pour défendre et développer les libertés démocratiques et pour assurer la paix humaine".

Durant la seconde guerre mondiale, Montrouge est un lieu de résistance héroïque contre l'occupant. La société des Compteurs et le dépôt de la SNCF sont les principaux établissements où se retrouvent de nombreux résistants. Parmi eux :

  • Henri Rol-Tanguy qui donna l'ordre d'insurrection parisienne le 19 août 1944. Un petit square de la ville lui rend hommage.
  • Bernard Blandin (Compteurs) qui s'engagea dans les FFI
  • l'agent de liaison Joséphine libéré de Ravensbruck le 31 mai 1945
  • Marcel Pinard, trésorier CGT de Montrouge, interné au camp de Pithiviers
  • Auguste Monjauvis (Compteurs), déporté en Allemagne, frère de Lucien qui fut parmi les deux préfets communiste de la Libération
  • Jean Monneron (Compteurs) fusillé par une patrouille allemande devant le 110 avenue Verdier
  • Eugène Vaugeois fusillé également par la même patrouille allemande devant le 110 avenue Verdier
  • Jean Dupasquier (compteurs) qui perdit une jambe au cours des combats de la libération e Paris
  • Georges Bouzerait, fusillé le 11 août 1942 avec 87 autres otages au mont Valérien. Le nom d'une rue lui fut donné en son hommage.
  • Jean-Baptiste Douvrin, fusillé le 11 août 1942 avec 87 autres otages au mont Valérien
  • René RENARD (Compteurs de Montrouge) FTP interné et mort pour la France au camp de concentration du STRUTHOF (Natzweiler / Alsace)

Montrouge a été la première ville de la région parisienne à être dotée d'un central téléphonique automatique (central Alésia bien connu des surfeurs ADSL de la commune).

[modifier] Politique et administration

[modifier] Tendances politiques et résultats

[modifier] Administration municipale

[modifier] Liste des maires

4 maires ont été élus à Montrouge depuis 1945 :

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1945 1953 Gaston Thil, dit Alphonse (1875-1954) - Dessinateur, graveur, lithographe
1953 1958 Jean-Loup Montgard (1900-1967) - Directeur honoraire
1958 1994 Henri Ginoux (1909-1994) CNIP Relieur industriel
1994 → en cours Jean-Loup Metton (1949) UDF puis NC -

[modifier] Instances judiciaires et administratives

[modifier] Politique environnementale

Montrouge compte 18 squares couvrant près de 5% de son territoire (Hôtel de ville, Schuman, place des Etats-Unis, 75 avenue de la république, Jules Ferry, Renaudel, avenue de la marne, Jean Moulin, Maurice Arnoux, Charles de Gaulle, La Fontaine, Messier, Combattants d'Afrique du Nord, Bouzerait, Gabriel Péri, des Oliviers, Floquet-Basch et Danton).

  1. Le Square de l'hôtel de ville, au 43 avenue de la république, fut créé en 1925 et refait en 1992. Il occupe une superficie de 3760 m2. Pas très loin du kiosque, on remarque un Erable (Acer Negundo Américain) imposant et puissant de 17 mètres d'envergure pour 13 mètres de hauteur. On dénombre en tout 36 arbres (Tilia, Acer platanoides, Taxus Baccata, Ginkgo biloban Aesculus, Robinia, Prunus serrulata...)
  2. Le square Schuman, situé dans la rue Gabriel Péri derrière l'église Saint Jacques est divisé en trois parties dont un pour le jeu des enfants, représentant 3 735 m² de surface. Ce square fut créé de 1967 à 1969, et refait en 1999 et 2003. Il héberge plusieurs espèces d'arbres : Ginkgo biloba, Aesculus, Catalpa, Betula verrucosa Alba, Abies kosteriana, Morus, Tilia, Koeleuteria, Savonnier de Chine (9 mètres d'envergure pour 10 de hauteur), Marronnier (17 mètres d'envergure pour 15 de hauteur), Mûrier noir (9 mètres d'envergure pour 10 de hauteur), Cerisier double du Japon (12 mètres d'envergure pour 8 de hauteur).
  3. Le square de la place des Etats-Unis, sur une étendue de 2712m2 héberge quelques toboggans pour les enfants, une pelouse au mileu de laquelle se situe "La femme au coquillage", statue d'Emile Fernand-Dubois. Ce square créé en 1928 et rénové en 2002 abrite 16 arbres (Acer platanoides, Accacia, Catalpa, Zelkova, Tilia, Ginkgo Biloba)

Montrouge bénéficie du label « ville fleurie » avec trois[1]fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[2].

[modifier] Jumelages

[modifier] Population et société

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[3] et INSEE[4])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
869 810 1 128 1 464 3 847 5 995 7 125 7 813 9 223
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 910 3 534 4 809 4 377 6 371 8 595 10 334 11 992 14 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 298 19 261 22 771 25 813 26 310 30 343 33 260 34 735 36 298
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
45 260 44 922 40 304 38 517 38 106 37 733 45 178 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Évolution démographique de 1793 à 2006

[modifier] Enseignement

Montrouge est située dans l'académie de Versailles.

[modifier] Établissements scolaires

La ville administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.

Le département gère xx collèges et la région Île-de-France xx lycées :

[modifier] Vie universitaire

L'Université Paris Descartes et l'École normale supérieure partagent des locaux au nord-est de la ville, rue Maurice Arnoux. L'Université y a installé sa faculté de chirurgie dentaire, alors que l'ENS y dispose d'un internat.

[modifier] Manifestations culturelles et festivités

  • Fête des Carriers : cette fête rappelle les anciennes carrières de calcaire. Elle a lieu au début de l'automne.
  • Salon d'art contemporain de Montrouge: crée en 1955, ce salon expose des œuvres d'artistes contemporains d'Europe.

[modifier] Santé

[modifier] Sports

[modifier] Médias

[modifier] Cultes

[modifier] Économie

Aujourd'hui, les anciennes industries ont disparu ou déménagé. En 2001, la ville commémorait, par une exposition, un siècle d'industrie aéronautique (disparue), représentée par les sociétés Paulin Ratier et l'entreprise Messier. La société Paulin Ratier (1875-1939) fut créé en 1904. Tout d'abord installée dans la commune voisine de Malakoff, elle fut ensuite transférée au 155 puis au 97 route de Châtillon à Montrouge. Elle était spécialisée dans les boîtiers pour la téléphonie, et c'est en 1908, qu'elle introduit une première hélice d’aéroplane. En 1910, Paulin Ratier s'associe avec l’ingénieur Bertrand Montet, qui dépose la marque Rapid. Paulin Ratier est devenu un passionné d'aviation et il participa à de nombreuses manifestations aéronautiques : Grand Prix des avions de transport de l'Aéro-club de France, coupe Michelin, circuit de la Méditérranée. L'entreprise Messier, pour sa part, était spécialiste des trains d'atterrisage dès 1931. Sa progression fut très rapide puisqu'en 1939, elle équipait déjà 85% de l'aviation française.

Les entreprises disparues :

D'autres entreprises résistent :

  • Fabrique de papier d'Arménie, créée en 1885 dans la rue Morel
  • Imprimerie Lecomte, créée en 1889

Cependant, de nombreuses PME sont dynamiques. On note une spécialisation dans le domaine des services, de l'édition, du High-Tech et de la recherche médicale :

  • Le marketing
- La distribution publicitaire (Mediapost)
- La distribution de presse (Neopress)
- Les Instituts de sondages (Sofres)
- Les sociétés d'études de marché (MV2 Maxiphone)
- Les conseillers en marketing direct (Wegener DM)
- Le télémarketing (Victoria Line)
- Le chèque service (Accor Services)
  • Les éditeurs (Les éditions Législatives, Groupe Campus, Les éditions John Libbey)
  • L'impression thermique (Axiohm)
  • Les télécommunications (Orange)
  • Les SSII
- indépendants (Absyss, Agylis, Amexio, Coraud, Item Services)
- intégrés à un groupe (Stime pour Intermarché, DSEM pour La Poste)

De plus en plus d'entreprises, de renommée nationale voire internationale, délaissent leur adresse postale montrougienne et choisissent une adresse Cedex de Paris 14, comme leur offre leur situation sur le Boulevard Romain Rolland :

  • Cadbury France (Fabrication et commercialisation de confiserie)
  • Pfizer (laboratoire pharmaceutique)

[modifier] Revenus de la population et fiscalité

[modifier] Emploi

[modifier] Entreprises et commerces

[modifier] Culture et patrimoine

[modifier] Monuments et lieux touristiques

  • Le grand Carillon : Le plus grand carillon de la couronne de Paris a été inauguré le 26 février 2000. C'est à Régis Singer, carillonneur de son état, et à Jean-Louis Voiland, directeur de l'ensemble vocal Stesso Tempo jusqu'en 2002, qu'est revenu l'honneur de jouer des œuvres classiques, des airs traditionnels ainsi que quelques chansons de variété. Cependant, ce carillon avait déjà retenti symboliquement dans la nuit du 31 décembre 1999 au 1er janvier 2000. Depuis le 10 mars 2000, le carillon se fait entendre deux fois par jour. À midi, Tambour de Jean-Philippe Rameau (arrangement pour carillon et interprétation de Régis Singer). A 19h00, Ballade de Ferdinand Carulli (arrangement pour carillon et interprétation de Jean-Louis Voiland). Installé dans la coursive extérieure du beffroi du centre administratif, illuminé la nuit, ce carillon électrique comprend 27 cloches. Il porte ainsi le nom des maires de Montrouge qui se sont succédé depuis la première municipalité, le 7 février 1790. Cette action a pu se réaliser grâce à la participation financière de trois entreprises montrougiennes qui ont gravé leur logo dans le bronze : Rhône Poulenc Roerer, CNEN EDF et SOFRES. Le carillon de Montrouge couvre deux octaves et demie chromatiques complètes du do 4 au fa 6, à l'exception du ré #4, du fa #4 et du sol #4. L'ancienne cloche de l'horloge a été raccordée et intégrée à l'échelle sonore. Les cloches ont été fondues et accordées par la fonderie Cornille-Havard de Villedieu-les-Poêles (Manche) et installées par l'entreprise Mamias de Gagny (Seine-Saint-Denis). On peut le visiter lors des journées européennes du patrimoine organisé par le ministère de la culture et de la communication en Septembre
  • L'hôtel de ville, est une des constructions les plus anciennes. Le corps central de la mairie a été construit de 1880 à 1883 par l’architecte du département de la Seine Jacques Paul Lequeux ; les deux ailes latérales ont été bâties par l'architecte local Jules Baboin entre 1902 et 1903
  • L’école primaire et l’école maternelle dites groupe scolaire du haut Mesnil furent bâties de 1931 à 1933 sur les plans des architectes Jean Auguste Tisseyre et M. L. Genin
  • L'église Saint-Jacques le Majeur de Montrouge. Fresques d'Auclair, Lesbounit, Ipoustéguy.
  • Sculpture : La mairie, 43 avenue de République abrite un ensemble de 4 statues de pierre monolithe recouverte de peinture blanche. Une sculpture de Auguste Ottin vers 1850 intitulée Molière de 2 m de haut, de 60 cm de large et de 50 cm de profondeur représente l'auteur debout, avec un parchemin, un masque et une couronne de lauriers. Cette statue constitue le pendant d'une statue intitulée Boileau due au sculpteur Hippolyte Maindron. Une sculpture d’Armand Toussaint vers 1850 intitulée Lavoisier de 2 m de haut, de 80 cm de large et de 58 cm de profondeur représente l'homme debout, avec un papier, une mine et une balance. Cette statue constitue le pendant d'une statue intitulée Denis Papin due au sculpteur Carmels. Dans le square de la place des États-Unis, siège la statue La Femme au coquillage. Le sculpteur contemporain, Guillaume Werle a laissé son œuvre Le Joueur de flûte à l'intérieur du square La Fontaine.
  • Peinture : Paul Schmitt a peint "Carrière à Montrouge". Ce tableau est accroché dans l’escalier de l’Hôtel de Ville. Il représente un paysage de campagne, sous un ciel nuageux. Au milieu et légèrement décentré sur la droite, s'érige la roue de treuil d’un puits. Cette "cage à écureuil" était actionnée par deux carriers en flous. L'impression est d'une humanité quasiment absente.
  • La verrière, sise au 40-46 place Jules-Ferry par le peintre verrier Louis Barillet en 1930
  • Tympan sur le thème des fables de La Fontaine au 30-32 avenue Verdier, en calcaire, sculpté en 1897 sur l'édifice d'un immeuble dont l'auteur est anonyme, d'une hauteur de 80 cm pour une largeur de 160 cm. Une double représentation animalière y est présente, d'un côté le lion, le rat et le filet ; de l'autre le loup et la cigogne avec une double citation : « On a souvent besoin d'un plus petit que soi » et l'autre : « Les loups mangent gloutonnement »

[modifier] Patrimoine culturel

Illustration de Steinlein pour la chanson d'Aristide Bruant "À Montrouge"
Article détaillé : Toponymie des voies de Montrouge.

[modifier] Films tournés à Montrouge

Montrouge a servi de cadre pour des scènes de films :

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Compléments

[modifier] Bibliographie

  • Renou, Histoire de Montrouge, 1932

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Références

  1. 3 fleurs pour Montrouge. Consulté le 24 juin 2009
  2. Le concours des villes et des villages fleuris. Consulté le 24 mars 2009
  3. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  4. INSEE: Population depuis le recensement de 1962

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