Basse-Goulaine

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Basse-Goulaine
L'église paroissiale
L'église paroissiale
Blason de Basse-Goulaine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Vertou-Vignoble (chef-lieu)
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Alain Vey
2014-2020
Code postal 44115
Code commune 44009
Démographie
Gentilé Goulainais
Population
municipale
8 168 hab. (2011)
Densité 594 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 58″ N 1° 27′ 51″ O / 47.2161111111, -1.4641666 ()47° 12′ 58″ Nord 1° 27′ 51″ Ouest / 47.2161111111, -1.4641666 ()  
Altitude Min. 1 m – Max. 44 m
Superficie 13,74 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.basse-goulaine.fr/

Basse-Goulaine (Bass-Góleinn en gallo) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

La commune fait partie de la Bretagne historique située dans le Pays nantais (pays historique) et dans le Vignoble nantais (pays traditionnel).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Basse-Goulaine dans le département de la Loire-Atlantique

Situation[modifier | modifier le code]

Basse-Goulaine est situé sur la rive sud de Loire, aux portes du Vignoble du Muscadet-Sèvre et Maine, à 6 km au sud-est de Nantes ; la commune est arrosée par la rivière de Goulaine qui traverse son territoire au nord-est.

Les communes limitrophes sont : Nantes, Sainte-Luce-sur-Loire, Saint-Julien-de-Concelles, Haute-Goulaine, Vertou et Saint-Sébastien-sur-Loire.

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Basse-Goulaine est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l'unité urbaine de Nantes ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Basse-Goulaine vient de la rivière la Goulaine, et de la position topographique du village en aval de la rivière par rapport à Haute-Goulaine en amont.

Basse-Goulaine possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Bass-Góleinn (écriture ELG)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la réorganisation administrative de 1789, la paroisse de Basse-Goulaine devient une commune, formant avec Saint-Sébastien (chef-lieu) le troisième canton du district de Nantes.

En 1793, la population de Basse-Goulaine prend en grande majorité le parti de l'insurrection vendéenne, comme celle de Saint-Sébastien. Les troupes républicaines reprennent le contrôle militaire de ce secteur à la fin de l'année 1793, mais ce n'est qu'en 1796 que la situation redevient à peu près normale. Pendant quelques années, il n'existe pas d'administration municipale, mais seulement une administration cantonale, concernant les deux communes.[réf. nécessaire]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 22 octobre 1941, 6 des 16 otages fusillés à Nantes suite à l'attentat contre Karl Hotz sont inhumés dans le cimetière de Basse-Goulaine[2]. Le 22 octobre 1944, a lieu une importante cérémonie commémorative[3].

1ère Sépulture : Basse Goulaine

Paul Birien : 50 ans, né à Redon (35), soupçonné d’avoir favorisé des évasions de prisonniers de guerre. Inhumé dans le cimetière de Miséricorde de Nantes.

Joseph Blot : 50 ans, né à Orvault (44), soupçonné d’avoir favorisé des évasions de prisonniers de guerre. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Joseph Gil : 19 ans, de Nantes, militant communiste, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Jean Grolleau : de Bournezeau (85), 21 ans, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Léon Ignasiak : 22 ans, de Saint-Herblain, communiste, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Jean Platiau : 20 ans, né aux U. S. A., soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

La commune de Basse Goulaine a organisé un concours, demandant aux élèves de l'école primaire de faire des propositions de dessins pour le blason de la commune. Ils devaient prendre des éléments significatifs à leurs yeux de leur commune. Il a été retenu la pierre frite que les élèves assimilaient à un menhir ainsi qu'un poisson (en référence à la Goulaine qui traverse la commune.

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier, d'argent au pelven adextré de sa pierre ronde, le tout d'azur ; au second, d'azur à un brochet d'argent posé en fasce.
Commentaires :
Blason stylé avec ornements extérieurs.
Les deux roches évoquent les mégalithes de la commune : le pleven (ou pierre frite) orienté vers le lever du soleil au solstice d'été est âgé de plus de 5 000 ans. Le brochet fait référence à la lettre adressé par Napoléon III à un restaurateur de Basse-Goulaine pour le complimenter de son brochet au beurre blanc. Le brochet est devenu une tradition culinaire de Basse-Goulaine. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale du ), enregistré le .

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Basse-Goulaine : Saxo Diuturnor Alacrior Lucio.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie de Basse Goulaine, aujourd'hui détruite en raison de la politique d'urbanisme de la municipalité pour laisser place à des immeubles modernes
L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 septembre 2007 Serge Poignant RPR puis UMP député de la 10e circonscription de la Loire-Atlantique
septembre 2007 en cours Alain Vey[Note 1] Divers droite puis UMP-UDI chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Élections[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Basse-Goulaine.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Basse-Goulaine sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Basse-Goulaine Maire Alain Vey 2008 2014
Cantonales Vertou-Vignoble Conseiller général Jean-Claude Daubisse 16 mars 2008 2015
Législatives 10e circonscription Député Sophie Errante juin 2017
Régionales Pays de la Loire Président du conseil régional Jacques Auxiette 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande mai 2017

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 168 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 153 776 1 006 1 180 1 218 1 168 1 220 1 227 1 294
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 287 1 255 1 187 1 226 1 182 1 189 1 234 1 259 1 250
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 264 1 170 1 105 1 176 1 103 1 185 1 333 1 539 1 853
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
2 160 3 036 4 099 5 910 7 504 7 883 7 927 8 168 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Basse-Goulaine en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
3,1 
75 à 89 ans
4,8 
11,3 
60 à 74 ans
11,1 
27,4 
45 à 59 ans
26,0 
18,8 
30 à 44 ans
20,7 
17,4 
15 à 29 ans
16,1 
21,8 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Ces pyramides des âges nous permettent de voir que la population de Basse-Goulaine est une population assez jeune (la part des moins de 14 ans est supérieure à la moyenne départementale). Cependant il y a un déficit de 15-29 ans. Ce phénomène peut s'expliquer par le fait que cette tranche d'âge part à Nantes ou d'autres villes poursuivre des études et que ces populations qui entrent dans la vie active (revenus moins importants) ne disposent pas forcément des moyens pour s'installer dans cette commune où le prix de l'immobilier est assez élevé. La part plus importante des 30-59 ans se comprend également ainsi : des familles avec une situation professionnelle plus stable et des ressources plus importantes viennent s'installer dans cette commune de banlieue.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Pont de l'Ouen est un site naturel proche.

La ligne de chemin de fer du Petit Anjou, qui a fonctionné de 1899 à 1947, atteignait Basse-Goulaine par un viaduc au-dessus de la Patouillère ; ce viaduc existe encore (rue du Pont Brédy).

Le parc de la Grillonnais et son château, un centre d'accueil pour handicapés moteur, et le parc des Grézillières et son château, une maison d'enfants à caractère social. Aujourd'hui les parcs ont presque entièrement disparu sous la pression immobilière.

Les bords de la Goulaine étaient réputés pour ses restaurants qui avaient pour spécialités les cuisses de grenouille et le beurre blanc. Aujourd'hui, il ne reste que deux restaurants qui ont changé à plusieurs reprises de nom : le restaurant de la Rivière (antérieurement : Coco Charette) et le restaurant du Pont. Auparavant il existait également le restaurant du Parc devenu aujourd'hui des chambres d'hôtes et le restaurant du coin du rocher devenu une maison particulière. Ces restaurants ont reçu, dans les années 1960-1970, des personnalités politiques et cinématographiques.

Le port : ancien centre important pour la pêche à la civelle en Loire. Aujourd'hui le port n'est plus utilisé.

Une croix en granit rue de la croix des fosses. La croix que l'on peut voir aujourd'hui n'est pas celle d'origine. Elle a été remplacée en 2010, lorsque les constructions ont commencé dans le parc de la Grillonnais (immeubles et lotissement). L'ancienne était plus haute que la croix actuelle.

Les trois jours cyclistes de Basse-Goulaine. Dans les années 1980, cette compétition sportive animait la commune de Basse-Goulaine qui l'espace de 3 jours (du vendredi ou dimanche) se transformait en vélodrome.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En quelques années, Basse-Goulaine a considérablement changé. Elle était il y a 30 ans une commune rurale avec des vignes (muscadet, gros-plant), le muguet et des cultures maraîchères. Un quartier de la commune était tourné vers la pêche. On trouve d'ailleurs encore des noms de rues qui rappellent ce passé : la rue du Pont, la rue du canal, place de la rivière. Les exploitations agricoles ont disparu ainsi que les parcs du centre ville et même le « canal » qui passait dans le bourg a été en grande partie comblé.

Il reste encore quelques maisons et quelques fermes anciennes comme place de la rivière, où se situerait l'une des plus anciennes maisons de Basse-Goulaine, ou bien rue de la Jarniganière. Ces traces du passé se font de plus en plus rares. Ainsi rue de la croix des fosses par exemple, une ferme ancienne (antérieure au XIXe siècle) a été détruite pour construire 3 maisons ; rue du Grignon, un ancien bâtiment a été détruit, destruction justifiée par la mairie pour la sécurité et l'agrandissement d'un rond-point, ce qui ne fut pas fait, mais à la place fut construit un petit immeuble...

De même, petit à petit les espaces verts et boisés disparaissent au profit de l'urbanisation. Ainsi, dans le bourg, le parc de la Grillonnais est détruit pour laisser place à des immeubles, un lotissement et à une nouvelle mairie. Certains habitants s'interrogent d'ailleurs sur la nécessité de cette construction et sur l'utilisation future de l'ancienne : conservation du patrimoine ou destruction pour la construction de nouveaux immeubles ? Ils aimeraient que toutes traces du passé ne disparaissent pas définitivement et que Basse-Goulaine « conserve son âme » dont ils déplorent la perte[8].

Seuls espaces encore préservés par cette urbanisation galopante : les Vallées et la Baillée. Cela s'explique par la mise en place d'un PPR (Plan de Prévention des Risques). Ce sont en effet des zones inondables (crue de la Loire de 1910).

Comme dans de nombreuses communes de banlieue, la question de l'urbanisme se pose entre développement et conservation du patrimoine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Billault (1805-1863), homme politique français, plusieurs fois élu député de Loire-Inférieure ; il décède le 13 octobre 1863 à Basse-Goulaine.
  • Julien Henri Busson-Billault (1823-1888), ministre président du conseil d'État en 1870. Il épouse Fanny Billault, fille d'Adolphe Billault dont il était le secrétaire. Il est élu député du corps législatif sous le Second Empire. La chute du régime l'oblige à prendre du recul. Il tente un retour en politique en se faisant élire au conseil général de Loire-Inférieure en 1876, mais échoue lors des élections législatives de 1877. Il reçoit plusieurs décorations : chevalier de la Légion d'honneur en 1859, officier en 1862 et commandeur en 1866, officier de l'Instruction publique[9]. Il décède le 15 août 1888 au château des Grézillères. Une rue porte son nom à Basse-Goulaine et une autre le nom de cette famille.
  • Henri-Julien-Marie Busson-Billault (1853-1923), sénateur de Loire-inférieure de 1920 à 1923
  • René Guy Cadou (1920-1951) a été instituteur à Basse-Goulaine. La médiathèque de Basse-Goulaine porte son nom.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Theley (Allemagne)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Bergerat, Histoire de Basse-Goulaine. Un village entre Loire et Goulaine, édité par la ville de Basse-Goulaine, Nantes, 1994.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  2. Cf. Représailles après la mort de Karl Hotz
  3. La Résistance de l'Ouest, 21/10/1944.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. « Résultats du recensement de la population - Basse-Goulaine - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  7. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  8. Discussion avec des personnes du Basse-Goulaine, habitants le quartier de la Rivière
  9. http://www.napoleontrois.fr/dotclear/index.php?post/2006/03/30/86-julien-henri-busson-billault