Flers (Orne)

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Flers
Le château de Flers.
Le château de Flers.
Blason de Flers
Blason
Flers (Orne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Canton Chef-lieu de Flers-Nord
et de Flers-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Flers
Maire
Mandat
Yves Goasdoué
2014-2020
Code postal 61100
Code commune 61169
Démographie
Gentilé Flériens
Population
municipale
15 077 hab. (2011)
Densité 713 hab./km2
Population
aire urbaine
45 867 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 54″ N 0° 34′ 10″ O / 48.748333, -0.56944448° 44′ 54″ Nord 0° 34′ 10″ Ouest / 48.748333, -0.569444  
Altitude Min. 182 m – Max. 276 m
Superficie 21,15 km2
Localisation

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Liens
Site web www.agglo-paysdeflers.fr

Flers est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, peuplée de 15 077 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Flers se situe au nord-ouest du département de l'Orne, à environ dix kilomètres au sud de la limite entre l'Orne et le Calvados, dans le Bocage normand dont cette partie est appelée Bocage flérien. L'agglomération est à 30 km au sud-est de Vire, à 44 km à l'ouest d'Argentan, à 59 km au sud de Caen et à 68 km au nord-est d'Alençon[1]. Le territoire est limitrophe au nord des communes de Saint-Georges-des-Groseillers et d'Aubusson, au nord-est de Ronfeugerai, à l'ouest de La Lande-Patry et de Saint-Paul, au sud-ouest de La Chapelle-Biche, La Chapelle-au-Moine, et enfin au sud-est de La Selle-la-Forge et de Messei

La commune est dans le bassin de l'Orne par son sous-affluent la Vère qui la traverse puis file vers le nord rejoindre le Noireau, à l'endroit il fait fonction de limite entre Saint-Denis-de-Méré (Calvados) et Saint-Pierre-du-Regard (Orne), au lieu-dit Pont-Érembourg. Plusieurs affluents de la Vère parcourent le territoire communal : le sud-ouest est drainé par le Plancaïon, ou Vérette ; le ruisseau de Blanche Lande matérialise une partie de la limite sud ; le hariel, au nord-ouest, alimente les étangs du château. En rive droite de la Vère, un ruisseau de Blanche Lande, homonyme du précédent, marque la limite sud-est. Deux autres ruisseaux plus modestes grossissent la Vère en rive droite.

Le point culminant du territoire (276 mètres) est situé à un carrefour au lieu-dit La Trigale sur la limite avec Saint-Georges-des-Groseillers. C'est sur cette même limite, mais plus à l'ouest, à l'endroit où la Vère quitte le territoire, que se situe le point le plus bas (182 mètres).

Flers appartient à la région s'étendant du Bocage à la forêt d'Écouves, la plus arrosée du département de l'Orne (à Flers, la pluviométrie annuelle est légèrement inférieure à 1 000 mm[2]), où les températures sont relativement douces, grâce notamment à sa proximité avec la Manche (effet modérateur de la mer).

La commune bénéficie du climat doux océanique caractérisé par des hivers doux et des étés tempérés[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières mentions écrites de Flers apparaissent à la fin du XIIe siècle sous les formes de Flers en 1164-1179 et Flex en 1188-1221.

Il s'agit d'un type toponymique commun au nord de la France : Flers (Nord I, Fles 1030, Flers XIIIe siècle), Flers (Nord II, Fles 1066, Flers 1273), Flers (Pas-de-Calais) et Flers (Somme)[4]. La localisation au nord de la France incite les spécialistes à proposer l’étymon germanique (vieux bas francique) *hlar qui signifie « terrain marécageux, friche ou vaine pâture », à l'origine de l'ancien français larris, d'où le français lairis. On rencontre ce terme en composé dans Meulers (Seine-Maritime) ainsi que dans Boufflers et Mouflers (Somme)[5].

Le gentilé est Flérien.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première implantation au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À partir du Xe siècle, la famille de Flers est à la tête d'une baronnie.

Au XIe siècle, une tradition veut que deux frères Foulques d'Aunou et Guillaume de Gasprée, épousent deux sœurs, demoiselles de Flers. Foulques d'Aunou reçoit en dot Flers, siège de la baronnie[6].

La construction du château de Flers est entreprise à partir du XIIe siècle, même si à l'origine il ne s'agit que d'un corps de logis en pierre et en bois, sur une butte fortifiée entourée d'eau.

En 1356, les chroniques de la guerre de Cent Ans ne font pas mention d'un point fortifié à l'emplacement du château de Flers. Cette information laisse penser que le château ne présente pas un intérêt stratégique majeur à l'époque.

L'édification du château style Renaissance[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Flers (Orne).

Le château de Flers actuel date du XVIe et du XVIIIe siècle.

Un centre de la chouannerie normande[modifier | modifier le code]

En 1790, durant la période révolutionnaire Flers forme un canton appartenant, au district de Domfront dans le département de l'Orne[7].

En brumaire an II (1793), la commune voit une émeute se dérouler dans ses murs, qui met aux prises une population excédée par la conscription et la politique anti-religieuse menée par la Convention, et les administrateurs du district de Domfront chargés de transporter à Condé-sur-Noireau des caisses d'archives et de fonds[8].

La comtesse de Flers de l'époque, Jacqueline Le Goué de Richemont, femme de Pierre-François de Paule de La Motte-Ango, soutient les contre-révolutionnaires chouans. Le château de Flers devient le quartier général du comte Louis de Frotté, un des principaux meneurs de la chouannerie normande[9]. En revanche, le frère cadet du comte de Flers, le général Louis-Charles de Flers, soutient la Révolution et devient commandant de l'armée des Pyrénées orientales.

La Révolution industrielle[modifier | modifier le code]

En 1901, Julien Salles, maire de Flers, achète le château pour le compte de la municipalité.

La commune devient un centre textile important et voit une grève extrêmement dure se dérouler (100 jours).

Des plaques d'égouts y étaient fabriquées généralement à la fonderie Quéruel qui a été reprise par Sonofoque qui a fermé en décembre 2002 à cause d'une liquidation judiciaire[10].

Une ville meurtrie par les bombardements[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de villes bas-normandes situées sur un cercle autour du lieu de débarquement, Flers est l'un des objectifs des bombardements stratégiques destinés à pénaliser l'avancée des renforts allemands les 6 et 7 juin 1944. La ville est détruite à 80 %. Ce qui reste de la ville est libéré le 16 août par la 11e division blindée britannique[11]. Menée par les architectes Pierre Boulanger puis Pierre Communal, la reconstruction s'oriente résolument vers un Flers moderne sans chercher à reconstituer l'ancien, mais tout en conservant la trame urbaine en élargissant simplement les voies[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Flers

Les armes de la commune de Flers se blasonnent ainsi :
De gueules, à deux navettes d'or posées en sautoir accompagnées de trois bobines d'argent 2 et 1, au chef de France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Candidats ou listes ayant optenu plus 5 % des suffrages exprimés lors des dernières élections politiquement significatives :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1967 mai 1973 Émile Halbout   Apiculteur, conseiller général, député
juin 1973 mars 1977 Pierre Van der Gucht   Dentiste (père du réalisateur des
émissions télévisées de sport de France Télévision)
mars 1977 juin 1978 Émile Halbout   Apiculteur
juin 1978 mars 1983 Madeleine Louaintier UDF Conseillère d'éducation
mars 1983 mars 1989 Jean Douard UDF Chirurgien
mars 1989[16] mars 2001 Michel Lambert PS Enseignant, député (1981-1993)
mars 2001[17] en cours Yves Goasdoué[18] PS Cadre territorial, député depuis 2012
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 077 habitants. Depuis 2004, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu au moyen d'enquêtes annuelles par sondage[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 603 2 656 2 821 3 454 4 386 4 895 6 113 7 042 8 461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 217 10 054 10 260 10 678 11 155 12 304 14 013 13 860 13 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 680 13 704 13 610 12 812 12 948 13 022 12 900 12 336 13 010
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
14 634 17 683 20 486 18 911 17 888 16 947 16 094 15 077 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Flers en 2007 en pourcentage[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,7 
7,2 
75 à 89 ans
13,6 
14,1 
60 à 74 ans
16,0 
18,0 
45 à 59 ans
20,1 
18,6 
30 à 44 ans
16,2 
21,8 
15 à 29 ans
17,7 
19,6 
0 à 14 ans
14,7 
Pyramide des âges du département de l'Orne en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,4 
7,8 
75 à 89 ans
11,8 
14,7 
60 à 74 ans
15,7 
21,8 
45 à 59 ans
20,7 
19,4 
30 à 44 ans
18,3 
17,1 
15 à 29 ans
15,3 
18,8 
0 à 14 ans
16,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage de la ville de Flers, qui s'élevait à plus de 15 % en 1999 est aujourd'hui voisin de 8 %. Flers est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Flers-Argentan qui gère l'aérodrome de la ville.

L’économie de la région a été fortement marquée durant la révolution industrielle par l’industrie du textile (filature, tissage et confection) qui est aujourd’hui presque entièrement démantelée.

La dégradation du tissu industriel des filières du textile et de la métallurgie a été progressivement compensée par l’accroissement du poids du secteur tertiaire dans le paysage économique : services et commerces réunis représentent actuellement près de 60 % des emplois du département, contre 22 % pour l’industrie et 10 % pour l’agriculture.

De nombreuses mesures d’accompagnement soutenues par le politique permettent néanmoins d’enregistrer des améliorations sensibles de ce contexte général : soutien financier de projets et assistance pour le développement du commerce à l’international, requalification de zones d’activités, projet du campus industriel de Flers, généralisation de l’accès internet à haut débit, vote de la construction de voies rapides reliant Flers à Argentan et Condé-sur-Noireau d’ici 2013.

L’ensemble de ces dispositifs portent ses fruits mais ne suffisent pas à masquer les lourdes contraintes structurelles liées à la faiblesse des infrastructures routières, au poids important de la fiscalité. Ces difficultés peuvent aussi être illustrées par le fait que le maintien de la liaison ferroviaire Paris-Granville représente un enjeu économique majeur pour la Chambre de commerce.

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Faurecia : entreprise d'équipement automobile, filiale de PSA Peugeot Citroën
  • Charal : entreprise d'agro-alimentaire, présent depuis 1980, 500 salariés
  • Decharenton : entreprise de vente de pièces détachées pour l'automobile, le poids lourd et l'industrie. Ateliers VL PL et SAV
  • Charles Amand : producteur d'andouilles
  • Roval : entreprise de création, production et conditionnement de produits d'hygiène corporelle et capillaire, de soin et de parfumerie

Transport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Flers.
  • La ville de Flers possède une gare ferroviaire située sur la ligne Paris - Granville.
  • Elle dispose aussi d'un réseau de bus qui couvre la majorité de la ville ainsi que les communes périphériques.
  • Les lignes de transports départementaux par cars desservent la ville de Flers depuis le département du Calvados et de l'Orne
  • Un aérodrome s'y trouve également
  • Le réseau d'autobus Némus s'occupe des transports urbains de Flers.

Le carrefour des cinq becs ne doit pas son nom aux cinq rues qui y convergent, mais au nombre de becs de gaz du lampadaire qui s'y trouvaient[23].

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Le parc et l'étang du château de Flers.

La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[24].

Monuments et lieux de visite[modifier | modifier le code]

  • La ville possède un château du XVIe et XVIIIe siècles dans lequel se trouve un musée de peintures et sculptures anciennes et XIXe siècle, d'arts décoratifs (ensemble de mobilier et d'objets d'art) et d'histoire locale (cuisine normande). Il est aussi actuellement le centre des services municipaux. Durant la Révolution, il sert de lieu de rassemblement des Chouans. Les « Bleus » l'incendient en 1800, la ville le rachète en 1901.
  • L'église Saint-Germain (place du Marché), est dotée d'une façade à deux tours dépourvues de flèches. Dessinée par Paul Hulot dans un style néo-gothique d'une grande sobriété inspiré de Notre-Dame de Paris, elle a été mise en chantier en 1910. Les tours n'ont été achevées qu'en 1935-1937. La rosace de façade est l'œuvre de Jean Chaudeurge.
  • L'église Saint-Jean (rue de Paris), 1858-1865, construite par Victor Ruprich-Robert en style néo-roman mais surmontée d'une tour néo-gothique.
  • Le marché couvert, inauguré en 1883.
  • 2angles, centre de création contemporaine, relais culturel régional. Inauguré en 2003, ce site anciennement la Teinturerie Blouin est devenu un lieu de résidences d'artistes plasticiens. Cet espace propose six à sept expositions d'art contemporain par an. Devenu relais culturel régional en décembre 2009, 2angles accueille en plus des compagnies de danse contemporaine en résidences. Situé en centre ville à deux pas du marché couvert.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Naissances à Flers[modifier | modifier le code]

Guy Mollet.

Décès[modifier | modifier le code]

  • Paul Derenne (militaire) (1902-1997).
  • Fernande Segret (1893 - 1er février 1968) : dernière maîtresse de Landru qui se suicide en se jetant dans les douves du château de Flers. Elle avait conservé une photo du criminel dans sa chambre de la maison de retraite où elle résidait.

Culture[modifier | modifier le code]

Le centre Jean Chauderge qui abrite notamment la médiathèque du Pays de Flers.
Le Forum de Flers (salle accueillant les manifestations culturelles).

La communauté d'agglomération dispose d'une médiathèque, issue de l'ancienne bibliothèque de Flers fondée initialement en 1874. La bibliothèque s'enrichit à l'origine grâce à Jules Appert, bibliophile flérien, d'un legs de 15 000 volumes.

Au début du XXe siècle, Auguste Surville, bibliothécaire, développe le fonds normand et répertorie le chartrier du château, riche de 10 000 documents.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • Lycée général et technologique Jean-Guéhenno
  • Lycée professionnel Jean-Guéhenno
  • CFA, site du lycée Jean-Guéhenno
  • Greta Sud-Normandie
  • Lycée professionnel Fernand-Léger
  • Lycée polyvalent Saint-Thomas-d'Aquin (privé)
  • Collège Saint-Thomas-d'Aquin (privé)
  • Collège Sévigné
  • Collège Jean-Monnet
Le collège Saint-Thomas-d'Aquin, anciennement Petit Séminaire puis Immaculée Conception.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : le Football club flérien fait évoluer ses deux équipes premières (masculine et féminine), ainsi que trois autres équipes (deux masculines et une féminine) en ligue de Basse-Normandie[25]. Le club a remporté la Coupe de Basse-Normandie en mai 2008. Autre club, la Jeunesse sportive flérienne représentait également la ville en divisions de district[26] avant 2013. Devant faire face à des problèmes financiers, le club n'a pu repartir en championnat 2013-2014[27].
Coupe d'Europe -19 ans
En 2010, Flers a accueilli le championnat européen de football des moins de 19 ans dont les matches France-Autriche, Autriche-Angleterre et Espagne-Italie[28].
  • Handball :
    • Le Handball Flers représenté par une équipe sénior féminine et masculine en régional.
  • Basket-ball : le Basket club flérien (BCF) et l'Union Flers-Saint-Georges basket (UFSGB) utilisent la nouvelle halle des Sports. Le BCF accueille 130 licenciés, garçons et filles, petits et grands. C'est en nombre le deuxième club de l'Orne.
  • Le Tennis de table flérien, club de 80 à 90 membres, a dix équipes en compétitions : une en pré-nationale masculine, trois en Régionales masculine, cinq en Départementales masculine et une en Régionales féminine[29], ce qui en fait le deuxième club ornais et un des plus représentés de la région. Le club est doté d'une des salles spécifiques les plus abouties de Basse Normandie[réf. nécessaire].
  • Cyclisme :

Les équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Le stade du Hazé.
  • Centre aquatique, bassin de 25 m, bassins ludiques, hammam, sauna…
  • Golf, 9 trous par 32.
  • Bowling
  • Aéro-club
  • Squash
  • Club hippique
  • Stade des Closets : deux terrains de rugby, un skate park
  • Stade du Hazé : stade de football (avec piste d'athlétisme), trois terrains d'entrainement (football), six courts de tennis (dont trois couverts)
  • Handball
  • Volley
  • Escrime
  • Dojo du Hariel (karaté, Taijitsu et self défense, body karaté)
  • Basketball (UFSGB)
  • Boxe
  • Pétanque
  • Tennis de table

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre hospitalier Jacques-Monod.
  • Clinique Saint-Dominique.
  • Scanner IRM du bocage.

Musique[modifier | modifier le code]

Flers dispose d'une scène musicale jeune grâce à de nombreuses associations qui rythment la vie locale.

  • le collectif RAVE regroupant plusieurs associations, promotion de la musique amplifiée.
  • Argot'Note : gestion de locaux de répétition.
  • Oxyjeunes : Dance hip-hop
  • Trafik : culture et pratique urbaine (Rap, atelier beat-box, peinture).
  • [BRC] : culture musiques actuelles.
  • Muzic azimut : festival de musique actuelle en automne.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Pluviométrie interannuelle. Normale 1970-2000 » (archive Wikiwix du site www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr)
  3. Climat de l'Orne sur le site Météo France
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France., Librairie Guénégaud 1979, p. 291b.
  5. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-maritime.
  6. Collectif, À la découverte de Flers - Le château, Flers, Flers promotion,‎ 2002, 88 p. (ISBN 2-9506053-3-8), p. 84
  7. Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/index.htm - Données sur Flers
  8. Source : L'émeute de Flers de Brumaire an II, Pascal Radigue, dans « Bulletin de la société des antiquaires de Normandie », Tome LXI, 1998, p. 193-211
  9. Collectif, À la découverte de Flers - Le château, Flers, Flers promotion,‎ 2002, 88 p. (ISBN 2-9506053-3-8), p. 24-25
  10. http://sevicom.free.fr/fer/fer_dp3_1011/plaques_egout_dylan.htm
  11. « 1944, la Bataille de Normandie, la Mémoire - Flers et Saint-Georges-des-Groseillers et Aubusson en Normandie 1944 » (consulté le 15 juin 2012)
  12. « Flers Agglomération - L'histoire de l'urbanisation du centre-ville de Flers (Laurence Cotard-Lambert) » (consulté le 15 juin 2012)
  13. « Résultats des élections européennes 2014 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 26 décembre 2014)
  14. « Résultats des élections législatives 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 26 décembre 2014)
  15. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 26 décembre 2014)
  16. « Michel Lambert est « très très très content » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 16 décembre 2014)
  17. « Pourquoi Yves Goasdoué devrait se représenter », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 16 décembre 2014)
  18. Réélection 2014 : « Ouest-france.fr - Flers. Yves Goasdoué réélu maire par le conseil municipal » (consulté le 28 mars 2014)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. « Évolution et structure de la population à Flers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 octobre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de l'Orne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 octobre 2010)
  23. Flers
  24. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le 26 décembre 2014)
  25. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie–F.C. Flerien » (consulté le 20 septembre 2014)
  26. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie–J.S. Flerienne » (consulté le 4 septembre 1011)
  27. « Ouest-france.fr - Flers. Jeunesse sportive : la Ville ne financera pas » (consulté le 24 octobre 2013)
  28. championnat d'Europe des moins de 19 ans
  29. « Site du Tennis de table flérien » (consulté le 14 février 2010)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sites locaux officiels[modifier | modifier le code]

Statistiques et données[modifier | modifier le code]