Rennes Métropole

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Rennes Métropole
Rennes Métropole
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Forme d'intercommunalité Communauté d'agglomération
Siège Rennes
Communes 43
Président Emmanuel Couet (PS)
Budget 642,45 millions[1]  (2014)
Date de création 2000
Code SIREN 243 500 139
Démographie
Population 413 953 hab. (2011[2])
Densité 587 hab./km2
Géographie
Superficie 704,94 km2
Localisation
Situation de la communauté d'agglomération en Ille-et-Vilaine.
Situation de la communauté d'agglomération en Ille-et-Vilaine.
Liens
Site web http://metropole.rennes.fr

La communauté d'agglomération Rennes Métropole est une intercommunalité française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Elle compte 413 953 habitants selon les estimations de 2011. À partir du 1er janvier 2015 Rennes Métropole fera partie des 11 grandes métropoles françaises de droit commun selon la loi du 27 janvier 2014. Sa superficie fait d'elle la plus grande de ces 11 métropoles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Rennes District : la première structure intercommunale[modifier | modifier le code]

Première étape de l'intercommunalité du pays de Rennes, le district urbain de l'agglomération rennaise ou Rennes District a été créé le 9 juillet 1970[3],[4] et s'est transformé en 2000 en communauté d'agglomération[5].

Cette ambition d'intercommunalité est portée sur les fonts baptismaux par Henri Fréville maire de Rennes qui évoque une communauté urbaine, projet d'intégration jugé trop ambitieux dans un premier temps. C'est néanmoins dans un contexte politique d'une majorité rennaise au à acquérir les terrains nécessaires au complexe universitaire de Beaulieu[6].

L'équilibre de la structure avec seulement 40 % des délégués revenant à la municipalité de Rennes, et 60 % aux autres communes (pour une répartition démographique plutôt inverse) permet d'emporter l'adhésion de celles-ci pour la création de Rennes District.

En 1989, le district est composé de 28 communes, peuplées de plus du tiers des habitants du département. Il fonctionne avec sept commissions de travail et un budget de 83 millions de francs (1988), dont 21,5 d'investissement, les points saillants étant la nouvelle caserne des pompiers (81,2 % des charges), Rennes-Atalante, la préservation des espaces naturels[6]

En 1993, le district diffuse un document de 26 pages intitulé Projet pour l'agglomération rennaise tiré à cent-soixante mille exemplaires. Il est alors formé de 31 communes et son conseil d'administration réunit 84 élus. Son personnel est composé d'environ cinquante employés auxquels il faut ajouter 246 pompiers professionnels et presque autant de volontaires. Son budget est de 485 millions de francs (1992, dont 231 d'investissement (155 pour les transports dont il a la charge depuis 1992, 36 millions pour la recherche et l'enseignement supérieur, etc.)). Cette année verra la mise en place de la taxe professionnelle communautaire collectée auprès des entreprises avec un étalement au niveau communal prévu sur huit ans.

La transformation en communauté d'agglomération[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, la communauté d'agglomération Rennes Métropole a succédé au district urbain de l'agglomération rennaise « Rennes District », créé en 1970.

Le territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération de Rennes Métropole regroupe 43 communes :

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Rennes (siège) 35238 Rennais 50,39 208 033 (2011) 4 128
Acigné 35001 Acignolais 29,55 6 166 (2011) 209
Bécherel 35022 Bécherellais 0,57 746 (2011) 1 309
Betton 35024 Bettonnais 26,73 10 085 (2011) 377
Bourgbarré 35032 Bourgbarréens 14,20 3 551 (2011) 250
Brécé 35039 Brécéens 7,16 1 963 (2011) 274
Bruz 35047 Bruzois 29,95 16 612 (2011) 555
Cesson-Sévigné 35051 Cessonnais 32,14 15 413 (2011) 480
Chantepie 35055 Cantepiens 11,98 10 034 (2011) 838
La Chapelle-Chaussée 35058 Chapellois 14,76 1 174 (2011) 80
La Chapelle-des-Fougeretz 35059 Chapellois 8,71 4 138 (2011) 475
La Chapelle-Thouarault 35065 Castel thouaraulins 7,64 1 902 (2011) 249
Chartres-de-Bretagne 35066 Chartrains 9,95 7 304 (2011) 734
Chavagne 35076 Chavagnais 12,44 3 717 (2011) 299
Chevaigné 35079 Chevaignéens 10,33 1 840 (2011) 178
Cintré 35080 Cintréens 8,32 2 154 (2011) 259
Clayes 35081 Clayens 4,28 672 (2011) 157
Corps-Nuds 35088 Cornusiens 22,56 3 018 (2011) 134
Gévezé 35120 Gévezéens 27,54 4 282 (2011) 155
L'Hermitage 35131 Hermitageois 6,83 3 873 (2011) 567
Laillé 35139 Lailléens 32,04 4 423 (2011) 138
Langan 35144 Langanais 7,80 904 (2011) 116
Miniac-sous-Bécherel 35180 Miniacois 13,55 719 (2011) 53
Montgermont 35189 Montgermontais 4,67 3 195 (2011) 684
Mordelles 35196 Mordelais 29,76 7 230 (2011) 243
Nouvoitou 35204 Nouvoitouciens 18,93 2 869 (2011) 152
Noyal-Châtillon-sur-Seiche 35206 Castelnaudais 26,51 6 469 (2011) 244
Orgères 35208 Orgériens 16,33 3 982 (2011) 244
Pacé 35210 Pacéens 34,94 10 488 (2011) 300
Parthenay-de-Bretagne 35216 Parthenaisiens 4,80 1 393 (2011) 290
Pont-Péan 35363 Pont-Péannais 8,76 3 705 (2011) 423
Le Rheu 35240 Rheusois 18,89 7 696 (2011) 407
Romillé 35245 Romilléens 28,67 3 670 (2011) 128
Saint-Armel 35250 Armelois 7,75 1 904 (2011) 246
Saint-Erblon 35266 Saint-Erblonnais 10,93 2 541 (2011) 232
Saint-Gilles 35275 Saint-gillois 20,72 3 815 (2011) 184
Saint-Grégoire 35278 Saint-Grégoriens 17,30 8 580 (2011) 496
Saint-Jacques-de-la-Lande 35281 Jacquolandins 11,83 10 712 (2011) 905
Saint-Sulpice-la-Forêt 35315 Sulpiciens 6,72 1 433 (2011) 213
Thorigné-Fouillard 35334 Thoréfolléens 13,58 7 293 (2011) 537
Le Verger 35351 Vergéens 6,87 1 495 (2011) 218
Vern-sur-Seiche 35352 Vernois 19,70 8 109 (2011) 412
Vezin-le-Coquet 35353 Vezinois 7,86 4 651 (2011) 592

Intégrée en 1970 malgré un vote opposé du conseil municipal, Noyal-sur-Vilaine a quitté la communauté d’agglomération le 1er janvier 2005 pour rejoindre la communauté de communes du Pays de Châteaugiron.

Enjeux du territoire[modifier | modifier le code]

  • Protection des espaces agricoles et naturels.

L'agriculture est forte dans le territoire rennais, notamment la production laitière. Cet enjeu est traduit dans le SCOT par le concept de "ville archipel" : la ville est considérée comme une île entourée d'un océan de nature et de zones agricoles qu'il faut préserver. L'urbanisation linéaire qui conduirait à l'union de deux centre-ville par leurs ramifications est exclue, au profit d'une densification urbaine et de projets de requalification.

  • Mixité sociale.
  • Amélioration des déplacements.

Rennes a été pionnière sur la question de l'écomobilité, avec la création d'un métro ainsi que les premières bornes à vélo 10 ans avant le vélib' parisien. Aujourd'hui la métropole privilégie un développement urbain le long des lignes du métro, avec des extensions de celles-ci.

  • Protection des paysages et diversité architecturale.

La métropole se distingue par les nombreux projets de logements réalisés en ZAC et avec la participation d'architectes. Maryvonne Rigourd et Isabelle Hiault ont ainsi reçu le prix de l'architecture Bretagne 2008 pour une opération de 14 logements en bois à Vern-sur-Seiche.

  • Constructions écologiques.

Le premier logement collectif HQE (haute qualité environnementale) français a été réalisé à Mordelles. De nombreuses expérimentations sont réalisées dans plusieurs communes vers des logements ayant une empreinte écologique plus faible, dans les matériaux utilisés comme dans la durée de vie.

  • Développement économique.
  • Développement culturel et touristique.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Le siège[modifier | modifier le code]

Un nouvel hôtel d'agglomération a été inauguré le 14 septembre 2007. Il se situe dans les quartiers sud de Rennes, à l'angle du boulevard Clemenceau, de l'avenue Henri Fréville et du boulevard de l'Yser.

Depuis le 1er septembre 2007, la nouvelle adresse de la Communauté d'agglomération Rennes Métropole est au 4 avenue Henri Fréville.

Les élus[modifier | modifier le code]

Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole élu en avril 2014.
Liste des présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
District urbain
1970 1977 Henri Fréville[8] UCDP Maire de Rennes (1953-1977)
1977 1989 Michel Phlipponneau[9] PS Adjoint au Maire de Rennes
1989 2000 Edmond Hervé PS Maire de Rennes (1977-2008)
Communauté d'agglomération
2000 2008 Edmond Hervé PS Maire de Rennes (1977-2008)
2008 24 avril 2014 Daniel Delaveau PS Maire de Rennes (2008-2014)
24 avril 2014 en cours Emmanuel Couet[10] PS Maire de Saint-Jacques-de-la-Lande (depuis 2007)

Le président de Rennes Métropole est actuellement le maire de Saint-Jacques-de-la-Lande, Emmanuel Couet.

Le nombre des élus de Rennes Métropole est actuellement de 122 conseillers communautaires, qui sont des conseillers municipaux de chacune des communes membres de la communauté.


Les compétences[modifier | modifier le code]

  • équipements culturels (Les Champs Libres avec la Bibliothèque de Rennes Métropole et le musée de Bretagne) et sportifs
  • voiries et parcs de stationnement d’intérêt communautaire
  • collecte des déchets ménagers, la collecte sélective et les déchèteries (traitement et élimination des déchets)
  • établissement et à l'exploitation d'infrastructures et de réseaux de communication électroniques d'intérêt communautaire
  • transports collectifs (schémas directeur des transport et gestion du Métro et du réseau de bus Star)
  • accueil des gens du voyage
  • urbanisme et aménagement (Programme local d'habitat)

Les compétences partagées :

  • développement économique

Dans le cadre de la loi, Rennes métropole, peut obtenir de nouvelles compétences, comme l'eau et l'assainissement, par exemple. De plus, la loi n°95-1350 du 30 décembre 1995, permet aux anciens districts urbains (comme Rennes District), de se transformer en Communauté urbaine et d'obtenir, ainsi, de nouvelles compétences, plus nombreuses encore.

Réalisations et projets[modifier | modifier le code]

Les transports en commun, le métro[modifier | modifier le code]

En 2001, Rennes Métropole s’est dotée d‘un Plan de déplacements urbains (PDU), comme l’exige la Loi d’orientation des transports intérieurs. Ce PDU définit globalement l’organisation des transports, de la circulation et du stationnement dans l’agglomération, jusqu’en 2010.

L’enjeu pour l’agglomération rennaise est de répondre aux besoins futurs de déplacements. D’ici 2010, 40 000 nouveaux habitants sont attendus dans la seule agglomération, ce qui occasionnera 150 000 déplacements supplémentaires… La moitié de ces déplacements se font dans Rennes. Pour d’éviter l’asphyxie des voies de communication de la ville centre (et des voies respiratoires), il faut contenir la part des déplacements en voiture et favoriser la fréquentation des transports en commun.

Les déplacements à l’échelle du pays – en plein développement démographique – devront être pris en compte également. La coordination des réseaux de transports (STAR, trains TER et cars départementaux), déjà engagée avec la « carte Unipass, » doit être poursuivie pour améliorer le passage de l’un à l’autre (la multimodalité).

Depuis mars 2002, le nouveau réseau STAR s’articule autour de la ligne « a » du métro sur l'axe Nord-Ouest/Sud-Est (circulant en totalité en site propre) et de l’axe urbain Est/Ouest (dont une large partie a été réservée au trafic de transport en commun pour offrir une fluidité importante, même en période de pointe) ; en effet, l'ensemble des autres lignes urbaines et périurbaines ainsi que le plan général de circulation a été réaménagé y compris dans les aires de stationnement près des stations de métro des quartiers périphériques. Le succès du nouveau réseau montre l’attente des usagers : les bus et le métro ont transporté, en 2002, 45 millions de voyageurs, contre 31 millions en 2001 avec les seuls bus.

En 2003, en année de plein fonctionnement du métro, on attend 50 millions de voyageurs sur le réseau…

Les prévisions démographiques du Pays de Rennes[11], montrent que, sur le long terme, ce réseau ne répondra pas seul à tous les besoins de transports collectifs. Il faudra compléter cette offre. C’est pour répondre à cette évolution qu’une étude a été lancée en 2002[12].

Le nouveau PLH[modifier | modifier le code]

Un premier Programme local de l'habitat (PLH)[13] a été adopté par l’agglomération en 1995. En fonction des prévisions démographiques, sociologiques et économiques de l’époque, un objectif est alors fixé à 3 000 livraisons de logements par an. Depuis, la moyenne de livraison s’est établie à 3 130 logements par an, avec un gros effort de Rennes en faveur du logement étudiant (5 000 petits logements livrés en 1995). Le taux de logement sociaux livrés s’est établi autour de 20 %. Mais depuis 2002, le ralentissement des constructions est net : seuls 2 300 logements ont été livrés annuellement.

L'insuffisance de l'offre de logements alimente donc une forte augmentation du prix des logements, en location comme en accession.

L'Insee annonce des perspectives de croissance de 45 000 habitants nouveaux, qui chercheront à s'installer dans l'agglomération rennaise. Ils sont attirés par le cadre de vie, mais aussi l'activité économique (le taux de chômage de la zone d'emploi est inférieur à la moyenne nationale). Pour répondre à la demande des nouveaux arrivants, mais aussi pour maintenir l'attractivité économique de l'agglomération, il faut construire 4 500 logements par an. Pour cela, chaque commune s'engage dans le cadre du nouveau PLH (2005 à 2012) à produire 6 % du nombre de résidences principales de son territoire, et, dans le cadre du développement durable, afin de réduire la consommation d'espaces naturels, il est prévu des immeubles un peu plus haut, des lotissements un peu plus denses.

Cette nouvelle urbanisation permet en plus de coller au plus près des services : transports en commun, services de proximité… De nouvelles formes urbaines doivent être privilégiées. Chaque commune s'engage à produire :

  • 50 % minimum de logements collectifs ou semi-collectifs (une construction avec un seul étage composée de deux logements avec entrée indépendante et sans copropriété)
  • 20 % maximum de lots libres de plus de 350 m²
  • 30 % de petits lots (moins de 350 m²).

L'aménagement de la Courrouze (2006 - 2020)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Courrouze.

D’une superficie d’environ 120 ha, la Courrouze est située à l’intérieur de la rocade, sur les communes de Rennes et de Saint-Jacques-de-la-Lande. Cet espace accueillait des installations militaires : le centre de sélection de l’Armée de Terre et des bâtiments industriels du GIAT. Avec la libération de ces terrains militaires, une occasion se présente pour aménager un nouveau quartier et de le reconnecter à la ville. L’occasion aussi pour les habitants de découvrir un site jusque là assez mystérieux.

Les villes de Rennes et de Saint-Jacques-de-la-Lande ont de longue date envisagé l’aménagement de cet espace. Rennes Métropole a repris le dossier le 1er janvier 2002. Développement durable et mixité sociale autant que des formes urbaines, sont les maîtres mots de ce premier projet d’aménagement urbain communautaire. Un projet qui se développera en une dizaine d’années.

  • 89 hectares aménagés,
  • 40 hectares d'espaces verts,
  • 4 700 logements,
  • 10 000 habitants.

L'aménagement des Touches[modifier | modifier le code]

Le long de la voie express quatre voies Rennes/Saint-Brieuc (RN 12), dans le prolongement du centre commercial Opéra à Pacé (et sa grande surface Cora), une zone de 70 hectares est destinée à l’activité économique. Ikéa y a ouvert le plus grand magasin de province en 2008.

Ce site a été baptisé les Touches en raison des deux lieux-dits qu’il couvre : La Touche Papail et La Touche Durand. La zone d’activité des Touches a été déclarée d’intérêt communautaire en octobre 2000. Rennes Métropole s’apprête à en démarrer l’agencement, dans le cadre d'une ZAC

L’Hôtel d'agglomération de Rennes Métropole[modifier | modifier le code]

Long de 100 mètres, ce bâtiment conçu par les architectes Patrick Berger et Jacques Anziutti est implanté à l’angle de la rue Henri-Fréville et du boulevard Clemenceau. Il est inauguré en 2007.

Agenda 21[modifier | modifier le code]

Confrontée à une forte demande de logement, à la cherté des prix du foncier (et donc à l’exclusion des populations les plus modestes), vigilante devant les encombrements automobiles et la pollution qu’ils engendrent… entre autres exemples… Rennes Métropole interroge son modèle de développement actuel en ces termes : « Comment construire collectivement une agglomération du XXIe siècle profitable à tous ? »

A l’heure de la révision des schémas directeurs et autres plans de développement, les élus ont jugé le moment opportun pour intégrer dans les axes de développement de l’agglomération des principes de « développement durable » dont la ligne directrice serait de « faire de la solidarité avec le futur un principe fondamental de nos actions », selon l’expression de Philippe Tourtelier, ancien vice-président chargé du dossier.

Le crématorium[modifier | modifier le code]

Depuis 20 ans, la crémation se développe en France. À peine 1 % de la population y avait recours il y a quinze ans. Aujourd’hui, le taux de crémation a dépassé 30 % en France et atteint 17,5 % en Bretagne. Avec cinq crématoriums en Bretagne, dont un seul en Ille-et-Vilaine, l’offre est insuffisante.

Dans le département, il était temps d’apporter une alternative au seul site de Montfort-sur-Meu, en service depuis 1991, prévu à l’origine pour 400 crémations et qui en effectue plus de 1 000 par an, avec quelques difficultés et des temps d’attente douloureux pour les familles.

Après un temps de concertation avec les associations et les communes, un projet architectural a été choisi en janvier 2006. En 2009, le nouveau crématorium a été mis en service à Vern-sur-Seiche.

Logotype[modifier | modifier le code]

Logotype de Rennes Métropole

Logotype de Rennes Métropole : « Métropole » (sans accent) et « Rennes » partageant le même R bleu.

La devise « Vivre en intelligence » figure en bas à gauche.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. [2]
  3. 1970, Le District par ceux qui l'ont fait
  4. Arrêté préfectoral du 9 juillet 1970 portant constitution du District Urbain de l’Agglomération Rennaise
  5. Arrêté préfectoral du 31 décembre 1999 portant transformation du District Urbain de l’Agglomération Rennaise en communauté d’agglomération (Rennes Métropole)
  6. a et b Le district urbain a 18 ans, quatre pages insérées dans Le Rennais
  7. Pourquoi Noyal doit rester dans Rennes Métropole
  8. « [3] »
  9. « [4] »
  10. « Agglomération de Rennes. Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole », Ouest-France, 24 avril 2014.
  11. Le Pays de Rennes est une structure créée en 2002 qui regroupe 67 communes et 419 559 habitants sur un territoire de 1 145 km²
  12. Source : Site officiel de Rennes Métropole
  13. Informations sur le PLH

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]