Montauban
| Montauban | ||||||
La Place Nationale. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Tarn-et-Garonne (préfecture) |
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| Arrondissement | Montauban (chef-lieu) |
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| Canton | chef-lieu de 6 cantons | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Montauban | |||||
| Maire Mandat |
Brigitte Barèges 2008-2014 |
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| Code postal | 82000 | |||||
| Code commune | 82121 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Montalbanais, Montalbanaises | |||||
| Population municipale |
56 271 hab. (2010) | |||||
| Densité | 416 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
86 195 hab. (2009) | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 72 m – Max. 207 m | |||||
| Superficie | 135,17 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Montauban est une commune française qui est le chef-lieu du département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.
Montauban est la commune la plus peuplée du Tarn-et-Garonne. Ses 56 271 habitants (2010) sont appelés les Montalbanais(es). L'unité urbaine compte 72 275 habitants (2007). L'aire urbaine de Montauban compte 86 195 habitants .
La ville est connue pour être le berceau de l'un des plus grands peintres du XIXe siècle, Jean-Auguste-Dominique Ingres (la ville est surnommée « la Cité d'Ingres ») et du sculpteur Antoine Bourdelle, mais aussi pour l'épisode historique qui y eut lieu, « les 400 coups » lors du siège de la ville par Louis XIII en 1621.
Sommaire |
Géographie physique, humaine et économique[modifier]
Montauban se situe à une cinquantaine de kilomètres au nord de Toulouse dans le département de Tarn-et-Garonne, à la confluence du Tescou et du Tarn, ainsi qu'à environ 80 km d'Agen (préfecture du Lot-et-Garonne), 76 km d'Albi (préfecture du Tarn) et à environ 60 km de Cahors (préfecture du Lot).
La ville est reliée au canal de Garonne par un embranchement long de 30 km, le canal de Montech ou « canal de l’embranchement de Montauban ». Le ruisseau du Grand Mortarieu la traverse du sud vers le nord.
Climat[modifier]
Le climat de Montauban est de type océanique dégradé. La température minimale a été atteinte le 9 janvier 1985 avec -20 °C et la température maximale en août 2003 avec 41,8 °C. On compte environ 40 à 50 gelées par an.
La moyenne annuelle des précipitations est de 739 mm mais il n'est tombé que 425 mm de pluie en 1967 et en revanche 1 005 mm en 1959. La neige est présente sur Montauban environ 7 jours par an. Il en est tombé 15 cm en janvier 1985 et 14 cm les 28 et 29 janvier 2006. La neige est restée au sol 10 jours d'affilés en février 2012.
Le vent est faible dans le Tarn-et-Garonne mais sa direction dominante reste ouest/nord-ouest. La présence du vent d'autan est marquée. En novembre 1982, le vent d'autan a soufflé à Montauban à plus de 120 km/h, 130 km/h en décembre 1999 et à 133 km/h lors d'une mini-tornade en juin 2006.
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 56 271 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie[modifier]
À la limite du Bas-Quercy et des riches plaines alluviales de la Garonne et du Tarn, Montauban est un important carrefour de routes et une active ville-marché, assurant la vente de la production maraîchère et fruitière de toute la région. Plusieurs zones commerciales : Albasud[3] (200 ha) regroupe actuellement 200 entreprises qui représentent 2800 emplois. Futuropole[4], ainsi que la zone nord qui s'étend sur 100 ha, compte 350 entreprises et 3800 salariés et Sapiac (environ 1100 salariés sur 70 hectares et près de 128 entreprises).
Le Centre-Ville et Villebourbon comprennent près de 500 commerces.
Montauban est le second pôle d'activité de la région Midi-Pyrénées totalisant environ 35 000 emplois pour 4200 entreprises.
À noter également que Montauban est située à seulement à une dizaine de kilomètres de la zone « Grand Sud Logistique », réalisée par le conseil général du Tarn & Garonne (450 hectares - 2000 emplois à terme), principalement sur la commune de Montbartier.
Montauban est le siège de :
- La Chambre de commerce et d'industrie de Montauban et de Tarn-et-Garonne.
- La biscuiterie Poult
- Électro-acoustique Bouyer.
- APEM : un des 3 sites français du leader en interfaces homme-machine, dédié à la production des claviers professionnels.
- Les luminaires Delmas
- Les Fils de A. Doumenge (alimentaire)
- Le Petit Journal, quotidien départemental d'informations locales édité à Montauban et comprenant 12 éditions (Tarn-et-Garonne, Aude, Aveyron, Lot, Lot-et-Garonne, Gers, Pyrénées-Orientales, Hérault, Midi-Toulousain, Comminges, Hautes-Pyrénées, Ariège).
- Les Dragées Pécou, entreprise qui réalise 20 % des dragées en France
- CGPME Midi-Pyrénées, syndicat patronal.
- La Dépêche du Midi édition Tarn-et-Garonne, quotidien d'information régional dont le siège est à Toulouse.
- La société Guéry Motos Sport, importateur des cyclomoteurs et motos espagnols Rieju pour la France.
- La caisse primaire d'assurance maladie
Administration[modifier]
Ce tableau a été réalisé principalement à l'aide de la liste présentée dans le livre rédigé sous la direction de Daniel Ligou[5] .
La commune fait partie de la première circonscription de Tarn-et-Garonne.
Montauban est chef-lieu de ces 6 cantons :
Armée[modifier]
Le 17e régiment du génie parachutiste (RGP) est une unité militaire de l'armée française située à Montauban. De plus, Montauban possède une Base de Défense (BDD) regroupant quelques unités militaires de Montauban, Agen et Castelsarrasin.
Transports[modifier]
- La gare de Montauban-Ville-Bourbon est une gare desservie par des TGV, des Intercités, des Intercités de nuit et des TER. Elle permet de relier directement la ville, au sud à Toulouse et au nord à Paris. La gare de Montauban est la seconde gare de Midi-Pyrénées par son chiffre d'affaires. Elle génère un peu plus de 6 millions d'euros de chiffre d'affaires par an, soit 90 000 euros par semaine. La gare de Montauban a accueilli environ 1 million de voyageurs en 2008.
- La SEMTM (Société d'économie mixte des Transports Montalbanais) :
Les transports en commun de la ville sont assurés par les Transports Montalbanais (réseau Hespérides), détenus par la SEMTM.
Le réseau Hespérides, c’est 66,7 km de lignes urbaines, deux millions de voyageurs par an et plus de 600 000 km en lignes urbaines parcourus chaque année en desservant la communauté d'agglomération du Grand Montauban.
Les Transports Montalbanais proposent différents services :
- A : Cité Jardins - Marc Dautry
- B : Cité Jardins - Chemin du Coteau/Théas
- C : Aussonne - Théas
- D : Hippodrome - Albasud/Bressols
- E : Birac - Prax Paris
- F : Lycée agricole Capou - Clos Maury
- Navette Eurybus : Le samedi matin, Eurybus permet de relier rapidement le parking gratuit d’Eurythmie au marché du Centre-ville. Passage toutes les 20 minutes.
- Navette Cocci (ou navette centre-ville) : Le mercredi et le samedi, Cocci, la navette gratuite, 100 % électrique, permet aux personnes se garant sur les différents parkings de la ville de rejoindre très rapidement le cœur historique de la cité d’Ingres : la place Nationale, la rue de la Résistance, la rue des Carmes ou la place du Coq.
- Libellule : Service de transports à la demande. Sur réservation.
- Monbeecycle : Service de location de vélos. Sur réservation.
- L’accessibilité des transports est au cœur des préoccupations :
Les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite, les fauteuils roulants peuvent désormais accéder au réseau grâce à de nombreux aménagements. Des véhicules équipés de palettes escamotables acceptant un fauteuil roulant sont en service. Un programme d’arrêts aménagés sur toutes les lignes est en cours de réalisation.
- Le canal de Montech est une voie navigable, et depuis mai 2008, la nouvelle capitainerie de Port Canal accueille une vingtaine de bateaux.
- Des navettes directes, par route, permettent de rejoindre l'aéroport de Toulouse-Blagnac.
Enseignement[modifier]
Universités et écoles supérieures :
- Université de Montauban, antenne de l'université de Toulouse 1 Sciences sociales
- Université de Montauban, antenne de l'université de Toulouse 2 Arts appliqués
- Université de Montauban, antenne de l'université de Toulouse 2 Département Archives et Médiathèque (DAM)
- École de commerce et de gestion de Montauban (EGC)
Lycées :
- Lycée Pierre Marie Theas (privé)
- Lycée professionnel privé Skhole d'art (coiffure, esthétique)
- Lycée Michelet
- Lycée polyvalent Antoine Bourdelle
- Lycée professionnel Antoine Bourdelle
- Lycée agricole de Capou, spécialité arboriculture/horticulture
Collèges :
- Collège Institut familial (privé)
- Collège Saint-Théodard (privé)
- Collège Notre-Dame (privé)
- Collège Olympe de Gouges (Montplaisir), triple champion de France de rugby.(public)
- Collège Jean-Jaurès (Villebourbon)
- Collège Ingres
- Collège Manuel Azaña
Toponymie[modifier]
En occitan (languedocien), le nom de la commune s'orthographie Montalban (prononcer Mountalba), qui signifie « mont blanc ». Une explication très hypothétique de ce nom est que le cœur de la ville est situé sur une légère colline où l'on trouvait de nombreux saules, dont le dos des feuilles est blanc, qui donnaient une impression de mont blanc par temps de vent. Toujours est-il que l'on retrouve le symbole du saule sur le blason de la ville[6].
Histoire[modifier]
Le site de Montauban[modifier]
Le site de fondation initiale de la ville est délimité sur trois côtés par des cours d'eau : le Tarn à l'ouest, le Tescou au sud-ouest (jusqu'au confluent avec le Tarn) et le ruisseau de la Garrigue (la Mandoune) au nord-est (jusqu'au confluent avec cette même rivière).
Au sud, sur une hauteur surplombant le Tescou, se dressait depuis le IXe siècle l'abbaye de Montauriol (peut-être fondée autour de 820 ou de 830), affiliée à l'ordre bénédictin sous le nom initial de Saint Martin, puis de Saint Théodard (Sanctus Audardus) depuis la fin du Xe siècle[7]. De cette époque, date le premier noyau de peuplement autour de l'abbaye (village de Montauriol : Mons Aureolus)[8].
Au nord, à une quinzaine de kilomètres, les ruines de l'antique ville gallo-romaine de Cossa semblent être ignorées.
Origines médiévales[modifier]
En octobre 1144, le comte de Toulouse, Alphonse Jourdain, fonde Montauban, souvent considérée comme une des premières bastides mais à tort (ces dernières n'ont vu le jour qu'à partir de 1229, date du traité de Meaux-Paris). Ce traité a mis fin entre autres aux villages fortifiés (Castéras, Castelnaus, etc.) pour asseoir le pouvoir étatique et démanteler ainsi l'emprise seigneuriale qui persistait sur les campagnes françaises au Moyen Âge.
La petite ville neuve croît de façon spectaculaire, et l'ancien évêque de Cahors Jacques Dueze, devenu le pape Jean XXII, fonde l'évêché de Montauban en 1317, émancipant définitivement la ville de l'espace d'influence de l'abbaye de Moissac.
En mai 1472, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges de la ville, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère[9].
Montauban et la Réforme[modifier]
Dans les années 1530 et suivantes, la population de Montauban se convertit au protestantisme, pour devenir entièrement huguenote au début des guerres de religion[10]. En 1559, la messe pour la mort d’Henri II n’est dite qu’au bout de huit mois. En janvier 1561, le culte protestant est public ; au mois d’août, les moines catholiques sont dans l’impossibilité de prêcher. L’évêque est chassé, et tous les consuls de la ville sont protestants[11].
En 1562, lors de la première guerre de religion, Montauban résiste à trois tentatives de siège de Montluc. Les églises ne sont rendues aux Catholiques, en 1563, que sous la menace. Aussi, quand Charles IX fait son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume – son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine –, il est exigé que les Montalbanais rasent leurs fortifications pour accueillir le roi. Après négociations, c’est accepté, et le roi fait son entrée le 20 mars 1565. Il est accueilli dans la liesse. Si l’évêque, Jacques II des Prés-Montpezat, peut revenir, il ne reste pas[12].
En 1570, la paix de Saint-Germain, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard de Coligny, octroie aux Protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire. Une nouvelle enceinte est construite.
En 1598, Henri IV, ayant accordé par l'édit de Nantes des droits religieux aux protestants de France, garantit à ces derniers des « places de sûreté » au nombre de 51, plus des lieux de refuge. Montauban est une des principales places de sûreté concédées par le roi, avec Nîmes et La Rochelle. Elle acquiert ainsi le droit de se protéger en bâtissant et en entretenant des fortifications.
Cette même année, une université protestante, l'Académie de Montauban et de Puylaurens, y fut installée. Daniel Chamier, célèbre pasteur drômois et rédacteur des articles secrets de l'édit de Nantes, y enseigna. Elle fut fermée en 1685, année de la révocation de l'édit de Nantes.
En 1621, le duc de Luynes, connétable de France qui mène la guerre contre les protestants, lève le siège de Montauban malgré une forte concentration d'artillerie. Pendant 96 jours, la ville sous l'égide du consul Jacques Dupuy est déterminée à résister au siège de l'armée royale. Elle aurait subi le feu nourri de 400 pièces dont le clocher de l'église Saint-Jacques garde encore quelques traces. L’historien Max Lagarrigue a démontré que cet épisode, connu comme « les Quatre Cents Coups de Montauban », est en partie légendaire[13].
Dernière citadelle et place de sûreté calviniste, Montauban engage des tractations avec Richelieu dès la prise de La Rochelle et se rend sans résistance le 20 août 1629 à l'armée royale, accueillant le monarque et son ministre aux cris de « Vive le roi, vive le cardinal ». Les remparts sont détruits par l'autorité royale.
Montauban à la fin de l'Ancien Régime[modifier]
Mais la ville devient chef-lieu de généralité du Bas-Quercy. En 1661, elle reçoit une cour des aides. À l'instar du territoire qu'elle commande, son dynamisme industriel est remarquable. Elle compte 15 000 ouvriers textiles et 2000 ouvriers de minoteries en 1750.
En 1790, Montauban fait partie du département du Lot, et est chef-lieu d'un district, puis sous-préfecture à la création de l'administration préfectorale, en 1800.
XIXe siècle[modifier]
C’est en 1808, année de la création du département de Tarn-et-Garonne par Napoléon Ier, que la ville devient préfecture de département.
La même année, une Faculté de théologie protestante y ouvre (à nouveau) ses portes pour former les pasteurs réformés. Ses enseignants les plus connus furent Jules Pédezert, Charles Bois, Émile Doumergue et Jean Monod. Elle est transférée à Montpellier après la Première Guerre mondiale. Sa célèbre bibliothèque est divisée : la partie théologique va à Montpellier, la partie littéraire et humaniste, riche en ouvrages des XVe et XVIe siècles, est confiée à la Bibliothèque universitaire de Toulouse.
XXe siècle[modifier]
« Si dès la fin 1936, quelques centaines de familles espagnoles de réfugiés débarquent à Montauban pour fuir la guerre civile, ce sont des milliers de républicains qui transitent par la gare de Villebourbon avant de gagner le Camp de Septfonds. »[14] Dans ce cortège, Manuel Azaña, président de la République espagnole « après avoir échappé à la Gestapo près du Pyla, parvient dans une ambulance à Montauban. »[15] Finalement mis en résidence surveillée dans une chambre de l'hôtel du Midi à la demande du gouvernement de Vichy, « Azaña à qui l'on refuse un exil au Mexique »[16], meurt d'épuisement, le 3 novembre 1940. « Le préfet Durocher lui refuse des obsèques ostentatoires, la visite du maréchal Pétain deux jours à peine après ses obsèques n'y était, sans doute, pas étrangère »[17].
Au même moment où le dernier président de la République espagnole découvrait la patrie d'Ingres et de Bourdelle, plusieurs dizaines de milliers de réfugiés de toute l'Europe du Nord, et en particulier des sujets Belges y terminaient également leur course. « Carrefour, Montauban devenait un terminus pour ces milliers d'exilés qui avaient tout quitté pour ne pas revivre les horreurs et exactions allemandes de la Grande Guerre »[18]. Parmi ces réfugiés, « il y avait aussi Mona Lisa, La Joconde de Léonard de Vinci qui échappait au pillage et trouvait refuge avec toute une partie des collections du Louvre et du musée de Versailles dans les épais murs du musée Ingres »[18].
Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » de la division Das Reich y est cantonnée, avant d’être appelée en Normandie et de commettre de nombreuses exactions et massacres en route, dont celui d’Oradour-sur-Glane[19]. Le père Leonid Chrol, pope dans la ville, obtint des soldats du Reich, Ukrainiens ou Tchétchènes pour la plupart, qu'ils quittent Montauban sans effusion de sang.
XXIe siècle[modifier]
Héraldique[modifier]
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De gueules au saule d'or étêté, ayant six branches sans feuilles, trois à dextre, trois à senestre ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. |
Monuments et lieux touristiques[modifier]
Montauban est classée ville d'art et d'histoire. Le matériau de construction le plus utilisé est la brique rouge.
La ville constitue une curiosité architecturale caractéristique des bastides de la région. Fondée en 1144 par le comte de Toulouse, comme de nombreuses petites villes du Sud-Ouest, elle répond à certaines caractéristiques : ses rues se coupent toutes en angles droits et définissent une place centrale rectangulaire. Le centre ancien est très homogène et aucun bâtiment moderne ne vient rompre l'harmonie des façades de briques généralement édifiées aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle[20][21].
Certains bâtiments et complexes architecturaux se distinguent :
- Le musée Ingres est l'ancien hôtel de ville et un palais épiscopal construit en 1664 sur les restes du palais que le Prince Noir occupait pendant la guerre de Cent Ans. Certaines des salles de ce dernier, aux sous-sols, sont ouvertes aux visiteurs. Le bâtiment abrite des œuvres de deux anciens habitants : Jean-Auguste Dominique Ingres et Émile Antoine Bourdelle. Il a également servi un temps à cacher la Joconde pendant la Seconde Guerre mondiale[22][23].
- La place Nationale et sa double rangée d'arcades voûtées sur croisées d'ogives furent reconstruites au XVIIe siècle suite aux incendies de 1614 et 1649[24].
- Le pont Vieux fut construit par les architectes Étienne de Ferrières et Mathieu de Verdun sur les ordres de Philippe le Bel, au début du XIVe siècle.
- L'église fortifiée Saint-Jacques du XIIIe siècle porte encore les stigmates des boulets lancés lors du siège de la ville par Louis XIII en 1621.
- La cathédrale Notre-Dame est atypique, de par sa construction en pierre dans un paysage architectural dominé par la brique rouge. Sa construction a été ordonnée par Louis XIV pour marquer la présence du pouvoir royal et du catholicisme dans une ville traditionnellement protestante. Son autel a été réalisé par les ébénistes d'art Onéglio et Irène Fasan.
- L'ancien collège des jésuites. Reconstruit après un incendie en 1961, ce bâtiment abrite aujourd'hui l'office du tourisme de la ville.
- Le musée d'histoire naturelle et préhistoire, Muséum Victor Brun[25].
- La Roseraie François-Mitterrand[26].
- Le Jardin des plantes, inauguré en 1861, se trouve de part est d'autre de la rivière Tescou, entre la grand'rue Sapiac et le début de la rue du Moustier[27].
- L'île de la Pissote[28].
- En parcourant le centre ville, on peut voir plusieurs statues d'Antoine Bourdelle[29].
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Le pont Vieux et le musée Ingres de nuit
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Le musée Ingres
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Le musée Ingres
Art et culture[modifier]
Musées[modifier]
- Le musée Ingres héberge des œuvres de deux Montalbanais célèbres, Jean Auguste Dominique Ingres et Antoine Bourdelle. On y trouve exposé le fameux violon d'Ingres, l'étui de l'instrument étant malheureusement rangé dans les réserves. Toutefois, ce dernier est visible à chaque journée du patrimoine.
- Le musée d'histoire naturelle Victor-Brun, ouvert en 1854 à l'initiative de naturalistes amateurs de la Société des sciences, agriculture et belles-lettres du Tarn-et-Garonne qui souhaitaient montrer à leurs concitoyens leurs collections d'oiseaux et de mammifères.
- Le musée de la Résistance et de la Déportation.
Autres Institutions culturelles[modifier]
- L'Académie de Montauban : elle a été fondée en 1730 par Jean-Jacques Lefranc de Pompignan sous la forme d'une société littéraire. Cette académie a poursuivi ses travaux sous différents noms. Elle a aujourd'hui son siège à l'Ancien Collège (au no 4 rue du Collège). Durant les années 1598 à 1685 (durant le temps où l'Édit de Nantes était en vigueur), le nom d'Académie de Montauban désignait une université protestante (pour la formation des Pasteurs).
- Le Conservatoire à Rayonnement Départemental (Musique et Danse)
- La salle de concert et de spectacles de la ville, la salle Eurythmie, inaugurée en 2000.
- Orchestre baroque « Les Passions »[30]
- Théâtres : le théâtre Olympe de Gouges. La ville accueille plusieurs troupes de théâtre amateurs, dont théâtre de l'Embellie[31]
Événements culturels[modifier]
- La ville accueille chaque année le festival Alors... Chante! !.
- Elle accueille aussi tous les mois de juillet un festival de jazz, le Jazz à Montauban et en Tarn-et-Garonne.
- Depuis 1991, le Festival de littérature Lettres d'Automne, à la mi-novembre, accueille un écrivain pendant deux semaines.
Cinéma[modifier]
- Cinémas : la ville possède un multiplexe, ainsi qu'une salle orientée Art et Essai : le « Paris ».
- Il existe également une association de cinéphiles, Eidos.
- Plusieurs associations de langues et cultures organisent chaque année une semaine du cinéma dans leurs langues d'étude (cinéma russe par l'association Pouchkine, cinéma italien par l'association Dante Alighiéri).
Filmographie[modifier]
- Le Vieux Fusil, un film de Robert Enrico réalisé en 1975 avec Romy Schneider, a été tourné en partie à Montauban et à Bruniquel.
- Dans le film les Tontons Flingueurs, le personnage incarné par Lino Ventura est propriétaire d'une entreprise de vente d'engins agricoles à Montauban. Appelé à Paris pour une affaire personnelle, il aura cette réplique : « On devrait jamais quitter Montauban ! »
Classifications administratives[modifier]
- La ville a reçu en 1998 le label d'excellence « Ville d'art et d'histoire » attribué par le ministère de la Culture et de la Communication.
- La ville de Montauban a pour ambition de rejoindre très prochainement les « Grands Sites » de Midi-Pyrénées.
Sport[modifier]
- US Montauban, club de rugby à XV champion de France en 1967, dont la section professionnelle est le MTG XV (Montauban Tarn-et-Garonne XV) rugby à XV évoluant en Championnat de France de rugby Top 14 en 2009-10. Champion de France de deuxième division en 2001 et 2006. Le club évolue au stade Sapiac. Le club du MTG 15 a été rétrogradé et redevient amateur avec toujours les mêmes couleurs, le vert et noir. Désormais, la fédération a interdit de nommer le club MTG XV mais USM.
- Montauban Football Club, club de football évoluant en DHR. Le club évolue au stade Georges-Pompidou anciennement nommé stade de la Fobio.
- Les « Gerfauts de Montauban », club de Football Américain.
- Le Montauban Athlétisme.
- L'US Montauban Cyclisme 82, évoluant au niveau élite, champion de France amateurs 1997 et club formateur de nombreux coureurs professionnels. Organisateur du Tour du Tarn-et-Garonne.
- Le club de plongée CANOM, spécialisé dans la plongée enfants
- Le MBC (basket-ball) évoluant en Nationale 3 Masculine.
- L'Association Tennis Montauban, organisateur d'un tournoi Future.
- Les Jeunes Espoirs Montalbanais (JEM) : école de football, créée en 1986 et réputée pour sa formation des jeunes (pas d'équipes séniors).
- L'USM Escrime, peu connue mais forte de ses résultats en compétition nationale chaque année.
- phes.
- Hippodrome des Allègres
- Le Baseball club montalbanais (Les « Orioles de Montauban »)
- Usm boxe Montauban boxe
- USM Handball, club de Handball
- L'Union nautique montalbanaise, club d'aviron.
- Le Dojo Montalbanais, un club majeur de la région en judo.
- L'Association Montalbanaise de Sauvetage et Secourisme : natation sportive, sauvetage, formation BNSSA
- Le MN82, un des plus grands clubs de natation de France, avec 1142 licenciés en 2011. Né de la fusion des deux principaux clubs tarn-et-garonnais, le Cercle des Nageurs Montalbanais et les Dauphins Montalbanais, Montauban Natation 82 a vu le jour le 12 juin 2007.
- ULM, Ulm 82 [(ulm Midi-Pyrénées)], le plus grand club ulm du Tarn-et-Garonne à Albefeuille Lagarde, école de pilotage et baptême de l'air.
- Golf de Lestang
Ville étape de la Route du Sud voir son palmarès et statistiques
Ville étape du Tour de France 1998
Personnages célèbres[modifier]
Nés à Montauban[modifier]
- Samuel Alies (1635-1713), financier protestant, converti au catholicisme.
- Daniel Duncan (1649-1735), docteur en médecine.
- Antoine de Cathala-Couture (1652-1714), jurisconsulte.
- Paul-Antoine Alies (1704-1787), bâtisseur de l'hôtel d'Alies, évêché puis mairie de Montauban.
- Louis de Cahusac (1706-1759), auteur dramatique, librettiste de Rameau.
- Jean-Jacques Lefranc de Pompignan (1709-1784), poète, auteur dramatique, académicien.
- Jean-Daniel Dumas (1721-1794), maréchal de Camp, gouverneur général des Iles de France et de Bourbon.
- Anne-Joseph-Hippolyte de Maurès de Malartic (1730-1800), gouverneur de l'Île-de-France (Île Maurice), général des armées de la République, est décédé à Port-Louis.
- Jean-Baptiste Poncet-Delpech (1743 - 1817), homme politique, magistrat, homme de lettres, président du tribunal civil de Montauban.
- Jacques-Antoine-Hippolyte de Guibert (1743-1790), stratège militaire qui inspira Napoléon Ier.
- Olympe de Gouges, de son vrai nom Marie Gouzes (1748-1793), femme de lettres et auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.
- Jeanbon Saint-André (1749-1813), pasteur protestant, révolutionnaire, préfet du département du Mont-Tonnerre.
- François Bessières (1755-1825) ,général des armées de la République et de l'Empire ,frère ainé du Maréchal d'Empire Jean-Baptiste Bessières ;maire de Montauban ,né et décédé à Montauban.
- Jean-Baptiste Selves (1757-1823), jurisconsulte et magistrat.
- Anne Jean Pascal Chrysostome Duc-Lachapelle (1765–1814), astronome, rénovateur de l'Académie de Montauban, maire de Montauban en 1811.
- Jacques Boyé (1766-1838), général d'Empire.
- Jean-Pierre Doumerc (1767-1847), général d'Empire. Une caserne de Montauban porte son nom.
- Pierre-Joseph Vialètes de Mortarieu (1768-1849), baron d'Empire, maire de Montauban, préfet de l'Ariège, il a obtenu la création du département du Tarn-et-Garonne, en 1808.
- J. F. Depuntis (1771-1820), auteur dramatique.
- Jean Marie Noël Delisle de Falcon de Saint-Geniès (1776-1836), général d'Empire
- Pierre-Jacques Saint-Geniès, (1783-1850), colonel de dragons, baron de la Restauration.
- Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867), peintre ayant donné son nom au Musée des Beaux-Arts de Montauban.
- Bernard Prosper Debia (1791-1876), peintre.
- Siméon Pécontal (1798- 1872), poète.
- Jean Pierre Victor Brun (1805-1881), naturaliste et préhistorien, il est le premier directeur du Musée d'Histoire Naturelle Victor-Brun.
- Jean-Pierre Alibert (1820-1905), aventurier, découvreur d'une mine de graphite en Sibérie.
- André Albrespy (1823-1887), peintre et écrivain.
- Léon Cladel (1835-1892), écrivain.
- Léopold Gardelle (1835-1909), architecte diocésain et municipal à Montauban.
- Émile Pouvillon (1840-1906), littérateur.
- Louis Monziès (1849-1930), peintre et graveur.
- François Rigail de Lastours (1855-1885), ingénieur des mines, explorateur du Mozambique puis du Congo, il a donné son nom à la ville de Lastoursville au Gabon.
- Henri Marre (1858-1927), peintre.
- Antoine Bourdelle (1861-1929), sculpteur.Ses ateliers de Paris sont devenus en 1949 le Musée Bourdelle.
- Camille Gardelle (1866-1947), architecte célèbre en Uruguay.
- Charles Lapause, dit Henry Lapauze (1867-1925), homme de lettres, conservateur en chef du musée des Beaux-Arts de la ville de Paris, commandeur de la Légion d'honneur.
- Jules Oury, dit Marcel Lenoir (1872-1931), peintre.
- Lucien Cadène (1887-1958, peintre.
- Léon Bourjade (1889-1924), aviateur.
- François Desnoyer (1894-1972), peintre.
- André La Vernède (1899-1971), peintre et aquarelliste.
- René Bousquet (1909-1993), haut fonctionnaire, secrétaire général de la police du régime de Vichy.
- Robert Lapoujade (1921-1993), peintre et réalisateur.
- Pierre Mirat (1924-2008), acteur français.
- Pierre Couperie (1930-2009), historien, pionnier de la reconnaissance de la Bande dessinée.
- Louis Blanc (1933 - ), rugbyman.
- Philippe Labro (1936- ), écrivain, journaliste et réalisateur français.
- Éric Marsiam (1938- ), peintre et graveur.
- Raymond Dirlès (1941), peintre et sculpteur français.
- Roger Lewinter (1941- ), écrivain et poète.
- Étienne Roda-Gil (1941-2004), parolier.
- Bernard Cahue (1943- ), peintre.
- Louis Gallois (1944-), haut fonctionnaire et dirigeant d'entreprise (SNCF, Airbus, EADS).
- Daniel Cohn-Bendit (1945- ), homme politique français et allemand.
- Christian Constant (1950-), Chef cuisinier
- Jean-Louis Tripp (1958- ), auteur de bandes dessinées, peintre et sculpteur.
- Jean-Louis Zanon (1960- ), footballeur.
- Stéphane Henon (1966- ), comédien.
- Didier Rous (1970- ), coureur cycliste.
- Caroline Aigle (1974-2007), première française brevetée pilote de chasse.
- Lionel Faure (1977- ), rugbyman.
- Fabrice Soldan (1979- ), rugbyman.
- Loïc Lorent (1984), écrivain.
- Alexis Palisson (1987- ), rugbyman.
- Lucy Mairot (1991- ), kick-boxeuse.
Ayant vécu à Montauban[modifier]
- Jean-Baptiste Poncet-Delpech (1743 - 1817) homme politique, magistrat, homme de lettres, président du tribunal civil de Montauban
- Jean-Louis Michel (1785-1865), maître d'armes
- Marie de la Hire (1878-1925), écrivain, poète, artiste peintre.
- Hugues Panassié (1912-1974), musicologue et amateur du hot Jazz, qu'il a fait connaître en France.
- Thomas Merton (1915-1968), écrivain et religieux trappiste
- Gérard Barray (1931-), acteur.
- Roland Giraud (1942-), comédien.
- Anne Alassane,(1976-), gagnante de Masterchef 2010, meilleure cuisinière amateur de France.
- Brigitte Deydier (1958- ), judokate
- Jean Rességuié (1963-), journaliste et animateur sportif sur RMC
- Mathieu Perget (1984- ), coureur cycliste.
Décédés à Montauban[modifier]
- La Hire (1390-1443), compagnon de Jeanne d'Arc.
- Daniel Chamier (1564-1621), théologien protestant, professeur à l'université de Montauban et homme politique, tué au cours du siège de la ville. Il a créé une assemblée littéraire dont il fait le récit dans les Promenades de Tempé.
- Henry Le Bret (1618-1710), ami de Cyrano de Bergerac dont il a publié les œuvres, il fut mousquetaire du roi, avocat au conseil du roi. Entré dans les ordres après la mort de son ami, il devient alors secrétaire de l'évêché de Montauban, chanoine de la cathédrale, puis grand prévôt. Il a publié en 1668 une Histoire de Montauban.
- Thomas Goulard, (1710 - 1890), chirurgien et anatomiste français.
- Jean-Baptiste Poncet-Delpech (1743 - 1817) homme politique, magistrat, homme de lettres, président du tribunal civil de Montauban
- Jean-Marie-Joseph Ingres (1754-1814), sculpteur et peintre, père de Jean-Auguste-Dominique Ingres
- Antoine François Andréossy (1761-1828) ,général des armées de la République et de l'Empire,né à Castelnaudary,mort à Montauban.
- Auguste Quercy (1853-1899), poète occitan du terroir. Antoine Bourdelle a réalisé sa sculpture en 1911 qui se trouve dans la Jardin des plantes.
- Adolphe Poult († 3 mars 1930), héros local : mort durant les inondations de cette année.
- Manuel Azaña (1880 - 1940), dernier président de la République espagnole.
- Antonin Perbosc (1861-1944), ethnographe, folkloriste, poète occitan.
- Irénée Bonnafous (1865-1947) homme de presse et politique (radical-socialiste), résistant.
- Emmanuel-Flavia Léopold (1892 - 1962), poète martiniquais.
- Monseigneur Pierre-Marie Théas (1894-1977), évêque de Montauban de 1940 à 1947, résistant.
- Marie-Rose Gineste (1911-2010), résistante.
- Yvan Reverdy (1904-1996), colonel d'Infanterie, résistant, commandeur de la Légion d'honneur, Président de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts du département de Tarn-et-Garonne (1982-1983).
- Marc Dautry, (1930-2008), graveur, sculpteur et peintre français né à Nîmes en 1930, décédé à Montauban le 12 juillet 2008.
- Robert Ligou, (1921-1982), Professeur de Philosophie et Poète, auteur de dix recueils.
Jumelage[modifier]
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
Histoire générale de Montauban :
- Michel Ferrer et Jean-Claude Fau (sous la direction de), Images et visages de Tarn-et-Garonne, Tome V-1 : Le Pays montalbanais aux temps modernes, Compagnie des Ecrivains de Tarn-et-Garonne, 2008, pages 35 à 190 ; Tome V-2, pages 1 à 124.
- Daniel Ligou (sous la direction de), Histoire de Montauban, Editions Privat ,Toulouse, 1984
- Janine Garrisson (sous la direction de), Montauban ville solaire, Editions Autrement, 1993
- Robert de Mentque, Le vieux Montauban, 1944, réédité par Privat, Toulouse, 2001
- Emerand Forestié Neveu, Notes historiques ou éphémérides montalbanaises, Imprimerie Forestié 1882 et reprints 2003
- François Moulenq, Histoire du Tarn-et-Garonne, Tome I, pages 1 à 109 et Tome II pages 79 à 124, 1879 et reprints 1991
- Henri Lebret, Histoire de Montauban 1668, réédité en 1841 et en 2000 (Editions de la Tour Gile)
- Flottard Perrin de Grandpré, Histoire de Montauban - depuis la fondation de son abbaie par le Roi Pépin jusqu'à l'épiscopat de Pierre de Bertier (987-1674), Manuscrit des années 1680 édité en 2004
Montauban au Moyen Âge :
- Emmanuel Moureau, Vivre en ville au temps des papes d'Avignon - Montauban (1317-1378), La Louve Editions, Cahors, 2009
- Emmanuel Moureau, Un marchand au Moyen Âge, La Louve Editions, Cahors, 2012
- Colonel Yvan Reverdy, Alphonse Jourdain, Comte de Toulouse, Fondateur de Montauban, Académie de Montauban - Séance solennelle et publique du 12 décembre 1983
La Réforme à Montauban :
- Robert Garrisson (Éditeur), Mémoires de Samuel de Pechels 1685 - 1692 , Musée du Désert, 1936 (Je ne changerai pas : journal d'un bourgeois huguenot de Montauban, exilé à la révocation de l'édit de Nantes)
- Henry de France, Les Montalbanais et le refuge, Éditions Le Livre d'Histoire
- Philip Conner, Huguenot Heartland : Montauban and Southern French Calvinism during the Wars of Religion, Aldershot, 2002 (St Andrews Studies in Reformation History).
- Daniel Dessert, Les Daliès de Montauban - Une dynastie protestante de financiers sous Louis XIV, Éditions Perrin, Paris 2005
Autres sujets relatifs à Montauban :
- Emérand Forestié, Histoire de l'imprimerie et de la librairie à Montauban, 1898, réédité en 2008
- Daniel Ligou, Montauban à la fin de l'Ancien Régime et aux débuts de la Révolution (1787-1794), Paris, M. Rivière, 1958.
- Henri Nicol, Le Jugement de Montauban ou le procès d'un honnête homme, Éditions La pensée universelle, Paris, 1979
- Académie des Sciences, Belles-Lettres et Art (ouvrage collectif), Dictionnaire des rues de Montauban, 1994
- Académie des Sciences, Belles-Lettres et Art (ouvrage collectif), La traversée du XXe siècle à Montauban - 34 journées mémorables, 1999
Urbanisme, architecture et sculpture à Montauban :
- Hélène Guicharnaud Montauban au XVIIe siècle - Urbanisme et architecture, Éditions Picard, 1991,
- Roland Chabbert et collab. Architecture et urbanisme à Montauban, 2004,
- Philippe Ploquin, Françoise Peuriot, Olivier Miquel, Montauban la secrète Éditions C.E.D. Nègrepelisse 2004, 167 pages,
- Françoise Peuriot, Robert Pico et Philippe Ploquin, Montauban dévoilée Éditions C.E.D. Nègrepelisse 2010.
- Roland Garrigues, Flavio de Faveri - Un destin sculpté Éditions du Réveil, Montauban 2011.
Fiction :
- Luc Corlouër, Simon de Montauban, Éditions le Cormoran, 2011 (roman sur un jeune apprenti journaliste de Montauban)
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Albasud
- Futuropole
- Source principale : Daniel LIGOU (sous la direction de) Histoire de Montauban, Privat, Toulouse 1984, pages 325 et 326.
- (fr)+(oc) Montalban, vila occitana. Consulté le 31 août 2010 sur le site officiel de la ville.
- Collectif Images et visages de Tarn-et-Garonne Tome V-1, Le Pays montalbanais aux temps modernes, 2008, page 37 (chronologie).
- François MOULENQ Histoire du Tarn-et-Garonne, 1879 reprints 1991, tome I pages 69 et suivantes, Tome II pages 71 et suivantes.
- http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA506 Lettres patentes de Louis XI, Saintes, mai 1472
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 245
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 255
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 256
- Max Lagarrigue, Les Quatre Cents Coups de Montauban, légende ou réalité ?, Montauban, revue Arkheia, n°4, 2002.
- Max Lagarrigue sous la direction, 1940, la France du repli : l'Europe de la défaite, Toulouse, Privat, 2001
- Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France, Ed. Hainaut, Charleroi, 2005
- G. Bourgeois, Manuel Azaña et le bon vouloir de Vichy, Ed. Arkheia, Montauban, 2008.
- Max Lagarrigue,Manuel Azaña et la France, éd. Arkheia, Montauban, 2007.
- Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France, éd. Hainaut, Charleroi, 2005
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 43
- Laissez-vous conter Montauban
- Ciap : La ville au fil des siècles
- Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France, Hainaut, Charleroi, 2005 et du même auteur 1940, la France du repli, l’Europe de la défaite, Toulouse, Privat, 2001.
- Laissez-vous conter le musée Ingres
- Laissez-vous conter la place Nationale
- Laissez-vous conter le muséum Victor Brun
- Laissez-vous conter la roseraie François Mitterrand
- Laissez-vous conter le Jardin des plantes
- Laissez-vous conter les oiseaux de la Pissote
- Bourdelle pas à pas
- Orchestre « Les Passions », site officiel
- L'Embellie, site officiel
