Montauban

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Montauban

Le musée Ingres.
Le musée Ingres.

Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
(préfecture)
Arrondissement Montauban
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 6 cantons
Code Insee abr. 82121
Code postal 82000
Maire
Mandat en cours
Brigitte Barèges
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Montauban et des Trois Rivières
Site internet http://www.montauban.com/
Démographie
Population 55 927 hab. (2008)
Densité 414 hab./km²
Gentilé Montalbanais, Montalbanaises
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 05″ Nord
       1° 21′ 21″ Est
/ 44.018056, 1.355833
Altitudes mini. 72 m — maxi. 207 m
Superficie 135,17 km²

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Montauban (en occitan Montalban) est une commune française, c'est le chef-lieu et la préfecture du département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses 55 927 habitants (60 346 dans l’agglomération) sont appelés les Montalbanais. L'aire urbaine de Montauban dépasse les 80 000 habitants (estimation 2008).

La ville est connue comme étant le berceau de l'un des plus grands peintres du XIXème siècle, Jean-Auguste-Dominique Ingres (la ville est surnommée "la Cité d'Ingres"), et pour son club de rugby, le MTG XV, actuellement en Top 14.


Sommaire

[modifier] Géographie

Montauban se situe à une cinquantaine de kilomètres au nord de Toulouse dans le département de Tarn-et-Garonne, à la confluence du Tescou et du Tarn.

La ville est reliée au canal de Garonne par un embranchement long de 30 km, le canal de Montech ou « canal de l’embranchement de Montauban ».

[modifier] Histoire

En 1144, le comte de Toulouse, Alphonse Jourdain, fonde Montauban, souvent considérée comme une des premières bastides mais à tort (ces dernières n'ont vu le jour qu'à partir de 1229, date du traité de Meaux-Paris). Ce traité a mis fin entre autres aux villages fortifiés (Castéras, Castelnaus, etc.) pour asseoir le pouvoir étatique et démanteler ainsi l'emprise seigneuriale qui persistait sur les campagnes françaises au Moyen Âge.

La petite villeneuve croît de façon spectaculaire, et l'ancien évêque de Cahors Jacques Dueze, devenu le pape Jean XXII, fonde l'évêché de Montauban, émancipant définitivement la ville de l'espace d'influence de l'abbaye de Moissac.

Dans les années 1530 et suivantes, la population de Montauban se convertit au protestantisme, pour devenir entièrement huguenote au début des guerres de religion[1]. En 1559, la messe pour la mort d’Henri II n’est dite qu’au bout de huit mois. En janvier 1561, le culte protestant est public ; au mois d’août, les moines catholiques sont dans l’impossibilité de prêcher. L’évêque est chassé, et tous les consuls de la ville sont protestants[2].

En 1562, lors de la première guerre de religion, Montauban résiste à trois tentatives de siège de Montluc. Les églises ne sont rendues aux Catholiques, en 1563, que sous la menace. Aussi, quand Charles IX fait son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume – son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine –, il est exigé que les Montalbanais rasent leurs fortifications pour accueillir le roi. Après négociations, c’est accepté, et le roi fait son entrée le 20 mars 1565. Il est accueilli dans la liesse. Si l’évêque, Jacques II des Prés-Montpezat, peut revenir, il ne reste pas[3].

En 1570, la paix de Saint-Germain, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard de Coligny, octroie aux Protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire. Une nouvelle enceinte est construite.

En 1598, Henri IV, ayant accordé par l'Édit de Nantes des droits religieux aux Protestants de France, accorde à ces derniers des « places de sûreté » au nombre de 51, plus des lieux de refuge. Montauban est une des principales places de sûreté accordées par le roi, avec Nîmes et La Rochelle. Elle acquiert ainsi le droit de se protéger en bâtissant et en entretenant des fortifications.

Cette même année une université protestante, l'Académie de Montauban et de Puylaurens y fut installée. Daniel Chamier, célébre pasteur drômois et rédacteur des articles secrets de l'Édit de Nantes, y enseigna. Elle fut fermée en 1685 date de la révocation de l'Édit de Nantes.

En 1621, le duc de Luynes, connétable de France qui mène la guerre contre les protestants, lève le siège de Montauban malgré une forte concentration d'artillerie. Pendant 96 jours, la ville sous l'égide du consul Jacques Dupuy est déterminée à résister au siège de l'armée royale. Elle aurait subi le feu nourri de 400 pièces dont le clocher de l'église Saint-Jacques garde encore quelques traces. L’historien Max Lagarrigue a démontré que cet épisode, connu comme « les Quatre Cents Coups de Montauban », est probablement en partie légendaire[4].

Dernière citadelle et place de sureté calviniste, Montauban engage des tractations avec Richelieu dès la prise de La Rochelle et se rend sans résistance le 20 août 1629 à l'armée royale, accueillant le monarque et son ministre aux cris de "Vive le roi, vive le cardinal". Les remparts sont détruits par l'autorité royale, mais la ville devient chef-lieu de généralité du Bas-Quercy. En 1661, elle reçoit une cour des aides. A l'instar du territoire qu'elle commande, son dynamisme industriel est remarquable. Elle compte 15 000 ouvriers textiles et 2000 ouvriers de minoteries en 1750.

En 1790, Montauban fait partie du département du Lot, et est chef-lieu d'un district, puis sous-préfecture à la création de l'administration préfectorale, en 1800. C’est en 1808, année de la création du département de Tarn-et-Garonne par Napoléon Ier, que la ville devient préfecture de département.

En 1808, une Faculté de théologie protestante y ouvre (à nouveau) ses portes pour former les pasteurs réformés. Ses enseignants les plus connus furent Jules Pédezert, Charles Bois, Émile Doumergue et Jean Monod. Elle est transférée à Montpellier après la Première Guerre mondiale.

[modifier] Terre de repli

« Si dès la fin 1936, quelques centaines de familles de refugiés espagnoles débarquent à Montauban pour fuir la Guerre civile, ce sont des milliers de républicains qui transitent par la gare de Villebourbon avant de gagner le camp de Septfonds. »[5] Dans ce cortège, Manuel Azaña, président de la République espagnole « après avoir échappé à la Gestapo près du Pyla, parvient dans une ambulance à Montauban. »[6] Finalement mis en résidence surveillée dans une chambre de l'hôtel du Midi à la demande du gouvernement de Vichy, « Azaña à qui l'on refuse un exil au Mexique »,[7] meurt d'épuisement, le 3 novembre 1940. « Le préfet Durocher lui refuse des obsèques ostentatoires, la visite du maréchal Pétain deux jours à peine après ses obsèques n'y était, sans doute, pas étrangère »[8].

Au même moment où le dernier président de la République espagnole découvrait la patrie d'Ingres et de Bourdelle, plusieurs dizaines de milliers de réfugiés de toute l'Europe du Nord, et en particulier des sujets Belges y terminaient également leur course. « Carrefour, Montauban devenait un terminus pour ces milliers d'exilés qui avaient tout quitté pour ne pas revivre les horreurs et exactions allemandes de la Grande Guerre »[9]. Parmi ces réfugiés, « il y avait aussi Mona Lisa, La Joconde de Léonard de Vinci qui échappait au pillage et trouvait refuge avec toute une partie des collections du Louvre et du musée de Versailles dans les épais murs du musée Ingres »[10].

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » de la division Das Reich y est cantonné, avant d’être appelé en Normandie et de commettre de nombreuses exactions et massacres en route, dont celui d’Oradour-sur-Glane[11]. Le Père Leonid Chrol, pope dans la ville, obtint des soldats allemands, ukrainiens pour la plupart, qu'ils quittent Montauban sans effusion de sang.

[modifier] Héraldique

De gueules au saule d'or étêté, ayant six branches sans feuilles, trois à dextre, trois à senestre ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.

[modifier] Climat

Le climat de Montauban se caractérise par une certaine douceur présente tout au long de l'année. La température minimale a été atteinte le 9 janvier 1985 avec -20°C et la température maximale en août 2003 avec 41,8°C.

La moyenne annuelle des précipitations est de 739 mm mais il n'est tombé que 425 mm de pluie en 1967 et en revanche 1005 mm en 1959. La neige est rare à Montauban mais il est tombé 15 cm en janvier 1985 et 14 cm les 28 et 29 janvier 2006.

Le vent est très faible dans le Tarn-et-Garonne mais sa direction dominante reste ouest/nord-ouest. En novembre 1982, le vent d'autan a soufflé à Montauban à plus de 120 km/h, et à 133 km/h lors d'une mini-tornade en juin 2006.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1956 1965 Henri Lacaze MRP ancien Député
1965 1983 Louis Delmas SFIO puis PS -
1983 1994 Hubert Gouze PS ancien Député
1994 2001 Roland Garrigues PS ancien Député
2001 2014 Brigitte Barèges RPR puis UMP Député

La commune fait partie de la première circonscription de Tarn-et-Garonne.

Montauban est chef-lieu de ces 6 cantons :

Les cantons de Montauban
Montauban-1 Montauban-2 Montauban-3
Montauban-4 Montauban-5 Montauban-6
Autres cantons de Tarn-et-Garonne


[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[12] et INSEE[13])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
26 160 21 950 23 973 25 357 24 660 23 865 23 561 25 102 24 726
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
25 095 27 054 25 991 25 624 26 952 28 335 29 863 30 388 29 470
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
30 506 28 688 29 778 26 094 28 829 29 981 32 025 36 281 38 321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 - -
41 002 45 872 48 028 50 682 51 224 51 855 57 150 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


[modifier] Économie

Montauban est le siège de :

  • La Chambre de commerce et d'industrie de Montauban et de Tarn-et-Garonne.
  • La biscuiterie Poult
  • Electro-acoustique Bouyer-Funkwerk
  • Les luminaires Delmas
  • Les Fils de A. Doumenge (Alimentaire)
  • Le Petit Journal, quotidien départemental d'informations locales édité à Montauban et concernant 11 éditions (Aude, Aveyron, Lot, Lot-et-Garonne, Gers, Pyrénées-Orientales, Herault, Midi-Toulousain, Comminges, Hautes-Pyrénées, Ariège).
  • Les Dragées Pécou, entreprise qui réalise 20 % des dragées en France
  • CGPME Midi-Pyrénées, syndicat patronal.
  • La Dépêche du Midi, quotidien d'information régional dont le siège est à Toulouse.
  • La société Guéry Motos Sport, importateur des cyclomoteurs et motos RIEJU (E) pour la France.
  • La caisse primaire d'assurance maladie

[modifier] Enseignement

  • Université de Montauban, antenne de l' Université de Toulouse 1 Sciences sociales
  • Université de Montauban, antenne de l' Université de Toulouse 2 Arts Appliqués
  • Ecole de Commerce et de Gestion de Montauban ( EGC )
  • Lycée Michelet
  • Lycée Antoine Bourdelle
  • Lycée agricole de Capou, spécialité arboriculture/horticulture
  • Collège Institut familial - Lycée Pierre-Marie Théas (Privé)
  • Collège Saint-Théodard (Privé)
  • Lycée Professionnel Privé Skhole d'Art (coiffure, esthétique)
  • Lycée Montauriol (privé)
  • Collège Olympe de Gouges (Montplaisir), triple champion de France de rugby
  • Collège Jean-Jaurès (Villebourbon)
  • Collège Notre-Dame
  • Collège Ingres
  • Collège Manuel Azaña

[modifier] Monuments et lieux touristiques

Montauban est classée ville d'art et d'histoire. Le matériau de construction le plus utilisé est la brique rouge.

La ville constitue une curiosité architecturale caractéristique des bastides de la région. Fondée en 1144 par le comte de Toulouse, comme de nombreuses petites villes du Sud-Ouest, elle répond à certaines caractéristiques : ses rues se coupent toutes en angles droits et définissent une place centrale rectangulaire. Le centre ancien est très homogène et aucun bâtiment moderne ne vient rompre l'harmonie des façades de briques généralement édifiées aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle.

Certains bâtiments et complexes architecturaux se distinguent :

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[modifier] Art et culture

Autoportrait du peintre Ingres, 1804, Musée Condé, Chantilly, France.
  • La ville a reçu en 1998 le label d'excellence « Ville d'art et d'histoire » attribué par le Ministère de la Culture et de la Communication.
  • Le Musée de la Résistance et de la Déportation.
  • Le Musée d'histoire naturelle.
  • Théâtres : Le Théâtre Olympe de Gouges et le Théâtre de l'Embellie.
  • Cinémas : La ville possède un Multiplexe, ainsi qu'une salle orientée art et essai : le « Paris ».
  • Orchestre Baroque « Les Passions » [1]

[modifier] Transports

Port de Montauban "Port Canal"

Les transports urbains de la ville sont les Transports Montalbanais. La société comprend 6 lignes de bus nommés de A à F ,depuis 2008,(11 lignes auparavant) qui déversent l'ensemble de la commune.

La gare de Montauban-Ville-Bourbon est une gare desservie par des TGV, des trains Corail Téoz et des TER.

Le Canal de Montech est une voie navigable, et depuis mai 2008, la nouvelle capitainerie de Port Canal accueille une vingtaine de bateaux.

[modifier] Personnages célèbres

Montauban est le lieu de naissance de :

Personnes ayant grandi à Montauban :

À Montauban sont morts :

Autres personnalités importantes :

[modifier] Sport

L'US Montauban.
  • US Montauban, club de rugby à XV champion de France en 1967, dont la section professionnelle est le MTG XV (Montauban Tarn-et-Garonne XV) rugby à XV évoluant en Championnat de France de rugby Top 14 en 2009-10. Le club évolue au Stade Sapiac.
  • Montauban Football Club, club de football évoluant en DHR. Le club évolue au Stade Georges Pompidou anciennement nommé Stade de la Fobio.
  • L' US Montauban Cyclisme 82, évoluant au niveau élite, Champion de France Amateurs 1997 et club formateur de nombreux coureurs professionnels. Organisateur du Tour du Tarn-et-Garonne.
  • Le club de plongée CANOM, spécialisé dans la plongée enfants
  • Le MBC (basket-ball) évoluant en Nationale 3 Masculine.
  • L'Association Tennis Montauban, organisateur d'un tournoi Future.
  • Les Jeunes Espoirs Montalbanais (J.E.M.): Ecole de Football, créée en 1986 et réputée pour sa formation des jeunes (pas d'équipes séniors).
  • L'USM Escrime peu connue mais forte de ses résultats en compétition nationale chaque année.
  • Le HDC 82 Sabercats, club Harley-Davidson de Tarn-et-Garonne, y organisait jusqu'à son départ pour DUNES (82) en 2008, chaque année au mois de mai à la salle du Carreyrat, la "Saberbike", ou fête de la moto et des trikes, qui drainait environ 3000 visiteurs sur le week-end, venus de toute la France et des pays limitrophes. Par la même occasion, en quittant l'arrondissement de MONTAUBAN, le groupe a abandonné sa devise "Respect et fraternité" pour privilégier l'organisation d'une classique concentration commerciale.
  • Hippodrome des Allègres
  • Le Base-Ball club montalbanais (Les " Orioles de Montauban")
  • Usm boxe Montauban boxe
  • USM Handball, club de Handball

[modifier] Militaire

Le 17e Régiment de Génie Parachutiste (RGP) est une unité militaire de l'armée française située à Montauban.

[modifier] Jumelage

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens internes

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Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Montauban.

Commons-logo.svg

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Antoine Bourdelle.

[modifier] Bibliographie

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes

  1. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 245
  2. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 255
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 256
  4. Max Lagarrigue, Les Quatre Cents Coups de Montauban, légende ou réalité ?, Montauban, revue Arkheia, n°4, 2002.
  5. Max Lagarrigue sous la direction, 1940, la France du repli : L'Europe de la défaite, Toulouse, Privat, 2001
  6. Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France, Ed. Hainaut, Charleroi, 2005
  7. G. Bourgeois, Manuel Azaña et le bon vouloir de Vichy, Ed. Arkheia, Montauban, 2008.
  8. Max Lagarrigue,Manuel Azaña et la France, ed. Arkheia, Montauban, 2007.
  9. Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France,Ed. Hainaut, Charleroi, 2005
  10. Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France,Ed. Hainaut, Charleroi, 2005
  11. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1), p 43
  12. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  13. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  14. Max Lagarrigue, 1940, la Belgique du repli. L’histoire d’une petite Belgique dans le Sud-Ouest de la France, Hainaut, Charleroi, 2005 et du même auteur 1940, la France du repli, l’Europe de la défaite, Toulouse, Privat, 2001.
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