Nogent-sur-Oise

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Nogent-sur-Oise
L'hôtel de Ville de Nogent.
L'hôtel de Ville de Nogent.
Blason de Nogent-sur-Oise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Creil-Nogent-sur-Oise
Intercommunalité Communauté de l'agglomération creilloise
Maire
Mandat
Jean-François Dardenne (PS)
2014-2020
Code postal 60180
Code commune 60463
Démographie
Gentilé Nogentais
Population
municipale
18 996 hab. (2011)
Densité 2 546 hab./km2
Population
aire urbaine
101 982 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 32″ N 2° 28′ 06″ E / 49.2755555556, 2.46833333333 ()49° 16′ 32″ Nord 2° 28′ 06″ Est / 49.2755555556, 2.46833333333 ()  
Altitude Min. 27 m – Max. 100 m
Superficie 7,46 km2
Localisation

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Liens
Site web nogentsuroise.fr

Nogent-sur-Oise est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. D'une population de 18 833 habitants, c'est la neuvième commune de la région Picardie et la quatrième de l'Oise après Beauvais, Compiègne et Creil sa voisine, avec laquelle Nogent forme le centre de son unité urbaine[1]. Nogent appartient à l'arrondissement de Senlis et constitue un canton avec la partie nord de Creil. Avec Creil, grâce à la route et au train, Nogent-Sur-Oise et Creil sont souvent reliés à Paris et à la région parisienne. Ses habitants sont les Nogentais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Oise est située dans le sud du département de l'Oise, à une distance orthodromique de 48 km au nord de la capitale, à 70 km au sud d'Amiens, à 33 km au sud-est de Beauvais, la préfecture, et à 37 km au nord-est de Pontoise[2]. La ville est logée dans l'unité urbaine de Creil (ou bassin creillois) regroupant 116 662 habitants en 2009[3],[4]. C'est la première agglomération de l'Oise et la deuxième agglomération de Picardie[5]. Son aire urbaine reprend les mêmes limites avec une commune de plus : Saint-Vaast-lès-Mello, regroupant ainsi 101 982 habitants[6].

Communes limitrophes de Nogent-sur-Oise[7]
Laigneville Monchy-Saint-Éloi Villers-Saint-Paul
Saint-Vaast-lès-Mello Nogent-sur-Oise[7] Verneuil-en-Halatte
Montataire Creil

La ville compte sept communes limitrophes, dont deux ne côtoient la ville que sur des très courtes distances : Verneuil-en-Halatte, sur une quarantaine de mètres, au milieu de l'Oise, et Saint-Vaast-lès-Mello, sur 450 m environ, en pleins champs. Pour se rendre à Saint-Vaast en voiture, il faut toutefois traverser Montataire. Par contre, Nogent forme avec Creil et Laigneville une urbanisation continue, le long de la RD 916A. Le quartier compris dans le triangle entre la voie ferrée, l'Oise et la RD 1016 est partagé entre Nogent et Creil, sans que la division entre deux communes s'aperçoive. Le centre de Villers-Saint-Paul n'est éloigné que de quelques centaines de mètres de celui de Nogent. Par ailleurs, les quais de la gare de Creil se rapprochent de 200 m de la limite de Nogent, et l'extrémité nord de cette gare est située sur le territoire de Nogent.

Topographie et relief[modifier | modifier le code]

L'Oise ne côtoie Nogent que sur une longueur de 1 150 m, dans la zone d'activités ; elle constitue en même temps la limite avec les communes voisines de Creil et de Verneuil-en-Halatte. Le centre-ville s'est donc constitué indépendamment de la rivière, à la différence de Creil. Il est traversé par la petite Brêche. La Brêche traverse également la commune au nord, vers Monchy-Saint-Éloi. La ville est construite dans la pleine alluviale de l'Oise, à une trentaine de mètres d'altitude, mais est côtoyée à l'ouest des RD 200 et 916A par un plateau aux pentes abruptes, atteignant une centaine de mètres d'hauteur. Ce secteur, couvert de bois privés et de surfaces agricoles, représente un quart du territoire communal environ ; la ZNIEFF (n° national 220420006) « Bois thermocalcicoles de la Grande Côte et des Prieux » d'une superficie de 79 ha[8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau ferroviaire et transports en commun[modifier | modifier le code]

Entrée de la gare de Creil
Article détaillé : Gare de Creil.

La gare de Creil constitue un véritable nœud ferroviaire, carrefour desservi à la fois par les trains de la ligne D du RER, du Transilien (ligne H), les TER Picardie et enfin les Intercités. Ces lignes permettent de rejoindre Paris-Gare du Nord, Pontoise, Compiègne, Amiens, Beauvais, Boulogne-Ville et Saint-Quentin. Cependant, l'essentiel des trajets se font depuis et vers Paris : par les Intercités, directs en 25 minutes, par les TER, semi-directs en 32 minutes ou encore le RER D, omnibus en 52 minutes. Le trajet Paris-Creil a représenté 1 193 000 voyages en 2006[9]. En décembre 2010, Réseau ferré de France a annoncé la création, à l'horizon 2017/2020, de la ligne Roissy - Picardie passant par Creil, qui placera la ville à vingt minutes des gares et terminaux de Roissy-Charles de Gaulle, via des lignes TER et TGV[10].

La communauté de l'agglomération creilloise dispose d'un service de bus depuis 1979, exploité par le Service de transport de l'agglomération creilloise (STAC). Depuis la réorganisation du réseau intervenue le 2 avril 2012, les différents quartiers de Nogent sont desservis par quatre lignes régulières B, C, D et E, dont les trois premières sont diamétrales et viennent du plateau de Creil, en passant par le centre-ville et la gare de Creil. La ligne E a comme origine et terminus la gare de Creil ; c'est également la seule ligne à ne pas fonctionner le dimanche. La ligne C a la particularité d'effectuer le tour de toute la ville, ce qui en fait en même temps une ligne interquartiers. L'amplitude du service est de 5 h 30 à 20 h 20 environ les jours de pleine semaine, avec des différences selon les lignes, et de 9 h 30 à 18 h 00 les dimanches. La meilleure fréquence est d'un bus toutes les 16 minutes pendant les heures de pointe, sur la ligne B, et la fréquence minimale est d'un bus toutes les 24 min, sur les autres lignes en période creuse. Aucun bus ne fonctionne les jours fériés. Quant au service de soirée, il est assuré par des lignes spécifique appelées « Flexo » 1 et 2, à raison de deux départs par jour depuis la gare de Creil. Comme particularité, la montée est possible à cet arrêt seulement, et le bus déposera ensuite les voyageurs aux arrêts souhaités, sans itinéraire fixe. Le billet à l'unité coûte 0,90 € (tarif au 1er septembre 2011)[11]. À noter finalement l'existence d'une ligne interurbaine, la ligne 12A Creil - Clermont avec un arrêt à Nogent, proposant quatorze allers-retours du lundi au vendredi et six le samedi[12]. Le tarif y est de 3 € pour un aller-retour Nogent - Clermont[13].

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : A 1 et Route départementale 1016.

L'ancienne route nationale 16, ancienne route royale qui allait de Pierrefitte-sur-Seine à Dunkerque en passant par Amiens, traversait autrefois le centre ville. Désormais numérotée départementale 1016, elle bénéficie d'une rocade à deux fois deux voies qui contourne la ville par l'est. L'axe constitué par la rue du Pont Royal, la rue Gambetta, l'avenue du 8 Mai et la rue Faidherbe est devenue la RD 916A qui a une fonction de desserte locale vers Creil et Laigneville. Nogent-sur-Oise est par ailleurs reliée à l'autoroute A 1 par la RD 1330 qui passe par Senlis et permet ainsi de rejoindre Paris. La RD 200 relie quant à elle Nogent à Pont-Sainte-Maxence, à l'A 1 en direction de Lille et à Compiègne. Nogent est aussi reliée à Beauvais par la RD 1016 et la RN 31, toutes deux à deux fois deux voies.

Réseau fluvial[modifier | modifier le code]

La ville voisine de Creil possède un port fluvial de commerce sur l'Oise. Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oise[14]. Canalisée à grand gabarit, la rivière permet le passage à Creil de péniches atteignant jusqu'à 180 m de long pour 11,50  m de large et un poids de 4 000 tonnes. Creil se trouve ainsi à un peu moins de 50 km de la confluence avec la Seine par voie fluviale[15].

Aérodrome et aéroports[modifier | modifier le code]

L'aérodrome le plus proche est situé sur le territoire de la commune de Creil.Il s'agit la base aérienne militaire (code AITA : CSF) située sur le plateau et qui est réservé aux aéronefs militaires et à quelques avions civils avec restriction. L'aéroport Charles-de-Gaulle de Roissy-en-France est accessible en 30 minutes via l'autoroute A 1. Le même temps de trajet permet d'accéder à l'aéroport de Beauvais-Tillé. Il existe une ligne de bus régulière entre Creil et Roissy-Charles de Gaulle via Senlis qui fait la liaison en 45 minutes[16].

Climat[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Oise connaît un climat océanique dégradé. Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2008 :

Relevé météorologique de Creil
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,5 1,2 3,7 4,6 10 11,5 13 13,7 8,6 6,5 4,3 −0,3 6,7
Température moyenne (°C) 6,2 5,7 6,9 9,3 15,5 16,5 18,6 18,2 13,9 10,7 7,2 2,2 10,5
Température maximale moyenne (°C) 9 10,2 10,1 14,1 20,9 21,5 24,3 22,8 19,3 14,9 10,2 4,8 15,2
Précipitations (mm) 53 38 91 53 64 24 34 71 29 76 47 31 611
Source : Météo France - Station météo de la base aérienne de Creil[17]


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Deux des six tours situées aux autour de la place des trois rois

Du fait de sa proximité à la capitale, Nogent-sur-Oise présente une morphologie urbaine plus proche de celle de l'Île-de-France que de la Picardie. La ville possède un nombre élevé d'immeubles de dix étages ou plus pour une ville de Picardie (15 immeubles). La ville ayant été en grande partie détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, il reste peu de monuments ou de maisons datant d'avant-guerre. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, la ville a connu un programme de ZUP qui a fait presque tripler le nombre d'habitants, grâce à la construction de tours comme les tours Calmette (45 m) (destruction prévus début 2014 dans le cadre du pru obier-grange), les tours des 3 Rois (50 m), les tours Hébert (40 m), la tour Sonacotra (35 m) (destruction prévus dans le cadre du pru obier-grange), et aussi de nombreux nouveaux quartiers : la ville verte, les obiers, le parc Médison. Plusieurs projets de rénovation urbaine ont été lancés, notamment dans le quartier de la commanderie (qui a d'ailleurs été renommé quartier des rochers pour l'occasion), dont le début de la rénovation a commencé en 2003 et qui sera terminée en 2014 (prévisions). La ville est composée de plusieurs secteurs qui forment plusieurs grands quartiers :

  • La partie moderne (trois rois, Obiers, parc Médison, ville verte…) qui regroupe la grande partie des tours et des immeubles de la ville.
  • Le « vieux Nogent » qui regroupe les anciennes maisons et les immeubles des années 1950.

On trouve aussi d'autres quartiers plus isolés (Quartier des rochers, parc de la vallée) On trouve trois points très importants de la ville :

  • le secteur des trois rois:Secteur très dynamique et très peuplé avec la plupart des commerces, les gratte-ciel des trois rois et le centre d'affaires en construction.
  • La place de la république : Cœur historique de la ville, on y trouve les traditionnels commerces et l'église.
  • Le secteur commercial : on y trouve le centre commercial Auchan,un des plus grands de l'oise (rénové en 2012) et le complexe sportif de la ville.

Logements[modifier | modifier le code]

Immeubles en centre ville

En 2006, la commune compte 7 358 logements, ce qui fait une augmentation de 138 par rapport à 1999. Ce nombre a doublé en 40 ans (3 728 en 1968). Les résidences principales représentent 94,3 % de ces logements (contre 91,9 % dans l'Oise). Parmi elles, 40,7 % sont des maisons individuelles et 58,4 % des appartements (contre 67,9 % de maisons et 31 % d'appartements dans le département).

En 2004, seulement 4,6 % des constructions neuves dataient de 1990 et après, beaucoup moins que dans l'Oise (14 %), tandis que 20 % avaient été construites avant 1949 (31,4 % dans le département).

Avec 2 269 logements HLM, soit 32,7 % des résidences principales, Nogent respecte largement les normes imposées par la loi solidarité et renouvellement urbains ou « SRU » de décembre 2000. Le nombre de logements vacants est de 4,9 % ce qui est égale à l'Oise (5 %).

La plupart des logements possède 4 pièces (33 %), puis 3 (29 %), puis 5 ou plus (23,5 %). Les petits logements ou « studios » représentent 4,8 % de ces logements ce qui est une sur-représentation par rapport au département (4,2 %).

Le confort de ces habitations n'est pas homogène. 93,6 % possèdent une baignoire ou une douche ; 84 % possèdent un chauffage central et 47,2 % ont un garage ou un parking[18],[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom viendrait de Novientum qui signifie « nouveau domaine » en langue gauloise[a 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site a été occupé dès la préhistoire. Une grotte sépulcrale datant du néolithique a été retrouvé près du château des Rochers.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Selon la légende, Maure et Brigide étaient deux vierges connues pour leurs miracles. Après leur assassinat près de Balagny-sur-Thérain, la reine Bathilde décide de faire transporter les restes des vierges dans son abbaye de Chelles. Les corps sont déposés sur un char mais avant de traverser l'Oise, les bœufs s'arrêtent et ne veulent plus avancer. C'est alors qu'ils se dirigent vers Nogent et la reine décide donc de déposer les corps dans le cimetière[a 2].

La région fut envahie plusieurs fois par les Normands au IXe siècle. Des fortins sont construits près des agglomérations afin de défendre la population contre les Vikings. La ville fut aussi marquée par le passage de Saint Louis en 1241 qui est venu faire un pèlerinage en l'honneur des deux vierges et construit le chœur de l'église[a 3].

Mai 1358, une rixe éclate à Saint-Leu-d'Esserent. C'est le début d'une jacquerie qui n'échappera pas à Nogent et qui se terminera mi-juin. Pendant la guerre de Cent Ans, le château de Creil était un lieu stratégique disputé entre les Anglais et les Français. Creil est prise par les Anglais en 1358 puis c'est au tour de Pont-Sainte-Maxence et Clermont en 1360. Philippe de Saveuse pille les châteaux de Creil, Pont-Sainte-Maxence et Villers-Saint-Paul en 1417. La région est reprise par les Anglais de 1420 à 1429. Creil repasse aux Anglais en 1439, après un siège de six semaines puis en 1441, après un siège de 12 jours. Clermont restera aux Anglais jusqu'en 1449[a 4].

La seigneurie apparaît à la fin du Ve siècle et va perdre peu à peu de son pouvoir dans les siècles suivants. Nogent appartenait à la châtellenie de Creil dans le comté de Clermont. Le seigneur de Nogent détenait les fiefs de Mortefontaine, Nogent-les-Vierges, Les Granges, Bouleux, L'Obier et Saulcy[a 5].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

La Révolution française ne se fait pas trop ressentir à Nogent. Dès 1790, elle devient une commune du département de l'Oise. Elle fait partie du canton de Creil et du district de Senlis. Le premier maire du village est Jacques Gromont et a été élu en décembre 1789. L'Église fut fermée et on planta un arbre de la Liberté en 1792. Une garde nationale composée de 23 membres est instituée en mai 1793 de même qu'un comité de surveillance composé de 12 membres.

Après la fermeture de l'Église, tous les objets de culte sont transférés à Senlis. Cependant, la commune a réussi à cacher les reliques des saintes patronnes[a 6].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1815, Nogent est occupé par les troupes alliées et pillée par les soldats prussiens le 27 juin. L'arbre de la liberté a été déraciné le 11 février 1816 sur ordre du sous-préfet[a 7].

Nogent subit une terrible épidémie de choléra en 1832. Dès lors, des précautions sont prises : le conseil municipal distribue du chlorure de chaux, désinfecte l'école et les bâtiments publics puis recense les logements les plus malsains. Il donne aux plus vulnérables des matelas neufs, des chaussures, du pain et de la viande. La maladie fit 15 morts en trois mois et demi[a 8].

Pendant la Révolution de 1848, le maire veut protéger sa commune de toutes ces violences révolutionnaires. Le 29 mars, il constitue des ateliers pour les ouvriers des fabriques sans ouvrage. Ces ateliers existeront jusqu'en 1849. Un deuxième arbre de la liberté est planté le 19 novembre 1848[a 9].

Elle fut frappée d'une nouvelle épidémie de choléra qui fit 14 morts puis de suette miliaire qui contamine une centaine de Nogentais qui ont tous guéri[a 10].

Le village commence à s'expanser dès le milieu du XIXe siècle.

Les Prussiens arrivèrent à Creil le 15 septembre 1870 et quittèrent l'Oise en octobre 1871.

Le conseil municipal décide, le 1er juillet 1905, de changer le nom de la ville. Ainsi, par le décret ministériel du 27 septembre 1906, Nogent-les-Vierges devient Nogent-sur-Oise[a 11].

L'arrivée de l'industrie et du chemin de fer au XIXe siècle entraîne un essor de la population.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les Uhlans arrivèrent à Nogent le 2 septembre 1914 et l'occupèrent jusqu'au 10 septembre.

Au début des années 1970, plusieurs meurtres se produisirent sur la commune, à l'aube ou au crépuscule, ce qui valut au tueur en série le surnom de « tueur de l'ombre ». Le meurtrier Marcel Barbeault, résidant dans une commune voisine, fut arrêté en 1976 et condamné à la prison à vie en 1981. Nogent dispose aussi d'une très bonne équipe de cyclisme.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Révolution[20] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2014 Jean-François Dardenne PS conseiller régional
1983 2008 Claude Brunet UMP
1959 1983 Georges Lenne UDR puis DVD
1945 1959 Henri Roger
1944 1945 Désiré Véret
1944 1944 Jules Paul Pierrot
1941 1944 Jean Léonard Lafeuille
1925 1941 Désiré Véret
1919 1925 Jules Onésime Pierrot
1912 1919 Paul Ducrocq
1904 1912 Jules Onésime Pierrot
1900 1904 Gustave Eugène Demagnez
1897 1900 Jean Jules Wattebled
1892 1897 Gustave Eugène Demagnez
1888 1892 Félix Victor Alexandre
1886 1888 Louis Frédéric Rottée
1882 1886 Antoine Eugène Loisel
1881 1882 Jacques Prosper Latarse
1878 1881 Isidore Dugardin
1871 1878 François Jacob
1852 1871 François Cauchois
1831 1852 Armand Houbigant
1800 1831 Guillamue Estellé
1797 1800 Germain Poulet
1796 1797 Pierre Noël Seraine
1795 1796 Charles Rueil Dupré
1792 1795 Noël Doullië
1789 1792 Jacques Gromont
Les données manquantes sont à compléter.

Aux élections municipales de mars 2008 c'est la liste menée par Jean-François Dardenne du parti socialiste qui a été élue[21].

Canton[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Oise est chef-lieu de canton depuis 1973[22] qui regroupe les communes de Nogent, Villers-Saint-Paul et une fraction de Creil pour un total de 31 540 habitants en 2007[23]. Il comprend les quartiers de la rive droite de Creil et les communes de Nogent-sur-Oise et de Villers-Saint-Paul et dont le conseiller général est Gérard Weyn, maire de Villers-Saint-Paul. La ville dépend de l'Arrondissement de Senlis dont elle est la deuxième commune la plus peuplée. Le canton dépend de la septième circonscription de l'Oise dont la députée est Dominique Le Sourd, maire de Blincourt (UMP).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Oise fait partie de la Communauté de l'agglomération creilloise. La CAC a pour compétence, outre le développement économique, les transports en commun avec le réseau de bus, l'habitat, la politique de la ville, l'enlèvement et le traitement des ordures ménagères, l'alimentation en eau potable et l'assainissement, la gestion des gymnases des établissements scolaires de l'agglomération. La CAC coordonne par ailleurs un conseil intercommunal de sécurité et prévention de la délinquance (CISPD) ainsi que le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) de l'agglomération. Le conseil communautaire comprend 18 délégués de la commune de Creil sur un total de 40 délégués. Dirigée par Christian Grimbert, ancien maire de Creil, 3 des vice-présidents sont issus de la commune. Son budget atteint 15,8 millions d'euros en 2009[24].

Politique environnementale et collecte des déchets[modifier | modifier le code]

La collecte des ordures ménagères dans la ville est effectuée par la Communauté de l'agglomération creilloise. Seuls le verre et le papier font l'objet de collectes par un prestataire au niveau de points d'apport volontaire[25]. Les ordures ménagères sont traitées par l'usine de valorisation énergétique de Villers-Saint-Paul, gérée par le Syndicat mixte de la vallée de l'Oise (SMVO) qui assure cette mission pour 263 communes de l'est du département et auquel adhère la CAC pour ses communes membres. Une déchèterie, gérée par le SMVO, est présente à Creil, sur le plateau, à proximité de la base aérienne[26],[27].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 18 996 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
435 503 612 631 728 737 714 830 892
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 003 1 068 1 286 1 407 1 571 1 850 2 169 2 627 3 076
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 545 4 178 4 841 5 556 5 851 6 417 6 416 6 458 7 718
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
8 808 11 506 15 680 16 980 19 537 19 151 19 257 18 996 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


La ville était au 427e rang national[29] en 1999, elle a perdu 27 places par rapport à 1990. Si le solde naturel a été positif pendant la période 1990-1999 (1 701 habitants), le solde migratoire a été négatif (2 087 habitants) ; ce qui a entrainé une baisse de population de 387 habitants, soit 0,2 % par an.

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Nogent-sur-Oise en 1999[30] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
1,8 
> 75
3,5 
5,1 
60-74
5,6 
13,4 
40-59
12,6 
13,8 
20-39
13,8 
15,9 
0-19
14,5 
Pyramide des âges de l'Oise en 1999[31] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
> 75
3,5 
5,2 
60-74
5,9 
13,6 
40-59
13,1 
14,4 
20-39
14,2 
14,5 
0-19
13,7 

Revenus et catégories socio-professionnelles[modifier | modifier le code]

L'aire urbaine de Creil (ou bassin creillois) de près de 100 000 habitants est la plus pauvre du département de l'Oise[32].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a six groupes scolaires, deux collèges et un lycée dans la ville. Les premières écoles nogentaises, aujourd'hui disparues, se trouvaient aux abords de l'église. Le groupe scolaire Paul-Bert, créé en 1890, regroupe dans la rue du même nom une école maternelle et une école élémentaire.

Le groupe scolaire Carnot, créé en 1956, regroupe une école maternelle et une école élémentaire, à proximité du quartier la Sablière et des rue proches de Creil. Le groupe scolaire Jean-Moulin, sorti de terre en 1964, regroupe une école maternelle et une école élémentaire à proximité du quartier des Rochers (ancienne résidence de la Commanderie). Le groupe scolaire des Obiers, créé en 1969, regroupe également une école maternelle et une école élémentaire. Ce fut la première école de la nouvelle zone urbaine de Nogent.

Le groupe scolaire des Granges, bâti en 197, regroupe les écoles maternelles Madeleine Brès et Françoise-Dolto, ainsi que l'école élémentaire Georges-Charpak. Le groupe scolaire des Côteaux, bâti entre 1984 et 1986, regroupe les écoles maternelles Pauline-Kergomard et Charles Perrault, ainsi que l'école élémentaire Jules-Verne. Ce dernier groupe scolaire tient lieu d'école d'application.

Les groupes scolaires de l'Obier et Jean-Moulin appartiennent au Réseau ambition réussite (RAR). Le groupe scolaire des Granges appartient au réseau ÉCLAIR (Écoles, collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite) du collège Herriot.

Les collèges portent les noms de Marcelin-Berthelot et Édouard-Herriot. Ce dernier a été créé en 1992 dans la partie nouvelle de la ville et est affilié au réseau ÉCLAIR. Le lycée Marie-Curie est le seul lycée sur la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église, faces ouest et sud.
La croix des Vierges.
La façade du château de Sarcus.
Le jardin japonais.
L'ancienne croix de cimetière.

Nogent-sur-Oise compte trois monuments historiques classés ou inscrits sur son territoire.

Église Sainte-Maure-et-Sainte-Brigide[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Maure-et-Sainte-Brigide a été classé monument historique en 1846[33], soit six ans après la publication de la première liste des Monuments historiques. Elle est localisée au quartier ancien dit Royaumont, place de l'Église, à côté de la place de la République. Ses patronnes sont deux vierges écossaises assassinées à Balagny-sur-Thérain à la fin du Ve siècle. La reine Bathilde fit transporter leurs reliques de Balagny vers Nogent vers le milieu du VIIe siècle. Même si l'église d'alors a disparu, ces reliques sont toujours conservées dans l'église actuelle. Elle est de style roman et date du XIe siècle, sauf le transept, du XIIe siècle, et le chœur, reconstruit au XIIIe siècle sous saint Louis dans le style gothique. La nef comporte trois travées et pas de bas-côtés, et est éclairée par des petites baies plein cintre, dont certaines avaient été agrandies à l'époque flamboyante, mais ont été restituées dans leur état d'origine dès le XIXe siècle. Les fenêtres du pignon ont été déplacées vers le bas pour la tribune d'orgue ; leurs cintres d'origine restent visible au-dessus. La corniche présente des grands modillons d'un aspect barbare, grossièrement sculptés.

Le chœur est aussi large que le transept, largement saillant, et comporte donc trois travées, dont les toits individuels sont perpendiculaires à celui du transept, avec des pignons aigus. Les voûtes d'ogives du chœur et du transept sont semblables, sans clés de voûte. Les sept hautes fenêtres du chœur et du transept, en arc brisé, présentent un remplage de trois lancettes tréflées, surmontées de trois rosaces quadrilobes. Les trois travées du transept communiquent entre elles par deux arcades plein cintre, alors que l'arcade entre la croisée du transept et le chœur est très aigüe. L'arc triomphal a été agrandi. Le chevet est plat, mais se prolonge par un petit espace voûté en cul-de-four. Le clocher passe pour être l'un des plus beaux clochers roman dans toute la vallée de l'Oise ; il s'élève au-dessus de la croisée du transept, est coiffé d'un toit en bâtière et se compose de trois étages. Le premier comporte deux baies géminées par face, qui sont bouchées jusqu'à la hauteur de l'arc plein cintre. Le second et troisième étage comportent trois baies par face. Chacune est encadrée par deux colonnettes sur le niveau du second étage, alors que deux grosses colonnes séparent les trois baies par face sur le niveau du troisième étage. Ici, les contreforts des angles laisse la place à des colonnes engagées aux quatre angles de la tour. Les chapiteaux sont tous sculptés de motifs différents, et les archivoltes et corniches sont ornés d'un ou plusieurs rangs de billettes et de dents-de-scie.

À l'intérieur de l'église, à gauche de l'église, subsiste une cheminée du XVe siècle. Les statues des deux vierges dans le chœur datent de la même époque. Le tombeau de Jean Bardeau, seigneur de Nogent, est une œuvre du sculpteur Michel Bourdin de 1632. - L'édifice a subi de lourdes restaurations au XIXe siècle et le clocher a reçu de nouvelles cloches en 1864. Les orgues et l'horloge astronomique ont été détruites par un incendie dans la nuit du 30 au 31 décembre 1983[a 12],[34].

Croix des Vierges[modifier | modifier le code]

La croix des Vierges a été inscrit monument historique par arrêté du 30 mai 1927[35] et se situe sur le rond-point du carrefour rue du général Charles-de-Gaulle / rue Jean-de-La-Fontaine. Cette croix daterait du XIIe siècle et est dédiée à sainte Maure et sainte Brigide, tout comme l'église. Son élément le plus remarquable est le pinacle richement sculpté, qui supporte la croix proprement dite. Ce n'est qu'une petite et simple croix en fer forgé. Le pinacle représente sainte Maure à l'avant et sainte Brigide à l'arrière, en habit de pèlerin auréolé, entourées d'un décor de feuilles de houx. Devant le pinacle, un autel fait d'un grand bloc de pierre taillée servait lors des processions, qui avaient lieu le 15 août en l'honneur des vierges, jusqu'au début du XXe siècle[36].

Façade du château de Sarcus[modifier | modifier le code]

La façade du château de Sarcus a été inscrit monument historique par arrêté du 16 mai 1929[37]. Le château de Sarcus avait été édifié en 1523 sous la direction du célèbre architecte Martin Chambiges, dans le style de la Renaissance. Après la démolition du château, la façade a été remontée à Nogent en 1835 pour orner une grande demeure bourgeoise. Cette dernière a été occupée par les allemands pendant la Seconde Guerre mondiale puis laissée à l'abandon. Pour motif de son mauvais état, et parce qu'elle gênait la construction d'un centre commercial, la villa a été démolie en 1968. La façade, seul élément protégé, a donc été déplacée une seconde fois, sous la direction d'un sculpteur, mais de quelques dizaines de mètres seulement. Depuis, elle se trouve sur une île au milieu d'un petit plan d'eau dans le parc Hébert, près de la rue Gambetta. De style Renaissance, elle présente en son centre trois grandes arcades plein cintre, encadrées par quatre colonnettes surmontées de statuettes, et pourvues d'un riche décor sculpté avec des motifs essentiellement végétaux. À droite et à gauche, deux tourelles carrées encadrent ces arcades, percées chacune d'une grande fenêtre à meneaux, elles aussi entourées d'ornements très élaborés. Cette façade est orientée vers le nord ; côté sud, les murs sont nus[38].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Le jardin japonais[modifier | modifier le code]

Situé rue Gambetta, à côté de la Chambre de métiers a été récemment aménagé, il porte le nom de l'ancien conseiller municipal Philippe Decourtray[39]. Jardin intimiste, il s'articule autour d'une petite rivière artificielle avec des plans d'eau, entourés de blocs de pierre, et présente un grand nombre d'espèces végétales décoratives.

L'hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Situé rue du Général-de-Gaulle, c'est un bâtiment de style classique. La mairie est issue de la transformation d'une grande demeure bourgeoise, construite en 1822 pour M. Houbigant, fils du parfumeur Jean-François Houbigant, et acquise par la ville en 1910. Le fronton a été décoré avec les initiales RF pour République française et la devise républicaine, et l'architrave au-dessus de l'entrée a reçu l'inscription « Hôtel de ville ». Entre 1982 et 1986, d'importants travaux d'extension ont permis de démultiplier la superficie disponible, sans atteindre à l'architecture du bâtiment d'origine[40]. Sur le parvis de la mairie, se trouve la statue du Millénium, inaugurée le 30 décembre 2000 comme symbole d'espoir et d'harmonie entre les générations[41]. Trois colonnes de pierre se penchent vers une colonne cylindrique de bronze au centre, toute couverte de petites plaques. Chacune porte le nom d'un habitant de la ville et une date.

L'ancienne croix de cimetière, place de l'Église[modifier | modifier le code]

Le cimetière a été depuis longtemps transféré en-dehors de la ville, mais l'on a laissé en place plusieurs pierres tombales (à gauche du portail), la chapelle funéraire de la famille du maréchal Gérard (à droite de l'entrée de la place), et l'ancienne croix de cimetière (à gauche de l'entrée). Un piédestal de trois marches d'escalier porte un purpitre octogonal dont l'envergure diminue graduellement, et qui sert comme support à une haute colonne monolithique avec une petite croix en fer forgé en son sommet.

Le temple protstant[modifier | modifier le code]

Situé rue Demagnez, ce temple a été construit à partir des pierres provenant de l'ancien temple des Ageux, qui a été détruit en 1938.

Le château des Rochers[modifier | modifier le code]

Situé rue Faidherbe, il a été édifié à la fin du XIXe siècle pour un industriel anglais, sur l'emplacement d'un ancien vignoble. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été occupé par les Allemands puis par les alliés américains. Le château a par la suite été divisé en appartements à destination des ingénieurs travaillant dans les entreprises des alentours. En 1982, la ville a racheté le bâtiment pour en faire un espace culturel. La grande salle alors construite peut accueillir sept cents personnes, et est régulièrement utilisée pour des manifestations culturelles ou artistiques, des congrès et des séminaires. Le château proprement dit abrite l'école municipale de musique et des salles destinées à des expositions artistiques[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Laurent Hernu (né en 1976), un décathlonien nogentais considéré comme l'un des meilleurs français de la discipline (record personnel à Modèle:Nombre-8280). Il n'est d'ailleurs pas rare de le voir s'entraîner au stade de Nogent situé à proximité du lycée Marie-Curie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Binet, Nogent-sur-Oise : du village d'autrefois à la commune d'aujourd'hui, s.l., Maury impr.,‎ 1994, 187 p. (ISBN 2-95086-640-9)
  • Jean-Marie Tournebize, À la découverte de ma cité : Nogent sur Oise, Beauvais, C.D.D.P.,‎ 1984, 46 p.
  • Jean-Marie Tournebize, Nogent-Sur-Oise : Une communauté à travers les âges, Paris, Barré-Dayez,‎ s.d. (ca. 1977), non paginé p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. p. 11
  2. p. 18
  3. p. 14
  4. p. 15
  5. p. 24
  6. p. 36
  7. p. 37
  8. p. 40
  9. p. 41-42
  10. p. 42
  11. p. 43
  12. p. 102

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Toutes les autres communes de l'unité urbaine (Code : 60601) sont considérées comme banlieue ; cf. « Composition de l'unité urbaine 2010 de Creil », sur INSEE (consulté le 10 octobre 2011).
  2. « Distances orthodromiques avec Nogent-sur-Oise », sur lion1906 (consulté le 8 octobre 2011)
  3. « Composition communale de l'agglomération : 60601-Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  4. « Résumé statistique - unité urbaine de Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  5. « Données détaillées sur les agglomérations picardes », sur Eco.picardie.net (consulté le 19 juillet 2009)
  6. « Résumé statistique - aire urbaine de Creil », sur Statistiques locales - INSEE (consulté en 22 décembre 2009)
  7. Communes limitrophes de Nogent-sur-Oise sur Géoportail.
  8. Cf. « Présentation de la ZNIEFF Bois thermocalcicoles de la Grande Côte et des Prieux à Nogent-sur-Oise », sur DREAL Picardie (consulté le 8 octobre 2011) y est localisée.
  9. « Lettre n°22 de l'ORT », sur ORT de Picardie (consulté en 23 décembre 2009)
  10. « dossier du Maître d'ouvrage - Les solutions proposées », sur Commission particulière du débat public Roissy-Picardie (consulté le 25 mars 2011), p. 92
  11. « Horaires et itinéraires » ; et « Tarification » sur le site « Les bus de l'agglomération creilloise » (consulté le 11 avril 2012).
  12. Pour l'horaire, cf. [PDF] « Ligne 12A », sur Oise Mobilité (consulté le 8 octobre 2011).
  13. Cf. « Tarifs : CG60 - Aller Retour », sur Oise Mobilité (consulté le 8 octobre 2011).
  14. « Les ports fluviaux », sur ACFCI (consulté en 23 décembre 2009)
  15. « Carte du Bassin de la Seine », sur VNF (consulté en 9 février 2010)
  16. « Picardie-Roissy » (consulté en 23 décembre 2009)
  17. « Températures et précipitations mensuelles moyennes à Creil », sur Météo France,‎ 2008 (consulté le 20 novembre 2009)
  18. « Logements à Nogent-sur-Oise en 2006 », sur INSEE (consulté le 19 octobre 2010)
  19. « Logements dans l'Oise en 2006 », sur INSEE (consulté le 19 octobre 2010)
  20. Liste des maires de Nogent
  21. Ministère de l'intérieur
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. « Recensement des cantons de l'Oise au 1er janvier 2007 », sur INSEE (consulté le 19 octobre 2010)
  24. « Communauté de l'agglomération creilloise » (consulté le 31 janvier 2010)
  25. « La collecte », sur CC de l'Agglomération creilloise (consulté en 9 février 2010)
  26. « Le traitement », sur CC de l'Agglomération creilloise (consulté en 9 février 2010)
  27. « Page d'accueil », sur site du syndicat mixte de la vallée de l'Oise (consulté le 21 juillet 2009)
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  29. « Statistiques démographiques de Nogent-sur-Oise », sur linternaute.com (consulté le 19 octobre 2010)
  30. « POP1 - Population totale par sexe et âge à Nogent-sur-Oise », sur INSEE,‎ 11 mars 1999 (consulté le 19 octobre 2010)
  31. « POP1 - Population totale par sexe et âge de l'Oise », sur INSEE,‎ 11 mars 1999 (consulté le 19 octobre 2010)
  32. « Pauvretés et précarités dans l'Oise », sur INSEE (consulté le 19 octobre 2010)
  33. « Église Sainte-Maure-et-Sainte-Brigide », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Cf. Jean-Marie Tournebize, Nogent-Sur-Oise : Une communauté à travers les âges, Paris, Barré-Dayez,‎ s.d. (ca. 1977), non paginé p. ; chap. X ; et « Église de Nogent-sur-Oise », sur Nogent-sur-Oise (site officiel) (consulté le 8 octobre 2011) ; et « L'Eglise de Nogent », sur Office de tourisme de Nogent-sur-Oise (consulté le 8 octobre 2011).
  35. « Croix des Vierges », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Cf. « La Croix des Vierges », sur Office de tourisme de Nogent-sur-Oise (consulté le 8 octobre 2011).
  37. « Notice no PA00114780 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Cf. Jean-Marie Tournebize, Nogent-Sur-Oise, op. cit., chap. XVII (non paginé) ; et « La façade du château de Sarcus », sur Office de tourisme de Nogent-sur-Oise (consulté le 8 octobre 2011).
  39. Cf. « Le jardin japonais », sur Office de tourisme de Nogent-sur-Oise (consulté le 8 octobre 2011).
  40. Cf. « La mairie », sur Office de tourisme de Nogent-sur-Oise (consulté le 8 octobre 2011).
  41. Selon la plaque apposée sur la statue.
  42. Cf. « Le château des Rochers », sur Office de tourisme de Nogent-sur-Oise (consulté le 8 octobre 2011) ; et « Château des Rochers », sur Nogent-sur-Oise (site officiel) (consulté en 8octobre 2011).