Bourges

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47° 05′ 04″ N 2° 23′ 47″ E / 47.0844444444, 2.39638888889

Bourges
La Cathédrale Saint-Étienne de Bourges.
La Cathédrale Saint-Étienne de Bourges.
Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Centre
Département Cher (préfecture)
Arrondissement Bourges
Canton Chef-lieu de 5 cantons
Code commune 18033
Code postal 18000
Maire
Mandat en cours
Serge Lepeltier
2008-2014
Intercommunalité Bourges Plus
Site web http://www.ville-bourges.fr/
Démographie
Population 66 786 hab. (2009[1])
Densité 972 hab./km2
Aire urbaine 123 584 hab. ()
Gentilé Berruyers[2]
Géographie
Coordonnées 47° 05′ 04″ Nord
       2° 23′ 47″ Est
/ 47.0844444444, 2.39638888889
Altitudes mini. 120 m — maxi. 169 m
Superficie 68,74 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Bourges est une ville française, préfecture du département du Cher.
Bourges est la commune la plus peuplée du département du Cher. Avec une agglomération de plus de 100 000 habitants, elle est la 3e plus grande ville de la région Centre après Tours et Orléans. Elle est aussi l’ancienne capitale du Berry, ancienne province s’étendant aux départements de l’Indre et du Cher.

Sommaire

[modifier] Géographie

Marais de l’Yèvre et de la Voiselle

[modifier] Situation

À quelques dizaines de kilomètres du centre de la France, et à 240 km de Paris. La ville de Bourges est située à la confluence de plusieurs rivières (Yèvre, Voiselle, Auron, Moulon), ce qui explique la surface importante de marais au pied de la ville médiévale. Ces marais sont pour la plupart canalisés, divisés en multiples parcelles et voués à l’exploitation potagère.

[modifier] Climat

Le climat de Bourges est tempéré avec des influences continentales et océaniques. Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971 - 2000 :

Relevé météorologique de Bourges (normales 1971-2000)
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,9 1,2 3 4,8 8,7 11,5 13,8 13,6 10,8 7,6 3,5 1,8 6,8
Température maximale moyenne (°C) 6,6 8,4 12 14,6 18,9 22,1 25,5 25,4 21,6 16,3 10,4 7,5 15,8
Précipitations (mm) 56,1 58,2 53 58,3 78,5 58,8 59,8 50,8 62,6 66,7 64,1 65,7 732,6
Nombre de jours avec pluie 12 10 10 10 12 9 8 7 9 10 11 11 119
Record de froid (°C)
(année du record)
-20,4
(16/01/1985)
-16,4
(14/02/1956)
-11,3
(1/03/2005)
-3,7
(12/04/1986)
-2,6
(7/05/1957)
3,4
(5/06/1969)
4,6
(10/07/1948)
4,6
(22/08/1946)
1,8
(20/09/1962)
-5
(30/10/1997)
-9,1
(24/11/1998)
-14
(20/12/1946)
Record de chaleur (°C)
(année du record)
17,6
(30/01/2002)
22,6
(24/02/1960)
29,4
(25/03/1955)
29,4
(16/04/1949)
32
(27/05/2005)
38,0
(27/06/2011)
39,6
(28/07/1947)
39,9
(10/08/2003)
35,1
(16/09/1961)
31,7
(1/10/1985)
22,7
(3/11/1994)
20
(16/12/1989)
Source : Météo France[3],[4]


[modifier] Histoire

[modifier] La capitale du peuple gaulois des Bituriges Cubes

Dans l’Antiquité, la ville se nommait Avaricum « le port sur l’Yèvre » (le nom celte étant *Avariko- qui se retrouve dans le nom de la rivière Yèvre, Avar). Au Ve siècle av. J.‑C., Bourges voit le développement d’une vaste agglomération proto-urbaine étendue sur plusieurs dizaines d’hectares et en contact étroit avec la Méditerranée (Marseille, Golasecca, Etrurie padane, etc.). La publication récente des fouilles réalisées dans le quartier Saint-Martin-des-Champs[5] permet de mieux comprendre l’importance des activités artisanales dans le cycle de développement socio-économique observable à cette époque de l’extrême fin du 1er âge du Fer. Des tombes riches, comme le grand tumulus de Lazenay, manifestent par ailleurs la puissance de l’aristocratie biturige contemporaine. Compte tenu de ces récentes découvertes archéologiques, le texte de Tite-Live selon lequel les Bituriges Cubi auraient encadré les premières migrations celtiques en Italie du Nord prend un nouveau relief. À la fin du Ve siècle av. J.‑C., le site semble abandonné en grande partie et n’est réoccupé densément qu’à partir du IIe siècle av. J.‑C. Durant la guerre des Gaules, César en fit le siège, qui dura de longs mois. Partout ailleurs en Gaule, Vercingétorix avait mis en place une politique de la terre brûlée : aucune ville, aucune ferme ne devait servir à l’approvisionnement des légions romaines. Cependant, les habitants d’Avaricum le supplièrent d’épargner leur cité, mettant en avant la sûreté de leur ville protégée par des défenses naturelles (car située sur une butte entourée d’une rivière et de marais) et par une puissante muraille au sud. De cette muraille, lui revenait la nomination de Ville rouge, au même titre que Le Mans. César réussit à prendre la cité en affamant ses combattants et en repoussant l’armée de secours de Vercingétorix. Des 40 000 hommes, femmes et enfants enfermés dans ses murs, seuls 800 en réchappèrent.

Article détaillé : Siège d'Avaricum.

Une fois la ville conquise, elle est reconstruite dans le style romain avec un plan hippodamien et de nombreux complexes monumentaux : porte monumentale, aqueducs, thermes et amphithéâtre. De nombreuses villas sont bâties et la ville atteint une taille supérieure à celle du Moyen Âge.

Par la suite, pendant les invasions barbares, la ville se replie sur elle-même et une enceinte gallo-romaine est construite en remployant les pierres des bâtiments officiels pour l’occasion ; la surface enclose (40 ha), bien qu’en retrait par rapport à la période précédente, est une des plus importantes des Gaules[6].

Bourges devient également le siège d’un archevêché, dont relèvent les diocèses d’Albi, de Cahors, de Clermont, de Mende, du Puy-en-Velay, de Rodez, de Saint-Flour et de Tulle. Le diocèse est l’un des tout premiers à être fondé par saint Ursin lors des premières campagnes d’évangélisation de la Gaule vers le IVe siècle. De ce fait le diocèse obtient des privilèges et les archevêques de Bourges deviennent primat des Aquitaines (cf. provinces romaines) et Patriarche de l’Église romaine. Dès le Moyen Âge ces prérogatives sont contestées notamment par les archevêques de Bordeaux, et actuellement ne constitue plus qu’un titre honorifique.

[modifier] Le Moyen Âge

[modifier] Des Mérovingiens aux Capétiens

La période mérovingienne ne laisse que peu de traces. La ville, qui relevait du royaume d'Aquitaine, est prise par Charles Martel en 731[7], puis immédiatement reprise par Eudes d'Aquitaine. Pépin 1er la pris d'assaut en 762, détruisit ses remparts et l'intégra au domaine royal sous la garde de ses comtes[8].

En revanche, la période carolingienne est plus faste à en juger par les traces qu’elle laissa, bien que mal connue. De nombreux édifices sont construits signe d’une réorganisation sociale, politique et religieuse. De cette époque, date la construction d’un hôtel-Dieu et de la première cathédrale de Bourges, à l’emplacement de l’actuelle, par Raoul de Turenne. De cet édifice, subsiste une crypte mérovingienne sous le chœur de l’édifice actuel. On assiste aussi à la construction d’un palais sous l’actuelle préfecture. De nombreuses abbayes vont être fondées avec l’appui du pouvoir royal comme celle de Saint-Ambroix. Une première vague d’églises va être construite telle que l’église Saint-Paul.

Puis au XIIe siècle, Bourges était le chef-lieu d’une vicomté, jusqu’à ce que le dernier vicomte de Bourges, Eudes d'Arpin en 1101 vende ses fiefs pour 60 000 sous-or au roi de France afin de financer sa croisade. Bourges entre de ce fait dans le domaine royal, propriété propre de la Couronne. L’archevêque Aimoin constitue en 1038 une association diocésaine regroupant tous les hommes de plus de quinze ans, qui prêtent serment de défendre la Paix de Dieu[9]. Bien que peu efficace, elle est relayée au XIIe siècle par une commune diocésaine (dès avant 1108), qui elle a une certaine efficacité : sa milice contraint en 1149 Renaud de Graçay à abandonner le château de Saint-Palais[10].

Durant ce siècle, la ville connaît un nouvel âge d’or, autour du chantier de la cathédrale, et la construction d’une nouvelle enceinte sous l’impulsion du roi Philippe Auguste. En effet, la ville est un centre religieux important, même si elle ne possède pas de centre de pèlerinage. De nombreux prélats se succèdent, dont certains vont connaître de brillantes carrières qui les mèneront même jusqu’au siège de Saint-Pierre. L’influence des familles locales qui sont devenues très proches du roi, tels les La Châtre et les Sully pour ne citer qu’eux, va concourir à la volonté de réaliser un édifice exceptionnel grâce à la puissance tant économique que politique des archevêques de Bourges. Le déclic vient par une nuit de tempête : la cathédrale foudroyée est en feu. Elle venait d’être reconstruite et n’était même pas encore achevée. Les décideurs hésitent, mais peut-être par rivalité avec l’archevêque de Bourges, Henri de Sully, frère du constructeur de Notre-Dame de Paris, décident en 1192 l’édification d’une nouvelle cathédrale sur un plan unique et original. Cette cathédrale constituera un manifeste visible de la puissance de l’église berruyère, mais aussi de la monarchie capétienne (les Anglais sont tout proches). De 1192 jusqu’au milieu du XVe siècle ce chantier démesuré va monopoliser toute la ville.

[modifier] Le grand siècle de Bourges (1360-1461)

Au XIVe siècle la ville devient la capitale du duché de Berry, qui est donné en apanage à Jean de Berry, troisième fils du roi de France Jean le Bon, et frère du roi Charles V. Ce grand seigneur, fils, frère, et oncle de roi, pair de France, va développer dans sa capitale une cour fastueuse. Il va attirer dans la ville de nombreux artistes parmi les plus brillants de son temps. Ces grands chantiers vont profondément marquer la ville. Son plus grand ouvrage sera la construction d’un palais ducal (grand palais) bâti sur les restes de la muraille gallo-romaine, et en continuité des restes d’un palais plus ancien appelé le petit palais (ancien palais des vicomtes de Bourges dont la construction primitive remonterait à Pépin le Bref). Ce palais sera rattaché par une galerie (galerie du cerf) à la Sainte-Chapelle (ou chapelle palatine). De ces édifices ne subsistent que deux des salles d’apparat du grand palais (actuel conseil général), le petit palais méconnaissable sous une façade replaquée au XIXe siècle (actuelle préfecture). La sainte chapelle a été complètement détruite ; certaines de ces verrières furent néanmoins placées dans les vitraux de l’église basse de la cathédrale. D’autres éléments montrent l’importance que joua ce prince mécène pour Bourges, ainsi l’on peut citer comme autres réalisations : le vitrail central de la façade principale de la cathédrale (grand housteau), le célèbre manuscrit des très riches heures du duc de Berry, l’horloge astronomique située à l’origine sur le jubé de la cathédrale (la première de France).

Le dauphin, futur Charles VII de France, ayant trouvé refuge à Bourges, va utiliser l’administration mise en place par son grand-oncle, le duc de Berry, pour pouvoir reprendre le contrôle de son royaume (hôtel des monnaies, cour de justice, siège épiscopale). Son fils futur Louis XI naîtra d’ailleurs dans le palais des archevêques en 1423. Charles VII y promulgua la Pragmatique Sanction en 1438.

Jacques Cœur, fils d’un marchand drapier, sera l’un des habitants les plus illustres de cette époque. D’abord travaillant avec son père comme fournisseur de la cour ducale, il va connaître une ascension fulgurante. Il épouse la fille du prévôt de Bourges, Macée de Léodepart, puis va participer à la fabrication des monnaies (ce qui lui vaudra quelques déboires), puis il devient grand argentier c’est-à-dire fournisseur de la cour royale, il va ainsi développer un réseau commercial international grâce à l’établissement d’un réseau de comptoirs et d’une flotte commerciale. Mais sa fortune devient trop grande ; elle va éveiller les jalousies, et le conduire à sa perte. Traduit et condamné par la justice royale, il devient un homme traqué. Homme ruiné, il va trouver refuge auprès du pape Nicolas V. Tous ses biens sont confisqués et vendus au profit du roi, et il meurt en exil en 1456. La trace la plus marquante qu’il a laissée dans la ville est la construction d’un hôtel particulier encore existant aujourd’hui, le palais Jacques-Cœur.

En 1463, le roi Louis XI ordonna la création de l’université de Bourges [11] qui, après des débuts difficiles, attire des enseignants renommés et de nombreux étudiants au XVIe siècle[12].

Les quatre « prud’hommes » administrent la ville, puis sont remplacés en 1474 par un maire et 12 échevins. Le 22 juillet 1487, le Grand incendie de Bourges, encore appelé Grand incendie de la Madeleine, détruisit le tiers de la ville et marqua le début du déclin de la capitale du Berry.

[modifier] Bourges sous l’Ancien Régime

[modifier] L'âge d'or de l'Université

Dès le début du XVIe siècle, la ville de Bourges resplendit par son Université. Elle accueille les plus grands humanistes du temps et notamment des grands professeurs de droit comme Alciat, Le Douaren ou Cujas[13].C’est sous Alciat que le futur réformateur Jean Calvin a fait ses études de droit (pendant 18 mois) et c’est à Bourges, alors un des endroits où soufflait le plus fort le vent de la Réforme, qu’il est tombé sous l’influence de son professeur allemand de langue grecque Melchior Wolmar qui l’a converti à la foi luthérienne.

[modifier] Les guerres de religion

Montgomery prend la ville en mai 1562, puis ses hommes la saccagent. Le 21 décembre 1569, des troupes protestantes venues de la ville de Sancerre échouent, dans l’attaque de la Grosse Tour, face aux catholiques dirigés par le Gouverneur du Berry : Claude de la Châtre. La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint Bourges le 26 août 1572, et le massacre des protestants y dure jusqu’au 11 septembre[14]. En 1585, son gouverneur La Chatre se rallie à la Ligue dès son lancement[15].

[modifier] Du XVIIe siècle à la Révolution française

Au XVIIe siècle, la ville connaît un nouveau sursaut lié à deux évènements majeurs, la contre réforme d’abord, dont les jésuites vont être les principaux réalisateurs et qui va se matérialiser à Bourges par la construction d’un de leurs lycées. Et deuxièmement la présence puis son rôle en tant que gouverneur du Berry du futur prince de Condé. Nouvelles idées et influence politique transforment la ville. La cité encore médiévale s’ouvre, les murailles sont détruites, de nombreux édifices public sont bâtis (hôpital général, carmel) ou réaménagés (Hôtel-Dieu, hôtel des échevins). Deux hommes jouent un rôle fondamental : un architecte, Le juge, qui réalise la plupart de ces chantiers et l’archevêque Michel Phélyppeaux de la Vrillère, grand courtisan, dont la famille est l’une des plus riches de France qui fait construire un palais archiépiscopal, des jardins à la française signés Le Notre et un grand séminaire.

En prévision des Etats généraux de 1789, Me de Villebanois -curé de St Jean-le-Vieil- est élu député du clergé.

La vocation militaire de Bourges commença lorsqu’un régiment de Dragon y fut cantonné sous le règne de Louis XIV. Bourges et ses environs comptent désormais de nombreuses activités liées à la défense, notamment la soufflerie hypersonique du Subdray, les établissements MBDA (ex-Aérospatiale), l’établissement d’expérimentation technique de Bourges (essais de tirs). Ce dernier établissement est le successeur de l’école d’artillerie, implantée à Bourges en 1839 à la suite de pressions intensives des élus locaux[16].

[modifier] Héraldique

Blason de Bourges

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville Bourges :

« D’azur, à trois moutons passants d’argent, à la bordure engrêlée de gueules, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lis d’or. »

— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

Il existe une variante :

« D’azur à trois moutons d’argent, accornés de sable, accolés de gueules et clarinés d’or, à la bordure engrêlée de gueules ; au chef cousu d’azur, chargé de trois fleurs de lis d’or. »

Voir une représentation de ce dernier blasonnement

Summa imperii penes Bituriges (Le souverain pouvoir appartient aux Bituriges).

[modifier] Économie

Vue de Bourges depuis la cathédrale

C'est seulement à partir du XIXe siècle que Bourges retrouve un véritable essor économique : l'installation d'industries métallurgiques, aéronautiques, chimiques et d'établissements militaires attire une importante main-d'œuvre. Depuis 1952 une usine pour la fabrication des pneumatiques Michelin a été édifiée au nord de la ville. Aujourd'hui, le développement du trafic routier replace Bourges, grâce à sa position géographique, dans une situation privilégiée.

  • ESAM École supérieure d’application du Matériel (Armée de Terre), rebaptisée en 2009 EMB pour "École Militaire de Bourges" avec l'arrivée de l'école du train et du centre de formation logistique.
  • Fabrication et test d’armements (ETBS : Établissement Technique de Bourges) devenu DGA Techniques Terrestres en janvier 2010, GIAT industries devenu Nexter en décembre 2006
  • CFBS - Centre de Formation de la Direction générale de l’armement (DGA), qui deviendra en 2011 le Centre de Formation de la Défense (CFD), principal centre de formation du personnel civil de la défense.
  • Conception et fabrication Aéronautique, Aérospatiale. Anciennement Nord-Aviation, puis Aérospatiale, suivit par la fusion avec Matra. En 2002 fusion avec deux grands missiliers anglais et italien, pour devenir la société MBDA, leader mondial de l'armement.
  • Usine Michelin, traite essentiellement les pneus aéronautiques (fabrication et rechapage).
  • Au XIXe siècle, Bourges doit une partie de sa prospérité à sa traversée par le canal de Berry dont elle a d’ailleurs demandé la modification du tracé initialement prévu, vers 1811, afin d’être desservie par lui.
  • Bourges est aussi le siège de l'entreprise Monin, très connue pour ses sirops.

Bourges est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Cher. Elle gère l’aéroport (code AITA : BOU).

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[modifier] Urbanisation

Les quartiers nord de Bourges sont actuellement l'objet d'une restructuration importante dans le cadre d'un Plan de renouvellement urbain. Un autre projet important est en cours : la construction d'un nouveau centre commercial (avec quelques logements, un parking souterrain et de nombreux commerces) dans le centre ville, dans le quartier Avaricum. Les travaux, qui devaient initialement se terminer courant 2010, ne se finiront probablement pas avant 2012[17].

[modifier] Voies de communication

[modifier] Voies autoroutières

L’A71 (Orléans-Clermont-Ferrand) relie la ville à 1 heure d’Orléans, 2h30 de Paris et à 4 heures de Lyon. Il est possible, via l’A85 à Vierzon, d’aller à Tours en 1h30.

[modifier] Voies urbaines

L’agglomération berruyère est desservie par le réseau de bus AggloBus (22 lignes, 120 bus) et reste reliée au reste du département grâce au réseau Lignes 18. La commune est aussi desservie par la ligne Ter Centre : ChâteaurouxBourges. Des liaisons douces à vocation essentiellement de loisir sont également accessibles aux marcheurs, cyclistes, rollers…

[modifier] Voies ferroviaires

Article détaillé : Gare de Bourges.

Bourges est une des très rares villes en France à être mal desservie au niveau ferroviaire en fonction de sa taille. En effet, la gare ne se trouvant pas sur une des grandes radiales ferroviaires françaises, les trains devant aller jusqu’à Bourges doivent être le plus souvent en terminus, limitant ainsi l’effet de desserte de la ville, ou sinon, les gens devant aller jusqu’à la gare de Vierzon pour pouvoir prendre un train jusqu’à Paris.

On peut par exemple compter seulement 4 trains direct aller/retour par jour pour Paris-Austerlitz, sa gare tête-de-ligne. En comparaison, Nevers, étant une ville plus petite, mais sa gare étant sur une des radiales ferroviaires, bénéficie de 12 trains aller/retour pour Paris au quotidien.

Cependant, en contre-partie, la position de la gare de Bourges lui donne une très bonne desserte « Est-Ouest ». On peut par exemple aller depuis Bourges: à Tours, Angers, Nantes, Le Croisic, Montluçon, Nevers, Moulins, Roanne, Lyon.

[modifier] Administration

L’hôtel de ville de Bourges

En 2010, la commune de Bourges a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[18].

Liste des maires successifs après 1943
Période Identité Étiquette Qualité
2005 2014 Serge Lepeltier UMP
PR
Ancien député (1993-1997), Ancien sénateur (1998-2004), Ancien ministre (2004-2005), Conseiller régional
2004 2005 Roland Chamiot UMP Conseiller général (2001-2008)
1995 2004 Serge Lepeltier UMP Ancien député (1993-1997), Ancien sénateur (1998-2004), Ancien ministre (2004-2005)
1993 1995 Jean-Claude Sandrier PCF Député
1977 1993 Jacques Rimbault PCF Député / décédé avant fin du mandat
1959 1977 Raymond Boisdé RPF Député
1953 1959 Louis Mallet DVD -
1948 1953 André Cothenet - -
1947 1948 Heni Salle - -
1943 1947 Charles Cochet SFIO -

La ville est divisée en cinq cantons :

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

En 2009, Bourges comptait 66 786 habitants (soit une diminution de 7,8 % par rapport à 1999). La commune occupait le 67e rang au niveau national, alors qu'elle était au 61e en 1999, et le 1er au niveau départemental sur 290 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Bourges depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 77 300 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
15 964 16 330 17 552 18 910 19 730 25 324 22 826 24 799 25 037
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
26 799 28 064 30 119 31 312 35 785 40 217 42 829 45 342 43 587
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
46 551 44 133 45 735 45 942 44 245 45 067 49 263 51 040 53 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2009
60 632 70 814 77 300 76 432 75 609 72 434 70 828 68 980 66 786
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[19], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[20],[21]

[modifier] Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,7 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,4 %, 15 à 29 ans = 23,4 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 20,5 %) ;
  • 52,7 % de femmes (0 à 14 ans = 14,9 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 17,7 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 27,3 %).
Pyramide des âges à Bourges en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,6 
6,3 
75 à 89 ans
11,0 
13,5 
60 à 74 ans
14,7 
20,4 
45 à 59 ans
20,4 
19,3 
30 à 44 ans
17,7 
23,4 
15 à 29 ans
19,6 
16,4 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges du département du Cher en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
7,7 
75 à 89 ans
11,5 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
22,1 
45 à 59 ans
21,2 
19,9 
30 à 44 ans
18,9 
16,7 
15 à 29 ans
14,8 
17,4 
0 à 14 ans
16,0 

[modifier] Culture et enseignement

[modifier] Monuments

Cathédrale Saint-Étienne
Maisons à pans de bois

Bourges est classée Ville d’Art et d’Histoire.

  • La cathédrale Saint-Étienne de Bourges fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992.
  • Palais Jacques-Cœur (voir Jacques Cœur)
  • Musée Maurice-Estève, dans l’ancien hôtel des échevins
  • Les marais de l’Yèvre et de la Voiselle, jardins familiaux et cultures maraîchères ont été classés en 2003 sur la Liste des monuments naturels et des sites.
  • Les vestiges des remparts gallo-romains.
  • Les restes du palais du duc Jean de Berry (aujourd’hui préfecture)
  • La place Gordaine et ses maisons à pans de bois (XIVe siècle)
  • La grange des dîmes (XIIe siècle) - rue Molière, près de la cathédrale
  • Le palais archiépiscopal (XVIIe siècle) - ancien hôtel de ville - et son jardin à la française (jardin de l’archevêché) attribué à Le Nôtre[24].
  • Le canal de Berry et les rives de l’Auron
  • L’hôtel Cujas, qui abrite le Musée du Berry
  • L’hôtel Lallemant, exemple de la première Renaissance française.
  • L'église Notre-Dame. Presque entièrement ruinée lors d'un incendie qui, en 1487, détruisit les deux tiers de la ville, l'église Saint-Pierre-le-Marché, dédiée plus tard à Notre-Dame, subit, lors de sa reconstruction, de multiples modifications de son plan initial : adjonction de bas-côtés et de la tour carrée qui s'élève au nord de la façade occidentale. C'est pourquoi se trouvent mêlés plusieurs styles.

[modifier] Vie culturelle

La maison de la Culture de Bourges, inaugurée en 1963, est l'une des premières du type en France. En 2010, elle est en grande partie fermée en vue de sa rénovation.

A Bourges se trouve l'Institut International de Musique électroacoustique (IMEB) et le Conservatoire de musique et de danse.

[modifier] Salles de spectacles

La ville de Bourges compte plusieurs salles de spectacle, parmi lesquelles :

entrée du Théâtre Jacques Coeur
  • L'Auditorium (471 places + 10 PMR)
  • Le Hublot (234 à 500 places + 4 PMR)
  • Le Théâtre Jacques Coeur (350 places + 3 PMR)
  • La maison de la Culture de Bourges (une salle de 900 places et une salle de 360 places)
  • Les Rives d'Auron (1800 places)
  • Le Théâtre Saint Bonnet (120 places)
  • Le 22 Ouest (350 places) et le 22 Est (350 places)
  • Le Salon d'Honneur

[modifier] Manifestations culturelles

Les Nuits lumières de Bourges 2000.jpg

Chaque année, Bourges reçoit entre autres évènements :

  • Depuis 1977 et dans la ville un festival musical et culturel durant cinq jours et se déroulant généralement en avril : Le Printemps de Bourges ;
  • Depuis 1985, après la restauration du Grand Orgue de la cathédrale, le festival Les très riches heures de l'Orgue en Berry;
  • Depuis l'an 2000, de mai à septembre et sur un parcours de 2.5 kilomètres dans la ville ancienne mettant en valeur les monuments à travers éclairages et scénographies, les Nuits Lumière, premier prix du 'Concours Lumières en 2002 ;

[modifier] Musées

Animaux naturalisés au Muséum de Bourges.

[modifier] Enseignement supérieur

[modifier] Sports

En 2008, 172 clubs accueillaient 21 500 licenciés[26]. On peut notamment citer Bourges Basket qui a remporté dix[réf. nécessaire] championnats de France et trois[réf. nécessaire] Euroligues dont deux consécutives et le Bourges judo. Le CREPS de la Région Centre s’est implanté à Bourges en 2004.

  • Bourges foot CFA2
  • Bourges XV fédérale 3
  • HBC Bourges pré-national féminine
  • Bourges HB 18 Pré-national Féminine et Excellence Régional Masculine
  • BOURGES escrime
  • Paris -Bourges course internationale cycliste

Les infrastructures majeures sont :

  • stade Jacques Rimbault
  • stade Alfred Depege
  • palais des sports du Prado
  • patinoire
  • base nautique du Val d'Auron

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Vie militaire

En 1860, en raison de sa position centrale, Bourges fut choisie pour être le centre de l’armement sous le Second Empire. La ville voit s’implanter la fonderie de canons (1866), l’arsenal, la direction de l’artillerie, l’école de pyrotechnie ainsi qu’un champ de tir.

En 1912, à côté de Bourges est créée l’école de pilotage d’Avord. Elle deviendra le plus grand centre de formation de la guerre 14-18.

En 1928, la firme Hanriot implante son école de pilotage à Bourges. C’est le début de l’épopée aéronautique. Les ateliers de fabrication seront construits entre 1932 et 1939, ils deviendront plus tard l’Aérospatiale.

Des aviateurs prestigieux séjourneront à Bourges et à Avord :

[modifier] Unités ayant été stationnées à Bourges

[modifier] Industrie aéronautique et militaire

À partir de 1928 les industries aéronautiques vont se succéder à Bourges :

  • 1928 - L’école Hanriot s’installe à Bourges, et deux ans plus tard, la société Hanriot commence des fabrications d’avions.
  • SGA (Société Générale de l’Aéronautique) regroupe de 1930 à 1934 les usines Hanriot, des moteurs Lorraine, Nieuport Delage et SECM.
  • 1er février 1937 - Création de la SNCAC (Société Nationale de Construction Aéronautique du Centre) fusion et nationalisation des sociétés Hanriot et Farman.
  • 1950 - La SNCAC devient la SNCAN (Société Nationale de Construction Aéronautique du Nord).
  • 1958 - La SNCAN change d’appellation et devient Nord Aviation.
  • La SNIAS, Société Nationale des Industries Aéro-Spatiales, naît le 1er janvier 1970. Elle regroupe Nord Aviation, Sud Aviation et la Sereb.
  • 24 juin 1984 - la SNIAS s’appelle désormais Aérospatiale.

Bourges est aussi un haut lieu pour l'industrie d'armement terrestre avec Nexter (ex Giat Industries), le centre d'essais DGA Systèmes Terrestres (ex ETBS) et MBDA (missiles).

[modifier] Avions fabriqués à Bourges

[modifier] Avant-guerre
  • Avion d’observation Potez 25 (312 appareils - 1930 à 1933).
  • Avion d’entrainement Hanriot 431 (jusqu’en 1933), Hanriot 432 (2 exemplaires), avion d’observation Hanriot 433 (26 appareils - 1935) et avion d’observation Hanriot 436 (50 appareils - 1934).
  • Hanriot 16 et 16-1 (40 appareils - 1934).
  • Avion de bombardement Bloch MB.200 (45 matériels - 1935 à 1936).
  • Avion de bombardement Bloch MB.210 (50 ou 70 matériels - 1936 à 1939).
  • Hanriot 182 (45 matériels - 1935 à 1937. Puis environ 200 matériels de 1938 à 1939).
  • Hanriot 192 (9 matériels).
  • Chasseur monoplace Curtis H 75 A1 (Origine États-Unis - assemblés à Bourges en 1939).
  • Bimoteur d’entrainement Hanriot 232 (19 matériels - 1940).
  • Avion d’assaut Bréguet 693 (27 matériels - 1940).
  • Avion d’entrainement Hanriot 437 (1 exemplaire).
  • Avion d’observation Hanriot 438 (12 exemplaires).
  • Hanriot 439 (13 exemplaires).
  • Prototypes trimoteur LH 70 (1930) et bipoutre H 110 puis H 115.
  • Bimoteur d’entrainement et d’observation NC 510 (2 prototypes - 1938 à 1939).
  • Prototypes bimoteur NC 530.
  • Chasseur bombardier - bimoteur triplace H 220 ou NC-600 (1 prototype et 1 exemplaire série - 1940).
[modifier] Période de l’occupation
  • Avion de liaison bimoteur Siebel 204 A - 115 appareils - avril 1942 à fin 1943.
  • Avion école et de liaison bimoteur Siebel 204 D - 796 appareils commandés - livraison de septembre 1943 à juin 1944.
[modifier] Après-guerre
  • Avion de liaison école NC 701 « Martinet » copie du Siebel 204 D (263 exemplaires - 1944 à 1949).
  • Avion de liaison NC 702 (62 exemplaires - 1947 à 1949).
  • Quadriplace NC 840 « Chardonneret » (1 prototype - 1945).
  • Avions légers NC 850 (1 prototype - 1947), NC 851 (9 ex - 1947), NC 852 (1 prototype), NC 853 (40 ex - 1949).
  • Avion cargo quadrimoteur « Cormoran » NC 210 et NC 211 (2 prototypes - 1948 à 1949).
  • Avion de tourisme NC 856 (1 exemplaire - 1949).
  • Avion de tourisme NC 860 (1 exemplaire - 1949).
  • Avion de transport Noratlas, ou Nord 2501 (221 exemplaires - 1952 à 1959).
  • Avion de transport Nord N262 et N262E « Frégate » (110 exemplaires - 1961 à 1976).
  • Avion de transport Transall C160 (56 exemplaires - 1963 à 1973).
  • Pointe avant du Mirage F1 (600 tronçons).
  • Tronçon voilure 21 du Concorde.
  • Case de train et « Bossettes » de l’A300.
  • Plan centraux ATR 42 et ATR 72.
  • Fuselage du Falcon 50.

[modifier] Missiles fabriqués à Bourges

[modifier] Villes jumelées

Au 28 juillet 2011, Bourges est jumelée avec sept villes[28]

[modifier] Notes et références

  1. Populations légales 2009 de la commune : Bourges sur le site de l'Insee
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 20/07/2008.
  3. Météo France
  4. Premières fortes chaleurs de l'été sur le site de Météo-France. Mis en ligne le 28 juin 2011, consulté le 28 juin 2011
  5. Pierre-Yves Milcent, Bourges-Avaricum : Un centre proto-urbain celtique du Ve siècle av. J.‑C. ; les fouilles du quartier de Saint-Martin-des-Champs et les découvertes des établissements militaires, coédition Bourges : Service d’archéologie municipale/Toulouse : UMR 5608 Cultures et sociétés de la Préhistoire, 2007. Dans la collection Bituriga : monographie
  6. Gérard Coulon, Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, ISBN 2-87772-331-3, p. 21
  7. Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 17 .
  8. La chronique de Frédégaire
  9. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l’Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 14-15
  10. Chédeville, op. cit., p 15
  11. Les lettres de création de l'université de Bourges sont datées de Mareuil près d'Abbeville décembre 1463 (vraisemblablement du 31 décembre 1463) (http://books.google.fr/books?id=FZfHoyI8BKwC&pg=PA150 Ordonnances des rois de France, tome XVI p.150), et par lettres patentes datées aux Montlis-lèz-Tours, le 6 décembre 1469 (Archives nationales, X1A 8606, fol.217 v°), d'après Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome IV p.83, note n°1, Librairie Renouard, Paris 1880. D'ailleurs, le 22 février 1470, Louis XI expédia une autre lettre au parlement de Paris, en demandant son enregistrement immédiat, en raison de l'autorisation du pape. Selon cette lettre, il est évident que la création de l'université de Bourges subit des empêchements d'autres universités déjà existantes : "...nonobstant quelzconques opposicions, que l'on ait mises ou vueille mectre pour et ou nom des autres universitez de nostre royaume ou autres quelconquez ...". (Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome IV p.82-84)
  12. J.-Y. Ribault, « L’Ancienne université de Bourges », dans Académie d’Orléans, Guide de l’étudiant, année 1964-1965, p. 23-25.
  13. Stéphan Geonget, Bourges à la Renaissance : Hommes de lettres, hommes de lois, Klincksieck, 2011, 528 p
  14. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 286
  15. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 341
  16. L’Encyclopédie de Bourges
  17. Le projet Avaricum à Bourges lanouvellerépublique.fr
  18. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 3 février 2011
  20. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 3 février 2011
  21. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 3 février 2011
  22. Évolution et structure de la population à Bourges en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20 novembre 2010
  23. Résultats du recensement de la population du Cher en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20 novembre 2010
  24. « Si c'est le célèbre paysagiste Le Nôtre qui est contacté en 1681 pour ce projet, il ne semble pas qu'il ait lui-même établi les premières esquisses. Ce n'est qu'à partir de 1731 que le jardinier Coudreau entreprend la réalisation de ce jardin. » Ville de Bourges.fr
  25. Festival International du Film Écologique
  26. Source
  27. http://books.google.fr/books?id=jItAAAAAcAAJ&pg=PA7
  28. Villes jumelées sur le site de la ville de Bourges. Consulté le 28 juillet 2011

[modifier] Voir aussi

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[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

  • Stéphan Geonget, Bourges à la Renaissance : Hommes de lettres, hommes de lois, Klincksieck, 2011, 528 p. (ISBN 2-252-03786-5) 
  • Roland Narboux, De Hanriot à l’aérospatiale, Tardy Quercy, 1990 
  • Roland Narboux, L’Histoire de Bourges au XXe siècle, éditions Bernard Royer
    en 3 volumes
     
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991 (ISBN 2-86535-070-3).
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Pages 189-190 Bourges
     
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