Bressuire

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Bressuire
Château de Bressuire
Château de Bressuire
Blason de Bressuire
Blason
Bressuire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Deux-Sèvres
(sous-préfecture)
Arrondissement Bressuire
(chef-lieu)
Canton Bressuire
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bocage bressuirais
Maire
Mandat
Jean-Michel Bernier
2014-2020
Code postal 79300
Code commune 79049
Démographie
Gentilé Bressuirais
Population
municipale
18 764 hab. (2011)
Densité 104 hab./km2
Population
aire urbaine
30 715 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 27″ N 0° 29′ 14″ O / 46.8408333333, -0.487222222222 ()46° 50′ 27″ Nord 0° 29′ 14″ Ouest / 46.8408333333, -0.487222222222 ()  
Altitude Min. 98 m – Max. 236 m
Superficie 180,59 km2
Localisation

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Liens
Site web ville de Bressuire.fr

Bressuire est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département des Deux-Sèvres dont elle est l'une des deux sous-préfectures, au sein de la région Poitou-Charentes. Ses habitants sont appelés les Bressuirais et les Bressuiraises.

C'est la capitale du Pays du bocage Bressuirais qui comprend les cantons de Bressuire, de Moncoutant,de Cerizay, d'Argenton-les-Vallées et de Mauléon. La ville est membre et accueille le siège de la Communauté d'agglomération du Bocage bressuirais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bressuire est située au cœur du Bocage bressuirais, à la lisière du pays vendéen, au nord-ouest du département des Deux-Sèvres, à environ 30 kilomètres de Parthenay (au sud-est), et environ 25 kilomètres de Thouars (au nord-est) et à 40 kilomètres de Cholet (au nord-ouest).

Bressuire, capitale du Bocage

Elle est à environ une heure de route de grandes agglomérations de l'Ouest : Nantes, Poitiers, Angers, sur la Route nationale 149 (E62) — future RN 249 — reliant Nantes à Poitiers.

La Gare de Bressuire est desservie par des liaisons quotidiennes vers Paris-Montparnasse via Saumur et Tours en TER dernière génération, et vers La Roche-sur-Yon plus Les Sables-d'Olonne les week-ends d'été.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville est attesté sous les formes latinisées Berzoriacum vers 1030 et Berzorium en 1073 et 1100.

La première forme est fantaisiste[1] (confusion avec les noms en -acum). La seconde explique l'évolution en "Bressuire".

On peut y reconnaitre le gaulois durone, porte > marché enclos, place, forum > ville close, bourg, qui donne différentes finales dans la toponymie française[2]. Le premier élément est obscur. Albert Dauzat et Charles Rostaing[3] y voient le nom de personne gaulois Brictius (Brice), cependant il s'agit plutôt du théonyme dont est tiré l'anthroponyme Brictae, Brixtae attesté à Luxeuil, issu du gaulois brixta, brixtom, magie.

En poitevin, Bressuire se dit "Bercheur".

Héraldique & vexillologie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à l'aigle bicéphale de sable[4].
Commentaires : Ces armes rappellent celles de la famille de Beaumont, seigneurs de Bressuire du Xe au XVIe siècle, qui portaient « une aigle d'or sur champ de gueules semé d'hermines (ou de fers de lance) ».

Vexillologie[modifier | modifier le code]

Le drapeau est identique aux armes : blanc à l'aigle bicéphale noir au centre[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bressuire est peut-être dès l'époque celtique et aux temps gallo-romains un carrefour de routes. Cependant les premiers témoignages sur l'existence de la ville ne remontent qu'au XIe siècle avec la mention de la chapelle Saint-Cyprien.

La cité médiévale ("Castrum Berzoriacum") dépendait de la vicomté de Thouars et comportait, au Xe siècle, trois paroisses : Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Nicolas. Cette dernière située dans l'enceinte du château et aujourd'hui disparue (les fondations de la crypte serait encore enfouies sous terre) dépendait de l'abbaye de Saint-Jouin-de-Marne.

L'église Saint-Jean s'élevait à proximité du moulin du Peyré près d'une voie très fréquentée. Plusieurs prieurés étaient actifs dans les faubourgs Saint-Cyprien et Saint-Jacques, ainsi que Sainte-Catherine qui eux relevaient soit de l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers, soit de l’abbaye de La Réau (actuel département de la Vienne). Le prieuré de Saint-Jacques était un lieu de fête pour les pèlerins de passage le jour de la fête du Saint.

Existait également l'église des Cordeliers qui jouxtait le monastère du même nom dans le centre de la ville.

Son château médiéval (aujourd'hui en ruines) est situé sur un coteau qui surplombe l'ancien bourg et le prieuré que le vicomte de Thouars abandonne vers 1030 aux moines de abbaye Saint-Cyprien de Poitiers. L'enceinte extérieure du château est établie au XIIIe siècle, ainsi qu'une enceinte fortifiée, avec de nombreuses tours et cinq portes, entourant les deux paroisses situées hors du château (Notre-Dame et Saint-Jean). La famille Beaumont-Bressuire, seigneurs de Bressuire jusqu'au XVIe siècle, accorde des franchises au bourg en 1190 (abandon des droits de mutation, abandon des réquisitions en chevaux et armes, notamment)[6]. Ils font également élever l'église Notre-Dame en l'an 1090, elle ne fut terminée qu'au début du XVIe, véritable phare de la ville alors en développement. Du Moyen Âge au XVe siècle Bressuire prospère allant jusqu'à atteindre les 10 000 habitants, et la cité est reconnue notamment pour son activité drapière. Jacques de Beaumont Chambellan du roi Louis XI renforce le prestige de la ville.

Château de Bressuire
La Rocade (RN 149)
TER Gare de Bressuire

La guerre de Cent Ans met à l'épreuve le château et la ville. À la fin de 1370, Du Guesclin investit la place alors aux mains des Anglais. Pendant ce terrible conflit les franciscains implantent le premier couvent de la ville : le monastère des Cordeliers, qui est détruit en 1820 pour la construction de l'actuel hôtel de ville.

Au XVe siècle, sous les vicomtes Pierre II d'Amboise, et Louis d'Amboise, la ville est en plein essor économique.

Les guerres de religion au XVIe siècle, avec la destruction de la ville en 1568, marquent le déclin de Bressuire. C'est le début des années noires et la population décroît jusqu'à 2 000 habitants.

Cependant, Bressuire va développer une activité drapière et l'on pourra dire que "l'âge d'or" de cette industrie du tissage se situe aux XVIIe et tout début XVIIIe siècle. La spécialité de Bressuire en était la "tiretaine", vendue dans tout l'Ouest, la Normandie et Paris. Des règlements précis sur le mode de tissage avaient été édictés par Colbert. Sur place, un marchand Charles Durant seigneur de La Pastellière (près Combrand), en avait assuré les applications permettant ainsi à cette industrie de devenir florissante. Ce personnage devint le premier Maire de Bressuire, de 1704 à 1714. Son fils Charles II Durant de La Pastellière fut le deuxième, cependant Maire Alternatif triennal.

Durant la guerre de Vendée, la ville est républicaine au sein du bocage royaliste. Elle résiste aux premiers assauts paysans d'août 1792 et n’est prise qu'en 1793 par l’Armée Catholique et Royale. L’année suivante l’ordre républicain tente d'être rétabli par Westermann. Cependant la colonne infernale républicaine de Grignon incendie la ville au printemps 1794, tuant, pillant, violant et ne laissant que peu de maisons intactes. La population n'a d'autre choix que de se réfugier dans les zones alentour. Ces "réfugiés de la Vendée" vont gagner dans un premier temps Airvault, à l'est, Saumur, au nord, Niort, au sud, avant d'être éloignés à plus de vingt lieues du théâtre de la guerre, comme le stipule l'arrêté des représentants du peuple (Hentz, Garrau et Francastel) du 2 ventôse an II (20 février 1794). Les Bressuirais iront jusqu'à Poitiers mais aussi, plus loin le long de la vallée de la Loire, Blois et même Orléans. Ces "Colonnes Infernales" avaient été l'idée du Gouvernement Républicains afin "d'éradiquer" complètement la Vendée. Six colonnes, commandées chacune par deux généraux, devaient pratiquer un ratissage systématique avec mission de tuer hommes, femmes, enfants et de brûler champs, bourgs, châteaux et métairies. Le général Louis Marie Turreau en était l'instigateur et le commandant en chef. Son nom est gravé sur l'Arc de Triomphe à Paris.

À la suite de tout ceci, la période de stagnation sera longue et, en 1841, la ville ne comptera que 2 685 habitants.

C'est avec l'arrivée du chemin de fer en 1866 que le paysage urbain sera considérablement modifié, avec des conséquences nettement plus favorables. La ville devient un nœud ferroviaire régional à cinq branches : reliée à La Roche-sur-Yon, Niort, Poitiers "via" Parthenay, Thouars, Cholet, La Rochelle "via" Fontenay-le-Comte, la Gare de Bressuire était le point de croisement de 2 lignes express voyageurs : Nantes-Limoges et Paris-les Sables-d'Olonne jusqu'en 1971. Grâce aux échanges commerciaux et techniques modernes, Bressuire et sa région se développent, aussi bien sur le plan de l'agriculture que de l'industrie. C’est à cette époque que les foires de Bressuire acquièrent leur renommée. Une usine à gaz est implantée, ainsi que la gare de marchandises, l'abattoir, les halles et le théâtre à la fin du XIXe siècle. Dès 1886, la ville compte ainsi 4 200 habitants.

Dans la période 1900-1950, les deux conflits mondiaux se font cruellement sentir comme dans le reste du pays. La ville s'assoupit alors, les seules actions marquantes sont la construction du nouvel abattoir moderne (1938-1939) relié au réseau ferré grâce auquel le marché parisien s’ouvre à la viande du Bocage par l'intermédiaire des premiers wagons frigorifiques de l'entreprise Grimaud ; à noter l'ouverture d'un jardin public et l'arrivée d'une usine agro-alimentaire (conserverie du Dolo).

C'est à partir des années 1950 que Bressuire retrouve sa vitalité avec l'arrivée de nombreuses petites industries toujours actives (confection, bois, transformation des viandes, travail des métaux, mécanique soudure, métallurgie, etc.); elle compte alors 8 500 habitants.

Dans les années 1970 Bressuire va se rapprocher de ses communes périphériques dans le cadre de la fusion association et devenir ce que l'on a coutume d'appeler aujourd'hui le "Grand Bressuire".

Parallèlement le XXe siècle marque le déclin de l'activité ferroviaire avec la fermeture de nombreuses lignes au trafic voyageurs d'abord, puis au fret passant par Bressuire entre 1960 et 1982. Aujourd'hui seule subsiste une ligne unique pour le trafic voyageurs et fret par le rail, qui fut d'ailleurs la première en service à Bressuire : La Roche-sur-Yon-Saumur qui fut l'ancienne ligne Paris-Austerlitz-Les Sables-d'Olonne, par laquelle transite du fret et des TER à destination de La Roche-sur-Yon ou Saumur et Tours, permettant de rallier Paris et retour 2 fois par jour. Les autres destinations se faisant maintenant par la route via le réseau TER BUS des régions Poitou-Charentes et Pays de la Loire ou le réseau RDS BUS du département des Deux-Sèvres.

Les activités tertiaires (scolaire, administrations, transports, santé…) font qu'aujourd'hui Bressuire, sous-préfecture prospère du département, est devenue un pôle d'attraction majeur du Nord des Deux-Sèvres avec un peu moins de 20 000 habitants. Elle conjugue une activité dynamique et un réseau associatif dense.

La cité réalise de nouvelles zones d'activités au nord-ouest et à l'est de la ville : zone Alphaparc et zone de Bocapole équipées du très haut débit Internet et desservies par les échangeurs de la future RN 249, c'est d'ailleurs sur cette dernière que s'est implantée fin 2006 l'antenne Nord-Deux-Sèvres du Conseil Général et que la chaine de télévision publique France 3 Limousin-Poitou-Charentes y a ouvert depuis fin 2008 un studio décentralisé pour le Nord Deux-Sèvres et l'Est Vendée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La municipalité de Bressuire est composée de 8 communes associées limitrophes: Terves, Noirterre, Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai, Chambroutet, Noirlieu, Clazay, Breuil-Chausée, Beaulieu-sous-Bressuire.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de Ville de Bressuire
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1960 Didier Bernard    
1960 1975 Alain Metayer   médecin
1975   Claude Boutet centriste professeur
mars 2001 En cours Jean-Michel Bernier sans étiquette retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune s'est agrandie avec la fusion de Saint-Porchaire en 1964 et celle de neuf communes associées en 1973.

Saint-Porchaire[modifier | modifier le code]

En 1964, la commune de Saint-Porchaire fusionne avec Bressuire.

Saint-Porchaire, quartier de Bressuire
Évolution démographique de Saint-Porchaire
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
700 520 528 648 700 784 811 839
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
860 895 894 913 980 998 1 001 975
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 005 942 965 966 929 862 879 864
1936 1946 1954 1962 - - - -
818 930 909 979 - - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [9].)


Les communes associées de Bressuire[modifier | modifier le code]

En 1973, neuf communes s'associent avec Bressuire : Beaulieu-sous-Bressuire, Breuil-Chaussée, Chambroutet, Clazay, Noirlieu, Noirterre, Saint-Sauveur, Terves et Boismé. Cette dernière reprend son indépendance en 1983.En 2013 elles deviennent des communes déléguées, c'est-à-dire ne représentant plus qu'une seule section électorale.

La démographie de Boismé figure sur l'article correspondant. Celle des huit autres communes associées est indiquée ci-dessous.

Beaulieu-sous-Bressuire[modifier | modifier le code]

Beaulieu-sous-Bressuire (façade mairie-annexe)
Évolution démographique de Beaulieu-sous-Bressuire
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
344 201 275 376 373 375 392 407
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
433 445 453 489 491 524 627 664
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
682 678 660 651 631 564 513 527
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
535 530 539 503 464 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [10].)


Breuil-Chaussée[modifier | modifier le code]

Breuil-Chaussée (centre-bourg)
Évolution démographique de Breuil-Chaussée
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
552 371 314 511 568 666 677 707
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
740 773 835 876 865 992 1 040 1 107
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 143 1 105 1 063 1 062 1 069 953 903 936
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
911 905 907 833 796 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [11].)


Chambroutet[modifier | modifier le code]

Chambroutet (Pallain)
Évolution démographique de Chambroutet
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
233 116 181 260 265 253 260 269
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
280 324 328 328 346 342 383 406
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
436 415 450 440 462 395 356 396
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
411 355 391 397 365 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [12].)


Clazay[modifier | modifier le code]

Clazay (centre-bourg)
Évolution démographique de Clazay
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
347 221 328 433 383 406 428 463
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
481 473 494 520 577 565 596 608
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
683 670 682 693 701 600 564 553
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
531 517 534 539 473 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [13].)


Noirlieu[modifier | modifier le code]

Noirlieu (centre-bourg)
Évolution démographique de Noirlieu
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
303 175 276 316 295 296 315 335
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
332 312 326 354 358 407 442 503
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
504 488 447 454 455 419 410 416
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
420 386 374 337 311 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [14].)


Noirterre[modifier | modifier le code]

Article connexe : Noirterre.
Noirterre (Etang du Gardou)
Évolution démographique de Noirterre
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
800 537 760 775 756 840 762 862
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
942 901 963 1 019 1 131 1 108 1 148 1 134
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 146 1 112 1 089 1 168 1 134 1 056 1 038 1 027
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
1 015 1 010 1 017 907 863 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [15].)


Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Saint Sauveur de Givre en mai (Espace du Millénaire)
Évolution démographique de Saint-Sauveur
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
355 173 188 375 347 390 426 461
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
461 490 445 505 544 569 590 687
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
709 712 655 668 693 675 646 606
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
625 651 655 654 606 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [16].)


Terves[modifier | modifier le code]

Terves (Place de la mairie-annexe)
Évolution démographique de Terves
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
1 000 651 779 941 1 015 1 069 1 098 1 200
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 214 1 164 1 109 1 194 1 305 1 311 1 516 1 396
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 378 1 384 1 331 1 301 1 378 1 230 1 246 1 300
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
1 218 1 200 1 151 1 176 1 203 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [17].)


La commune de Bressuire[modifier | modifier le code]

Bressuire, vue aérienne
Bressuire et ses 8 villes jumelées

À la fin de 2013, la population de la ville s'élevait à 19 795 habitants [18]

En 2011, la commune comptait 18 764 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 947 630 1 033 1 344 1 475 1 894 2 685 2 646 2 705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 654 2 693 3 165 3 369 3 536 3 816 4 166 4 723 4 668
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 120 4 967 5 274 5 174 5 094 5 163 5 324 6 071 6 206
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 528 8 733 17 115 18 423 17 827 17 799 18 225 18 764 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, la communauté de communes Cœur du Bocage compte quant à elle 24 732 habitants[21] avec ses cinq communes : Bressuire, Boismé, Chiché, Courlay et Faye-l'Abbesse.

La ville et son agglomération sont en constante évolution ainsi que l'arrondissement.[réf. nécessaire]

Services & Administrations[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de Ville de Bressuire
  • Sous-Préfecture de Bressuire
  • Antenne du Conseil Général des Deux-Sèvres
  • Gare SNCF
    Hôtel de Ville de Bressuire
  • Gendarmerie Nationale
  • Tribunal d'Instance de Bressuire
  • Poste - Centre de Tri Postal de Bressuire
  • Syndicat du Val de Loire (SVL)
  • Office de Tourisme
  • Hôpital Nord Deux-Sèvres - Site de Bressuire
  • Crèches "Pirouette" et "La Chamaille"
  • Centre Socio-Culturel
  • Maison pour l'Emploi
  • Centre Communal d'Action Sociale (CCAS)
  • Bureau Information Jeunesse (BIJ)

Économie & enseignement[modifier | modifier le code]

Zone d'Activités @lphaparc

Le bassin d'emploi est le deuxième pôle industriel et artisanal du département des Deux-Sèvres. Bressuire est une ville dynamique ayant un faible taux de chômage.

Les nombreuses zones industrielles et d'activités situées en périphérie de la ville sont le siège de PME variées principalement dans les activités de l'ameublement, du mobilier de collectivité, de l'agro-alimentaire, de la métallurgie, de la mécano-soudure, de l'équipement automobile (Wagon Automotive) et de la confection.

La ville possède un centre-ville dynamique et attractif disposé autour des rues Gambetta, de la Huchette, Ernest-Pérochon; des places du 5 mai, des Anciens Combattants, Notre-Dame et Émile-Zola principalement, et du passage de la Poste. Elle dispose de l'antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Deux-Sèvres pour le nord du département ainsi qu'un tribunal d'Instance.

Bressuire compte deux hypermarchés avec leur zone commerciale, et trois grandes surfaces à bas prix.

La ville est le siège de quatre lycées d'enseignement général ou technologiques et d'un lycée agricole ainsi que deux collèges, un Institut rural une Maison familiale rurale et une vingtaine d'écoles maternelles ou primaires. Ainsi plus de 6 500 scolaires fréquentent les établissements publics et privés de la ville avec également plusieurs formations supérieures (11 BTS) préparant à des métiers porteurs qui rassemblent près de 500 étudiants. L'école de musique inter-communale à l'échelle du Pays, récemment promue en conservatoire permet à ses 600 élèves grâce à ses 35 enseignants de pouvoir étudier les instruments de leur choix. Avec ses équipements, ses associations dynamiques et ses manifestations d'ampleur nationale ou régionale, Bressuire proclame qu'elle « a tout d'une grande ».

Médias[modifier | modifier le code]

Inauguration studios France 3 Poitou-Charentes - Bocapôle Bressuire (mars 2009)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Château de Bressuire dans la verdure
La Chapelle Saint-Cyprien
Bressuire sous la neige
Vue panoramique du Château
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L'architecture du centre-ville a beaucoup souffert des guerres de Vendée et seules quelques bâtisses témoignent d'avant le XVIIe siècle ; le centre-ville d'aujourd'hui date surtout des XVIIIe siècle et XIXe siècle.

La commune compte huit monuments historiques :

Autres monuments et sites intéressants :

  • Vestiges de l'aumônerie Saint-Jacques (XIIe siècle), boulevard du Guédeau[32].
  • L'église Saint-Porchaire (XVe siècle)[33].
  • L'hôtel Durant de la Pastellière (puis) Blactot (XVe siècle puis premier quart du XIXe siècle). Ancien siège de la sous-préfecture, actuelle médiathèque[34].
  • Le cloître Notre-Dame (ancien couvent des cordeliers, XVe siècle) accueillant une crèche animée[35].
  • L'hôtel de la Taconnière (XVe siècle), place Dupin[36].
  • Le logis de Saint Nicolas (XVe siècle), rue Jacques-Bujault[37].
  • Le moulin de Cornet (XVIIe siècle ?), à Terves (lieu-dit de Puy-Fort), haut-lieu des guerres de Vendée[38].
  • Le musée municipal.
  • La coulée verte, aménagement des berges de la rivière Dolo sur 3 km en sentiers pédestres et de balades à vélo.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bressuire possède un cinéma (5 salles): Le Fauteuil Rouge sur la zone d'activités de Bocapôle, cinq hôtels pour plus de 120 chambres, un bowling 12 pistes et une vingtaine de restaurants. À proximité de la ville se situe une discothèque.
  • Le Théâtre du Bocage, compagnie professionnelle, a son siège au théâtre de Bressuire. Il crée des spectacles et encadre des ateliers de pratique amateur.
  • Le Théâtre de Bressuire propose une programmation culturelle. Ouvert en 2011 le nouvel espace culturel lui permet d'accueillir spectateurs et artistes.
  • Une médiathèque est aménagée dans les locaux de l'ancienne sous-préfecture, l'hôtel Barante.

Les associations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Activités de loisirs (Bressuire Accueil Bocage - CSC Centre socio-culturel de Bressuire)
  • Animation de la Commune/Bressuire & ses communes associées (BBA Bressuire Bocage Animations - Amicale Nerlutaise - Comité des Fêtes de Beaulieu-sous-Bressuire - Comité des Fêtes du quartier de Saint-Porchaire - Commune libre du quartier de Cornet - Comité des Fêtes de Breuil-Chaussée - Comité des Fêtes de Chambroutet - Comité des Fêtes de Clazay - Comité des Fêtes de Noirlieu - Comité des Fêtes de Noirterre - Animation Salvatoriennes (Saint-Sauveur) - Comité des Fêtes de Terves)
  • Bourse d'échange de chansons (Bourse aux chansons)
  • Bridge (Bridge Club Bressuirais)
  • Chorale (Ensemble Vocal Bressuirais - Petrae Canticum)
  • Clubs du 3e Âge (Club de l'Âge d'or - Club de l'Amitié - Amicale des Aînés de Breuil-Chaussée - Club du 3e Âge Joie de Vivre - Club du 3e Âge de Clazay - Club Le Bon Accueil de Noirlieu - Club l'Âge Bleu de Noirterre - Club du 3e Âge de Saint-Sauveur - Club Loisirs et Détente du Troisième Âge)
  • Concours d'orthographe (Filigrane "Lire et écrire en Deux-Sèvres")
  • Conférences et sorties culturelles (UIA Université Inter-Âges du Bocage Bressuirais)
  • Création et diffusion de musique (Les Vendredis de l'Eté - Collines FM)
  • Danse (Danse Musette du Bocage Bressuirais - Les Sauteriaux - Wingy Boots - Plein Air)
  • Foyers de Jeunes (Les Jeunes de St Porch - Team Saint-Porch - Foyer des Jeunes de Chambroutet "Un monde à part" - Foyer des Jeunes de Clazay "Nirvana" - Foyer des Jeunes de Clazay "Relax Place" - Foyer des Jeunes de Saint-Sauveur)
  • Gestion d'un espace (Boc'Hall - Bocaplace)
  • Jardinage (Bressuire Bonsaï Club)
  • Loisirs Créatifs (Ruche aux Loisirs - Loisirs et Détente Clazéens - Printemps Automne)
  • Modélisme (Modèle Club Bressuirais)
  • Musée (Amis des Arts)
  • Musique (Union Musicale du Bressuirais - Tempo et Cadenza - Sillon du Bocage - Fuegoland - Bocanimation - Flying Prod - Assaut du Blues - Jazzybus - Zoulous Team - A l'Art et Secousses - Grande Bande de Violons - Zoulous Team)
  • Œnologie (COB Cercle des oenophiles de Bressuire)
  • Patrimoine (HPB Histoire et Patrimoine du Bressuirais)
  • Peinture (Le Grenier)
  • Philatélie (Amicale Philatélique Bressuiraise)
  • Photographie (Regard Club Photo "La Condorde")
  • Poker (Club Poker de Bressuire)
  • Promotion et gestion d'une crèche (Crèche Animée de Bressuire)
  • Sculpture (Poterie de Saint-Porchaire - Verger des Sculpteurs)
  • Théâtre (Théâtre du Bocage - FAC Faculté des Amis de Claudette - Kikijous de Noirlieu)

Bocapôle[modifier | modifier le code]

Bocapôle

Bocapôle est un complexe dédié à l'événementiel totalisant 10 000 m2 couverts et intégrant à la fois une salle de spectacle et de congrès (de 1 500 à 2 500 places), un auditorium (400 places) et une halle d'exposition de plus de 3 500 mètres carrés dédiée aux salons professionnels et grand public. Cet équipement est la première salle de concerts des Deux-Sèvres et la deuxième de Poitou-Charentes après l'Espace CARAT à Angoulême.

Ce site situé aux portes de la ville et inauguré en mars 2006 accueille environ 35 artistes par saison. Il accueille également de nombreux congrès et séminaires ainsi que la Foire-Expo de la ville qui attire chaque année plus de 300 exposants sur 4 jours.

Sports[modifier | modifier le code]

Trophées Sportifs 2011

Le nombre de licenciés dans les différents clubs sportifs de la ville est de 8 000.

  • L'équipe de basket-ball évolue en Nationale 3 sur 2008/2009,
  • Le tennis, le badminton le squash et le football
  • Le centre nautique Cœur d'O
  • Le cyclisme : club "bressuire activité cycliste" et la ville dispose de l'unique vélodrome du département.
  • Le club "Le grimpe" : escalade en salle et en extérieur.
  • Un club de baseball, "Les Garocheurs", un Skate_Team skate-park de 1 200 m²](stade Metayer) et un BMX-park (Saint-Porchaire).
  • Un club de Kung Fu : Kung Fu Club Bressuire,un club de judo: le Judo club du bocage bressuirais.
  • Un club de rugby à XV, le Club Ovalie du Bocage et son practice de golf ert deux centres équestres.
  • Un club d'escalade, LeGrimpe

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

  • Aïkido (Bressuire Aïkido)
  • Athlétisme (SBAC - Sèvre Bocage Athletic Club)
  • Automobile (Organisation Rallye Nord Deux-Sèvres - Auto Rétro Bressuirais - Tacot Club Bressuirais)
  • Badminton (Badminton Bressuirais)
  • Baseball (Les Garocheurs)
  • Basketball (Réveil Bressuirais Basket - AS Basketball Bellilocéen AS3B - Sursaut Tervais)
  • Bmx (Bmx'plosion-maraud.co)
  • Boule (Bressuire Sport Boule - La Fraternelle)
  • Bowling (Bowling Club Bressuirais B.C.B.)
  • Chasse (GIC du Bocage - Echo de Clazay - ACCA de Noirlieu - Echos du Bois Fayard de Noirterre)
  • Course à pied (Ebobés - Spiridon du Bocage Bressuirais)
  • Cyclisme, cyclotourisme (Bressuire Activités cyclistes B.A.C. - Union Vélocipédique Rétro)
  • Danse (Bocadanse)
  • Éducation canine (Agility Club de Terves, Can'in de Noirterre)
  • Equitation (Bressuire Compétition Equitation : Centre Equestre de Bressuire)
  • Escalade (LeGrimpe : Groupe d'initiation à la montagne et à la pratique de l'escalade)
  • Escrime (Escrime Bressuire : section du Tennis Club de Bressuire)
  • Fléchettes & organisation de tournois (Fléch'ettes du Stade)
  • Football :
    • Football Club Bressuirais (Division d'Honneur)
    • Union Sportive Saint-Sauveur (Division d'Honneur Régionale)
    • Espérance Tervaise (Promotion d'Honneur)
    • Entente Sportive Beaulieu Breuil (Promotion de Ligue)
    • Club Laïc Noirlieu Chambroutet Bressuire (3e Division)
    • Entente Sportive Fayenoirterre (3e Division)
    • Association Culturelle et Sportive des Mahorais de Bressuire (4e Division)
    • Association Sportive de Clazay (4e Division)
  • Golf (Golf Club du Bocage)
  • Gymnastique (Givre-en-Mai de Saint Sauveur - Avant-Garde de Terves - Sports Jeunesse de Breuil Chaussée)
  • Gymnastique Volontaire (GV de Bressuire - GV de Beaulieu-sous-Bressuire - GV de Saint Porchaire - GV de Chambroutet - GV de Clazay - GV de Terves - GV de Breuil-Chaussée - Les Gigolos - GV masculine de Bressuire - GV seniors les Pietonnics - GV seniors les Dynamics - GV 3e Âge du Bocage)
  • Handball (Handball Club Bressuirais)
  • Hippisme (Sulky Bressuirais)
  • Jeux d'Écosse (AJEF : Association des Jeux d'Écosse en France)
  • Judo (Judo Club du Bocage Bressuirais)
  • Kung-fu (Kung Fu Club Bressuire)
  • Moto (Old Chaps Riders 79 - MCP L'Eperon - Wild Riders Association)
  • Natation (CNBB : Cercle des Nageurs du Bocage Bressuirais)
  • Palet (Palet Bressuirais - PPDA Petits Palets de l'Avenir - Amis du Palet)
  • Pêche (Alevin Bressuirais - Gaule Bellilocéenne - Carpe 79 Bressuire - Société de Pêche de Saint Porchaire - Pêche Compétition du Bocage - Gardou de Noirterre)
  • Pétanque (AS Bressuire Pétanque - Pétanque Bressuiraise)
  • Plongée (Compagnons de Neptune)
  • Randonnée pédestre (Godillots de Saint Sauveur - Semelle Tervaise, section de l'Avant-Garde de Terves)
  • Roller-skating (Roller Skating Bressuirais)
  • Rugby (COB 79 Club Ovalie du Bocage 79)
  • Rugby Vétérans (Les Prostates)
  • Skate (Jojo Memories de Beaulieu-sous-Bressuire - Mogwaï Skate Team)
  • Squash (Squash Bressuirais, section du Tennis-Club de Bressuire)
  • Taekwondo (Taekwondo)
  • Taïchindo (Taïchindo Bressuire)
  • Tennis (Tennis Club de Bressuire)
  • Tennis de table (Entente Pongiste Bressuiraise - CRAB : Club de Raquette Broglienne - ASP Saint Sauveur : Association Sportive Pongiste)
  • Tir sportif (Tir sportif Bressuirais)
  • Twirling-bâton (Arc en Ciel)
  • Volley (Volley-Ball Bressuirais)
  • Yoga (Yoga Bressuirais - Yoga Détente Noirterre - Loisirs et Détente Clazéen - Yoga, réflexologie et bien-être)

Les équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Le Complexe Sportif Alain Métayer

- terrain d'honneur (piste d'athlétisme, football, rugby, skate) - Salle Multisports (aïkido, badminton, taekwondo, handball, twirling-bâton, kung-fu, taïchindo, yoga, sophrologie) - Salle Reverho (twirling-bâton, escalade) - Le Centre Départemental de Tennis (tennis, tennis de table, squash, escrime)

  • Le Complexe Jules Ferry-Valette

- Dojo de judo - Salle Omnisports (basketball principalement) - Le Centre Aquatique (équipement communautaire "Cœur du Bocage", nouveaux équipements balnéothérapie et espaces ludiques, hammam, jardin "Zen"…) - Le vélodrome (cyclisme) - Le Boulodrome (pratique de la Boule Lyonnaise et Boule en bois) - Hall de pétanque (à proximité de la gare)

  • Le Complexe de Villabé
  • Centre équestre : Organisation de concours d'équitation et de grandes rencontres annuelles
  • Quartier de Saint-Porchaire

Stade principal et annexe : Football (C.L.N.C.B Club Laïc Noirlieu-Chambroutet-Bressuire) ; Terrain de BMX

Cadre de vie et environnement naturel[modifier | modifier le code]

• Le milieu naturel, la flore et la faune

Les haies bocagères et les prairies caractérisent ce milieu naturel où l’on s’attache à pratiquer une gestion ancestrale (prairies en pâturage, fauchage et entretien régulier des haies) : une façon de préserver les sols et leur fertilité ainsi que la protection et la qualité des nappes phréatiques comme celle de la faune et de la flore. Un environnement paysager de type rural particulièrement protégé où les haies bocagères préservent la richesse de la vie animale et végétale.

• Le développement du Tourisme Vert

Entrée fleurie du Château

Fort de cette diversité naturelle et de richesse arboricole (variété des haies bocagères, des arbres et de chemins creux), le Bocage Bressuirais offre aux promeneurs et visiteurs de très beaux parcours de randonnées. Il dispose de tous les atouts d’un tourisme vert où chacun peut profiter des bienfaits d’une nature saine et paisible dans cette région d’élevage qui fait la fierté du territoire. Pour le plus grand plaisir des marcheurs, une cinquantaine de circuits de randonnées sillonnent le territoire, où d’anciennes voies ferrées ont été aménagées en « voies vertes ».

• De nombreux circuits de découverte

La Coulée Verte, aménagée sur les berges de la rivière du Dolo en sentiers pédestres et chemins de promenades à vélo, vous permettra au cœur de la Ville de vous évader en pleine nature : un tracé judicieusement pensé qui vous fera découvrir le Château de Bressuire et sa noble histoire, les douves aménagées, la Vallée du Dolo, de multiples petits chemins et sentiers menant au Verger des Sculpteurs, aux ruines des moulins de Roux et Javart, jusqu’au Lac de la Chaize, au Camp Romain et au Lac de Bellefeuille… Et pour se détendre et profiter pleinement de votre promenade, un parcours de santé et des espaces pique-nique avec tables et bancs ont été spécialement aménagés.

Animations et principaux événements à Bressuire et dans ses communes associées[modifier | modifier le code]

Forte de plus de 200 associations, Bressuire peut s'enorgueillir de l'abondance, de la richesse et de l'éclectisme de ses animations et manifestations sur son territoire. Un tissu associatif très dynamique, partenaire essentiel de la vie bressuiraise et acteur incontournable pour le développement du lien social, bénéficiant d'un appui soutenu de la commune.

Et c'est aussi grâce à la mobilisation de tous les bénévoles que de grandes manifestations connaissent un beau succès populaire, à Bressuire comme dans ses communes associées.

S'inscrivant dans une volonté d'innovation événementielle, l'association "Bressuire-Bocage-Animations" (B.B.A) participe efficacement au rayonnement associatif de la Ville, avec l'organisation de plusieurs manifestations "phare" telles que la Foire-Exposition, le Salon du Chocolat, du Vin et de la Gastronomie, ou dernièrement, la Soirée Election "Miss Poitou-Charentes" sur le site de Bocapôle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 114.
  2. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 156 - 157.
  3. Op. cité.
  4. Ordonnance royale du 1er juillet 1701. Usage confirmé en 1861 par la municipalité
  5. image sur le site "Flags Of The World"
  6. Robert Favreau (historien), « Naissance des communes en Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois », "in" Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), "Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècle) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999", publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest "in" Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p. 152
  7. Beau-frère de Constantin Leclerc, qui fut maire de 1831 à 1834 et qui lui succédera jusqu'en 1852.
  8. Beau-frère de son prédécesseur Félix Pihoué.
  9. « Notice communale de Saint-Porchaire », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  10. « Notice communale de Beaulieu-sous-Bressuire », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  11. « Notice communale de Breuil-Chaussée », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  12. « Notice communale de Chambroutet », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  13. « Notice communale de Clazay », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  14. « Notice communale de Noirlieu », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  15. « Notice communale de Noirterre », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  16. « Notice communale de Saint-Sauveur », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  17. « Notice communale de Terves », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  18. Déclaration du maire au conseil municipal du 19 décembre 2013.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. Recensement 2008 sur le site de l'Insee, consulté le 9 juillet 2011.
  22. Site de Collines
  23. Site de enbocagetv
  24. « Notice no PA00101203 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00101200 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00101201 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00101202 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA79000037 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA00135589 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no PA00101420 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no PA00101199 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Notice no IA00043625 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Notice no IA00043642 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no IA00043635 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no IA00043617 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no IA00043634 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Notice no IA00043652 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Notice no IA00044187 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Sources[modifier | modifier le code]

  • Guy-Marie Lenne, Petite histoire de Bressuire, Geste éditions, 2007.
  • Pascal Paineau, Mémoire de Bressuire en images, Joué-les-Tours, Alan Sutton, 1998.
  • Maurice Poignat, Histoire des communes des Deux-Sèvres. Le pays du Bocage, Niort, Éd. du terroir, 1981 (ISBN 290328303X[à vérifier : isbn invalide]).
  • Charles Merle, La Révolution française 1789-1799 à Bressuire, Poitiers, Projets éd., 1988 (ISBN 2905282339).
  • Philippe Gaury, Les seigneurs et la ville à travers l'histoire, Cholet, Ed.du Choletais, 1985.
  • Philippe Gaury, Bressuire ville martyre de la Révolution, Cholet, Éd. du Choletais, 1988.
  • Regard sur Bressuire et son canton, Bressuire, musée de Bressuire. 1982.
  • Bélisaire Ledain, Histoire de la ville et baronnie de Bressuire, Bressuire, Baudry, 1866.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]