Nanterre

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Nanterre
L'hôtel de ville de Nanterre
L'hôtel de ville de Nanterre
Blason de Nanterre
Blason
Nanterre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Chef-lieu de trois cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Mont-Valérien
Maire
Mandat
Patrick Jarry
2008-2014
Code postal 92000
Code commune 92050
Démographie
Gentilé Nanterriens / Nanterrois
Population
municipale
89 185 hab. (2010)
Densité 7 316 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 56″ Nord 2° 11′ 49″ Est / 48.898807, 2.196922 / 48.898807; 2.19692248° 53′ 56″ N 2° 11′ 49″ E / 48.898807, 2.196922 / 48.898807; 2.196922  
Altitude Min. 22 m – Max. 127 m
Superficie 12,19 km2
Localisation

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Liens
Site web nanterre.fr

Nanterre (prononcé [nɑ̃.tɛʁ]) est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dont elle est la préfecture. En 2009, Nanterre comptait 89 966 habitants[1].

Ses habitants ont d'abord été appelés les Nanterrois, puis les Nanterriens.

Sommaire

Géographie[modifier]

Localisation[modifier]

Vue de la commune de Nanterre en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

Nanterre est une ville de la banlieue ouest de Paris, frontalière des communes de Rueil-Malmaison, Puteaux, La Garenne-Colombes, Suresnes, Colombes et Courbevoie.

Le territoire de l'opération d'intérêt national (OIN) qui comprend La Défense, le plus grand quartier d'affaires d'Europe, s'étend en partie sur Nanterre, le reste étant partagé entre Courbevoie et Puteaux. Son aménagement est conduit par l'EPADESA, fusion de deux établissements publics : l'EPAD (établissement public d'aménagement de La Défense) et l'EPASA (Etablissement public d'aménagement Seine-Arche). La ville de Nanterre comprend aussi l'une des plus grandes universités de la région parisienne : l'université de Paris Ouest - Nanterre La Défense.

Située en bord de Seine, cette ville est préfecture des Hauts-de-Seine (92). Anciennement une plaine, elle s'étend de la Seine au mont Valérien et à l'ancienne colline de La Défense.

La ville est desservie par trois stations du (RER) (A) : Nanterre-Ville, Nanterre-Université et Nanterre-Préfecture.

Géologie et relief[modifier]

La superficie de la commune est de 1 219 hectares ; l'altitude varie entre 22 et 127 mètres[2].

Le territoire fait partie du Bassin parisien. Une nappe géothermique est présente en sous-sol.

Climat[modifier]

Voies de communication et transports[modifier]

Voies routières[modifier]

Nanterre est un croisement de voies routières et autoroutières. En effet, c'est à Nanterre que se trouve l'échangeur entre la A14 et la A86. Par ailleurs, deux départementales importantes traversent Nanterre : la RD913 (ex-RN13) et la RD914 (ex-RN314).

Pistes cyclables[modifier]

Nanterre est dotée d'une piste cyclable partant de la mairie de Nanterre, au centre-ville de Nanterre. Cependant, le réseau se développe peu à peu et il est aujourd'hui possible d'aller du parc André Malraux à la Seine sans quitter les voies vertes[3].

Le réseau des pistes cyclables se développe avec la reconstruction des routes comme la rue de Garches dans le quartier du Mont-Valérien.

Transports en commun[modifier]

La ville est bien dotée en transports en commun, la reliant à la station La Défense :

Le quartier est desservi par la gare de Nanterre - Préfecture ((RER) (A)), la gare de Nanterre - Université (Transilien Ligne L du Transilien & (RER) (A)) et la gare de Nanterre - Ville ((RER) (A)).

Train SNCF direction gare Saint-Lazare (75) et Houilles-Carrières (78) à la gare de Nanterre - Université.

Des voitures électriques sont en libre-service sur 26 stations ; 7 de plus seront mises en service fin 2013 [4].

Urbanisme[modifier]

Morphologie urbaine[modifier]

L’Insee découpe la commune en huit « grands quartiers », eux-mêmes découpés en 38 îlots regroupés pour l'information statistique[5].

Nanterre comprend dix quartiers :

Logement[modifier]

Cité Pablo Picasso et ses Tours Nuages

Les logements sociaux représentent 49 % des résidences principales de la Ville en 2009[réf. souhaitée].

Projets d'aménagements[modifier]

Reconstruction de la gare de Nanterre-Université qui est en cours et devrait s'achever en 2014, Avec une gare plus grande et plus accueillante pour les étudiants de l'université Paris-Ouest. Cette gare accueillera, sûrement, une surface de magasins pour les habitants du quartier Provinces-Françaises, un nouvel arrêt pour le bus 304.

Prolongement du quartier Seine Arche La Défense.

Toponymie[modifier]

Le nom de Nanterre apparaît dans les textes à partir du VIe siècle mais ses racines celtiques, « Nemeto-Duro- », révèlent une origine beaucoup plus ancienne et l’existence d’un habitat important à caractère militaire et culturel. Nemeto signifie en celte sanctuaire ou temple, et duro- forteresse ou porte. Nanterre serait donc la forteresse du sanctuaire ou la forteresse sacrée. Cette forteresse sanctuarisée aurait été la colline du Mont Valérien. Latinisé en Nemetodurum puis Nemptodoro, le nom évolue en Nantuerre (Nanturra au XIIe siècle, en latin médiéval).

Histoire[modifier]

Les origines[modifier]

La présence humaine est attestée sur le site de Nanterre dès l’époque néolithique par les découvertes fortuites d’outils de pierre.

Des fouilles de sauvetage liées aux travaux de la A86 menées à Nanterre à la fin 2003 ont mis au jour une nécropole de la première moitié du IIIe siècle av. J.-C. ainsi que des quartiers d'habitat et d'artisanat plus récents, au nord-ouest de Nanterre, en bordure de Seine. La surface, estimée de 20 à 25 hectares au minimum pour la partie urbanisée, évoque les grands sites urbains du Ier siècle av. J.-C.

L’aménagement des berges de la Seine évoque pour sa part un port fluvial, affirmant Nanterre dans son statut de centre de commerce et d’échanges.

La datation des tombes, à partir du début du IIIe siècle av. J.-C., indique que les individus inhumés sont les premiers Parisii qui se sont installés sur les rives de la Seine et révèle ce que fut le rôle du peuple Parisii avant l'arrivée des légions romaines de César et l'invasion de la Gaule.

Cette ville gauloise en bordure de Seine fut abandonnée à l’aube du règne d’Auguste, dans les années trente avant notre ère. La ville gallo-romaine de Nanterre se déplacera vers le sud-est, plus à l'intérieur des terres. L’espace semble avoir été divisé en quartiers spécialisés, reliés par un système orthogonal de voirie. Quartiers d’artisans voisinent avec les zones résidentielles, au sein desquelles sont parfois établis des lieux de rassemblement. Des traces de festins ont été découvertes. La découverte de la tombe à char d’un personnage de haut rang établit l’importance du bourg situé sur la voie antique de Paris à la Normandie.

Sous réserve de découvertes archéologiques futures, cette ville, qui comportait un atelier monétaire, est la seule candidate au titre de capitale pré-romaine du peuple Parisii qui vivait alors en Île-de-France[6]. Elle aurait pu se déplacer ensuite à la faveur de l'occupation romaine vers le site parisien de Lutèce, tout comme Bibracte fut déplacée à Autun.

César décrit Lutèce comme une ville située dans une île de la Seine, et sa description ne semble pas correspondre au site actuel de Nanterre. Mais l'étonnant est qu'il n'en parle pas, vu l'importance de la ville, et le peu de vestiges gaulois retrouvés à Lutèce, ce qui pourrait laisser penser que l'oppidum des Parisii et l'agglomération nanterienne ne sont qu'un seul et même lieu. Les cours d'eau changent, et soit l'actuelle « boucle de Gennevilliers » aurait pu être il y a deux mille ans une grande île, soit cette île se trouvait à hauteur de Nanterre (toute la zone du Port jusqu'à Rueil 2000, y compris l'A86 et la voie du RER, sont inondables, ne dépassant pas les 30 m d'altitude).

La « Vie » de sainte Geneviève, document écrit au début du VIe siècle, mentionne la naissance de Geneviève à Nanterre vers 426 et lui attribue la guérison miraculeuse de la cécité de sa mère avec l’eau du puits situé près de sa maison. Après la mort de sainte Geneviève, Clovis et Clotilde créent l’abbaye de Sainte-Geneviève qu’ils dotent de vastes possessions. Nanterre fait partie des villages dont cette abbaye devient le seigneur. De nombreux sarcophages mérovingiens, mis au jour lors des fouilles archéologiques effectuées sous le parvis de la cathédrale en 1973 ainsi qu'en 2007, attestent l’importance de Nanterre pendant cette période.

En 591, Clotaire II y fut baptisé à l'âge de sept ans.

Le Moyen Âge[modifier]

Il y a deux églises, l’une du temps de sainte Geneviève, qui a été rebâtie à plusieurs reprises, l'autre est de 1638. L'église de Sainte Geneviève fut fondée vers le XIe siècle. Le village s'est développé autour de l'église.

L'abbaye de Sainte-Geneviève est seigneur de Nanterre. Elle exerce sa charge temporelle, perçoit les droits y afférent et exerce ses droits de haute et basse justice. Elle assure également sa charge spirituelle, le prieur de la communauté religieuse étant aussi curé de Nanterre.

En 1247, le roi Louis IX signe la charte d'affranchissement des serfs de Nanterre. Cependant, l'abbaye conserve tous ses droits de seigneurie, justice, censive, coutumes, taille, corvées, etc.

Les chroniques mentionnent les affres de la guerre de Cent Ans. Le bourg est plusieurs fois pillé, les habitants pendus comme en 1346 et en 1441. Les Anglais y commirent toutes sortes de vexations et la brûlèrent en grande partie et incendièrent l'église (seul le clocher subsiste).

Les guerres de Religion apporteront leur lot de misère et de violences.

Henriette-Marie de France, fille de Henri IV, et reine d'Angleterre, s'y rendit en 1625.

Louis XIII y alla en 1630.

Anne d'Autriche, en 1636, y suppliait la sainte pour avoir un fils, et, en 1638, la reine donna Louis XIV à la France.

La place de la Boule royale est aménagée au XVIIIe siècle.

Nobles et bourgeois s'établissent à Nanterre. Le terroir cultivé comprend un tiers de céréales, un tiers de vignes et un tiers de légumes. Il est parsemé de réserves à gibier pour les chasses royales. On exploite des carrières souterraines de pierre à bâtir.

Le mont Valérien, habité par quelques ermites, est devenu un haut lieu religieux et un calvaire y a été édifié.

Autrefois, Nanterre était fortifié. Il reste encore quelques vestiges des anciennes fortifications.

La Révolution[modifier]

En 1789, les Nanterriens rédigent leurs cahiers de doléances. Ils demandent la suppression des réserves à gibiers, des impôts injustes, des corvées et des droits abusifs des moines génovéfains. Le 4 août 1789 les délivre des privilèges. Le 29 août, la justice seigneuriale est abolie.
De 1790 à 1795 Nanterre était un canton du district de Franciade.
Le 7 février 1790 est élue la première municipalité, au suffrage censitaire : le maire est Jérôme Barot. Nanterre n'affiche pas un grand zèle révolutionnaire ; la révolution interrompt les échanges avec Paris et prive les Nanterriens de ressources. Après la victoire de Jemmapes, les volontaires veulent rentrer au pays pour les vendanges mais devant le refus de leurs supérieurs, ils se mutinent.
L'église devient « temple de la Raison », la Société populaire y tient ses réunions. Le collège est devenu école militaire. Les biens des Génovéfains et des prêtres du Calvaire sont vendus comme biens nationaux.

Nanterre accueille avec soulagement le 9 thermidor. François Hanriot, né le 3 décembre 1759, natif de Nanterre, devenu général, commandant de la Garde nationale au cours de la Révolution française, est guillotiné le 10 thermidor (28 juillet 1794) avec Robespierre.

Le chemin de fer[modifier]

La Ligne de Paris à Saint-Germain-en-Laye, première ligne de chemin de fer partant de Paris, est inaugurée le 24 août 1837. La mise à niveau de la voie qui coupe le territoire en deux, nécessite le creusement d’une tranchée, l’édification d’un talus et la construction de ponts.

Le XIXe siècle[modifier]

Vieille ville de Nanterre

En 1815, il y eut à Nanterre un engagement entre les troupes anglo-prussiennes et les Français qui eurent l'avantage. Un bataillon prussien entier y fut haché. Le lendemain les Français s'étant retirés sur Paris, les Anglais prirent le bourg[7].

Pendant la guerre de 1870, les Nanterriens se réfugient à Paris. Les canons de la forteresse du Mont-Valérien, édifiée en 1841, contiennent l’ennemi au-delà de la Seine. Nanterre est gravement endommagé par les échanges de tirs, puis par l’occupation et les réquisitions des Prussiens.

Une statue commémorative sera édifiée au rond-point de La Défense, site qui sera transformé ultérieurement pour accueillir le quartier de La Défense

Le XXe siècle[modifier]

Nanterre va connaître plusieurs événements importants durant les années 1960 :

Le quartier est desservi par la gare de Nanterre - Université (RER) (A) Transilien Ligne L du Transilien qui a remplacé l'ancienne halte de La Folie.

Le quartier est desservi par la gare de Nanterre - Préfecture (RER) (A).

Sainte Geneviève, originaire de Nanterre, devient la sainte patronne du diocèse de Nanterre. Elle est aussi sainte patronne du diocèse de Paris.

Le XXIe siècle[modifier]

Le 26 mars 2002, Richard Durn s'introduit avec des armes dans l’hôtel de ville de Nanterre. Il tue huit personnes du conseil municipal et en blesse grièvement 14 autres. Le 28 mars 2002, il se suicide en se défenestrant du 4e étage du « Quai des Orfèvres », à Paris, alors qu'il était interrogé par deux policiers.

Article détaillé : Tuerie de Nanterre.

Politique et administration[modifier]

Tendances politiques et résultats[modifier]

Nanterre est divisée en trois cantons :

Les 3 élus (PCF) au conseil général sont Patrick Jarry (2008-2014), Nadine Garcia (2011-2014) et Marie-Claude Garel (2011-2014).

Administration municipale[modifier]

La ville est dirigée sans discontinuer par le parti communiste depuis l'élection de Raymond Barbet en 1935. La municipalité est de gauche, aucune sensibilité n'a la majorité. Le groupe principal, CIC (Communistes et d'Initiative Citoyenne) est présidé par Marie-Claude Garel (après Gérard Perreau-Bezouille devenu premier adjoint).

Liste des maires[modifier]

Article détaillé : Liste des maires de Nanterre.

Le maire de Nanterre est Patrick Jarry (PCF puis Gauche citoyenne) (2004-2008 puis 2008-2012), depuis que Jacqueline Fraysse (PCF puis Gauche citoyenne) lui a cédé sa place en 2004. Yves Saudmont PCF a été maire de Nanterre de 1973 à 1988.

Intercommunalité[modifier]

Nanterre a rejoint la communauté d'agglomération du Mont-Valérien[8].

Instances judiciaires et administratives[modifier]

Nanterre est la préfecture du département des Hauts-de-Seine.

Nanterre est également une cité judiciaire.

Politique environnementale[modifier]

Nanterre mène des politiques environnementales depuis les années 1980.

Elle est depuis douze ans la ville la plus primée au concours des Grand Prix de l'Environnement d'Île-de-France. Plusieurs politiques marquent une évolution progressive de la ville.

Le plan Climat Territorial est adopté en 2007.

En 2008 débute EcoZone, festival de l'écologie concrète (4 500 visiteurs chaque année).

En 2009 est lancé le réseau de chaleur Degré Bleu, pour la première fois en France ; 650 logements de l'écoquartier Boule-Sainte-Geneviève sont chauffés en récupérant la chaleur des eaux usées et d'une nappe géothermique en sous-sol (chaduière gaz en complément)[9].

Le premier bâtiment à ossature de bois des Hauts-de-Seine est construit en 2010, la première école à énergie positive en Île-de-France sera inaugurée en 2013.

Jumelages[modifier]

Au 1er janvier 2010, Nanterre est jumelée avec :

Par ailleurs, la commune de Nanterre a signé des contrats de coopération :

Population et société[modifier]

Démographie[modifier]

Évolution démographique[modifier]

En 2010, la commune comptait 89 185 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 991 2 222 2 340 1 903 2 500 2 590 2 792 2 842 2 770
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 919 3 549 3 907 3 944 4 279 4 984 5 592 10 430 11 950
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 140 17 434 21 349 27 042 35 843 42 978 46 065 41 860 53 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
83 416 90 332 95 032 88 578 84 565 84 281 88 316 88 875 89 556
2009 2010 - - - - - - -
89 966 89 185 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[11] puis Insee à partir de 1968[12].)

Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier]

La population de la commune est relativement jeune.
Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine.
Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 23,1 %, 30 à 44 ans = 24,2 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 13,1 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 23,6 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 14,2 %).
Pyramide des âges à Nanterre en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
3,1 
75 à 89 ans
5,1 
9,8 
60 à 74 ans
8,5 
17,6 
45 à 59 ans
18,6 
24,2 
30 à 44 ans
22,6 
23,1 
15 à 29 ans
23,6 
22,0 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier]

Nanterre est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier]

Nanterre est dotée de nombreux établissements d'enseignement primaires et secondaires publics :

Maternelle Élémentaire Collège Lycée
Anatole-France Anatole-France République Claude-Chappe*
Balzac Balzac Évariste-Galois Louise-Michel*
Elsa-Triolet Elsa-Triolet Jean-Perrin Paul-Langevin*
Jacques-Decour Jacques-Decour A et B Paul-Éluard Joliot-Curie
Joinville Joinville Les Chènevreux
Joliot-Curie Joliot-Curie République (anciennement Joliot-Curie)
Jules-Ferry Jules-Ferry Victor-Hugo
La Fontaine La Fontaine République
Maxime-Gorki Maxime-Gorki Andre doucet
Pablo-Neruda Pablo-Neruda
Pablo-Picasso Pablo-Picasso
Pâquerettes Pâquerettes République
Paul-Langevin Paul-Langevin
Provinces Françaises Provinces Françaises
Robespierre Robespierre
Romain-Rolland Romain-Rolland
Henri-Wallon Henri-Wallon
Danielle-Casanova Centre
Eugénie-Cotton Voltaire
France-Bloch
Jacques-Prévert
Victor-Hugo
Moulin des Gibets

(*) : Lycée professionnel

Nanterre accueille également l'École de danse de l'Opéra de Paris depuis 1987 et le campus de l'université Paris Ouest - Nanterre La Défense.

En synthèse, la ville administre vingt-trois écoles maternelles et dix-neuf écoles élémentaires communales. Le département gère sept collèges et la région Île-de-France cinq lycées.

Vie universitaire[modifier]

Nanterre accueille le campus de l'université Paris Ouest - Nanterre La Défense.

Manifestations culturelles et festivités[modifier]

La Ferme Géante[modifier]

Depuis 1996, la ville de Nanterre organise une animation « Ferme géante » le dernier week-end (vendredi et samedi) du mois de novembre.

Différents métiers ruraux sont représentés, par exemple :

  • agriculteur avec machine à égrainer le blé ;
  • paysans avec quelques animaux (vaches, moutons, cochons, chevaux, oies, poules, coqs, etc. ;
  • maréchal-ferrant montrant le changement des fers à un cheval, le modelage des fers à cheval ;
  • etc.

La restauration campagnarde est représentée — également — sur des stands de produits du terroir, ainsi que par des stands de dégustations. Les visiteurs peuvent par exemple déguster une tartiflette.

Ces différentes animations sont « visitées » par des classes d'écoles maternelles et primaires afin de leur faire découvrir la vie paysanne dans nos différentes régions françaises.

Des stands de plusieurs spécialités du terroir du pays sont présents pour vendre aux habitants des produits, comme des gâteaux venus de Bretagne (far breton, palets bretons, …), ou des fromages comme le Cantal, des vins de pays comme le Bordeaux.

Déclics ! Festival du Multimédia de Nanterre[modifier]

Initié en 2009, le festival se déroule à l'Agora, maison des initiatives citoyennes, chaque année au printemps. Des œuvres d'art numérique y sont exposées et des ateliers d'initiation et de perfectionnement à l'outil multimédia sont proposés[15].

Santé[modifier]

Nanterre possède trois centres municipaux de santé.

Le Centre d'Accueil et de Soins Hospitalier (CASH) se situe dans le quartier du Petit Nanterre, au 403 avenue de la République. Cet établissement, anciennement Maison de Nanterre, regroupe en son sein un hôpital dénommé Max Fourestier, une maison de retraite (EHPAD), un Centre d'Hébergement et d'Accueil de Personnes Sans Abris (CHAPSA), un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) ainsi que des résidences sociales.

Le CASH possède 200 lits d'hospitalisation et 800 places d'hébergement aux personnes en situation de grande précarité.

Sports[modifier]

Nanterre a une équipe de basket-ball, la Jeunesse sportive des Fontenelles de Nanterre, qui évoluera en Pro A à partir de la saison 2011-2012 au palais des sports Maurice-Thorez et qui a été finaliste de la coupe de France en 2007 et 2013, championne de France de Pro B lors de la saison 2010-2011 et championne de France de pro A en battant Strasbourg 83-77 lors du match 4 le samedi 8 juin 2013. Nanterre a aussi une équipe de handball évoluant en N1, L'ESNH 92,ainsi qu'une équipe très réputée de rugby à XV. Depuis 2009, Nanterre a également un équipe de football américain, les White Sharks, qui pour leur deuxième année d'existence ont accédé aux demi-finales du championnat régional. Nanterre a également participé à la finale de la coupe de France 2013 face à Strasbourg mais se sont inclinés , Les nanterriens sont devenus Champion de France pro À pour la première fois. ( 2013 )

Médias[modifier]

Cultes[modifier]

Les Nanterriens disposent de lieux de culte catholiques , musulmans et juifs.

Culte catholique[modifier]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Nanterre fait partie du doyenné du Mont-Valérien, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[16].

Au sein de ce doyenné, les sept lieux de culte catholique relèvent de trois paroisses[17],[18] :

  • paroisse Sainte-Geneviève et Saint-Jean-Marie-Vianney : cathédrale Sainte-Geneviève-et-Saint-Maurice et chapelle Saint-Jean-Marie-Vianney (située à Rueil-Malmaison),
  • paroisse de Nanterre Nord : chapelle Notre-Dame de la Miséricorde, chapelle Saint Paul et chapelle Sainte Catherine de Sienne,
  • paroisse de la Sainte-Famille : chapelle Saint Joseph des Fontenelles et église Sainte Marie des Fontenelles.

Culte musulman[modifier]

Cinq mosquées sont implantées à Nanterre : Okba Ibn Nafee, Abdullah Ibn Ottmane, Amir Abdelkader, Ass Orientation et Er-Rahma[19].

Économie[modifier]

Revenus de la population et fiscalité[modifier]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 727 €, ce qui plaçait Nanterre au 19 863e rang parmi les 30 714 communes de plus de cinquante ménages en métropole[20].

Emploi[modifier]

Entreprises et commerces[modifier]

Nanterre accueille de nombreuses entreprises sur son territoire.

Immeubles AXA
  • Le port autonome de Paris à Nanterre se situe dans le nord de la Ville.
  • Le LCL occupe actuellement un immeuble proche de la gare de Nanterre-ville.
  • Une partie du quartier d'affaires de la Défense se situe sur le territoire de la ville, notamment la tour Granite de la Société générale.
  • Le siège d'AXA France a son nouveau siège aux Terrasses de Nanterre, proche du RER Nanterre Prefecture.
  • De nombreuses entreprises ont des bureaux dans la zone de Champs-Pierreux, le long de la nationale 13, dont Veolia.
  • Un Centre bus RATP est situé en bord de Seine.
  • Délégation de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris.
  • Le siège de SFR dans les nouveaux bâtiments Rive Défense.
  • Un bâtiment à énergie positive réalisé par l'Atelier Zündel Cristea et Bouygues Immobilier, accueillera, en 2015, 140 logements, un équipement municipal et un centre d’affaires sur la Terrasse 9 à Nanterre[21].

Nanterre, étant une ville préfectorale, a aussi de grandes surfaces comme E. Leclerc, Intermarché Décathlon et Castorama. Puis plusieurs autres magasins dans le centre-ville.

Plusieurs marchés sont présents tous les jours à différents endroits :

  • Le marché du centre : le mardi, le jeudi et le dimanche.
  • Le marché de la Gare de Nanterre - Ville (RER) (A) : le mercredi et le samedi.
  • Le marché Charles de Gaulle ((RER) (A) Nanterre Préfecture) : le vendredi et le dimanche.
  • Le marché Pablo Picasso : le mercredi et le samedi.

Le cinéma Les Lumières se trouve au centre-ville avec quatre salles ainsi que le Théâtre des Amandiers se situant à côté du parc André Malraux.

Culture et patrimoine[modifier]

Monuments et lieux touristiques[modifier]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[22].

Mur d'escalade du Parc départemental André-Malraux
Cimetière-Parc du Mont-Valérien

Patrimoine culturel[modifier]

Du village à la cité, Nanterre conserve dans son patrimoine les témoignages de cette longue histoire.

Plusieurs peintres ont pris la ville ou ses lieux en modèle, dont Maurice de Vlaminck (Les Bords de la Seine à Nanterre, 1904[23])

Personnalités liées à la commune[modifier]

Naissance[modifier]

Décès[modifier]

Autres[modifier]

Héraldique[modifier]

Armes d’Antony

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui[précision nécessaire] : D'argent, à deux fasces ondées d'azur.

Pour approfondir[modifier]

Bibliographie[modifier]

  • Gilbert Wasserman, Nanterre, une histoire, éditions Messidor/Temps actuels, 1982 (ISBN 2-201-01588-0), 204 p.
  • Cécile Moréno, « Par Toutatis les Gaulois ressurgissent », Nanterre Info no 281, janvier 2004
  • Patrick Declerck, Les naufragés, sur les sans-abris du Centre d'Hébergement et de Soins Hospitaliers de Nanterre.

Filmographie[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier]

  1. Populations légales 2009 (entrées en vigueur le 1er janvier 2012), sur le site de l'Insee
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. Promenade virtuelle
  4. Gwénaël Cholière, « Autolib’ », sur www.vivreananterre.com, Ville de Nanterre. Consulté le 25 juillet 2012.
  5. Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Nanterre, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
  6. A. Viand, « L'occupation des Hauts-de-Seine est très ancienne » in HDS.mag n° 18, p. 35, Conseil Général des Hauts de Seine, Nanterre, juillet 2011 ISSN 1966-6667 (A. Viand est l'archéologue en chef du Conseil Général).
  7. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  8. http://www.agglo-montvalerien.fr/.
  9. Hervé Guénot, « L'écoquartier se chauffe avec les eaux usées », Le Moniteur, no 5601, 1er avril 2011, p. 91 (ISSN 0026-9700) .
  10. a, b, c, d, e, f, g, h et i Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 14 janvier 2010
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  13. Évolution et structure de la population à Nanterre en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
  14. Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
  15. Nanterre Info, n° 343, mars 2010, p. 31
  16. Carte des doyennés janvier 2010, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  17. Liste des paroisses des Hauts-de-Seine, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  18. Page d'accueil, sur le site des paroisses de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  19. Les mosquées de Nanterre, sur le site du guide musulman. Consulté le 18 septembre 2011
  20. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'INSEE. Consulté le 4 mai 2010
  21. Un centre d’affaires Bepos signé Zündel Cristea et Bouygues Immobilier, Terrasse 9 à Nanterre Le Moniteur, 11 avril 2012
  22. Nanterre, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Collection Julius H Jacobson II